Yvelines – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Fri, 14 Aug 2026 16:56:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Tremblay-sur-Mauldre (Yvelines) : « Bourgeois de merde, sport de luxe » https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/14/tremblay-sur-mauldre-yvelines-bourgeois-de-merde-sport-de-luxe/ Fri, 14 Aug 2026 16:50:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63595 Continuer la lecture ]]> RMC / jeudi 13 août 2026

Des logos anarchistes et des inscriptions insultantes. Un terrain de golf a été vandalisé à Tremblay-sur-Mauldre dans les Yvelines. Dans la nuit du 29 au 30 juillet, trois greens ont été saccagés à coups de bêche, endommageant le gazon sur 15 à 20 centimètres. Des tags « bourgeois de merde, sport de luxe » inscrits à la bombe ont également été découverts.

« C’est la première fois à ce niveau-là », se désespère ce jeudi 13 août sur RMC Emmanuel Bachot, le directeur du golf de Tremblay-sur-Mauldre qui évoque des endroits « massacrés ». « On a déjà eu des intrusions qui n’entraînaient pas de gros problèmes mais ce phénomène (de dégradations, ndlr) est déjà arrivé sur différents golfs alors que Europe 1 évoque des dégradations similaires ces dernières semaines à Roissy-en-France (Val-d’Oise) et à Noues-de-Sienne (Calvados).
« J’ai dû remettre tout en état pour que les joueurs puissent rentrer mais si on doit tout remettre parfaitement en place, c’est 20.000 euros par green, soit 60.000 euros pour les trois », dénonce Emmanuel Bachot. […]

Mais le terrain pourrait avoir été visé pour sa supposée consommation d’eau alors qu’une majeure partie de la France fait face à une sécheresse d’ampleur et que d’autres golfs ont été la cible d’écologistes par le passé.

[…] Sur son site la Fédération française de golf indique qu’en période de sécheresse, seuls les greens sont arrosés, soit 1 à 2% de la surface totale d’un parcours de golf. La consommation nationale moyenne annuelle d’eau d’un golf est de 25.000 m3 par an et par tranche de 9 trous selon un rapport de 2013 du ministère de l’Ecologie et 70 % des golfs ont une consommation inférieure à la moyenne.
Ce même rapport estime à 29 millions de m3 d’eau par an la consommation du parc golfique français soit 0,7% de l’eau douce consommée dans l’Hexagone et la Corse. La consommation annuelle du parc golfique équivaut à la consommation annuelle d’eau d’une ville de 450.000 habitants.

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Houdan (Yvelines) : Le porc francilien a de mauvais jours devant lui ! https://attaque.noblogs.org/post/2026/04/11/houdan-yvelines-le-porc-francilien-a-de-mauvais-jours-devant-lui/ Sat, 11 Apr 2026 16:25:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62573 Continuer la lecture ]]> Paris-Luttes.info / jeudi 9 avril 2026

Dans la nuit du 4 au 5 avril 2026, une association de bienfaiteurses antispécistes a incendié une quinzaine de camions frigorifiques de l’abattoir Paris Terroirs (anciennement Guy Harang) à Houdan [voir ici ; NdAtt.].

En ciblant la logistique de la traite animale, iels s’attaquent aux rouages du spécisme et du capitalisme.

Les cochons, comme tout les autres animaux, ne veulent pas participer à cette société mortifère !

Feu aux abattoirs, fin aux oppressions !

ALF (Anarchistes Lance Flamme)

[Ps : Organisation réformistes, ne tombez pas dans le panneau de l’acceptabilité. Ces actions sauvent les vies que vous défendez.]

 

[in English]

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Houdan (Yvelines) : Tous les véhicules d’un abattoir détruits https://attaque.noblogs.org/post/2026/04/07/houdan-yvelines-tous-les-vehicules-dun-abattoir-detruits/ Tue, 07 Apr 2026 16:47:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62543 Continuer la lecture ]]> Mise à jour du 11 avril : on trouvera ici la revendication de cette attaque.

Le Parisien / dimanche 5 avril 2026

Pas de blessé mais pas moins de 17 véhicules incendiés. C’est le bilan du spectaculaire incendie qui s’est déclaré dans la nuit de samedi à ce dimanche sur le parking des abattoirs de Houdan (Yvelines), aux confins de l’Île-de-France et à la limite de l’Eure-et-Loir.
Il est près de 4 heures du matin quand pompiers et gendarmes commencent à recevoir des appels d’habitants signalant le sinistre ou entendant des explosions.
Selon leurs premières informations, il s’agit alors d’un camion semi-remorque frigorifique en proie aux flammes sur le site. Mais à leur arrivée, c’est en réalité toute la flotte de véhicules de l’entreprise qui est entièrement partie en fumée. Camions, poids lourds et camionnettes… aucun n’a été épargné.

L’objectif pour les soldats du feu – quatorze hommes équipés de deux lances – est alors d’éviter toute propagation des flammes au bâtiment attenant qui contient notamment le stockage alimentaire. Intact, il a tout de même été contaminé par les fumées. Le feu a été entièrement maîtrisé vers 7 heures ce dimanche matin.

Une enquête a été ouverte par les gendarmes pour déterminer les causes de cet incendie. Une intention criminelle ne serait pas à exclure. Selon nos informations, certaines portes de l’abattoir n’étaient pas verrouillées. L’un des bureaux a également été retrouvé avec la lumière allumée.
Ce dimanche matin, les techniciens en identification criminelle sont toujours sur place pour procéder aux relevés de traces et d’indices. Les autorités préfectorales sont également attendues dans la matinée au chevet du dernier abattoir de cochons d’Île-de-France, dont l’activité sera extrêmement affectée à court terme.
L’entreprise avait intégré en 2019 Cooperl, la coopérative agricole et agroalimentaire du grand ouest. Peu avant sa reprise, l’abattoir avait fait parlé de lui pour maltraitance envers les cochons.

Les faits, révélés par des vidéos de l’association de défense L214, avaient conduit cinq hommes – l’ancien directeur de l’abattoir, trois ex-employés et un fonctionnaire de la direction départementale de la protection des populations (DPPP) – devant le tribunal de police en mars 2019. Ils avaient alors été condamnés à des amendes allant de 600 à 3 300 euros.

Et la ville de Houdan, à la même date, précise sur Facebook :
« Cette nuit vers 3h30 du matin, des détonations ont retenti dans Houdan.
L’ensemble du parc de camions de transport frigorifique des abattoirs venait d’être incendié.
Il n’a fait aucun doute sur l’origine criminelle de cette catastrophe, étant donné la simultanéité des départs de feu.
Oui une catastrophe pour cette entreprise et ses nombreux emplois. La flotte de camions venait d’être totalement modernisée. […] »





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Guyancourt (Yvelines) : « Ils construisent des golfs, nous voulons des forêts » https://attaque.noblogs.org/post/2023/11/05/guyancourt-yvelines-ils-construisent-des-golfs-nous-voulons-des-forets/ Sun, 05 Nov 2023 18:04:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=52943 Continuer la lecture ]]> 78 actu / samedi 4 novembre 2023

Le Golf national de Saint-Quentin-en-Yvelines a fait l’objet de dégradations dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 novembre 2023.
Plusieurs militants écologistes se sont introduits sur le site, géographiquement situé à Guyancourt. « Ils ont dégradé la pelouse à coups de pioche. Ils ont aussi laissé des messages. Deux endroits sont plus particulièrement endommagés au niveau du green du trou numéro 8. » L’un des messages est le suivant : « Ils construisent des golfs, nous voulons des forêts. »

[…] Le coût est estimé à environ 2000 euros. […]
En septembre dernier, le site avait déjà été visé par des dégradations. Des trous avaient été faits et des pancartes installées avec des slogans écologistes.
En 2024, le Golf national doit accueillir les épreuves des Jeux olympiques.

 

Golf Planète / dimanche 5 novembre 2023

À moins d’un an des JO 2024, des militants écologistes ont de nouveau pris pour cible le parcours qui doit accueillir la compétition.

En septembre, plusieurs golfs de la région normande et un parcours situé au Mans avaient subi des dégradations d’activistes dénonçant l’accaparement des terres et l’utilisation de l’eau. Cette fois, c’est le fleuron de la Fédération française de golf (FFG) à St Quentin-en-Yvelines (78) qui a été visé par les vandales.
Dans la nuit de vendredi à samedi, le green du par 3 du trou numéro 8 aurait notamment été saccagé à coups de pioche. Comme l’an dernier lorsque des membres d’Extinction Rebellion avaient posté des photos de leur méfaits sur le green du 18 du parcours de l’Open de France, une plainte va être déposée. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/06/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2022/ Wed, 01 Jun 2022 19:16:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50028 Continuer la lecture ]]> Pamiers (Ariège) : La voiture des flics flambe devant le commissariat

La Dépêche du Midi / dimanche 1er mai 2022

Un véhicule sérigraphié a pris feu ce week-end alors qu’il était stationné devant le commissariat de Pamiers. Aucun blessé n’est à déplorer. Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix qui indique ce lundi matin privilégier « a priori » la thèse d’un acte malveillant.

[…] selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agit « a priori » d’un acte volontaire indique la procureure de permanence au tribunal judiciaire de Foix, ce lundi matin. C’est donc la piste criminelle qui est privilégiée pour expliquer comment – et pourquoi – cette 5008 Peugeot dernier cri a pris feu. […]

Dans la nuit de vendredi à samedi, il était environ 2 heures du matin lorsque les effectifs de nuit ont aperçu des flammes à hauteur du trottoir, juste devant le commissariat. L’alerte a été donnée dans la foulée au service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège (SDIS 09) qui a aussitôt dépêché ses sapeurs-pompiers aux abords du boulevard Delcassé, au centre-ville de Pamiers.

Très réactifs, les policiers de garde sont parvenus à circonscrire le sinistre qui n’a causé aucun blessé. Le véhicule stationné était vide et le feu ne s’est pas propagé. Le magistrat de permanence au parquet de Foix a été avisé des événements.

[…] Selon nos informations, le véhicule sérigraphié qui a brûlé était une 5008 Peugeot dont la police appaméenne avait été dotée dernièrement. Le feu s’est déclenché à hauteur du moteur et dans le giron d’une caméra de vidéosurveillance […]

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Beauvais : Incendie préventif contre la municipale

L’Observatoire de Beauvais / mercredi 1er juin 2022

Samedi 21 mai, vers minuit, un ou plusieurs individus s’en sont pris par le feu au mode d’ouverture du local de l’antenne de la police municipale installée au centre commercial des Champs Dolent. Les pompiers sont intervenus en prévention. Il s’agit donc du second acte de vandalisme après la dégradation de la vitre qui avait été constatée le 3 mai

Mais selon nos informations, ces faits ne devraient pas retarder l’ouverture de l’antenne prévue avant les grandes vacances. Les rotations des effectifs sont d’ailleurs programmées. Il ne reste plus qu’à remplacer la vitrine qui a été commandée et qui est en cours de livraison.

L’Observatoire de Beauvais / mardi 10 mai 2022

Il est certain que l’arrivée de la police municipale dans le centre commercial des Champs Dolent n’est pas vu d’un bon œil par certains délinquants du quartier Argentine. Alors que l’antenne devait ouvrir cette semaine, elle a déjà été vandalisée. «On nous a déjà cassé les vitres, je pense à coup de masse, cela prouve que nous gênons», précise la maire-adjointe à la sécurité, Sandra Plomion.
Les faits ont été découverts le 3 mai «mais on ne peut pas dater leurs origines, ajoute Paulin Kozakiewiez, directeur prévention et sécurité de la Ville. Actuellement, on effectue des recherches à l’aide des images de la vidéo-surveillance du secteur pour savoir ce qui s’est passé mais il n’est pas impossible que ce soit lié à notre arrivée», confirme-t-il. Tout le monde sait que l’antenne devait ouvrir dans les anciens locaux de la Caisse d’épargne, le local a fait l’objet de nombreux travaux par les agents de la ville et il y a des passages fréquents de la police».
Une chose est sûre, l’ouverture et l’inauguration de l’antenne seront décalées. A quand ? «Peut-être à fin mai-début juin», souligne Paulin Kozakiewiez. «Tout dépendra du délai de livraison pour changer les vitres qui sont épaisses et sécurisées, surtout en ce moment», complète la maire-adjointe à la sécurité. «Quoi qu’il arrive, l’antenne ouvrira avant l’été, promet le directeur de la sécurité. Les aménagements intérieurs sont réalisés et il faudra mettre la vitrophanie (NDLR : matérialisant l’antenne de police). Nous sommes prêts !»
Rappelons que l’antenne sera dotée de trois agents quotidiennement, deux seront appelés à “bouger” en patrouille sur le secteur et un restera dans les locaux. A ce jour, la rotation des équipes n’a pas été définie, elle sera peut-être hebdomadaire ou mensuelle avec l’arrivée des 5 derniers policiers recrutés dans le cadre du contrat renforcé de sécurité et qui y seront affectés.

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Saint-Rambert-d’Albon (Drôme) : Des jeux d’enfants

Le Figaro / dimanche 8 mai 2022

Le week-end a été mouvementé dans la petite ville de Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme. Vendredi 6 mai dans la soirée, un groupe d’enfants a mis le feu à des véhicules avant de caillasser et d’insulter les pompiers venus en secours. Des provocations qui se sont répétées le lendemain.
Vendredi dernier, les sapeurs-pompiers ont d’abord essuyé des tirs de cailloux et de mortiers d’artifice tandis qu’ils intervenaient sur des véhicules, rapporte Le Dauphiné Libéré. Le lendemain, trois nouveaux feux de voitures étaient signalés dans le même quartier. Cette fois, les pompiers ont été protégés par des gendarmes pendant les opérations, en vertu d’une procédure dite de «vigilance orange» prévue pour les interventions délicates. L’intervention a pris fin vers 1h30 du matin. Aucune victime n’est à déplorer.
La zone devient de plus en plus risquée pour les secouristes en raison de la détermination des agresseurs. Dans la nuit du samedi au dimanche 1er mai, des provocations avaient déjà eu lieu à l’égard des pompiers, comme le raconte France Bleu. Une personne avait appelé le service d’urgence, se disant en sang et en détresse, sur la commune de Saint-Rambert d’Albon. Une équipe avait été envoyée sur place à la recherche de cette victime potentielle. En arrivant rue des prés, les pompiers avaient été la cible d’un caillassage en règle. Il s’agissait d’un traquenard, visant également les renforts de forces de l’ordre venus quelques minutes après. Là encore, aucun blessé n’avait été à déplorer.

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Nuit de tensions

actuYvelines / mercredi 4 mai 2022

Dans la nuit du mardi au mercredi 4 mai 2022, des heurts ont éclaté à Mantes-la-Jolie dans le quartier du Val Fourré. Une cinquantaine d’individus ont affronté les policiers. Ces événements feraient suite à l’arrestation d’un jeune homme, lundi, dans ce même quartier. L’intervention, filmée par des témoins, avait fait polémique.
Après une soirée plutôt calme – alors qu’une compagnie de sécurisation avait été déployée en vue d’éventuelles émeutes – les esprits se sont échauffés en milieu de nuit. Premier incident répertorié par la police, vers 1h30, allée Laennec, près de la piscine Aqualude. Les fonctionnaires ont été visés par deux cocktails Molotov. Puis, le quartier s’est embrasé. Boulevard Georges-Clémenceau, rue Pierre-de-Ronsard, rue Fragonard, rue Gauguin : les policiers ont été la cible de nombreux tirs de mortiers. Une trentaine de poubelles ont également été incendiées.

Le calme est revenu vers 2h30 du matin, après l’arrivée en renfort d’une compagnie de CRS. Un garçon de 18 ans, suspecté d’avoir pris part à ces violences urbaines, a été interpellé, puis placé en garde à vue. Deux policiers ont été « très légèrement » blessés par des tirs de mortiers.
Cette soudaine flambée de violence intervient après l’arrestation, la veille, d’un autre habitant du quartier. Cette opération de police, dont les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux, suscite la polémique. Une source policière n’exclut pas que ces deux événements soient liés.
Lundi soir, donc, vers 18 heures, une patrouille prend en chasse un jeune homme de 18 ans très connu de leurs services, notamment pour des rodéos en deux-roues. Il est recherché pour des « outrages » et des « refus d’obtempérer » présumés.
L’individu parvient à prendre la fuite et s’échappe dans une zone pavillonnaire tranquille du Val Fourré. Il escalade les clôtures, passe de jardin en jardin, avant de se retrouver dans une propriété de la rue Cavelier-de-la-Salle. À cette adresse, un groupe de personne célèbre l’Aïd-el-Fitr, la fête qui marque la fin du ramadan.
Le fuyard se serait introduit dans le pavillon, avant d’en être sorti par des convives. Les policiers, restés à l’extérieur, s’apprêtent alors à l’interpeller. « Nous ne sommes jamais entrés dans le domicile », souligne une source à l’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique.
Mais un attroupement se forme rapidement devant la maison. Des personnes du quartier se massent pour assister à la scène. Certaines auraient tenté de s’opposer à l’arrestation, selon ce même informateur. Sur les vidéos que l’on a pu voir, on ressent effectivement une certaine hostilité – matérialisée par des insultes et des jets de projectiles – à l’égard des forces de l’ordre, qui, même présentes en nombre, semblent sous pression.
« Pris au piège », les agents tirent alors deux grenades MP7 (des engins qui explosent en l’air et lâchent des palets qui crachent du gaz lacrymogène), pour se replier et « assurer leur sécurité ». Le suspect, âgé de 18 ans, est arrêté dans la foulée et placé en garde à vue.
Une épaisse fumée blanche irritante envahie la rue. Des témoins se retrouvent incommodés par le nuage de lacrymo. C’est la confusion. Des cris d’affolement retentissent. Les fonctionnaires se font invectiver quand ils quittent les lieux.
C’est l’utilisation de la force, en cette fin d’après-midi, alors que les familles sont réunies pour célébrer une fête religieuse et que des enfants jouent à l’extérieur, qui a cristallisé les critiques. Pour certains habitants du quartier, la police a manqué de tact. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Des feux d’artifice pour fare leur fête aux pandores

Le Progrès / dimanche 8 mai 2022

Cela fait plus d’une semaine que ça dure. Tous les jours, en début de soirée, des tirs de mortiers et autres engins pyrotechniques sont tirés sur la ville nouvelle. Ce samedi soir, les riverains, excédés, ont fait appel aux forces de l’ordre.
Les incidents ont débuté aux Semailles vers 21 heures. A leur arrivée, les forces de l’ordre ont été accueillies par des jets de projectiles, auxquels elles ont répondu avec des tirs de gaz lacrymogènes.
Durant cet instant particulièrement chaud, les deux arrêts bus de la ligne C5 « Rillieux Nations » ont volé en éclats. Ces incidents ont été circonscrits autour de 22 heures.

Au même moment éclataient de nouvelles échauffourées sur le secteur de la Velette, où plusieurs contrôles de police ont été effectués. Là aussi, plusieurs tirs de lacrymogènes ont été tirés par les forces de l’ordre, afin de disperser des jeunes répliquant avec des jets de pierres.
Vers minuit et demi, les locaux de la police municipale, 16 rue Jacques-Prévert, ont été visés par des tirs de mortiers. « La vidéo protection ainsi que des témoignages d’habitants ont permis d’identifier les auteurs », précise le maire, Alexandre Vincendet. Il s’agit de jeunes âgés seulement 14 et 15 ans. Si aucun blessé n’est à déplorer, le premier magistrat de la Ville souligne vouloir rester ferme  : « Nous les convoquerons avec les parents pour évoquer notamment la mise en place d’un accompagnement éducatif. Il peut aussi être envisagé la suspension des aides financières municipales ».
Autre effet de ces incivilités : le trafic des bus C2, C5 et 33 a une nouvelle fois été interrompu, pénalisant ceux qui rejoignent leur domicile par la desserte des transports en commun. « Toutes les fins de semaine, c’est le même cirque ! » déplorait un groupe de riverains.

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Limay (Yvelines) : Les keufs tombent dans un traquenard

Evasion FM / jeudi 5 mai 2022

Une patrouille de la brigade anticriminalité est intervenue vers 22h35 allée Volta pour un vol de roue. Mais selon nos informations, à leur arrivée, les policiers ont essuyé plusieurs tirs de mortiers. Ils sont tout de même parvenus à interpeller deux de leurs agresseurs présumés, deux jeunes de 18 et 20 ans. Aucun blessé n’est à déplorer.

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Châteaubriant (Loire-Atlantique) : L’habituelle haine contre les flics

L’Eclaireur / mardi 31 mai 2022

Alors qu’elle effectuait une ronde habituelle dans les rues de Châteaubriant (Loire-Atlantique), dans la nuit du vendredi 27 mai au samedi 28 mai 2022, une patrouille de gendarmes a été la cible de jets de pierres, dans le quartier de la Ville-aux-Roses.

Trois militaires du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) étaient présents dans le véhicule au moment des faits, peu après minuit. Deux projectiles ont été jetés alors que les gendarmes circulaient dans la rue César-Franck, au cœur du quartier castelbriantais.

Aucun militaire n’a été blessé, mais leur voiture a été endommagée. « Deux impacts ont été constatés, une vitre a été étoilée », indique Gilles Maurer, commandant de la compagnie de gendarmerie de Châteaubriant.

Les gendarmes du Psig ont tenté de retrouver les auteurs de ces jets de pierres, sans succès. Des « actes isolés » selon la gendarmerie, qui comme la police municipale, a déjà été la cible de ce genre de comportement.

Le chef d’escadron précise que la présence des gendarmes à cette heure de la nuit et au sein du quartier n’a rien d’inhabituel. […]

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Vannes : Il essaye de s’évader du commissariat

Le Télégramme / mercredi 4 mai 2022

Il était aux alentours de 8 h, mardi 3 mai, lorsqu’un homme a tenté de s’évader du commissariat de police de Vannes. À l’occasion d’un transfert depuis la cellule de garde à vue dans laquelle il se trouvait, l’individu, non menotté, a faussé compagnie au policier qui l’accompagnait. Il s’est précipité dans le couloir pour atteindre une porte de sortie et a bousculé un agent qui, en entendant les cris, était sorti de son bureau pour s’interposer. Le premier fonctionnaire a pu le rattraper, mais a, lui aussi, été blessé lors de l’interpellation. Bilan : trois jours d’ITT pour ce dernier, touché à un avant-bras ; un jour pour le premier, victime de dermabrasion, et un retour en cellule pour le fuyard. […]

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Meyzieu (métropole de Lyon) : Une voiture incendiée devant la taule pour mineur.e.s

Lyonmag / mardi 17 mai 2022

Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 3h du matin, les forces de l’ordre ont été averties qu’une voiture venait d’être incendiée à Meyzieu, sur le parking de l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs. Aucun dégât n’a toutefois été relevé sur le bâtiment des détenus.
Repéré par une patrouille de policiers à une très grande vitesse sur la rocade sud, le véhicule des incendiaires présumés a été pris en chasse, notamment par un équipage de la brigade anti criminalité de Lyon. Les agents sont restés à bonne distance puisque les fugitifs roulaient à tombeau ouvert en direction de Saint-Etienne.
C’est d’ailleurs dans la commune du département de la Loire qu’ont finalement été interpellés les cinq individus installés à bord de la voiture poursuivie. Selon nos informations, l’arrestation a été rendue possible avec l’aide de policiers de la DDSP 42.
Le quintet a été placé en garde à vue et devait être transféré dans un commissariat lyonnais. Une enquête est ouverte pour comprendre pourquoi l’établissement pénitentiaire a été visé.

extrait de Lyonmag / lundi 23 mai 2022

[…] Transféré dans un commissariat lyonnais, le quintet a finalement été laissé libre. Une information judicaire a été ouverte par le parquet de Lyon.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/05/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2022/ Sun, 01 May 2022 20:00:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49569 Continuer la lecture ]]> La Roche-sur-Yon : Deux voitures personnelles des flics en feu

Le Journal du Pays Yonnnais / lundi 25 avril 2022

[…] Dans la nuit de ce lundi 25 avril, vers 0 h 15, deux véhicules appartenant à des agents du commissariat ont été incendiés sur le parking de la préfecture, situé à proximité des locaux de la police, rue Dellile.

Les deux voitures étaient stationnées sur des emplacements réservés et marqués « police » au sol.  » Quelqu’un a mis le feu au pneu arrière d’une voiture. Les flammes se sont ensuite propagées à un deuxième véhicule « , indique le commandant Patrick Deicke.

Acte de vengeance, malveillance opportuniste, incivilité… pour l’heure, les enquêteurs n’écartent aucune piste. […]

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Laval : S’en prendre aux pouvoirs publics

Ouest-France / dimanche 17 avril 2022

Une trentaine de voitures a été vandalisée, dont entre cinq et sept brûlés, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 avril 2022, dans le quartier Saint-Nicolas à Laval (Mayenne).
Elles étaient garées sur le parking du Palindrome, et devant le Pôle accueil aidant-aidé l’Arc-en-ciel. Sept arrêts de bus et des poubelles ont aussi été détruits.

Ce sont principalement des véhicules appartenant à la Ville de Laval, au conseil départemental et à l’Adapei qui ont été visés. Même si des voitures de particuliers ont aussi été touchées, notamment celle d’un joueur participant au 3e Open international de la Mayenne d’échec, qui se tient tout ce week-end de Pâques au Palindrome.

Ces « faits de violences urbaines ont été commis à la suite de l’interpellation sans difficulté d’un jeune homme âgé de 18 ans, auteur de délits et d’outrage envers les forces de l’ordre, explique la préfecture. […]

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

[…] La nuit de dimanche 17 à lundi 18 avril 2022 y a de nouveau été agitée.
« Il y a eu quelques tentatives d’affrontements entre des jeunes et la police, raconte Florian Bercault, le maire de Laval. Les jeunes ont essayé de monter des barricades, et deux containers à poubelle ont été brûlés. »

Un habitant du quartier, témoin de plusieurs scènes, parle d’un rassemblement d’une quarantaine de personnes rue Victor, devant le Palindrome, puis davantage avenue de Tours. « Un renfort de police avait été demandé par la préfecture, et vers 2 h30, tout était terminé », témoigne le maire.
Quelques voitures de police ont été un peu endommagées, mais il n’y a pas eu d’embrasement. […]

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Lyon : Des surprises à répétition pour la police municipale

Le Progrès / samedi 9 avril 2022

[…] Le pare-brise d’un véhicule de la police municipale de Lyon a été dégradé, vendredi soir, dans un parking, a communiqué ce samedi FO Police municipale de Lyon sur les réseaux sociaux.
L’organisation syndicale tient à garder confidentiel le site où le délit a été commis, même si cela relève du « secret de Polichinelle. L’accessibilité au public n’est pas tolérable. Les dégradations se font facilement », indique au Progrès Bertrand Debeaux, le représentant syndical.

Déjà fin octobre, une autre voiture de police avait été abîmée de la même façon. Vendredi soir, la vitre du véhicule a été étoilée avec un seau à incendie, présent dans le parking.

« Des mesures fortes doivent être prises pour sécuriser les parkings. Cela pose un problème de sécurité pour les agents, qui sont un ou deux » à récupérer ou garer les automobiles. « Les mesures de sécurité ne sont pas suffisantes pour les agents comme pour les véhicules ».

Lors des deux délits, à près de six mois d’intervalle, des voitures de l’unité mobile de circulation ont été ciblées. Cette unité est entre autres « spécialisée dans les infractions routières, les enlèvements de véhicules qui gênent », expose Bertrand Debeaux. Charge à ces agents notamment de faire respecter la généralisation de la zone 30 à Lyon, en place depuis le 30 mars.

Actu Lyon / mercredi 13 avril 2022

Pour la troisième fois depuis le mois d’octobre, des véhicules de la police municipale de Lyon sont retrouvés vandalisés dans leur parking par les policiers.

Une situation grave qui implique la sécurité de ceux qui assurent celle des Lyonnais selon Bertrand, syndicaliste Force ouvrière à la police municipale de Lyon.

Ces véhicules sont remisés quand ils ne sont pas utilisés dans un parking d’une résidence. Ce mardi 12 avril, c’est la deuxième voiture en avril et la troisième depuis le mois d’octobre dernier qui est retrouvée le pare-brise brisé par des individus inconnus.

« Ça a été découvert à 23h30 mardi par les fonctionnaires qui rentraient de leur patrouille et garaient leur voiture de service dans ce parking d’une résidence utilisé par la ville pour les stocker », explique-t-il.

« C’est un véhicule qui est immobilisé pendant plusieurs jours et ça handicape le travail de la police. Au même lieu, la semaine dernière, c’est également arrivé. On alerte, on demande plus de sécurité, et voilà qu’un nouveau est dégradé », déplore le policier.
Outre l’immobilisation temporaire de ces véhicules, le policier regrette que quiconque puisse entrer dans ce parking à tout moment :  » Quand les policiers finissent leur service, ils vont dans ce parking seuls et isolés. Si on attaque les véhicules, on peut attaquer les fonctionnaires : c’est dangereux ! Force est de constater que ce parking est accessible au public. Il pourrait tout se passer, les véhicules pourraient être piéges… C’est du sabotage comme ça se passe dans les zones de guerre.  » Bertrand – Syndicaliste FO, policier municipal à Lyon. […]

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Aulnay-sous-Bois et Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les bleus se font caillasser

actuSeine-St-Denis / jeudi 19 avril 2022

Deux refus d’obtempérer lors de contrôles, vendredi 15 avril et lundi 18 avril 2022, ont mené à des affrontements entre policiers et jeunes habitants d’Aulnay-sous-Bois et Sevran. Des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles ont blessé cinq policiers.

Le syndicat Unité SGP évoque « 180 tirs de grenades lacrymogènes et LBD » dans les heurts survenus vendredi à Aulnay-sous-Bois, après 19 heures. Après un refus de s’arrêter d’un véhicule, des policiers se sont engagés dans le quartier de la Rose-des-Vents. Ils ont alors « fait l’objet de plusieurs jets de projectile » et ont été « pris à partie par un grand nombre d’individus, nécessitant l’envoi de renforts », indique une source policière.

Une compagnie républicaine de sécurité (CRS) a été envoyée en renforts, ciblée par des tirs de mortiers d’artifice. « Dans la soirée, trois policiers CRS ont été très légèrement blessés et un véhicule administratif a été dégradé », précise notre source policière.

Deux interpellations ont eu lieu dans la commune de Seine-Saint-Denis, selon Unité SGP. Moins intenses, des incidents ont émaillé la nuit de samedi à dimanche.

Un scénario similaire s’est noué lundi dans la ville voisine de Sevran, dans le quartier des Beaudottes. Après un autre refus d’obtempérer vers 19h20, des policiers ont été ciblés. Mortiers d’artifices et grenades lacrymogènes se sont répondus. Deux policiers ont été blessés selon le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Grégory Goupil. Un bilan confirmé par une source policière, évoquant des blessures légères.

« Un auteur de jets de projectile a été interpellé », complète notre source qui ajoute que la situation redevenue calme dans la soirée. […]

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La Seyne-sur-Mer (Var) : Tout le quartier descend contrer les pandores

France Bleu / mercredi 27 avril 2022

C’est un quartier certes connu pour son trafic de stupéfiants, mais qui n’avait pas été secoué depuis plusieurs années par une telle flambée de violence à l’égard des forces de l’ordre. Deux policiers municipaux et deux fonctionnaires de police ont été blessés ce mardi lors d’émeutes qui se sont déroulées dès la fin d’après-midi dans la cité de la Présentation à La Seyne-sur Mer. Six personnes, déjà très défavorablement connues, ont été interpellées et placées en garde à vue.
C’est l’arrivée dans le quartier d’un équipage de la police nationale, à la poursuite d’un conducteur de scooter qui venait de refuser de s’arrêter et qui s’est réfugié dans la cité, qui a déclenché cette flambée de violence. Le premier véhicule est tout de suite pris pour cible par plusieurs individus. Des renforts arrivent et c’est désormais une trentaine d’hommes, « de tous les âges, même des pères de famille » indique une source proche du dossier, qui jettent des pavés et des pierres en direction des policiers. Les forces de l’ordre préfèrent reculer.
Mais reculer, non pas pour abandonner, mais pour attendre d’autres renforts. Avant l’arrivée de la section d’intervention et de la brigade anticriminalité, les fauteurs de trouble installent des barricades aux entrées et sorties de la cité. Certains brûlent un engin de chantier. L’effectif étant désormais plus conséquent, les policiers reprennent la charge et interviennent une nouvelle fois sous les pavés et les menaces de mort. Un pare-brise explose sous la violence du choc.
Deux policiers nationaux sont blessés, deux policiers municipaux n’en sortent pas non plus indemnes. Le matériel est bien abîmé. Mais les violences urbaines ont cessé en début de soirée avec l’interpellation de six personnes, mises en cause régulièrement pour leur implication dans le trafic de stupéfiants qui gangrène aussi ce quartier.
Un quartier malgré tout plutôt calme. Sauf ce mardi soir. La raison de cet embrasement n’est pas encore connue. […]

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Pau : Ils attirent les keufs dans un piège

France Info / mercredi 13 avril 2022

[…] Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 23 heures 55 mardi 12 avril pour un incendie survenu au centre social du Hameau, rue Mgr Campo, et pour un feu de deux véhicules garés à proximité.

A leur arrivée sur place, ils ont été victimes de jets de pierres, ainsi que les policiers qui les accompagnaient. Entre 20 et 30 individus aux visages dissimulés les ont caillassés de manière intensive après avoir détruit des éclairages publics et des caméras de surveillance, selon une source policière.

Les policiers ont dû renforcer leur dispositif dans le quartier avec la venue notamment de renforts de Bayonne et de Tarbes, et de la gendarmerie, pour reprendre la situation en main et permettre aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur le feu du centre social vers une heure du matin. Le centre social du Hameau a été partiellement détruit par l’incendie et vandalisé par les individus.

[…] Deux voitures garées près du centre social du Hameau ont été également incendiées dans la soirée de mardi 12 avril, quartier l’Ousse des Bois, à Pau. […]

Ces échauffourées feraient suite à une interpellation survenue en fin de journée dans le quartier. Selon Daniel Domengé du syndicat Alliance police nationale, mardi 12 avril vers 18h30, les policiers ont procédé à une interpellation d’un individu pour refus d’obtempérer dans ce même quartier. « Cette interpellation a été houleuse car plusieurs individus s’y sont opposés. Et dans la soirée, vers 23 heures, des individus ont été vus sur les cameras de vidéo surveillance en train de les dégrader ainsi que les grilles du centre social du Hameau. Les policiers sont intervenus et ils ont été accueillis par plus d’une vingtaine d’individus qui leur ont jeté des cailloux et autres projectiles en tout genre ». […]

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Nangis (Seine-et-Marne) : La gendarmerie et la mairie prises pour cible

La République de Seine-et-Marne / lundi 25 avril 2022

Samedi 23 avril, dans l’après-midi, un adolescent de 14 ans qui circulait à moto sur un chemin de terre de Nangis (Seine-et-Marne) aurait refusé d’obtempérer à un contrôle de gendarmerie. Il aurait pris la fuite puis aurait perdu le contrôle de sa trajectoire.

« Il a chuté et s’est blessé tout seul », affirme une source proche du dossier. Le mineur, inconnu de la justice, souffre d’un traumatisme crânien. Il a été hospitalisé mais est déjà ressorti. Selon nos informations, sa famille envisagerait de porter plainte.

Le soir même, la brigade nangissienne a été la cible de tirs de mortier d’artifice. Par ailleurs, des conteneurs semi-enterrés situés à proximité ont été incendiés. Si la journée de vote s’est déroulée sans le moindre incident, les violences urbaines ont repris de plus belle dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril. Cette fois, c’est la mairie qui a été visée par des jets de pierres et à nouveau de tirs de mortier.

« La maison commune a été attaquée et les postes de travail des agents municipaux ont été endommagés, déplore la maire, Nolwen Le Bouter. C’est un agent de nettoyage qui découvert l’ampleur des dégâts. Les vitres sur-mesure de ce bâtiment historique ont volé en éclat. Ce lundi, les services municipaux travaillent à la remise en état de la mairie, qui pourra rouvrir dès ce mardi ».

Par ailleurs, deux panneaux d’affichage municipaux ont été dégradés et un début d’incendie a été recensé au pied d’un mât de caméra de vidéosurveillance, sans l’endommager. Des devis pour les réparations ont été demandés. Selon les premières estimations de la mairie, qui a aussitôt déposé plainte pour dégradations, le montant se chiffrerait en milliers d’euros.

L’enquête est en cours. Pour le moment, aucune interpellation n’a eu lieu. Les délinquants repérés sur les lieux des incidents urbains étaient encagoulés et vêtus de noir, ce qui rend difficile leur identification. Pour le moment, des renforts de gendarmerie sont sur le pont chaque nuit, à Nangis. La sous-préfète et le colonel du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne se sont rendus sur place.

Pour tenter d’apaiser le climat, la mairie a pris les devants. « Deux agents communaux sont sur le terrain pour discuter avec les habitants, les jeunes et leurs parents, indique Nolwen Le Bouter. Nous avons également contacté l’association de prévention Espoir, qui intervient habituellement sur la commune. »

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Coulommiers (Seine-et-Marne) : Ils essayent de libérer leur ami

Le Pays Briard / dimanche 24 avril 2022

[…] Vendredi 22 avril 2022, vers 18 heures, la police nationale de Coulommiers (Seine-et-Marne) se rend au cœur de la ville haute dans le but de pister des jeunes qui s’adonnaient à des rodéos urbains.
C’est alors que des plus jeunes encore sont arrivés et se sont mis à caillasser un équipage de la police nationale, aidée par la police municipale. Cependant, face au nombre de fauteurs de troubles, une trentaine, trois équipages des commissariats de Meaux et de Lagny-sur-Marne ont ensuite été appelés en renfort, dont la brigade anti-criminalité.
En tout, sept équipages se sont rendus sur le secteur, soit une vingtaine d’agents.
Ils ont alors contrôlé les individus présents avant d’aller interpeller, au City stade, le mis en cause, un mineur de 14 ans. Révolté, le reste du groupe a alors essayé de soustraire ce dernier à l’interpellation.

Après des échanges verbaux violents, puis des échanges de coups, des grenades lacrymogènes et une grenade de désencerclement ont été lancées pour maintenir l’ordre.
Quatre individus ont été interpellés, dont l’auteur des jets de pierres, et placés en garde à vue. Ce dimanche 24 avril au matin, deux d’entre eux ont été remis en liberté avec un classement sans suite, les faits n’étant pas suffisamment caractérisés, les deux autres, mineurs, ont été convoqués devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi. […]

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Rennes : Les flics ne sont pas le bienvenus dans le quartier

20 Minutes / vendredi 22 avril 2022

Les pompiers ont dû intervenir à une petite dizaine de reprises dans la nuit de jeudi à vendredi pour éteindre des feux de poubelles et de containers autour de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean à Rennes (Ille-et-Vilaine). Sous escorte policière, les secours ont éteint une quinzaine de containers en flammes allumés vraisemblablement allumés par des jeunes du quartier entre minuit et 2 heures du matin.
D’après une source proche de l’enquête, c’est à la suite d’une opération de police menée dans le quartier que des violences urbaines ont éclaté. Lors de leur intervention sur place, les policiers ont essuyé des « jets de projectiles » et ont fait face à « une bande d’une quinzaine de jeunes cachés sous des capuches ». Aucun fonctionnaire n’a été blessé.
Un jeune homme âgé de 18 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce dernier est soupçonné de « participation à un attroupement en vue de commettre des dégradations ». Une enquête a été ouverte.

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Brest : La bagnole de la police a failli y passer

Le Télégramme / vendredi 29 avril 2022

À Brest, un véhicule de police a été la cible d’une tentative d’incendie, le jeudi 28 avril, peu avant 16 h 30, à proximité de la mairie annexe de Saint-Marc, quartier pourtant d’ordinaire relativement tranquille. Le véhicule était vide : les fonctionnaires de police tenaient à ce moment une de leurs réunions de liaison classiques avec la mairie de quartier.
Des agents de la Ville auraient vu des jeunes lancer un objet enflammé sur le véhicule, avant de prendre la fuite. Ils ont permis une intervention rapide, avec un extincteur : seul un essuie-glace et le capot avant ont été endommagés.
« La charge de produit inflammable était faible. Cela ressemble à un acte d’opportunisme sur un véhicule stationné. Mais les faits restent graves », commente le commissaire central Nicolas Hoarau.
Trois jeunes correspondant au signalement d’un témoin ont été rapidement interpellés, et conduits au commissariat pour y être entendus. Il s’agit de deux mineurs et d’un jeune majeur, qui ont été remis en liberté ce vendredi après-midi, à l’issue de leur garde à vue. L’enquête se poursuit. […]

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La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) : Les keufs tombent dans un guet-apens

Info Normandie / samedi 30 avril 2022

Pour la deuxième fois en moins de 24 heures, des policiers ont été confrontés à des violences urbaines à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines).

Ce vendredi 29 avril, en début de soirée, ils ont été attirés dans un guet-apens tendu par une dizaine d’individus avenue de Beauffremont.

Une patrouille de police secours appelée sur une intervention s’est retrouvée bloquée par des containers placés sur la chaussée. Au moment où ils se dégageaient, les gardiens de la paix ont été attaqués par un groupe hostile lançant des projectiles et mortiers sur leur véhicule. Une vitre latérale de ce dernier a volé en éclats et plusieurs impacts ont été relevés sur la carrosserie.
Les fonctionnaires qui se trouvaient à bord n’ont pas été blessés. Un dispositif de sécurisation a été mis en place, avec le renfort d’autres équipages.

Un suspect a été interpellé : il avait été identifié la veille circulant sur une moto volée lors d’un rodéo (lire ce-après). Des objets (pierres, bâtons, mortiers non utilisés) ont par ailleurs été récupérés sur les lieux.

Jeudi soir, déjà. un équipage du groupe de sécurité de proximité avait été visé par des jets de projectiles. De passage place de Bendern, les policiers avaient été confrontés à une trentaine d’individus hostiles jetant des pierres dans leur direction. Ces derniers avaient avaient pris la fuite, dispersés a l’aide de grenades lacrymogènes.
Une vitre du véhicule de police a été impactée par un projectile.

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Prison de Beauvais : Il ne se laisse pas faire

Le Parisien / vendredi 28 avril 2022

Il n’a pas apprécié de changer de cellule. Ce mardi, en fin de matinée, un détenu âgé d’une vingtaine d’années de la prison de Beauvais (Oise) s’est montré pour le moins hostile lors de son déménagement du quartier « arrivant » – là où les nouveaux détenus passent d’abord quelques jours pour s’acclimater au milieu carcéral – à une cellule ordinaire de l’établissement pénitentiaire.

« Il a refusé catégoriquement sa nouvelle affectation, il voulait rester au quartier des arrivants », relate Joris Ledoux, secrétaire local de l’UFAP-Unsa, le syndicat du ministère de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Face au mécontentement du prisonnier, « son placement au quartier disciplinaire » a donc été décidé par les surveillants.

« Et alors que rien ne le présageait, [il] s’est brusquement jeté au sol entraînant dans sa chute la première surveillante du bâtiment et l’agent de mouvements qui se blessèrent tous deux, indique le syndicaliste. Le détenu était menotté à ces deux surveillants. Ces derniers présentent des hématomes au poignet. »

Et ce n’est pas tout. « Plusieurs fois, il s’est littéralement laissé tomber », poursuit Joris Ledoux. Le détenu aurait alors tenu des propos insultants envers les surveillants de la prison, tout « en essayant de mettre à des coups de tête aux agents présents et (ceux) venus en renforts ».

L’un d’eux a même été mordu au niveau du mollet. « Un collègue surveillant gardera malheureusement les (traces de la) mâchoire […] pendant un moment », commente le représentant de l’UFAP-Unsa. L’agent touché à la jambe s’est vu octroyer une ITT : « Ça saignait beaucoup. » […]

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Contre les yeux de la police

Nantes : Les dernières images de la caméra…

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.
L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes.
Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.
Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. […]

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Saint-Chamond : Dégrader les caméras pour agir en liberté

Le Progrès / jeudi 14 avril 2022

Ces derniers temps, des caméras de surveillance ont été dégradées dans le quartier de Fonsala. Des tags injurieux ont également été peints sur des murs du quartier, certains s’en prenant à des personnalités politiques, comme le maire, Hervé Reynaud ou la conseillère municipale anciennement Rassemblement national, Isabelle Surply. La police est informée de ces faits et des procédures sont en cours pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Guyancourt (Yvelines) : Comment éviter le contrôle surprise (enfin, il vaut mieux pas se faire chopper) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/30/guyancourt-yvelines-comment-eviter-le-controle-surprise-enfin-il-vaut-mieux-pas-se-faire-chopper/ Sun, 30 Jan 2022 19:55:57 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48000 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / samedi 29 janvier 2022

[…] Quatre élèves du lycée ont tenté le tout pour le tout en fin de semaine dernière, allant jusqu’à faire déclencher l’alarme incendie de l’établissement par des complices. Mais le plan ne s’est pas déroulé comme prévu et s’est finalement soldé par l’agression de trois membres du personnel.

Il est 16h30 ce jour-là quand les policiers du commissariat d’Élancourt sont appelés pour des faits de violence commis à l’intérieur de l’établissement. Sur place, le proviseur adjoint leur raconte les événements qui viennent de se dérouler.

Alors qu’il monte au 3e étage afin de savoir pourquoi l’alarme s’est déclenchée, le responsable aperçoit trois jeunes gens prendre la fuite. En compagnie du conseiller d’éducation et d’un surveillant, il suit le trio jusque dans les toilettes.
Démasqués, les trois fuyards se retournent alors contre les trois membres du personnel, les rouant de coups avant de quitter l’établissement. Tous trois seront conduits à l’hôpital.

L’enquête, menée par le groupe Violences aux personnes de la sûreté urbaine d’Élancourt, permet rapidement de conclure que les trois personnes mises en cause ne sont pas scolarisées au lycée hôtelier. Mais aussi qu’ils ont rencontré, peu avant les faits, quatre élèves qui ont facilité leur intrusion.
Interpellés mercredi, les quatre lycéens ont expliqué en garde à vue les raisons de cette machination ayant tourné au pugilat : la simple volonté d’échapper au contrôle.
L’un d’eux a ainsi raconté aux policiers avoir demandé l’aide de connaissances pour perturber la vie du lycée. « Il se vantait auprès de sa classe que grâce à lui, le contrôle n’aurait pas lieu », explique une source.

Identifiés dans la foulée, les trois fuyards ont été appréhendés jeudi et ont eux aussi reconnu les faits, expliquant l’agression des membres du personnel scolaire par la seule volonté de s’échapper. Ils ont été déférés pour intrusion en milieu scolaire et violences aggravées.

Deux des quatre lycéens sont présentés devant la justice pour complicité d’intrusion en milieu scolaire et complicité de violences aggravées, l’un ayant été l’instigateur du plan, l’autre ayant filmé les faits sans toutefois les diffuser. Les deux autres lycéens mis en cause ont fait l’objet d’un rappel à la loi.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2021 et nuit du Nouvel an) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2021-et-nuit-du-nouvel-an/ Sun, 02 Jan 2022 20:03:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47417 Continuer la lecture ]]> Nuit du Nouvel an : malheureusement, la répression a fonctionné

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Une « baisse des violences grâce au dispositif des forces de l’ordre », revendique le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Un total de 874 voitures ont été incendiées et 441 personnes interpellées, dont 381 placées en garde à vue au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Côté matériel, c’est effectivement une nette baisse par rapport aux 1316 voitures brûlées en 2019 (l’année 2020 n’a pas été prise en compte du fait du couvre-feu mis en place) En revanche, le nombre de personnes interpellées est en hausse (376 en 2019) comme celui des personnes placées en garde à vue (314).

Quelque 95.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés en France, dont 9.000 à Paris, ainsi que 32.000 pompiers et acteurs de la sécurité civile.

A Strasbourg, la nuit a été marquée par une « forte activité » et des violences contre les forces de l’ordre (tirs de mortiers d’artifice, tentatives de barricades), et 13 personnes ont été interpellées, selon une source policière.

A Paris, où la préfecture a rendu de nouveau obligatoire le port du masque dans les rues pour contrer la flambée des cas de Covid-19, 779 personnes ont été verbalisées dans la nuit de vendredi à samedi pour « non port du masque », a indiqué une source policière, dont au moins 600 sur les Champs-Élysées. […]

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Un panorama de l’Est

extrait du Progrès / samedi 1er janvier 2022

– A Strasbourg (Bas-Rhin), la nuit de la Saint-Sylvestre est marquée par une « forte activité ». Une trentaine de personnes (parmi lesquelles plusieurs mineurs) ont été interpellées, dont quatre pour des « violences urbaines », et deux policiers ont été légèrement blessés rapportent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. 87 véhicules ont été incendiés à Strasbourg et dans les communes mitoyennes selon le syndicat de police Alliance qui évoque « un regain d’activité ».

– Un homme a été interpellé à Ostwald (Bas-Rhin) pour avoir jeté des mortiers sur des policiers et une personne a été interpellée pour un tir de mortier à Erstein (Bas-Rhin). A Colmar (Haut-Rhin), cinq personnes ont été interpellées. […]

– A Behren-lès-Forbach (Moselle), des voitures ont été brûlées et des tirs de mortiers ont été lancés contre des gendarmes dans la cité selon Le Républicain Lorrain. […]

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Nantes : La tradition du zbeul a été respectée !

Ouest-France / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme le veut la tradition en effet, plusieurs voitures ont brûlé quartier Malakoff, où la nuit précédente avait déjà été agitée, mais aussi dans les quartiers nord et sud de la ville notamment, au Chêne des Anglais et encore au Clos-Toreau.

Les pompiers ont été sollicités dès 19 heures et jusqu’à 3 h 30 environ pour éteindre, selon nos informations, une quarantaine de feux de voitures (certains véhicules ont été touchés par propagation). Au total, 41 voitures ont été calcinées, a confirmé ce samedi midi le procureur de la République de Nantes, Renaud Gaudeul.

Des poubelles ont également été incendiées. Mais aucun bâtiment n’aurait été touché. Des mortiers ont également été tirés, selon plusieurs habitants du quartier Malakoff, qui ont également vu des nuages de gaz lacrymogène envelopper la cité à plusieurs reprises.

Les conditions dans lesquelles les uns et les autres sont intervenus ont parfois été très tendues, mais aucun policier, ni aucun pompier n’a été gravement blessé. Au total, onze personnes ont été interpellées au cours de la nuit, « en relation directe avec les violences urbaines », dont un père et son fils, soupçonnés d’avoir fait fi de l’arrêté préfectoral pour transporter près d’une centaine de mortiers d’artifice. Certaines sont soupçonnées d’avoir lancé des mortiers d’artifice ou des projectiles en direction des forces de l’ordre. D’autres d’avoir mis le feu à des poubelles. […]

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Nice : Une occasion de plus pour s’en prendre aux caméras de surveillance

extrait de France Bleu / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme chaque année, la nuit du réveillon a été marquée par quelques incidents dans les Alpes-Maritimes. La police a par exemple interpellé dix personnes à Nice quartier de l’Ariane, des Moulins, et rue Trachel derrière la gare. Une personne a aussi été interpellée à Grasse pour avoir mis le feu à une voiture.
Deux individus ont été placés en garde à vue pour avoir dégradé des caméras dans le quartier de l’Ariane. Dans ce quartier prioritaire cinq autres personnes ont été interpellées pour avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre ou effectué des tirs de mortier dans leur direction. Un véhicule de police a également été dégradé. […]

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Yvelines : Des voitures brulées, des flics caillassés et… un bien sonné !

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Vingt-sept voitures ont été totalement incendiées et neuf ont été touchées par propagation durant la nuit de la Saint-Sylvestre dans les Yvelines. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles à dix-sept reprises dans de nombreux endroits du département ce qui a donné lieu à onze tirs de riposte avec des grenades incapacitantes ou des lanceurs de balles de défense. Un fonctionnaire a été légèrement blessé à Sartrouville. Les policiers y ont interpellé six suspects et quatre autres aux Clayes-sous-Bois.

« Toutes les zones sensibles du département ont été impactées, à l’image de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Limay, Les Mureaux, Chanteloup-les-Vignes, Trappes, La Verrière, Les Clayes-sous-Bois et deux voitures ont même été brûlées aux Loges-en-Josas, une commune des plus tranquille, précise un policier. Les feux de voitures ont commencé vers 19 heures puis il y a eu des attaques, avec des jets de mortiers, menées sur nos collègues. Il y a eu un pic entre 1 heure et 2 heures du matin. Et comme d’habitude les feux de voitures ont repris en fin de nuit. Les derniers ont été enregistrés à 5h40 ».
Un policier blessé lors d’une attaque menée à Sartrouville

C’est à Sartrouville, rue Maeterlinck, dans les quartiers populaires du plateau, qu’un fonctionnaire a essuyé un coup de poing au visage. Vers 1h58, la compagnie départementale d’intervention a été prise à partie par un groupe composé d’une quinzaine d’agresseurs qui leur ont jeté des pierres. Les policiers ont résisté et même interpellé six suspects, âgés de 19 à 26 ans qui ont été placés en garde à vue au commissariat. Quatre autres jeunes gens ont été interpellés aux Clayes-sous-Bois pour des jets de mortiers. […]

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Gironde : Feux d’artifice, barricades et une keufe noircie

Sud-Ouest / samedi 1er janvier 2022

Le parquet de Bordeaux a confirmé ce samedi 1er janvier 2022 que cinq personnes ont été interpellées, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, pour des infractions en lien avec les violences urbaines.

Deux adolescents de 14 et 15 ans ont d’abord été arrêtés en début de soirée à Bordeaux, dans le quartier de la Benauge, théâtre de tirs de mortiers d’artifice et d’incendies de véhicules. Ils faisaient partie d’un groupe ayant participé aux dégradations. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté le temps des investigations, notamment techniques.

Un peu plus tard, un adolescent de 16 ans, a été interpellé à Pessac (Gironde) à l’endroit où une policière a été blessée par l’explosion à ses pieds d’un engin pyrotechnique. Lui aussi participait à un attroupement armé. La même suite judiciaire a été décidée pour le moment.

Un homme a ensuite été arrêté, soupçonné d’avoir dégradé une voiture, ensuite retournée et mise en travers de la chaussée pour servir de barrage dans la cité de Grand-Parc, à Bordeaux. Il a été placé en garde à vue. Enfin, un homme a été arrêté pour outrage par les gendarmes mobiles, missionnés en appui des policiers durant cette nuit mouvementée. Il a été placé en garde à vue.

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Strasbourg : Couvre-feu pour les mineur.e.s

Le Parisien / lundi 13 décembre 2021

Les plus jeunes n’auront pas le droit à la fête en extérieur. Un couvre-feu pour les moins de 16 ans sera instauré à Strasbourg et dans six villes de son agglomération la nuit de la Saint-Sylvestre, par mesure de précaution : depuis de nombreuses années, cette soirée est marquée par des violences urbaines, a annoncé lundi la préfecture du Bas-Rhin.

« Des phénomènes de violences et de dégradation urbaines sont régulièrement observés dans l’agglomération (…) la nuit du Nouvel An depuis 1997 », notamment l’usage « d’artifices pouvant entraîner de graves blessures, l’incendie de véhicules et de mobilier urbain » ou encore « des agressions sur les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre », rappelle dans un communiqué la préfecture.

Cette dernière avait déjà pris début décembre un arrêté interdisant durant tout le mois la vente et l’utilisation « d’artifices de divertissement », très prisés en Alsace et en Allemagne voisine lors des fêtes de fin d’année et qui occasionnent régulièrement des blessures graves, voire des morts.
Les 13 à 16 ans ciblés

« Chaque année, les mineurs sont particulièrement impliqués dans ces troubles à l’ordre public », particulièrement ceux âgés de « 13 à 16 ans », selon la préfecture qui souligne que « le contexte sanitaire actuel, avec une circulation importante du virus parmi les jeunes, incite à limiter les rassemblements importants sur la voie publique ».

En conséquence, « la circulation et le stationnement sur la voie publique de mineurs de moins de seize ans non accompagnés par l’un de leurs parents ou d’un représentant de l’autorité parentale sont interdits la nuit du 31 décembre 2021 à partir de 22 heures jusqu’au 1er janvier 2022 à 6 heures » à Strasbourg et six communes proches (Hoenheim, Bischheim, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim et Ostwald), selon le communiqué. […]

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Deuxième moitié de décembre

Calais (Pas-de-Calais) : Migrants énervés = 15 CRS blessés

France Bleu / jeudi 30 décembre 2021

L’évacuation d’un camp de migrants à proximité de l’hôpital de Calais, s’était passée dans le calme ce jeudi matin mais vers 10h mais c’est de l’autre côté de la ville, sur la Zone de la Turquerie où des exilés tentent de monter dans les camions pour rejoindre l’Angleterre, qu’un affrontement a éclaté.

60 CRS et gendarmes qui sécurisaient la zone disent avoir été attaqués par une centaine de migrants. Selon une source policière sur place, l’attaque était d’une « violence inouïe« . Un CRS raconte que les migrants « avaient des sacs remplis de pierres et de ballast dans leurs tentes« . La bagarre a duré une heure, des témoins décrivent « une scène de guerre » avec des migrants qui jetaient des pierres et des CRS qui répliquaient avec du gaz lacrymogène et des tirs de lanceurs de balles de défense.

Selon l’Auberge des migrants, association qui vient en aide aux exilés, les migrants étaient très en colère car les policiers les empêchaient de récupérer des affaires dans les tentes. Une trentaine d’abris de fortune auraient été saisies.

Au moins 15 CRS ont été hospitalisés selon une source policière pour des contusions, des plaies et un policier aurait une jambe cassée. Plusieurs migrants ont également été blessés dans l’affrontement. […]

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Poindimié (Nouvelle-Calédonie) : Un véhicule de la gendarmerie incendié, un autre a failli y passer aussi

France Info / jeudi 16 décembre 2021

C’est dans un communiqué envoyé ce jeudi 16 décembre 2021, que le procureur a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « destruction et tentative de destruction de biens par incendie ou moyen dangereux pour les personnes ». “Des faits commis sur deux véhicules de la gendarmerie nationale à Poindimié le 16 décembre 2021 à 04h20”, précise le procureur.

En fin de nuit, deux individus ont pénétré sur le parking de l’hôtel Tiéti avec un bidon de 5 litres d’essence. Ils ont aspergé un véhicule TRM 2000 (transport de militaires ) avec de l’essence et y ont mis le feu. Ils ont également aspergé un véhicule P4 (4X4 de la gamme militaire), mais n’ont pas eu le temps d’y mettre le feu car ils ont été mis en fuite par le gendarme de garde se trouvant sur le parking. Ce même gendarme a pris soin d’éteindre le feu à l’aide d’un extincteur, empêchant ainsi toute  propagation sur d’autres véhicules. […]

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Château-Thierry (Aisne) : Le commissariat aux mortiers d’artifice

Le Parisien / vendredi 31 décembre 2021

Le commissariat de Château-Thierry (Aisne) et des policiers venus en renfort ont été visés jeudi soir par des tirs de mortier d’artifice, qui n’ont fait ni dégâts ni blessés, et « plusieurs » personnes ont été interpellées, a-t-on appris vendredi auprès de la DDSP de l’Aisne.

Plusieurs tirs de mortier visant « le bâtiment du commissariat », notamment « la porte d’entrée » ont eu lieu « vers 23h30 », selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Aisne. Un des équipages venu en renfort d’un autre secteur du département a ensuite subi des tirs « vers 2 heures ».

« Un équipage de la BAC a repéré un des individus auteurs des premiers tirs au sein d’un groupe ». Au moment de son interpellation, les policiers ont « été pris à partie par le reste du groupe » et ont « fait usage du lanceur de balles de défense et de grenades de défense », a détaillé la DDSP.

Cet homme de 21 ans était toujours en garde à vue vendredi matin, a précisé la même source, mentionnant « plusieurs interpellations » sans en donner le nombre, des opérations policières étant toujours en cours. Selon une source policière, les personnes interpellées sont des jeunes d’une vingtaine d’années.

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Rouen : Quelques petites surprises pour flics et pompiers

Paris-Normandie / mercredi 29 décembre 2021

Vers 18h30, lundi 27 décembre 2021, les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime interviennent place Martin-Luther-King à Canteleu sur un feu de container à poubelle. Quelques minutes après leur arrivée, ils sont pris pour cible par une vingtaine d’individus et font l’objet de tirs de mortier. Les policiers, prévenus de l’attaque, interviennent et sont visés par des jets de pierre. Les agresseurs finissent par prendre la fuite.
Peu avant 20h, les sapeurs-pompiers interviennent à nouveau pour un feu de poubelles sur le même secteur et font, à nouveau, l’objet de jets de mortiers. Un sapeur-pompier, touché au visage, est légèrement blessé. Les policiers leur portent secours et font usage de lanceurs de balles de défense afin de mettre en fuite la vingtaine de personnes qui s’en prenaient aux secouristes. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment mais une enquête est en cours.

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Grenoble : « Kill cops, not pigs » 

Le Dauphiné / vendredi 17 décembre 2021

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Nantes : La haine des uniformes s’exprime près du Palais de Justice

Ouest-France / jeudi 16 décembre 2021

Trois tags pour un déversement de haine contre la police. Des menaces et des appels au meurtre de « flics » ont été signalés, mercredi 15 décembre, dans la matinée, rue La-Noue-Bras-de-Fer, à deux pas du palais de justice, sur l’île de Nantes. Un exemple des messages : « 1flic 1balle justice sociale ». Des constatations ont été menées sur les lieux pour tenter d’identifier les auteurs de ces mots écrits en peinture rose. […]

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Les magasins sommés de balancer les acheteur.euse.s de mortiers d’artifice

Le Parisien / lundi 20 décembre 2021

Les mortiers n’ont pas fini de faire parler d’eux. Les ventes « suspectes » de ces engins pyrotechniques parfois utilisés comme des armes, devront désormais être signalées au ministère de l’Intérieur, selon un décret publié lundi. Le Journal officiel stipule que « tout commerce coupable de ne pas signaler les transactions suspectes s’exposera désormais à une contravention de 5e classe, soit une amende de 1 000 euros ».

Le décret précise également ce qui constitue le caractère suspect d’une vente. Un signalement doit être réalisé « immédiatement après la tentative de transaction », si le client « refuse de prouver son identité », « refuse de préciser l’usage qu’il envisage de faire » des feux d’artifice, en achète « des quantités inhabituelles », qu’il insiste pour payer en cash, ou bien souhaite acquérir des « articles inhabituels pour l’usage envisagé ».

Les commerçants disposent d’un délai maximum de 72 heures pour faire remonter cette information au ministère de l’Intérieur. Ils devront également tenir un registre de leurs ventes des 18 derniers mois à la disposition de la police et de la gendarmerie.

Publié quelques jours avant le réveillon du Nouvel An, lors duquel les forces de l’ordre sont chaque année la cible de mortiers d’artifice, ce décret est la traduction de mesures votées en mai dans la loi Sécurité globale. Cette loi prévoit également d’interdire la vente de mortiers d’artifice au grand public, en punissant de six mois d’emprisonnement les commerçants qui accepteraient de les vendre à des non professionnels. […]

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Contre les yeux de la police

Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Poubelles en feu contre caméra de surveillance

Le Progrès / vendredi 24 décembre 2021

Les faits se sont produits ce jeudi, en début de soirée sur le secteur de la Velette. Il était environ 18 h 30 quand les pompiers sont intervenus avenue Général Leclerc. Deux poubelles, placées au pied d’un mât d’une caméra de vidéosurveillance étaient en feu. Trois individus ont été vus en train de dégrader les poubelles et prendre la fuite. Plusieurs patrouilles de police se sont déployées à proximité du bâtiment de Velette Service. Le secteur est resté calme. […]

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Marcillac-Vallon (Aveyron) : Des caméras sabotées 

Centre-Presse / mercredi 15 décembre 2021

Alors que le projet d’installation de caméras de protection à Marcillac avait fait couler beaucoup d’encre en son temps, il semblait que leur mise en service voici quelques semaines avait apaisé les tensions.
« Ce n’est malheureusement pas le cas », indique le maire Jean-Philippe Périé vent debout contre les actes de « vandalisme » perpétrés sur le parking de la salle des fêtes. « Dans la nuit du 4 décembre, une caméra a été volée après avoir été arrachée de son support à l’aide d’un marteau professionnel, une deuxième caméra installée sur un autre site a eu son câble d’alimentation sectionné. Les horaires font penser à une action concertée et les outils utilisés qu’il s’agit bien d’un acte délibéré et réfléchi ». […]

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Lyon : Du nouveau pour les JO 2024  ? Le tir à la caméra !

Radio Scoop / mardi 28 décembre 2021

Samedi 25 décembre dans le quartier de la Duchère dans le 9e arrondissement de Lyon, des individus encagoulés ont détruit une caméra de surveillance.
À proximité de l’Avenue Sakharov, l’un d’eux a tiré au fusil sur l’outil de vidéo-surveillance, le détruisant. Les trois hommes ont alors pris la fuite indique Actu 17.

Une enquête a été ouverte pour retrouver le tireur et ses complices. Aucune garde à vue n’était en cours lundi 27 décembre au soir.
Des faits similaires se sont déjà produits le 9 décembre dans le 8e arrondissement près de Mermoz où des caméras avaient été brûlées.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2021/ Wed, 01 Dec 2021 20:04:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46738 Continuer la lecture ]]> Mantes-la-Jolie (Yvelines) : La police municipale perd deux voitures

extraits de 78actu / mercredi 24 novembre 2021

Deux voitures de la police municipale de Mantes-la-Jolie, stationnées devant la brigade, ont été incendiées dans la nuit du 23 au 24 novembre 2021. Un acte clairement intentionnel pour lequel personne n’a encore été arrêté.


À 1h06 précisément, les pompiers ont été appelés pour deux véhicules en feu au 17, boulevard des Cygnes à Mantes-la-Jolie. Les secouristes ont éteint le sinistre sans difficulté, évitant ainsi toute propagation. La Renault Clio et la Peugeot 207 sérigraphiées ont été ravagées par les flammes. La police municipale de Mantes, qui habituellement fonctionne 24 heures sur 24, était cette nuit en sous-effectif. Aucune patrouille ne circulait. Seuls deux agents travaillaient au centre de vidéosurveillance, à l’intérieur des locaux.

D’ailleurs, une caméra toute proche a pris des images qui pourraient servir l’enquête, confiée à la Sûreté départementale. Les deux véhicules ont été mis à feu à l’aide de cocktails Molotov. Une vidéo, où on les voit commettre leur méfait, a circulé sur Snapchat.

[…] À 22h20 hier soir, la police nationale a bien été visée par des tirs de mortiers, rue des Garennes. Mais personne n’a été interpellé et ce genre d’événement s’inscrit dans le quotidien tristement banal des quartiers sensibles.

Vengeance contre les contrôles de police !

78actu / jeudi 18 novembre 2021

La police a été prise à partie, mercredi 17 novembre 2021, à Mantes-la-Jolie. Deux incidents se sont succédé, dans l’après-midi, au Val Fourré.

Vers 17h15, avenue Albert-Camus, une patrouille de la brigade anticriminalité contrôle un jeune homme qui pousse une motocross. Il est emmené au commissariat pour une vérification de son identité. Sauf que, une vingtaine d’individus « hostiles » encerclent les policiers. Ces derniers ripostent avec leur armement classique (grenades désencerclantes, lacrymogène, LBD). Personne n’a été blessé et un jeune homme de 21 ans a été interpellé pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Vers 17h35, des personnes ont tendu un guet-apens aux forces de l’ordre, au même endroit. Était-ce en représailles de ces arrestations ? La police a en effet été appelée pour une fuite de gaz. Une fois sur place, rien, hormis quelques individus qui leur lançaient des projectiles. Les fonctionnaires ont riposté, personne n’a été arrêté.

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Wattignies (Nord) : La voiture des condés presque cramée

La Voix du Nord / lundi 26 novembre 2021 

[…] Jeudi dernier, vers 18 h 30, alors que les forces de police du commissariat de Wattignies sont moins nombreuses qu’en journée, deux individus ont tenté de mettre le feu à un Peugeot Rifter sérigraphié garée devant leurs locaux.
Ils ont jeté un produit inflammable sur le véhicule, y ont mis le feu et se sont enfuis. Un policier est venu rapidement à bout du début d’incendie à l’aide d’un extincteur. Ainsi, le véhicule n’a pas été détruit. Les auteurs de cette tentative de dégradation n’ont pas été interpellés.

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Nice : Des briques pour la police

Nice matin / mardi 23 novembre 2021

Dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier dit « de reconquête républicaine » de L’Ariane, à l’est de Nice, des policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) contrôlaient des halls d’immeuble quand ils ont reçu plusieurs projectiles. Aucun blessé n’est à déplorer.
L’un des individus a été interpellé. Il lui est lui est reproché d’avoir jeté une brique en direction de la patrouille. Il a été placé en garde à vue.

Et des mortiers aussi !

France Bleu / dimanche  novembre 2021

Alors qu’ils tentaient de rentrer en contact avec les réalisateurs d’un clip de rap tourné dans le quartier de l’Ariane à Nice, trois policiers ont été victimes ce dimanche « de tirs de mortiers [il s’agirait vraisemblablement de mortiers d’artifice donc d’engins pyrotechniques] et de jets de projectiles en tout genre », selon Laurent Martin de Fremont, du syndicat Unité SGP Police FO.

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Magny-les-Hameaux (Yvelines) : La gendarmerie caillassée

extrait de 78actu / jeudi 25 novembre 2021

[…] Au soir du lundi 15 novembre, vers 23 heures, les bâtiments ont été visés par des jets de bouteilles et de pierres.
Une première attaque avait été enregistrée durant la nuit d’Halloween, entre le 31 octobre et le 1er novembre. Une quinzaine de personnes avait jeté des pierres et tiré des mortiers. Deux jours plus tard, ce sont des bouteilles en verre qui avaient été lancées dans l’enceinte et en direction des logements. […]

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Fréjus (Var) : La disqueuse, un outil multifonction

Var-Matin / samedi 28 novembre 2021

Peu avant minuit, ils ont pris en flagrant délit deux cambrioleurs, équipés de scies et de tout l’équipement nécessaire au vol de catalyseurs. À la vue des fonctionnaires de police, les deux individus ont pris la fuite. Le premier sera arrêté sans peine.

Se sentant rattrapé par un agent de la Bac, le second va alors se retourner et démarrer la disqueuse qu’il avait toujours entre les mains pour tenter de porter un coup au policier. Ce dernier n’aura d’autre choix que de sortir son arme de service, obligeant l’agresseur à lâcher l’engin.

Deux jours plus tard, les deux cambrioleurs, des ressortissants roumains âgés de 48 et 38 ans, étaient finalement jugés en comparution immédiate au tribunal de Draguignan (pour tentative de vol par effraction en réunion et violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique).

Le porteur de la meuleuse a écopé de huit mois de prison ferme. Quant à son complice, il s’en est sorti avec quatre mois de prison ferme. Leurs peines ont été assorties d’une interdiction du territoire français de cinq ans. […]

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Contre les yeux de la police

 

Oyonnax (Ain) : La durée de vie moyenne de caméras de surveillance baisse encore

Le Progrès / mardi 23 novembre 2021

[…] des individus ont une nouvelle fois découpé un poteau, en pleine nuit. Il abritait depuis quelques heures une caméra, à l’entrée de Nierme.

Bis repetita. Un mois après l’affaire de la disqueuse, Oyonnax vient de perdre une nouvelle caméra de vidéosurveillance. Avec un mode opératoire similaire à celui de la Plaine. Dans la nuit de vendredi 19 à samedi 20 novembre, un peu après minuit, à l’angle des rues des Primevères et Kennedy, des individus ont découpé le mat, en utilisant un engin de découpe mécanique, selon les constatations de la police.
Ont-ils utilisé la même disqueuse que le 17 octobre ? Selon nos informations, elle n’avait pas été saisie lors de l’interpellation de l’auteur présumé…

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Besançon : La vie est courte… surtout pour les caméras

L’Est Républicain / 16 novembre 2021

C’est une caméra qui aura eu une durée de vie éclair dans le quartier de Planoise à Besançon. Quelques heures après son installation ce mardi, le mât qui soutenait l’appareil a été attaqué à la disqueuse par deux personnes.

Les policiers municipaux sont arrivés à temps mais le pylône métallique a dû être démonté. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver les auteurs de cet acte.

L’installation par les services techniques a été effectuée ce mardi, au petit matin. Il était 5 h 30 quand des ouvriers sont venus fixer cet outil de vidéosurveillance à l’aide d’une nacelle, au sommet d’un lampadaire. Après quelques réglages, les techniciens ont déserté les lieux et laissé la caméra à son nouvel emplacement, rue de Fribourg.

Aux alentours de 12 h 45, deux hommes cagoulés ont fait irruption dans la rue. À l’aide d’une disqueuse portative, ils se sont attaqués au poteau métallique. Le centre de supervision urbaine a alerté les policiers municipaux et ces derniers sont intervenus avant que le pylône ne tombe à terre. L’un des deux malfrats a pris la fuite à pied. L’autre s’est enfui sur son scooter, sans plaque, la disqueuse en main.

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Paris : Quand l’ancien déténu tombe sur les bagnoles des matons…

actupenit /

Les faits se sont produits vendredi 19 novembre à l’unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) de Fresnes qui se trouve à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. c’est au petit matin que les agents ont retrouvé leurs véhicules dégradés.

Au total, 11 voitures du personnel dont une moto et un véhicule pénitentiaire ont été dégradés. Les agents ont déposé plainte au commissariat. « Au vu du nombre de véhicules dégradés des agents pénitentiaires et du véhicule pénitentiaire sur un emplacement matérialisé administration pénitentiaire dans l’enceinte de l’hôpital Pitié- Salpêtrière, il va de soi que cette attaque visait l’administration pénitentiaire. » explique le syndicat FO Justice. […]

Le syndicat rapporte également que selon les premiers indices de l’enquête il semblerait que ce soit un ancien détenu incarcéré à l’UHSI qui se serait défoulé sur les véhicules des agents de l’administration pénitentiaire.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2021/ Mon, 01 Nov 2021 20:11:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45992 Continuer la lecture ]]> Yvelines : Soirée de fête et à Trappes double feu d’artifice contre le commissariat

78actu / lundi 1er novembre 2021

Tirs de mortiers, jets de projectiles et de cocktails Molotov, la nuit Halloween du dimanche 31 octobre au lundi 1er novembre 2021, a été très mouvementée dans les Yvelines. Des policiers ont été pris à partie, dans plusieurs villes du département. Chronologie des événements.

  • 19h55, Trappes : une patrouille fait l’objet de tirs de mortiers, alors qu’elle circule allée de Montfort. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât et aucun blessé ne sont à déplorer.
  • 20h05, Meulan-en-Yvelines : plusieurs individus placent des poubelles allée des Marguerites. Ils y mettent le feu. À peine arrivée, la police est visée par des artifices. Pour que les pompiers puissent intervenir, un périmètre de sécurité est mis en place. Les fonctionnaires ripostent aux cocktails Molotov. Les délinquants prennent la fuite.
  • 20h20, Trappes : une dizaine d’individus tirent des mortiers sur la police, rue Jean-Zay. Ils sont dispersés.
  • 20h25, Aubergenville : une poubelle en feu est signalée rue du Belvédère. Une dizaine d’artifices est lancée sur la voiture des policiers.
  • 20h30, Trappes : un groupe d’une dizaine de personne tire des mortiers vers des policiers, rue Jean-Macé. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât n’est à déplorer. Dix minutes plus tard, des artifices sont lancés en direction du commissariat. Sans toutefois l’atteindre.

  • 21h15, Montigny-le-Bretonneux : alors qu’une patrouille circule avenue des Prés, une dizaine de personnes lance des mortiers vers elle. Sans les atteindre. La bande prend la fuite.
  • 21h50, Trappes : le commissariat fait l’objet d’une nouvelle attaque au mortier. Des policiers sont envoyés en patrouille, à pied. Un adolescent de 15 ans est interpellé.
  • 22h20, Plaisir : des fonctionnaires sont visés par des jets de pierre, alors qu’ils passent avenue de Saint-Germain. Leur voiture sera légèrement abîmée au niveau de l’aile avant droite. Un adolescent de 16 ans est arrêté.
  • 22h40, Les Mureaux : sept jeunes, âgés de 12 à 16 ans sont interpellés allée de Gascogne. Un sera placé en garde à vue. Quelques minutes plus tôt, la brigade anticriminalité avait été visée par des tirs de mortiers. Trois impacts seront comptés sur leur voiture.
  • 23h25, Trappes : cinq artifices sont allumés en direction de la police, square Jean-Macé. Des bouteilles en verre sont lancées sur les fonctionnaires, depuis les étages des immeubles voisins.
  • 23h35, Marly-le-Roi : quatre jeunes sont vus, rue des Poteries, en train de mettre le feu à une poubelle. Deux, âgés de 14 et 16 ans sont interpellés.
  • 23h50, Les Mureaux : les policiers sont pris à partie rue des bosquets. Les projectiles ne les touchent pas.
  • 00h50, Elancourt : quatre jeunes, âgés de 16 à 17 ans sont arrêtés rue Albert-Einsten. L’armement collectif de dispersion est utilisé en réponse aux mortiers.

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Haut-Rhin : Bon Halloween !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

[…] On enregistre une dizaine de voitures incendiées, des feux de bennes et de poubelles et aussi quelques affrontements entre des groupes et la police à Mulhouse. Il y a eu notamment des jets de pierres et des tirs de mortiers. En périphérie les gendarmes sont intervenus  à Illzach, dans le quartier Chêne-Hêtre et à Sausheim.

A Colmar les pompiers sont intervenus pour des incendies de bennes  et de containers à ordures dans le quartier Europe. Des voitures de police ont été la cible de jets de pierres et boules de pétanque, apprend-on auprès du commissariat. Les policiers ont procédé à une interpellation, un mineur qui est toujours en garde à vue ce lundi soir.

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Orléans : Les flics pris à partie, le commissariat visé au mortier d’artifice

La République du Centre / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’aura pas été de tout repos pour les policiers de l’agglomération d’Orléans. Les premiers incidents ont débuté vers 18 h 20 à Saint-Jean-de-Braye. Appelés pour des feux de poubelles, rue Jean-Zay, les pompiers, escortés par les policiers, se sont trouvés pris à partie par une trentaine de jeunes gens et ont été la cible de mortiers d’artifice et de jets de pierres. Ce premier incident n’a pas fait de blessé.

Vers 19 h 40, toujours à Saint-Jean-de-Braye, la police nationale est cette fois appelée par Keolis pour intervenir dans le tramway où se trouve un groupe d’une vingtaine de jeunes, dont certains sont équipés de battes de base-ball. Un jeune homme de 17 ans est alors interpellé. Il se trouve toujours en garde à vue ce lundi 1er novembre, pour participation à un attroupement armé.

Vers 21 h 30, c’est cette fois la police municipale de Saint-Jean-de-Braye qui est prise à partie lors d’un contrôle routier. Les agents vont faire usage de leur lanceur de balles de défense pour disperser un attroupement d’une vingtaine de personnes qui s’est formé autour d’eux.

Dans le même temps, d’autres incidents ont éclaté à Orléans La Source. Vers 20 heures, un premier feu de poubelle est signalé rue Ampère. Puis, bientôt, un autre rue Lavoisier. Rue Branly, c’est une voiture qui est incendiée.

Vers 20 h 45, un attroupement d’une vingtaine de jeunes hommes s’est formé avenue de la Bolière et a tiré au mortier d’artifice en direction du commissariat. La scène n’a pas donné lieu à affrontement ni à interpellation puisque l’attroupement s’est dispersé dès l’intervention des forces de l’ordre.

L’arrivée en renfort d’une vingtaine de CRS, venus de région parisienne et positionnés en centre-ville d’Orléans, peu avant minuit, a permis à l’agglomération de retrouver son calme.

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Valence : Feu de poubelles, flics caillassés

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween a été particulièrement agitée dans les quartiers de Valence, en prévision d’incidents une quarantaine de CRS étaient mobilisés, un renfort qui s’est avéré nécessaire. Ce dimanche 31 octobre, vers 19 heures, les policiers sont intervenus dans le quartier de Fontbarlettes pour des tirs de mortiers et des incendies de poubelles, les forces de l’ordre ont également été la cible de jets de pierres. Personne n’a été blessé mais trois jeunes ont été interpellés, de 20, 21 et 25 ans.

Les principaux incidents ont eu lieu dans le quartier du Polygone, au même moment, les policiers ont également été caillassés et visés par des tirs de mortiers d’artifice, des jeunes avaient installé des barricades, avec des barrières métalliques de chantier, pour bloquer la circulation. Vers 22 heures, deux mineurs de 16 et 17 ans ont été arrêtés et placés en garde-à-vue.

Dans les deux quartiers, les incidents ont duré jusqu’à 22 heures. Moins fréquent, des tirs de mortiers ont aussi été constatés à Valensolles en début de soirée, mais les auteurs, une trentaine de jeunes, se sont dispersés à l’arrivée de la police.

A Romans-sur-Isère, dans le quartier de la Monnaie, quelques caillassages et poubelles incendiées mais la nuit a été plus calme que prévu.

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Saint-Benoît (La Réunion) : Galets contre lacrymos

France Info / lundi 1er novembre 2021

Un peu partout dans l’île des poubelles ont été brulées la nuit dernière. Ce lundi 1er novembre, des stigmates sont encore visibles dans plusieurs quartiers de Saint-André, à Bellepierre à Saint-Denis, au Tampon, ou encore à Saint-Pierre.
A Saint-Benoît, la nuit d’Halloween a été marquée par des échauffourées dans le quartier de Bras Fusil. Des heurts ont éclatés entre jeunes et forces de l’ordre. Galets contre grenades lacrymogènes. Les gendarmes ont tenté de ramener le calme dans le quartier durant une bonne partie de la nuit.
Dans la rue « les cascades », à Bras Fusil ce matin, des restes de poubelles brûlent encore près de l’Eglise. Les habitants ont vu hier soir dans la rue, « des enfants qui avaient entre 11 et 17 ans ». « C’est désolant », déplorent-ils. […]
A Saint-Denis, les forces de l’ordre étaient présentes dans le quartier du Chaudron.

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Châlons-en-Champagne : Pompiers et flics visés par des tirs de mortier

L’Union / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été de tout repos dimanche pour les pompiers et les policiers de Châlons-en-Champagne.
Sur la commune limitrophe de Saint-Memmie, les policiers ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers alors qu’ils se trouvaient allée Arthur-Rimbaud. Il n’y a pas eu de blessé. Ces tirs ont été effectués par une quinzaine d’individus cagoulés qui ont pris la fuite. Il n’y a pas d’interpellation à ce stade. Les faits ont eu lieu vers 22 h 20 […]

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Franche-Comté : Une nuit dans la continuité des dernières semaines !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Feux de poubelles, tirs d’artifice contre les policiers, tentatives de destruction de caméra de vidéosurveillance… Plusieurs quartiers du Nord Franche-Comté ont connu des violences urbaines dans la nuit de dimanche à lundi. Est-ce l’effet Halloween ? Ou la contagion des incidents des derniers jours, notamment à Audincourt ?

C’est dans le quartier des Glacis à Belfort que ces troubles ont été les plus sérieux. Une quinzaine de jeunes, qui projetaient de détruire une caméra de vidéoprotection, ont incendié des poubelles, fabriqué des « barrages » avec des conteneurs et des barrières de chantier. Les pompiers dépêchés sur place ont été pris pour cible, tout comme les policiers, victimes de tirs d’artifice. Les forces de l’ordre ont répliqué avec des grenades de désencerclement et sont parvenues à ramener le calme.

Des feux de poubelles ont également été recensés dans le quartier de Chiffogne, à Montbéliard, avec cinq départs de feux. Mais aussi à Sochaux, où des individus ont jeté des œufs sur les policiers. Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés à Sochaux. Soirée agitée également à Héricourt : feux de poubelles et tentative d’incendie d’un stock de pneus. Là encore, un jeune de 15 ans été interpellé.

En revanche, le calme est revenu dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, où un jeune homme de 23 ans a été interpellé vendredi soir lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. Il a été placé en détention en attendant son procès, ce mardi 2 novembre au Tribunal de Montbéliard.

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Lorette (Loire) : La nuit d’Halloween, viser la mairie

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

C’est lors d’une patrouille le lundi 1er  novembre au matin que les forces de l’ordre ont fait la découverte. Dans la nuit de dimanche à lundi, la mairie de Lorette a été dégradée. Plusieurs individus ont jeté pierres et pavés sur les vitres donnant sur l’accueil de l’hôtel de ville, et celles de la salle des mariages.

Ce ne sont pas les seules dégradations à déplorer dans l’hyper centre de la commune. Les entrées principales et latérales de la salle Jean Rostand, ainsi que des immeubles privés ont également été caillassés.

D’après des habitants, des incivilités auraient également été constatées la nuit précédente. Des véhicules auraient été endommagés, et des poubelles renversées.

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Grenoble : Tête de mort VS pandores

actuGrenoble / lundi 1er novembre 2021

Nuit d’Halloween agitée ce dimanche 31 octobre 2021 à Grenoble (Isère) : le quartier de la Villeneuve a été le théâtre d’affrontements avec les forces de l’ordre. Tout a débuté vers 22h30, lorsque les policiers d’une brigade de terrain sont intervenus galerie de l’Arlequin pour des feux de poubelles.
Sur place, le conducteur d’un fourgon de police resté en retrait a d’abord été pris à partie par une dizaine d’individus et ciblé par des « tirs tendus » de mortiers d’artifice, selon la DDSP de l’Isère.
L’un d’entre eux, particulièrement véhément, avait le visage dissimulé derrière un masque de « tête de mort argentée ». Aussitôt averti, un équipage de police est venu en renfort. À leur tour visés par plusieurs tirs de mortiers, les fonctionnaires ont ensuite riposté par un tir de grenade lacrymogène et six tirs de lanceurs de balles de défense, faisant fuir leurs agresseurs en direction du parc Jean-Verlhac.
Aidé par un équipage cynophile, les policiers ont toutefois pu procéder à l’interpellation du suspect masqué, âgé de seulement 15 ans, vers 23h30. Après avoir tenté de prendre la fuite, il a chuté et s’est ouvert la lèvre. Sa blessure étant « sans gravité », il a été transporté à l’hôtel de police et placé en garde à vue.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Feux de poubelles et de voitures

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

Des habitants de L’Isle- d’Abeau ont passé une soirée d’Halloween marquée par des feux de poubelles et des incendies de voitures, ce dimanche soir.
Dès 20 heures et jusque tard dans la nuit, les pompiers ont dû intervenir dans plusieurs secteurs de la ville, afin d’éteindre les flammes. Les hommes du feu ont dépêché quatre fourgons incendie et des petites équipes, pour plus de mobilité, d’abord dans la rue des Goelettes, puis au gymnase David Douillet, à l’ouest de la commune. Ils sont aussi intervenus rue de la Pierre Plate et place du Triforium, plus à l’est. Plusieurs brigades de gendarmerie ont déployé leurs hommes pour protéger les pompiers pendant les interventions et essayer d’attraper les pyromanes.

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Méru (Oise) : Ici aussi, on caillasse la marechaussée

actuOise / lundi 1er novembre 2021

Ce n’est pas la première fois que des tirs de mortiers agitent la ville de Méru. La commune a connu une nouvelle fois une soirée agitée dimanche soir. Vers 20h30, une quinzaine d’individus ont fait usage de mortiers sur une façade d’habitation. Les gendarmes sont intervenus et le groupe a pris la fuite. Un mineur a été interpellé mais aucun élément ne peut établir sa participation aux faits. La violence n’a pas cessé.

Vers 23h00, un feu de plusieurs containers a été constaté par les gendarmes sur un rond-point du quartier de la Nacre, près de la Manufacture. Probablement préparé à l’avance, le but était d’attirer les militaires dans ce quartier pour pouvoir les attaquer.

Lors de leur intervention, les militaires ont subi un jet de cailloux de la part d’individus cagoulés. Aucun dégât matériel n’est à déplorer et aucun militaire n’a été touché. Une fois les incendies éteints, cinq individus ont à nouveau jeté des cailloux. Ils ont été dispersés par l’usage de grenades lacrymogènes.

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Rennes : Soirée calme, mais la BAC se mange des mortiers

Ouest-France / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été agitée, comme l’an dernier, à Rennes. Les pompiers sont intervenus pour des départs d’incendie, au sud de la ville notamment. Vers 22 h 15, un feu a été allumé square de Galicie, dans le quartier du Blosne, en face de la station de métro. Des palettes de bois et un scooter ont brûlé.
Les pompiers ont attendu le feu vert des forces de l’ordre pour intervenir. Plusieurs véhicules de gendarmes mobiles – un escadron était mobilisé à Rennes pour cette nuit d’Halloween – ont sécurisé leur intervention qui a duré quelques minutes. Les forces de l’ordre craignaient que les intervenants soient pris à partie ou ciblés par des projectiles, mais tout s’est déroulé rapidement et sans incident.
D’autres interventions ont eu lieu au cours de cette nuit d’Halloween. Des tirs d’artifice ont résonné sur la dalle Kennedy, certains ont même été tirés depuis un appartement.
Du côté de Saint-Jacques, cours Camille-Claudel, un véhicule de la brigade anticriminalité, en patrouille dans le secteur, a été visé par des tirs de feux d’artifice. Après ces faits, deux personnes ont été interpellées. […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Tirs de mortier contre le poste de police, mais les caméras sont traîtresses !

extrait de Var-Matin / lundi 1er novembre 2021

[…] le poste de police de Rangion a été la cible de tirs de mortier alors qu’une patrouille de la PM s’y trouvait. Les caméras de vidéosurveillance ont immédiatement identifié l’auteur, âgé de 16 ans. Et, grâce à elles, ce dernier a pu être interpellé. Il a été mis en garde à vue pour « violences volontaires aggravées ». D’autant que pendant son interpellation, le jeune homme a essayé de se débattre en donnant un coup de poing à l’un des agents, qui ne déclare aucune blessure. […]

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Bergerac (Dordogne) : Même à six, même en Dordogne, on peut caillasser les flics !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Une voiture a été incendiée ce dimanche 31 octobre quartier de Naillac à Bergerac selon la police. Le feu a démarré vers 22h, les pompiers et les policiers sont arrivés sur place vers 22h15. Deux patrouilles de deux policiers ont été prises pour cible par six jeunes. L’intervention a duré environ une heure. Les jeunes ont pris la fuite.
Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation à l’heure qu’il est.

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Rhône : Soirée calme

extrait du Progrès / lundi 1er novembre 2021

[…] 17 véhicules et 15 poubelles ont été incendiés, selon nos informations, en zone police, dans le département. Givors, Rillieux-la-Pape et Villefranche-sur-Saône étaient les trois principaux points chauds. Les forces de l’ordre ont été la cible de quelques jets de projectiles, qui, par chance, n’ont pas fait de blessé.Selon une source policière, cette soirée d’Halloween a été « plutôt calme », en comparaison avec des précédentes années. »

Rillieux-la-Pape, rue Jacques Prévert

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Deuxième moitié d’octobre

Audincourt (Doubs) : Les festivité ont déjà commencé

L’Est Républicain / mercredi 27 octobre 2021

À deux reprises mardi soir, les policiers ont été pris pour cible à Audincourt. Entre 20 h et 21 h, des poubelles et un scooter ont été incendiés dans le quartier des Champs-Montants, avenue du 8 mai et rue des Champs-de l’Essart.

Lors de leur intervention, les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles. Plusieurs bombes lacrymogènes ont dû être utilisées pour répondre à l’assaut des voyous qui s’étaient attroupés lors des différents feux. Aucun blessé n’est à déplorer et les perturbateurs sont parvenus à prendre la fuite.

L’Est Républicain / jeudi 28 octobre 2021

À Audincourt, après des tirs de mortiers la semaine dernière (dans la nuit de vendredi à samedi), des violences urbaines ce mardi , la cité croq’rave a encore connu une soirée agitée mercredi.
Vers 22 h, dans le quartier des Champs-Montants, les voyous ont attiré les forces de l’ordre dans des guets-apens en allumant des feux de poubelles. Les policiers ont été la cible de tirs de projectiles et ont répliqué, dans un déploiement conséquent, en utilisant des bombes lacrymogènes.

Deux heures plus tôt, à Montbéliard, des policiers municipaux avaient été pris à partie lors d’un banal contrôle dans le quartier de la Petite-Hollande par des jeunes désœuvrés. Leurs collègues de la nationale se sont aussitôt portés à leur secours, recevant des pierres – en guise d’accueil […]

France Bleu / vendredi 29 octobre 2021

Une unité mobile est déployée dès ce vendredi soir à 19h00 dans le quartier des Champs Montant à Audincourt, après une série de violences urbaines au sein de la commune. En effet, au courant de la semaine, le quartier a été, à plusieurs reprises, la cible d’individus allumant des feux de poubelles, et jetant des pierres aux policiers. Pour répondre à ces incidents, la préfecture du Doubs et le maire d’Audincourt ont décidé de répliquer en renforçant la présence des forces de l’ordre sur place. [NdAtt. : encore une fois, flics et journaleux mettent tout ça sur le compte du trafic de drogue, comme si la vie dans un quartier populaire et la haine de la police pouvaient se résumer à ça]

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Alençon : Des voitures en feu pour attirer les flics

Ouest-France / mercredi 27 octobre 2021

Le quartier de Perseigne à Alençon, dans l’Orne est le théâtre d’une flambée de violence dans la nuit du mardi 26 au 27 octobre 2021. Peu avant minuit, plusieurs voitures et utilitaires sont partis en flammes à plusieurs endroits du quartier : rue Jean-de-la-Varende, rue Victor-Hugo, rue Guillaume-le-Conquérant et place de la Paix, au pied de la tour Pascal ou encore rue Paul-Claudel. Au moins sept voitures ou véhicules utilitaires sont alors la proie des flammes. […]

Vers minuit et demi, plusieurs voitures sont garées en travers des rues principales, pendant que des jeunes gens de la cité, capuches sur la tête, cassent des vitres de voiture avant de jeter à l’intérieur des cocktails molotov.
Pendant que des guetteurs sont postés aux différentes entrées du quartier, une trentaine de jeunes encapuchonnés sillonnent la cité, à pied ou en voiture. Une cinquantaine d’autres jeunes assiste à ces scènes, depuis les halls d’immeuble tandis que de nombreux habitants du quartier sont à leurs fenêtres pendant que les explosions de voitures en feu se font régulièrement entendre..

Les jeunes disent allumer les feux de voiture afin de caillasser ensuite les pompiers et provoquer l’arrivée des policiers pour en découdre avec eux. Pour l’heure (0 h 30) aucune présence des forces de l’ordre. […]
Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 61) a mobilisé des pompiers pour intervenir, mais ceux-ci ne peuvent pas le faire sans l’appui des forces de l’ordre. Il est environ 1 h du matin quand les policiers et les gendarmes arrivent… et sont aussitôt la cible de tirs de mortiers d’artifice.
Une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie sont sur place. Les pompiers essaient à leur tour d’intervenir… mais essuient eux aussi des tirs de mortiers.
Les pompiers n’ont pu intervenir que pour un seul feu de voiture avant d’être escortés par les gendarmes pour quitter le quartier.
Armés de lanceurs de balles de défense (LBD), une vingtaine de policiers sont regroupés. Un peu plus loin, une trentaine de jeunes gens du quartier leur font face. Mais d’autres jeunes viennent calmer le jeu auprès des casseurs et, vers 1 h 30, ces derniers se dispersent.
Suivis par leurs véhicules, les policiers progressent à pied vers le centre de Perseigne, pendant que certains de leurs collègues arrivent par une autre entrée du quartier. Ce qui permet également aux pompiers d’intervenir à nouveau, sous la protection de la gendarmerie. […]

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Nantes : Dès qu’ils voient les flics…

Ouest-France / vendredi 29 octobre 2021

La seule vue du véhicule de la brigade anticriminalité (Bac), de passage rue Samuel-de-Champlain, dans les quartiers nord de Nantes, a suffi a excité les esprits. Jeudi 28 octobre, vers 19 h, une dizaine d’individus se sont regroupés et ont lancé divers projectiles en direction de la voiture des policiers. L’un a atteint sa cible, sans faire de dégât ni de blessé.

Face à ce groupe hostile, les agents sont parvenus malgré tout à interpeller le lanceur supposé de l’objet qui a touché leur véhicule. Il a 17 ans.

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Amiens : Les pompiers caillassés

Le Courrier Picard / mardi 16 octobre 2021

Les sapeurs-pompiers sont intervenus vendredi 15 octobre vers 21 heures pour circonscrire l’incendie, vraisemblablement volontaire, d’un véhicule rue Charles-Gounod à Amiens-Nord.
Comme c’est souvent le cas depuis plusieurs mois dans ce secteur de la ville, les hommes du feu ont été visés par des projectiles divers lors de leur intervention par des groupes d’individus hostiles.
Heureusement, les jets n’ont fait aucun dégât matériel ni aucun blessé.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : « Ivry en feu, Darmanin au milieu »

extrait de BFMTV / lundi 25 octobre 2021

Ce lundi à 15h00, des tags visant police ont été retrouvés par la Brigade territoriale de contact, sur les murs d’un immeuble à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a appris BFM Paris. On peut notamment y lire les phrases: « Flics violeurs« , « Ivry en feu, Darmanin au milieu » et « ACAB » (acronyme de l’anglais « All cops are bastards »). […]

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Oyonnax (Ain) : Les caméras tombent en moins de deux !

Le Progrès / lundi 18 octobre 2021

Vers 20h30, dimanche 17 octobre, une petite dizaine d’individus ont détruit une caméra de vidéosurveillance à l’angle de la route de la Forge et de la rue Saint-Exupéry.

Une vidéo, qui circule depuis sur WhatsApp notamment, que nous avons choisi de ne pas diffuser pour le moment, montre un groupe de personnes, encagoulées, s’attaquer au mât, en utilisant une disqueuse. En moins de deux minutes, le poteau tombe au sol. La caméra est ensuite détruite. Les forces de l’ordre n’ont pas eu le temps d’interpeller les individus.

Selon nos informations, une autre caméra de vidéosurveillance a été détruite au cours de la même soirée, rue Castellion. Ainsi qu’un autre mât, où devait bientôt être installée une caméra, rue Saint-Exupéry. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-octobre-2021/ Fri, 15 Oct 2021 19:58:26 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45730 Continuer la lecture ]]> Fontenay-le-Fleury (Yvelines) : Des voitures personnelles de flics incendiées sur le parking du commissariat

Le Parisien / samedi 9 octobre 2021

La haine de la police est tenace et s’exprime par le feu. Deux voitures personnelles appartenant à des fonctionnaires du service de nuit ont été incendiées durant la nuit de vendredi à samedi dans la cour du commissariat de Fontenay-le-Fleury (Yvelines).


Vers 23h30, les malfaiteurs ont jeté des cocktails molotov sur les véhicules des policiers qui ont l’habitude de garer leurs voitures sur ce parking quand ils travaillent, mais aussi durant leurs vacances estimant qu’ils seront plus en sécurité. « Les deux victimes sont un capitaine et un brigadier », rapporte une source proche du dossier.

Les pompiers sont intervenus et sont rapidement venus à bout de l’incendie. L’un des véhicules est entièrement détruit. Le second a été endommagé. « Lorsque cela s’est produit, les policiers qui étaient sur les lieux ont déplacé leur voiture pour limiter les dégâts », ajoute la même source.

Les enquêteurs de la sûreté départementale (SD) sont chargés de mener les investigations. Selon les premières constatations, les incendiaires ont emprunté un petit chemin qui longe le mur du commissariat. Et juchés sur une butte qui surplombe le bâtiment, ils ont lancé des engins incendiaires sur ce parking où étaient garées des voitures personnelles et administratives.

« Il y a toujours des conflits avec des jeunes dans le secteur et c’est toujours comme cela qu’ils procèdent lorsqu’ils lancent des mortiers de feux d’artifice contre ce bâtiment, souligne une source proche de l’affaire. Mais pour l’heure, nous n’avons aucune piste qui permettrait d’identifier un ou des suspects ». […]

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Calais (Pas-de-Calais) : Comment immobiliser (pendant un petit moment) les flics

La Voix du Nord / mardi 12 octobre 2021

Dans la nuit de lundi à mardi, douze des quinze véhicules de police, sérigraphiés ou non, ont eu des pneus crevés. Sept autres ont été touchés sur le parvis de la mairie. Un migrant, suspecté d’en être l’auteur, a été arrêté dans la nuit avec un couteau en sa possession.

Peu avant 9 heures hier, quelques passants se promenant rue des Maréchaux à Calais-Nord ont été interloqués. Chaque nuit, une quinzaine de véhicules sont stationnés le long du collège Jean-Macé, qui fait face au commissariat. Une majorité de ces voitures, sérigraphiées et banalisées, ont eu un pneu crevé. À chaque fois, le ou les auteurs de ces faits ont visé un pneu par véhicule. Douze pneus touchés et donc, douze véhicules immobilisés. De quoi perturber les services de l’hôtel de police durant la matinée, le temps de monter les roues de secours. La rue des Maréchaux, tout comme le reste des abords du commissariat, est surveillée par des caméras de surveillance.

Toujours dans la nuit de lundi à hier, sept voitures ont été visées sur le parvis de la mairie. « Parmi ces véhicules, l’un d’eux appartient à la police municipale et aux agents de surveillance de la voie publique (ASVP), précise Philippe Mignonet, adjoint chargé de la sécurité à la mairie de Calais. Une femme habitant près de l’hôtel de ville a eu ses quatre pneus touchés. » Là encore, les images de vidéosurveillance de la zone devraient être exploitées.

« Un individu a été interpellé à 2h25, indique le commissariat. Les pneus sont progressivement remplacés grâce à l’atelier du ministère de l’Intérieur situé à Coquelles. » L’homme, issu de la population migrante, selon le parquet de Boulogne-sur-Mer, « a été placé en garde à vue pour ces faits après avoir été trouvé porteur du couteau qui semble avoir été utilisé pour crever les pneus des véhicules. Il refuse pour l’instant de s’exprimer et refuse de décliner son identité. » Il est soupçonné d’autres crevaisons.

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Limoges : Faire venir les flics pour la bataille rangée

France Bleu / lundi 11 octobre 2021

Les policiers de Limoges ont été pris à partie en marge d’un incendie volontaire allumé dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier de Beaubreuil. Une voiture en feu a été enflammée au milieu de la rue Rhin et Danube et une trentaine d’individus ont placé des chariots de supermarché sur les voies d’accès autour, pour freiner la progression des secours. Face à ce qui ressemblait à un véritable guet-apens, les pompiers ont sollicité l’appui de la police pour leur intervention et c’est à l’arrivée des agents que la situation a dégénéré.

Six véhicule de la police nationale et deux véhicules de la police municipale sont venus en renfort. Ils ont été visés par des jets de projectiles et des tirs de mortiers. Un agent est légèrement blessé. Il souffre de brûlures partielles à l’oreille et d’acouphènes, causés par les tirs de mortier.

Pour rétablir le calme, les policiers ont du effectuer 24 tirs avec des lanceurs de balles de défenses, ces armes utilisées pour le maintien de l’ordre. Aucune interpellation n’a pu avoir lieu sur le moment, mais une enquête est en cours pour tenter d’identifier les agresseurs, qui étaient habillés de vêtements sombres, avec les visages dissimulés par des capuches et masques chirurgicaux notamment. Quatre mortiers non utilisés ont été saisis à l’issue des affrontements.

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Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) : Les flics locaux disent adieu à leurs soirées peinardes

L’Écho de la presqu’île guérandaise, etc. / lundi 11 octobre 2021

Nuit agitée dans le quartier de Kerlédé à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) dimanche 10 octobre 2021. Après plusieurs appels de riverains de la rue Ambroise Paré signalant des détonations et des tirs de mortiers d’artifice, une équipe d’une quinzaine de policiers de Saint-Nazaire, avec le renfort de la Brigade anticriminalité de La Baule et la brigade canine s’est rendu sur place vers 22 h 45.

En arrivant sur place, les policiers trouvent plusieurs mortiers d’artifice déjà tirés.
Un groupe de 5/6 individus au visage dissimulé se tient près de l’immeuble, situé au 5 de la rue Ambroise Paré, connu pour être un point de deal. Ils ont mis le feu à des encombrants et des détritus au milieu de la chaussée.
Plusieurs tirs de mortiers sont tirés en l’air ou en direction des immeubles voisins alors que plusieurs personnes se trouvent à leurs balcons. A la vue des policiers, les individus dirigent leurs tirs vers les policiers. Des véhicules sont touchés sans faire de dégâts.
Les policiers se déploient et arrivent à faire fuir le groupe. Deux jeunes, qui s’étaient réfugiés dans une école et derrière une voiture, sont interpellés. Un troisième est trouvé avec un tube d’artifice sur lui.
Les trois jeunes, âgés de 17, 18 et 22 ans tous originaires de Saint-Nazaire, ont été placés en garde à vue.
L’incendie a été maîtrisé par les sapeurs pompiers. Il n’y a pas eu de blessé.

même torchon au nom à rallonge / jeudi 14 octobre 2021

Trois individus de 19 à 22 ans ont été jugés jeudi 14 octobre 2021 suite aux violences urbaines dans le quartier de Kerlédé à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Deux d’entre eux ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, une peine accompagnée d’une révocation d’un sursis de 6 mois pour l’un, le dernier a été relaxé « au bénéfice du doute ».
Les deux condamnés ont été incarcérés à l’issue de l’audience.
Ils étaient notamment poursuivis pour « embuscade » contre la police, un « fait inédit à Saint-Nazaire », note la procureure de la République Sylvie Canovas Lagarde. […]

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Le caillassage des flics, une tradition à la Monnaie

Dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 octobre, 35 CRS ont été déployés, en renfort des effectifs locaux, aux abords du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère. Cette mission fait suite aux violences urbaines (incendies, caillassages…) qui, chaque nuit ou presque, se déroulent dans ce quartier romanais.
La nuit dernière a été calme.

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Hagondange (Moselle) : Contre flics et boutiquiers

actuLorraine / jeudi 7 octobre 2021

Le commissariat de police d’Hagondange (Moselle) a été dégradé dans la soirée du mardi 5 octobre 2021. Un individu a détérioré la porte à coups de pieds et de pierre.
Selon une source policière, les forces de l’ordre ont ensuite été menacées par l’homme en fuite. Ce dernier a finalement été interpellé et placé en garde à vue une heure plus tard.

Mais le suspect ne s’était pas contenté de faire usage de violence sous le nez des policiers d’Hagondange. Les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine de la commune en question ont découvert que l’homme s’était enfui de chez un buraliste sans avoir payé son tabac.
Âgé de 31 ans, le suspect a été déféré devant le parquet de Metz ce jeudi 7 octobre. Il sera ensuite jugé en comparution immédiate le vendredi 8 octobre pour des faits de dégradations de bien public, de rébellion, de menaces de mort et de vol.

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Fréjus (Var) : Quand la police arrive dans le quartier, il y a des réponses

Var-matin / vendredi 8 octobre 2021

Selon un témoin présent sur place, l’ambiance était tendue, ce vendredi soir à La Gabelle où la Police Nationale a déployé des effectifs. En début de soirée, à la suite d’une interpellation, des fonctionnaires ont essuyé des jets de projectiles. Pour se protéger, ils ont dû tirer des grenades et faire usage de leurs LBD (lanceurs de balles de défense).

C’est la seconde fois en moins d’une semaine que le quartier est le théâtre de violences urbaines. Samedi dernier, vers 22 heures, une vingtaine d’individus avaient pris pour cible des policiers, incendié des poubelles et jeté au moins un cocktail Molotov. Le calme était revenu vers minuit. Selon toute vraisemblance, c’est une saisie de produits stupéfiants, réalisée quelques jours auparavant, qui avait déclenché ces incidents.

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Isbergues (Pas-de-Calais) : Comment faire dimissionner l’adjoint au maire 

extraits de La Voix du Nord / jeudi 7 octobre 2021

Sylvio Di-Zio était encore adjoint en charge des travaux et de la sécurité lorsque son abri de jardin a été incendié, fin juin. Trois semaines plus tard, son deuxième abri prenait feu également. « Il y avait une forte odeur de white-spirit, les gendarmes ont tout de suite conclu que l’incendie était d’origine criminelle », se souvient l’ancien élu qui a immédiatement déposé plainte.

L’enquête est toujours en cours mais Sylvio Di-Zio est quasiment certain qu’il n’a pas été ciblé par hasard et que ces incendies sont des menaces liées à son ancienne fonction d’adjoint. Il a donc décidé de donner sa démission. « Je ne veux pas que ma vie soit exposée à des gens malveillants », indique-t-il.

Une nouvelle conseillère municipale est arrivée à Isbergues, il s’agit de Séverine Godart. En revanche, personne n’a pour l’instant été nommé au poste d’adjoint en charge des travaux et de la sécurité, […]

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Canteleu (Seine-et-Marne) : La bienvenue aux vautours de la télé

FranceInfo / mardi 12 octobre 2021

Depuis le coup de filet anti-drogue qui a mené à l’arrestation de nombreux trafiquants présumés, la ville de Canteleu, dans l’agglomération rouennaise, est au centre de l’attention. De nombreux médias se sont intéressés à ce fait divers notamment durant la garde à vue (depuis levée) de la maire de la commune, Mélanie Boulanger.

Dans ce contexte, une équipe de reportage d’M6 s’est rendue sur place lundi 11 octobre. Selon la SDJ (société des journalistes) d’M6 sur Twitter, le preneur de son et le journaliste ont été agressés. « Ils ont d’abord été insultés, puis, une fois à l’intérieur de leur véhicule, ils ont été pris pour cible à coups de barres de fers et de projectiles, déplore la SDJ d’M6, nous condamnons cette agression inadmissible envers nos journalistes et la liberté de la presse. » Selon une source policière, l’agression a eu lieu entre 18h et 18h30 alors que l’équipe « tournait quelques images pour illustrer le reportage. » 

Les deux personnes, en état de choc, ont été insultées par « une quinzaine de jeunes » avant de quitter les lieux. Leur voiture a également été dégradée. Toujours selon notre source policière, le journaliste a porté plainte à Rouen hier, le preneur de son lui, n’a à l’heure actuelle, pas déposé plainte.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin août 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-aout-2021/ Tue, 31 Aug 2021 19:03:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44880 Continuer la lecture ]]> Orange (Vaucluse) : Le commissariat visé par un cocktail Molotov

La Provence / jeudi 26 août 2021

C’est aux alentours d’1h40, dans la nuit de mercredi à jeudi, que les agents de police en poste au sein du commissariat d’Orange, avenue du Général de Gaulle, ont remarqué sur les images de vidéo surveillance une forte déflagration, dans la cour du bâtiment.</

Un incendie s’est alors rapidement propagé, compte tenu d’une végétation très sèche. Il n’a pu être contenu que grâce à l’intervention rapide des agents de permanence. Une fois le feu éteint grâce aux extincteurs et seaux d’eau, les agents ont constaté qu’il avait été provoqué par un cocktail molotov, jeté par-dessus le grillage, très probablement depuis le Skate-Park attenant au commissariat.

Ces faits font désormais l’objet d’une enquête de flagrance pour tentative de dégradation sur un bâtiment public. La police scientifique a effectué les prélèvements nécessaires, l’étude de la vidéo surveillance est en cours.

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Compiègne (Oise) : Caillasser les flics, une pratique récurrante

Le Courrier Picard / vendredi 20 août 2021

Une patrouille de police a essuyé des jets de pierres mercredi 18 août à Compiègne. Interpellé à la suite de ces nouvelles agressions sur des forces de l’ordre, un mis en cause a été déféré ce vendredi 20 août devant le parquet de Compiègne et aura à répondre de ses actes ce lundi 23 août en comparution immédiate.

De précédentes violences urbaines avaient eu lieu dans la nuit de lundi 16 à mardi 17 août au Clos-des-roses où les agents de police secours ont été assaillis par 40 à 50 individus, le visage dissimulé. D’autres épisodes sont depuis survenus le jeudi 19 août, peu après minuit, durant lequel une trentaine d’individus ont empêché le contrôle d’un véhicule par des jets de projectiles, et à 11 heures du matin, insultes et objets en tout genre ont été lancés contre les forces de l’ordre depuis les étages, toujours dans le quartier du Clos-des-roses.

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Oyonnax (Ain) : A deux, ils attendent les bleus de pied ferme

Le Progrès / lundi 23 août 2021

Vendredi 20 août, en fin de soirée, vers 23 heures, les sapeurs-pompiers ont été alertés pour un début d’incendie dans un bac à fleurs, rue des 4-Ponts, quartier de Geilles, à Oyonnax. À leur arrivée, ils ont fait face à deux individus déterminés qui les attendaient, équipés d’un bâton de mortier.

Un équipage de la police nationale qui accompagnait les soldats du feu, à titre préventif, est parvenu à sécuriser les lieux. Profitant de la pénombre, les individus ont rapidement pris la fuite. L’incident a duré une quinzaine de minutes. Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs des faits.

Fort heureusement, le guet-apens n’a fait ni victime, ni dégâts matériels, « mais les feux d’artifice ont bien été tirés en direction des véhicules », précise le commandant de police Richard Cestrières, confirmant ainsi le geste intentionnel.

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Cayenne : Les bleus ne sont pas les bienvenus au Mont-Lucas

France-Guyane / mardi 31 août 2021

La cité Mont-Lucas, gangrénée par les trafics de stupéfiants et les tirs par arme à feu, a été une nouvelle fois le théâtre de violences urbaines. Peu avant 23h, les sapeurs-pompiers étaient appelés pour un « simple » feu de poubelle. Sur place, les soldats du feu ont été accueillis par des jets de projectiles, en l’espèce des artifices et des pierres. Sollicités en renfort, des agents de la compagnie départementale d’intervention (CDI) appuyés par une équipe de la police municipale, ont tenté de disperser plusieurs des protagonistes, vraisemblablement des jeunes déjà connus des services.

Si les forces de l’ordre sont parvenues à suffisamment les éparpiller pour que le feu soit maîtrisé par les pompiers, un véhicule de la police nationale et la lunette arrière d’une voiture de la police municipale ont été dégradées par les jets de projectiles. Pendant ces exactions, un agent de la compagnie départementale d’intervention a été légèrement blessé. […]

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Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) : Tout seul, il blesse trois keufs dans le commissariat

InfoYvelines / mardi 24 Août 2021

Un homme en garde à vue a tenté de s’évader du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) cette nuit de lundi à mardi.

Le mis en cause âgé de 23 ans avait été interpellé un peu plus tôt et placé dans une cellule dans l’attente d’être auditionné. Peu avant 2h45, l’homme s’énervé et lors de l’intervention de deux policiers il a profité de l’ouverture de sa cellule pour tenter de prendre la fuite, résume une source proche de l’affaire.

Malgré le renfort de trois autres policiers, le jeune homme n’a pu être maîtrisé et il a fallu que les forces de l’ordre fassent usage à plusieurs reprises d’un pistolet à impulsion électrique en mode contact pour le neutraliser.

Dans l’histoire, cinq fonctionnaires ont été blessés, dont trois ont dû être transportés à l’hôpital pour différentes blessures : morsure, griffures, douleurs aux membres..

L’individu n’aurait pas été blessé. Il a réintégré sa cellule en attendant d’être entendu pour tentative d’évasion et violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

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Elbeuf (Seine-Maritime) : Quand on dit haine de l’autorité…

Le journal d’Elbeuf / mardi 3 août 2021

Yanis Khalifa siège au conseil municipal d’Elbeuf, dans l’opposition, depuis les élections municipales de 2020. Et c’est bien, en partie, après avoir été identifié comme tel qu’il a été agressé par un groupe de neuf individus dans le quartier du Puchot, mardi 24 août.

« Il était 21 h, je sortais d’une réunion en visioconférence avec mon groupe politique. J’ai l’habitude de me dégourdir les jambes en me promenant dans Elbeuf. » Arrivé devant le centre social du Puchot, il voit neuf individus « très jeunes » dont un « faire bruyamment de la motocross ». « Ils ont dû voir la désapprobation de mon visage car ils ont commencé à m’interpeller », explique-t-il.

« L’un d’eux a dit que je travaillais à la mairie – c’est comme ça qu’ils m’identifient – puis,  un autre m’a reconnu en disant que j’ai participé à la campagne des municipales. Je reçois alors une nouvelle série d’interpellations », indique-t-il. « Puis ça commence à vraiment devenir des intimidations. Ils me lancent que “je ne suis pas chez moi” et que je dois quitter les lieux ». Parmi les neuf personnes, deux viennent à sa rencontre et lui portent un premier coup au visage, puis un deuxième. Ses lunettes tombent. « Je suis poussé vers la sortie et je préfère m’en aller car il y a plein d’inconnues. Sont-ils armés, par exemple ? »

Alors qu’il tente de partir, il reçoit un violent coup de pied dans le dos qui le fait chuter à terre. « Je pars alors directement au commissariat où on me dit d’aller faire constater mes blessures au CHI. » Car, alors qu’il se présente aux agents de police, Yanis Khalifa est blessé et présente des coupures plus ou moins profondes, des douleurs dans le corps et surtout une plaie béante de 10 centimètres au niveau du cou. « Je ne m’en étais même pas rendu compte sur le coup », glisse-t-il. Résultat : sept jours d’ITT (interruption temporaire de travail).

Une plainte a été déposée. « C’est insupportable de subir ce genre de comportement », lâche-t-il. « Il ne s’agit pas de stigmatiser le quartier du Puchot, c’est le fait d’une poignée de personnes. Mais il y a un travail de fond à réaliser là-bas. Combien de fois des habitants m’appellent tard le soir pour me dire qu’ils ne peuvent pas dormir à cause des motos ? Qu’ils n’en peuvent plus ? Les habitants du Puchot ont autant le droit que les autres à la tranquillité. »

Surtout, l’élu souhaite à travers cette agression interpeller les pouvoirs publics pour leur signaler que des « renforts de policier sont attendus de manière urgente » à Elbeuf. « Et des moyens aussi. Lorsque je lui ai dit où l’agression a eu lieu, le policier qui m’a reçu m’a dit qu’à cet endroit la caméra installée avait été détruite peu après son installation. »

Des « renforts promis » mais dont on n’aperçoit pas encore la couleur. À noter que la députée Sira Sylla, dont Yanis Khalifa est d’ailleurs le suppléant, avait assuré que des renforts allaient arriver en juin 2021 à Elbeuf. Force est de constater que les policiers demandés ne sont pas là.

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Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) : Identifier les responsables

Le Parisien / mercredi 18 août 2021

Ambiance plus que tendue à Villeneuve-Saint-Georges. Après une interpellation musclée et filmée ce dimanche, ce sont des tags insultants qui ont été inscrits deux nuits consécutives sur les murs de bâtiments de la ville. Ce mercredi matin, les agents municipaux ont remarqué des inscriptions visant le nouveau maire DVD élu en juin 2020, Philippe Gaudin, et son directeur de cabinet, Jean-Christophe Canter. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police

Vernaison (métropole de Lyon) : La caméra au bûcher

Le Progrès / mardi 31 août 2021

C’est dans la nuit de samedi à dimanche que sapeurs pompiers et gendarmes ont été appelés pour un incendie sur la place du 11 novembre, en plein centre-ville. Arrivés sur les lieux, ils constataient la mise à feu d’un poteau sur lequel surplombe une caméra de vidéo surveillance. Le sinistre a été rapidement maîtrisé mais la camera est désormais hors d’usage. Une plainte a été déposée auprès des services de gendarmerie. Dans la nuit du 14 au 15 mai dernier, c’est aussi une caméra de vidéosurveillance qui avait été ciblée par un incendie dans le quartier du Péronnet.

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Belfort : Tentative d’incendie de la caméra 

L’Est Républicain / jeudi 26 août 2021

Dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après minuit, les pompiers de Belfort Sud et la police ont été appelés par la police municipale parce que la base d’un poteau d’éclairage et un peu de gazon brûlaient au niveau du 7 rue de Moscou, à proximité d’un terrain de sport et de voitures en stationnement.

Trois individus ont aspergé un hydrocarbure à mi-hauteur du poteau avant d’y mettre le feu ; le liquide s’est écoulé au sol. À l’arrivée des secours et de la police, les flammes avaient été éteintes par une riveraine avec un sceau d’eau. Quant à la caméra, elle fonctionne toujours. Seule le poteau est noirci.

Par ailleurs, la même nuit, aux alentours de 21 h 20, les pompiers de Belfort-Sud sont intervenus pour éteindre un incendie de conteneur enterré rue Mirabeau et un feu de poubelle rue Chopin à Belfort.

Ces deux feux volontaires se sont déroulés non loin de l’immeuble du 15, rue Jean-de la-Fontaine dont les encombrants dans des caves ont été incendiés dimanche.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-août 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-aout-2021/ Sun, 15 Aug 2021 18:22:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44610 Continuer la lecture ]]> Carqueiranne (Var) : Pendant que les municipaux dorment…

Var-Matin / mardi 10 août 2021

Pare-brise explosés, rétroviseurs cassés, pneus crevés, dans la nuit de samedi à dimanche, trois voitures de la police municipale ont été victimes d’actes malveillants.


« À 6 h du matin, nous avons reçu un appel de la police municipale constatant les faits. Nous avions déjà eu des tags, mais pas une telle détérioration de notre matériel. Les pare-brise ont vraisemblablement été défoncés à coups de pied. Les policiers ont tout mon soutien, nous allons répondre avec la plus grande sévérité », confie Arnaud Latil, le maire.

Pendant les faits, les véhicules étaient stationnés dehors, devant le poste de police. Le commissariat de la police nationale de Hyères a ouvert une enquête. « L’enquête est en cours mais il n’y a pas de doute: il s’agit bien d’un acte malveillant et délibéré », confirme le commissaire en charge du dossier.

Rapidement, certains véhicules ont déjà pu être réparés. Deux véhicules sur trois sont de nouveau opérationnels.
La mairie souhaite désormais renforcer le système de sécurité autour du poste.

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Guadeloupe : La colère monte contre le nouveau confinement

Le Parisien / lundi 9 août 2021

La colère monte en Guadeloupe. Des heurts se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi sur l’île, où un confinement est instauré pour freiner l’épidémie de Covid-19. Deux pompiers ont été blessés au visage lorsque leur véhicule a été caillassé. Ces tensions surgissent juste avant l’arrivée mardi du ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu.

La nuit a été émaillée d’interventions des pompiers et des forces de police en de nombreux points de l’île, sur des barrages enflammés et des feux de poubelles, a indiqué le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, Patrick Desjardin. Plusieurs personnes ont été interpellées, deux d’entre elles étant en garde à vue.

« Certains barrages ont été difficiles à disperser », a détaillé le procureur de la République, tandis que les pompiers témoignent de « jets de projectiles non identifiés » qui ont blessé « deux agents au visage et à l’œil ». Au total, l’opération a mobilisé près de 41 agents et plusieurs officiers de la police et de la gendarmerie nationale, précise Francetvinfo.

De source policière, ces barrages seraient liés aux restrictions en vigueur instaurées pour faire face à la violente recrudescence de l’épidémie de Covid-19 en Guadeloupe, avec un confinement partiel en journée et un couvre-feu strict en vigueur de 20 heures à 5 heures.

À Pointe-à-Pitre, deux personnes ont été interpellées alors qu’elles tentaient de cambrioler une bijouterie, durant les échauffourées de la nuit.

Face à la recrudescence de l’épidémie, les autorités ont instauré un reconfinement partiel de l’île depuis mercredi dernier pour trois semaines, mesure identique à celle appliquée depuis le 30 juillet sur le territoire voisin de la Martinique, où des heurts se sont également produits.

FranceInfo / mardi 10 août 2021

Les conséquentes pluies de la nuit dernière n’ont pas dissuadé plusieurs incendiaires d’allumer des feux volontaires, sur la voie publique, dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 août 2021, comme cela avait déjà été le cas la nuit précédente.

Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a été sollicité pour intervenir à cinq reprises. A chaque fois, les soldats du feu ont été assistés par les forces de l’ordre, policiers ou gendarmes, garants de leur sécurité. […]

C’est vers minuit et demi que le radar automatique de Caraque, aux Abymes, a été complètement détruit, à l’aide de pneus.
Puis, vers 1h16, celui de la route « Pierre Monnerville« , à 150 mètres du rond-point de Bosrédon, à Morne-à-l’Eau, a subi le même sort.

Les pompiers ont aussi dû éteindre trois incendies volontaires de poubelles et de détritus, sur la chaussée, au milieu de la nuit : à 23h00, sur Schoelcher à Petit-Bourg, à 2h16, sur la route nationale 2 à Deshaies, puis à 2h52 sur le chemin de Caillou, à Lamentin

FranceInfo / mercredi 11 août 2021

[…] Deux radars ont été complètement détruits, dans la nuit du 10 au 11 août.
Le premier a été l’objet d’un feu volontaire, peu après 1H00, au Boulevard des Héros, à proximité de l’église Saint-Luc de Baimbridge, aux Abymes.
Dans la foulée, près d’une heure après, même scénario : un second radar a été incendié, cette fois sur la Route des Salines, au Gosier.
La police nationale était présente sur les lieux, afin de sécuriser l’intervention des pompiers, déjà mis à rude épreuve, par l’épidémie de Covid-19.

Alors que le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, doit se rendre ce matin, à 11h30, au centre de vaccination du Carmel, à Basse-Terre, une tentative d’incendie a été signalée dans la nuit, à 3H29 du matin, sur ce site. Les individus ont tenté de mettre le feu à des palettes de bois.
Là encore, la police nationale était sur place, aux côtés des sapeurs-pompiers.

Ces trois feux font échos à ceux des deux nuits dernières, notamment hier, où deux radars ont déjà été brûlés, ainsi que des poubelles et des détritus.

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Brest : Barricades et flics caillassés

Ouest-France / jeudi 12 août 2021

Dans la nuit du 11 au 12 août 2021, des heurts se sont déroulés dès 22 h dans les quartiers de Keredern, Pontanézen et Kerangoff à Brest. Entre bus attaqué, bris de vitre, conteneurs, scooters et voitures brûlées, c’est jusqu’à 5 h du matin que les hostilités ont perduré.

Alors que deux policiers de la brigade cynophile sont en patrouille dans le quartier brestois de Kerangoff, soudainement des projectiles s’abattent sur leur véhicule. À quelques mètres d’eux, une dizaine de jeunes lancent des pierres dans leur direction et font usage de pointeurs laser pour aveugler les deux policiers.
À l’aide de conteneurs, des barricades ont été dressées pour bloquer la route. L’équipage a dû faire usage à trois reprises de tirs de « Lanceur de balles de défense » (LBD) pour faire reculer et disperser ces jeunes. Quelques minutes plus tard, il a pu procéder à l’interpellation d’un mineur de 17 ans, déjà connu des services de Police. Il venait de purger une peine de 6 mois de prison pour « complicité de meurtre ». Dans le cadre de ces violences, Il sera déféré demain vendredi devant le tribunal judiciaire de Brest.

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Roubaix (Nord) : Il faut les habituer tôt aux cocktails Molotov

Actu17 / mercredi 4 août 2021

L’école nationale de police (ENP) de Roubaix (Nord), située rue Joseph-Dubar, a été visée par le jet de deux cocktails Molotov dans la nuit de mardi à mercredi, vers 00h30 selon nos informations. C’est le chef de poste se trouvant à l’accueil qui a aperçu les auteurs et qui a donné l’alerte.
L’un des deux engins incendiaires était allumé au moment où ils ont été lancés, en direction des vitres de l’école. Ils n’ont pas pénétré à l’intérieur. Les agresseurs ont rapidement pris la fuite et n’ont pas pu être retrouvés immédiatement.
Les enquêteurs ont constaté que l’une des vitres était noircie. Le groupe d’appui judiciaire (GAJ) du commissariat a été chargé des investigations.

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Yvelines : Tout le monde déteste la police

Le Parisien / jeudi 12 août 2021

[…] Les violences démarrent mercredi après-midi, à Chanteloup-les-Vignes, place du Trident. Vers 17 h 30, les policiers sont pris pour cible par des tirs de mortiers. Alors que trois d’entre eux sont légèrement blessés, l’un des auteurs a pu être interpellé. Âgé de 16 ans, le jeune homme a été place en garde à vue.

Un peu avant 18 heures, c’est aux Mureaux, rue Jean-Jacques-Rousseau, que les effectifs de police ont reçu des jets de projectiles lancés par une vingtaine d’individus à la suite d’une intervention pour un rodéo moto. Il n’y a eu ni blessé ni interpellation.

Plus tard dans la soirée, vers 23 h 30, les forces de l’ordre interviennent pour un feu de poubelle au Val-Fourré à Mantes-la-Jolie. Venus encadrer les pompiers mobilisés pour éteindre l’incendie, les policiers sont, là aussi, accueillis par des tirs de mortiers lancés par une cinquantaine de personnes. Dans le même temps, six voitures, rue Jacques-Cartier, sont incendiées. Toujours au Val Fourré, la mairie de quartier et la patinoire ont été dégradées, plusieurs vitres ont été cassées.

Appuyés par des renforts, les forces de police ont dû faire usage de l’armement collectif pour ramener le calme. Là encore, il n’y a pas eu d’interpellation. Les échauffourées se sont poursuivies toute la nuit jusqu’à 4 h 30 ce jeudi matin. […]

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Bordeaux : « ACAB »

France Bleu / mercredi 11 août 2021

Les tags ont été découverts samedi 7 août sur la façade de la mosquée Nour El Mohamadi, dans le quartier Saint-Michel au centre-ville de Bordeaux. « ACAB » et autres inscriptions haineuses ont été inscrites à l’aide d’une bombe de peinture rouge. Les messages étant essentiellement adressés à la police, « a priori il n’y a pas de rapport direct avec la mosquée » indique un policier. « Un bâtiment privé a également été tagué un peu plus loin, rue des Vignes. »
Une enquête est en cours, la police exploite actuellement les vidéos des caméras de surveillances. […]

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Contre les yeux de la police

Waziers (Nord) : La vidéosurveillance ? Mieux prévenir que guérir

La Voix du Nord / mardi 10 août 2021

Au détour d’une intrusion dans l’édifice religieux, des câbles ont été dégradés à l’église
Notre-Dame-des-Mineurs, la semaine dernière.

L’installation de la vidéoprotection, dans certains quartiers de Waziers, est décidément compliquée. Après les tags visant le maire, qui a fait de la vidéoprotection un projet fort de son mandat, des dégradations ont été commises sur le toit de l’église Notre-Dame-des-Mineurs, où des câbles doivent être posés dans le cadre de l’installation de la vidéoprotection. Pour accéder à l’église, une effraction aurait été commise. [article payant ; NdAtt.]

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Versailles : La permanence du député à la masse https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/16/versailles-la-permanence-du-depute-a-la-masse/ Fri, 16 Jul 2021 19:28:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44068 Continuer la lecture ]]> extrait de 78actu / vendredi 16 juillet 2021

La permanence du député de la 1ère circonscription des Yvelines, Didier Baichère, située à Versailles, a été la cible d’une attaque dans la nuit du 14 au 15 juillet. La porte d’entrée a été retrouvée brisée ce jeudi matin. […]


Le député a été alerté ce matin par le propriétaire de l’immeuble puis les collaborateurs de l’élu sont arrivés sur place pour constater les dégâts. La police a ensuite été appelée sur les lieux. » La commissaire est passé tout à l’heure, selon elle ce serait une attaque à la masse. » confie Didier Baichère. [le politicard fait l’hypothèse que cela soit en lien avec la récente nouvelle de l’institution du Pass sanitaire, énième pas vers une société de surveillance, sous couvert de lutte cotre la pandémie… on se passera de ses mots ; NdAtt.]

 

Pour info, Didier Baichère est le député qui travaille pour encadrer juridiquement la reconnaissance faciale

extrait de Next INpact / mardi 6 avril 2021

Cela fait bientôt deux ans que le député LREM Didier Baichère travaille sur la reconnaissance faciale. Après avoir écrit une note sur le sujet pour l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), le député des Yvelines a souhaité présenter sa proposition de loi à ses collègues de l’office. Une présentation qui aura lieu le 15 avril.

Contacté par Next INpact, le député précise que ce texte vise surtout à enrichir le débat. Manière d’indiquer qu’il n’a pas forcément vocation à être inscrit dans le calendrier parlementaire.

Didier Baichère ne voulait pas que le thème soit inscrit dans la proposition de loi Sécurité globale, bientôt définitivement adoptée. Pour le député, la question de la reconnaissance faciale dépasse les simples enjeux sécuritaires et doit faire l’objet d’un débat spécifique. Il reste donc prudent. […]

Next INpact s’est procuré le texte proposé par Didier Baichère. Le terrain est miné, et la proposition se veut prudente. Le texte multiplie d’ailleurs les garanties.

Pour le député « la reconnaissance faciale par l’IA s’est imposée comme une des plus puissantes technologies biométriques d’identification et de contrôle de l’identité des personnes à partir d’une image numérique ou d’un support vidéo ».

Mais il reconnaît que « les données biométriques comportent une sensibilité particulière ». Dès lors, « pouvoir expérimenter ces dispositifs de manière scientifique et raisonnée doit permettre de conclure à la nécessité ou non d’une évolution de la réglementation en la matière et de définir les potentielles lignes rouges ».

Le texte propose de distinguer quatre cas d’usage différents :

  • L’accès par reconnaissance faciale (gestion de flux, accès à un lieu, paiement).
  • Les fonctions de sûreté et sécurité dans les espaces (douane, recherche de personnes disparues, pistage d’un suspect).
  • Les fonctions de Marketing et services clients (achat personnalisé, reconnaissance d’émotion)
  • Les services à vocation de santé ou sociaux (authentifier les patients, identifier ou suivre les pathologies, assistance aux personnes aveugles)

La proposition de Didier Baichère vise à créer un « cadre d’expérimentation transparent et éthique pour les technologies de reconnaissance faciale qui mobilisent l’intelligence artificielle aux fins de garantir un usage responsable de ces technologies ». L’objectif est d’éviter les expérimentations sauvages.

L’expérimentation aurait lieu en région Île-de-France et en PACA-Région Sud, où les collectivités sont les plus demandeuses. L’encadrement se veut strict, par plusieurs moyens. Ceux qui conduiront les expérimentations devront veiller à l’information et au consentement de toute personne participante. L’utilisation des données personnelles collectées se limiterait à l’expérimentation et elles ne pourraient être rapprochées d’autres fichiers.

Le député propose surtout que chaque expérimentation soit pilotée et bordée par un « comité de supervision », composé de représentants de la société civile (CNNUM, INRIA, « associations de défense des droits et libertés de la population sur Internet ») et du monde scientifique, par des parties prenantes de l’expérimentation (sociétés et élus locaux) et par des citoyens. Le tout sous le regard de la CNIL.

Le comité de supervision de la société civile et de chercheurs publierait tous les semestres un état d’avancement des travaux pour chaque expérimentation. La question des menaces pour les libertés publiques serait à chaque fois abordée.

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques traiterait ces informations lors de réunions ouvertes au public. Le comité produirait également un rapport final, qui proposerait une éventuelle évolution des réglementations.

À l’issue de l’expérimentation, un débat public serait mené sous forme d’états généraux. Le tout serait financé par un fonds financé par l’État, les collectivités et les industriels.

Ce texte prudent se veut un élément pour avancer dans un débat miné. Le gouvernement juge pour l’instant urgent d’attendre. Mais les pressions des industriels sont importantes, d’autant que la coupe du monde de rugby 2023 et les Jeux Olympiques 2024 se rapprochent.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juillet 2021) – MAJ https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/14/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juillet-2021/ Wed, 14 Jul 2021 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43972 Continuer la lecture ]]> 14 juillet, faire la fête aux poulets

extrait du Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Comme chaque année, la nuit du 13 au 14 juillet a été émaillée par une série d’incidents. Le bilan est toutefois plus mesuré que l’an dernier : au total, 294 voitures ont été brûlées sur l’ensemble du territoire, contre 397 l’an dernier, soit une baisse de 35 %, a indiqué au Parisien une source policière. Dans le détail, 78 véhicules sont partis en fumée à Paris et sa petite couronne, soit une baisse de 39 % par rapport à 2020 [il faut dire qu’il pleuvait… NdAtt.].


Par ailleurs, 249 personnes ont été interpellées en France, dont 201 ont été placées en garde à vue la nuit dernière indique de son côté Franceinfo, qui précise que deux policiers ont été blessés. Enfin, plus de 170 interpellations ont été menées à Paris, nous confirme une source policière.

Comme d’habitude, le ministère de l’Intérieur ne communique plus les bilans chiffrés des violences urbaines durant les célébrations du 14 juillet […].

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Evreux : Le SuperU en feu

La Dépêche d’Evreux / mercredi 14 juillet 2021

[…] Vers 23 h, alors que le traditionnel feu d’artifice résonnait dans le stade municipal d’Évreux, des petits groupes de jeunes ont commencé à se rassembler autour de la place Kennedy. Vêtus de noir, cagoulés et armés de mortiers de feux d’artifice, ils ont commencé par tirer quelques fusées au-dessus des immeubles.

Mêlés à de très jeunes enfants et aux nombreux curieux qui sillonnaient le quartier, ils n’ont pas tardé à allumer des feux au milieu de la chaussée pour tenter de barrer l’accès au secteur de la place Kennedy.

Plusieurs feux de poubelles brûlaient quand les policiers, épaulés par les CRS, les ont dispersés une première fois en tirant quelques grenades lacrymogènes. Le scénario s’est répété jusqu’à ce que, vers 3 h du matin, le quartier redevienne calme.

Vers 2 h, après plusieurs interpellations, un camion nacelle stationné rue de Rugby avait toutefois été incendié par les derniers groupes encore présents dans les rues. Un incendie rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers d’Évreux, intervenus sous la protection de la Police Nationale.

Un peu plus tôt, vers 0 h 45, des jeunes qui circulaient en centre-ville ont mis le feu au local qui abrite les Caddies du Super U, situé boulevard Pasteur. Seize pompiers se sont rendus sur place pour éteindre l’incendie avant qu’il ne se propage à l’ensemble du supermarché. Mercredi matin, après une nuit maîtrisée par les forces de l’ordre, la grande surface a pu ouvrir ses portes, seul sa façade ayant été endommagée.

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Territoire de Belfort et Pays de Montbéliard : Viser les flics, cramer leurs caméras

France Bleu / mercredi 14 juillet 2021

Il y a eu de nouvelles violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi dans le Pays de Montbéliard et dans le Territoire de Belfort. Ces violences se sont produites de 22H40 à 3 heures du matin sur les communes de Grand-Charmont, Valentigney, Montbéliard et Belfort avec des feux de poubelles et des pétards.

Sur Grand-Charmont et Belfort, les gendarmes et les policiers ont même essuyé des tirs de mortier à chaque intervention, mais sans blessés, ni dégâts. Les policiers belfortains ont du intervenir en nombre dans le quartier des Glacis car des individus menaçaient de mettre le feu à la vidéo-surveillance. 

Dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône, les pompiers sont également intervenus une trentaine de fois pour des feux de poubelles, à Delle, Belfort et Héricourt.

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Yvelines : Des voitures en feu pour attirer les bleus

78actu / mercredi 14 juillet 2021

Plus de 25 véhicules détruits et trois blessés. C’est le triste bilan de la nuit dans les Yvelines.

C’est à Mantes-la-Jolie que les heurts ont été les plus nombreux. Tout à commencé peu après minuit. L’incendie de deux véhicules ont déclenché l’intervention des forces de l’ordre, lesquels ont été pris au milieu d’un groupe hostile d’une cinquantaine de personnes. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de leur armement pour disperser les fauteurs de trouble.
Les affrontements se sont ensuite déroulés tout au long de a nuit, jusqu’à 4 heures du matin entre la rue Lavoisier, le boulevard Clemenceau et la rue Pierre de Ronsard, en plein cœur du Val Fourré. A chaque fois, forces de l’ordre et pompiers intervenaient pour des véhicules incendiés.
Des quartiers de Trappes et Sartrouville n’ont pas non plus été épargnés par cette nuit de violences urbaines, malheureusement habituelles lors des festivités de la fête nationale.

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Métropole de Lyon : Des nombreux feux de voitures

Lyon Mag / mercredi 14 juillet 2021

De nombreux feux volontaires ont nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers à Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Meyzieu, Saint-Priest ou encore à Rillieux-la-Pape.

C’est sur cette dernière commune que les incendies volontaires semblent avoir été les plus nombreux. Selon nos informations, ce sont au moins une dizaine de voitures qui ont été réduites en cendres. Comme ailleurs dans l’agglomération lyonnaise, des poubelles ont également été mises à feu.
Des jets de mortiers ont aussi été constatés, notamment du côté de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne, où des lignes TCL ont été déviées dans la soirée pour éviter tout incident.

De quoi laisser craindre une nouvelle flambée de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, en marge des festivités de la Fête Nationale. Pour tenter d’empêcher des agissements similaires, la préfecture du Rhône avait annoncé des renforts pour mardi et mercredi, avec au total 450 policiers déployés sur le territoire de la Métropole de Lyon, avec l’appui de 200 sapeurs-pompiers le premier jour et 250 le second.

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Essonne : Une nuit relativement calme

Le Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Des voitures et des poubelles incendiées mais aussi des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. En Essonne, quelques débordements ont rythmé la nuit du 13 au 14 juillet, principalement à Montgeron, Les Ulis et Sainte-Geneviève-des-Bois et Juvisy-sur-Orge.

À Montgeron, deux personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers d’artifice sur les policiers, des feux de poubelles et l’incendie d’une voiture dans le quartier La Forêt. « Des projectiles ont été jetés sur les collègues qui intervenaient, note un policier. Mais il n’y a eu aucun blessé. » Contactée, la maire LR Sylvie Carillon confirme les faits. « La police a patrouillé toute la nuit, explique-t-elle. En prévision, nous avions demandé aux bailleurs et aux habitants de rentrer leurs poubelles et leurs encombrants. Tout est rentré dans l’ordre, les services de la mairie ont tout nettoyé au plus vite. »

Aux Ulis, plusieurs tirs de mortiers ont réveillé les habitants. Trois personnes ont d’ailleurs été interpellées. « Il n’y a ni blessés, ni dégâts matériels, rassure le maire Clovis Cassan (PS). Ces tirs ont eu lieu en centre-ville. Malgré tout, c’est l’un des 14 juillet les plus calmes qu’on ait connus. »

« La nuit a été relativement calme, abonde Christian Toussaint du Wast, du syndicat Alliance Police Nationale. Il y a eu quelques tirs de mortier dans le quartier de La Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine et aux Pyramides à Évry-Courcouronnes. Une voiture a également été brûlée à la Grande Borne à Grigny. Nous souhaitons surtout un prompt rétablissement à l’un de nos collègues qui a été blessé à Brunoy. »

À Juvisy-sur-Orge, des tirs de mortiers et trois voitures incendiées ont été enregistrés. Enfin, à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers nationaux et municipaux ont été pris à partie par une trentaine de personnes armées de barres de fer et de mortiers. Un policier municipal a été légèrement blessé dans les affrontements. « Concernant les violences urbaines, nous traversons une période plus calme depuis le début de l’été, analyse Guillaume Roux du syndicat Unité-SGP 91. Mais ces récents événements montrent que tout cela reste encore très sensible. »

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Valence : Le feu d’artifice ? Oui, mais sur les keufs

Le Dauphiné / mercredi 14 juillet 2021

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juillet, le quartier Fontbarlettes à Valence, a été le théâtre de violences urbaines. Intervenant pour un feu de poubelle et des feux d’artifice sauvages peu après minuit, les policiers valentinois ont été visés par des tirs de mortiers et par différents projectiles. Ces incidents n’ont pas fait de blessé. []

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Les deux premières semaines du mois

Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Les flics hors de la plage !

France Bleu / lundi 5 juillet 2021

L’été s’annonce décidément compliqué aux Sables d’Olonne : comme le week-end précédent, de nouveaux affrontements entre bandes de jeunes et policiers se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche. Les renforts de CRS arrivés le vendredi n’y ont rien changé, et pour cause : leur vacation s’arrête à minuit.

Les heurts ont commencé vers 2 heures du matin. 150 jeunes, armés de canettes, pavés ou cailloux, ont décidé de s’en prendre à des policiers en patrouille, en leur jetant divers projectiles. Huit fonctionnaires de police, aidés par des policiers municipaux, ont eu toutes les peines du monde à maîtriser la situation. Ils ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Un policier a été légèrement blessé au visage, une voiture de police a été dégradée, ainsi qu’un vitrine. 

C’est seulement vers 5h du matin que le calme est revenu. Deux personnes ont été arrêtées. L’une d’elles n’avait rien à voir avec les faits, mais l’autre, un jeune Nazairien, a été placé en garde à vue. Il a été jugé ce lundi en comparution immédiate et condamné à six mois de prison ferme, avant d’être incarcéré à Fontenay-le-Comte.

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La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) : Fêter la fin du lycée, caillasser du flic… vive la jeunesse !

France Bleu / samedi 10 juillet 2021

Depuis les résultats du baccalauréat, des jeunes se réunissent sur la plage de La Baule en nombre. Ils forment des petits groupes pouvant atteindre un total de plusieurs centaines de personnes. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils étaient près de 300 au total selon les forces de l’ordre. La soirée se passait tranquillement jusqu’à ce qu’un groupe d’une vingtaine d’individus essaient de se réfugier sur la terrasse du Punch In Baule, un bar situé près de la plage.

Le gérant refuse alors de les laisser passer. Ce dernier était inquiet de voir un un tel groupe essayer de venir sur sa terrasse. Il fait alors appel à la police pour vérifier que son mobilier ne soit pas endommagé. Vers 3h20, les forces de l’ordre tentent alors de calmer le jeu, ces derniers reçoivent en échange des projectiles et des tirs de feux d’artifices. Dix agents des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) prévus en renfort viennent alors aider des effectifs locaux.

Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. L’un d’entre eux est touché par le tir de LBD alors qu’il tirait un feu d’artifice selon les forces de l’ordre. Le projectile rate sa cible et atterrit sur un véhicule quelques mètres derrière les forces de l’ordre, sans causer de dégâts.

Le jeune prend alors la fuite, quelques policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) se lancent à sa poursuite. En pleine fuite, il tombe dans des marches et il est interpellé. Du haut de ses 16 ans, le jeune est sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire. Il a été placé en garde à vue et doit être auditionné dans la journée. Le reste des fêtards est totalement dispersé aux alentours de 4h du matin.

Il s’agit de la seconde nuit de violences à La Baule. Déjà ce jeudi soir, deux groupes de jeunes voulaient en venir aux mains avant l’intervention de quelques CRS. Ces derniers se sont retrouvés comme cible principale des deux groupes. Un des fonctionnaires a été frappé à la tête par un coup de selle de vélo. Il a eu plusieurs points de suture. []

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Aix-les-Bains (Savoie) : Un dent contre les divertissements des riches (et ceux qui les défendent)

L’Essor Savoyard / lundi 12 juillet 2021

Les faits se sont déroulés tôt dans la nuit du samedi 10 juillet. Vers 2 heures du matin, un homme s’en prend à une porte du Casino Grand Cercle à Aix-les-Bains. La police est appelée pour intervenir.
Lorsqu’elles arrivent sur place, les forces de l’ordre interpellent le suspect. Visiblement non-content de la tournure des événements, celui-ci brise à coup de tête la vitre d’un des véhicules de police. L’individu a été arrêté et est poursuivi pour dégradations volontaires.

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Angers : La prison pour personne !

Ouest-France / jeudi 8 juillet 2021 

Il y a eu quelques échauffourées, mercredi soir 7 juillet vers 23 heures, aux environs du palais de justice d’Angers, à l’énoncé du délibéré sur l’affaire du « point de deal » de la rue Abel-Chantreau, dans la Doutre à Angers.

Six jeunes, âgés de 18 à 23 ans étaient poursuivis pour avoir monté, entre janvier et juin 2021, une sorte de drive où il était possible d’acheter de la drogue sans même quitter sa voiture.
Au prononcé des peines, mercredi soir 7 juillet à 22h45, entre 3 ans de prison dont 6 avec sursis probatoire et 18 mois dont 10 avec sursis, il y a eu de vives protestations dans la salle, majoritairement acquise à la cause des prévenus.
L’ambiance s’est dégradée à l’extérieur du palais de justice, près du sas où sortaient les escortes qui ramenaient les intéressés vers la maison d’arrêt.
Un groupe d’une trentaine de personnes est soudain devenu plus menaçant à l’endroit des forces de l’ordre qui ont dû user de gaz lacrymogène. Les policiers annoncent deux blessés légers dans leurs rangs. Le calme est rapidement revenu ensuite.

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Arras : Des tags contre les flics

La Voix du Nord / samedi 10 juillet 2021

Une vingtaine de tags incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre sont apparus dans plusieurs lieux d’Arras dans la nuit de vendredi à samedi, notamment aux abords du stade Degouve. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les installent

Creil (Oise) : Retour de flamme pour ceux qui installent des caméras de vidéosurveillance

ActuOise / vendredi 9 juillet 2021

Entre le 7 et le 8 juillet, un incendie a obligé les sapeurs-pompiers à intervenir toute la nuit à Creil (Oise). C’est dans le bâtiment de Suez, la Lyonnaise des eaux, que le feu s’est déclaré. Selon Jean-Claude Villemain, maire de la commune, ce feu pourrait être d’origine criminelle.

En effet, des caméras venaient d’être installées dans ce secteur touché par le trafic de stupéfiants. Pour l’édile, si elle est avérée, cette action viserait à ralentir le déploiement de la vidéosurveillance dans la commune. « La ville de Creil ne reculera pas et le programme prévu sera maintenu », a-t-il assuré.

Des tirs de mortiers d’artifices avaient déjà été signalés dans la journée du mercredi 7 juillet. Pour éviter une résurgence des scènes de violence, Jean-Claude Villemain a demandé le soutien des services de l’Etat.

D’une part en accélérant l’arrivée des renforts de police prévus. D’autre part en mobilisant une compagnie de CRS sur le territoire.

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Belfort : La troisième fois sera la bonne !

L’Est Républicain / samedi 10 juillet 2021 

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet, pompiers et policiers sont intervenus rue de Moscou dans le quartier des Résidences à Belfort.
Pour le deuxième soir de suite, des individus ont tenté d’incendier une caméra de vidéosurveillance. Le début d’incendie a été rapidement maîtrisé.
Plus tard dans la nuit, ce sont des pneus qui ont été brûlés au milieu de la chaussée. Sans danger, ce deuxième feu n’a entraîné aucune intervention.
Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Mise à jour du 15 juillet

Le bilan de la deuxième nuits est meilleur

Europe 1 / jeudi 15 juillet 2021

D’après les informations d’Europe 1, il y a eu 363 interpellations dans la nuit du 14 au 15 juillet – en augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier – et on dénombre 13 blessés parmi les policiers et les gendarmes. Le bilan cumulé des deux nuits dernières compte 658 interpellations – en baisse de 4% par rapport à l’an dernier – et 16 blessés parmi les forces de l’ordre.

Des incidents ont émaillé tout le territoire. À Paris notamment, il y a eu des jets de mortiers visant les forces de l’ordre dans les 18e et le 20e arrondissements. À Pontault-Combault (77), c’est le commissariat qui a été la cible de jets de projectiles. Toujours en Seine-et-Marne, à Combs-la-Ville, deux policiers ont été pris dans un guet-à-pent ont été blessés par des jets de projectiles.

Des poubelles et des voitures ont été brulées à Besançon, Lyon, Martigues. À Saint-Nazaire, c’est le minibus de la ville qui a été brûlé. À Dreux un policier a été blessé au visage par un jet de pierre, deux gendarmes ont également été blessés au visage à Vire, dans le Calvados, et à Autun, en Saône-et-Loire. Selon les informations d’Europe 1, 673 voitures ont brulées sur les deux nuits cumulées soit 28,5% de moins que l’an dernier, 942 véhicules avaient été incendiés en 2020. Cette année, 294 véhicules ont été incendiés la nuit du 13 au 14 juillet et 379 dans la nuit du 14 au 15 juillet.

20 Minutes / jeudi 15 juillet 2021

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre, tirs de mortier… Plusieurs phénomènes de violences urbaines ont été observés, dans la nuit du 14 au 15 juillet, un peu partout sur le territoire. Selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur, porté à la connaissance de 20 Minutes, 658 personnes ont été interpellées la nuit derrière, et 568 ont été placées en garde à vue. Environ 500 tirs de mortiers ont été recensés par les autorités.

Par ailleurs, 16 policiers et gendarmes ont été blessés. « C’est principalement Paris et sa région qui a été touchée », confie une source policière. Sur la zone d’action de la préfecture de police, 469 personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre, contre 13 en zone gendarmerie et 176 en zone police.

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Nice : Aller chercher les pandores chez eux

Nice-Presse / jeudi 15 juillet 2021

Les policiers niçois pris pour cible cette nuit. C’est le Premier adjoint au maire Anthony Borré qui l’annonce lui-même ce jeudi 15 juillet, le commissariat de l’Ariane (Nice Est) a été la cible d’une attaque aux tirs de mortier il y a quelques heures.
Normalement manipulés par les professionnels des feux d’artifice, ces engins pyrotechniques sont régulièrement détournés de leur usage pour servir d’armes contre les agents. Le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit leur circulation pour la Fête nationale.

L’adjoint à la Sécurité «dénonce» cette action, promettant aux délinquants une réponse rapide. «Nous disposons d’images (de vidéoprotection, ndlr) que nous mettrons à la disposition des enquêteurs pour que la lumière soit faite sur cette affaire.»
Ni l’élu ni les syndicats n’ont rapporté de cas de policiers blessés.

Le 31 décembre dernier, des patrouilles des forces de l’ordre avaient été prises pour cible dans ce quartier de sécurité prioritaire, alors que notre ville était victime d’importantes violences urbaines.
[…] Cinq individus ont été interpellés. […]

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Hauts-de-Seine : Les bleus pris pour cible

Le Parisien / jeudi 15 juillet 2021

Si les incidents en marge de la Fête nationale sont devenus une tradition presqu’aussi ancrée que les feux d’artifice, ce sont principalement Nanterre, Issy-les-Moulineaux et Gennevilliers qui en ont pâti.

En ce 13 juillet humide, le mercure a commencé à grimper dans la ville préfecture. Il n’est que 18h30 passé de quelques minutes quand des policiers sont pris pour cible, à Nanterre, rue Anatole-France, non loin de l’université. Un petit groupe leur jette sept bouteilles et s’évanouit dans le quartier aussi. Six projectiles explosent au sol sans toucher personnes ni occasionner de dégâts. Le drame est évité de peu : les bouteilles renfermaient un mélange potentiellement explosif. La septième n’éclate pas mais vu le risque qu’elle représente un périmètre de sécurité est mis en place le temps que les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police la neutralise. Personnes n’a pu être interpellé. Le commissariat de Nanterre a été saisi.

Trois heures et demie plus tard, ce sont des policiers d’Issy-les-Moulineaux qui sont devenus gibier. Il est 22h10, quand dix silhouettes, le visage dissimulé par des cagoules, mettent le feu à des poubelles, rue de l’Égalité, dans la cité des Épinettes. Ces poubelles forment une barricade de feu sur laquelle se heurtent policiers et pompiers appelés à la rescousse. Ils essuient alors un caillassage en règle et sont visés par des tirs tendus de mortiers. Il faudra l’usage de grenades lacrymogènes pour se sortir de ce guêpier. Cette fois les assaillants n’ont pas tous été assez rapides. Sept d’entre eux ont été interpellés dans les environs et placés en garde à vue. Quelques minutes plus tard, alors que des forces de l’ordre se déploient pour sécuriser le quartier, des policiers mettent la main sur des sacs contenant des mortiers non utilisés. Là encore, aucun blessé n’est à déplorer.
Après quelques heures en garde à vue, tous ont été remis en liberté et le dossier classé faute de suffisamment d’éléments probants. « La situation n’est pas particulièrement tendue aux Epinettes et la ville y est très présente en matière d’animation et de réhabilitation, assure Thierry Lefèvre, premier maire adjoint. On avait aussi passé la consigne aux entreprises et aux chantiers afin d’éviter de laisser des projectiles à portée de main… »

Enfin, le dernier fait notable s’est déroulé à Gennevilliers, peu après la fin du feu d’artifice tiré depuis la mairie. Six personnes ont été arrêtées dans le quartier du Fossé de l’Aumône après avoir jeté des projectiles divers et tiré des feux d’artifice sur des pompiers et des membres de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 92). Trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants pour attroupement armés, deux autres remis en liberté et leurs cas classés et un majeur sera convoqué devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Brest : Comité d’accueil pour les pompiers

Le Télégramme / mercredi 14 juillet 2021

[…] Selon nos informations, non confirmées par les autorités qui restent très discrètes sur le sujet, douze véhicules ont brûlé, dans les quartiers de Bellevue et de Kerangoff, dont sept par propagation.

Par ailleurs, les pompiers, intervenus à Kerangoff, auraient été visés par des tirs de mortier d’artifice et ont dû quitter les lieux, constatant que le feu ne présentait plus de risque. Les policiers ont également été visés de la même façon, et quelques-uns auraient même été légèrement blessés. Ils sont restés pour ramener le calme.
Une cinquantaine de personnes, selon nos sources, se trouvaient sur place dans ce qui pourrait s’apparenter à un guet-apens. Ce genre de fait semble de plus en plus courant à Brest. Début juin, après un épisode à Keredern, une personne avait été interpellée. En mai, c’est à Pontanézen que de tels faits avaient eu lieu. L’enquête devra déterminer plus précisément les circonstances de ces faits.

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Bron : Le bus en feu

ActuLyon / jeudi 15 juillet 2021

[…] Dans la soirée de mercredi 14 juillet 2021, un bus des TCL a été incendié à Bron près de Lyon. Une information confirmée cette nuit par la Préfecture à Actu Lyon.
En dépit de la violence de l’incendie, aucun blessé n’est à déplorer. Il a fallu l’intervention de deux véhicules de sapeurs pompiers pour parvenir à circonscrire le sinistre.

Plusieurs autres incidents sont à déplorer au cours de cette nuit du 14 juillet avec de nombreux incendies de voitures. C’est notamment le cas à Vaulx-en-Velin. D’autres incidents ont été signalés à Vénissieux et dans le quartier de La Duchère à Lyon avec des incendies de voitures et de poubelles ainsi que des tirs de mortiers d’artifice. […]

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : De la haine contre les politiciens https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/02/mantes-la-jolie-yvelines-de-la-haine-contre-les-politiciens/ Fri, 02 Jul 2021 19:34:08 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43789 Continuer la lecture ]]> La Gazette en Yvelines / jeudi 1er juillet 2021

Alors que d’aucuns se plaignaient du calme de la campagne électorale, il semble toutefois que dans le Mantois, plusieurs actes répréhensibles aient été commis, visant notamment le président sortant du Département, Pierre Bédier (LR), ou ses soutiens. Selon nos informations, l’adjointe mantevilloise en charge de la coopération décentralisée, Maïmouna Soumaré (LREM), a été victime d’une agression par deux personnes alors qu’elle rentrait chez elle ce samedi 26 juin, pour des raisons encore inconnues.

Son arrivée, les deux poignets plâtrés, à la permanence mantaise au soir du deuxième tour a choqué et ému les militants présents ce soir-là. L’élue mantevilloise a porté plainte contre ses agresseurs.

Toujours selon nos informations, la voiture personnelle de Pierre Bédier aurait été dégradée devant son domicile, dans le centre-ville de Mantes-la-Jolie, là aussi durant le week-end électoral. Carroserie rayée, rétroviseurs arrachés et pneus crevés font partie des dégâts constatés. Un symbole, peut-être, de la personnalisation de ce scrutin, que Pierre Bédier a déploré au soir du second tour, comme durant la campagne : « Dans le Mantois je pense que c’est cette personnalisation excessive et me dépeindre en permanence comme ce Deus ex machina je pense que ça ne permet pas aux oppositions de vraiment tenir leur rôle. » Enfin, une tentative d’incendie du bureau de vote situés aux Eglantines, dans le secteur Peintres-Médecins, dans le quartier du Val Fourré, bureau de vote réputé favorable au président sortant, a également été repérée à la veille du scrutin.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-mai 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/05/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-mai-2021/ Sun, 16 May 2021 18:30:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42868 Continuer la lecture ]]> Rive-de-Gier (Loire) : En plein dans le mille !

Le Parisien / vendredi 14 mai 2021

L’équipage s’était initialement déplacé pour un tapage nocturne, puis la situation a dégénéré. Victime d’un jet de projectile dans la nuit de jeudi à vendredi à Rive-de-Gier (Loire), un policier se trouve actuellement en réanimation. Son pronostic vital est engagé, a précisé ce vendredi Cédric Esson, le directeur départemental de la sécurité publique de la Loire, lors d’une conférence de presse. Les auteurs de l’agression, eux, sont en fuite.

Ce fonctionnaire de police âgé de 50 ans est intervenu vers 00h20 à Rive-de-Gier, avec des collègues, afin de constater la présence d’un groupe de perturbateurs sur la voie publique. Ces derniers étaient accusés de tapage nocturne, dans le quartier du Grand pont, selon Vincent Bony, le maire PCF de Rive-de-Gier, qui a dit auprès de l’AFP « condamner fermement cette agression inacceptable ».

Le petit groupe composé d’une quinzaine de personnes a vivement réagi à l’arrivée des policiers, composé d‘un équipage de trois fonctionnaires du commissariat de Saint-Chamond chargés de veiller à l’application du couvre-feu. Visiblement « alcoolisés », selon Cédric Esson, ces individus leur ont lancé des projectiles, notamment des bouteilles, morceaux de parpaings et canettes en aluminium, en les prenant à partie. Les fonctionnaires ont riposté en utilisant des grenades lacrymogènes, indique une source policière au Parisien.

Selon le procureur adjoint de la République de Saint-Etienne, André Merle, également sollicité par l’agence de presse, « les individus ont dans un premier temps refusé de partir, invoquant l’Aïd (la fête musulmane qui marque la fin du ramadan), puis lancé des projectiles en direction des policiers ».

C’est au milieu de ces heurts que le brigadier-chef, qui aurait tenté de rejoindre son véhicule pour se mettre à l’abri, a reçu un projectile, au niveau de la pommette droite, provoquant une perte de connaissance. Ses collègues, qui allaient amorcer un repli, l’ont trouvé inerte, allongé au sol.

[…] Souffrant d’un hématome sous-dural, le policier a été transféré à l’hôpital Nord de Saint-Etienne et se trouve aujourd’hui dans un service de réanimation. « Il a subi dans la nuit une intervention au service neurologique du CHU de Saint-Etienne », a précisé à l’AFP un représentant du syndicat Unité SGP Police-FO. […]

Les auteurs présumés du jet de bouteille, quant à eux, ont pris la tangente juste après les violences. Une enquête pour « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique » a été ouverte, mais aucune arrestation n’a été effectuée pour le moment. L’auteur du tir qui a blessé le fonctionnaire de police risque dix ans de prison, a rappelé le procureur adjoint de la République de Saint-Etienne.

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Saint-Quentin-Fallavier (Isère) : La voiture d’un maton incendiée

Le Dauphiné Libéré / samedi 15 mai 2021

C’est le mirador qui a donné l’alerte. Vers 22 h 30 ce samedi 15 mai, l’agent en poste a aperçu un départ de feu derrière le mess réservé au personnel du centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier. Il a rapidement été établi qu’il s’agissait d’une voiture incendiée, celle d’un agent, stationnée sur le parking clôturé qui est réservé aux membres du personnel.

Les sapeurs-pompiers de Saint-Quentin-Fallavier sont aussitôt intervenus afin d’éteindre le feu et d’éviter sa propagation à d’autres véhicules ou même au bâtiment du mess.
Les gendarmes se sont également rendus sur place pour procéder aux premières investigations. Les enquêteurs ont ainsi constaté qu’un second véhicule avait été roulotté.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, cet incident survient au lendemain d’une agression. Vendredi 14 mai, en fin de journée, des individus encagoulés sont arrivés aux abords de ce même parking du centre pénitentiaire, caillassant des agents et leurs véhicules, avant de prendre aussitôt la fuite. Prévenus, les gendarmes étaient intervenus pour là aussi faire les constatations et recueillir les témoignages de deux agents, très éprouvés.

Alors que les investigations ne font que débuter, un important dispositif de gendarmerie a été déployé pour la nuit autour du centre pénitentiaire, ainsi que sur les différents axes routiers.

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Paris : Si je ne peux pas caillasser les bleus, c’est pas ma fête !

Le Parisien / dimanche 2 mai 2021

La « rave party » n’aura pas duré longtemps. Samedi soir, 300 fêtards se sont retrouvés au parc de Bercy, sono crachotante, bière à la main et masque sous le menton. Mais la fête sauvage a rapidement été interrompue par l’intervention des forces de l’ordre.
Des échauffourées ont rapidement éclaté entre les deux camps. Des projectiles ont été lancés en direction des policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de LBD. « Les forces policières, c’est que de la violence. Ils sont armés et nous non », s’indigne un participant, dénonçant une intervention « démesurée ». « On revendique juste la fête libre », assène-t-il.
Trois personnes ont été interpellées dont l’organisatrice présumée de l’événement. La jeune femme a été placée en garde à vue. Le matériel sono a été saisi.

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Haut-Corlay (Côtes-d’Armor) : Teufeurs contre flics

France Bleu / samedi 1er mai 2021

La rave-party aura finalement duré deux heures. Après une installation vers 23 heures vendredi 30 avril sur la commune du Haut-Corlay (Côtes-d’Armor), la musique a été coupée vers 1 heure du matin. Plus de 500 teufeurs étaient présents sur place. Du matériel a été saisi mais aucune personne n’a été interpellée. « On attendait beaucoup plus de personnes, probablement plusieurs milliers« , réagit Hélène Croze, directrice de cabinet du préfet des Côtes d’Armor, « pour prévenir la venue de nouveaux participants, les gendarmes sont intervenus sur site pour saisir le son vers 1h30« .

Sept gendarmes ont été agressés durant un affrontement avec des teufeurs, cinq d’entre eux ont été blessés et transportés à l’hôpital de Saint-Brieuc, avec, parmi eux, un colonel de gendarmerie. « Ils ont été pris pour cible par les participants et violemment attaqués« , poursuit Hélène Croze. 300 infractions Covid ont été réalisées sur place mais également quatre infractions pour détention de stupéfiants et deux délits de conduite sous stupéfiants. « 65 gendarmes restent présents sur site, et des contrôles sont effectués sur les axes en amont pour s’assurer qu’aucun nouveau participant ne tente de venir sur le site occupé » ajoute la directrice de cabinet. 

Au total, 500 fêtards se sont réunis vers 23 heures après un jeu du chat et de la souris avec les forces de l’ordre. Un cortège de dizaines de voitures, fourgon et camping-cars s’était élancé vers 19 heures depuis Langueux, près de Saint-Brieuc. Les jeunes conducteurs venaient du Gers, des Pyrénées Atlantique et de tout l’Ouest de la France.

Après plusieurs heures à tenter de semer les forces de l’ordre, ils ont fait un premier arrêt à Cohiniac, à une vingtaine de kilomètres au sud de Saint-Brieuc, vers 21 heures. Sur un place, un agriculteur qui surveillait son champ avait déposé un amas de lisier. Les teufeurs ont ensuite repris la route avant de s’installer sur la commune du Haut-Corlay, malgré des contrôles de gendarmerie.  […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Barbecue au poste de la municipale

20 Minutes / lundi 10 mai 2021

La tension ne semble pas vouloir retomber. Depuis la soirée de jeudi, particulièrement agitée à la Frayère après des saisies de cannabis et l’interpellation d’un dealer présumé, ce quartier sensible de l’ouest de Cannes vit au rythme de nouveaux incidents. Après de nouveaux jets de pierre, samedi sur des véhicules des forces de l’ordre, dimanche soir, plusieurs feux de containers ont nécessité l’intervention des secours. L’un d’eux avait été positionné juste devant le poste de police municipale dont la façade a été calcinée.

« Ça a commencé dès 20 h 30, avec un groupe d’individus masqués ou cagoulés qui ont mis le feu à plusieurs poubelles, a raconté à 20 Minutes, ce lundi matin sur place, Yves Daros, le directeur de la police municipale de Cannes. Pour notre poste de police, on va appliquer ‘la théorie du carreau cassé’. On va tout de suite passer un coup de karcher et un coup de peinture et ce sera terminé dans la journée ».

Ces dernières heures, on ne parle en tout cas que de ça dans ce quartier de la cité des festivals, à quelques kilomètres de la Croisette, qui bénéficie, depuis 2018, d’une « opération de requalification urbaine » d’envergure, portée notamment par la ville et la communauté d’agglomération. « C’était redevenu tranquille, soupire cette habitante. Il y a toujours des trafics, on le sait. Mais c’est malheureux de voir éclater toute cette violence. »

Jeudi soir, certains évoquaient des scènes dignes d’une « guérilla urbaine ». Plusieurs poubelles étaient incendiées sur l’avenue des Buissons-ardents, qui longe le quartier, des véhicules de police ont été caillassés et une caméra de vidéosurveillance a été détériorée. Depuis le début, trois policiers nationaux ont été blessés, selon le syndicat Alliance 06. […]

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Fréjus (Var) : Chaos !

France Info / samedi 9 mai 2021

Fréjus se réveille ce dimanche 9 mai après une nouvelle nuit de chaos. Les échauffourées ont duré jusqu’à 3 heures du matin avant que le calme ne revienne dans ce quartier situé à cheval sur la commune de Saint-Raphaël (Var).
Bilan : 4 policiers légèrement blessés, des voitures brûlées, du mobilier urbain dégradé, une dizaine de vitrines de magasins brisées. Mais pas d’autres blessés à déplorer d’après les pompiers.
Un véhicule de la police municipale incendié était garé et vide, en marge de l’artère où se sont concentrées les violences et a été incendié au moment de la dispersion des fauteurs de trouble.
La police scientifique est sur place pour constater les dégâts. […]

Que s’est-il passé ? Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs dizaines d’hommes cagoulés et masqués, environ une soixantaine, ont participé à ces violences dans le quartier de la Gabelle à Fréjus (Var).
Un véhicule de la police municipale incendié était garé et vide, en marge de l’artère où se sont concentrées les violences. La voiture a été incendiée au moment de la dispersion des fauteurs de trouble, d’après la police.
Certains habitants ont filmé les scènes. Dans cette vidéo prise du haut d’un appartement, on distingue une rue presque complètement barrée par les flammes, des véhicules sont incendiés et du mobilier urbain.
Lassés par ces nuisances sonores, certains habitants ont appelé la police qui a été prise à partie.
Sur place, les fonctionnaires de police ont essuyé des jets de projectiles. Ils ont dû appeler des renforts pour faire face à ce déchaînement de violences urbaines.
Dans ces différentes vidéos prises la nuit dernière et partagées sur YouTube, on entend des tirs d’artifices, on voit également des feux de poubelles, des voitures en flammes, des vitrines de magasins fracassées. […]

D’après le procureur de Draguignan, Patrice Camberou, contacté ce dimanche matin, ce sont des répliques à des actions de lutte contre le trafic de drogue.
Le magistrat précise que les caméras de vidéosurveillance sont systématiquement détruites depuis quelques semaines dans ce secteur. Des violences récurrentes à Fréjus : les 16 et 25 avril derniers, ainsi qu’en mars, ce quartier avait déjà subi des actes similaires. […]

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Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) : Si, les vidéos mettent des gens dans la merde

France Bleu / jeudi 6 mai 2021

En marge d’une manifestation de lycéens, ce mercredi devant la cité scolaire de Saint-Nazaire, une femme de 38 ans a tagué un véhicule de police. Surprise par les forces de l’ordre, cette Nazairienne a alors tenté de retourner la bombe aérosol contre un agent avant de le frapper « violemment au tibia« . Elle a finalement été interpellée quelques heures avant un lycéen, soupçonné d’avoir jeté des projectiles sur les policiers.

La trentenaire arrêtée par les enquêteurs de la sûreté urbaine, rue Pierre de Coubertin, a été dans un premier temps placée en garde à vue avant d’être déférée en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire. Soupçonnée de violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et de dégradations volontaires de bien public, cette femme a finalement obtenu un délai d’un mois de la Justice pour préparer sa défense.

Au lendemain de ces violences, une autre personne a été interpellée. Accusé d’être l’auteur « de violences répétées par des jets de projectiles » en direction des forces de l’ordre, un lycéen majeur a été placé en garde à vue. L’homme, déjà connu des services de police, avait été filmé par un témoin de la scène. La vidéo s’était ensuite retrouvée sur les réseaux sociaux et avait été reprise par la chaîne d’information en continu, CNews.

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Quetigny (Côte-d’Or) : Les gendarmes vont voir les scooters en feu et… leur bagnole brûle !

France Bleu / dimanche 9 mai 2021

Une voiture de la gendarmerie a été retrouvée consumée par les flammes à Quetigny (Côte-d’Or), ce dimanche 9 mai 2021. Les gendarmes ont été appelés pour un feu de scooter près de l’avenue du Cromois, vers 17 heures. C’est trois minutes après être sortis du véhicule qu’ils le découvrent en train de brûler.

Aucun gendarme n’a été blessé. Quant au Peugeot Partner, il n’a mis que quelques minutes à être ravagé par le feu, selon les enquêteurs. Des investigations sont en cours, la piste criminelle est pour l’instant privilégiée. Aucun lien n’est établi, à ce jour, avec les violences qui ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans les quartiers dijonnais des Grésilles et de Junot, ainsi qu’à Chenôve.

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Yvelines : Aucune trêve pour les flics !

Le Parisien / lundi 10 mai 2021

Aucune trêve sur le front des violences urbaines. Ce dimanche et la nuit qui a suivi ont été émaillés de violences contre les forces de l’ordre à plusieurs endroits du département, suivant la tendance bien établie depuis plusieurs mois.

Aux Mureaux, un major de police a été blessé après que le véhicule dans lequel il se trouvait a été visé par des jets de projectiles dans le quartier des Musiciens. Il a été touché au visage. Selon le rapport rédigé par les fonctionnaires, leurs agresseurs étaient âgés d’une dizaine d’années…

À Poissy, en plein après-midi, une équipe de la police municipale a été attaquée à deux pas du centre-ville alors qu’elle intervenait pour une affaire banale au domicile d’un riverain.

Un peu plus tard dans la soirée, les tirs de mortier d’artifice ont éclaté. À Élancourt, peu avant minuit, des inconnus ont visé une voiture de police en se positionnant sur le toit d’un immeuble. Grâce à la portée de ces engins qui peuvent grièvement brûler ou blesser leurs victimes, les auteurs ont eu le temps de s’enfuir avant que les policiers ne grimpent sur le toit.

Puis, vers 0h30, c’est une équipe de la Bac qui a subi une salve de mortiers alors qu’elle sécurisait l’intervention des pompiers square Wallon. Il n’y a pas eu de blessé.

Depuis plusieurs mois, les policiers sont confrontés à des violences urbaines qui font rage quasiment toutes les nuits, notamment dans le secteur de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une situation difficilement explicable qui suscite la lassitude et la colère dans les rangs des forces de l’ordre, déjà plombées par un contexte national difficile.

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Val-d’Oise : Tout le monde se rue sur les bleus

Le Parisien / samedi 9 mai 2021

Des représentants des forces de l’ordre ont été malmenés ces derniers jours dans le Val-d’Oise. Un quotidien malheureusement récurrent mais contre lequel le gouvernement a décidé de se mobiliser. Dimanche en fin d’après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin est venu rencontrer des policiers d’Herblay et de Sarcelles, réunis pour l’occasion à Cergy. Ces agents, sous le choc, avaient été la cible de menaces dans des circonstances complètement différentes.

Vendredi soir tout d’abord, un équipage est venu en renfort dans le quartier des Doucettes, afin d’assister des collègues chargés d’intervenir dans un dossier de garde d’enfants. Il s’agissait de mettre en sécurité des petits faisant l’objet d’une mesure de placement. Les policiers du commissariat de Sarcelles, venus en soutien ont été les cibles de tirs de mortiers peu avant minuit. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, assortie d’appels à la violence. Une enquête a été ouverte. Les fonctionnaires n’ont pas été blessés mais leur véhicule est endommagé.

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 heures du matin, c’est à Herblay-sur-Seine qu’une autre attaque se déroulait. Alors qu’ils tentaient de contrôler une voiture occupée par deux femmes, des policiers voient le véhicule prendre la fuite. Ils le prennent en chasse jusqu’au secteur dit du « Trou-Poulet », sur un terrain occupé par la communauté des gens du voyage. Les deux femmes se garent et descendent de voiture. Les policiers les suivent alors à pied mais ils sont aussitôt pris à partie par une vingtaine de personnes. Les fonctionnaires se replient à l’intérieur de leur véhicule. Ce qui n’arrête pas vraiment les violences puisque la voiture sera secouée, frappée et caillassée. Usant de moyens de désencerclement, la patrouille réussira finalement à éloigner les agresseurs et à quitter les lieux. Un seul agent a été légèrement blessé mais tous sont très choqués par la scène. Sur place, un homme de 26 ans, particulièrement actif dans l’agression, a pu être interpellé. Il a été déféré dimanche devant le parquet du tribunal de Pontoise et placé en détention préventive pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Les flics tombent dans un traquenard

Le Progrès / dimanche 9 mai 2021

Les policiers ont de nouveau été pris pour cible à Rillieux-la-Pape, lors de deux incidents survenus samedi et dans la nuit de samedi à dimanche. Il était 18 h 30 lorsqu’un premier incident s’est produit au niveau de l’avenue du Général-Leclerc. Deux équipages, l’un de la police nationale, l’autre de la police municipale, ont essuyé des jets de projectiles. Les voitures des forces de l’ordre ont été sérieusement abîmées mais aucun policier n’a été blessé. Les policiers ont riposté en utilisant des grenades lacrymogène et de désencerclement.

Dans un second temps, il était 1 h 30 lorsque la police a reçu un appel signalant des dégradations en cours commises sur une voiture, rue Michelet, dans le quartier des Alagniers. Un équipage de police municipale s’est rendu sur place. Mais il s’agissait en fait d’un guet-apens.
À leur arrivée, les policiers ont été bloqués par un véhicule mis en travers de leur chemin. Ils se sont retrouvés face à une dizaine de personnes armées de barres de fer et ont essuyé des jets de pierres. L’une des pierres a brisé une vitre de leur véhicule et blessé un des trois policiers de l’équipage au genou. Il s’est vu délivrer une ITT (Incapacité temporaire de travail) de 5 jours. Des effectifs de la police nationale ainsi qu’une section de CRS ont été appelés en renfort pour sécuriser le quartier.

Des tags anti-police ont été découverts sur les murs de la MJC située à proximité. Tracées à la peinture indélébile, ces inscriptions comportaient des menaces nominatives envers des policiers de Rillieux.

Enfin, pour parachever la nuit, deux véhicules ont été brûlés, l’un sur un parking situé en face du 10, rue André-le-Notre et l’autre, secteur Mont-Blanc. […]

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Les bleus sont toujours l’équipe adverse

Le Parisien / lundi 3 mai 2021

Ce samedi soir, les habitants de Corbeil-Essonnes ont entendu de nombreux pétards et fumigènes près du stade des Tarterêts. Les spectateurs du tournoi de foot amateur de la coupe d’Afrique interquartiers (appelée « CAN ») fêtaient la victoire de leur équipe dans le match Côte d’Ivoire-Algérie. Mais vers 21 heures, les pétards se sont dirigés vers un groupe de policiers à proximité.

Quelques minutes plus tôt, deux voitures de la brigade spécialisée de terrain (BST) de Corbeil-Essonnes contrôlent un suspect au niveau du 29, avenue Léon-Blum, près d’un point de deal connu. Deux numéros plus loin, au 27, un autre homme commence à jeter des projectiles sur les policiers pour gêner l’intervention. Il prend la fuite vers le stade de foot où se joue la CAN et harangue la foule.

Les policiers le suivent. Ils font alors face à près de 200 spectateurs qui se retournent contre eux. « Et ce malgré l’intervention de deux médiateurs sur place qui essaient de les raisonner… » souffle une source policière. Ces médiateurs auraient eux-mêmes subi les réprobations de la foule.

Les spectateurs hostiles tirent au mortier et lancent des pierres sur les fonctionnaires, qui répliquent avec des grenades lacrymogènes et des tirs de lanceur de balles de défense. Ils parviennent à reculer jusqu’au parc Aimé-Césaire avant de quitter le quartier. Le calme reviendra grâce à l’arrivée de renforts. Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun fonctionnaire n’a été blessé. […]

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Les Ulis (Essonne) : Flics et politiciens hors du quartier !

Le Parisien / mercredi 5 mai 2021

Pendant plusieurs heures, mardi soir, le quartier des Amonts aux Ulis (Essonne) a été enfumé par les gaz lacrymogènes. La soirée a été émaillée d’affrontements entre une soixantaine de personnes et les policiers, dans le secteur du Berry et des Bergères.
« Certains immeubles ont dû être évacués tellement il y avait de gaz, raconte une habitante du secteur. Les pompiers sont venus car certains ont cru à un incendie à cause de la fumée. Une famille a même dû dormir ailleurs ! » Sur les réseaux sociaux, une autre habitante se plaint d’avoir reçu une cartouche de flash-ball dans sa véranda.

Les heurts ont fait suite à l’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé, vers 18 heures, par la brigade anticriminalité (BAC) des Ulis. Une intervention « violente », selon une habitante, qui affirme que « les policiers ont porté des coups de poing pour le faire plier dans leur voiture ».
Une heure et demie plus tard, les effectifs reviennent pour une perquisition. La situation se tend, car une vingtaine de jeunes les attendent au pied de l’immeuble.
Selon une source policière, le groupe leur aurait lancé des pierres, des parpaings et leur aurait tiré dessus au mortier d’artifice. « Les jeunes se sont interposés car la descente de police avait été musclée », nuance une habitante.

Le maire (PS), Clovis Cassan, et trois élus de la majorité municipale se trouvaient également sur place en fin de journée ce mardi pour tenter d’apaiser la situation. Ils se sont assez rapidement retrouvés encerclés par les lacrymogènes et les policiers. […]

La violence monte crescendo et atteint son apogée peu après 20 heures. Une bonne cinquantaine d’émeutiers fait désormais face aux policiers. Pour contenir la foule, une cinquantaine d’agents sont appelés en renfort.
Sur des vidéos du quartier, que nous avons pu visionner, on peut voir de nombreux policiers arriver casqués et accompagnés de chiens. Ils sont visés directement par des tirs de mortier qui explosent à leurs pieds.
« Deux policiers ont été blessés par des jets de pavés, indique une source policière. L’un s’est vu délivrer 10 jours d’ITT pour une fissure au coude. Ses muscles et ses tendons sont touchés ». L’autre a été blessé à l’avant-bras. Aucune interpellation n’a eu lieu lors de ces incidents. Le pare-brise d’un véhicule de police a été brisé. Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté urbaine de Palaiseau. […]

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Lyon : Voilà la cavalerie antikeufs !

extrait de Lyon Capitale / vendredi 30 avril 2021

[…] Mais quelques instant plus tard, deux motos surgissent, montées chacune par deux individus : un à l’avant, l’autre à l’arrière. Il n’y a plus qu’un seul policier dans la voiture de police. Les autres sont allés chercher une autre moto susceptible d’avoir été abandonnée suite à un rodéo dans le bois du boulevard de Balmont. Tout de suite, le policier reconnaît l’un d’eux : il s’agit du même qui les provoquait juste avant. Il est à présent à bord d’une autre moto.

Mais la situation dérape complètement quand les deux passagers arrières des motos allument des mortiers d’artifices… et les lancent sur le véhicule de police. S’ensuit une course poursuite où la police est traquée et ciblée par les tirs de mortier. L’un des tirs, lancé à moins d’un mètre, touche la vitre passager de la voiture. Après plusieurs manœuvres, les motos s’échappent. Bilan : un véhicule de police endommagé. Le policier n’a pas été blessé précise un communiqué des forces de l’ordre.

Le lendemain des faits, la BAC intervient aux adresses connues de l’individu reconnu : il n’est pas chez lui. Se sachant recherché, il s’est présenté lui-même au commissariat du 9e arrondissement mercredi 29. Il est placé en garde à vue immédiatement, et ne reconnaît que la conduite de la moto sans rodéos. Il est présenté à la police ce vendredi 30 avril. Les trois autres conducteurs courent toujours dans la nature, et ne peuvent aujourd’hui pas être identifiés, précise la police.

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Amiens : Le conteneur à poubelles pour bloquer la rue

Le Courrier Picard / samedi 15 mai 2021

La soirée du vendredi 14 mai a de nouveau connu un moment de tension quartier Sud-Est à Amiens.
Un conteneur à poubelles a été incendié au beau milieu de la rue Marcel-Paul, en arrivant par la rue de Cagny.
Les pompiers d’Amiens venus de la caserne Ferry toute proche sont intervenus. Ils n’ont pas confirmé une information faisant état d’un accueil par des jets de cailloux, mais l’intervention bien que de « routine » était toutefois tendue a-t-on appris.
Samedi 15 mai, tôt dans la matinée, les services de la Ville avaient déjà nettoyé la chaussée.

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Villefranche-sur-Saône : Et même si les flics sont allés le chercher chez lui…

Lyon Mag / dimanche 16 mai 2021

Un jeune de 16 ans s’est évadé du tribunal à Villefranche-sur-Saône ce samedi, alors qu’il allait être déféré devant un juge pour enfants rapporte Le Progrès.
L’adolescent, déjà connu des services de police, est suspecté d’avoir mis le feu à un container dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier de Belleroche. Il avait été interpellé à son domicile le lendemain.
Le mineur, qui a pris la fuite par une grille de sortie utilisée le week-end selon le quotidien, est toujours recherché par les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte.

 

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Dijon : ACAB

Le Bien Public / vendredi 7 mai 2021

« Je déplore et je condamne », déclare ce vendredi le pasteur Landry-Ogoula, de l’église évangélique Assemblée de Dieu à Dijon.
Dans la matinée, il a découvert que contre le rideau métallique du lieu, rue Tabourot-des-Accords, avait été tagué. Ceci avec la mention « Acab […]

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Contre les yeux de la police

Reims : Le poteaux métalliques d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’autrefois…

France Info / lundi 3 mai 2021

C’est une vidéo hallucinante qu’a envoyé un internaute à France 3 Champagne-Ardenne. Dimanche 2 mai, un individu cagoulé a tronçonné un poteau portant une caméra de surveillance, au coeur du quartier Wilson, à Reims.

La vidéo ne dure que vingt-sept secondes. On y voit un homme, cagoulé, déplacer une poubelle avant de s’attaquer, à l’aide d’une tronçonneuse, à un poteau portant à son sommet une caméra de vidéo-surveillance. Quelques instants plus tard, le poteau s’écrase au sol et l’homme se dirige vers un autre individu, cagoulé lui aussi, et qui tournait autour de la scène en scooter. […]

Selon le voisin auteur de la vidéo, « ce n’est pas la première fois que cela arrive. La caméra a été installée en décembre et ils avaient déjà fait tomber le poteau une première fois. Cette caméra gêne leur trafic de drogue ».

De son côté, Xavier Albertini, l’adjoint à la sécurité de la Ville de Reims est lui bien loin de tomber de sa chaise. « Nous avons 217 caméras de vidéo-surveillance à Reims et cela nous arrive une, deux voire trois fois par an. C’est le procédé habituel, ils utilisent une tronçonneuse thermique parce qu’il faut savoir que le mat est renforcé. C’est bien la preuve que ces caméras filment des images qui dérangent », explique-t-il. Et d’ajouter: « il y a des détecteurs de vibrations sur les caméras, tout a été filmé et même si les individus étaient cagoulés, cela nous donnera des indications. Nous avons déposé plainte et une enquête a été ouverte par la Police Nationale. De notre côté, nous réinstallerons bien sûr au plus vite cette caméra. Il faut savoir que la réinstallation de l’ensemble coûte quand même entre 7.000 et 10.000 euros. » […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/04/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2021/ Fri, 30 Apr 2021 18:56:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42582 Continuer la lecture ]]> Rungis (Val-de-Marne) : Oh, le beau parc d’attractions !

Le Parisien / lundi 26 avril 2021

Des têtes de cochon taguées sur les coffres arrière, de la peinture jetée sur les vitres, et même une voiture retournée… Le garage géant de la police a été la cible de vandales dans la nuit de dimanche à lundi à Rungis. Au total, selon nos informations, 14 véhicules ont été dégradés. Le préjudice serait en revanche quasi nul puisqu’il s’agissait de véhicules « réformés » sans doute destinés à la casse.

Pour autant, l’affaire n’est pas du tout prise à la légère par les policiers. Selon le syndicat Alliance 94, « l’autorité est une nouvelle fois bafouée dans un contexte de haine anti-flic qui se banalise ». « Les gars ont même laissé des confettis, soupire un gardien de la paix du secteur. Ils se croyaient à la kermesse ! »
Côté hiérarchie, l’affaire n’a pas été confiée au commissariat local mais à la sûreté territoriale. « Clairement, il y a un petit coup de pression pour que l’affaire sorte », confirme un autre fonctionnaire.

Selon les premiers éléments, les vandales se sont introduits sur le site en découpant un grillage. « On penche plutôt pour des adolescents qui voulaient faire un coup », glisse une source proche de l’enquête.
Ce lundi en fin d’après-midi, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. C’est, semble-t-il, la première fois que le garage de la police fait l’objet d’une intrusion.
Ce parc automobile – ils sont trois sur le territoire de la préfecture de police de Paris – rassemble plusieurs centaines de véhicules de police du Val-de-Marne mais aussi des Hauts-de-Seine et de l’Essonne. « Il y a même des voitures de la gendarmerie », a constaté un fonctionnaire.
C’est aussi sur ce site que se trouve la brigade cynophile du Val-de-Marne. Il y a encore quelques années, tous les taxis parisiens, ceux de la petite couronne et de l’aéroport d’Orly se rendaient ici pour passer leur contrôle technique. En 2022, cela fera 50 ans que ce garage, situé entre l’autoroute du Sud et la branche d’Orly, est ouvert.

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Yvelines : Le commissariat et le Centre de rétention visés

Le Parisien / vendredi 23 avril 2021

Les quartiers des Yvelines continuent de s’enfoncer dans la violence. Le commissariat de Trappes a été attaqué, pendant près de deux heures, durant la nuit de jeudi à vendredi par un groupe hostile d’environ quarante personnes. Vers 22 h 40 au square Léo-Lagrange, une voiture de patrouille est prise à partie par un groupe de jeunes qui lancent des pavés dans sa direction. Les pierres touchent la voiture à deux reprises. Les policiers descendent de leur véhicule et ripostent.

Les agresseurs se regroupent et convergent vers le commissariat. Les locaux sont défendus par les équipages qui se positionnent devant les locaux et des renforts sont immédiatement dépêchés sur place. Les assaillants utilisent des containers poubelle en guise de boucliers. Ils avancent vers les fonctionnaires en tirant une cinquantaine de mortiers de feu d’artifice dont certains à hauteur d’homme. Les policiers ripostent en lançant une cinquantaine de grenades lacrymogène et tirent treize coups de lanceurs de balle de défense.

Finalement, les assaillants se replient après avoir mis le feu à des poubelles. Les pompiers interviennent pour éteindre les incendies et le calme revient à minuit et demi dans le secteur. Au total, sept containers ont été détruits lors de cette soirée de violence, aucune interpellation n’a pu être réalisée et, malgré les nombreux projectiles échangés, aucun blessé n’est à déplorer.

Dans la nuit de mardi à mercredi, c’est à Plaisir que des incidents ont éclaté et un mineur de 17 ans a été présenté jeudi devant le juge pour enfants. A Sartrouville, un bus a été incendié et une salle communale a été attaquée à la voiture-bélier. Les vacances et la crise sanitaire ont résolument fait monter le niveau de la violence dans les quartiers sensibles du département.

Le délégué Unité SGP Francois Bersani dénonce une situation qui s’aggrave. « On a noté treize faits de violence urbaine cette nuit dans les Yvelines qui s’ajoutent aux 48 faits de la semaine écoulée », souligne le syndicaliste, qui déplore le manque de réaction de l’Etat : « C’est aujourd’hui tout le département qui s’embrase. »

France Bleu / mardi 27 avril 2021

La situation est tendue dans les Yvelines. Dans la nuit de lundi à mardi et pour la troisième nuit consécutive, des tirs de mortiers d’artifice ont été tirés contre le centre de rétention de Plaisir et le commissariat de Trappes.
Aucune interpellation n’a eu lieu pour l’instant.
A Plaisir, vers 23h00 lundi, plusieurs personnes ont visé les fenêtres du centre de rétention administratif. Ces tirs ont provoqué un départ de feu.
Un peu plus tard, vers minuit, à Trappes, le commissariat a essuyé une quinzaine de tirs de mortiers.
Ce genre de violence semble se multiplier depuis la mi-avril 2021. Selon le syndicat Unité SGP Police, depuis le 13 avril, « 100 faits de violences urbaines ont touché les Yvelines dont 66 faits d’attaques aux mortiers et projectiles contre des policiers nationaux, municipaux et des bâtiments de police ».

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Sartrouville (Yvelines) : Les bus en feu, ça devient une habitude

Le Parisien / lundi 19 avril 2021

[…] Un bus RATP de la ligne 272, qui relie Sartrouville à Argenteuil, a été incendié dimanche soir dans la cité des Indes à Sartrouville. Deux personnes cagoulées ont fait descendre le chauffeur, seule personne à bord à ce moment-là, avant de répandre de l’essence dans le véhicule et d’y mettre le feu.

Si le transporteur « condamne fermement de tels actes », l’enquête jugée « prioritaire » par les autorités a été confiée à la sûreté départementale des Yvelines. Car cet incident n’est pas le premier du genre, il fait écho aux quatre bus incendiés en moins de trois mois en fin d’année dernière. […]

Les faits se sont déroulés vers 23h30 dans la rue du Berry, à la limite avec le département voisin du Val-d’Oise. Les pompiers ont circonscrit le feu avant de laisser la police faire des constatations techniques. « On a mis à disposition les images de vidéosurveillances sur lesquelles on voit très bien les silhouettes des auteurs, les enquêteurs vont essayer maintenant de les identifier », précise l’élu. […]

78actu / jeudi 22 avril 2021

L’espace Jacqueline-Auriol de Sartrouville (Yvelines) a été pris pour cible dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 avril. L’endroit, qui accueille une salle polyvalente, un centre de loisirs et une école d’art plastique, a subi une attaque à la voiture-bélier, suivie d’une tentative d’incendie.

Vers 1h10, une Mercedes, avec deux personnes à bord, défonce la grille d’accès au site, situé en contrebas de l’avenue du Général-de-Gaulle, à l’entrée du stade Gagarine. Dans sa lancée, elle percute la façade du bâtiment. Plusieurs vitres volent en éclat.

Ensuite, les individus ont jeté un cocktail Molotov à l’intérieur, dans une pièce qui sert notamment aux associations pour se réunir. « C’était une salle vide, donc ça n’a pas pris comme ils l’auraient voulu », nous glisse une source proche du dossier.

Heureusement, la police municipale a assisté à la scène via les caméras de vidéosurveillance. Arrivés rapidement sur place, les agents ont pu éteindre les flammes avant qu’elles n’embrasent le bâtiment. « Les dégâts sont relativement minimes », affirme cette source : vitres brisées, portail détruit, murs noircis.

Le véhicule, volé le 16 avril dernier au Pecq, a été retrouvé grâce à son immatriculation, abandonné sur un parking à La Frette (95), une commune voisine. Les auteurs courent toujours pour le moment.

Dimanche soir déjà, un bus de la RATP a été incendié dans le quartier des Indes, après que deux personnes montées à bord en ont extirpé le chauffeur. « Il est difficile de faire le lien entre ces deux faits à ce stade de l’enquête », explique une autre source proche du dossier.

Depuis l’incident de dimanche, une compagnie de CRS a été déployée dans le quartier. Dans la soirée d’hier, ces policiers ont été visés à deux reprises au moins par des jets de projectiles. […]

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Aubenas (Ardèche) : Une ville tranquille… vraiment ? 

France Info / mercredi 21 avril 2021

Des carcasses de voitures calcinées, des véhicules vandalisés, des détritus incendiés encore fumants, deux bâtiments publics victimes des flammes et noircis par les fumées. Ce mercredi matin, le quartier des Oliviers offrait un triste spectacles à ses habitants. La population de ce quartier est sous le choc après les violences qui ont émaillé « Les Oliviers » la nuit dernière. Des violences inédites et incompréhensibles dans ce quartier plutôt tranquille. Le maire d’Aubenas, Jean-Yves Meyer, qui s’est rendu sur place, n’a pas souhaité s’exprimer. Laurent Ughetto, président du Département de l’Ardèche était également présent ce matin.

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 23h30, des violences urbaines ont éclaté dans à Aubenas. Les pompiers de l’Ardèche ont constaté de « multiples » incendies dans le quartier des Oliviers. De nombreux feux de poubelles et des incendies de voitures ont été déclenchés tout au long de la nuit. Le mobilier urbain a également été pris pour cible. Des points de feux ont été constatés à toutes les entrées du quartier, qui s’est retrouvé « en état de siège ». 

Durant la nuit, plusieurs secteurs du quartier des Oliviers n’étaient donc pas accessibles en raison de la présence de divers barrages composés notamment de poubelles et détritus incendiés. Des individus cagoulés n’ont pas hésité à menacer les pompiers. On parle de 20 jeunes qui seraient à l’origine de ces faits de violence gratuite. Une trentaine de pompiers ont été mobilisés. Ils ont dû faire appel à des renforts de police pour pouvoir intervenir et éteindre les flammes. Policiers et pompiers ont également été pris à partie et caillassés par ces individus.

Ce mercredi matin, le calme n’était toujours pas revenu dans le quartier des Oliviers, ont précisé les pompiers à 7h. Ils ont finalement pu entrer dans le quartier au lever du jour. La veille des incidents avaient également éclaté dans ce même quartier. On ignore pour l’heure ce qui a déclenché cette flambée inédite de violences la nuit dernière, à Aubenas, commune de 12.000 habitants. Le quartier a la réputation d’être calme.

Deux bâtiments publics ont également été pris pour cible. Les dégâts sont importants. Ainsi, le centre médico-social a été endommagé par des fumées. Toute une partie de la façade a été noircie. En cause : une voiture incendiée contre le garage du bâtiment. Par ailleurs, trois des cinq véhicules du CMS qui ont été incendiés. Les deux autres ont été sérieusement détériorés.

Le CMS est une structure départementale qui fait travailler 60 personnes. Après ces événements, le Conseil Départemental de l’Ardèche a annoncé la fermeture du centre médico-social pour la journée de mercredi. L’heure est à présent aux travaux de décontamination. Pour les salariés qui ne se trouvent pas en télétravail, une solution d’accueil est à l’étude. […]

Le Pôle des Services, structure municipale qui accueille une agence postale, a également été la cible des incendiaires. Sa façade a été sérieusement endommagées.

À ce bilan des dégradations, la préfecture de l’Ardèche a ajouté la dégradation de deux véhicules du SDIS et d’un véhicule de police, endommagés par les jets de projectiles. Mais les incidents n’ont fait aucune victime, a indiqué la préfecture dans un communiqué publié à la mi-journée […].

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Lille : La maternelle en feu, les pompiers au milieu !

Le Parisien / vendredi 23 avril 2021

Le feu a ravagé jeudi soir une partie d’une école maternelle d’un quartier populaire de Lille, selon les pompiers qui ont été « pris à partie à leur arrivée ». Selon les secours, ce sont des riverains qui les ont appelés vers 20h15, affirmant avoir vu des personnes s’introduire dans l’école Béranger-Hachette, située dans le quartier du Faubourg de Béthune, puis avoir vu de la fumée s’en dégager. Des images assez impressionnantes ont été publiées sur Twitter.

Des personnes ont tiré des mortiers d’artifice en direction des sapeurs-pompiers une fois sur place, selon la même source. L’incendie a parcouru environ « un tiers » de l’établissement, fermé pour une durée « indéterminée ». Elle ne devrait pas ouvrir lundi pour la rentrée scolaire, avance la Voix du Nord. […]

D’après la Voix du Nord, la piste d’un acte volontaire est en effet d’ores et déjà privilégiée par les enquêteurs. […]

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Nanterre : Tensions suite à l’accident mortel avec la voiture des flics

Le Parisien / vendredi 16 avril 2021

Comme les deux nuits précédentes, celle de jeudi à vendredi a encore été émaillée de heurts avec la police dans plusieurs quartiers de Nanterre. Cinq jeunes hommes étaient encore en garde à vue ce vendredi soir pour avoir caillassé les forces de l’ordre ou tiré des mortiers d’artifice en leur direction. Parmi eux, un mineur se verra rappeler la loi par un délégué du procureur, tandis que les autres, jeunes majeurs, devraient être déférés samedi, vraisemblablement pour être jugés en comparution immédiate en début de semaine.

Ce vendredi, ils étaient déjà quatre en comparution immédiate pour des violences et dégradations commises dans la nuit de mercredi à jeudi. Et cinq adolescents de 14 à 17 ans, arrêtés pour des jets de projectiles et tirs de mortiers la même nuit et la précédente, ont été présentés au juge des enfants.

Les premiers incidents ont éclaté mardi soir, en particulier dans les quartiers du Petit-Nanterre et du Chemin-de-l’Ile, au lendemain du décès d’un jeune de 21 ans, tué dans un accident impliquant une voiture de police. Au guidon de son scooter, rue des Venêts, ce jeune homme a grillé la priorité à droite alors qu’arrivait un véhicule de police-secours. Pour l’éviter, le cyclomotoriste a fait une embardée tout en essayant d’éviter un dos-d’âne. Il a perdu le contrôle du deux-roues.

La victime vivait dans le quartier Pablo-Picasso mais avait ses habitudes à Zilina, secteur du Chemin-de-l’Ile. Et c’est au cœur de Zilina que l’essentiel des incidents a eu lieu depuis mardi. Comme si « ces jeunes s’appropriaient » la victime, observait une source policière cette semaine. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une première voiture a brûlé aux Damades, mais c’est surtout à Zilina que la police a été prise pour cible. Sans qu’il n’y ait eu de blessés pour autant. Le quartier reste sous surveillance serrée, avec le concours des CRS.

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Tourcoing (Nord) : Week-end mouvementé

Le Parisien / lundi 19 avril 2021

Rodéo urbain, jets de projectiles, feu de véhicule… Le week-end aura été particulièrement agité à Tourcoing (Nord). Des violences urbaines ont éclaté dimanche soir pour le deuxième soir consécutif, annoncent la préfecture et une source policière. Aucun blessé n’est à déplorer, mais le syndicat de police Alliance déplore des violences qui « ne s’arrêtent pas » dans la région.

Les choses semblaient être pourtant rentrées dans l’ordre dimanche, après une soirée de samedi marquée par des jets de projectiles sur les forces de l’ordre. Ces derniers étaient intervenus pour un rodéo urbain. Mais dimanche soir, vers minuit, la préfecture a indiqué que des « incidents » étaient toujours en cours. […]

À l’issue des heurts de samedi, « deux individus ont été placés en garde à vue vers 19 heures à la suite d’un rodéo motorisé », indique Caroline Étienne, la procureur de la République à Lille. Les policiers sont ensuite intervenus vers 23 heures « pour un feu de véhicule positionné en milieu de chaussée et ont été la cible de jets de mortiers et de pierres ». Un autre individu, mineur, a alors été interpellé. Il doit être déféré lundi devant le juge des enfants.

Des « tentatives d’agitation » ont également eu lieu samedi dans le quartier de Lille Moulins, avec des tirs de mortiers d’artifices, selon Jean-François Papineau. « La lutte contre le trafic de stupéfiants dans les quartiers s’est intensifiée depuis sept ou huit mois, ce qui fait monter les tensions, qui s’expriment à la tombée du jour », a-t-il souligné.

« Les violences urbaines, cela n’arrête pas, un peu partout dans les Hauts-de-France », a déploré Arnaud Boutelier, secrétaire régional du syndicat de police Alliance dans les Hauts-de-France.

Ça continue (mais il y a des nombreuses interpellations)

Le Parisien / mardi 20 avril 2021

Les nuits de violence n’en finissent plus à Tourcoing (Nord). Des heurts ont encore éclaté lundi soir, vers 23 heures, dans la lignée des deux soirées précédentes. La tension est montée dans trois quartiers de la ville, notamment celui de la Bourgogne. « Une dizaine » de personnes ont été interpellées, indique ce mardi sur BFMTV Arnaud Boutelier, secrétaire régional adjoint du syndicat de police Alliance.

« Onze individus, dont des mineurs » ont été arrêtés, précise BFMTV en citant une autre source policière. L’enquête devra désormais déterminer la responsabilité de chacun. « On espère que ces derniers vont être condamnés fermement », réagit Arnaud Boutelier.

[…] La nuit dernière à Tourcoing, les policiers ont riposté au LBD après avoir essuyé tirs de mortiers et cocktails molotov. Des poubelles et au moins un véhicule ont été incendiés.

Et si les keufs se font attendre, pourquoi ne pas aller directement chez eux ?

Europe 1 / jeudi 22 avril 2021

Après plusieurs jours de heurts dans le quartier de la Croix-Rouge à Tourcoing, le domicile d’un policier a été visé par des tirs de mortiers d’artifice mercredi après-midi. Cinq fusées ont été lancées, sans faire de blessé. Le policier concerné a porté plainte, et une enquête à été ouverte. Mais cet événement fait monter d’un cran supplémentaire les tensions qui ont éclaté dans la ville ces derniers jours.

Habitant de ce quartier de Tourcoing depuis plusieurs années, mais en poste au commissariat de Roubaix, le policier était en repos en famille, jeudi après-midi, quand il a entendu le bruit de trois mortiers d’artifice percuter la façade de sa maison. En sortant sur le pas de sa porte, il a été visé par deux autres fusées qu’il a pu éviter de justesse.

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Rhône et Isère : Les feux d’artifice pour faire leur fête aux flics

20 Minutes / samedi 24 avril 2021

Jets de projectiles, tirs de mortiers d’artifices et feux de poubelles ont émaillé la soirée de vendredi à Vaulx-en-Velin (métropole de Lyon) ainsi qu’à Bourgoin-Jallieu (Isère) où deux policiers ont été blessés, a-t-on appris de sources concordantes. A Bourgoin-Jallieu Les tensions ont commencé en toute fin d’après-midi dans le quartier Champaret alors que des policiers intervenaient pour mettre fin à un rodéo sauvage à moto, précisent les forces de l’ordre dans un communiqué.

Après une interpellation et lors de la saisie d’une moto-cross, « plusieurs jeunes » ont lancé des projectiles en direction des forces de l’ordre, blessant un fonctionnaire de la police nationale à un poignet et un policier municipal à la tête, avec un pavé. Ce dernier a été emmené aux urgences de l’hôpital de la commune où il s’est fait poser trois points de suture. Il bénéficie d’un suivi neurologique et de cinq jours d’ITT. L’auteur des faits a été identifié, selon la même source.

Plus tard en soirée, plusieurs feux de poubelles dans le quartier ont été éteints par les pompiers, sous la protection des forces de l’ordre, ces dernières essuyant à deux reprises des tirs de mortiers d’artifices dont ceux d’un groupe d’une quinzaine de personnes regroupées au niveau d’un centre social. Au cours de cette séquence, les policiers ont procédé à deux interpellations pour incendies de poubelles et une dernière pour non-respect du couvre-feu.

Peu avant minuit, le scénario s’est ensuite répété dans le quartier Champ-Fleuri, où une dizaine d’individus « vêtus de noir » ont mis le feu aux poubelles et où les fonctionnaires de police ont été également la cible de mortiers. Ces derniers ont répliqué avec des tirs de LBD et des grenades lacrymogènes, ramenant rapidement le calme sur les lieux. A Vaulx-en-Velin, en début de soirée, un groupe de jeunes circulant à scooter a tiré des mortiers en direction du commissariat de la ville, a indiqué la préfecture du Rhône.

Un deuxième épisode de tirs similaires a eu lieu plus tard dans la soirée dans le quartier sensible du Mas-du-Taureau où une patrouille de la brigade anti-criminalité a été visée. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour éloigner les assaillants sans parvenir à les interpeller. Aucun blessé n’est à déplorer. Une enquête est en cours au commissariat de Vaulx-en-Velin pour établir la lumière sur ces faits.

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Compiègne (Oise) : Les soirées et les échauffourées se suivent et se ressemblent

Le Parisien / vendredi 23 avril 2021

Les soirées se suivent et se ressemblent dans le quartier du Clos-des-Roses à Compiègne (Oise). Ce jeudi soir, une quinzaine de policiers de la cité impériale ont été la cible de plus de soixante tirs de mortiers d’artifice et de jets de pavés alors qu’ils menaient dans la cité sensible une « opération de sécurisation ».

Après deux premières nuits d’échauffourées mardi et mercredi, les fonctionnaires de police avaient fait appel ce jeudi soir à des effectifs supplémentaires. Six agents venus de la brigade anticriminalité d’Arras (Pas-de-Calais) ainsi que ceux de la police municipale étaient présents dans le quartier, identifié comme le principal point de deal de la ville.

Sur place, la situation n’a pas tardé à se tendre. À peine postés sur le parking du centre commercial, les policiers ont immédiatement essuyé les premiers tirs de mortier d’artifice. « Rapidement, une quarantaine d’individus fondaient sur nous, souligne le commissaire de police Pierryck Boulet. Les plus téméraires sont venus au contact. Ils nous visaient alors qu’ils étaient à 10 ou 20 mètres de nous. »

Sous pression, les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) et fait usage de gaz lacrymogène. À court de munitions, les différents équipages ont été contraints de regagner le commissariat de la ville, avant de faire face à un deuxième assaut des émeutiers, déclenché vers 21h30.

Les policiers ont alors été la cible de lourds pavés, dont plusieurs ont dégradé un de leur véhicule. Les fonctionnaires de police, équipés de casques et de boucliers antiémeutes, n’ont pas été blessés au cours des affrontements. À la veille d’un nouveau week-end à risque, des renforts de CRS sont attendus sur place. […]

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Angoulême : La bienvenue au pandores

La Charente Libre / mercredi 21 avril 2021

Magali Debatte, la préfète, Xavier Bonnefont, le maire d’Angoulême, et les services de police avaient à peine tourné les talons que la température est montée de plusieurs degrés, ce mardi soir, sur Basseau-La Grande-Garenne.

Ils venaient d’annoncer des renforts policiers sur Angoulême et Cognac, le tout accompagné de quelques contrôles sur des jeunes du quartier. Il y a eu des noms d’oiseaux. Mais pas que.

De 19h à 20h, une impressionnante salve de tirs de feux d’artifice a répondu aux annonces préfectorales. Des tirs nourris sur Basseau et Grande-Garenne. « C’était bien plus intense que les autres fois, c’était dingue, dit une habitante. Certains jeunes n’étaient pas contents des renforts, semble-t-il ». « Je n’ai jamais vu ça. Ca n’a pas duré longtemps, mais ça a tiré dans tous les sens », lâche un grand frère peu impressionnable. […]

Un peu plus tard dans la soirée, c’est à Ma Campagne que des feux d’artifice ont été tirés. Un grand classique entre les deux quartiers, qui ont pris l’habitude de se répondre. Ces tirs étaient audibles jusque sur le Plateau d’Angoulême. Ces nombreux tirs ont été entendus à proximité du collège Pierre-Bodet, de 21 heures à 22 heures. Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants décrivent « des coups de feu » suivis de feux d’artifices.

L’enquête sur l’incendie de plusieurs voitures dans la nuit du 11 au 12 avril dans le quartier de Ma Campagne, est d’ailleurs toujours en cours. Pour l’heure, aucune interpellation n’a eu lieu, fait savoir le parquet d’Angoulême.

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Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) : Cou-cou les bleus (et arrêtez de vous pavaner sur Facebook !)

Le Parisien / samedi 17 avril 2021

Des violences ont éclaté à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), dans la nuit de vendredi à samedi. Peu avant minuit, cité d’Orgemont, une vingtaine de personnes ont tiré des mortiers et lancé des cocktails molotov sur les forces de l’ordre en patrouille. Aucun blessé n’est à déplorer, mais trois personnes ont été interpellées, indique le parquet de Bobigny. Il s’agit de deux mineurs et d’un majeur, âgés de 16, 17 et 19 ans. Ils ont été placés en garde à vue pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, rébellion et participation à un attroupement armé.
[…] « Les policiers ont entendu des cris et n’ont eu le temps de rien faire », résume au Parisien Erwan Guermeur, secrétaire départemental de ce syndicat. « Ils ont été assaillis de toute part, par des pierres, des tirs de mortier d’artifice, des bouteilles de verre et trois cocktails Molotov. » Il n’y a pas eu de blessés. […]

L’équipage a fini par réussir regagner son véhicule pour s’extirper en marche arrière, alors que des renforts de la Bac (Brigade anti-criminalité) arrivaient. Une partie de l’attirail utilisé par les agresseurs a été saisi par la police.

La situation dans certains quartiers de la ville est tendue depuis plusieurs semaines. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les photos de deux policiers du commissariat d’Epinay-sur-Seine, volées sur les réseaux sociaux, ont été placardées dans une cité. Ces images imprimées sur des feuilles A4 et collées sur les murs dans les halls, proviendraient de Facebook.

Elles montrent deux policiers de la brigade de nuit du commissariat d’Épinay-sur-Seine, ainsi que la femme de l’un d’eux, également policière. Leurs noms et prénoms sont marqués sur les clichés. Une enquête pour « actes d’intimidation » a été ouverte par le parquet de Bobigny et confiée à la Sûreté départementale. Les policiers concernés, ainsi que la préfecture de police de Paris ont annoncé porter plainte.

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Pau : Trois flics à l’hosto

La République des Pyrénées / vendredi 23 avril 2021

C’est un contrôle routier pour veiller au respect du couvre-feu qui aurait mis le feu aux poudres dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le quartier d’Ousse des Bois à Pau. Un contrôle auquel participait le directeur de cabinet du préfet, vers 21h30 jeudi soir.
Les effectifs de police ont été pris à partie par « une trentaine de jeunes » et des jets de pierres. Trois policiers, dont un commissaire de police, ont été légèrement blessés. […]

Entre-temps, plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier. Lors des opérations de maintien de l’ordre, il a été fait usage de « plusieurs moyens de dispersion, n’ayant causé aucun blessé chez les assaillants », précise ce vendredi matin le syndicat de police Alliance dans un communiqué. Aucune interpellation n’a été pour l’heure réalisée mais des investigations visent à identifier les fauteurs de troubles.

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Castres (Tarn) : Nuit agitée pour les bleus

ActuToulouse / mardi 27 avril 2021

La nuit a été tendue dans le quartier Laden-Petit Train, à Castres (Tarn).
Dans la soirée du lundi 26 avril 2021, des policiers ont été pris à partie par une quinzaine d’individus, indique le syndicat de police Unité SGP Occitanie, qui dénonce des « violences inacceptables ». Les forces de l’ordre ont subi des « jets de projectiles, et de mortiers » qui ont fait suite à « une tentative d’interpellation pour des faits d’outrage ». Les pompiers, qui étaient sur place pour éteindre les différents feux de poubelles allumés dans le quartier, ont également été la cible de caillassages. […]

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Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) : Quand les flics veulent interpeller quelqu’un, ça part dans tous les sens

Évasion radio / mardi 27 avril 2021

Une patrouille de police a repéré plusieurs individus dans une voiture signalée volée, vers 20h10, avenue Auguste Renoir. Ils ont voulu interpeller un jeune de 18 ans qui était au volant. Une quarantaine de personnes ont alors fait irruption. Elles ont lancé des pierres en direction des policiers, mais aussi des trottinettes abandonnées par des enfants sur place. Des renforts de police sont arrivés et ont encerclé le véhicule volé. Un groupe de jeunes s’est approché pour discuter, mais d’autres ont continué à lancer des projectiles et un homme de 21 ans a reçu un mortier au niveau du visage. Il a été hospitalisé. Le calme est revenu vers 21h45.

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Vienne (Isère) : Les feux de poubelles pour attirer les flics, mieux que le tri

Le Dauphiné Libéré / vendredi 30 avril 2021

Le quartier Estressin à Vienne a connu une nuit de violences urbaines. Entre 23h30 et 3 heures du matin, dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 avril, de nombreux conteneurs à poubelles ont été volontairement incendiés. Les incidents ont débuté à 23h30, quai Claude-Bernard où quatre conteneurs ont été incendiés au milieu de la chaussée.
Dans le même temps, des policiers étaient caillassés et un individu était interpellé par la Bac. Une heure plus tard, nouveau feu signalé de plusieurs poubelles. Un incendie qui a également endommagé une voiture. Là encore, les fonctionnaires de police ont été la cible de jets de projectiles. Un individu a été interpellé.
Puis à 1h30 du matin, deux autres conteneurs sont incendiés rue de la Convention. Enfin, à 3 heures du matin, des individus ont mis le feu à une dizaine de poubelles entassées place du 24 avril 1915. Les flammes endommageant partiellement un local à poubelles.

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Le Muret (Haute-Garonne) : Poubelles incendiées = flics caillassés

France Bleu / vendredi 23 avril

[…] La gendarmerie confirme que des violences urbaines se sont produites dans la nuit entre 23h et 2h30 du matin. Selon l’état-major de Haute-Garonne, « des individus cagoulés ont incendié des containers poubelles sur des ronds-points près d’établissements scolaires ». C’est le nord de la ville qui a été frappé par ces incendies, avenue Vincent Auriol et avenue de l’Europe.
L’officier contacté par France Bleu Occitanie indique « qu’une trentaine d’individus ont occupé quatre ronds-points et brûlé cinq gros containers. » 40 militaires de la gendarmerie ont été mobilisés. Deux voitures des forces de l’ordre ont été caillassées.
Un hélicoptère a été utilisé pour éclairer avec son phare les zones de violence. En définitive, il n’y a pas eu usage de la force, ni blessés, ni interpellations. Le calme est revenu vers 2h30 du matin. […]

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Val-de-Reuil-Louviers (Eure) : Ici aussi, une certaine idée de la valorisation des déchets

La Dépêche de Louviers / lundi 26 avril 2021

Dans la nuit de dimanche à lundi 26 avril 2021, les policiers du commissariat de Val-de-Reuil – Louviers ont été appelés pour divers feux de poubelles sur la commune de Val-de-Reuil dont un dans la voie des Chalands.
Arrivés sur place, les quatre agents de police étaient attendus par une vingtaine de jeunes proférant des insultes à leur égard avant de les agresser à l’aide de barres de fer et de tirs de mortier.
Pris en guet-apens, les policiers ont pu tant bien que mal se défendre à l’aide de gaz lacrymogène et de tirs de lanceur de balles de défense (LBD).
Face à la virulence des jeunes cagoulés, les policiers ont dû se retrancher dans l’enceinte du commissariat de Val-de-Reuil. À ce moment-là, aucun renfort n’a pu se rendre sur place ; les policiers d’Evreux étant appelés pour d’autres violences urbaines. […]

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Béziers (Hérault) : Comité d’accueil pour les pandores

Métropolitain / lundi 26 avril 2021

C’est le syndicat de police Unité SGP Police-FO de l’Hérault qui révèle l’information, ce lundi soir : des policiers de la Sécurité publique du commissariat de Béziers ont été la cible de groupes de jeunes, dans les cités de la Grangette et de la Devèze.

[…] « ce week-end, lors d’une patrouille dans le quartier de la Grangette à Béziers, les équipages de police-secours de nuit, ont évité un guet-apens. Des containers poubelles ont été placés au milieu de la chaussée au niveau de chaque issue du quartier, afin de bloquer les véhicules de police. Plusieurs individus vêtus de noir, capuchonnés et armés d’objets de type barre de fer ont tenté d’agresser les policiers, qui ont réussi à se dégager dans un premier temps avec beaucoup de professionnalisme et de sang froid, puis avec l’aide de renforts. Ils ont alors pu sécuriser le quartier ».

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Grenoble : Vive le tagueur !

Le Dauphiné / samedi 23 avril 2021

Vendredi, vers 23 h 30, un homme de 31 ans a été interpellé aux abords du parc Pompidou, rue Léo-Lagrange, à Grenoble. Il est suspecté d’avoir tagué le sigle “Acab” (All cops are bastards/tous les policiers sont des salauds) sur une vitre d‘une voiture de police sérigraphiée dont l’équipage était en intervention dans le secteur. C’est un autre équipage, appelé en renfort, qui a interpellé le suspect. L’homme a été placé en garde à vue.

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Villefranche-sur-Saône (Rhône) : « Un bon flic est un flic mort »

Lyonmag / jeudi 22 avril 2021

Une enquête a été ouverte à Villefranche-sur-Saône où un tag anti-police a été découvert ce jeudi matin sur le mur de la gare. L’inscription « Un bon flic est un flic mort » a été réalisée à la peinture noire dans la nuit de mercredi à jeudi. La police cherche désormais à identifier le ou les auteurs de ce tag.

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Essonne : Attention, les bleus sortent l’avion

France Info / mercredi 21 avril 2021

Le vol auquel ces pilotes se préparent n’a rien d’ordinaire. Leur avion est banalisé, mais eux sont policiers. Leur mission est délicate : prévenir et traquer les violences urbaines, et ce, à 500 mètres d’altitude. Ce jour-là, plusieurs quartiers sensibles de l’Essonne vont être surveillés. Cet avion discret leur permet d’avoir un coup s’avance sur les bandes, ainsi qu’une nouvelle perspective.

Soudain, les policiers aperçoivent une bande d’environ trente personnes. C’est au téléobjectif qu’ils vérifient la présence ou non d’individus suspects. Quelques minutes plus tard, l’agent reçoit un appel du centre de commandement. Une motocross vient d’être volée. L’avion tente de retrouver le conducteur. Il est photographié au téléobjectif : il ne porte pas de casque. Depuis leur avion, les pilotes vont guider leurs collègues en voiture. Sans ces indications, les policiers au sol n’auraient jamais pu retrouver le véhicule.

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Contre les yeux de la police

Saint-Étienne : Le quartier dans le noir, la caméra noircie

Le Progrès / dimanche 18 avril 2021

Dans la nuit de samedi à dimanche, une trentaine de personnes ont occupé la place centrale. Poubelles incendiées, caméra et armoire électrique endommagées : le quartier était plongé dans le noir. Un mineur a été interpellé. L’éclairage public n’était pas totalement rétabli hier soir.

Dans la soirée de samedi 17 avril, vers 22 h 15, les services de la police nationale et de la police municipale de Saint-Étienne sont intervenus dans le quartier de Terrenoire.
Une trentaine d’individus occupaient la place Jean et Hippolyte-Vial. Dans un premier temps, les policiers ont dispersé les individus et en ont verbalisé cinq pour non-respect du couvre-feu.
Vers minuit, les policiers sont de nouveau appelés par des riverains pour des incendies de poubelles au pied d’un mât de vidéoprotection. À leur arrivée, les policiers interpellent un mineur.
Face à cette arrestation certaines personnes prenaient les policiers à partie. Ils ont dû faire usage de bombes lacrymogènes pour disperser le groupe menaçant. Conduit au commissariat, le mineur était placé en garde à vue. Après avoir été interrogé par les enquêteurs il a été remis en liberté au cours de la journée de dimanche.
Mais les policiers n’en avaient pas fini avec cette affaire. À 2 h 20 ils étaient rappelés toujours pour des incendies de poubelles au pied du même mât. Malgré l’intervention rapide des pompiers, cette fois-ci la caméra qui se trouvait au sommet du mât a été détériorée par les flammes et la fumée. Elle est inutilisable.

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Plaisir (Yvelines) : Les poteaux sciés

78actu / samedi 24 avril 2021

« On ne lâchera pas l’affaire ! » Joséphine Kollmannsberger, maire de Plaisir (Yvelines), est remontée après que des caméras de vidéosurveillance ont été une nouvelle fois détruites dans le quartier sensible du Valibout.

Les faits se sont produits dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 avril. Après avoir bloqué les routes aux alentours avec des poubelles, un groupe d’une vingtaine d’individus au visage dissimulé a tronçonné à la scie circulaire les mâts de quatre caméras qui entourent le quartier. Dépêchés sur place, les policiers ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice. Un peu plus tôt dans la soirée, un adolescent de 17 ans avait été interpellé pour un jet de projectiles sur la police, justement grâce à la vidéosurveillance.

« Non seulement, elles sont détruites, mais des voitures de particuliers ont été endommagées avec la chute des pylônes », peste l’élue, qui ne saurait pas chiffrer le montant du préjudice.

Il y a trois semaines déjà, des individus avaient détruit, en suivant le même procédé, deux autres appareils au Valibout. La vidéosurveillance n’est pas la bienvenue dans le quartier. En début d’année, les techniciens chargés de l’installation des caméras avaient été violemment pris à partie par une dizaine d’individus et visés par des projectiles divers. […]

Depuis plusieurs nuits, Plaisir est en proie à une flambée de violences urbaines, comme d’autres villes du département. L’élue fait un parallèle entre cette série de faits, et l’absence de renforcements d’effectifs au commissariat de Plaisir, contrairement à d’autres du département.

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Canteleu (Seine-Maritime) : La nacelle, très pratique

Paris-Normandie / vendredi 16 avril 2021

Les policiers de la brigade anticriminalité de Rouen ont surpris dans la nuit de jeudi 15 à vendredi 16 avril 2021, avenue de Versailles à Canteleu, des individus qui avaient dérobé une nacelle avec un bras télescopique.
En pleine nuit, vers 3 h 20, ils étaient en train d’activer le tableau de commande de la nacelle et de dégrader une caméra de vidéo surveillance placée en hauteur sur un immeuble.
Les deux équipages de policiers sont parvenus à rattraper en courant les trois jeunes Cantiliens qui avaient pris la fuite. Le premier, âgé de 22 ans, a été stoppé dans sa course côte de Croisset ainsi que les deux autres, âgés de 17 et 24 ans.
L’un d’eux a été découvert caché sous un véhicule avec un tournevis. Ils ont été placés en garde à vue pour vol en réunion et destruction de bien public.
Les policiers ont également manœuvré la nacelle pour la placer en sécurité sur un parking.

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Mise à jour du 29 octobre : Manque de bol, cinq interpellations

Le Parisien / vendredi 29 octobre 2021

La scène de saccage du garage géant de la police, à Rungis en avril dernier, est restée dans les mémoires. Les images des véhicules de police tagués, retournés, totalement cabossés, avec des dessins de tête de cochon sur les coffres arrière et de la peinture jetée sur les vitres étaient stupéfiantes. Les faits avaient eu lieu dans la nuit du 25 au 26 avril dernier, dans le garage de la police. 14 véhicules avaient été dégradés, mais le préjudice s’était révélé quasi nul puisqu’il s’agissait de véhicules « réformés », sans doute destinés à la casse.

L’enquête progresse pour savoir qui avait bien pu commettre un tel saccage. Les services de la sûreté départementale ont interpellé ce jeudi cinq personnes, soupçonnées d’avoir participé aux destructions des véhicules.

Trois d’entre elles ont été interpellées à Villejuif, un autre à Seine-Port en Seine-et-Marne et enfin un dernier à Toulouse, en Haute-Garonne. Toujours placées en garde à vue ce vendredi, les cinq personnes, des hommes et des femmes, sont toutes majeures. « Ils n’étaient pas connus des services de la justice pour des faits de cette nature », précise le parquet de Créteil.

Cette intrusion, a priori la première qu’avait subie ce site, avait été rendue possible par une découpe dans le grillage. La sécurité du garage de la police avait d’ailleurs été renforcée après ces faits. Ce parc automobile ouvert depuis 49 ans rassemble plusieurs centaines de véhicules de police du Val-de-Marne mais aussi des Hauts-de-Seine et de l’Essonne.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2021/ Mon, 01 Mar 2021 20:06:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41177 Continuer la lecture ]]> Mayotte : Contre les frontières et leurs gardiens

zinfos974 / dimanche 21 février 2021

Vendredi soir, un local accueillant des bureaux d’enquête de la LIC (Lutte contre l’Immigration Clandestine) ont été ravagés par les flammes à Mayotte. Le feu a été mis à un véhicule du groupe d’appui opérationnel (GAO) de la police aux frontières stationné devant l’immeuble. Un restaurant situé au rez-de-chaussée a lui aussi fait les frais de cet acte malveillant.


[…] La semaine dernière, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, avaient décidé du maintien en continu de trois intercepteurs des forces de sécurité intérieure grâce à l’arrivée de personnels qualifiés depuis l’Hexagone – gendarmes et policiers – afin de lutter contre l’immigration illégale.  […]

« Ces moyens de surveillance et d’interception des kwassas viennent se rajouter aux moyens prévus dans le cadre de l’opération Shikandra sur la terre et dans les airs, à travers une surveillance aérienne de la zone maritime au large de Mayotte, mise en place par le préfet. En janvier 2021, 2450 réadmissions aux Comores de personnes venues illégalement sur le territoire national ont été effectuées », informaient les deux ministres.

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Mulhouse : Oui, la voiture de police brûle bien !

France Bleu / vendredi 26 février 2021

Deux interpellations ce vendredi après-midi dans le quartier des Coteaux de Mulhouse, suite à l’incendie d’une  voiture de police qui était vide d’occupants.
Elle était stationnée devant le bureau de police Ouest. Le feu s’est propagé à une autre voiture d’un particulier.
Cela s’est passé vers 16 heures. Les auteurs ont brisé la vitre et jeté des engins incendiaires à l’intérieur. Deux individus sont actuellement en garde à vue, l’enquête est en cours. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. […]

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Koungou (Mayotte) : Il défendent leurs maisons, les seules qu’ils ont

20 Minutes / samedi 27 février 2021

Des affrontements ont éclaté entre la gendarmerie de Mayotte et des habitants de la commune de Koungou, vendredi, opposés à la destruction d’un bidonville installé dans une zone instable, ont indiqué la mairie et la gendarmerie, ce samedi.

Les incidents, qui ont mobilisé 75 gendarmes, se sont poursuivis dans la nuit, mais le calme était revenu, ce samedi matin, ont précisé les autorités.

Des jeunes ont érigé des barrages en incendiant des poubelles et des objets encombrants dans les rues, rackettant les automobilistes. Certaines maisons des lotissements proches de la mairie ont été pillées, selon la gendarmerie, qui a ajouté avoir arrêté l’un des voleurs.

« Les gendarmes sont intervenus et ont tiré une trentaine de grenades lacrymogènes pour les disperser. Mais à chaque fois que les gendarmes partaient après avoir calmé la zone, d’autres assaillants revenaient pour les défier », a expliqué la gendarmerie. Ces violences ont débuté à la suite d’une vague d’interpellations par les gendarmes dans le quartier informel dit de la Jamaïque, selon la mairie et la gendarmerie.

La mairie de Koungou prépare l’évacuation d’une parcelle à la demande de son propriétaire, une société de négoces, où sont installées illégalement 200 cases en tôle, construites sur de fortes pentes, qui n’ont ni eau courante ni électricité et dont la majorité des habitants seraient des personnes en situation irrégulière. Selon l’enquête sociale effectuée avec les services de la mairie, beaucoup de jeunes délinquants y vivraient. « Ils nous ont menacés », a affirmé un agent municipal sous couvert d’anonymat. […]

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Yvelines : Partout, on déteste la police

Le Parisien / dimanche 21 février 2021

Tout le département est concerné. Après les violences de la semaine dernière, la tension n’est toujours pas redescendue dans les Yvelines.

Tirs de mortiers, jets de projectiles, rébellions, outrage et non-respect du couvre-feu… Ce samedi, des épisodes de violences urbaines ont encore eu lieu dans neuf communes. Les forces de l’ordre ont été presque à chaque fois prises à partie. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

À Meulan, des tensions apparaissent dès le début de l’après-midi lorsqu’une trentaine de personnes sont évincées du stade de la ville pour cause de restrictions sanitaires. Mécontents, les jeunes ont ensuite encerclé le fourgon des policiers, l’ont secoué puis ont lancé des projectiles. Il n’y a pas eu de blessés.

En début de soirée à Sartrouville, ce sont encore des jets de projectiles que reçoivent les forces de l’ordre. Face à une dizaine de personnes, elles ont réussi à quitter les lieux sans dégâts. Le même scénario se répète à La Celle-Saint-Cloud et aux Clayes-sous-Bois.

Un peu plus tard, vers 22h45, c’est l’équipage police secours qui a pris un tir de mortier à Carrières-sur-Seine. Un individu a aussi été interpellé pour usage de produits stupéfiants.

Pendant la nuit, les violences se poursuivent. Vers minuit à Trappes, un feu de poubelle attire les policiers rue Hector-Berlioz. Lorsqu’ils arrivent, des jeunes leur lancent « cinq ou six » tirs de mortiers mais loupent la cible à chaque fois. Les agents ont répliqué par un tir de lanceur de balles de défense, mettant en fuite les individus.

Au Pecq, c’est un contrôle pour non-respect du couvre-feu qui a fini en rébellion. Alors que huit personnes étaient postées en bas d’un immeuble, avenue des Vignes-Benettes, deux d’entre elles ont refusé le contrôle. Âgés de 16 et 24 ans, les jeunes ont été placés en garde à vue. Un policier a été légèrement blessé lors de l’intervention.

Des jeunes ont aussi tenté d’encercler les effectifs à Plaisir.  […]

78actu / dimanche 28 février 2021

Plusieurs jeunes ont été arrêtés dans les Yvelines, après des phénomènes de violences urbaines, dans la journée et la nuit du samedi 27 février 2021.
C’est à Coignières, rue des Marchands, que les premiers événements ont été enregistrés par la police. Aux alentours de 15 heures, un équipage a été victime de jets de pierres par une dizaine de personnes.

À 16h45, la police a été alertée par des riverains alors que deux bandes se réunissaient rue des Moutons, à Achères. Certains étaient armés de béquilles et de bâtons. Les deux groupes venaient d’Achères et de Poissy. Deux adolescents de 14 ans ont été arrêtés. Ils étaient en possession d’une béquille et d’un couteau.

Plus tard dans la soirée, vers 23 heures, les forces de l’ordre se sont rendues à Trappes, rue Darius-Milhaud. Un groupe de dix avait squatté un hall. En arrivant, les agents ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers. Aucun blessé n’a été à déplorer. La bande s’est dispersée.

À Verneuil-sur-Seine, peu avant 2 heures du matin, deux poubelles ont été incendiées. Là, les policiers ont arrêté deux suspects, âgés de 19 et 21 ans.

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Val-d’Oise : Journées agitées pour les pandores

Le Parisien / vendredi 26 février 2021

La soirée de jeudi a été agitée, près de l’hôtel de police de Sarcelles (Val-d’Oise), situé avenue du 8-Mai 1945. Après le couvre-feu, vers 19h30, « plusieurs tirs de mortiers de feu d’artifice ont été tirés en direction du commissariat, mais il n’y a eu ni blessés ni dégâts matériels », a confirmé ce vendredi le maire de Sarcelles, Patrick Haddad (PS), au Parisien.

Dans un premier temps, vers 19h15, une trentaine d’individus ont effectué des tirs de mortiers vers l’arrière du bâtiment, avant d’être dispersés quelques minutes plus tard. Ce premier regroupement a conduit à l’arrestation par les policiers de deux individus, âgés de 19 et 20 ans, pour « participation à un groupement armé » et « outrage et rébellion ». Ils ont été placés en garde à vue.
Un peu plus tard, un deuxième groupe de jeunes a recommencé à lancer des mortiers, et les CRS sont intervenus. « Cela n’a pas duré très longtemps car les abords du commissariat étaient sécurisés par des cars de CRS pour la fête juive de Pourim. Les policiers sont donc intervenus en renfort très rapidement », a précisé l’élu, ajoutant que « la communauté juive n’était pas visée ». Hormis les mortiers, les jeunes n’étaient pas armés, selon l’édile. « Ce n’est jamais une bonne nouvelle. Les jeunes ont agi en provocation des policiers », a-t-il commenté, adressant « son soutien aux forces de l’ordre ».

[…] Dans la soirée, six personnes en tout avaient été interpellées, selon le maire Patrick Haddad. Il s’agit de jeunes du quartier Gide Saint-Saëns de Sarcelles, âgés de 16 à 19 ans. […]

[…] Un peu plus tôt dans la même journée, c’est à Saint-Gratien (Val-d’Oise), que des incidents sont survenus. Une voiture de police qui patrouillait dans la cité des Raguenets, est tombée dans un guet-apens. Les policiers ont été pris à partie et la voiture caillassée. Des événements qui font écho à ceux survenus en début de semaine à Villiers-le-Bel, où des fonctionnaires ont été caillassés à la suite d’un attroupement. Des cocktails Molotov ont été découverts à proximité.

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Beauvais : Soirée mouvementée pour les condés

actuOise / dimanche 28 février 2021

Soirée mouvementée à Beauvais ce dimanche 28 février. Les forces de l’ordre ont été prises à partie dans le quartier Saint-Jean, sur les hauteurs de la ville préfecture. Selon la maire, Caroline Cayeux, les véhicules des policiers ont été caillassés, le feu a été mis à plusieurs poubelles et des feux d’artifices ont été tirés en direction des forces de l’ordre.

Polices municipale et nationale ainsi que la gendarmerie se sont rendues sur place. Tout comme les pompiers pour éteindre les débuts d’incendies. Peu avant 23 h, la situation dans le quartier est annoncée plus calme. Mais la présence policière est maintenue sur place.

L’édile a publiquement condamné ces agissements. Les affrontements se seraient produits dans la rue Rabelais. Aucun agent municipal n’aurait été touché dans les échauffourées. Mais le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi que trois fonctionnaires de police nationale sont blessés.

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Grenoble : L’interpellation déclenche les hostilités

Le Dauphiné / mercredi 23 février 2021

Un homme de 24 ans qui circulait sur un scooter signalé volé et qui faisait, en outre, l’objet d’une fiche de recherche, a été repéré par les policiers de la brigade anticriminalité alors qu’il circulait dans le quartier Mistral à Grenoble vers 20 h 30 ce lundi 22 février.

Il a pu être intercepté dans la rue Albert-Thomas mais son interpellation a immédiatement suscité des réactions hostiles de la part de jeunes habitants du quartier qui ont dressé des barricades avec des objets hétéroclites et traîné, au milieu de l’avenue Rhin-et-Danube, une demi-douzaine de poubelles qu’ils ont incendiées pour bloquer la circulation, notamment des bus.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour les éteindre et dégager la chaussée mais d’autres violences urbaines ont suivi : un engin de chantier a notamment été dégradé ainsi que tous les arrêts de bus de l’avenue.

Aucun blessé n’est heureusement à déplorer. Quant aux auteurs de ces dégradations, ils n’ont pas pu être identifiés ni interpellés par les policiers appelés en renfort.

Quant au suspect arrêté sur le scooter volé – et qui s’était vivement rebellé au moment de son interpellation —, il était, de surcroît, en possession de produits stupéfiants. Il a été conduit à l’hôtel de police où il a été placé en garde à vue.

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Fréjus (Var) : Trois soirées d’émeute en une semaine

Var Matin / lundi 1er mars 2021

Mercredi, vendredi et donc dimanche. Pour la troisième fois en une semaine, le quartier fréjusien de la Gabelle a connu une soirée « particulièrement tendue » selon des témoins de la scène.

Des feux de poubelles et de matelas ont, dans un premier temps, alerté un équipage de la police municipale en patrouille, peu avant 23 heures. Avant que la situation ne s’envenime.
Une fois sur place, « le premier équipage a été pris dans un guet-apens avec des mecs qui tiraient au mortier de partout et jetaient des pierres sur la voiture« , raconte un membre des forces de l’ordre présent sur place. Un autre estime quant à lui que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas de blessé quand on voit l’état de la voiture ». Cet équipage a dû reculer pour s’extirper de l’embuscade en attendant du renfort, notamment de la police nationale.
Après plus d’une demi-heure de lutte contre la quarantaine d’individus tout de noir vêtu, les forces de l’ordre ont rétabli le calme.

Une des voitures a été particulièrement endommagée au pare-brise, portières et à la vitre du côté conducteur.
Les sapeurs-pompiers ont pu, par la suite, éteindre les multiples départs d’incendie dans le quartier. Notamment au pied des caméras de vidéosurveillance, principales cibles des attaques de la soirée.

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La Réunion : La colère monte

France Info / dimanche 28 février 2021

La nuit dernière, du samedi 27 au dimanche 28 février, les policiers sont intervenus sur une rixe dans la cité Fayard, à Saint-André. En quelques minutes, plus d’une cinquantaine de personnes se regroupent autour de l’intervention et la situation dégénère.

Durant une bonne partie de la nuit, jeunes et forces de l’ordre se sont fait face. Plusieurs poubelles sont incendiées. « Ils ont incendié un tractopelle et ont aussi pris pour cible l’école du Docteur Martin où ils ont également incendié des poubelles », explique Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale [sa sale gueule ci-contre ; NdAtt.].

Des renforts de police de Saint-Denis ont été mobilisés pour venir en aide à leurs collègues de Saint-Denis.

La colère monte dans les quartiers ces derniers jours où des jeunes bravent le couvre-feu. Hier soir, des échauffourées ont aussi eu lieu au Port et au Chaudron, à Saint-Denis où jeunes et forces de l’ordre se sont faits face. « Il y avait des attroupements de dizaines de jeunes qui refusaient de respecter le couvre-feu », explique Gilles Clain, représentant du SG Police Force Ouvrière à La Réunion.
La Réunion est sous couvre-feu depuis mercredi dernier de 22 heures à 5 heures du matin pour lutter contre la propagation du coronavirus dans l’île. Ce couvre-feu généralisé est en vigueur pour deux semaines.

Selon les syndicats, vendredi soir déjà, les policiers avaient été victimes d’une embuscade au Chaudron. Sur les réseaux sociaux, une vidéo circule, montrant un individu armé d’une carabine et se disant prêt à tirer sur les forces de l’ordre.

Vendredi soir également, la tension était montée au Port avec quelques feux de poubelles. « Hier soir, c’est encore monté d’un cran car les trois communes étaient concernées : Saint-Denis, Saint-André et Le Port, remarque Gilles Clain, représentant du SG Police Force Ouvrière à La Réunion, qui demande « une réponse pénale forte ». La question est maintenant de savoir si ça va durer ».

Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale dénonce « la montée en puissance de cette violence non dissimulée qui cible la vie des policiers ».

Comme dans l’Hexagone, le syndicat constate sur le terrain « une frustration générale de toute la population face aux mesures restrictives mises en place« . « Cette frustration se traduit par une colère et une violence qui se répercutent sur la santé et la vie des policiers », explique Laurent Boyer.

« Nous demandons des renforts d’effectifs, dès maintenant, sur le département de La Réunion face à la propagation de cette violence », poursuit Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale. Le syndicat demande des renforts humains mais aussi de matériels pour être soutenus face à ces nouveaux actes de violences. Il souhaite aussi « une réponse pénale forte ».

Suite à ces échauffourées, aucun blessé n’est à déplorer. Il n’y aurait pas eu d’interpellation.

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Melun : La tolérance zéro des keufs provoque des réponses

Le Parisien / vendredi 26 février 2021

Le barbecue organisé jeudi soir par de jeunes habitants du quartier des Mézereaux, dans le nord de Melun (Seine-et-Marne), a dégénéré en scène de violences urbaines quand les forces de l’ordre sont intervenues pour mettre un terme à ce rassemblement bravant le couvre-feu et les règles sanitaires. Quatre hommes, dont deux âgés de 19 ans, un de 27 ans et un de 16 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Melun.

Cette journée de vacances scolaires commence mal dans ce quartier des Hauts de Melun. Un match de football intervilles est prévu au city stade des Mézereaux. Trois jeuens duquartier en sont à l’origine pour apaiser les tensions. Un premier prix de 100 euros est prévu pour les gagnants. En plus, le beau temps est de la partie. Cent-cinquante jeunes sont attendus. Ensutie un barbecue est annoncé sur l’aire prévue à cet effet aux Mézereaux, pas loin du city-stade. « Ils ont dit merguez et frites gratuites avec les familles bienvenues », relate un habitant. Mais tous oublient apparemment la crise sanitaire et l’interdiction de se rassembler en aussi grand nombre.

Au commissariat de police, on a vent du projet annoncé sur le réseaux sociaux. Dès le matin, des policiers se rendent dans le quartier pour expliquer aux organisateurs l’impossibilité du match en raison de la lutte contre le Covid-19. Ils sont présents toute la journée pour empêcher la rencontre sportive qui n’a donc pas lieu. Objectif atteint.

Mais en fin de journée, à partir de 18 heures, un barbecue est organisé sur le terrain prévu pour cela aux Mézereaux. La police revient. Sur place, se trouvent selon elle entre 50 et 70 jeunes. « Plus d’une centaine », d’après un habitant. Une opération de contrôle commence en vue de verbalisations car le couvre-feu interdit de se retrouver dehors après 18 heures, qui plus est en groupes.

Une quinzaine de participants se laissent contrôler, mais les autres prennent à partie les forces de l’ordre. Certains leur balancent tout ce qu’ils ont sous la main : canettes, bouteilles… Les policiers font alors usage de grenades lacrymogènes. Des effectifs de la police municipale basée dans le quartier voisin à Montaigu se rendent sur place aussi. Un policier court, tombe au sol et se blesse à un genou. Il est rapidement transporté à l’hôpital de Melun. Quatre jeunes sont interpellés.

Vers 19 heures, alors que les fonctionnaires de police s’apprêtent à quitter les lieux, ils essuient des tirs de mortier. Ils répliquent par leurs grenades de désencerclement. Un peu plus tard, vers 20 h 30, ils retrouvent des mortiers non utilisés rue Joachim-du-Bellay. Ils les saisissent de suite et quittent le quartier.

Mais vers 21 h 50, le centre de supervision urbaine de Melun dévoile de nouvelles images : des jeunes s’en prennent à un poteau sur lequel est fixée une caméra de surveillance. Elle est dégradée, ce qui coupe la connexion avec d’autres caméras. Les policiers interviennent à nouveau, notamment ceux de la brigade anti-criminalité. Sur place, ils voient des individus installer des barricades sur la rue Joachim-du-Bellay à partir de conteneurs d’ordures ménagères. A la vue des fonctionnaires, les personnes partent en courant.

L’interdiction du match de football pourrait expliquer la tension montante et la flambée de violence survenue dans le quartier. La police intervient régulièrement dans le secteur pour interdire des barbecues sauvages car, Covid-19 oblige, c’est « tolérance zéro » selon un policier. « On arrive toujours à verbaliser des participants tandis que les autres s’enfuient. » […]

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Côte-d’Or : Les flics pris pour cible à différents endroits

France Bleu / vendredi 26 février 2021

Le département de la Côte-d’Or, théâtre de violences urbaines jeudi 25 février 2021, puis dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon nos informations, selon un communiqué du syndicat Alliance police nationale, et comme indiqué par nos confrères du Bien public, des policiers ont été ciblés par des projectiles dans le quartier de Fontaine d’Ouche, à Dijon. Dans le quartier des Grésilles, il y a eu une tentative d’incendie dans un gymnase dont la porte a été fracturée. Des poubelles ont brûlé à Chenôve et un commissariat a été pris pour cible à Beaune.

Les premières violences ont eu lieu à Fontaine d’Ouche. Vers 16 heures, jeudi, la police municipale a été prise pour cible, par « le jet d’un liquide corrosif s’apparentant à de l’acide », indique le syndicat auprès de France Bleu Bourgogne. Des analyses sont menées pour déterminer précisément l’origine du produit.
En début de soirée, rebelote. Aux alentours de 18 heures, un véhicule de la police nationale cette fois-ci est la cible de projectiles. Ils ont « cassé une partie du véhicule » indique Alliance, avec ce qui pourrait être « des pierres ou des boulons ».

Dans la soirée, il y a eu au moins deux feux de poubelles à Chenôve, aux alentours de deux heures du matin.

Dans la nuit, vers 1 heure du matin, la porte d’un gymnase dans le quartier des Grésilles a été fracturée. Un feu est parti à l’intérieur, « aidé par des hydrocarbures répandus », indique le syndicat. « L’intention manifeste de détruire ne peut être niée », poursuit Alliance dans son communiqué.

On s’écarte de la métropole dijonnaise, et on prend la direction de Beaune. Sans lien à priori avec les violences précédemment citées, un commissariat a été la cible de projectiles par « une trentaine d’individus », informe le syndicat, qui indique que « la situation s’est calmée quand un véhicule de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Dijon est arrivé en renfort avec une unité canine ». Le syndicat parle également « d’outrages ».

Peut-on y voir un lien avec l’annonce jeudi du classement de deux quartiers de la métropole en « quartiers de reconquête républicaine » ? […]

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Saint-Gratien (Val-d’Oise) : Les flics et leurs caméras, tous des cibles

La Gazette du Val d’Oise / vendredi 26 février 2021

Ce vendredi 26 février 2021, dans le quartier des Raguenets, à Saint-Gratien (Val-d’Oise), des habitants témoignent de la montée de violences vécues ces dernières semaines. « C’est de pire en pire. Il y a des incidents entre les jeunes et la police quasiment tous les jours. » Jeudi soir une patrouille a ainsi été la cible de jets de projectiles après avoir été victime d’un guet-apens. La vielle de violents incidents avaient déjà frappé le quartier.

Il est aux environs de 17h15, mercredi 24 février, lorsque les forces de l’ordre sont alertées que des individus s’attaquent au mât d’une caméra de vidéosurveillance au 31, rue des Raguenets.
L’intervention d’une patrouille de police met fin aux agissements des vandales, mais pas aux violences. Vers 19h15, un véhicule sérigraphié des forces de l’ordre est la cible de jets de projectiles, square Georgette-Agutte.
Dans la soirée, vers 21h selon des riverains, les policiers essuient plusieurs tirs de mortiers nécessitant l’intervention de renforts pour ramener le calme.
Les incidents se sont poursuivis au cours de la nuit. Vers 1h15, des individus se sont à nouveau attaqués au mât de la caméra de vidéosurveillance qu’ils ont scié à l’aide d’une disqueuse. Une enquête a été ouverte. Les policiers doivent notamment visionner les images filmées par la caméra avant qu’elle ne soit dégradée afin d’identifier les auteurs.

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Montbéliard (Doubs) : Une nacelle, ça donne toujours des bonnes idées…

extrait de l’Est Républicain / 24 février 2021

[…] C’est d’ailleurs peu après 18 h, mardi soir, qu’une patrouille de police a de nouveau, car ce fut déjà le cas dimanche, été la cible de jets de pierre, brisant le pare-brise arrière du véhicule. Des faits ayant entraîné l’envoi de renforts, depuis Belfort (deux patrouilles de la BAC) et de Besançon. Mais une fois le calme revenu, c’est peu avant 1 h mercredi qu’une nacelle électrique a été dérobée dans le centre-ville de la cité des Princes, à proximité du port. Avant d’être ramené à la Petite-Hollande où, faute de batterie, elle a été abandonnée au beau milieu de la rue. À quoi était-elle destinée ? Voilà en tout état de cause qui fait penser à l’épisode de novembre. Les images d’un engin de chantier préalablement volé détruisant des mâts de vidéosurveillance avaient alors fait le tour de France.

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Soissons (Aisne) : Quand le municipal veut faire le héro…

L’Union / dimanche 21 février 2021

Dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers du commissariat et de la police municipale se sont rendus dans les quartiers de Chevreux, puis de Presles, à la suite de départs de feu sur des poubelles. Cette nuit agitée a commencé vers minuit à Chevreux où un conteneur brûlait. Des témoins affirment alors aux forces de l’ordre que des détonations ont retenti, mais les agents ne ramassent ni cartouches ni douilles pouvant attester ces faits.

Une heure plus tard, les fonctionnaires sont appelés pour épauler les sapeurs-pompiers dans leur mission à Presles où plusieurs poubelles sont incendiées. Cette fois-ci, plusieurs individus sont repérés, et certains tirent sur les policiers avec des mortiers d’artifices. Durant l’intervention, un agent municipal poursuit une personne à pied mais il chute, et se blesse au visage. Pour faire face à ces violences urbaines, des renforts laonnois sont aussi réclamés par les fonctionnaires soissonnais.

Aucun individu n’a pour le moment été interpellé. L’enquête est toujours en cours.

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Reims : Le journaliste ne faisait que son travail. Justement !

L’Union / samedi 27 février 2021

Un photographe à l’Union a été agressé et grièvement blessé, ce samedi 27 février, dans le quartier Croix-Rouge à Reims. Notre confrère a reçu un projectile à la tête. Il pourrait d’agir d’un pavé lancé par un groupe de jeunes. Il a été pris en charge par une équipe du Samu et son état reste très préoccupant.

Il était 14 h 30, ce samedi, quand la tension est montée d’un cran à Croix-Rouge. Informée d’une suspicion de blessure par balle, la police est intervenue à proximité du restaurant Quick. Finalement, il ne s’agissait que d’une rumeur. En revanche, une trentaine de jeunes sont apparus munis de barres de fer, de clubs de golf et d’extincteurs.

Venu couvrir cette flambée de violence, notre confrère a vite été pris à partie par plusieurs de ces jeunes.

Le préfet de la Marne et le ministre de l’Intérieur suivent de près l’évolution de la situation. Sur son compte Twitter, Gérald Darmanin que la police nationale était « pleinement mobilisée pour identifier et interpeller les auteurs » de l’agression. […]

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A l’intérieur des prisons

Prison d’Ecrouves : Détruire la taule et même son directeur

L’Est Républicain / mardi 16 février 2021

Les faits remontent au 27 janvier et débutent dans l’une des cellules du premier étage du centre de détention d’Ecrouves.

Vers 21 h 30, un détenu provoque un départ de feu au niveau du bas de la porte de sa cellule. Passablement énervé, le quarantenaire détruit aussi le lavabo et le siège des toilettes. L’eau se répand vite dans la cellule et les coursives. Les surveillants interviennent, l’homme est placé au quartier disciplinaire. Mais loin de se calmer, l’individu y provoque un nouveau départ de feu. Plus tard dans la soirée, il finira par se calmer.

Le lendemain matin, le directeur de la prison se présente à lui pour essayer d’échanger. Là, l’individu refuse le dialogue, outrage le directeur à plusieurs reprises et va jusqu’à le menacer de mort.

Extrait du centre de détention jeudi dernier, l’homme a alterné entre long silence et quelques bribes de phrases. Devant les policiers de Toul, il reconnaît en partie les menaces au directeur, mais pas les insultes. Sur les dégradations, l’individu ne répond pas du tout aux questions posées.

Présenté au tribunal en comparution immédiate vendredi dernier, l’homme a demandé un renvoi, le temps de préparer sa défense. Il sera jugé le 17 mars. En attendant, il a été transféré à la prison d’Épinal.

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Il y en a aussi pour les vigiles…

Échirolles (Isère) : Zeus n’est pas invincible ! 

Le Dauphiné / vendredi 26 février 2021

Des agents de sécurité “Zeus” – employés par des bailleurs sociaux pour renforcer la tranquillité et la cohésion sociale dans certains quartiers sensibles — ont été violemment pris à partie par une vingtaine de jeunes montés sur des scooters et des motos, vers 18 heures ce jeudi 25 février, allée du Gâtinais à Échirolles.
Ils ont ainsi été visés par des jets de projectiles, dont un a atteint l’un des agents au visage. Un autre agent a également été blessé au bras en repoussant un scooter qui leur fonçait dessus. Les deux victimes ont refusé l’intervention des sapeurs-pompiers mais ont déposé plainte.
Alertés, les policiers de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) sont intervenus et ont également été la cible de tirs de mortiers d’artifices avant d’arriver à disperser les assaillants.

Vers 20 h 30, très certainement en guise de représailles, plusieurs jeunes à scooter et moto-cross se sont attaqués au bâtiment de la SDH (Société dauphinoise pour l’habitat) situé à La Butte, en jetant des pierres et en tirant des mortiers contre la façade vitrée.
Là encore, les policiers de la CDI ont été appelés et ont, de nouveau, été visés par des projectiles avant de riposter en tirant trois grenades et en faisant usage d’un lanceur de balles de défense (LBD) pour mettre les auteurs en fuite.

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Contre les yeux de la police

Vénissieux (métropole de Lyon) : Feu volant contre caméra espionne 

Le Progrès / vendredi 26 février 2021

C’est pendant la nuit du 25 février vers 21h qu’une caméra de vidéo-surveillance installée sur la façade du 12 avenue Maurice-Thorez a été incendiée.
Les habitants se demandent encore comment les incendiaires ont pu atteindre cet équipement urbain. On peut voir les restes calcinés de la caméra à hauteur du 12e étage de la tour […].

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Alès (Gard) : La dernière image enregistrée par la caméra…

Objectif Gard / mercredi 17 février 2021

Sur la dernière image enregistrée on voit trois hommes qui approchent d’un mât supportant une caméra de vidéosurveillance de la ville d’Alès.
Puis en soirée de mardi, une détonation est entendue. Une caméra a été détruite par arme à feu dans le quartier des Cévennes. Des actes souvent inscrits dans le cadre du trafic des stupéfiants et de la volonté des trafiquants de ne pas avoir d’enregistrements pouvant les compromettre. Une enquête a été ouverte au commissariat de la ville pour identifier les auteurs de cette dégradation par arme.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-février 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-fevrier-2021/ Mon, 15 Feb 2021 18:52:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41064 Continuer la lecture ]]> Marseille : Quand les pandores jouent les trouble-fêtes

Le Parisien / vendredi 12 février 2021

Ce jeudi 11 février, dans la soirée, une fête étudiante clandestine réunissant en tout une centaine de personnes, s’est déroulée en extérieur, sur le campus de Luminy, dans le parc des Calanques, à Marseille. La police a été prévenue vers 22h30 par les agents de sécurité des lieux. À ce moment-là, la fête réunissait une cinquantaine de participants malgré le couvre-feu, dont certains visiblement très alcoolisés, comme l’a expliqué la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône.
Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur place, une centaine de personnes étaient réunies. Les policiers ont été pris à partie et caillassés par certains participants, « qui semblaient vouloir en découdre », précise France Bleu. Ils ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Une personne a été interpellée pour jet de projectiles. Le calme est finalement revenu vers 1 heure du matin.

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Montbéliard : Le calme est encore bien loin

L’Est Républicain / dimanche 7 février 2021 

Sur les coups de 19h30, ce dimanche soir, une nouvelle flambée de violences a semé le chaos dans le quartier montbéliardais de la Petite Hollande, là où, en novembre 2020, un engin de chantier avait été volé et utilisé pour détruire les mâts supportant les nouvelles caméras de vidéosurveillance.

Cette fois, c’est une cinquantaine d’individus qui a commencé par brûler six véhicules situés côte à côte sur un parking, du côté de l’avenue Blum. Des feux de poubelles ont également été signalés au niveau de la rue de la Petite Hollande, tandis que d’autres feux ont été allumés en plein milieu de la chaussée, d’autres du côté du centre des Hexagones.

Sur place, de nombreuses forces de l’ordre sont présentes. Policiers et gendarmes sont évidemment arrivés en nombre, ainsi que les pompiers qui, d’après nos informations, seraient équipés d’un drone.

D’autres scènes de violences nous ont été signalées par un témoin présent sur place. Celui-ci nous indique que des policiers ont été pris en chasse par un groupe de jeunes, plus nombreux qu’eux, vers le collège Lou Blazer. « Il y avait plusieurs dizaines de jeunes, ils étaient comme des dingues, alors les policiers ont couru jusqu’à leur voiture et ont vite démarré ».

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Béziers (Hérault) : Une semaine difficile pour les bleus

France Info  / lundi 8 février 2021

Il est 1h20 dans la nuit du dimanche 7 février, lorsque deux équipages de la police municipale de Béziers et de la police nationale souhaitent contrôler un automobiliste dans le cadre du contrôle du couvre-feu. Mais celui-ci prend la fuite, aussitôt pris en chasse par les forces de l’ordre.
L’individu percute à plusieurs reprises des véhicules qui le poursuivent : une voiture de la police municipale ainsi qu’un équipage de Police secours ont été touchés. Dans l’incident, deux policiers nationaux ont été blessés et présentent un jour d’incapacité temporaire de travail chacun. Après une poursuite d’une dizaine de minutes, l’automobiliste finit par s’arrêter place de l’Eglise, dans le quartier de la Devèze, à Béziers, où il abandonne son véhicule et continue sa fuite à pied.
Une vingtaine d’individu s’en est alors pris aux policiers à l’aide de pierres et de pavés, pour permettre à l’automobiliste de fuir.
Dans la voiture abandonnée, les policiers ont découvert des documents permettant a priori d’identifier le conducteur… qui a appelé le commissariat le lendemain pour déclarer le vol de son véhicule. Invité à venir porter plainte à l’Hôtel de police, il a aussitôt été interpellé, après que deux membres de la brigade anticriminalité de Béziers, qui ont participé à la pousuite, l’ont reconnu.
L’individu, déjà bien connu des services de Police, notamment pour des affaires de stupéfiants, est depuis en garde-à vue.

[…] en à peine sept jours, les policiers du commissariat de Béziers ont été durement éprouvés. Un peu plus tôt dans la semaine, dans ce même quartier de la Devèze, un équipage de la Police nationale avait été pris à partie. Suite à leur intervention, l’identité d’un policier aurait été diffusée sur les réseaux sociaux, assortis d’appel à la violence.

Le week-end précédent, lors d’une manifestation organisée contre la loi de sécurité globale, un policier avait subi une très violente aggression de la part de deux individus. Victime de sept fractures au visage, il a dû être opéré d’un oeil, dont il pourrait ne pas retrouver l’usage.

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Poissy (Yvelines) : Le désir général sort de la bouche des jeunes

Le Parisien / lundi 15 février 2021

« Tuez-les ! Tuez-les ! » Ce sont les mots répétés par un jeune homme lors d’un affrontement avec des policiers à Poissy (Yvelines). Des propos que l’on perçoit, sur fond d’explosions de pétards et mortiers, dans une vidéo diffusée samedi sur les réseaux sociaux par le syndicat indépendant des commissaires de Police (SICP). […]

Que s’est-il passé exactement ? Selon nos informations, il était environ 17h50 quand un véhicule de policiers a été dépêché rue de Villiers pour un attroupement. Arrivé sur place, l’équipage a été visé par des tirs de mortiers provenant d’une trentaine de jeunes.

Les policiers ont effectué un tir de lanceur de balles de défense (LBD) en attendant des renforts qui, à leur arrivée, ont mis en fuite le groupe de jeunes. Aucun policier n’a été blessé et aucun jeune interpellé. Mais ce type de violences se répète dans le département et en Île-de-France depuis plusieurs semaines. Lundi après-midi, une enquête a été ouverte pour violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique. […]

Alors que de nombreux responsables politiques (Valérie Boyer, Nicolas Dupont-Aignan, le député François Jolivet) partageaient cette vidéo pour s’indigner, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réagi à l’occasion d’un déplacement à Chambéry (Savoie).
« Je condamne ces événements avec la dernière force parce qu’agresser un policier, c’est agresser la République, a-t-il déclaré. Il y a utilisation des mortiers et la loi sécurité globale que je porte, qui arrivera au Sénat dans quelques jours, prévoit leur pénalisation. Mais aussi les propos qui visent à commettre des meurtres doivent être condamnés. »

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Compiègne (Oise) : Le centre technique municipal visé à nouveau

Le Parisien / lundi 8 février 2021

Ce dimanche soir, plusieurs faits de violences ont éclaté à Compiègne. Le centre technique municipal a été la cible de quatre cocktails Molotov après 22 heures. Les engins incendiaires, projetés depuis l’extérieur, ne se sont heureusement pas enflammés. Alors que les images d’une caméra sont en cours d’exploitation, au moins un individu a été repéré. Une plainte a été déposée ce lundi.

Cet épisode n’est pas sans rappeler l’ incendie criminel d’avril 2016, qui avait entièrement détruit le bâtiment principal. Trente-quatre véhicules avaient été calcinés. La structure même de l’entrepôt avait été durement touchée. Il avait fallu 600 000 € de travaux pour la consolider. Les auteurs n’ont jamais été identifiés.

« Cela a failli recommencer », déplore l’adjoint à la sécurité, Eric de Valroger. « Heureusement que cette tentative d’incendie n’a pas abouti. Si le cocktail avait été mieux lancé, il y aurait eu un réel danger. » L’élu indique que la sécurité sera renforcée sur le site où 280 employés municipaux travaillent. « Toutes les autorités sont mobilisées, on va réagir », soutient-il.

Et ce ne sont pas les seuls heurts survenus dans la nuit de dimanche à lundi. Vers 21h30, des détonations ont en effet retenti dans le quartier du Clos-des-Roses. « Des individus ont visé deux caméras de vidéosurveillance avec un fusil et des mortiers d’artifices », explique le commissaire Pierryck Boulet.
La police nationale, en charge de l’enquête, n’exclut pas que les deux événements soient liés. En effet, en 2016, l’incendie du centre technique municipal avait servi de diversion pour qu’éclate une émeute dans ce même quartier. […]

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Oyonnax (Ain) : La mairie a bien fait de ne pas acheter le mini-bus !

Le Progrès / mardi 2 février 2021

Rappelez-vous, la soirée du 6 novembre dernier, Oyonnax avait connu un énième épisode de violences urbaines. Avec parmi les dégâts matériels, le mini-bus du centre social Ouest, totalement détruit par le feu.

Triste répétition des faits, trois mois plus tard. Dans la nuit du 1er au 2 février, vers 2h30, le nouvel utilitaire, réceptionné il y a peu de temps, a été incendié de nouveau. Le véhicule était stationné devant le centre social.
« Les sièges ont pris feu, nous attendons le rapport de l’expert. Au niveau de l’enquête, nous avons quelques soupçons. Un individu aurait été vu à proximité. Nous sommes aussi en train d’exploiter les images de vidéosurveillance », nous indiquent les services de police.
Ce mercredi matin, la mairie précise que le mini-bus était en location, donc que les frais pour la collectivité sont moindres.

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Grenoble :  » Égorger tout les flics « 

France Bleu / jeudi 4 février 2021

« Égorger tout les flics », « Mort aux grades » ou encore « ACAB » (All Cops Are Bastards en anglais, comprendre « tous les policiers sont des connards », ndlr). Ces tags hostiles à la police ont été découverts hier après-midi par un habitant de Saint-Martin-le-Vinoux sur le mémorial national du mont Jalla, en souvenir des troupes de montagne tombées pour la France. La police municipale grenobloise a ensuite transmis l’information à la police nationale. Des constatations seront faites dans la journée ce jeudi.

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Crest (Drôme) :  » ACAB « 

Le Dauphiné / dimanche 7 février 2021

Dimanche 7 février dans la matinée, les paroissiens venus à la traditionnelle messe dominicale dans l’église Saint-Sauveur ont trouvé des tags sur l’édifice religieux. Des inscriptions qui ont probablement été faites dans la nuit du samedi au dimanche, sur chacune des quatre colonnes extérieures ainsi que sur un des murs de la cure.
L’acronyme anglo-saxon « ACAB » s’en prend en fait aux forces de l’ordre. Si l’on ignore quel est le rapport avec l’église, le maire de Crest Hervé Mariton, dont l’église est un bien communal et le père Damien de Villepoix, curé de Crest, ont indiqué leur volonté de porter plainte à la gendarmerie.

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A l’intérieur des prisons

Prison de Perpignan : Bagarre entre détenus, mais surtout haine des matons

actu.fr / lundi 8 février 2021

Nouvelles tensions au quartier mineur de la prison de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Vendredi 5 février 2021, une bagarre a éclaté entre deux détenus avant qu’un des belligérants n’assène un coup de poing au surveillant venu les séparer.

En rentrant de la promenade, deux détenus en sont venu aux mains. L’un des deux était transféré de Lavaur « par mesure d’ordre pour menaces, insultes, agressions sur personnels et bagarres avec des co-détenus ». Il s’en est pris à un surveillant, intervenu pour faire cesser les tensions.
« Il a décoché un coup de poning au surveillant. Le détenu a été maitrisé et conduit au quartier disciplinaire » indique le syndicat UFAP-UNSA. Le surveillant a été coupé à la lèvre. Le syndicat, lui, a exprimé son « ras-le-bol », après une autre bousculade le 2 février. « Un détenu a armé son poing, bousculant un surveillant du secteur. »

« Cette agression intervient après déjà plusieurs faits de violences sur notre quartier mineur : bagarre entre trois détenus en cour de promenade et agression sur un surveillant du quartier mineur le 12 janvier, et bagarre entre quatre détenus au retour de la promnade, et crachat en direction du personnel le 24 janvier » a listé le syndicat.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin janvier 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2021/ Sun, 31 Jan 2021 19:36:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40704 Continuer la lecture ]]> Rennes : Les teufeurs solidaires font leur fête aux pandores

France3 / samedi 23 janvier 2021

Gaz lacrimogènes contre projectiles, la dispersion des quelques 800 personnes qui avaient répondu à l’appel des comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade ce samedi 23 janvier à Rennes a donné lieu à quelques échauffourées entre forces de l’ordre et manifestants.

Il semblerait que ce soit la tentative d’installation de sono pour diffuser de la musique par les manifestants qui a déclenché l’intervention des forces de l’ordre en fin de rassemblement ce 23 janvier, vers 16 heures.
Aux gaz lacrymogènes des policiers, certains manifestants ont répondu par des jets de projectiles.
Des échauffourées qui ont donné lieu à quelques interpellations. […]
Environ 800 personnes se sont donc rassemblées ce samedi 23 janvier en début d’après-midi sur l’esplanade Charles de Gaulle à Rennes, pour dénoncer un acharnement judiciaire pour « une simple fête devenue affaire d’Etat« . […]

Au-delà du soutien aux teufeurs, beaucoup étaient là aussi pour défendre un droit à la liberté qu’ils estiment très malmené ces derniers mois. « En venant défendre ces personnes-là, on défend aussi tout ce qu’il y a à côté et toutes les revendications qu’on va pouvoir avoir : c’est pouvoir faire la fête, c’est pouvoir se sentir libre, c’est pouvoir être jeune et profiter de sa jeunesse  » explique Nélo.
Un rassemblement dans le calme, sans musique, conformément à l’interdiction préfectorale d’utilisation de « sound system ayant pour but de transformer une manifestation en événement festif à caractère musical« .
Autour de l’esplanade, un important dispositif policier était déployé, et de nombreux contrôles ont été opérés.

La semaine précédente, samedi 16 janvier, les comités de soutien à la maskarade s’était joint à la manifestation contre la loi sécurité globale sur cette même esplanade Charles de Gaulle accompagnés de plusieurs véhicules diffusant du son.

La libération ce 22 janvier de Tristan, le jeune homme de 22 ans sans casier judiciaire mis en examen et en détention provisoire depuis le 4 janvier, est une première victoire pour les comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade, mais le combat continue : « Tristan ainsi que les 8 autres inculpés sont encore poursuivis par de nombreux chefs d’accusation et risquent toujours 10 ans de prison. » précisent-il dans un communiqué.

Six hommes, âgés de 21 ans à 26 ans ont été interpellés en Ille-et-Vilaine et placés en garde à vue ce mercredi 20 janvier 2021. Cinq d’entre eux ont été mis en examen, avant d’être libérés et placé sous contrôle judiciaire. Le sixième a été placé sous le statut de témoin assisté.
Si certains des hommes interpellés ont reconnu avoir été présents sur les lieux de la fête, ils tous contestent en revanche avoir participé à l’organisation de celle-ci.
Au total ce sont donc neuf personnes, qui ont d’ores et déjà été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire, dans le cadre de cette enquête

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Le Grand-Quevilly (Seine-Maritime) : Baptême du feu pour le comico

extrait de France Bleu / dimanche 10 janvier 2021

Ce samedi soir aux environs de 20 heures, le commissariat de police de Grand-Quevilly, pris pour cible. Le bâtiment est attaqué par un groupe de trois ou quatre individus de 13 à 14 ans, selon nos informations. Le petit groupe utilisent des feux d’artifice, des « mortiers », qu’ils lancent sur les locaux de la police nationale. Ils n’ont pas fait de dégâts mais trois policiers se trouvaient à l’intérieur des locaux.

Dans la foulée, trois mineurs sont arrêtés par la police. Leur garde à vue a été prolongée ce dimanche soir, nous confirme une source policière. Lors de l’interpellation un des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) est visé par un tir de mortier, il n’est pas blessé mais les manches de son équipement ont été brûlées. Les trois mineurs sont en garde à vue pour « violences aggravées sur les policiers et dégradations par moyens dangereux ». […]
C’est la première fois que le commissariat de Grand-Quevilly est ainsi pris pour cible.

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Albi : Bah, oui les pauvres n’aiment pas trop les forces de leur ordre

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

À Albi, la police dit avoir été prise dans un guet-apens, dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 22 heures, une brigade intervient sur un véhicule volé (aux planques changées) dans le quartier de Cantepau, l’un des quartiers populaires d’Albi qui est connu aussi pour être un gros point de trafic de drogue. L’intervention dégénère assez rapidement.

Les forces de l’ordre sont rapidement visées par des tirs de mortiers et de gros feu d’artifice. Les agents, une trentaine sur place, décrivent de véritables boules de feu projetées jusqu’à minuit et demie.
Trois policiers ont été légèrement blessés. Personne n’a été interpellé. Le commandant de la Police d’Albi explique que la tâche était trop compliquée dans un tel contexte et alors que ses hommes étaient visés par des tirs.
Déjà dans la nuit de mardi soir, des policiers de Castres avaient été visés par deux tirs de mortiers. Le calme était revenu plus vite. Aucun policier n’avait été blessé.

Cantepau est le cinquième quartier le plus pauvre de France.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Allumer des feux avant le couvre-feu

France Bleu / samedi 30 janvier 2021

Une nouvelle scène de violence hier dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère (Drôme). D’après la police, des jeunes auraient mis le feu à des garages désaffectés vers 18h30 ce vendredi soir.
Les pompiers sont intervenus sur place et plusieurs pierres ont été jetées contre un fourgon incendie. Des policiers ont été appelés en renfort de Valence. Une trentaine de fonctionnaires ont été mobilisés. Pas d’interpellation, mais les policiers ont dressé plusieurs contraventions pour non-respect du couvre-feu.
L’incendie a été éteint vers 19h45, le calme est revenu dans le quartier vers 20h30.

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Nantes : Tirer un ami d’affaire

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

Un récit digne d’une série télévisée jeudi soir au CHU de Nantes. Un jeune homme tout juste interpellé par les forces de l’ordre, pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle, a été conduit aux urgences pour des douleurs au ventre. Mais grâce à la complicité de plusieurs amis, il a pu s’enfuir.

Tout commence plus tôt dans la soirée quand les agents de police veulent contrôler une voiture style 4X4 à Nantes. A bord, le conducteur refuse de se garer. C’est là qu’une course-poursuite débute. Les agents de police l’arrêtent un peu plus tard avec une « barre stop stick », un dispositif qui permet de dégonfler les pneus. Une fois interpellé, le conducteur se plaint de douleurs au ventre. Les policiers décident de le conduire au CHU de Nantes où il est pris en charge par les soignants.

C’est là que le jeune homme d’une trentaine d’années en profite pour prévenir des amis, probablement avec un SMS. Vers 1 heure du matin,  huit intrus cagoulés débarquent alors dans le hall des urgences. 
Pour aider le suspect à s’enfuir, deux hommes aux visages masqués s’introduisent dans le box de traumatologie où il se trouve. Ils arrachent la perfusion de leur ami, et tentent de prendre la fuite. Mais les agents de sûreté et les policiers présents essaient de stopper cette évasion et reçoivent de nombreux coups de poings et de pied.
Déterminés à sortir, le patient et ses complices forcent et détériorent les portes automatiques à l’entrée du bâtiment et disparaissent.
Les policiers arrivent tout de même à maîtriser l’un des intrus. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans. Une enquête démarre tout juste pour retrouver ses complices. Les vidéos de surveillance du CHU ont été réquisitionnées et les témoignages des soignants récoltés.

Mais les deux potes sont arrêtés

Ouest-France / jeudi 28 janvier 2021

Samedi 23 janvier, deux hommes ont été mis en examen pour complicité d’évasion avec violence et dégradation de biens d’utilité publique. Ils sont soupçonnés d’avoir participé au « commando » intervenu dans la nuit du 21 au 22 janvier pour libérer un homme qui venait d’être hospitalisé au CHU, et qui était surveillé de près par des fonctionnaires de police. L’un d’eux, âgé de 21 ans, avait été interpellé au sein de l’hôpital, la nuit même. Le second a été interpellé dans les heures qui ont suivi.

Les deux suspects avaient été écroués provisoirement, dans l’attente du débat devant le juge des libertés et de la détention. Ils avaient demandé un délai de quatre jours, comme le prévoit la loi, pour préparer leur défense.

Le débat a eu lieu mercredi 27 janvier pour le suspect âgé de 21 ans. Dans la soirée, le juge a décidé son maintien en détention provisoire. Le second suspect sera présenté devant le juge ce jeudi 28 janvier. Le parquet a également requis son placement en détention provisoire.

L’habitant du quartier de Bellevue âgé de 23 ans, connu pour trafic de stupéfiants et que le commando encagoulé était venu récupérer, est toujours en fuite.

Mise à jour du 5 février : le fugitif interpellé

Le Parisien / mardi 2 février 2021

Fin de cavale. Un homme de 24 ans, recherché par la police après avoir été « exfiltré » par des complices au CHU de Nantes fin janvier, a été arrêté lundi, a-t-on appris de source policière. « Il a été interpellé lundi vers 16 heures à Nantes », a indiqué mardi à l’AFP une source policière, confirmant une information de la presse locale. […]
Un jeune homme de 21 ans, qui avait pénétré dans le CHU pour protéger la fuite, avait été placé en garde à vue, tout comme le passager du véhicule que conduisait le fugitif avant son interpellation. Huit plaintes des fonctionnaires de police mais aussi du personnel hospitalier avaient été déposées pour violences. […]

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Rémire-Montjoly (Guyane) : Contre le confinement, vive le carnaval anti-flics !

France Info / lundi 25 janvier 2021

En plein couvre-feu, 250 personnes ont participé dimanche 24 janvier à un carnaval avec défilé dans les rues à Rémire-Montjoly, à moins de 10 km du sud de Cayenne en Guyane, a appris franceinfo par les gendarmes lundi 25 janvier. Il y a eu quelques affrontements, vers 17 heures (heure locale) : jets de pierre contre gaz lacrymogène pour disperser les carnavaliers. Il n’y a pas eu de blessé mais quelques interpellations.

La Guyane est confinée les dimanches pour faire face à l’épidémie de Covid-19, a annoncé jeudi dernier la préfecture. L’arrêté préfectoral interdit alors la circulation du samedi soir 19h au lundi matin 5h. Le durcissement de ce couvre-feu intervient après deux dimanches où des centaines de carnavaliers se sont retrouvés dans les rues de Cayenne et Saint-Laurent. […]

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Pantin (Seine-Saint-Denis) : Ça c’était pas que du spectacle

Le Parisien / lundi 25 janvier 2021

Dimanche après midi, un contrôle de routine dans le quartier des Courtillières à Pantin (Seine-Saint-Denis) a dégénéré en un caillassage en règle des policiers. La scène impressionnante a été immortalisée par l’un des assaillants qui a filmé l’attaque avec son smartphone et l’a diffusé largement sur les réseaux sociaux. On y voit une voiture sérigraphiée et deux hommes taper de toutes leurs forces avec des pavés sur le véhicule, pendant que la patrouille réussit à redémarrer. À l’intérieur quatre fonctionnaires de police fortement choqués, mais indemnes.

Les policiers étaient sortis pour effectuer un simple contrôle routier quand une grosse dizaine de jeunes les a criblés de divers projectiles. « Ils ont reçu des pavés, des morceaux de bétons, des bouteilles », indique ce policier. En riposte, « ils ont fait usage de gaz lacrymogène et ont effectué une sortie d’arme administrative pour figer la situation », indique une source policière. Personne n’a été blessé. Ils ont pu regagner leur véhicule sains et saufs. Mais deux vitres de la voiture ont quand même volé en éclats.
Six équipages sont venus leur porter assistance. Ce qui a permis d’interpeller et de placer deux suspects en garde à vue.

Il semblerait qu’en marge du contrôle « les jeunes étaient en train de tourner un clip de rap amateur », indique cette même source.
Le quartier des Courtillières est l’une des grandes cités de Pantin. Selon un policier, « les contrôles s’y passent habituellement sans faire de vagues. Ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années ».

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Sèvres (Hauts-de-Seine) : Le chien est le meilleur ami de l’homme

Le Parisien / lundi 11 janvier 2021

Attaqué par un chien en pleine intervention. Un policier a été mordu par un molosse au cours d’une interpellation à Sèvres, ce dimanche soir. Tout débute peu avant 21h30, quand deux hommes au comportement suspect sont repérés par une patrouille de police. Ils venaient tout juste de sortir d’une zone de chantier, route du Pavé-des-Gardes.

De fait, les deux malfaiteurs y avaient volé du matériel de chantier. Les policiers sont allés au contact pour les appréhender mais l’intervention a mal tourné. Le chien d’un des malfaiteurs s’est en effet retourné contre l’un des agents et l’a mordu au bras.
Les suspects ont tout de même pu être immobilisés par les policiers ainsi que le molosse. Le fonctionnaire de police blessé a été pris en charge par les pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital des Quatre-Villes, situé à la limite de Sèvres et Saint-Cloud. Le médecin lui aurait délivré un arrêt de travail de deux jours.
Les deux hommes interpellés étaient toujours en garde à vue ce lundi soir pour vol et violences volontaires en réunion.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Toute uniforme est une cible

actuOise / lundi 18 janvier 2021

Encore des pompiers agressés. Présente devant la presse pour parler du nouveau plan « Protégeons nos pompiers », la présidente du conseil départemental, Nadège Lefebvre, a annoncé qu’une agression s’était produite hier soir, dimanche 17 janvier, à Nogent-sur-Oise (Oise).

Appelés pour un feu de voiture dans l’allée des Tuileries, les sapeurs-pompiers ont en effet été reçus par des tirs de mortiers d’artifices. Selon Luc Corack, contrôleur général du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) c’est un véritable guet apens. Le feu a été déclenché sciemment dans le but ensuite de s’en prendre aux secours.
Heureusement pas de blessé grave à déplorer pour cette fois. Mais les pompiers engagés ont été contraints de fuir pour éviter les tirs.

Pour Eric de Valroger, le président du Sdis, c’est l’uniforme qui est visé dans ces actes. Il explique que de plus en plus « les pompiers sont assimilés aux forces de l’ordre au même titre que police et gendarmerie ».
De plus, dans le cas d’une agression lors d’une intervention, le plan des délinquants est également d’attirer la police au même endroit.
En 2020 le Sdis, qui porte plainte systématiquement, a engagé une quarantaine de procédures pour diverses agressions. […]

De fait, l’augmentation de la violence subie par les sapeurs-pompiers a poussé le Département à lancer le plan « Protégeons nos pompier ». Celui-ci prévoit entre autres d’équiper les effectifs de caméras piétons pour dissuader et aider la justice lors des procédures pénales.
D’ici 2022, 152 caméras piétons seront ainsi distribuées dans les 42 centres de secours de l’Oise. Cette action représente un engagement financier du Département à hauteur de 147 000 €.

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Dans les Yvelines non plus, on n’aime pas flics et pompiers

InfoNormandie / samedi 30 janvier 2021

Les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers, vendredi 29 janvier en début de soirée à Mantes-la-Jolie (Yvelines).

Appelés à intervenir, vers 18 heures, rue Gutenberg, au Val-Fourré, pour une personne victime d’une crise de démence, les soldats du feu sont tombés dans un guet-apens à leur arrivée sur place. Ils ont été visés avec des mortiers d’artifice lancés par individus, dont le nombre n’a pu être déterminé.
Les sapeurs-pompiers ont réussi à s’extraire. Aucun d’entre eux n’a été blessé.

Ce même soir, des incidents ont éclaté à Plaisir entre un équipage de police et un groupe de jeunes qui cherchaient à en découdre.
Des fonctionnaires de l’unité canine légère (UCL) ont été pris à partie alors qu’ils procédaient au contrôle de deux individus à bord d’un véhicule, avenue des Droits de l’Homme.
Lors de cette opération, un groupe de jeunes s’est en effet rapproché des policiers et les a insultés avant de lancer un caillou dans leur direction, sans les atteindre. Les individus ont ensuite pris la fuite.

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Contre les yeux de la police (et ceux qui les installent et les défendent)

Plaisir (Yvelines) : Juste leur travail ? Précisément !

InfoNormandie / lundi 25 janvier 2021

Des employés d’une société qui procédaient à l’installation de caméras de video-protection pour le compte de la ville, rue du Valibout, dans le quartier du même nom, à Plaisir (Yvelines) ont été pris à partie ce lundi après-midi. Ils ont notamment reçu des projectiles et des jets de mortiers de la part d’un groupe d’une dizaine d’individus, selon leurs déclarations.
L’intervention des forces de l’ordre a mis en fuite les auteurs qui n’ont pas été retrouvés. Aucun blessé n’a été déploré et aucune caméra n’a été dégradée.

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Soissons : La caméra à terre, les flics pour cible

L’Union / lundi 25 janvier 2021

Ce week-end, le mat au sommet duquel était perchée une caméra de vidéosurveillance a été mis au sol, à Presles, près du “terrain rouge”, un espace situé entre les immeubles des rues Pierre-Curie et François-Mauriac. Les policiers se sont rendus sur place mais ils ont fait face à une trentaine d’individus et ont essuyé des jets de pierre. Une enquête est ouverte sur ces différents faits.

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Reims : La saison du ball-trap est ouverte

L’Union / mardi 26 janvier 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux caméras de la Ville ont été détruites ou endommagées [par des tirs d’arme à feu, comme indiquée dans le titre de cet article : NdAtt.], place Mozart, quartier Wilson, à Reims. Des faits qui n’arrivent pas souvent explique-t-on du côté de la Ville, « de manière épisodique ». « Il y a des tentatives, parfois l’objectif est atteint. » Il arrive que des individus essaient en vain de scier les poteaux où elles sont juchées ou ils tentent d’y mettre le feu.

En 2017, deux caméras avaient ainsi été vandalisées à Orgeval, Cette fois-là, les personnes avaient escaladé les mâts à quatre mètres de hauteur pour aller casser les caméras. Un an auparavant, une caméra avait été dégradée par incendie à Croix-Rouge.

Mais pour la Ville, pas question de reculer. « Si on s’en prend aux caméras, cela prouve qu’elles gênent et qu’elles sont utiles. » À chaque fois, la collectivité porte plainte évidemment et le but est de les remplacer rapidement. Des progrès ont été faits aussi pour les sécuriser, les blinder. Rappelons que détruire une caméra de vidéosurveillance urbaine, juridiquement considérée comme un bien d’utilité publique, est puni d’au plus cinq ans de prison.

Chaque dégradation a un coût pour la municipalité. Cela dépend de la nature des dégâts, si c’est le dôme, le bloc, l’alimentation, l’ensemble du dispositif qui sont touchés… Cela se compte en tout cas en milliers d’euros. À Orgeval, en 2017, le préjudice était estimé entre 7 à 10 000 euros par caméra. Rien à voir cependant avec le coût d’installation initial.

Lors du premier mandat, la majorité municipale de Reims a installé 217 caméras pendant cinq ans. En 2021, il est prévu d’améliorer le maillage de la vidéosurveillance avec l’arrivée de 22 caméras supplémentaires. Parallèlement, pour gagner en temps et en efficacité, la ville a mis en place une étude et le développement avec une entreprise nationale d’un logiciel de reconnaissance qui a la capacité de reconnaître un certain nombre d’éléments dans la limite de ce qui est fixé par la réglementation. 56 000 types de véhicules différents ont été rentrés dans la base de données du logiciel, allant de la marque, la couleur à l’année. Il suffit de rentrer quelques données du véhicule recherché, dans le cadre de la réquisition, et dans la quasi-instantanéité, sont obtenus tous les éléments correspondant, captés par les caméras, dans la période prédéfinie.

Voilà à quoi ressemblent les centaines de centres de vidéosurveillance des villes françaises

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Chambourcy (Yvelines) : Autodafé de voitures de luxe https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/01/chambourcy-yvelines-autodafe-de-voitures-de-luxe/ Fri, 01 Jan 2021 16:10:26 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40297 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / vendredi 1er janvier 2021

Un incendie impressionnant s’est déclaré ce vendredi au petit matin au sein de la concession BMW de Chambourcy (Yvelines), située le long de la très passante RN 13. Les pompiers ont été alertés peu avant 8 heures et ont immédiatement déployé de très importants moyens pour venir à bout des flammes qui se propageaient par le toit.

Au plus fort du sinistre, près de 90 hommes étaient mobilisés. Côté matériel, huit lances ont été mises en action ainsi que deux moyens aériens : une grande échelle et le bras élévateur de 48 mètres qui avait notamment été utilisé lors des incendies de Notre-Dame de Paris en avril 2019 puis d’un bâtiment de l’usine de traitement des eaux (SIAAP) à Saint-Germain-en-Laye au mois de juillet de la même année.

Un soldat du feu a été légèrement blessé. Aucune autre victime n’est à déplorer puisque les locaux étaient désertés à cette heure du premier jour de l’année.

En fin de matinée, le sinistre était maîtrisé par les pompiers qui s’apprêtaient à mettre en place un dispositif de sécurisation des lieux et à procéder au déblaiement.

Le feu, qui semble être parti de l’arrière du bâtiment, ne s’est pas propagé aux autres constructions du voisinage mais il a ravagé 1500 mètres carrés de locaux au sein de cette concession automobile qui compte une superficie totale de 3500 mètres carrés. « Il n’y a pas eu d’évacuation et pas d’atteinte aux autres acteurs économiques », précise le maire (LR) de Chambourcy, Pierre Morange.

Au final, une quarantaine de véhicules de la marque allemande, sur la centaine qui étaient entreposés sur place, ont été détruits par les flammes. « Sans compter tous ceux qui ont été exposés aux fumées, à la mousse et à l’eau, déplore-t-on au sein de la direction du groupe Neubauer, qui gère une quarantaine de concessions représentant 18 marques de voitures.

Alertée de la situation, une grande partie de la quarantaine d’employés s’est rendue sur place en fin de matinée pour visualiser l’étendue des dégâts. « Voilà, on n’a plus de boulot », souffle une salariée, émue, avant de prendre l’une de ses collègues sous le bras. […]

L’origine de ce sinistre est pour l’heure indéterminée. L’enquête ne fait encore que commencer avec une certitude toutefois : la piste d’un incendie criminel semble nettement privilégiée. « Cela n’a pas l’air d’être accidentel, résume une source. Maintenant, il peut y a avoir différentes raisons. » Le commissariat de Saint-Germain-en-Laye est chargé de mener les investigations.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2020/ Mon, 30 Nov 2020 13:31:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39373 Continuer la lecture ]]> Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La Dépêche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois à quatre cocktails molotov ont été lancés sur des véhicules stationnés dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiés.

Les projectiles ont mis le feu à la voiture personnelle d’un policier qui a entièrement brûlé. Ils ont également engendré des dégâts en bordure du bâtiment et endommagé une voiture sérigraphiée de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessé. Si une demi-douzaine d’agents étaient dans le bâtiment à ce moment-là, en revanche la cour et les véhicules étant déserts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus à bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passés derrière le commissariat en bordure de route, enjambant une clôture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immédiatement été mis en place », précise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. […]

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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit très longue, selon ce plumitif… NdAtt.], un bus a été ravagé par les flammes à Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, âgé de 14 ans, a été interpellé rue Saint-Exupéry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde à vue a été prolongée alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, à l’arrêt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrédule, un adolescent monter dans le véhicule puis allumer un feu à l’arrière de l’engin articulé, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui à toutes jambes. Arrivés rapidement sur les lieux et malgré leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus à empêcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dégâts : le feu a vite détruit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

Grâce à un témoin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidéosurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repèrent devant un parking souterrain de la rue Saint-Exupéry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquêteurs arrêtent l’incendiaire présumé, âgé de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placés en garde à vue au commissariat. Les vêtements du suspect ont été confisqués pour être analysés, des prélèvements ont également été réalisés sur son visage et ses mains. L’hypothèse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil à coups de bus brûlés serait soulevée par les enquêteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colère et son désarroi face à cette montée de la violence qui s’est emparée des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, déplore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxième bus qui est incendié. J’ai demandé à la RATP et à Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a été refusé par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » […]

Contacté ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de déterminer si le service de nuit va être ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La régie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. […]

Un peu plus tôt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tôt dans la soirée, un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville après une série d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont été incendiés et placés en travers de la route. Un véritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont été accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a été détruit et d’autres poubelles incendiées dans le secteur en attendant l’arrivée des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde à vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandé expressément aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prévenir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours après le guet-apens tendu à la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays à Sartrouville, trois adolescents âgés de 16 à 17 ans ont été interpellés dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquêteurs de la sûreté urbaine ont arrêté les deux premiers dans l’après-midi de mercredi. Le troisième a été surpris au saut du lit ce jeudi matin. […]

Les trois jeunes interpellés ont été identifiés par la police grâce aux images de vidéosurveillance de la ville. Des perquisitions ont été menées aux domiciles des adolescents qui résident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vêtements similaires à ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde à vue à Houilles. Ils sont confrontés aux preuves par l’image qui ont été recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une décision sur leur sort dans la soirée.

Depuis plusieurs soirées…

Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, âgés de 15 et 20 ans, ont été interpellés durant la nuit de mercredi et jeudi à Sartrouville. Ils sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repérés par les opérateurs de la vidéosurveillance de la ville. À 20h15, une première poubelle est enflammée pour attirer pompiers et policiers dans le piège. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors à coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellé alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrêté par la brigade anticriminalité. « Il a été reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tiré des mortiers un peu plus tôt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pénible soirée des policiers n’est pas terminée. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance à s’enchaîner dans la seconde ville du département. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient déjà été attaquées par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tôt, c’est un bus qui avait été incendié tandis qu’une pépinière d’entreprises avait été visée par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont été la cible. Une patrouille a été appelée vers 20h30 dans le quartier Bottière pour un soi-disant différend familial dans une maison au fond d’une impasse mais à leur arrivée, ils sont tombés dans un guet-apens. Les agents ont essuyé trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas été touchés, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quitté les lieux, ils ont dû foncer dans des containeurs à ordures mis en travers de la rue pour les empêcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Cailloux et fusées d’artifice contre le poste de la municipale

Le Progrès / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident près d’une douzaine de véhicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est également, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un déluge de tir de fusées pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes témoins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivés sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours…

Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a été longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux à Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu à cinq conteneurs à poubelles, rue de la Poterie et à un autre sur le parking des Blanchères, à proximité, selon la police. Lors de leur arrivée, pompiers et policiers ont été accueillis par vingt à trente individus aux visages dissimulés, d’après une source policière.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont été utilisés par les assaillants, selon la même source. Des renforts de la police nationale ont été nécessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisés, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalité (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont été appelés. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unité canine de Rouen, accompagnés de trois chiens de défense, ont également fait le déplacement.
Selon la police, les fonctionnaires ont réussi à repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de défense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation n’a été effectuée. Une enquête de police est en cours.

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Saint-Marcellin (Isère) : Pas de gendarmes à la teuf (et plutôt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participé durant toute la nuit de samedi à dimanche à une rave party sauvage organisée dans les locaux d’une entreprise désaffectée situés avenue de Chatte à Saint-Marcellin.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, la gendarmerie avait localisé samedi en fin d’après-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se réunissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrées en quelques minutes sur le site de cette société et ont commencé à faire la fête à l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongée jusque dans la matinée de dimanche. Au plus fort de la soirée, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes étant caillassés lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu étant jonché de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fêtards.

Dans la matinée, les organisateurs de la rave ont fait brûler leur sono sur les lieux. De leur côté, les gendarmes ont procédé à de nombreux contrôles d’identité à la sortie de la rave et plus d’une centaine de procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des participants pour des infractions liées au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dérogatoires non conformes. Une enquête a été ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir à M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu après 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tête. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postés à une centaine de mètres du maire et de ses adjoints. […]

Le maire sort tout juste d’un porte-à-porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 étages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il était question de tranquillité publique », explique-t-il. Quinze élus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiqué pendant les campagnes électorales, mais que le nouvel édile veut perpétuer. « Ce premier accueil avec les habitants était apaisé », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus détonant. Les élus prennent congé du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagné de trois autres élus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rétroviseur cassé. « J’ai tout de suite pensé à un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont été crevés. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyé des tirs de mortier. Les projectiles étaient lancés en cloche mais étaient clairement orientés dans notre direction », rapporte-t-il. Il dénombrera huit détonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. […]

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Mâcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de Saône-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mâcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. […]

Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient déjà eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre à Mâcon. Une situation jugée « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de Mâcon qui étaient tombés dans de véritables guet-apens.

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Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

[…] A Chalon sur Saône, selon plusieurs témoignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a été tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a été allumé intentionnellement au milieu de la chaussée, alors que des individus étaient dissimulés derrière les arbres, l’arrivée des gyrophares. A l’arrivée, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont été réalisés visant particulièrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des témoignages. Par chance personne n’a été blessé.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint Exupéry à Chalon sur Saône. Des faits particulièrement préoccupants alors que plusieurs détonations ont été entendues ce lundi matin. […]

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Lons-le-Saunier : Comité d’accueil pour pompiers et flics

Le Progrès / samedi 21 novembre 2020

Il était aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelés pour une intervention à l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils découvrent des palettes et des pneus en feu. Mais à leur arrivée, les deux véhicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’après des témoins, ils sont pris à partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts à la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours à des grenades lacrymogènes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numéro 480 de l’avenue d’Offenbourg. […]

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

Appelés à 21 h 50 samedi 21 novembre pour éteindre deux incendies de véhicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvés dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressé une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisé un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancé des pierres sur le véhicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relâchés mais la police poursuit ses investigations.

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Annecy : Quand il pète un câble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

Qualifié « d’hyperagressif » par la police annécienne, un jeune homme a été présenté en comparution immédiate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche à ce jeune majeur d’avoir «pété un câble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre à Annecy.
Le garçon, « très défavorablement connu » des forces de l’ordre, est soupçonné d’avoir menacé de mort et craché sur ses éducateurs, mais aussi dégradé les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait à vélo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a été interpellé samedi 21 novembre vers 22h45 et placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers éléments, ce jeune majeur harcèlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde à vue s’est également très mal passée, d’après la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragé des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prévenu a été condamné à 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcéré à la maison d’arrêt de Bonneville. Il ressort également avec une obligation de soins.

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Saint-Avé (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il était minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie à Saint-Avé (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-Avé, qui sera mise en service le mardi 1er décembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Une enquête judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prélèvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er décembre, on ne peut pas s’empêcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothèse. On n’évacue rien à ce stade de l’enquête.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, à la disqueuse

Côté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (Finistère), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un équipage de la brigade anticriminalité ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de découper deux pylônes supportant des caméras. Ils étaient équipés d’une disqueuse sans fil.
Les deux mâts ont été sectionnés à 1 m de hauteur. La sécurité à Kermoysan reste l’une des priorités de la police. « Ce sera tolérance zéro », souligne le commissaire José Trupin.
Pour mémoire, les dernières dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’après-midi, les deux individus étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est né en 2001 ; l’autre est mineur, né en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par téléphone. Leur déferrement au parquet est envisagé vendredi 20 novembre dans le courant de la matinée. Le plus âgé des deux hommes pourrait être jugé en comparution immédiate, l’après-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mâts de vidéosurveillance ont été détruits au moyen d’un engin de chantier volé dimanche dans un quartier de Montbéliard, a indiqué lundi la préfecture du Doubs.
« A l’aide d’un véhicule de 6 tonnes de type dumper préalablement volé sur le chantier de rénovation du centre commercial des Hexagones, des individus ont délibérément détruit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mâts de caméras de vidéoprotection récemment installés pour renforcer la sécurité des habitants et lutter contre les trafics », a détaillé, dans un communiqué, le préfet du Doubs, Joël Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrême gravité ».

« Durant près d’une heure, un conducteur a manoeuvré l’engin avec une certaine maîtrise » pour détruire ces mâts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est Républicain, évoquant des images relayées sur les réseaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes à feu auraient permis d’arrêter l’engin de chantier, avec les conséquences dramatiques qu’on imagine », a ajouté le préfet, indiquant avoir « donné l’ordre de ne pas recourir à cette extrémité ». Le tractopelle a ensuite été abandonné et incendié, selon France Bleu Belfort-Montbéliard. Les auteurs n’ont pas été interpellés.

mise à jour du 3 décembre

extrait de macommune.info / mercredi 2 décembre 2020

La police de Montbéliard, avec l’appui du Raid, a interpellé ce matin les individus soupçonnés d’être directement impliqués dans ces dégradations. « Les conditions opérationnelles n’avaient pas permis aux effectifs de la Police nationale de faire cesser immédiatement ces dégradations » explique la Préfecture  en réponse aux critiques survenues après les faits. […]
Des unités de force mobiles sont attendues dans le quartier afin d’assurer « le temps nécessaire » une sécurisation renforcée.

mise à jour du 9 décembre

L’Est Républicain / mardi 8 décembre 2020

Une heure. C’est le temps qu’il aura fallu au tribunal de Montbéliard pour délibérer sur la question du placement (ou non) en détention d’un Montbéliardais de 20 ans. Interpellé le 3 décembre dernier aux aurores par le RAID, au domicile de ses parents, dans le quartier de la Petite Hollande, il est soupçonné d’être le conducteur de l’engin volé sur un chantier, le 22 novembre en début de soirée, utilisé ensuite pour dégrader du mobilier urbain (cinq mâts en béton supportant des caméras de vidéosurveillance installées trois jours plus tôt, six poteaux en acier et trois feux tricolores). Une fois le carnage terminé, le Dumper (ou moto basculeur) avait été incendié devant la piscine de plein air.

Me Pierre-Henri Surdey, l’avocat de la Ville de Montbéliard, chiffre les dégâts à un peu plus de 92 000 euros. En ce mardi après-midi, il est vite acquis que le fond du dossier ne sera pas examiné ce jour. […]

Le tribunal a opté pour une remise en liberté et un placement sous contrôle judiciaire. L’affaire sera examinée le 16 mars prochain.

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Sartrouville (Yvelines) : Tuer les entreprises dans l’œuf https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/05/sartrouville-yvelines-tuer-les-entreprises-dans-loeuf/ Thu, 05 Nov 2020 14:33:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39017 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mercredi 4 novembre 2020

La pépinière d’entreprises de la rue de Berry à Sartrouville a été le théâtre, la nuit dernière, d’un début d’incendie criminel. Deux hommes, aperçus en pleine action sont recherchés par la police.

C’est vers 1h50 du matin qu’un riverain ayant surpris leur manège prévient le commissariat. À leur arrivée dans cette rue qui borde la cité, les fonctionnaires remarquent qu’une échelle posée le long de la façade vitrée et que de la fumée s’échappe d’une fenêtre. Au même moment, deux silhouettes prennent la fuite et disparaissent dans la nuit.
Le sinistre rapidement maîtrisé

Les pompiers arrivent à leur tout, défoncent les portes de sécurité et éteignent rapidement ce début d’incendie préservant ainsi le reste du bâtiment. « Les malfaiteurs ont brisé une fenêtre d’une salle de restauration et répandu un liquide inflammable avant d’y mettre le feu, explique le maire de la ville Pierre Fond (LR). Il y a peu de dégâts et l’activité des jeunes entreprises locataires ne devrait pas être ralentie ». L’élu indique également que « des sociétés ont été mandatées ce matin pour réparer les portes et assurer le désenfumage des locaux ».

Cette pépinière d’entreprises appartient à la communauté de commune de Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS). Elle a été installée dans les anciens locaux du Logement Francilien et peut accueillir une trentaine de jeunes entrepreneurs, lesquels bénéficient, contre un loyer modéré, de services en communs, le temps de lancer leur activité économique.
Les enquêteurs de la sûreté urbaine de Sartrouville sont chargés de mener les investigations. Pour l’heure aucun indice ne permet d’identifier les deux incendiaires. Mais les caméras de vidéosurveillance de la ville ont enregistré toute l’expédition. « On y voit les deux suspects en train d’installer leur échelle contre le mur et y grimper, explique une source proche de l’affaire. On y voit aussi un important embrasement sortir de la fenêtre et toucher l’un des malfaiteurs, juste avant l’arrivée de la patrouille ». […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2020/ Sun, 01 Nov 2020 17:34:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38911 Continuer la lecture ]]> Nuit d’Halloween, malgré le confinement

Le Parisien / dimanche 1er novembre 2020

Bus incendié, jets de projectiles et tirs de mortiers d’artifice visant des policiers : en plein confinement, plusieurs villes d’Ile-de-France, notamment dans les Yvelines et le Val-d’Oise, mais aussi ailleurs en France (Rennes, Lyon, Nice, Toulouse) ont été le théâtre d’incidents lors de la soirée d’Halloween dans la nuit de samedi à dimanche.

Dans les Yvelines, à Sartrouville, les pompiers sont intervenus vers 23 heures pour l’incendie d’un bus, vide de passager. « Le conducteur a pu s’extraire au moment où il aperçoit le véhicule qui est en feu, donc il n’y a pas de blessé », précisent les pompiers. Aux Mureaux, vers 22 heures, une quinzaine de personnes ont jeté « des projectiles » en direction d’une équipe de policiers « sans les atteindre », selon une source policière, qui ajoute que les fonctionnaires ont utilisé des grenades lacrymogènes. À Poissy, des policiers ont été visés vers 23 heures par « une vingtaine » de tirs de mortiers d’artifice, selon la même source. Ils ont notamment fait usage de Lanceurs de balles de défense (LBD), mais aucun blessé n’a été recensé.

Dans la petite commune de La Verrière, après avoir été pris pour cible par « des projectiles », les policiers ont là aussi fait usage de LBD ainsi que d’une grenade de désencerclement.

Toujours dans les Yvelines, des incidents ont aussi eu lieu à Chanteloup-les-Vignes et à Montigny-Le-Bretonneux, rapportent les policiers. Au total, les fonctionnaires de police ont fait usage de 23 tirs d’armements collectifs sur le département.

Dans le Val-d’Oise, sur les communes de Goussainville et d’Herblay, les pompiers et policiers ont été pris à partie par endroits rapporte Europe 1.

Dans le Rhône, au sud de Lyon, plusieurs incidents et incendies ont été enregistrés sur les communes de Bron, Givors et Grigny, précise le journal Le Progrès.
À Grigny, les sapeurs pompiers ont dû intervenir à trois reprises pour des incendies de véhicules. De nombreux feux de poubelles ont été recensés à Givors et Bron. Les policiers ont essuyé des jets de projectiles et ont utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser des groupes hostiles.

À Cannes (Alpes-Maritimes), les policiers sont intervenus en masse dans le quartier Ranguin, après plusieurs incidents, des tirs de mortier et feux de poubelles. Un des fonctionnaires de police a été sévèrement blessé au visage et hospitalisé indique le quotidien régional Nice-Matin. Un mineur a été interpellé.

À Strasbourg (Bas-Rhin), la soirée d’Halloween a là-aussi été émaillée par plusieurs actes de violences urbaines (incendies, tirs de mortiers…) dans les quartiers périphériques de la ville. Lors de cette soirée, huit jeunes hommes ont été interpellés par les forces de l’ordre, explique le journal l’Alsace.

Dans le Maine-et-Loire, à Angers, trois voitures ont été incendiées et les sapeurs-pompiers ont essuyé des tirs de feux d’artifice pendant leurs délicates interventions, rapporte Ouest-France.

Des échauffourées ont également eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à Rennes (Ille-et-Vilaine), Blois (Loir-et-Cher), Nice (Alpes-Maritimes), ou encore Toulouse (Haute-Garonne).

Ces dernières années, la fête d’Halloween le 31 octobre a été l’occasion de violences urbaines dans différentes villes de France.

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La Réunion : Du bordel dans onze communes de l’île

FranceInfo / dimanche 1er novembre 2020

230 policiers, 340 gendarmes et 250 sapeurs-pompiers étaient mobilisés dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1er novembre. Un dispositif de sécurité renforcé qui a permis de contenir les violences urbaines. […]

Cette nuit, des poubelles ont bien été incendiées, 48 départs de feux ont été constatés, mais les troubles sont restés de moindre ampleur qu’en 2018. Aucun commerce n’a été pillé. Ce sont là encore des petits groupes de jeunes, principalement des mineurs et des jeunes majeurs qui en sont les auteurs.
Au total, 11 communes ont été concernées par des violences, mais ce sont principalement celles de Saint-André, de Saint-Benoît, de Saint-Denis et de Sainte-Marie qui en ont concentrées le plus.
Au Chaudron, des poubelles ont d’abord été incendiées au niveau du Mail, les forces de l’ordre s’y sont alors déployées. Un feu de broussailles a aussi été allumé à Sainte-Clotilde du côté de la Salle Candin, à proximité du Boulevard Sud.
Aucun blessé n’est à déplorer, ni du côté des forces de l’ordre, ni de celui des émeutiers. Bilan de la nuit : 39 personnes interpellées dont 19 placées en garde à vue.

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Rennes : Halloween anti-flics !

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

La nuit d’Halloween a été agitée samedi soir à Rennes avec des violences urbaines qui ont éclaté dans le quartier du Blosne au sud de la ville, a-t-on appris ce dimanche matin. Alors qu’ils intervenaient pour plusieurs feux de voitures et de poubelles, les pompiers et les policiers ont été visés par des tirs de feux d’artifice au niveau du boulevard de Yougoslavie. Aucune personne n’a été blessée.
Entre 21h et minuit, les pompiers ont recensé sept feux de poubelles et cinq feux de voitures dans le quartier. Du mobilier urbain a également été dégradé à l’intérieur de la station de métro Henri Fréville.

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Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) : Nuit compliquée pour les bleus

extrait d’ici-c-Nancy / dimanche 1er novembre 2020

En ce premier week-end de reconfinement, des heurts ont éclaté dans la nuit de samedi 31 octobre. En soirée, la ZUP à Mont Saint-Martin dans le Pays-Haut a été le théâtre de violences urbaines en marge de la célébration des fêtes d’Halloween. Une nuit compliquée pour les forces de police qui a débuté aux alentours de 22 h avec l’incendie volontaire d’un premier véhicule sur le parking du centre commercial de Auchan à Mont-Saint-Martin.
Dépêchées sur les lieux, les forces de police ont à nouveau et très rapidement été alertées de l’incendie de trois autres véhicules dans le quartier situé à proximité de l’hypermarché. La situation s’envenimait avec des jets de pierre sur les sapeurs-pompiers puis sur des policiers qui se rapprochaient d’un véhicule renversé sur le toit. Les forces de l’ordre étaient également la cible de tirs de mortiers et des jets de fumigènes de la part d’une vingtaine d’individus vêtus de couleurs sombres. Les policiers ripostaient en faisant usage d’une grenade à main et de deux tirs de LBD.
Des scènes de guérilla urbaine qui ont empêché les sapeurs pompiers d’intervenir sur les véhicules en feu qui finiront par s’éteindre sans l’intervention des soldats du feu.
Ces violences ont entraîné la venue en urgence de plusieurs renforts du département. Le bilan nocturne fait état de quatre véhicules brûlés à Mont-Saint-Martin. Les incidents n’ont fait aucun blessé.  […]

Ça commence avec voiture du vigile, ça finit au collège…

Le Républicain Lorrain / dimanche 1er novembre 2020

Samedi soir, aux alentours de 22 h 30, une bande d’une vingtaine de jeunes a commencé à provoquer des dégradations à Mont-Saint-Martin. Les faits ont débuté sur le parking du personnel de l’hypermarché Auchan où la voiture d’un vigile a été incendiée. La police et les sapeurs-pompiers, qui se sont rendus sur place, ont été pris à partie par ces jeunes, mineurs pour la plupart.
Ces derniers ont envoyé divers projectiles ainsi que des tirs de mortier d’artifice sur les véhicules en intervention. Les forces de l’ordre ont dû recourir à des jets de lacrymogène et à un tir de lanceur de balles en plastique.
Puis, les jeunes se sont dispersés dans le quartier du Val. Là, un véhicule a été retourné sur le toit rue de Bordeaux. Trois voitures ont été incendiées dans des rues perpendiculaires à celle de Lille, dans les rues des Violettes, des Glaïeuls et des Lupins, aux environs de 23 h 30.
Plusieurs salles du collège Anatole-France ont également été dégradées. Une nuit d’Halloween très tourmentée, donc.

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Bordeaux : Un fourgon de CRS, une balle

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

Dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers ont été pris à partie dans la cité des Aubiers à Bordeaux. « Une patrouille  CRS de la 22 en sécurisation sur le secteur des Aubiers a fait l’objet d’un tir de balle 22 long rifle qui a atteint le fourgon dans sa partie haute alors que les fonctionnaires étaient à l’intérieur. Ils ont aussi été l’objet de jet d’acide », explique Alternative Police CFDT 33 dans un communiqué ce dimanche. […]

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Métropole de Lyon : Halloween comme d’hab’ : les pandores se mangent des caillasses

Lyon Mag / dimanche 1er novembre 2020

Malgré le confinement en vigueur depuis ce vendredi, certaines scènes se répètent chaque année.
Ce samedi soir, sur les communes de Givors et de Grigny, plusieurs incendies ont été signalés. Sur la première ville, les pompiers ont dû intervenir pour des feux de poubelles ou encore un feu de voiture avenue Lénine.
Sur la seconde commune, les soldats du feu sont intervenus à trois reprises pour des véhicules incendiés.
Selon Le Progrès, les policiers ont été pris à partie avec des jets de projectiles. De nombreux renforts ont été envoyés sur place.

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Strasbourg : Les flics ciblés avec des mortiers, mais il y a dix interpellations

DNA / dimanche 1er novembre 2020

Dès samedi soir, la police a déployé un important dispositif dans tous les quartiers en prévision de la soirée Halloween. Malgré le reconfinement, plusieurs attroupements ont été signalés nuitamment dans les secteurs du Port-du-Rhin, de Cronenbourg, de l’Elsau, de l’Esplanade et à Bischheim. Les forces de l’ordre ont été parfois accueillies par des tirs de mortiers.
Au final, dix personnes – deux mineurs de 16 ans et huit majeurs âgés de 18 à 48 ans – ont été placées en garde à vue. Deux individus ont été interpellés suite à des jets de projectiles sur un bus, rue de Wattwiller à Strasbourg, six autres sont soupçonnés de tirs de mortiers sur les forces de l’ordre à Cronenbourg, Elsau et Bischheim, et deux autres ont été arrêtés suite à l’incendie d’un conteneur métallique sur un chantier à l’Esplanade.
Dimanche, la police a procédé aux auditions des suspects et à l’exploitation des vidéos. Pour l’heure, tous ceux entendus ont nié les faits.
Face à certains attroupements parfois hostiles, la police a dû faire usage du lanceur de balles de défense (LBD) pour se dégager. Aucun blessé n’est à déplorer ni dans les rangs des forces de l’ordre, ni parmi les jeunes.

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Chambéry : La poubelle enflamme l’école

France Bleu / dimanche 1er novembre 2020

Selon les pompiers, le feu est parti d’une poubelle ce samedi vers 18 heures dans le quartier de Chambéry-le-Haut. Le conteneur était situé près de la façade de l’école Vert-Bois. L’incendie s’est ensuite propagé au bâtiment et une salle de classe a été endommagée.
Elle est inutilisable en l’état. Une vingtaine d’élèves auront donc classe dans la salle informatique, le temps de tout nettoyer et de faire des travaux, précise le maire de Chambéry. Mais la rentrée se fera normalement lundi matin à 8h30.

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Valence et Romans : Pour pas s’emmerder pendant les vacances scolaires… ils emmerdent les condés !

Le Dauphiné / mardi 27 octobre 2020

Le nouvelles scènes de violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du dimanche 25 octobre, à Valence et Romans. À Valence, une barricade de poubelles en feu a été érigée à l’angle des rues Mermoz et Bastié, vers 19 heures, par une dizaine de personnes. Les sapeurs-pompiers ont rapidement pu venir à bout de l’incendie. Mais peu après, au quartier du Polygone, un nouvel incendie de containers a été signalé, vers 20 h 30, ainsi qu’un feu de poubelles au niveau du croisement entre l’avenue de l’Yser et la rue Georges-Guynemer. Le feu a aussi été vite éteint. Forces de l’ordre et sapeurs-pompiers n’ont pas été pris à partie physiquement, même si des insultes ont été proférées.
Ce ne fut pas le cas au quartier de la Monnaie, à Romans, où un équipage de police secours a été la cible de jets de pierres, avenue du Maquis. Les assaillants ont ensuite pris pour cible un équipage de la police municipale, venu en renfort. Les deux véhicules ont pu se replier après avoir fait usage de tirs de LBD. Le groupe d’assaillants a ensuite mis le feu à des véhicules stationnés et à huit containers, avant de s’en prendre aux voitures de police. L’intervention de plusieurs unités de Romans et de Valence, venues en renfort, a permis de ramener le calme dans le quartier.

…et ils se servent gratos en matériel !

France Bleu / mardi 27 octobre 2020

Nouveau pic de tension quartier Fontbarlettes à Valence (Drôme). Vers 16 heures 30 ce mardi, un groupe composé d’une quinzaine de jeunes tirent des fusées d’artifice en direction de voitures de police. Ils caillassent également des bus. Avant de se disperser à l’arrivée des policiers, un jeu du chat et de la souris reprend trois quarts d’heure plus tard.
De nouveaux tirs de fusées d’artifice visent les forces de l’ordre et des poubelles sont incendiées. Les jeunes ont préparé leur action de l’après-midi en allant voler le stock de feux d’artifice du magasin d’articles de loisirs à proximité du quartier.
Les chauffeurs de bus Citea ont demandé à ce que les lignes traversant le quartier soient déviées jusqu’à la fin des vacances. Pour l’heure, la direction a accepté cette demande jusqu’à ce mercredi matin. Les bus numéros 7, 8 et C1 ne circulent donc plus dans Fontbarlettes.
Depuis une semaine, différents quartiers de Valence et de Romans sont les lieux de provocations de la part de jeunes de 10 à 12 ans, pendant ces vacances scolaires. Il n’y a eu aucun blessé et aucune interpellation. […]

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Ce mercredi midi, ces deux résidents du quartier, âgés de 18 et 24 ans, sont encore en garde à vue. Ce mardi soir, vers 21 heures, les forces de l’ordre ont procédé à des contrôles d’identité. Lorsqu’ils arrêtent les deux jeunes hommes, ils sont à bord d’une voiture et portent chacun un couteau. Un fusil à plomb, servant à tirer des balles en métal, est retrouvé dans la voiture.
Lors d’une audition, l’un d’eux a déclaré que ce fusil à plomb air soft a été acheté 220 euros sur le site leboncoin pour s’amuser. Des perquisitions dans leurs domiciles respectifs ont été menées ce mercredi matin. Les enquêteurs n’ont rien trouvé.
Toujours ce mardi soir, vers 21 heures, deux arbres de l’école Albert Bayet située au Polygone, sont incendiés. Hormis ces deux arbres enflammés à travers la clôture de l’établissement, il n’y a eu aucun dégât ni blessés. On ne sait pas si cet incident est lié aux violences qui ont éclaté à Fontbarlettes. […]

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Carcassonne : Prendre les flics pour cible devient une habitude

extrait de 20 Minutes / vendredi 23 octobre 2020

Face aux violences ces derniers jours dans plusieurs quartiers de Carcassonne, la préfecture de l’Aude tape du poing sur la table. Dans la nuit de mardi à mercredi, puis de mercredi à jeudi, les policiers et pompiers ont été pris à partie, victimes de tirs de projectiles et de mortiers d’artifice, notamment dans le quartier du Viguier.
« Depuis plusieurs jours, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers intervenant à Carcassonne sont la cible d’attaques violentes et répétées, indique la préfecture de l’Aude. […]

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Seine-et-Marne : Le couvre-feu, et alors ?

Le Parisien / vendredi 30 octobre 2020

Plusieurs patrouilles de police du nord et du centre de la Seine-et-Marne ont été la cible de caillassages jeudi soir, alors que le couvre-feu imposait d’être chez soi à 21 heures. Le reconfinement, lui, est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi, à minuit. Personne n’a été blessé au cours des affrontements et aucune interpellation n’a eu lieu. Des voitures ont été dégradées.
Le premier incident a eu lieu vers 20 heures, à hauteur de la cité de l’Ocil à Pontault-Combault. Une voiture de police a reçu des projectiles alors qu’elle circulait. Les fonctionnaires ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense et des tirs de gaz lacrymogène.
Deux heures plus tard, c’est rue du Vieux-Moulin à Gretz-Armainvilliers que la brigade anticriminalité du commissariat de Noisiel est intervenue parce qu’une vingtaine de personnes faisait du bruit dans la rue. À leur arrivée, les fonctionnaires de police ont été pris à partie par plusieurs tirs de mortiers. Ils ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense, qui ont dispersé les jeunes.
Enfin, à 23h45, les pompiers sont intervenus sur un feu de voiture dans le quartier Orly-Parc, allée des Cèdres, à Lagny-sur-Marne, où des jeunes tournaient un clip vidéo. Lorsque les policiers du commissariat de Lagny sont arrivés sur place, leur voiture a, là encore, été la cible de deux jets de projectiles.

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Echirolles (Isère) : Police municipale et mairie visées par des tir de mortiers et des bouteilles de peinture

France3 / vendredi 30 octobre 2020

Des tirs de mortiers ont de nouveau été entendus dans l’agglomération grenobloise en fin de journée, ce jeudi 29 octobre. Cette fois, c’est la police municipale d’Echirolles qui était visée. Les auteurs ont pris la fuite sur des scooters.

Les faits se sont produits hier soir peu avant 20h30, sur la Place des 5 fontaines à Echirolles. Arrivés sur trois scooters, six individus ont visé le local de la police municipale ainsi qu’un véhicule avec des mortiers d’artifice. Des bouteilles en verre contenant de la peinture ont également été jetés. Personne n’a été blessé, mais les vitres du véhicule ont été brisées. Des éclats de peinture ont également été retrouvés sur la carrosserie de la voiture ainsi que sur le sas d’entrée de la mairie.
Les auteurs de « l’attaque » ont pu prendre la fuite. Une enquête a été ouverte indique le procureur de Grenoble sur son compte twitter. « Les tirs de mortier auxquels on assiste ces derniers temps ne sont pas du tout « festifs » mais destinés à dégrader et blesser », insiste Eric Vaillant.

Deux heures plus tôt, à quelques kilomètres de là, sur la commune de Fontaine, les pompiers avaient également été visés par des tirs de mortiers, apprend-on de source policière. Les incidents de ce type se multiplient depuis quelques semaines dans l’agglomération de Grenoble, ce qui a conduit le préfet à interdire « la vente, la détention et l’usage sur la voie publique de fumigènes, pétards ou feux d’artifices simples ou de type mortiers ». Une interdiction applicable jusqu’au 30 novembre. […]

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Briançon (Hautes-Alpes) : Le feu couve pendant le couvre-feu

extrait de Dici / lundi 26 octobre 2020

On l’apprend par le maire de Briançon : « Cette nuit, des individus s’en sont violemment pris aux forces de l’ordre dans le quartier des Toulouzannes, alors que le couvre feu est pourtant en vigueur. Le véhicule des fonctionnaires a été caillassé dans ce qui s’apparente à une tentative de guet-apens puisque ces derniers étaient vraisemblablement attendus. » […]

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Le Pontet (Vaucluse) : Ils jouent aux auto-tamponneuses avec les gendarmes

La Provence / mercredi 21 octobre 2020

Trois jeunes Arlésiens ont été placés en garde à vue, hier après-midi par les gendarmes pontétiens. Vers 15 heures, lors d’une patrouille, les gendarmes ont repéré une Renault Clio roulant à vive allure dans le secteur du centre pénitentiaire au Pontet. En voyant les gendarmes se rapprocher, le conducteur de la Clio a effectué une manoeuvre pour éviter la voiture qui précédait celle des gendarmes mais n’a pu éviter celle des militaires !
Le conducteur a poursuivi sa route avant de percuter un coffret EDF puis un mur. Les gendarmes ont alors sorti un blessé de la voiture qui a été transporté à l’hôpital pendant qu’un autre prenait la fuite. Deux autres hommes ont été interpellés puis placés en garde à vue.
Dans la soirée, l’un d’eux, ne se sentant pas bien, a dû être admis à l’hôpital. Les deux hospitalisés ont quitté l’hôpital dans la soirée faisant fi des convocations judiciaires. Le dernier a été laissé libre dans l’attente de la poursuite des investigations, mais a reconnu être venu projeter des colis à la prison. Tous ces jeunes sont âgés entre 18 et 20 ans et originaires d’Arles.

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Nantua (Ain) : D’abord les mortiers, puis la surprise (malheureusement ratée)

Le Progrès / vendredi 30 octobre 2020

[…] L’incident, troublant, s’est déroulé en deux temps. D’abord, des mortiers d’artifices ont été tirés au-dessus des bâtiments de la brigade. Immédiatement, des patrouilles sont sorties et l’une d’elles a procédé à un contrôle du périmètre. Une gendarme a alors surpris deux individus encagoulés qui tentaient de pénétrer dans l’enceinte. Surpris, ils se sont enfuis. Malgré d’intenses recherches, ils n’ont pas encore pu être interpellés.
Les tirs de mortiers avaient-ils vocation à faire diversion ? Quel était le but des intrus, d’une telle prise de risque ? L’enquête a été confiée à la brigade des recherches de la compagnie de Gex. […]

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Lyon : Il n’aurait pas dû dire qu’il est flic

France3 / mercredi 28 octobre 2020

Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans l’après-midi du mercredi 28 octobre, dans le 2ème arrondissement de Lyon : un policier en civil, et hors-service, a été violemment agressé dans le passage de l’Argue.

À sa sortie d’un magasin, le policier a d’abord percuté par hasard un SDF. En tombant au sol, son arme de service a été visible. Il a alors fait mention de sa qualité de policier, et c’est après cela que plusieurs individus l’ont roué de coups, devant des témoins. Un des auteurs de l’agression a tenté d’arracher le pistolet.

L’intervention rapide de vigiles privés, postés devant un magasin, a mis en fuite le groupe. Des renforts de police sont ensuite rapidement arrivés.
Un suspect a été interpellé, et placé en garde à vue. Une enquête est en cours. Pour l’instant, on ne connaît pas précisément l’état de santé de la victime, qui subissait encore des examens à l’hôpital en fin de journée.

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Albertville (Savoie) : Les pompiers sont attendus…

France Bleu / mardi 20 octobre 2020

Ce n’est pas la première fois que les pompiers sont pris pour cible lors de leurs interventions. Ce lundi soir vers 21h30, une quinzaine d’entre eux ont été appelés pour une voiture en feu, quartier du Champ-de-Mars, à Albertville. Mais à leur arrivée sur place, une trentaine de personnes les attendaient. Un possible guet-apens, puisque des pneus auraient été placés près de la voiture pour alimenter l’incendie. Plus grave, le feu aurait pu se propager à la façade d’un immeuble voisin.
Les pompiers ont été visés par des pierres et les policiers ont dû intervenir pour disperser l’attroupement. Aucun pompier n’a été blessé et il n’y a pas eu non plus de dégât matériel. Le Service départemental d’incendie et de secours de la Savoie va porter plainte.

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Creil (Oise) : Gens du voyage VS pompiers : 1-0

Le Parisien / mercredi 28 octobre 2020

Les pompiers sont toujours pris pour cible dans l’Oise, malgré l’avertissement lancé l’an dernier par les autorités. Alors que 40 agressions avaient été recensées en 2019, deux nouveaux faits survenus cette semaine viennent s’ajouter au bilan de 2020 où, malgré le confinement, déjà 31 cas sont à déplorer.
Mardi soir, à 19 heures à Creil, les hommes du feu interviennent sur le camp des gens du voyage situé quai d’aval. Un endroit près des voies ferrées où les incendies de matériaux divers sont fréquents.
« Pour parvenir à éteindre le sinistre, les pompiers ont été obligés de déplacer des objets, ce qui semble avoir déplu aux gens du voyage, explique le commissaire Vergniaud, du commissariat de Creil. Une altercation a éclaté et un pompier a reçu un coup de poing au visage. Nous sommes intervenus pour interpeller l’auteur présumé et nous avons été caillassés, la vitre d’un véhicule a été brisée. Le suspect est toujours en garde à vue, en attente des suites judiciaires. » La victime, légèrement blessée, a immédiatement déposé plainte.
Une plainte qui sera suivie de celle du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours), présidé par Eric de Valroger qui ne décolère pas après ces violences. « Après avoir mis un coup de poing au pompier, l’individu était prêt à le frapper au sol avec une barre de fer ! s’emporte-t-il. Cela suffit avec ces sauvages qui s’en prennent aux pompiers. Leur travail est déjà compliqué par la crise sanitaire, ces violences sont encore plus inadmissibles que d’habitude. » […]

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Derrière les murs des prisons

Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Seul, il fait morfler les matons

Le Parisien / jeudi 29 octobre 2020

La scène a eu lieu mercredi, en retour de promenade. Quatre surveillants de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère, ont été blessés par un détenu, déjà connu pour ses passages à l’acte violents, ont annoncé ce jeudi un syndicat ainsi que l’administration pénitentiaire.
À l’issue de sa promenade, ce détenu a déclenché le portique de détection métallique mais a refusé de se plier aux contrôles d’usage. D’insultes en menaces, il a craché, frappé à coups de poing, mordu au sang une oreille et a dû être maîtrisé par plusieurs agents, selon le syndicat Ufap Unsa Justice. Bilan : quatre blessés ayant reçu de deux à cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT).
« Ce détenu est bien identifié : depuis qu’il est chez nous, on en est à huit agents touchés par ses différentes actions. Il a une trentaine d’années, un profil psy avec des passages à l’acte réguliers. Et sa date de libération prochaine ne l’empêche pas de passer à l’acte dans des moments classiques d’une journée en détention », a précisé Alain Chevallier, secrétaire général de l’Ufap Unsa à Saint-Quentin-Fallavier.
Le syndicat a demandé une réponse « à la hauteur de la gravité des faits ». La direction interrégionale des services pénitentiaires a confirmé l’agression et assuré que l’auteur recevrait « des poursuites disciplinaires ».
Un « signalement au parquet » sera fait et « il y aura une exclusion du détenu de l’établissement par mesure d’ordre et de sécurité (MOS) », a ajouté l’administration. Le syndicat espère un transfert « à court terme » car « une demande en ce sens a déjà été déposée il y a plusieurs mois après de précédentes agressions », a souligné Alain Chevallier.
« Quand un détenu est déplacé, cela permet de souffler localement car ça casse une dynamique et souvent cela apporte une période de répit car le détenu doit s’adapter à un nouvel établissement », a expliqué le syndicaliste. Un tel transfert est d’autant plus nécessaire que le quartier disciplinaire de Saint-Quentin « est plein et mobilise beaucoup d’agents ».

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Prison de Neuvic : Voilà ce qui arrive à la matonne qui fait chier pour une cigarette

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Une surveillante du centre pénitencier de Neuvic en Dordogne a été agressée ce mardi 27 octobre par un détenu. Elle a porté plainte annonce le syndicat Force Ouvrière.
L’agression s’est produite dans une salle d’attente de l’infirmerie. Le détenu de 29 ans était en train de fumer malgré l’interdiction. Selon le syndicat, ce n’est pas la première fois que cela arrive mais jusque-là, il éteignait la cigarette après qu’un surveillant lui ait rappelé les consignes.
D’après Force Ouvrière, ce mardi 27 octobre, vers 16 heures, le détenu aurait refusé d’éteindre sa cigarette. La surveillante aurait pris la cigarette pour l’éteindre, ce que n’a pas supporté le détenu qui l’a giflé. La surveillante a alors déclenché l’alarme et deux autres détenus sont venues lui porter assistance avant l’arrivée des renforts. Le détenu a été placé en quartier disciplinaire.
Le détenu qui a donné cette gifle aurait plusieurs mentions pour outrages face aux forces de l’ordre selon le syndicat de la prison de Neuvic.

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Mise à jour du 3 novembre 

Flers (Orne) : Des bonbons ou on vous casse les vitres de la maison de quartier

L’Orne Combattante / mardi 3 novembre 2020

A Flers (Orne), la maison de quartier Saint-Michel a subi des dégradations dans la nuit du vendredi 30 au samedi 31 octobre 2020.
Des feux de poubelles ont eu lieu et les vitres de la maison de quartier ont été cassées.
A l’occasion de l’intervention des sapeurs-pompiers, ils ont été pris à partie. Ils ont été appuyés dans l’intervention par des policiers qui ont essuyé des jets de pierres de la part d’individus qui n’ont pas été interpellés ni identifiés pour le moment. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin septembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-septembre-2020/ Thu, 01 Oct 2020 18:43:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38266 Continuer la lecture ]]> Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) : Le projet de réaménagement du parc met le feu aux poudres

Le Parisien / mercredi 23 septembre 2020

Plus qu’une colère, « une rage ». Une rage d’avoir été « dépossédés de leur deuxième maison », le parc de la Gramine situé dans le quartier de Surville à Montereau, en travaux depuis lundi pour quatre mois.
Quelques heures après avoir mis le feu à cinq engins de chantier et à une salle de classe de la Digitale Académie ce mardi soir, une quarantaine de jeunes âgés d’une vingtaine d’années, rassemblés devant ce parc dont ils ont fait leur jardin, se disaient prêts à recourir une fois encore à des explications violentes le soir même.

[…] « Le maire, James Chéron (UDI), a dit dans la presse que nous squattions les lieux, comme si on n’était pas bienvenus dans cet endroit où on se rassemble depuis qu’on est enfant. On a tous notre petit coin à nous, notre pierre, notre banc. Tout a été enlevé. On détruit notre enfance », s’emportent ceux qui disent « assumer leurs actes ». Sur les réseaux sociaux, certains affichaient une certaine fierté en faisant circuler des photos légendées « Surville 1-Police 0 ». […]

Le Parisien / vendredi 25 septembre 2020

Le calme est revenu à Surville, après les échauffourées qui ont opposé entre 50 et 100 jeunes à 90 policiers dans la nuit de mardi à mercredi autour du parc de la Gramine. La météo pluvieuse a sans doute contribué à refroidir les esprits.
Après visionnage des images de vidéosurveillance, cinq personnes ont été interpellées. Lors de cette nuit de violences, cinq engins de chantier de deux entreprises différentes ont été incendiés. Le préjudice s’élève pour elles à plus d’un million d’euros.
Une classe de la Digitale Académie, voisine du parc, a également été victime de la colère des émeutiers. Plusieurs départs de feu étaient visibles dans le parc de la Gramine qui n’a cependant pas été défiguré. Des vitres ont été brisées dans de nombreux immeubles. Les policiers ont aussi été la cible de jets de projectiles. Tous ces suspects ont été relâchés après leur garde à vue. Mais l’enquête se poursuit, menée par le commissariat de Montereau.
Les travaux ont repris dès le mercredi matin pour continuer la rénovation du parc, tant redoutée par les jeunes qui disent avoir mis le feu pour empêcher la poursuite de la modernisation de ce lieu qu’ils estiment « sacré ». 687 000 euros, financés à 60 % par l’Etat et le département, sont investis pour que d’ici quatre mois les enfants handicapés puissent disposer de jeux adaptées et que des manifestations puissent se dérouler dans le théâtre de verdure agrandi.
Le city-stade doit être rénové et l’aménagement paysager repensé. Des tables de pique-nique vont être installées tout comme un kiosque services qui pourra accueillir une buvette lors des animations. Trois caméras de vidéoprotection seront mise en place, ce qui a également provoqué la colère de ces jeunes qui revendiquent avoir « droit au respect de leur intimité ».
Les cours reprendront dans les jours prochains à la Digitale Académie, une fois que les experts seront passés.

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Yvelines : Les flics (encore) pris pour cible

Info-Normandie / samedi 19 septembre 2020

Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifice dans trois communes des Yvelines. Les faits se sont produits dans la soirée d’hier, vendredi.

D’abord à Chanteloup-les-Vignes, dans la cité de la Noé. Vers 19 heures, le véhicule d’un équipage du groupe de sécurité de proximité (GSP) est la cible de projectiles. Bilan : une vitre étoilée par un pavé, sans faire de blessé parmi les occupants du véhicule.
Au même moment, les policiers ont été visés par des mortiers lancés par une dizaine d’individus. Les forces de l’ordre ont alors immédiatement riposté avec un lanceur de balles de défense (LBD) ce qui a provoqué la fuite des assaillants.

A Carrières-sous-Poissy, un peu plus tard, c’est un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) qui a été visé par des jets de projectiles lancés par une dizaine d’individus regroupés placé des Tulipes. Là aussi, les policiers ont fait usage d’un LBD pour être en fuite les individus.

A Élancourt, vers 22h40, la police municipale a été la cible de plusieurs tirs de mortier alors qu’elle était en patrouille allée de Catalogne. Appelés en renfort, les policiers nationaux ont interpellé et placé en garde à vue quatre des auteurs âgés entre 17 et 20 ans. […]

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Ils s’interposent pour empêcher un contrôle de police

Info-Normandie / mardi 29 septembre 2020

Quatre fonctionnaires de police du commissariat de Mantes-la-Jolie (Yvelines) ont été blessés lors d’une intervention ce mardi en début d’après-midi.
Les policiers de la brigade spécialisée de terrain (Bst) quittaient les lieux d’une intervention rue du Docteur Broussais, dans le quartier du Val-Fourré, quand leur attention a été attirée par une Citroën C3 dont le conducteur a pris la fuite à leur vue.
Lancés à pied à la poursuite du suspect, les gardiens de la paix ont été stoppés dans leur progression par un groupe d’individus dont deux d’entre eux [sic !] se sont interposés pour les empêcher de contrôler le fuyard. Les fonctionnaires, au nombre de quatre, ont reçu des coups et été blessés légèrement. Ils ont néanmoins réussi à interpeller les auteurs des violences, âges de 21 et 33 ans.
Les mis en cause ont été placés en garde à vue pour violences volontaires en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique.

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Carcassonne : Flics et pompiers se mangent des cailloux

L’Indépendant / samedi 26 septembre 2020

La nuit a été particulièrement agitée samedi. De 2 heures à 6 heures, une série d’incendies a embrasé le quartier de la Conte. Rue Joliot-Curie ce sont d’abord des poubelles qui ont pris feu avant que les pompiers n’interviennent une première fois. Mais les incendiaires ne se sont pas contentés de ce foyer. Ils en ont rallumé un autre un peu plus loin, rue Auguste-Comte. Mais cette fois-ci, ce sont des véhicules qui ont été visés. Deux voitures ont été la proie des flammes.

Au regard du caractère sériel des événements, deux patrouilles de police ont été dépêchées sur place, avec les sapeurs pompiers. Et alors que ces derniers intervenaient pour mettre fin aux deux sinistres, ils ont été caillassés et les policiers aussi. Aucun blessé n’est à déplorer du côté des secours et des forces de l’ordre. Les fonctionnaires de police ont déposé plainte pour violences volontaires avec arme par destination.

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Carcassonne : La voiture de la BAC bien amochée

L’Indépendant / mardi 22 septembre 2020

Dans la matinée de ce mardi 22 septembre, c’est en circulant dans la rue Voltaire qu’un véhicule Skoda Octavia noir a été aperçu en train de sortir de la cour intérieure du commissariat. Jusque-là rien d’anormal, si ce n’est que la voiture en question avait notamment toute sa partie arrière criblée d’impacts de balles, et ses vitres latérales brisées.
Renseignements pris, il s’avère que ce véhicule de la brigade anticriminalité (Bac) de Carcassonne était dans cet état depuis le début du mois d’août, suite à une opération de surveillance policière menée aux abords du chantier de Rocadest.
Le 1er août, les policiers avaient ainsi laissé leur véhicule à côté du transformateur électrique de la cité de l’espérance à Berriac, pour finir par interpeller quatre voleurs de climatiseurs pris en flagrant délit sur le chantier de Rocadest. À leur retour au véhicule, c’est le triste spectacle d’une voiture prise pour cible qui leur avait été offert.

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Pernes-les-Fontaines (Vaucluse) : Il a bu, mais il vise juste

La Provence / samedi 19 septembre 2020

Dix-huit mois de prison, dont dix avec un sursis probatoire de deux ans et mandat de dépôt. La peine requise, hier, par le procureur de Carpentras, Pierre Gagnoud, et prononcée ensuite par le tribunal correctionnel est à la hauteur du « très fort émoi » provoqué à Pernes-les-Fontaines.

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 1h30, la caserne de gendarmerie où les militaires vivent avec leurs familles, a été visée par les jets de six cocktails Molotov.
Si les dégâts ont été mesurés avec un bitume abîmé et des voitures léchées par les flammes, la gravité des faits n’a pas été altérée. Le colonel Jean-Christophe Le Neindre, patron des gendarmes du Vaucluse, s’est d’ailleurs déplacé en personne pour soutenir ses hommes, particulièrement choqués.

Tous les moyens d’enquête ont tout de suite été mis en place et une brigade du Psig a fait le rapprochement avec le contrôle d’un véhicule effectué un peu plus tôt. Le lendemain, une perquisition a donc été diligentée au domicile pernois d’un chauffeur livreur au chômage, âgé de 41 ans. Chez lui, les militaires ont retrouvé les mêmes bouteilles de bière en verre dont il s’était servi et de petites bouteilles de gaz, qu’il avait scotchées à ses cocktails Molotov.
Placé en garde à vue, l’homme est rapidement passé aux aveux. Passablement alcoolisé, il a expliqué son geste par une volonté de s’en prendre à l’État, contestant la politique actuelle et l’obligation de porter un masque.
Il s’est donc rendu au cimetière, surplombant la gendarmerie, pour commettre son acte. « Des faits inquiétants, parfaitement assumés et prémédités », a insisté Pierre Gagnoud. Inconnu de la justice, l’homme a été condamné hier dans le cadre d’une comparution immédiate, pour « destruction ou dégradation d’un bien par incendie ou substance incendiaire ou un moyen dangereux pour les personnes ». […]

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Roubaix (Nord) : Quand le flic va au boulot…

La Voix du Nord / lundi 14 septembre 2020

Alors qu’il venait prendre son service au commissariat de Roubaix dimanche matin, un adjoint de sécurité a été suivi par un automobiliste sur plusieurs kilomètres avant d’être percuté par la voiture et d’être projeté contre le portail de l’hôtel de police.

L’incident s’est déroulé à l’aube. Alors qu’il allait prendre son service dimanche matin, un adjoint de sécurité a vite remarqué qu’il était suivi. Selon les premiers éléments rapportés aux forces de l’ordre, l’homme, au volant d’une Golf TDI, aurait été percuté volontairement par un véhicule Audi Q8 faussement immatriculé. [article payant ; NdAtt.]

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Lons-le-Saunier : La juge a bobo

France3 / jeudi 17 septembre 2020

Le trentenaire était présenté à la substitut du procureur mercredi après-midi. « Ma collègue lui notifiait ses droits et le motif de sa présence, à savoir la mise à exécution de deux peines de 2 mois et 6 mois, lorsqu’il s’est emporté », a expliqué le procureur de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal.
« Il s’est levé de sa chaise de manière véhémente et a donné un coup violent dans cette chaise qui a été projetée sur ma collègue qui a été touchée à la tête », a-t-il poursuivi.
La magistrate, qui avait pris son poste au tribunal lédonien le 1er septembre, a été conduite à l’hôpital où elle s’est vue attribuer 5 jours d’interruption temporaire de travail.
« L’auteur a immédiatement été placé en garde à vue pour violences sur magistrat et j’ai demandé au parquet général le dépaysement de ce dossier », a précisé le Procureur de la République. L’affaire a été dépaysée auprès du parquet de Besançon.

macommune.info / samedi 19 septembre 2020

Le prévenu comparaissait pour « outrage » et « violences aggravées par la qualité de magistrat » de la victime.
Il a été condamné à 12 mois d’emprisonnement par le tribunal qui a suivi les réquisitions du procureur Julien Babé. Ce dernier a notamment mis en avant les 18 mentions au casier judiciaire du prévenu. […]

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Toulouse : Il y en a aussi pour les vigiles des bailleurs sociaux

La Dépêche / mardi 29 septembre 2020

Trois véhicules appartenant au GITeS, le Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté qui assure la sécurité des bailleurs sociaux, ont été en partie détruits ce lundi soir dans le quartier du Mirail à Toulouse, après une attaque menée par une quinzaine de jeunes. Personne n’a été blessé, ni interpellé…

Vu l’état des voitures, c’est un miracle que personne ne soit blessé. Ce lundi soir, vers 21 heures, les hommes du Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté (GITeS), employés par les bailleurs sociaux pour sécuriser les immeubles, notamment dans le quartier du Mirail à Toulouse, ont été pris pour cible.
 » Dix membres du GITeS venaient tout juste de se garer rue de Kiev pour effectuer leurs rondes autour des bâtiments lorsqu‘une horde de 15 à 20 jeunes a débarqué en courant, barre de fer à la main« , confie Fabien Morvan, le directeur adjoint du GITeS. Les agresseurs, masqués ou cagoulés, se sont rués sur les trois véhicules bleus siglés. Une pluie de cailloux s’est écrasée sur les automobiles. Les vitres ont été brisées , la carrosserie entièrement détruite à coups de barre de fer.
D’après les témoins, plusieurs cocktails molotov ont aussi été lancés  mais ces projectiles inflammables n’ont pas explosé. Une des automobiles a bien commencé à prendre feu, mais celui-ci s’est rapidement arrêté. Les employés des bailleurs sociaux n’ont pas été attaqués.
Aidés par les policiers de la BST (Brigades spécialisées de terrain), les équipiers du GITeS ont réussi à s’en sortir sans blessure. Deux des trois voitures vont être réparées malgré les dégâts, la troisième est plus endommagée, à cause de l’incendie. Les auteurs de cette surprenante agression ont tous réussi à prendre la fuite sans être interpellés. […]
En patrouille quelques minutes plus tard pour s’assurer que la situation est bien revenue à la normale, les policiers ont découvert un chariot rempli de pierres, ainsi que plusieurs barres de fer. […]
Vers 1 heure du matin, toujours au Mirail, cinq véhicules ont été brûlés, les pompiers sont intervenus pour stopper la progression des flammes. Le ou les auteurs de cet incendie n’ont pas été retrouvés.

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Brest (Finistère) : Airsoft VS vitres du commissariat

France Bleu / Jeudi 24 septembre 2020

Jeudi matin à l’ouverture du commissariat des Quatre Moulins à Brest, sur la rive droite, les policiers ont découvert que la devanture avait été endommagée pendant la nuit. Deux impacts sont bien visibles sur les vitres du bâtiment, situé au 196 rue Anatole France.
Les projectiles, probablement des billes tirées à l’aide d’une arme de défense de type Airsoft, n’ont pas traversé l’épais vitrage. Personne n’a été blessé.

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EPM d’Orvault : Lui, il se souvient bien d’eux

France Bleu / dimanche 27 septembre 2020

Il a 20 ans, il est très connu des services de police pour des faits de cambriolages et le commissariat de Nantes pense que c’est lui qui a menacé et intimidé deux surveillants de prison ce vendredi peu avant 8 heures du matin devant l’établissement pour mineurs d’Orvault (EPM).
Ce jeune homme a été interpellé au lendemain de l’agression des deux agents pénitentiaires, non loin de l’aire de repos de la Grassinière, au sud de la cité des Ducs. Son passager, lui aussi âgé de 20 ans est également en garde à vue.
Ce vendredi, au volant d’un 4×4 dérobé à Saint-Jean-de-Monts, il aurait fait ronfler le moteur devant l’EPM d’Orvault, en intimidant les deux agents et faisant mine de leur foncer dessus. La vitre était baissée, il aurait dit : « Tu me reconnais ? ».
Il pourrait être jugé en comparution immédiate en début de semaine.

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A l’intérieur des prisons

Prison de Meyzeu : Le maton se mange un coup de poing

extrait de LyonCapitale / mercredi 16 septembre 2020

[…] Le syndicat local pénitentiaire FO a publié un communiqué pour dénoncer l’attaque subie par un surveillant de l’établissement pénitentiaire pour mineur de Meyzieu. Selon FO un mineur aurait refusé de rendre son plateau-repas au surveillant « comme à l’accoutumé« . Le détenu ira ensuite jusqu’à asséner un coup de poing au visage. […]

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Prison de Châteauroux : Il a mis KO quatre matons en qutre jours

France Bleu / lundi 28 septembre 2020

Trois surveillants de la prison du Craquelin à Châteauroux ont été agressés ce lundi matin par un détenu. L’homme passait en commission de discipline, justement pour avoir déjà agressé un premier surveillant vendredi dernier.
Un des gardiens de prison blessé ce lundi matin a eu l’arcade sourcilière ouverte. Il a été transporté à l’hôpital et s’est vu prescrire quatre jours d’interruption totale de travail (ITT). Les deux autres gardiens sont plus légèrement blessés, l’un à la main, l’autre à la pommette, et se sont vus prescrire chacun un jour d’ITT.
Le syndicat Force Ouvrière demande, dans un communiqué, le transfert immédiat du détenu vers un établissement pour les détenus les plus violents. En attendant, il a déjà été sanctionné ce lundi en commission de discipline et devra passer 30 jours au quartier disciplinaire de la prison du Craquelin.

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Bazainville (Yvelines) : « Bouffe ton propre foie » https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/06/bazainville-yvelines-bouffe-ton-propre-foie/ Sun, 06 Sep 2020 07:05:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37759 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mercredi 2 septembre 2020

C’est un vol qui irrite un peu plus une profession excédée : 186 canetons ont été volés [libéré.e.s ; NdAtt.] dans une ferme de Bazainville, une commune rurale située entre Mantes-la-Jolie et Houdan (Yvelines).
Les volatiles, âgés de quelques jours et destinés à la production de foie gras de canard, ont été dérobés dans la nuit de dimanche à lundi. C’est l’exploitant qui a fait la triste découverte lundi matin. Il a également trouvé un tag explicite et sans équivoque inscrit sur un mur du hangar : « Bouffe ton propre foie ».

L’enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Houdan. Elle s’annonce délicate en raison du faible nombre d’indices recueillis sur place. Les militaires orientent toutefois leurs investigations sur les antispécistes, ces militants de la cause animale particulièrement actifs dans la région. […]
Pour l’instant, aucun des petits canards volés n’a été retrouvé. […]
La victime des faits n’a pas souhaité communiquer, redoutant un nouveau vol ou d’autres actions hostiles. L’impact financier est difficile à mesurer : ces poussins se vendent 3 euros l’unité, selon un proche du dossier. Mais le foie gras se vend entre 16 euros et 18 euros les 100 grammes.

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Prison de Poissy : Tout était prêt https://attaque.noblogs.org/post/2020/08/30/prison-de-poissy-tout-etait-pret/ Sun, 30 Aug 2020 07:06:50 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37580 Continuer la lecture ]]> 78actu / vendredi 28 août 2020

La maison centrale de Poissy (Yvelines) refait parler d’elle. […] Vers 16 h, mardi 25 août, des agents de l’équipe locale d’appui et de contrôle (ELAC) procèdent à une fouille inopinée de la cellule d’un détenu. Ô surprise, ils découvrent un sac contenant le parfait équipement pour tenter une évasion : trente mètres composés de plusieurs tissus noués entre eux et reliés à une serviette de bain, une paire de gants renforcés type gants de manutention, un grappin réalisé à l’aide d’un cintre ou encore un bâton affublé d’un crochet métallique qui aurait pu servir d’arme.

Le détenu, âgé de 56 ans, incarcéré à la maison centrale de Poissy depuis septembre dernier, a été interpellé et aussitôt transféré dans un autre centre de détention. « Le parquet a été saisi de l’affaire », indique la direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris Île-de-France. L’individu, bien connu de l’administration pénitentiaire, est un condamné à la prison à perpétuité pour des faits de grand banditisme.
La CGT Pénitentiaire précise, par ailleurs, qu’il n’en est pas à son coup d’essai. « C’est le roi de la belle. Il avait participé à une première tentative d’évasion en 1992 à la maison centrale de Clairvaux (Aube) (aujourd’hui fermée, NDLR). »
Le 11 septembre 1992, deux détenus avaient pris en otage un surveillant dans le but de s’évader. Sept autres détenus avaient alors rejoint le mouvement. Des échanges de coups de feu provoquent la mort d’un surveillant et d’un des détenus. Les évadés avaient finalement été recapturés, le dernier en 1995. Le décès de leur collègue avait entraîné un important mouvement de grève dans les prisons de France. […]

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De Blois à Trappes : Connexion interrompue https://attaque.noblogs.org/post/2020/08/28/de-blois-a-trappes-connexion-interrompue/ Fri, 28 Aug 2020 06:10:25 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37496 Continuer la lecture ]]> A Trappes (Yvelines) :

extrait du Parisien / mercredi 26 août 2020

Connexion interrompue. Depuis lundi soir, de nombreux habitants de Trappes n’ont plus Internet, la faute à un acte de sabotage qui a touché ce soir-là quinze armoires de rue. Des câbles ont été sectionnés dans ces structures qui servent de point de mutualisation du réseau fibre. Très vite, plus de 500 clients Orange, qui gère les armoires, et d’autres opérateurs, ont signalé cette coupure. […]

A Blois et environs :

La Nouvelle République / jeudi 27 août 2020

Sept armoires vouées à distribuer la fibre ont été vandalisées samedi dernier, 22 août 2020. Six à Blois (rue Fénelon, boulevard de Chanzy et escaliers Denis-Papin), et une à Saint-Gervais-la-Forêt qui vient d’être réparée. Mais il est compliqué de définir avec certitude le nombre exact de clients impactés et restés sans fibre depuis samedi. Car les armoires concernent des abonnés Orange, mais aussi d’autres opérateurs comme Bouygues ou Free. Le service communication d’Orange parle donc d’une estimation comprise entre 500 et un millier pour leurs seuls clients impactés par ce vandalisme.

Autre problème : pour réparer les dégâts, c’est aussi compliqué que de relier tout le monde pour la première fois, voire davantage puisqu’il faut le faire manuellement et fil à fil. Refibrer chaque foyer, un à un.

Les clients, eux, pestent. A l’image de Bernard, qui réside quartier Cabochon à Blois : « Je sais très exactement à quelle heure a eu lieu la panne, c’était samedi à 15 h 54. Nous étions sur Internet et nos échanges avec le prestataire, depuis, confirment cet horaire de panne détectée. Nous n’avons depuis plus Internet, ni de téléphone fixe… » Ce retraité prend son mal en patience, bien qu’il aimerait « avoir plus de communication sur l’issue » de sa panne. Mais ses voisins, eux, sont totalement coincés pour travailler : « En cette période de crise sanitaire, ils sont tous en télétravail, alors sans ordinateur, c’est véritablement pénalisant. » […]

Mise à jour de mardi 4 mai 2021 : un technicien enervé contre sa boite ?

La Nouvelle république / mardi 4 mai 2021

Sept armoires techniques servant à diffuser Internet mais aussi la télévision et la téléphonie numériques avaient en effet été vandalisées notamment rue Fénelon, boulevard Chanzy, une près de l’escalier Denis-Papin et une autre à Saint-Gervais-la-Forêt.

Une plainte avait été déposée par l’opérateur Orange car ces armoires avaient été ouvertes sans effraction tandis que les câbles alimentant le réseau avaient été sectionnés avec méthode.

Il avait fallu plusieurs jours d’intervention aux équipes techniques pour réparer les dégâts estimés à 40.000 euros. Les enquêteurs du commissariat ont exploité les images des caméras de vidéoprotection et ont repéré un véhicule garé à proximité de quatre armoires au moment de la coupure. Son propriétaire a été identifié et convoqué quelques jours plus tard. Cet homme, employé par un sous-traitant d’Orange, détenait la clé permettant d’ouvrir les armoires. Cette personne âgée de 39 ans avait été entendue en garde à vue mais avait nié les faits. Le mis en cause comparaîtra à l’audience du tribunal correctionnel du 7 juillet prochain.

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Poissy (Yvelines) : Vous avez dit insertion ? https://attaque.noblogs.org/post/2020/08/28/poissy-yvelines-vous-avez-dit-insertion/ Fri, 28 Aug 2020 06:03:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37533 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mardi 25 août 2020

Un incendie criminel a eu lieu la nuit dernière à Poissy, une voiture-bélier a été utilisée pour enfoncer la porte d’un local associatif, situé dans la cité Beauregard. Le véhicule a ensuite été incendié après avoir été encastré dans l’établissement.

Ce geste est survenu ce mardi à l’aube peu après 4h30. Les locaux pris pour cible par les auteurs abritent une association de la place Corneille, spécialisée dans l’aide aux familles en difficulté et le domaine de l’insertion pour les personnes peu qualifiées. Sur place, les bénéficiaires profitent d’ateliers de travaux manuels ou encore d’un accompagnement pour différentes démarches mais aussi d’un soutien scolaire pour les enfants.

Alors que l’alerte a été donnée par les riverains, les pompiers du centre de secours situé non loin de la cité sont rapidement arrivés sur les lieux. Le sinistre a été maîtrisé sans difficulté et aucune personne n’a été blessée ou incommodée par le dégagement de fumée. Cependant les dégâts sont considérables. Les locaux et le matériel de l’association ayant été détruit, les bénévoles ne peuvent plus exercer leur activité. « Nous sommes dégoûtés, lâche Ibrahima, l’un des membres du bureau. Nous cherchons à comprendre d’autant que notre porte est ouverte à tout le monde. Ceux qui ont commis ce geste ont peut-être même des proches qui bénéficient de notre aide ! ».

L’association « LP Corneille », créée il y a deux ans, compte près de 300 adhérents. Elle propose des activités pour les enfants et pour les adultes. « Nous assurons par exemple des séances d’aide aux devoirs pour les scolaires ou encore des sorties mais aussi des ateliers pour les gens peu qualifiés afin de leur remettre le pied à l’étrier », explique le bénévole.[…]

Karl Olive (DVD) le maire qui s’est rendu sur place dénonce « un geste intolérable ». Les locaux de l’association sont propriété de la ville. « C’est scandaleux », lance-t-il. D’après lui, les mesures engagées par la mairie, entre autres la vidéosurveillance, pour lutter contre la délinquance et notamment les rodéos sauvages, sont à l’origine de cet acte. […]

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Le 14 juillet, on fait la fête aux poulets ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/07/19/le-14-juillet-on-fait-la-fete-aux-poulets/ Sun, 19 Jul 2020 09:43:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36810 Continuer la lecture ]]> Nanterre : Le bus carbonisé, le gymnase… presque !

Le Parisien / mardi 14 juillet 2020

Nuit du 13 au 14 juillet mouvementée pour les sapeurs-pompiers de Paris. A Nanterre, où plusieurs incidents ont éclaté, les soldats du feu ont notamment dû intervenir pour un bus de la RATP incendié, vers 0h30, à hauteur du 73, avenue Pablo-Picasso. Ce bus de la ligne 159 a été pris pour cible par plusieurs personnes, qui ont fait sortir le chauffeur de son véhicule avant de l’incendier. Aucun passager n’était à bord. […]

Plus tard, vers 2 heures, le gymnase Paul-Langevin a été incendié, 2, rue Morelly, à la limite de Rueil-Malmaison. Le feu aurait pris « à partir de tirs de mortiers », selon une source préfectorale. […]

« Des tirs de feux d’artifice avec des mortiers ont enflammé une bâche d’étanchéité qui avait été posée sur la toiture du gymnase Langevin », indique Patrick Jarry, le maire (DVG) de Nanterre, « selon les premiers éléments d’information communiqués et [qui] restent à confirmer ».
Si les flammes ont en grande partie dévoré cet équipement de 2 000 m2, les pompiers sont toutefois parvenus à préserver le centre de loisirs les Gavroches, situé juste à côté. Pas moins de 8 lances dont plusieurs à grande puissance et l’usage du robot extinction ont été nécessaires pour maîtriser le sinistre. […]

Les sapeurs-pompiers ont également été mobilisés pour une quinzaine de feux de voitures dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine ainsi que dans le département voisin de Seine-Saint-Denis, notamment à Drancy et Pantin.

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Seine-Saint-Denis : Des jolis mortiers contre des bleus effarés

Le Parisien / mercredi 15 juillet 2020

[…] Les locaux de la compagnie autoroutière basée à Saint-Denis ont été la cible de jets de mortiers ainsi que le commissariat de Neuilly-sur-Marne. Le secteur le plus sensible aura été Montreuil avec trois cités arrosées par « une pluie de mortiers », selon un policier. À partir de 23 heures jusqu’à 3 heures du matin, les tirs ont fusé de toutes parts.

Trois quartiers ont connu une nuit du 13 très tendue : les cités de la Noue, Eugène-Varlin-Jean-Moulin et celle de l’Amitié. « Cela a été un jeu du chat et de la souris », commente ce policier. Mais à la différence des autres années, les mortiers employés étaient beaucoup plus redoutables. « Ils tirent à une distance de 150 m, il s’agit de mortiers qui laissent échapper sept ou huit boules de feu, alors qu’avant ça ne pétait qu’une fois », souligne-t-il. «On n’avait jamais vu ça»

Si bien que les forces de l’ordre ne peuvent plus intervenir au risque d’être atteintes par les projectiles suivants. Les dégâts sont bien plus graves qu’avec les engins pyrotechniques « traditionnels ». L’une des boules enflammées qui a atterri sur le capot d’un véhicule de patrouille a provoqué un véritable cratère de 3 à 4 cm de profondeur. « Comme si on avait lancé de toutes ses forces une boule de pétanque sur la voiture », précise le policier.

Les dommages sont surtout humains. Quatre fonctionnaires ont été sérieusement blessés. Même équipé de casque et visière pare-balles, l’un des policiers a été atteint par des éclats de mortier à l’œil. Le mortier a explosé sur son casque. Un autre touché par ces engins a été mis KO et souffrait d’une perte d’audition. Un troisième a été blessé au genou et un autre a eu le menton ouvert. […]

La nuit suivante, ordre avait été donné de faire un « usage parcimonieux de l’armement ». « Le but était d’être vus, mais pas d’interpeller. On a l’impression d’être des boîtes de conserve dans un jeu de chamboule-tout », ne décolère pas un agent. La nuit du 14 juillet a été moins mouvementée. Le bilan n’est pas encore connu.

Les tirs de mortier n’ont pas cessé pour autant. Un automobiliste a été interpellé lors d’un contrôle routier, à Saint-Denis à 22 h 20 avenue Anatole-France en possession de soixante obus de mortier dans son coffre. Il a été laissé libre et sera convoqué ultérieurement. Son matériel a bien sûr été confisqué. À Aulnay, la nuit a été plus calme avec des incendies çà et là en nombre limité. Il y a eu un jet de mortier sur la police municipale rue du 8 mai 1945 et des violences urbaines de 23 heures à minuit rue Eugène-Delacroix. Tout était redevenu calme à 1 heure du matin.

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Val-de-Marne : Le tir du mortier, sport national ? Oui, si la cible est la police nationale !

actuVal-de-Marne / mercredi 15 juillet 2020

« Un véritable sport national ». Les tirs de mortier, légion depuis de nombreux mois dans certains quartiers du Val-de-Marne, ont été particulièrement nourris ces dernières nuits, entre le 13 et le 15 juillet. C’était notamment le cas à Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine et Orly.
Le syndicat des commissaires de police, le SICP, a dénoncé ce mercredi la recrudescence des faits de violence et des attaques aux mortiers sur les policiers dans plusieurs quartiers les nuits du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet. C’était notamment le cas dans le Val-de-Marne, à Vitry-sur-Seine : « Les individus veulent clairement en découdre », déplore le syndicat, image à l’appui.
A Orly, un fourgon en patrouille de la police a également été la cible d’une attaque.
Par ailleurs, plusieurs voitures ont été incendiées au cours de ces deux nuits, à Vitry-sur-Seine mais aussi à Ivry-sur-Seine. […]

Le maire, Pierre Bell-Lloch (PCF), a précisé que « plusieurs incendies de voitures ont été déclarés ainsi que la destruction des vitres de l’école Jules Verne par des jets de pierres » à Vitry-sur-Seine.

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Yvelines : Deux nuits de fête

Info Normandie / mercredi 15 juillet 2020

Deuxième nuit consécutive de violences urbaines aux Mureaux (Yvelines). Une trentaine d’individus ont attiré, cette nuit, de mardi à mercredi, les policiers dans un guet-apens.
Peu avant 1h30, les forces de l’ordre ont été appelées à intervenir rue Louis Blériot  dans le quartier des Musiciens où un groupe de jeunes hostiles, le visage dissimulé par des capuches, ont dressé une barricade avec des poubelles sur la voie publique puis ont tiré une quinzaine de mortiers d’artifice provoquant l’incendie d’une des poubelles. […]

D’autres villes du département ont connu les mêmes scènes de violences. Vers 21 heures, à Saint-Cyr-l’Ecole, des bus auraient été la cible de tirs de mortiers, rue Robert-Desnos, par une quinzaine d’individus qui avaient pris la fuite avant l’arrivée de la police. Aucun blessé n’a été signalé.

Vers 23h30, square Louis Pergaud, à Trappes, des incendies de poubelles ont été signalés. Une quinzaine de jeunes armés de bâtons se trouvaient à proximité, lors de l’intervention des policiers qui ont essuyé des tirs de mortiers. Aucun impact ni blessé.

A la même heure, à Vernouillet, les forces de l’ordre sont intervenues  boulevard de l’Europe pour constater des feux de poubelles. Ils ont fait l’objet de plusieurs tirs de mortier, impactant un véhicule de service, sans toutefois le dégrader. Les fonctionnaires ont répliqué avec des grenades lacrymogènes et en tirant des balles de défense pour repousser le groupe hostile.

Peu avant minuit, un véhicule de la Police municipale de Versailles a été la cible jets de mortiers, par quatre individus cagoulés qui ont pris le fuite sans être inquiétés.

Enfin, à Trappes, vers minuit et demi, des véhicules des sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers sur les lieux d’une intervention square Stendhal où des poubelles étaient en feu. Les auteurs étaient dissimulés derrière les bâtiments d’habitation. Les policiers pris en tenaille ont fait usage de grenades lacrymogènes, de grenades de désencerclement et de lanceurs de balles de défense. Quatre containers poubelle ont été détruits, aucun blessé n’a été déploré parmi les fonctionnaires.

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Lyon et sa banlieue : Nuits difficiles pour les keufs (et les mairies)

Lyonmag / mercredi 15 juillet

Ce mardi soir de fête nationale est de nouveau marquée par un regain de violences dans l’agglomération lyonnaise. Des incidents après la nuit précédente, où au moins une cinquantaine de véhicules avaient été incendiés dans la banlieue est, ainsi que du mobiliser urbain. Cette fois, les violences ont éclaté plus tôt, comme à Rillieux-la-Pape où les policiers ont été victimes de jets de pierres avant même 22h. […]

Et comme la nuit de lundi à mardi, de nombreux incendies volontaires se sont de nouveau déroulés. Déjà, vers 23h dans le quartier du Tonkin à Villeurbanne, plusieurs voitures ont été incendiées tout comme à la Duchère et Vaise dans le 9e arrondissement, ou encore à Bron. Sur cette dernière commune, des émeutiers n’ont pas hésité à caillasser et charger les policiers qui ont répondu avec du gaz lacrymogène. Des moyens de dispertion ont aussi été utilisés par les forces de l’ordre dans le quartier Gorge de Loup, notamment rue Marietton, là encore dans le 9e. Selon nos informations, le poste de la police municipale, situé sur l’artère, a été la cible de jets de projectiles, des impacts sont visibles sur les vitres. Des tensions étaient toujours en cours vers 1h30 du matin non loin, au niveau de la place Valmy.

A Décines et Rillieux-la-Pape, ce sont des feux de broussailles qui ont dû être gérés par les sapeurs-pompiers. Sur Caluire et dans le quartier Sainte-Blandine de Lyon 2e, ce sont des poubelles en feu qui ont été signalées.

Sur de nombreuses communes, des lignes de bus ont été déviées jusqu’à la fin du service alors que plusieurs véhicules TCL ont été la cible ce mardi soir de jets de projectiles, notamment à Rillieux où un bus de la ligne 33 a eu plusieurs vitres brisées.

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Evreux : Mobiles et déterminés, ils attaquent les flics et pillent un tabac

extrait de France 3 / mardi 14 juillet 2020

[…] A partir de 22h30, et jusqu’à 4 heures du matin, des groupes de jeunes « extrêmement mobiles et très déterminés » ont allumé des feux, détruit du mobilier urbain et affronté les forces de l’ordre; notamment avec des tirs de mortier et de feux d’artifice.

Si des incidents se produisent habituellement le soir du 13 juillet, ce qui s’est passé cette année est « beaucoup plus violent » a précisé Fabien Chollet, le directeur de cabinet du préfet de l’Eure, à  la rédaction de France 3 Normandie.
De nombreux incendies ont été déclenchés (une dizaine de poubelles et 5 véhicules) et des dégradations ont été commises. Un bureau de tabac a été attaqué et pillé. […]

Dans le quartier de Nétreville, une voiture a été incendiée et [malheureusement, NdAtt.] le feu s’est ensuite propagé à une maison. Les 9 occupants ont dû être évacués en pleine nuit et relogés.

Selon France 3 « Au cours de ces affrontements nocturnes, 8 gendarmes mobiles ont été blessés ainsi que plusieurs policiers ébroïciens. »

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Besançon : Et à Planoise, les abribus en miettes !

France Bleu / mercredi 15 juillet 2020

Des jeunes du quartier de Planoise et les forces de l’ordre se sont affrontés dans la nuit de mardi à mercredi, notamment dans le secteur d’Île-de-France. Vers 23h30, une première poubelle est en feu sur l’avenue de l’Île-de-France, un feu éteint par les pompiers quelques minutes plus tard. Dans la foulée, plusieurs camions de gendarmes mobiles se garent sur le parking du centre commercial, situé une dizaine de mètres plus loin.

Les tensions commencent par des insultes lancées par les jeunes du quartier qui enchaînent avec des jets de pétards sur les camions des forces de l’ordre, disposés en file indienne. Les gendarmes se déploient ensuite autour du rond-point puis lancent une première sommation. Ils lancent des LBD pour disperser la cinquantaine de personnes présente, puis se retirent.

Ils reviennent près d’une heure plus tard au même endroit et le scénario se répète : les jets de pétards d’un côté, la sommation des gendarmes mobiles ensuite. Ces derniers forment une ligne sur les voies de tram entre les arrêts Île-de-France et Collège Diderot puis se mettent à avancer vers les jeunes présents qui courent vers l’arrêt Collège Diderot.

Plusieurs abribus ont été détruits pendant la soirée. Parmi eux, ceux de l’arrêt de tram Île-de-France et du bus qui passe devant le collège Diderot. Au moins quatre poubelles ont également été incendiées dans le secteur d’Île-de-France.

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Montbéliard (Doubs) : Série de nuits incendiaires

L’Est Républicain / mardi 14 juillet 2020

[…] Sept voitures ont été incendiées, sans compter les poubelles et les nombreux détritus qui jonchent le sol.
Les cartouches de flash ball au sol démontrent que des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre qui, en prévision d’une nuit qui s’annonçait chaude, avaient déployé un escadron de gendarmes mobiles. Les habitants, exaspérés par les rodéos et autres courses de voitures qui ont lieu toutes les nuits, évoquent la présence d’une cinquantaine d’individus encagoulés. […]

L’Est Républicain / mercredi 15  juillet 2020

De nombreux véhicules ont une nouvelle fois été incendiés dans le pays de Montbéliard, dans la nuit du 14 au 15 juillet. Précisément 13 selon nos informations. Dont 7 dans le quartier Champvallon à Bethoncourt, où pompiers et gendarmes, comme la nuit précédente, ont été caillassés.

Et le maire instaure le couvre-feu pour les mineurs

extrait du Parisien / mercredi 15 juillet

Dans le quartier sensible de la Petite-Hollande, à Montbéliard (Doubs), les mineurs de moins de 16 ans ne peuvent désormais plus sortir de chez eux entre 22 heures et 7 heures. Seule dérogation possible : qu’ils soient accompagnés d’un « adulte ayant autorité parentale ». […]

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Pantin et Bobigny : Les bagnoles incendiées directement au garage

extrait du Parisien / mardi 14 juillet 2020

Les incendies pendant la nuit de la fête nationale se sont comptés par dizaines en Seine-Saint-Denis. Les deux foyers les plus importants ont été signalés à Pantin et à Bobigny. À Pantin, avenue Jean-Lolive, l’une des principales artères de la ville, une quinzaine de véhicules ont brûlé vers 22h15 dans le garage RN3 Automobiles. Les dégâts sont conséquents car les flammes sont venues lécher la façade d’un immeuble sur toute la hauteur des onze étages. […]

Tout aussi impressionnant, ce feu de quatorze véhicules dans la cité de l’Étoile à Bobigny dans la nuit. L’incendie s’est produit à 4 heures du matin, rue de l’Étoile. Là encore pas de blessés mais une origine criminelle très certainement pour ces deux événements qui n’ont donné lieu à aucune interpellation.

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Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Face aux flics, tout le monde se réconcilie

Le Journal des Sables / mercredi 15 juillet 2020

[…] Dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2020, la police municipale a été appelée vers 2 h 30 pour intervenir sur une rixe entre bandes rivales en cours sur le Remblai et la grande plage, sur une portion située entre la pendule et la rue Travot.
Selon nos sources, les forces de sécurité sont intervenues pour calmer et séparer ces jeunes qui étaient environ 150.
« Mais, quand ils ont vu des gens en bleu arriver, ils se sont rassemblés pour casser du flic. Ils ont pris des bouteilles et tout ce qu’ils avaient sous la main », raconte un témoin.
La police municipale des Sables-d’Olonne a alors fait appel au renfort de la police nationale et de la gendarmerie.
« Le Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie) est même intervenu, ce qui n’est pas courant », font remarquer les forces de l’ordre. […]

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Frejus (Alpes-Maritimes) : Comment attirer les pandores dans le piège

France Bleu / jeudi 16 juillet 2020

Deux épisodes de violences urbaines en quelques jours aux abords de la cité de la Gabelle à Fréjus. En fin de semaine dernière , puis dans la nuit de lundi à mardi. Un jeune de 18 ans a d’ailleurs été interpellé mardi matin très tôt dans le cadre de ces violences urbaines. Placé en garde à vue, l’apprenti plombier a été jugé en comparution immédiate ce mercredi. Le tribunal correctionnel de Draguignan l’a condamné à six mois de prison assortis d’un sursis mise à l’épreuve.
Même mode opératoire chaque nuit. Des palettes et du mobilier urbain sont rassemblés au niveau des différents points d’entrée de la cité, et des individus y mettent le feu. L’objectif est évidemment de faire intervenir les pompiers et les policiers. Et quand ils arrivent, ils reçoivent une pluie de caillasses, de pavés, et de projectiles en tout genre. […]

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Romans-sur-Isère et Valence (Drôme) : Voitures incendiées, flics caillassés

France Bleu / mercredi 15 juillet 2020

Vers 23 heures, ce mardi 14 juillet, des pompiers qui intervenaient sur deux feux de poubelles quartier de la Monnaie à Romans, ont été pris pour cible. Cinq individus, qui avaient monté des barricades de fortune leur ont jeté des pierres. Les policiers sont intervenus et ont fait usage de lanceurs de balles pour disperser les agresseurs. Tous ont pris la fuite, ils n’ont pas été interpellés. Le caillassage n’a pas fait de blessé, ni endommagé les véhicules de pompiers ou de police et les incendies ont pu être éteints.

Plus tard dans la nuit, vers 3h30, une scène approchante s’est déroulée à Valence, rue du Médecin Général Simond. Des pompiers qui éteignaient un feu de détritus ont été visés. Un projectile a touché un homme dans le dos, mais sans le blesser.

Etait-ce lié à la nuit du 14-juillet, traditionnellement agitée ? En tout cas, Plusieurs voitures ont brûlé dans des quartiers sensibles. Une voiture a été incendiée rue Chopin, toujours à la Monnaie à Romans. A Valence, deux autres ont été détruites par les flammes, l’une quartier Polygone, l’autre à Fontbarlettes.

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Tours : Les flics municipaux se sauvent en courant…

France Bleu / samedi 11 juillet 2020

Une patrouille de policiers municipaux tourangeaux ont été la cible d’un piège tendu par une vingtaine de jeunes, dans le quartier du Sanitas, dans la nuit de ce jeudi 9 juillet. La police nationale les a aidés à s’extirper du guet-apens.

Les agents sont appelés entre deux et trois heures du matin après une intrusion dans l’école primaire Diderot/Blaise Pascal. En arrivant, ils sont accueillis par une vingtaine d’individus qui les attendent de pied ferme. Les policiers municipaux sont obligés de s’enfuir en courant du bâtiment, en prenant l’avenue du général de Gaulle (celle du tramway), coursés par une trentaine de jeunes à présent. Certains ont même entre 13 et 14 ans, relèvent l’un d’eux.

En arrivant à leur véhicule, ils reçoivent cinq mortiers d’artifice et des projectiles. Très rapidement, la police nationale, appelée en renfort, leur vient en aide. Plus tard dans la nuit, les policiers seront appelés de nouveau dans ce secteur pour un feu de voiture.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/06/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2020/ Tue, 02 Jun 2020 18:25:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35955 Continuer la lecture ]]> Argenteuil (Val-d’Oise) : Émeutes après qu’un gars est mort pour éviter un contrôle

Le Parisien / lundi 18 mai 2020

Barricades et véhicules en flammes, arrêts de bus détruits, commissariat et établissement bancaire caillassé… La ville d’Argenteuil (Val-d’Oise) a connu une nuit de tensions. Des échauffourées ont éclaté en fin de soirée entre jeunes et policiers dans le quartier du Val-d’Argent. Présentes en nombre, les forces de l’ordre ont essuyé des tirs de mortiers alors qu’ils intervenaient pour des dégradations sur du mobilier urbain. Les policiers ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène, créant des tensions avec des habitants du quartier

Ces évènements font suite au décès de Sabri, 18 ans, mort dans un accident de motocross alors qu’il roulait sans casque. Ses proches ont mis en cause le rôle d’une équipe de la brigade anticriminalité, dont une voiture aurait été présente à proximité du lieu du drame. Depuis, le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l’accident mortel.

Plus tôt dans la soirée, le père de la victime, affirmait « avoir appelé au calme ». Les dégradations se sont étendues à un commissariat de police, un établissement bancaire et d’autres véhicules. Une trentaine individus serait à l’origine des dégâts.

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Le Parisien / mardi 19 mai 2020

Après une première nuit de tensions à Argenteuil (Val-d’Oise), consécutives à la mort d’un jeune motard dans un accident dimanche, de nouveaux incidents ont éclaté dans la nuit de lundi à ce mardi.
Environ 80 personnes, essentiellement des adolescents et de jeunes majeurs, se sont rassemblées et ont tiré des feux d’artifice, brûlé quelques poubelles et mis le feu à deux ou trois voitures. Aucun affrontement physique direct n’a été confirmé lors de ces incidents, survenus principalement sur la Dalle, à la cité Champagne et rue Charcot. Toutefois, trois policiers ont été blessés par les feux d’artifice, dont un sérieusement touché à la cuisse. Les forces de l’ordre avaient mobilisé environ 200 personnes, en comptant les renforts de CRS et de gendarmes mobiles. [article payant ; NdAtt.]

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…et deux personnes sont condamnées

Le Parisien / mercredi 20 mai 2020
Cinq personnes impliquées dans les échauffourées à Argenteuil ont été jugées ce mercredi en comparution immédiate à Pontoise (Val-d’Oise). Parmi elles, deux jeunes de 20 ans, soupçonnés d’avoir été partie prenante d’un groupe d’une quinzaine de personnes ayant multiplié les tirs de mortiers ou de projectiles sur la la brigade anti-criminalité (Bac).
Assurant avoir été là par hasard, ils ont été condamnés tous les deux à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel, qui n’a toutefois pas prononcé de mandat de dépôt à leur encontre. […]

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…quelques jours plus tard, deux flics blessés

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

[…] Dans la nuit de mardi à mercredi, des heurts ont à nouveau éclaté sur la dalle d’Argenteuil, dans le quartier du Val-d’Argent nord.
Plusieurs personnes ont tenté de s’en prendre au poste de police du quartier, aux alentours de 3 heures du matin. Ils ont cassé deux fenêtres et tenté de soulever le rideau de fer, sans toutefois y parvenir. Pour rappel, des émeutiers avaient déjà tenté de mettre le feu à ce poste de police avec des palettes, dans la nuit du lundi 18 mai au mardi 19 mai.
Des policiers sont intervenus pour déloger les malfaiteurs. C’est à ce moment-là qu’ils ont été visés par des jets de projectiles et des tirs de feux d’artifice. Des bouteilles ont été lancées sur eux depuis les étages de la tour qui surplombe le poste de police. Un cocktail molotov rempli de clous sera retrouvé plus tard. Bien que protégés par un casque, deux policiers de la brigade anticriminalité d’Argenteuil ont été blessés, l’un au visage, l’autre à la mâchoire.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Voilà pour l’adjoint à la sécurité

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

Si le confinement a été tendu dans certains quartiers de Nogent-sur-Oise, le déconfinement semble l’être tout autant. De nouveaux affrontements ont en effet opposé les forces de l’ordre et une quarantaine de personnes, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le secteur du quartier des Rochers.
Si la situation n’a rien d’exceptionnel, selon la police, la tension est montée d’un cran après que la maison d’un élu, Claude Robert, adjoint à la sécurité, a été la cible d’un jet de cocktail Molotov. […]

C’est vers minuit que le commissariat de Creil est averti qu’une bande de jeunes préparent des objets incendiaires dans le quartier des Rochers, anciennement la Commanderie. Les faits commis contre la maison de l’élu ont lieu en parallèle.
Quand la police arrive sur place pour escorter les pompiers, elle est victime de jets d’objets de toutes sortes, dont des cocktails Molotov. Les policiers ont fait usage de lanceurs de balles de défense (LBD) afin de rétablir le calme.
Quatre jeunes âgés de 16 à 20 ans sont alors interpellés par la Brigade anti-criminalité (BAC) de la police nationale, dont l’un avec des mortiers en poche. Défavorablement connus des services de police, ils ont été placés en garde à vue dans la foulée. […]

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Creil et Nogent-sur-Oise (Oise) : Encore des émeutes et encore un cocktail Molotov chez l’adjoint au maire

Le Parisien / jeudi 28 mai 2020

Après les faits de la veille et l’incendie de la voiture du maire de Creil, la semaine dernière, la tension commence à monter dans le Bassin creillois.
De l’avis des policiers du commissariat local, la situation est assez rare. « Des violences urbaines à Creil, on connaît, à Nogent aussi. Mais les deux en même temps, cela commence à faire beaucoup », souffle l’un d’eux.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, de nouvelles violences urbaines ont agité ces deux communes du sud de l’Oise. La veille, déjà, des faits similaires s’étaient produits à Nogent, où la clôture de l’adjoint à la sécurité était prise pour cible.

Les premiers heurts ont eu lieu dans le secteur du quartier de la Commanderie, où l’adjoint nogentais, Claude Robert, a de nouveau été victime d’un jet de cocktail Molotov dans son jardin. Prévenue, la police se rend sur place avant d’être victime de tirs de mortiers. « Plutôt de loin, c’était moins violent que ce que nous avons subi à Creil », commente un officier.
Car vers minuit, c’est dans la rue Henri-Dunant, sur le Plateau Rouher, à Creil, connu comme la place principale du trafic de stupéfiants dans la commune, que sont attirées les forces de l’ordre. « Sept à huit feux de poubelles avaient été allumés et une fois sur place nous nous sommes fait bombarder par une cinquantaine de jeunes qui tiraient au mortier », poursuit le policier. Une jeune policière a été légèrement blessée.

Après les faits de la veille et l’incendie de la voiture du maire de Creil, la semaine dernière, la tension commence à monter dans le Bassin creillois. […] Quatre personnes avaient été interpellées suite aux incidents de la veille. Mais pour ce commissariat qui souffre déjà de problème d’effectif récurrent, la situation devient compliquée. […]

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Valence : Vengeance contre les flics et l’Etat qu’ils servent

France Bleu / vendredi 29 mai 2020

La nuit a été très agitée dans le quartier Fontbarlettes à Valence. Les pompiers de la Drôme ont été appelés dès 19 heures pour un feu de poubelle sur la voie publique, avant que les interventions ne s’enchaînent. D’autres poubelles ont été incendiées un peu plus tard rue Guisseppe Verdi et utilisées comme barricades.

Vers 1h30 du matin, plusieurs individus sont rentrés dans le bâtiment de Valence Romans Agglo, sur le site Jacques Brel. Ils ont mis le feu à une salle de réunion. Le principal suspect de cet incendie a été arrêté. Afin de ramener le calme dans le quartier, les policiers de Valence ont reçu le renfort de leurs collègues de Montélimar et de Lyon, mais aussi des gendarmes du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie). Une trentaine d’hommes au total ont été mobilisés.

On peut supposer que cette flambée de violence serait partie d’une vidéo qui tourne en ce moment sur les réseaux sociaux. Elle aurait été tournée quartier Fontbarlettes, dans la nuit de mercredi à jeudi. On y voit deux policiers interpeller un homme. […]

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Mulhouse : Un flics blessé, des caméras incendiées

France Bleu / vendredi 2 mai 2020

Des caméras de surveillances avaient déjà été incendiées la nuit précédente. Les tensions sont montées d’un cran jeudi 21 mai dans le quartier des Coteaux à Mulhouse. Un policier a été blessé à la tête, et un trentenaire originaire d’Illzach a été interpellé. En fin d’après-midi, des pompiers et des policiers, qui intervenaient sur un incendie de voiture, ont été la cible de jets de pierres par une vingtaine de jeunes.
Les policiers ont riposté avec des tirs de lanceurs de balles de défense. Un escadron de gendarmes mobiles est arrivé en renfort jeudi soir. […]
Ce week-end, des forces mobiles vont rester présentes dans le quartier, pour éviter toute reprise d’incidents. Le trentenaire interpellé a été présenté au parquet de Mulhouse. Il a été écroué, en attendant son jugement en comparution immédiate lundi, devant le tribunal correctionnel. 

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Évreux (Eure) : Ils attendent les flics avec la batte de baseball

La Dépêche d’Evreux / vendredi 22 mai 2020

Vers 2h du matin, les pompiers ont été requis pour circonscrire trois feux de containers allumés en deux endroits différents, l’origine criminelle du sinistre ne faisant pas l’ombre d’un doute. Par mesure de protection, les soldats du feu ont été épaulés, le temps de leur intervention, par six équipages de police, soit une vingtaine de fonctionnaires au total.
Mais sur place, les forces de l’ordre ont été accueillies par des tirs de mortiers d’artifice, une vingtaine d’assaillants se livrant à l’exercice nocturne et pyrotechnique !
Pour garantir leur sécurité et celle des pompiers, les policiers ont répliqué par le jet de grenades lacrymogènes assourdissantes. L’affrontement a duré plusieurs minutes, le temps pour les fonctionnaires de disperser leurs opposants, certains cagoulés et armés de battes de base-ball. […] Pour mémoire, plusieurs jeunes avaient déjà, en pleine période de confinement, multiplié les tirs de mortiers d’artifice à l’encontre des policiers. Cet affrontement faisait suite à l’interpellation d’un individu domicilié dans le quartier de La Madeleine…

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Angers : Tout le monde se roue sur les flics

Ouest-France / mardi 19 mai 2020

Tout part d’un contrôle de police, dans le centre-ville d’Angers, aux alentours de minuit et demi, dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 mai. Les policiers s’intéressent à deux hommes, dans une voiture. Mais ces derniers refusent d’obtempérer et prennent la fuite. Direction : le quartier de Monplaisir.
Les forces de l’ordre sur leurs traces, ils finissent par abandonner le véhicule place de l’Europe. Les policiers ne lâchent pas l’affaire et poursuivent les suspects. C’est à ce moment-là qu’une cinquantaine de personnes s’oppose à leur interpellation et prend à partie les fonctionnaires de police.
Dans l’échauffourée, ces derniers subissent des tirs, en provenance du groupe, qui n’ont pu être précisément localisés. « Des tirs de petits plombs ou de billes », comme le précise le commissaire divisionnaire Jean Hayet, directeur départemental de la sécurité publique.
Pour l’instant, donc, la nature des projectiles reste à déterminer. Seule certitude, toujours selon Jean Hayet : « Nous ne sommes pas sur du tir de gros calibre, de mortier ou de l’explosif. » Autre point : aucun dégât, ni blessé n’est à déplorer parmi les protagonistes.
Les deux suspects, qui n’ont pas encore été identifiés, courent toujours. Une enquête, exploitant notamment les dispositifs de vidéosurveillance, est en cours.

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Villejuif (Val-de-Marne) : Quand la Bac se fait reconnaître

actuVal-de-Marne / mercredi 20 mai 2020

Alors qu’ils étaient en patrouille dans la cité Lamartine, dans la commune de Villejuif (Val-de-Marne), plusieurs policiers de la Bac (brigade anticriminalité) ont été attaqués par plusieurs individus. Selon une source policière, plusieurs dizaines de personnes ont tendu un guet-apens aux forces de l’ordre, dans leur voiture au moment des faits. Les assaillants s’en sont pris au véhicule et ont l’ont caillassé. La voiture banalisée des policiers a été endommagé, mais l’attaque n’a pas fait de blessé. 

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Amiens : Des tirs de mortiers contre les keufs

France Bleu / mercredi 20 mai 2020

Des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Nord d’Amiens. Un peu avant trois heures, des détonations ont retenti boulevard de Roubaix.
Il y a eu des tirs en l’air et des tirs dirigés vers une patrouille de police. Des agents qui ont aussi répliqué. Il n’y a eu aucun blessé et la tension est vite retombée.  Il n’y a pas eu non plus d’interpellation pendant la nuit.

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Montargis (Loiret) : Chaises et caddies pleuvent sur les flics, mais trois personnes sont interpellées

La République du Centre / samedi 23 mai 2020

Trois personnes ont été interpellées ce vendredi 22 mai au matin, après les tirs de mortier dont ont été victimes des policers montargois, dans la nuit de mercredi à jeudi, rue Alsace-Lorraine, dans le quartier de La Chaussée. Un mineur avait été placé en garde à vue  à l’issue de l’échauffourée et ses complices présumés, qui avaient pris la fuite, étaient depuis activement recherchés. Les quatre auteurs présumés, dont seulement deux sont majeurs, sont soupçonnés d’avoir tenté de blesser les fonctionnaires par des tirs de mortier d’artifice, engin utilisé par les pyrotechniciens. L’un d’entre-eux aurait également filmé la scène avec son téléphone portable.
Les quatre agents, qui patrouillaient en voiture dans le quartier cette nuit-là, n’ont pas été blessés, mais ont été visés par divers autres projectiles, pavés, chaises ou caddie. Ils ont déposé plainte.
Le procureur de la République, Loïc Abrial, a demandé le placement en détention provisoire des deux majeurs, âgés de 24 et 19 ans, mais le juge des libertés et de la détention les a placés sous contrôle judiciaire, ce vendredi soir. Ils sont convoqués devant la justice le 10 juillet. Les deux mineurs, âgés de 16 ans, ont été mis en examen et comparaîtront devant le juge des enfants ultérieurement.

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Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) : Guet-apens pour les policiers 

Le Parisien / mardi 19 mai 2020

Deux abribus qui volent en éclats et cinq conteneurs poubelles incendiés. Voilà le bilan matériel des vives tensions apparues, lundi soir, à Issy-les-Moulineaux, entre une bande de jeunes et des fonctionnaires de police.

Vers 23 heures, des poubelles ont d’abord été rassemblées puis incendiées au beau milieu de la chaussée de l’avenue de Verdun. Un incendie volontaire aux airs de guet-apens. Car sitôt arrivée sur place, la patrouille de police appelée pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers a été prise pour cible par une dizaine d’individus.
« Les policiers ont été visés par des jets de pierre et des tirs de mortiers, précise une source. Au point de devoir demander les renforts d’autres fonctionnaires. »
Le face-à-face, tendu, a duré plusieurs minutes. À son terme, neuf individus, dont cinq mineurs, ont été interpellés puis placés en garde à vue, où ils se trouvaient encore ce mardi. Le plus vieux d’entre eux est âgé de 22 ans et le plus jeune, d’à peine 14 ans. Tous sont soupçonnés d’avoir pris part, à des degrés divers, à ces violences et à la destruction du mobilier urbain.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Surprise !

Le Parisien / jeudi 28 mai 2020

De sérieuses échauffourées ont éclaté mercredi soir à Noisy-le-Sec. Dans le quartier de Béthisy, « l’un des plus durs de la ville » selon le maire (UDI) Laurent Rivoire, une cinquantaine de personnes se sont attaquées à la police municipale, qui était venue pour faire cesser des jets de pétards et disperser les trop nombreux habitants présents sur les lieux.
La tension est montée crescendo. Les effectifs municipaux débordés ont dû faire appel à des renforts de la police nationale. Une trentaine de fonctionnaires étaient sur place au plus fort des violences. Les policiers ont continué à essuyer des jets de projectiles et des tirs de mortiers. Ils ont riposté par les tirs de grenades lacrymogènes.
Puis tous se sont repliés et quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue. Lors des arrestations, un policier municipal âgé d’une trentaine d’années a chuté et s’est légèrement blessé à la jambe.

Avant de prendre le chemin de l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy, il a fait un détour par le poste de police pour retirer son gilet pare-balles. C’est alors qu’il s’est aperçu qu’un projectile s’était fiché dans la partie ventrale de son équipement.

L’un des policiers aurait-il pu effectuer une manipulation malencontreuse ? « Une vérification a été effectuée sur chacune des armes des policiers présents lors de cette intervention, tant du côté de la police nationale que municipale. Il ne manquait aucune balle dans ces armes », indique une source proche du dossier. Provient-elle alors de l’un des émeutiers ? L’expertise balistique le déterminera.
Un policier qui a pu voir une photo du projectile indique : « L’aspect de la cartouche ne ressemble pas à celles que nous utilisons. Il s’agit bien d’une vraie ogive, et pas du plomb de fusil de chasse ». « Son gilet pare-balles lui a très certainement sauvé la vie », ajoute un fonctionnaire de police. […]

A Noisy-le-Sec, la police municipale comprend une trentaine d’agents armés (agents de surveillance de la voie publique compris). C’est l’une des priorités du maire qui veut la faire monter encore en puissance : « J’espère que les opposants politiques vont apporter un message de soutien à la police municipale et l’encourager à continuer l’action, car nous avons eu de bons résultats en termes de baisse de la délinquance. » […]

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Yvelines : Commissariat visé, bus bloqués, flic caillassés

Le Parisien / lundi 18 mai 2020

Soir après soir, les quartiers populaires des Yvelines continuent d’être le théâtre de violences. Durant la nuit de dimanche à lundi, les incidents les plus graves sont survenus à Sartrouville, dans le quartier des Indes, où les policiers ont de nouveau été victimes d’un guet-apens. Un fonctionnaire a été légèrement blessé par un tir de feu d’artifice lors des affrontements.

Il est près de 1 heure du matin, quand les pompiers arrivent rue du Berry, sous la protection de la police, pour éteindre des feux de détritus qui bloquent deux autobus. Les forces de l’ordre escortent les bus, jusqu’à la sortie de la cité des Indes. Mais sur le trajet du retour, les fonctionnaires essuient des tirs de mortiers de feux d’artifice provenant d’un groupe d’une trentaine de personnes. Les policiers ripostent en faisant usage à dix reprises de leur lanceur de balles de défense et en lançant dix grenades de désencerclement. Le groupe est dispersé, aucun blessé n’est signalé.

Cinquante minutes plus tard, les hostilités reprennent rue De Lattre-de-Tassigny : les gardiens de la paix sont de nouveau bombardés avec des fusées de feux d’artifice. La riposte est intense : vingt-trois tirs de lanceur de balles de défense et vingt et une grenades. L’un des policiers est légèrement blessé à la main par un tir de mortier d’artifice.

D’autres incidents sont à déplorer à Montigny-le-Bretonneux. Vers 3 heures, une patrouille de police de passage rue Alfred-de-Vigny a essuyé un tir provenant d’un groupe, avant de riposter et disperser ses agresseurs.

La veille, c’est à Trappes que les incidents les plus spectaculaires ont eu lieu. Dans la nuit de samedi à dimanche, le commissariat de la ville, implanté au cœur de la cité des Merisiers, a été la cible d’une vingtaine de tirs de mortier d’artifice. Les fusées ont été lancées en direction du portail d’entrée des voitures avant d’atterrir dans la cour. Les policiers ont dispersé les assaillants en ripostant avec des grenades incapacitantes.

Des affrontements ont également eu lieu la même nuit, dans le quartier du Valibout, à Plaisir, où les violences se multiplient depuis déjà plusieurs jours. Des conteneurs poubelles ont été incendiés, vers minuit et demi, rue Robespierre : à leur arrivée sur place, les policiers ont reçu des mortiers de feu d’artifice. Ils ont riposté avec quatre coups de lanceur de balles de défense et dix grenades. Bilan : la voiture de la brigade anticriminalité est criblée de dix-sept impacts et un fonctionnaire est blessé superficiellement à la main par un éclat de mortier. […]

et ça continue…

Le Parisien / samedi 23 mai 2020

C’est devenu la donne quotidienne pour les policiers des Yvelines, qui ont, une nouvelle fois essuyé des jets de projectiles et les tirs de mortier dans la nuit de vendredi à samedi aux quatre coins du département.

Aux Mureaux d’abord, où vers 20 h 30, une patrouille de la brigade anticriminalité s’est retrouvée face à une trentaine d’individus au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. Les policiers ont alors été visés par divers projectiles. Des impacts ont été relevés sur le côté passager de leur véhicule. Un jeune homme âgé de 17 ans, identifié comme l’un des auteurs des tirs, a été interpellé.

A Plaisir, ensuite, où un équipage a été pris pour cible vers 22 h 30 par une vingtaine de personnes. Un policier a légèrement été blessé au pied par un jet de pierre. Mais ce n’était que le premier acte. Une heure plus tard, les policiers sont alertés au sujet d’un groupe de jeune qui déambule dans la même rue avec des barres de fer. De retour sur place, les forces de l’ordre essuient des tirs de mortier d’artifice. Trois fonctionnaires ont été blessés et un jeune homme de 17 ans interpellé en possession d’un mortier.

Au même moment à Aubergenville, il est signalé un tapage important provoqué par un groupe en plein barbecue. Sur place, les policiers découvrent près de trente participants. L’un d’eux vise le véhicule de police avant de prendre la fuite provoquant au passage la blessure à la cheville de l’un des policiers qui s’étaient mis à sa poursuite.

Du côté de Maurepas,une dernière intervention musclée s’est déroulée vers 1 h 30. Une vingtaine de personnes avaient disposé des poubelles au milieu de la chaussée de façon à bloquer la circulation. Les policiers ont, là encore, fait l’objet de tirs de mortiers d’artifice.

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Montpellier : Les super-flics du RAID ne sont pas invincibles

France 3 / lundi 25 mai 2020

Un policier du RAID a été blessé ce lundi 25 mai 2020, vers 6 heures du matin, lors d’une intervention sur l’avenue du Professeur Louis Ravaz, dans le quartier populaire des Cévennes à Montpellier. Une voiture lui a foncé dessus. Trois individus ont été interpellés. Dans un communiqué, le syndicat Unité SGP Police Hérault évoque une « violence gratuite« . […]
Le policier a eu le tibia fracturé. Selon des sources syndicales policières, le RAID était venu prêter assistance à la police judiciaire sur commission rogatoire, après de longs mois d’enquête sur une affaire d’échange de coups de feu remontant à 2019.

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Prison de Fresnes : La carrière de la matonne commence bien

Le Parisien / mardi 26 mai 2020

Elle commence à peine dans le métier. Mais on ne sait plus maintenant si elle continuera dans cette voie. Une surveillante stagiaire a été agressée lundi par un détenu à la prison de Fresnes. La fonctionnaire, apparemment blessée au visage et à un bras, a dû être conduite à l’hôpital pour qu’on lui pose des points de suture. Ses jours ne sont pas en danger.

L’agression a eu lieu le midi lors de la distribution du repas. La surveillante se trouvait avec des détenus « auxiliaires » quand l’attaque a eu lieu juste après l’ouverture de la porte d’une cellule. Le prisonnier, âgé de 26 ans, a asséné sans dire un mot plusieurs coups avec un pic artisanal en bois. La gardienne « ne doit son salut qu’aux détenus auxiliaires qui l’accompagnaient », précise le syndicat FO pénitentiaire. […]

En septembre dernier, un détenu au profil psychiatrique inquiétant avait été condamné à sept ans de prison à Créteil pour avoir frappé un mois plus tôt à coups de barres de fer quatre surveillants. Une agression ultra-violente qui avait choqué les gardiens. […]

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Strasbourg : L’intention anti-flic est bonne, mais il y a 19 interpellés

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

Dix-neuf hommes ont été interpellés et placés en garde à vue dans la nuit de mardi à mercredi dans un quartier populaire de Strasbourg, après des violences urbaines, a-t-on appris de source policière. Ces incidents se sont produits dans le quartier du Neuhof, dans le sud-est de la ville.

Mardi soir, les pompiers ont été appelés vers 23 heures pour un feu de poubelles. Ils ont été caillassés à leur arrivée sur les lieux. Les forces de l’ordre sont intervenues et « des personnes ont été interpellées suite à cet épisode », a-t-on ajouté.

Les 19 personnes interpellées sont des hommes, majeurs et mineurs, a détaillé cette même source. Tous sont encore en garde à vue. Aucun pompier n’a été sérieusement blessé mais des dégâts matériels sur un de leurs véhicules étaient à déplorer, a-t-on indiqué. Une enquête a été ouverte.

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Limoges : Deux personnes interpellées pour les émeutes d’avril

France Bleu / vendredi 22 mai 2020

Deux suspects viennent d’être rattrapés par la police, suite aux violences urbaines du 22 avril dernier dans le quartier de Beaubreuil, à Limoges. L’antenne de la mairie annexe avait été incendiée, ainsi que plusieurs voitures, et des caméras de viédoprotection avaient également été dégradées volontairement. 

Ces jeunes âgés de 18 et 25 ans ont  été interpellés mardi dernier, presque un mois après les faits, lors d’une opération de sécurisation menée sur réquisition du procureur de la République de Limoges.
Ces deux individus, connus des services de police, avaient été identifiés formellement lors des affrontements avec les forces de l’ordre survenues au lendemain d’une interpellation « musclée » à Beaubreuil. Ils étaient depuis visés par des fiches de recherche. 
Le plus jeune, interpellé avec une forte somme d’argent sur lui, est soupçonné d’avoir jeté une pierre sur un policier municipal. Il comparaîtra devant le tribunal de Limoges au mois de novembre, pour violences volontaires sur un agent chargé d’une mission de service public.
L’homme de 25 ans est quant à lui poursuivi pour des violences envers les forces de l’ordre, mais aussi pour trafic de stupéfiants. Lors de son arrestation, il était en possession de résine de cannabis et avait aussi une très forte somme d’argent sur lui. Il a été placé en détention provisoire, jusqu’à son procès en comparution immédiate, prévu lundi prochain. […]

 

 

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-mai 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/05/17/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-mai-2020/ Sun, 17 May 2020 18:42:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35111 Continuer la lecture ]]> Mulhouse (Haut-Rhin) : Quatre flics blessés

France Bleu / jeudi 14 mai 2020

Quatre policiers ont été blessés mardi et mercredi soir lors d’échauffourées dans le quartier de Bourtzwiller à Mulhouse durant lesquelles une dizaine de personnes ont été interpellées, a-t-on appris jeudi de source policière. Ces violences interviennent depuis la fin du confinement, puisque jusqu’au 11 mai, le couvre-feu était en vigueur à Mulhouse.
Des échauffourées ont éclaté après l’arrestation d’une première personne mardi soir peu avant 20h dans ce quartier mulhousien. Les policiers ont rapidement été pris à partie  par un groupe d’une trentaine d’individus. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de pierres et de divers projectiles. Il y a eu trois blessés parmi les policiers dont l’un a reçu un pavé. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène et ont procédé  aux premières interpellations.

Alors que la surveillance avait été renforcée, le quartier a été de nouveau en proie à des incidents mercredi soir. Un contrôle vers 20h30 a dégénéré. Un policier de la BAC a été blessé à la main.
Au terme des gardes à vue, cinq personnes feront l’objet de poursuite pour des violences aggravées, rébellion et incitation à l’émeute. Trois mineurs doivent comparaître devant le juge des enfants. Deux jeunes majeurs comparaîtront devant le tribunal judiciaire vendredi.
Par mesure de précaution, un escadron de CRS sera déployé dans la soirée jeudi aux abords du quartier de Bourtzwiller à Mulhouse.

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Paris : Hostiles aux forces de l’ordre

Le Parisien / vendredi 8 mai 2020

Des cocktails molotov, des feux d’artifice, des grenades lacrymogènes en pleine nuit, en plein confinement. Des poubelles qui brûlent, des colonnes de fumée dans le ciel noir, des palissades de chantier érigées en barricades par les dealeurs et des jeunes du quartier, des policiers qui courent partout, des pompiers intervenant sous protection policière pour éteindre les incendies. Et aux fenêtres, des habitants réveillés et consternés.
Depuis quelques jours, la Cité Blanche, vaste ensemble de 600 HLM de Paris Habitat, dont les tours fraîchement réhabilitées s’étalent aux confins du XIXe arrondissement, dans le quartier Danube, entre la rue de la Solidarité, le parc des Buttes-Chaumont et le boulevard Serrurier, est en ébullition.
La Cité blanche est un quartier défavorablement connu des services de police, « hostile aux forces de l’ordre », ajoute un policier et « un spot historique identifié de deal, décrypte sans détour François Dagnaud, maire (PS) du XIXe. Nous avons demandé à la préfecture de police, dans le cadre du confinement, de mettre le paquet ». […]

Ce vendredi, après deux nuits d’échauffourées, la cité a retrouvé son calme. Le quartier qui était déjà placé sous surveillance policière a en effet reçu des renforts. « Et le père du jeune placé en garde à vue a lancé un appel au calme dans le quartier », salue un élu.
Tout s’est tendu mardi en fin d’après-midi, avec l’interpellation musclée d’un jeune résident. « On était plus présents que d’habitude dans le quartier, c’est surtout ça qui gênait », recadre un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur.
Vers 18 heures, les policiers patrouillent rue de la Solidarité, en bas de la cité. Du 5e étage d’un immeuble, un jeune les insulte. Les fonctionnaires montent pour l’interpeller. Et là, la situation dégénère. « Bande de bâtards ! Je suis chez moi ! Je n’ouvre pas », aurait lancé l’homme. La tension monte dans la cage d’escalier. Des jeunes arrivent. Les policiers sortent le bélier et défoncent la porte.
A l’intérieur de l’appartement rempli de monde, des femmes hurlent et filment. Des coups partent dans tous les sens. Les policiers appellent des renforts. Grâce aux renforts, les policiers parviennent à menotter le jeune, à le sortir et à l’emmener au commissariat. Dehors, des habitants insultent les policiers, balancent des projectiles par les fenêtres, filment. D’autres, dans la rue, érigent des barricades de chantier pour empêcher les équipages de partir.
[…] Ali*, 23 ans, étudiant, attaché au quartier qu’il habite depuis près de 20 ans, relativise et parle de « feux d’artifice » dans un quartier « en ébullition ». « Ça fait plusieurs semaines que les habitants voient d’un mauvais oeil la présence policière ».
Pendant le confinement, la cité a été identifiée avec d’autres quartiers de la capitale par l’Hôtel de ville et la préfecture de police, comme particulièrement problématique et à surveiller. […]
Le maire François Dagnaud parle d’« un noyau dur du trafic avec une nébuleuse de jeunes autour ». Ali, lui, préfère évoquer un quartier, où « oui, il y a du deal » mais qui a surtout, et pas que du point de vue des dealeurs, « un sentiment de ras-le-bol face à la présence policière ». L’étudiant pointe « des policiers en tenue de robocop les dernières nuits, avec les boucliers et des lampes torches ».
Les policiers resteront « au moins tout le week-end », prévient toutefois une source à la préfecture de police.

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Vénissieux (Rhône) : Viens, le flic, viens

Le Progrès / jeudi 7 mai 2020

Les forces de l’ordre avaient mis sur pied mercredi soir à Vénissieux une opération de contrôle des deux-roues, de nombreux habitants se plaignant de rodéos sauvages.
C’est au cours de cette opération qu’un motard de la FMU (formation motocycliste urbaine) a été pris à partie par un groupe de six-sept individus et violemment agressé.
Les faits se sont produits vers 17 heures aux Minguettes, les motards ayant été appelés en renfort. À un moment, le policier a aperçu des jeunes qui lui faisaient signe de venir ; il s’est approché et s’est alors retrouvé isolé et cerné par des individus munis de pierres qui l’ont frappé à coups de pied et poings et blessé notamment au visage. Le fonctionnaire a été conduit à l’hôpital par les pompiers. La scène n’a pas eu de témoins hormis les protagonistes. […]

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Vénissieux (Rhône) : Il n’arrête pas !

actuLyon / jeudi 14 mai 2020

Mardi 12 mai 2020, les policiers ont été mobilisés pour venir en aide aux pompiers du Rhône qui intervenaient pour un incendie de scooter qui s’est déclenché près du collège Michelet à Vénissieux (Rhône) dans le sud-est de Lyon.
Plusieurs individus suspects, présents dans les alentours, ont outragé les forces de l’ordre et jeté des pierres et plusieurs tirs au mortier. Deux Vénissians ont été interpellés rue des Martyrs de la Résistance et avenue Vladimir Komarov. 

Alors que les policiers étaient occupés dans le cadre de l’opération dans le quartier des Minguettes, ils ont à nouveau été pris à partie et victimes de jets de pierres puis de plusieurs tirs au mortier, d’après la sûreté du Rhône. 
Deux suspects – connus pour 20 et 59 antécédents judiciaires – ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Le plus jeune des suspects était identifié et interpellé le soir même mais le second prenait la fuite et se réfugiait à son domicile d’où il continuait à outrager les policiers » explique la sûreté du Rhône. 
L’arrestation du deuxième individu a eu lieu le lendemain à son domicile. Les deux mis en cause âgés de 24 et 26 ans n’ont pas reconnu les faits.
Ils sont présentés au parquet de Lyon ce 14 mai 2020 en vue d’une comparution immédiate pour « outrage sur PDAP (personne dépositaire de l’autorité publique), violences volontaires aggravées et guet-apens ». 

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Massy (Essonne) : Le bleus n’apprennent jamais de leurs erreurs

Le Républicain de l’Essonne / mercredi 6 mai 2020

La nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai a été émaillée d’incidents dans la commune de Massy. A chaque fois, le mode opératoire du feu de poubelles suivi de l’attaque contre les policiers a été constaté.

Tout a commencé vers 1h du matin lorsque les fonctionnaires de police sont appelés pour se rendre rue de Montpellier où une quinzaine d’individu seraient en train de mettre le feu à des poubelles.
A leur arrivée sur place, les policiers sont immédiatement pris à partie avec des tirs de mortiers ainsi que des jets de pierres. Ils essaient avec difficultés de se dégager de ce guet-apens, en ripostant avec des tirs de lacrymogène ainsi que de lanceur de balle de défense.
Les auteurs des jets de projectiles ont continué sans s’arrêter à lancer mortiers et des projectiles qui ont atteint à la fois le véhicule de police et surtout plus grave un fonctionnaire au genou. Les policiers finissent par s’extirper de cette embuscade.
Vers 3h30, les policiers sont à nouveau appelés pour les mêmes raisons. Une quinzaine d’individus qui mettraient le feu à des conteneurs poubelles au rond-point du boulevard de la Paix à Massy.
A nouveau les policiers ainsi que les pompiers présents sur place ont essuyé plusieurs tirs de mortiers et projectiles. Ils ont riposté avec lacrymogène et lanceur de balle de défense et sont parvenus à préserver l’intégrité des intervenants. […]

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Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marnie) : Il pleut des mortiers et des cocktails Molotov 

Le Parisien / mardi 12 mai 2020

À Villeneuve-Saint-Georges, trois hommes dont deux mineurs ont été interpellés lundi soir après des tirs de mortiers et des jets de cocktails molotov visant des policiers. C’est une voiture en patrouille dans le secteur de la rue Saint-Expupéry dans les quartiers nord qui a été prise pour cible en début de soirée.

Alors que le véhicule était visé, un des policiers qui se trouvait dedans a reçu un cocktail molotov sur le pied après en être sorti. Il a été blessé légèrement. De nouvelles bouteilles ont été lancées et les policiers ont riposté en utilisant un flash-ball et une grenade lacrymogène. Un petit groupe a pris la fuite avant de s’engouffrer dans un bâtiment de la rue Sellier.
Au dernier étage les policiers se sont retrouvés nez à nez avec trois hommes qui avaient en leur possession un mortier non utilisé. Dans un buisson situé aux pieds de l’immeuble, les policiers ont découvert un briquet ainsi qu’un sac contenant plusieurs cocktails molotov. Il contenait une bouteille identique à celle qui a atterri sur le pied du policier. Un mortier usagé a aussi été retrouvé dans ce même secteur.
Les trois hommes âgés de 16 et 18 ans ont ensuite été placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges. […]

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Nanterre (Hauts-de-Seine) : Un contrôle n’est jamais banal et… le Carrefour en paye les frais !

Le Parisien / dimanche 10 mai 2020

C’est un banal contrôle du confinement qui aurait mal tourné. Samedi, aux alentours de 20 heures, une brigade de police nationale patrouille avenue Picasso, dans le quartier du Parc Sud à Nanterre. C’est bientôt l’heure de rupture du jeûne du Ramadan, supermarché et boulangerie sont très fréquentés. Puis « de manière incompréhensible » selon la municipalité, « ces effectifs de police extérieurs au commissariat de Nanterre ont procédé à des tirs de grenades lacrymogènes devant plusieurs commerces alimentaires encore ouverts, au moment où des habitants, des personnes âgées, des mères de famille avec des enfants faisaient leurs courses ». […]
Quelques heures plus tard, vers minuit, un incendie ravage une petite partie du Carrefour Market, un centre commercial de 1 500 m² sur trois étages, toujours avenue Picasso. Le feu n’a fait aucun blessé. Grâce à l’intervention des pompiers, l’incendie est contenu sur 100 m² de rayonnages. « Une cinquantaine de pompiers ont maîtrisé les flammes en 1 h 30 au moyen d’une lance », précise le commandant Maunier, qui n’a pas confirmé la piste criminelle.

Et ça continue

Le Parisien / dimanche 17 mai 2020

Les tensions entre jeunes et policiers de la cité Pablo-Picasso ne se sont, semble-t-il, toujours pas apaisées. Dans la nuit de samedi à dimanche, ce quartier de Nanterre a été le théâtre d’affrontements entre les deux parties. À l’issue, un jeune de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour violences en réunion avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique et rébellion.

Il est 0h30, ce dimanche, lorsque la plateforme des appels d’urgence de Paris, la PFAU, reçoit un appel. Un immeuble serait en train de prendre feu dans la rue de la Paix, à Nanterre. Policiers et pompiers se rendent sur place. Mais « c’était un guet-apens, explique une source policière. Ils étaient attendus. » Dès leur arrivée, les forces de l’ordre essuient des tirs de feux d’artifice et des « jets de pavés ». Quelques poubelles sont brûlées. Les policiers ripostent par des grenades de gaz lacrymogène. Et selon plusieurs témoins, des tirs de LDB.
Les affrontements vont durer plus d’une heure. Un policier et un pompier seront légèrement blessés, selon une source policière. Les camions des sapeurs-pompiers ont été abîmés par des pavés. La situation s’était calmée vers 1h50. […]

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Kahani (Mayotte) : Routes bloquées, flics et pompiers dans le viseur

Imazpress / lundi 11 mai 2020

A la suite d’un accident de la circulation routière survenu samedi 9 mai 2020 à Kahani, où un enfant de cinq ans a été blessé, des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche, comme le relate le journal France Mayotte Matin. Des barrages ont été érigés en ville,  » avec des caillassages nourris à l’encontre de tous ceux qui tentaient de les lever » précisent nos confères mahorais. Malgré l’intervention des forces de l’ordre, les violences ont perduré toute la nuit. Ce dimanche soir, la caserne des pompiers de Kahani a par ailleurs été vandalisée. La vitre d’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) a notamment été brisée, et un camion a été pillé. […]

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Yvelines : Ça recommence !

Le Parisien / dimanche 3 mai 2020

Après huit jours d’accalmie, les violences contre les forces de l’ordre ont repris dans le département durant la nuit de samedi à dimanche. À Trappes, vers 19 h 45, square Henri-Wallon, après être intervenus pour ramener le calme dans une famille, les policiers ont essuyé le jet d’un œuf provenant des étages du bâtiment. À 20 h 45, place des Merisiers, les fonctionnaires qui tentaient de contrôler un groupe de personne ont également été la cible de projectiles. À 23 h 30 rue Léo-Lagrange, des trublions ont tiré des mortiers de feux d’artifice en direction du commissariat. Une trentaine de jeunes gens ont ainsi amassé des détritus pour y mettre le feu avant de tirer des fusées d’artifice sur les policiers. En riposte, ceux-ci ont dû lancer cinq grenades et tirer deux coups de lanceurs de balle de défense.
À Saint-Germain-en-Laye à 20 h 10, boulevard Gounod, la vitre arrière d’une voiture de police a été brisée par un groupe qui ne voulait pas être contrôlé. À Conflans-Sainte-Honorine, à 20 h 30 rue Paul-Brard, une quinzaine de jeunes ont tiré des fusées de mortiers sur la police avant de prendre la fuite. À Montigny-le-Bretonneux, rue Alfred-de-Vigny, la voiture de patrouille a été touchée par une pierre. À Plaisir, vers 23 h 15, rue Maximilien Robespierre, les policiers qui souhaitaient contrôler une Fiat 500 noire ont vu le conducteur prendre la fuite dans le quartier du Valibout. Il a abandonné sa voiture et a poursuivi à pied, rue Danton. Lors des recherches, les policiers ont reçu des projectiles. À la Verrière vers 0 h 55 résidence du Bois de l’Étang, les fonctionnaires ont été pris pour cible avant de riposter avec cinq grenades. Depuis le début du confinement de nombreuses échauffourées ont brisé la tranquillité des quartiers populaires du département.

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Plaisir et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Jeunes mais détérminés

Le Parisien / mercredi 13 mai 2020

Durant la nuit de mardi à mercredi, une série d’incidents avec des bandes de jeunes gens hostiles aux pompiers et à la police ont mobilisé les forces de l’ordre à Plaisir.

Vers 20 h 25, rue du Petit-Bontemps, les pompiers interviennent pour secourir, un jeune homme agressé dans la rue. Le garçon est blessé, les secouristes sont en train de le soigner quand ils sont entourés par une vingtaine de personnes qui se montrent agressives. Les policiers arrivent en renfort et dispersent le groupe. « Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) ont interpellé deux adolescents qui prenaient la fuite en courant, explique une source proche de l’affaire. Et la bande s’est regroupée avant de revenir au contact en lançant des projectiles dans leur direction ».
Aucune pierre ne touche les policiers qui ripostent par trois coups de lanceur de balles de défense et quatre jets de grenades incapacitantes. Le groupe d’agresseurs prend la fuite et les pompiers peuvent terminer leur travail. Le jeune homme blessé a été conduit à l’hôpital André-Mignot du Chesnay. Il souffre d’un traumatisme à l’épaule droite. Mais ce jeune homme ne souhaite pas déposer plainte. Les deux mineurs, arrêtés, eux, ont été conduits au commissariat avant d’être remis entre les mains de leurs parents.

Second épisode, dans le quartier du Valibout : il est presque une heure du matin, lorsqu’une voiture de la brigade anticriminalité passe dans la rue Maximilien-de-Robespierre. Elle essuie des tirs de mortier de feux d’artifice. Les hostilités sont ouvertes par un groupe fort d’une quinzaine de garçons agressifs. Les policiers appellent du renfort et s’organisent pour les repousser, ils ripostent en lançant quinze grenades incapacitantes. Les jeunes gens étouffés par le gaz lacrymogène et choqués par le bruit assourdissant s’enfuient en renversant des poubelles. Le reste de la nuit a été plus calme.

Par ailleurs à Chanteloup-les-Vignes, rue des Pierreuses, à 23 h 50, les policiers de la BAC ont été pris à partie par une dizaine de trublions et ont reçu une boule de pétanque sur le toit de leur voiture.

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Maurepas (Yvelines) : Nike La Bac

La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines / mardi 12 mai 2020

Alors qu’un climat de tension règne dans les quartiers sensibles de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines ces dernières semaines, un tag injurieux contre la Bac (brigade anticriminalité) a été découvert à Maurepas, allée du Bourbonnais, le 5 mai. On pouvait lire « Nike La Bac ». C’est une passante qui a prévenu les forces de l’ordre.

D’autres tags ont été découverts dans le quartier du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, selon les informations du Parisien. Ils ont été observés dans les immeubles des rues Broussais et Chaptal. Y était écrit : « La BST, la Bac on vous aura », rapporte le quotidien francilien. […]

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Compiègne (Oise) : Une pluie de mortiers contre le couvre-feu

Le Parisien / vendredi 1er mai 2020

[…] Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants se sont inquiétés, une bonne partie de la soirée de jeudi, des affrontements qui opposaient policiers et jeunes dans le quartier du Clos-des-Roses.
Alors que les fonctionnaires avaient prévu une opération de contrôle pour faire respecter le couvre-feu, instauré de 22 heures à 5 heures en raison de la crise sanitaire, ils ont dû faire face à un groupe de « 100 à 150 personnes ».
« Plus d’une centaine de tirs de mortiers » ont visé les forces de l’ordre entre 22 heures et 23 h 30, les obligeant à reculer face à l’hostilité de leurs opposants, bien décidés à en découdre.
« La situation devient de plus en plus tendue »
Puis, grâce à l’arrivée de renforts en provenance de Creil et de Beauvais, les policiers ont pu ramener le calme, vers minuit et demi, avec l’aide de… la pluie. Aucune interpellation n’a pu être réalisée.

Ces dernières semaines, les affrontements sont devenus hebdomadaires dans ce quartier de plus de 4 000 habitants, connu pour être une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Ici les points de deal réalisent, en temps normal, plusieurs dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires chaque semaine. « La situation devient de plus en plus tendue », affirme un policier. […]

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Rothau (Bas-Rhin) : La police n’est qu’un virus

L’Est Républicain / dimanche 3 mai 2020

Durant les dix derniers jours deux banderoles mettant nommément en cause le policier municipal de Rothau (67) ont été déployées dans la commune. L’une d’elles indiquait le nom du policier suivi de « t’es un virus ». Une seconde a été déployée quelques jours plus tard. Jeudi des tags ont également été découverts. À Rothau, comme partout, les policiers municipaux sont amenés à vérifier le respect des règles de confinement et dans la commune quelques abus avaient été relevés et sanctionnés peu avant ces faits. La mairie a déposé plainte.

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Lisses (Essonne) : Il y en a aussi pour le maire

Le Parisien  / lundi 4 mai 2020

Le maire (divers droite) de Lisses, Thierry Lafon, a filmé son propre caillassage ce lundi vers 18h30. « J’étais en réunion quand j’ai vu de la fumée par la fenêtre, explique-t-il d’une voix calme, moins de deux heures après les faits. Craignant un incendie, je suis sorti voir ce qu’il se passait. »
L’élu embarque dans sa voiture de fonction et se dirige vers le lieu de l’incendie, aux abords de la salle Gérard-Philippe. Il tombe sur un feu de poubelles, autour duquel stagnent, en plein confinement, une poignée de jeunes capuchés, masqués et vêtus de noir. « Je suis descendu de ma voiture, poursuit l’édile. Lorsqu’ils m’ont vu, ils m’ont aussitôt jeté des galets et des bouteilles en verre. »
Avant de sortir de son véhicule, le maire a pris soin de retirer son macaron d’élu. « Je ne pense pas qu’ils m’aient reconnu, ajoute-t-il. Mais j’ai sorti mon téléphone pour les filmer. » Sur les images, une pluie de projectiles s’abat sur lui. Une pierre manque tout juste de l’atteindre et frôle le téléphone. Avant que l’image ne se coupe, un des jeunes se dirige vers lui, une bouteille en verre à la main. Thierry Lafon n’est pas blessé, mais une des pierres a endommagé le pare-brise de sa voiture.

Entre temps, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers ont été prévenus. « Quand la première voiture de gendarmerie est arrivée, le groupe les a littéralement chargés, les obligeant à faire demi-tour et à appeler des renforts, précise le maire, qui a retrouvé sur place une dizaine de pots en verre et de galets. Je n’ai aucun doute, il s’agit d’un guet-apens. Je suis persuadé que ce début d’incendie avait pour vocation de faire venir les gendarmes et les sapeurs-pompiers en vue de les caillasser ». […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2020/ Thu, 30 Apr 2020 16:58:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35019 Continuer la lecture ]]> Maurs (Cantal) : Une vie tranquille à la campagne ? Pas pour les gendarmes !

La Montagne / lundi 26 avril 2020

Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 avril, entre 3h30 et 4 heures du matin, la cour de la brigade de Maurs a été la cible de projectiles. Selon les premiers éléments de l’enquête, ces derniers seraient des bouteilles remplies de liquide inflammables, des cocktails molotov artisanaux [les fins limiers de la Montagne sous-tendent peut-être qu’ils n’ont pas été livrés par Amazon, comme à Gennevilliers ? NdAtt.].

Les militaires ne savent pas encore s’il n’y avait qu’une ou plusieurs personnes à l’origine de cette attaque. Personne n’a été touché par cette dernière et les dégâts matériels sont faibles, seule une porte a été légèrement brûlée. Une enquête a été ouverte, confiée à la brigade de recherche d’Aurillac, et les techniciens en identification criminelle ont été dépêchés sur place afin de faire des constatations. […]

selon FranceInfo de mardi 28 : 

[…] Le capitaine Jérôme Tabariès, commandant de le compagnie de gendarmerie d’Aurillac, explique : « Quatre cocktails Molotov ont été jetés. Un n’a pas explosé, un autre a brûlé mais n’a pas explosé. Un autre a fonctionné et a atterri à proximité d’une voiture, sans l’incendier. Enfin, un quatrième a heurté la porte de locaux de service et elle s’est enflammée. La porte a été noircie et a légèrement été endommagée. On s’en sort bien. Il y a peu de dégâts« . Au moment des faits, 7 militaires et leur famille étaient présents dans la caserne. […]

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Vitry-sur-Seine et Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Cocktails Molotov pour les patrouilles, mortiers pour le commissariat

Le Parisien / vendredi 24 avril 2020

Deux conteneurs poubelles en feu sur l’artère principale, un bus bloqué et des pompiers qui interviennent en faisant appel aux forces de l’ordre. C’est bel et bien dans un guet-apens que sont tombés les policiers dans la nuit de jeudi à vendredi à Vitry. Les fonctionnaires ont essuyé les jets de deux cocktails molotov et de deux pavés. Sans que cela fasse de blessés.
Peu après deux heures du matin, les policiers sont appelés par les pompiers pour cet incendie de poubelles pour le moins suspect à l’angle de l’avenue de l’avenue Gagarine et de Mario-Capra. Après le blocage du bus Ratp, les pompiers sont déjà sur place. Peu avant d’arriver sur les lieux, le premier équipage est attaqué. Deux cocktails exposent sur le toit de la voiture. Un des deux pavés atterrit sur le pare-brise. Les fonctionnaires, dont aucun n’a été blessé, poursuivent leur route jusqu’au camion de pompiers un peu plus loin.
Une fois l’incendie éteint, ils retournent sur place avec un autre équipage. Les auteurs du guet-apens étaient postés sur le parking du Simply Market situé en hauteur. Un autre cocktail molotov a du reste été retrouvé sur place. Mais les agresseurs avaient pris la fuite. Ce n’est pas la première fois qu’un piège était tendu de la sorte ces dernières semaines.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, c’était le seul incident notable dans le Val-de-Marne avec une nouvelle attaque du commissariat de Champigny. Peu avant 3 heures, plusieurs individus l’ont pour la deuxième nuit consécutive visé aux mortiers d’artifice. Les policiers ont répliqué au LBD. Aucun blessé n’est à déplorer.

Mais des interpellations pour les tirs de mortier du 22 avril

Le Parisien / mercredi 29 avril 2020

Moins d’une semaine après les attaques spectaculaires dont a été la cible le commissariat de Champigny, deux jeunes soupçonnés d’y avoir participé viennent d’être interpellés. Le premier, tout juste âgé de 17 ans, a été arrêté chez lui mardi à l’aube dans le quartier du Bois-L’Abbé, côté Chennevières. Son copain de 18 ans, qui habite le même secteur, n’était pas à son domicile au moment de l’opération. Se sachant recherché, il s’est rendu l’après-midi même au commissariat visé deux nuits de suite par des tirs de mortiers d’artifices.
Les deux copains sont déjà bien connus des services de police malgré leur jeune âge. Selon nos informations, lors de leur garde à vue, ils ont nié leur implication dans les violences urbaines. Mais les enquêteurs de Champigny disposent de sérieux éléments matériels à charge.
Dans la nuit du 22 au 23 avril, des explosions se font entendre dans le quartier populaire du Bois-L’Abbé. Une poignée d’individus font éclater des mortiers sur la façade du commissariat situé en plein coeur de la cité. « Un classique », soupire un père de famille, habitué à subir ces épisodes réguliers. Sauf que là, le matériel déployé est tel que l’attaque vire au spectacle pyrotechnique. Depuis son appartement, un riverain filme la scène et met la vidéo en ligne sur les réseaux sociaux.
L’attaque se déroule quelques jours à peine après l’accident, impliquant une voiture de police, dont a été victime à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) un pilote de moto-cross. Des incidents éclatent alors dans ce département et en Seine-Saint-Denis. Dans le Val-de-Marne, les répercussions sont minimes. Mais les images filmées à Champigny font vite le tour des réseaux sociaux.
Derrière l’aspect spectaculaire, l’attaque fait un blessé léger avec ce CRS — un car stationnait devant le commissariat — touché aux tympans. A l’intérieur du bâtiment, on voit sur les images des policiers sortir à la hâte. […]
La nuit qui suit, nouveaux tirs mais plus sporadiques. Si sur le coup, personne n’est arrêté, les enquêteurs récupèrent les bâtons d’artifice. Et ils les envoient au laboratoire pour faire des analyses. Des traces appartenant aux deux jeunes qui seront arrêtés ont été relevées.
En garde à vue, l’un a nié toute implication avant de se souvenir que, peut-être, en revenant d’une soirée, il avait touché les mortiers. Chez lui, les policiers ont pourtant retrouvé un survêtement troué par, semble-t-il, des brûlures. Son copain, lui, n’arrivait pas du tout à expliquer ces traces mystérieuses.Ils risquaient tous les deux d’être déférés ce mercredi après-midi au parquet de Créteil.

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Nord : Encore des nuits agitées

FranceInfo / vendredi 24 avril 2020

Quelques faits de violences urbaines ont eu lieu dans la nuit du 23 au 24 avril à Roubaix, Tourcoing et Hem. Quelques voitures et poubelles ont été incendiées dans les quartiers des Trois-ponts, de la Croix rouge et du boulevard du Docteur Schweitzer. Les incidents ont eu lieu entre minuit et deux heures du matin, indique la sécurité publique, qui note que la nuit a été calme à Lille.
Depuis dimanche soir, la police a procédé à plus d’une vingtaine d’interpellations dans la métropole lilloise pour des départs de feu, jets de projectiles sur les forces de l’ordre ou détention de produits incendiaires. […]

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Après commissariats et casernes de la Gendarmerie, faut aussi aller chercher les pompiers !

extrait de FranceInfo / dimanche 26 avril 2020

Un peu avant une heure du matin samedi 25 avril, les pompiers de Roubaix ont entendu un impact depuis leur caserne. Un projectile a été lancé en direction du standard téléphonique et a déformé le montant en aluminium de la fenêtre. […]

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Rouen : Poubelle et engins de chantier incendiés pour attirer les flics

France Bleu / lundi 27 avril 2020

Ce dimanche soir, sur les Hauts-de-Rouen (Seine-Maritime), des policiers ont été pris pour cible par plusieurs personnes équipées de dispositifs servant à tirer des feux d’artifices. Selon une source policière, en fin d’après-midi, un contrôle d’attestation de sortie dérogatoire n’auraient pas été apprécié par une quinzaine de personnes qui ont ensuite jeté des projectiles sur des CRS. Le calme est revenu, avant une nouvelle poussée de fièvre dans la soirée.
Vers 22h, alors que plusieurs poubelles et deux engins de chantier sont incendiés, plusieurs individus auraient tendu un guet-apens aux forces de l’ordre envoyées dans le quartier. Aux tirs de mortiers, les forces de l’ordre ont répondu avec du gaz lacrymogène. Selon plusieurs sources policières, personne n’a été blessé et il n’y a pas eu non plus d’interpellation.
Selon la police, un véhicule a également été incendié dans la soirée à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans le sud de l’agglomération rouennaise.

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Trappes (Yvelines) : Il y a de tout qui tombe sur les bleus

InfoNormandie / lundi 27 avril 2020

Scène de violences urbaines ce lundi après-midi dans un quartier de Trappes (Yvelines). Une voiture de police a été percutée par un véhicule dont le conducteur a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle routier, square de la Commune. Bloqués par deux autres véhicules des forces de l’ordre, les deux occupants ont pris la fuite à pied. S’en est suivi un attroupement d’individus hostiles qui ont jeté des chaises, palissades et poubelles en direction des policiers, obligeant ces derniers à faire usage de leur armement collectif.
Aucun blessé n’a été déploré. L’auteur du refus d’obtempérer a été identifié (son interpellation devrait être une question d’heures) et le véhicule ramené au commissariat de police.

Calme apparente

Le Parisien / vendredi 24 avril 2020 

Ce ne sont pas les quartiers les plus sensibles des Yvelines qui ont animé la chronique nocturne des violences contre la police dans la nuit de jeudi à vendredi, qui s’est caractérisée par une nette baisse du nombre d’agressions. A Poissy, Carrières-sous-Poissy, Montigny-le-Bretonneux et La Verrière, les forces de l’ordre ont tout de même été prises à partie mais dans des proportions beaucoup moins importantes que les jours passés.

C’est à Poissy, dans l’allée Gutenberg, dans le quartier de la Maladrerie, que les choses auraient pu prendre un tour inquiétant. Mais le guet-apens qui se préparait a finalement été déjoué par la police. Peu avant minuit, les caméras de vidéosurveillance de la ville y captent un groupe fort d’une vingtaine de jeunes de ce secteur sensible de la ville. Ils tirent des mortiers de feux d’artifice et incendient deux conteneurs poubelles. A minuit et demi, les policiers se regroupent et accompagnent les pompiers qui éteignent les feux. Lors de cette opération, les forces de l’ordre essuient une bouteille de verre jetée des étages d’un bâtiment, mais le projectile rate sa cible et aucun blessé n’est à déplorer.

Non loin de là, à Carrières-sous-Poissy, vers 20h30, une dizaine de jeunes ont lancé des pierres sur une voiture de police en patrouille rue des Frères-Tissier, brisant un déflecteur du côté passager.

A Montigny-le-Bretonneux, vers 23 heures, rue Lamartine, la police municipale a été bombardée de projectiles depuis le haut d’un immeuble sans pouvoir en identifier la provenance. Au même moment, à La Verrière, la voiture de police, de passage dans la cité du bois de l’étang, a été aussi prise pour cibles par des lanceurs de pierres, cachés dans les hauteurs.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Barricades dans les rues et un flic se fait dévaliser !

Le Dauphiné / dimanche 26 avril 2020

[…] Un premier incendie s’est produit rue du 11-Novembre, et rapidement toutes les rues du quartier ont été encombrées de containers poubelles. Vers 23 heures, des policiers municipaux et nationaux ont été caillassés et les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogène pour disperser les individus. Des individus qui s’en sont pris un peu plus loin à un motard de la police municipale qui a été agressé. Le fonctionnaire n’a pas été blessé, mais les malfaiteurs sont parvenus à lui voler une sacoche contenant des effets personnels.
Par la suite, un véhicule a été retourné et incendié au cœur du quartier. Un quartier qui a été investi par les effectifs de la police nationale qui ont dégagé les rues encombrées de containers poubelles et qui ont sécurité l’intervention des sapeurs-pompiers pour éteindre un incendie. Le calme est véritablement revenu aux alentours de minuit. […]

Et ça continue

France Bleu / jeudi 30 avril 2020

Pour la 3 éme nuit de suite des jeunes du quartier de la monnaie à Romans-sur-Isère (Drôme) s’en sont pris aux policiers. Caillassages tir de mortier artisanal et dégradation d’une caméra de vidéo protection. Les policiers ont répliqué avec des tirs de LDB. Un jeune de 18 ans est en garde à vue.

Vers une heure et demi du matin ce jeudi, les policiers municipaux ont vu une fiat Punto, volée plus tôt dans la soirée, sortir à vive allure du quartier par la rue Ninon Vallin pour venir percuter le mat d’une caméra de vidéo protection sur un rond-point de l’avenue du Maquis.
Le jeune conducteur a été interpellé. Mais le temps qu’il soit ramené dans la voiture de police, une vingtaine de ses copains ont caillassé les policiers et incendié la Fiat accidentée. La voiture de la police municipale a reçu un impact dans le pare-brise.
Les tensions se sont poursuivies à l’arrivée des policiers nationaux. Les jeunes eux aussi sont allés « chercher du renfort » et se sont retrouvés à une quarantaine pour continuer les jets de pierre. Ils ont même visé les policiers avec un tir de mortier artisanal. Policiers municipaux et nationaux ont du faire usage de leur lanceurs de balles de défense pour disperser les caillasseurs et ramener le calme. Le conducteur de la Punto volée qui a détruit la caméra de la ville, est un garçon de 18 ans sans permis. Il est en garde à vue

C’est la troisième nuit de suite que les jeunes du quartiers s’en prennent aux policiers municipaux. Des caillassages se sont déjà produits dans les nuits de lundi à mardi et de mardi à mercredi avant les incidents de la nuit dernière. Mais la tension est montée à la monnaie dés le premier soir du ramadan. Ce vendredi 24 avril une première soirée d’échauffourées s’est produite entre jeunes et policiers municipaux. Une voiture avait été incendiée et l’un des motards de la police municipale dont la moto ne démarrait plus avait du s’enfuir en montant à l’arrière de celle de son collègue. Un groupe de jeune s’approchaient en leur jetant des pierres. La moto abandonnée a été pillée et dégradée.

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Ermont (Val-d’Oise) : La caméra à la disqueuse

Le Parisien / mercredi 22 avril 2020

Les employés de la ville d’Ermont s’activent au cœur du quartier des Chênes. Au cours de la nuit de mardi à mercredi, dans un contexte de violences urbaines consécutif à l’accident de moto de Villeneuve-la-Garenne, survenu samedi, les caméras du CSU (centre de supervision urbain de la communauté d’agglomérations du Val Parisis) ont été la cible des jeunes.

Munis d’une disqueuse, ces derniers ont découpé un pylône portant une caméra. Situé rue René-Utrillo, juste en face du centre commercial des Chênes a été ainsi littéralement abattu, et la caméra mise hors-service.
Les auteurs de ces dégradations avaient bien préparé leur opération : selon les images vidéo récupérées ensuite par les forces de l’ordre, les malfaiteurs ont agi cagoulés de noir et les mains gantées pour éviter toute possibilité de les identifier.

Vers 1h30 du matin, trois feux de conteneurs poubelles avaient par ailleurs été allumés dans le même temps, confiaient les services techniques sur place. Les services de police étant également visés par des tirs de mortiers lorsqu’ils sont intervenus sur ce quartier sensible.

C’est le fait le plus saillant survenu au cours de la soirée de mardi soir dans le Val-d’Oise. Les fonctionnaires de police du département ont été visés par des jets de projectiles ou des tirs de mortiers dans d’autres secteurs difficiles, dans le quartier de Chennevière à Saint-Ouen-l’Aumône, à Montigny-lès-Cormeilles ou à Villiers-le-Bel. Mais il s’agissait le plus souvent de tirs opérés de loin, qui n’ont fait ni blessés ni dégâts parmi les forces de l’ordre, lesquelles n’ont eu aucun affrontement direct à gérer.

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Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) : Les flics sont débordés par la rage due au confinement (et les bonnes idées !)

France Bleu / jeudi 23 avril 2020

Ce n’est pas la première fois que les quartiers de Longwy et de Mont Saint Martin en Meurthe-et-Moselle sont en ébullition mais depuis quinze jours la tension est nettement montée d’un cran. Chaque soir pratiquement, policiers et pompiers sont sollicités pour des feux de poubelles ou de voiture et à leur arrivée, ils sont accueillis par des jets de pierre ou toutes sortes d’objets dangereux. En début de semaine, c’est l’épicerie sociale de la ZUP de Mont Saint Martin qui a fait les frais de ces violences. Son local a été cambriolé.
Laurent Bessin, délégué départemental adjoint du syndicat Unité SGP Police a écrit au préfet pour demander des renforts  » Il y a clairement une volonté de s’en prendre aux forces de l’ordre et aux pompiers, sur un incendie de pneus par exemple, nous avons retrouvé des bombes aérosols, afin qu’elles explosent lors de l’intervention. […]

France Bleu / dimanche 26 avril 2020

Le confinement et les contrôles d’attestation ont servi de détonateur dans les quartiers de Longwy et Mont-Saint-Martin, au nord de la Meurthe-et-Moselle. Ce secteur est le théâtre de violences urbaines depuis plusieurs semaines. De façon quasi hebdomadaire, les pompiers et les policiers sont sollicités, pour des feux de poubelles ou de véhicules avant d’être pris à partie.
Les syndicats de police, notamment Unité SGP Police FO 54, demandent depuis longtemps la création d’une compagnie de CRS sur place pour pallier le manque d’effectifs. Face aux récents événements, la préfecture de Meurthe-et-Moselle a déployé en renfort un escadron de gendarmerie mobile sur le secteur samedi 26 avril. Cela représente entre 40 et 50 militaires. […]

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Pau : La pacification par la gentrification ne marche pas trop bien

FranceInfo / vendredi 24 avril 2020

Le quartier de l’Ousse des bois, au nord de Pau, a encore connu des échauffourées dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 23h, deux véhicules ont été incendiés près de la rue de Portet, en plein coeur du quartier. L’une des deux voitures équipée au GPL a explosé.
Selon nos informations, une dizaine d’individus, masqués et encapuchonnés, ont placé des véhicules, des remorques, des poubelles en guise de barricades et ont attendu les pompiers et la police. Contrairement à mardi dernier 21 avril, les forces de l’ordre n’auraient pas cette fois reçu de projectiles. L’électricité urbaine a même été coupée dans le quartier. Aucun blessé n’est à déplorer. Aucune personne n’a été interpellée.
Hier soir, une compagnie de CRS a pris position à proximité du quartier. Des gendarmes mobiles devraient suivre ce soir. Joint par téléphone, le secrétaire départemental du syndicat SGP Police Christophe Labarthe voit dans ces émeutes un effet confinement. […]
Mardi dernier, après l’incendie de véhicules, les pompiers et la police avaient subi des jets de pierre. « Les collègues avaient dû faire une marche arrière sur plusieurs mètres pour se dégager d’un véritable piège. »
Depuis plusieurs années, l’Ousse des Bois a été pacifié notamment par une politique de réaménagement urbain. Lors des émeutes de 2005, le quartier n’avait pas suivi le mouvement des banlieues françaises. Les forces de l’ordre espèrent que ces échauffourées ne sont que la conséquence d’un contexte de confinement, et pas un mouvement de fond qui va s’aggraver.

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Vaulx-en-Velin (Rhône) : En réponse à l’interpellation

Le Progrès / mardi 28 avril 2020

La soirée de lundi à mardi a été émaillée par des violences urbaines à Vaulx-en-Velin. Les premiers incidents ont démarré dans le secteur du commissariat, rue Dimitrov vers 20 heures ; ils auraient été déclenchés par l’interpellation d’un individu.
Après une accalmie, la tension a grimpé d’un cran vers 23 heures. Entre 1 heure et 3 heures du matin, les pompiers sont intervenus sur une voiture incendiée et trois feux de poubelles rue Dimitrov.
Plusieurs groupes mobiles étaient également à l’œuvre au Mas du Taureau, indique la police qui a dû mobiliser des effectifs.

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Sens (Yonne) : S’attaquer aux flics et à leurs outils de surveillance 

L’Yonne Républicaine / jeudi 23 avril 2020

Plusieurs dizaines de personnes ont détruit des caméras de vidéosurveillance et des poubelles, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 avril, quartier des Champs-Plaisants à Sens. La police a aussi essuyé des jets de projectiles.

Dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 avril, le quartier des Champs-Plaisants, à Sens, a été le théâtre de scènes de violences urbaines. Vers trois heures du matin, rue de la Fontaine, « une vingtaine d’hommes cagoulés et capuchés » d’après la police, plus d’une trentaine selon nos informations, ont mis le feu à des poubelles avant de s’en prendre aux dispositifs de vidéosurveillance mis en place par la municipalité. La Ville est quadrillée par 65 caméras.
« Une caméra a été endommagée suite à un incendie et plusieurs autres ont été enduites de peinture« , confirme, ce jeudi 23 avril, Raphaël Juge, le directeur départemental de la sécurité publique de l’Yonne (DDSP). Plus précisément, les suspects auraient amassé des objets auxquels ils auraient mis le feu afin de détruire une première caméra installée en haut d’un mât. Ils auraient ensuite mis hors d’usage onze autres caméras, à l’aide de peinture, en grimpant aux mâts.

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Amiens : Bagnoles incendiées et flics caillassés

Le Courrier Picard / samedi 25 avril 2020

Depuis dimanche dernier, les violences urbaines sont en recrudescence dans le quartier Nord. La nuit dernière, des véhicules ont été délibérément incendiés et des policiers pris à partie. [article payant ; NdAtt.]

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Guyane : Une habitude

FranceInfo / dimanche 19 avril 2020

A Matoury, Macouria ou encore Kourou, la gendarmerie et les pompiers essuient très souvent des jets de bouteilles et de pierres.
Quartier Mont-Lucas à Cayenne samedi soir, ces violences urbaines ont aussi été observées. Elles ont occupé une bonne partie de la soirée les forces de l’ordre. Entre 20h et 23h, une bande de jeunes a incendié poubelles et containers afin d’empêcher la progression de la police dans le secteur.
Les fonctionnaires ont dû faire usage de gaz lacrymogène pour disperser leurs assaillants et ramener le calme. Les interventions des pompiers pour circonscrire ces départs de feux ont été faites sous bonne escorte. Aucune interpellation n’a été enregistrée, il n’y a pas eu de blessé.

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Grenoble : Tirs de mortier

Le Dauphiné / vendredi 17 avril 2020

Le vendredi, en fin d’après-midi, des policiers qui intervenaient dans le quartier Mistral de Grenoble après les appels de plusieurs automobilistes victimes de jets de pierres sur leurs voitures auraient été pris à partie par plusieurs jeunes hommes.
Les policiers auraient été visés par au moins un projectile qui n’aurait fait ni victime ni dégât. Ils auraient ensuite été la cible de tirs de mortier (des feux d’artifice) et auraient répliqué en faisant usage de deux grenades lacrymogènes et autant de tir de lanceur de balle de défense. Le quartier a été sécurisé par les policiers de la brigade spécialisée de terrain, la brigade anticriminalité et la compagnie départementale d’intervention. L’intervention n’aurait donné lieu à aucune interpellation.

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Yvelines : Jamais les flics n’auront la paix

Le Parisien / vendredi 17 avril 2020

Les soirées se suivent et se ressemblent pour les policiers intervenant dans les quartiers sensibles des Yvelines. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont été de nouveau pris à partie à Mantes-la-Jolie et à Trappes.

Vers 18 heures, un équipage effectuant des contrôles de confinement rue du docteur Broussais, dans le quartier du Val-Fourré, a été la cible d’un jet de pierres, provenant d’un groupe de dix individus. Les policiers ont fait usage de leur lanceur de grenades de dispersion Cougar afin de s’extraire en sécurité.
Dans la nuit, vers 3h30, alors qu’ils intervenaient sur un regroupement rue Bossuet, leur véhicule a reçu une pierre qui a endommagé la lunette arrière. Cette fois encore, ils ont utilisé leur lanceur de grenades pour disperser le groupe hostile, avant de quitter les lieux.

A Trappes, les hostilités ont commencé dès 17 heures, square Louis-Pergaud : un œuf a été jeté sur des policiers en patrouille à pied, sans les atteindre. Mais peu après minuit, le niveau des violences est monté bien plus haut. Alors que les pompiers intervenaient pour un incendie de poubelle, square de la commune de Paris, une équipe de la BAC venue effectuer une reconnaissance dans le quartier s’est retrouvée encerclée par une dizaine de personnes, qui semblaient les attendre. Ces derniers ont tiré 7 mortiers de feu d’artifice en direction des fonctionnaires, qui ont répliqué en lançant une grenade de désencerclement et en utilisant leur lanceur cougar. Des policiers du commissariat ainsi que la brigade canine ont été envoyés en renfort pour sécuriser les lieux et l’intervention des pompiers, qui ont éteint 4 conteneurs en feu. Le secteur est redevenu calme vers 1 heure.

La veille, c’est aux Mureaux que les forces de l’ordre avaient été prises à partie. Vers 23 heures, un fourgon intervenu dans le quartier des Vignes-Blanches, où des individus avaient projeté des fusées d’artifice sur les caméras de vidéosurveillance, avait été encerclé par plusieurs personnes qui ont donné des coups de pied dans le véhicule. Les policiers ont lancé six grenades incapacitantes afin de disperser leurs agresseurs et pouvoir quitter les lieux sans encombre.
Plus tard, vers 00h45, alors qu’ils interpellaient un homme rue Louis-Blériot pour récidive de non-respect de confinement, les fonctionnaires avaient reçu des pommes de terre et des oignons lancés depuis les étages d’un bâtiment.

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Villeneuve-la-Garenne/partout : La rage dure, la tension monte https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/23/villeneuve-la-garenne-partout-la-rage-dure-la-tension-monte/ Thu, 23 Apr 2020 16:13:56 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34831 Continuer la lecture ]]> Hauts-de-Seine : Encore des échauffourées

Le Parisien / jeudi 23 avril 2020

Villeneuve-la-Garenne, nuit du 20 au 21 avril

Nouvelles échauffourées dans les Hauts-de-Seine. La nuit de mercredi à jeudi a de nouveau été marquée par des feux de poubelles, des tirs de mortier et des jets de projectiles en direction des forces de l’ordre à Nanterre, Villeneuve-la-Garenne, Gennevilliers et Asnières. La tension s’est même propagée au sud du département, notamment à Clamart, Issy-les-Moulineaux et Châtenay-Malabry.

Comme les nuits précédentes, les premiers incidents ont éclaté peu après 23 heures. « Les tensions se sont essentiellement concentrées à Nanterre, Villeneuve-la-Garenne et Gennevilliers, indique-t-on du côté des autorités. Il s’agit, en grande partie, de jets de pierres et de tirs feux d’artifice. Des petits épisodes sporadiques et de faible intensité »
Le calme est revenu aux environs de 3 heures du matin, juste après l’incendie d’un engin de chantier, à Nanterre, rue du Colonel-Fabien. Après cette nouvelle nuit de violences marquée par la découverte d’une petite réserve d’une quinzaine d’engins incendiaires dans les parties communes d’un immeuble de Gennevilliers, 11 personnes ont été interpellées et placés en garde à vue, dont cinq à Clamart pour détention de bouteilles incendiaires.

Ces derniers n’ont de toute évidence pas entendu l’appel au calme lancé, depuis son lit d’hôpital, par l’homme de 30 ans victime d’ un accident impliquant une voiture de police. Cet accident, survenu samedi soir, à Villeneuve-la-Garenne, dans des circonstances encore floues, est le point de départ de ces violences urbaines que la justice a commencé à punir.

Mercredi, cinq hommes ont en effet été placés en détention provisoire en attendant leur jugement, le 4 mai prochain, pour leur participation aux échauffourées survenues dans la nuit du 20 au 21 avril dernier, à Clichy.

Le Parisien / mardi 21 avril 2020

De nouvelles violences d’intensité inégale ont éclaté au cours de la nuit dernière. Au total, dix personnes, dont au moins trois mineurs, ont été interpellés dans les Hauts-de-Seine, au cours de ces échauffourées : sept à Clichy, deux à Rueil-Malmaison et une à Villeneuve-la-Garenne. Des heurts ont aussi opposé des petits groupes de jeunes et la police à Asnières, Nanterre, Meudon, Clamart et Gennevilliers.
C’est la troisième nuit de tensions après l’accident survenu samedi à un motard, à Villeneuve-la-Garenne, impliquant la police et dont les circonstances demeurent floues. La victime, qui a 30 ans et souffre d’un fémur cassé, a déposé plainte contre X, lundi matin

Lundi soir, les affrontements semblent s’être déplacés dans la boucle nord du département, au fil de la longue soirée. Asnières a été touchée par ces violences, très localisées, dans le quartier des Mourinoux, vers 22h45. Deux voitures sont parties en fumée et des petits groupes se sont opposés aux polices municipale et nationale. Le calme est revenu une heure plus tard.

C’est justement à ce moment-là que le Luth, à quelques centaines de mètres de là, sur la commune de Gennevilliers, a été touché par des violences. Une vingtaine de personnes ont été impliquées dans des échanges de tirs avec la police : feux, lanceurs de balle de défense, lacrymogènes. […]

La commune voisine, Villeneuve-la-Garenne, d’où tout est parti ce week-end, a commencé à s’animer aux alentours de minuit. Dans cette commune, des renforts avaient été dépêchés lundi et une cellule de veille mise en place. Depuis lundi après-midi, un hélicoptère survolait la ville et ses alentours. Il n’a pas empêché, ici aussi, des feux d’artifice d’embraser le ciel.
Lundi, les violences se sont concentrées dans les quartiers de la Caravelle et Jean-Jaurès. « Les seuls dégâts sont des poubelles alors que la nuit d’avant, une camionnette et un scooter avaient fini en cendre. Cette dernière nuit a été moins agitée. Le calme est revenu un peu avant 1h30 », indique-t-on en mairie de Villeneuve. Dans la soirée de lundi, un peu avant la tombée de la nuit, le maire (LR) Alain Bortolameolli avait posté un appel au calme sur sa page Facebook.

À Clichy, des incidents sont survenus une heure plus tard. Ils se sont cantonnés au quartier du pont de Clichy, au mail Léon-Blum précisément, avec des poubelles incendiées. […]

À Rueil-Malmaison où un majeur et un mineur ont été appréhendés dans la nuit de lundi à mardi, on tient cependant à relativiser. « On a eu quelques poubelles brûlées, avenue du 18-Juin-1940, d’accord, et on a vu des appels à la casse sur les réseaux sociaux mais il n’y a pas eu de confrontation avec la police, nuance-t-on en mairie. Il n’y a pas de climat insurrectionnel. » Les gardes à vue ont finalement été prolongées ce mardi soir. Les protagonistes devraient être présentés à la justice ce mercredi.

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Gennevilliers (Hauts-de-Seine) : L’école en feu

actuHauts-de-seine / mercredi 22 avril 2020

Après trois nuits sous tension dans diverses communes des Hauts-de-Seine, consécutives à un accident de scooter survenu samedi 18 avril 2020 à Villeneuve-la-Garenne, seuls des incidents mineurs et sporadiques ont été à déplorer au cours de la nuit du mardi 21 au mercredi 22 avril.
Si des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifices ont une nouvelle fois éclaté à Villeneuve, Nanterre ou Gennevilliers, aucune grosse échauffourée n’a été à signaler. « La soirée a été globalement maîtrisée et moins tendue » que ces derniers jours, indique une source policière. Par ailleurs, les forces de l’ordre s’étaient déployées en nombre dans certains quartiers du département. Seuls quelques incendies de poubelles et de véhicules sont à déplorer. 9 interpellations ont été effectuées, dans les Hauts-de-Seine ainsi qu’en Seine-Saint-Denis.

Toutefois, à Gennevilliers, l’école Paul-Langevin a été touchée par un incendie. Le feu s’est déclaré vers 23h35 après qu’un ou plusieurs individus aient pénétré par effraction dans l’établissement. Le feu a été volontairement déclenché dans le bureau de la directrice, indique une source policière. Les flammes se sont alors propagées à la salle des professeurs ainsi que dans deux classes, avant d’être circonscrites par les pompiers. […]

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Yvelines : Ça chauffe toutes les nuits 

Le Parisien / jeudi 23 avril 2020

Depuis le début du confinement, le 17 mars dernier les nuits sans actes de violences urbaines se comptent sur les doigts d’une main. Encore une fois, durant la nuit de mercredi à jeudi, les policiers ont été confrontés à des groupes de jeunes hostiles à Chanteloup-les-Vignes, Poissy, Trappes, au Mureaux, à La Verrière et à Guyancourt. Deux jeunes gens, âgés de 17 et 20 ans ont été arrêtés à Poissy avant d’être placés en garde à vue. Et fait notable : le directeur général de la police nationale Frédéric Veau et le directeur central de la sécurité publique Jean-Marie Salanova ont visité le commissariat de Conflans-Sainte-Honorine pour y rencontrer et soutenir les policiers. L’un d’eux a d’ailleurs été légèrement blessé cette nuit.

À Trappes, les incidents ont débuté à 21 h 40 dans la rue Salvador-Allende, avec des jets de divers projectiles sur une voiture de police. À 22 h 25, dans la même avenue, les hommes de la brigade anticriminalité ont été pris à partie par un groupe d’une trentaine de personnes qui les a bombardés de pierres. « Pour quitter les lieux les policiers ont percuté les conteneurs-poubelles qui bloquaient la route en tirant neuf grenades et six coups de lanceur de balle de défense », explique un témoin. À 23 h 25, dans le square Jean-Cocteau, la patrouille a essuyé des projectiles avant de riposter par deux tirs de grenades.

À Chanteloup-les-Vignes à 21 h 45 sur le mail du Coteau, les CRS ont été attirés par deux provocateurs qui leur ont tendu un piège dans la rue des Pierreuses. Une dizaine de personnes ont tiré cinq mortiers de feux d’artifice sur leur véhicule. Les policiers se sont repliés et sont revenus une demi-heure plus tard afin d’investir tout le quartier et de fouiller les caves et parties communes des immeubles. Aucun autre incident n’est survenu durant la nuit.

A Poissy vers 23 h 20 rue Saint-Sébastien, la police à reçu l’appel de riverains qui signalaient qu’une trentaine de trublions plaçaient des conteneurs-poubelles sur la chaussée. L’éclairage public était dégradé et la cité plongée dans l’obscurité. Douze fonctionnaires se sont rapprochés à pied pour évaluer la situation, essuyant des tirs de mortiers. Deux suspects ont été interpellés et emmenés au commissariat. L’un des fonctionnaires a été blessé. « Il ressent des acouphènes après l’explosion d’un mortier près de lui », explique une source proche de l’affaire. À 23 h 40 place Racine, c’est la police municipale qui a été ensuite attaquée par un groupe armé de bouteilles et de feux d’artifice.

Aux Mureaux à 1 h 25 sur le rond-point Pierre-Brossolette, alors qu’ils dressaient un procès-verbal de non-respect du confinement, les policiers ont été pris à partie par une dizaine de lanceurs de pierre. Et vers 2 h 15 rue Louis-Blériot, c’est un feu de poubelle suivi de tirs de mortiers qui a accueilli les pompiers et les forces de l’ordre. À La Verrière à la même heure, les fonctionnaires ont été attaqués par un groupe d’une dizaine de personnes. « Certains étaient armés d’engins incendiaires, précise une autre source. Les policiers ont tiré dix-sept munitions pour les neutraliser. » Ce même type d’attaque a encore eu lieu à 3 h 30 avenue de la Gare et avant cela à 2 h 50 à Guyancourt, rue André Leroi-Gourhan.

Le Parisien / mardi 21 avril 2020

Nouvelle série de violences dans les quartiers des Yvelines. À Chanteloup-les-Vignes, Sartrouville, aux Mureaux, à La Verrière et à Mantes-la-Jolie, des échauffourées ont encore une fois éclaté durant la nuit de lundi à mardi avec les forces de l’ordre. Depuis le 17 mars dernier, les incidents se multiplient dans les cités sur fond de non-respect du confinement.

À Chanteloup vers 20 heures, avenue de Poissy, la brigade anticriminalité (BAC) a essuyé des tirs de mortiers de feu d’artifice. « Le pare-brise et la portière de leur voiture ont été abîmés », précise une source proche de l’affaire. Les fonctionnaires ont riposté en tirant dix coups de lanceur de balle de défense et dix grenades incapacitantes puis les forces de sécurité ont mené une opération de maintien de l’ordre jusqu’à 2 heures du matin. Un adolescent de 15 ans est interpellé pour outrage mais aucun autre événement de violence n’a été relevé.

Un second incident a éclaté à 23 h 35 sur le plateau à Sartrouville. Un feu de poubelle a été allumé sur le boulevard de Bezons, puis un second place Darwin, dont les flammes se sont propagées à deux autres. Avenue du Général-Leclerc, un groupe de dix trublions a positionné des poubelles au milieu de la route, mais lorsque les fonctionnaires sont arrivés, ils n’ont vu aucun suspect.
À 1 heure du matin, un bus Transdev s’arrête près des policiers. Le chauffeur explique qu’il vient d’essuyer un tir de mortier de feu d’artifice. Les deux voyageurs qui se trouvent dans le bus ne sont pas blessés mais le conducteur préfère exercer son droit de retrait. À 1 h 20, un groupe tire des feux d’artifice sur les policiers qui ripostent par deux tirs de grenade et arrêtent deux suspects, âgés de 18 ans.

Les forces de l’ordre ont également essuyé des jets de pierres dans la résidence du Bois de L’Étang à La Verrière vers 20 heures alors qu’elles intervenaient pour un rodéo à moto. À Mantes-la-Jolie, à 22 h 05 rue du docteur Godeau, une pierre, lancée sur la patrouille a cassé le rétroviseur de la voiture de police. Enfin aux Mureaux, allée Frédéric-Chopin à 2 h 50, les policiers qui réglaient un différend dans un couple ont reçu des projectiles en sortant de l’immeuble, avant de riposter avec une grenade.

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Seine-Saint-Denis : Presque comme pour le 14 juillet

Le Parisien / mardi 21 avril 2020

Clichy-sous-Bois

Le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois et celui du Franc-Moisin à Saint-Denis ont été les deux secteurs sensibles de la nuit de lundi et mardi, en Seine-Saint-Denis. Des violences sporadiques ont éclaté également à Clichy-sous-Bois, avec des feux de véhicule, et à Neuilly-sur-Marne dans la petite cité des Cahouettes.

Dès 22 heures, à Saint-Denis et Aulnay, des projectiles et des tirs de mortiers ont été lancés sur les forces de l’ordre selon la méthode du guet-apens. « C’est de l’ordre de ce qui se produit une nuit de 13 juillet », analyse un policier.
À Saint-Denis, les débordements se sont concentrés sur la place Rouge, au cœur de la cité du Franc-Moisin. Un groupe a pris à partie une patrouille de police, sans causer de blessé. Pour la seconde nuit consécutive, Aulnay-sous-Bois et la cité des 3000, dès 22 heures, est aussi montée en pression. Des poubelles ont été incendiées rue Renoir, amenant les pompiers à intervenir et déclenchant les hostilités dans un quartier qui avait été préalablement plongé dans le noir par les émeutiers.
Là non plus, pas de dégât ni d’interpellation. L’agitation avait été anticipée et un escadron de gendarmerie, d’environ 110 hommes, avait été positionné dans le département en prévision des échauffourées annoncées sur les réseaux sociaux.

Ce regain de tension intervient alors qu’un motard de 30 ans a été grièvement blessé lors d’une interpellation à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ce week-end. Des messages indiquant : « Ça commence chez nous à Aulnay. On vous soutient VLG » ont été postés pour revendiquer les violences. […]

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Chamigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Des mortiers sur le comico

Le Parisien / jeudi 23 avril 2020

Les images filmées depuis un appartement du Bois-l’Abbé et dans les rangs des agresseurs ont fait le tour des réseaux sociaux en quelques heures. On y voit trois individus le visage dissimulé allumer des mortiers d’artifice qui explosent sur la façade du commissariat du Champigny. Des policiers sortent du bâtiment à la hâte. L’un des engins explosifs a ricoché sur le pare-brise d’un des véhicules de CRS stationné juste devant. L’un des fonctionnaires a été légèrement blessé à l’oreille gauche mais son état n’a pas nécessité d’hospitalisation. Après cette première attaque survenue à 0h50, une deuxième a eu lieu vers 3h30. […] C’est loin d’être une première fois que le commissariat de Champigny, situé en plein cœur du quartier du Bois-l’Abbé, est la cible de tirs de mortiers. […]

Comme à certains endroits en Ile-de-France, ces tirs de feux d’artifice font sans doute suite à l’accident dont a été victime le week-end dernier un pilote avec une voiture de police à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine).
Le Val-de-Marne est pour l’heure relativement épargné avec des incidents signalés principalement à Fontenay-sous-Bois en début de semaine. Dans la nuit de mercredi à jeudi, c’était à Champigny le seul épisode de tirs de mortiers dans le département.

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Métropole lilloise : Encore des nuits incendiaires

20 Minutes / mardi 21 avril 2020

Depuis la fin du week-end, de nombreux incendies volontaires sont à déplorer dans plusieurs communes de la métropole lilloise a-t-on appris auprès du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Nord. Des véhicules mais aussi des bâtiments municipaux sont ciblés.
La première nuit un peu chaude était celle de dimanche à lundi. A Lille, Ronchin, Roubaix, Wattignies et Faches-Thumesnil, les pompiers ont été mobilisés pour « une dizaine de feux de voitures et de détritus sur la voie publique », précise le SDIS. Selon La Voix du Nord, un départ d’incendie a aussi endommagé l’entrée de la mairie de quartier de Lille-Sud.
La nuit suivante, entre minuit et 3h du matin, des faits similaires ont été à déplorer toujours à Lille, Roubaix et Wattignies. Des communes auxquelles il faut ajouter Hem et Lys-les-Lannoy. En tout, ce sont cinq véhicules qui ont été incendiés et sept feux de détritus sur la voie publique qui ont été dénombrés. A ce jour, on ignore si les services de police ont pu procéder à des interpellations en lien avec ces multiples dégradations. […]

Lilleactu / mercredi 22 avril 2020

Pour la troisième fois consécutive, des incendies ont été déclenchés cette nuit du 22 avril 2020 dans la métropole de Lille, notamment à Roubaix (Nord). Un individu y a été interpellé pour destruction volontaire de bien par incendie.
Peu avant 1 h du matin, des équipages de police interviennent sur le secteur des Trois Ponts pour des incendies de poubelles. Sur place, les fonctionnaires sécurisent les sapeurs-pompiers qui circonscrivent les feux.
Un groupe d’individus est repéré en train de placer des containers poubelle au milieu de la chaussée, avant d’y mettre le feu. L’un d’eux a pu être interpellé alors qu’il tentait de prendre la fuite. Il s’est vigoureusement rebellé lors de son interpellation.
Depuis le 20 avril, plusieurs incendies de véhicules et de poubelles, notamment à la mairie de Lille Sud, ont été constatés. Ces événements surviennent en même temps que des tensions dans certaines cités de la banlieue parisienne, à la suite de l’accident de Villeneuve-la-Garenne impliquant un motard et un policier. […]

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Toulouse : Le calme était illusoire

extrait de la La Dépêche / mercredi 22 avril 2020

[…] Après 24 heures de calme, de nouveaux incidents ont éclaté ce mardi soir dans le quartier du Mirail, à Toulouse. Aux alentours de 22 heures, une trentaine d’individus ont semé le trouble entre les secteurs de La Reynerie et de Bellefontaine. Une dizaine de feux de poubelle et au moins cinq de véhicules, principalement aux abords de la rue de Kiev et de la place André-Abbal, ont été enregistrés. Certains ont été éteints par les sapeurs-pompiers. Des barricades ont également été érigées dans les rues Louise-Michel et Erik-Satie.
Cheminement Tintoret, entre autres, des jets de projectiles ont fusé et les forces de l’ordre ont clairement été prises à partie. Encore. Des mortiers, certainement désamorcés par la pluie persistante, ont été lancés et tout le nécessaire pour fabriquer des cocktails Molotov a été découvert dans une coursive du bâtiment appelé Petit-d’Indy. En face, les lacrymogènes et le lanceur de balles de défense (LBD) ont été utilisés. Des dizaines de policiers ont été déployées sur place pour ramener le calme. Vers 23h30, c’était chose faite. […]

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Limoges : Encore une interpellation violente, des affrontements

France Bleu / mercredi 22 avril 2020

Ce que craignaient les autorités est arrivé. L’interpellation d’un homme d’une quarantaine d’années mardi soir dans des circonstances jugées violentes selon le témoignage de plusieurs habitants a mis le feu au poudre dans le quartier de Beaubreuil à Limoges. Vers 17 heures ce mercredi une trentaine de jeunes cagoulés s’est rassemblée avenue de Beaubreuil avant d’incendier des poubelles et des caddies. Ils s’en sont pris également aux caméras de surveillance et à la mairie annexe de Limoges qui a subi d’importants dégâts après avoir été incendiée.
A leur arrivée sur place les policiers ont essuyé des jets de pierres et de cocktail Molotov. Ils sont parvenus peu après 19 heures à disperser les jeunes, mais le mouvement s’est porpagé au quartier de La Bastide. Là il a a fallu le renfort des CRS vers 23 heures pour progressivement mettre un terme aux affrontements vers une heure du matin.
Les forces de l’ordre estiment qu’entre 30 et 50 individus ont pris part aux affrontements, selon les témoins ils étaient cagoulés et vétus de noir. Au plus fort de la nuit, environ 80 policiers municipaux, nationaux et CRS étaient déployés.
Les émeutiers ont détruit du materiel urbain, l’antenne de quartier de mairie de Beaubreuil a été incendiée, elle est détruite. Sept voitures ont brulés, sept caméras de vidéo-surveillance ont été vandalisées. Des poubelles ont été prises pour cible, tout comme des bennes qui receuillent les vêtements donnés. Le maire Emile Roger Lombertie, effaré et très en colère estime déjà à 100 000 euros le montant des dégats, 50 000 rien que pour les locaux de la mairie. Pour l’instant les forces de l’ordre n’ont pu réaliser aucune interpellation.

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Strasbourg : Ça commencé ici aussi

extrait de RT France / mardi 21 avril 2020

Quatre personnes ont été interpellées dans la nuit du 20 au 21 avril, après des échauffourées dans deux quartiers de Strasbourg survenues malgré le confinement, selon des informations rapportées par l’AFP de source policière. Les incidents se sont produits dans les quartiers voisins de la Meinau et de Port-du-Rhin, respectivement au sud et à l’est de la capitale alsacienne, selon cette source. A la Meinau, une mairie de quartier a fait l’objet de «très légères dégradations» après «des feux de détritus», selon la préfecture du Bas-Rhin. Dans le quartier de Port-du-Rhin, des poubelles ainsi qu’une voiture ont été incendiées. Dans cette zone, «la police a subi des tirs de mortier alors qu’elle intervenait suite à des feux de poubelle. Aucun véhicule n’a été atteint et aucun blessé n’est à déplorer», a précisé la préfecture. Quatre personnes ont été interpellées dans ce même quartier, selon cette dernière. […]

 

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Libercourt (Pas-de-Calais) : On n’attend même pas la nuit

La Voix du Nord / jeudi 23 avril 2020

Au cours de la fin d’après-midi de mercredi, les forces de sécurité ont dû intervenir à deux reprises, notamment rue Louise-Michel.
En fin d’après-midi, mercredi, la présence de la police est requise pour du tapage à Libercourt. À l’arrivée de l’équipage, il apparaît rapidement que l’alerte était fantaisiste. Sans qu’un lien de cause à effet ait pu à ce jour être établi, les policiers intervenus subissent alors un jet de projectile de la part d’un groupe de jeunes présent à proximité. Selon une source policière, ce jet n’a fait aucun dégât et le projectile n’a pas été identifié.
Le véhicule découvert en feu sur la chaussée [article payant ; NdAtt.]

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Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) : L’énième crasse policière allume l’envie de revanche https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/20/villeneuve-la-garenne-hauts-de-seine-l-enieme-crasse-policiere-allume-lenvie-de-revanche/ Mon, 20 Apr 2020 14:54:27 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34679 Continuer la lecture ]]> Le Monde / dimanche 19 avril 2020

[…] La scène s’est déroulée samedi 18 avril au soir, à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Le conducteur de la motocross, âgé de 30 ans, vient de faire demi-tour et roule à vive allure, sans casque, lorsqu’il repasse à côté du véhicule de police banalisé arrêté à un feu rouge. D’après un policier, il ne s’est pas rendu compte qu’il s’agissait d’une voiture des forces de l’ordre. Stéphane Gas, l’avocat de la famille, confirme que son client l’ignorait. Un commissaire, qui est assis à la place du passager, ouvre la portière « pour le contrôler », assure une source policière. Le motard percute la portière et est propulsé contre un poteau antistationnement. Souffrant d’une fracture ouverte de la jambe, il a été opéré une première fois dimanche à l’hôpital Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine), puis une seconde, à l’hôpital Bichat, à Paris.

Dans la foulée, des échauffourées ont éclaté entre habitants et forces de l’ordre. « Les petits sont remontés, ils comptent bien en découdre, raconte un éducateur du département qui préfère garder l’anonymat. Pour les habitants, il est impensable d’imaginer que ça puisse être un accident, c’est évidemment intentionnel. » […]

Dans la nuit de dimanche à lundi, des échauffourées ont à nouveau éclaté entre jeunes et forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Un important dispositif policier avait été déployé dans la ville où du mobilier urbain a été incendié et divers projectiles lancés en direction des policiers : feux d’artifices, mortiers, cocktails Molotov, un four à micro-ondes et un écran d’ordinateur, selon le parquet. D’autres incidents se sont également produits notamment à Aulnay-sous-Bois (où quatre personnes ont été arrêtées), Villepinte et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), à Gennevilliers, Nanterre, Rueil-Malmaison et Suresnes (Hauts-de-Seine) ou encore à Toulouse.

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L’envie de vengeance s’étend

Le Parisien / lundi 20 avril 2020

[…] L’accident de cet individu, connu des services de police et déjà condamné à quatorze reprises, a provoqué des tensions entre jeunes et forces de l’ordre ce dimanche soir à Villeneuve-la-Garenne.
Comme la veille, une partie de la soirée a été rythmée par les feux de poubelles et les tirs de feux d’artifice en direction des forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène. « Les premières échauffourées ont commencé vers minuit et ont duré pendant plus d’une heure, glisse un policier. Le calme est à peu près revenu vers 1 h 30 du matin… »
Sans que l’on sache s’il existe un lien avec les événements de Villeneuve-la-Garenne, d’autres incidents ont éclaté dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine. Des feux d’artifice ont également résonné dans les rues de Suresnes et des voitures ont été incendiées à Gennevilliers, Nanterre ainsi que dans la cité des Fouilleuses, à Rueil-Malmaison. Au total, 25 conteneurs poubelles ont été brûlés. […]

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Métropole lilloise : Coups de chaud pour la mairie de quartier et des nombreuses bagnoles

La Voix du Nord / lundi 20 avril 2020

Coup de chaud dans la nuit de dimanche à ce lundi. Les pompiers ont été sollicités pour une série d’incendies de véhicules dans différents quartiers de la métropole lilloise. Une dizaine de voitures ont été brûlées à Lille, Roubaix, Ronchin, Faches-Thumesnil et Wattignies, entre 0 h et 3 h. « C’est très inhabituel, relève un officier des pompiers. D’ordinaire, c’est beaucoup plus calme, surtout en cette période de confinement. »
De plus, les secours sont intervenus pour des feux de « détritus ou de mobilier urbain », qui ont également concerné d’autres communes (La Madeleine, Wattrelos et Armentières). À Lille, la mairie de quartier de Lille-Sud, rue du Faubourg-des-Postes, a ainsi été visée : la porte d’entrée a été dégradée par les flammes. […]
Comment expliquer cette poussée de fièvre ? Un responsable des pompiers évoque une possible répercussion des événements de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), où un homme de 30 ans a été grièvement blessé après avoir percuté, samedi soir, une voiture de police.

selon Lilleactu / lundi 20 avril 2020

[…] A Lille-Sud justement, la mairie de quartier a été la cible d’un ou plusieurs incendiaires. Ces derniers auraient disposé des détritus devant la porte d’entrée avant d’y mettre le feu.
Ce lundi matin, l’entrée était entièrement calcinée, certaines vitres se sont fendues sous la chaleur des flammes et des équipements ont fondu. Des panneaux de bois ont été posés après l’intervention des sapeurs-pompiers. Et l’on peut encore apercevoir une grosse trace noire au sol, signe du foyer de l’incendie.

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Val-de-Marne : Des feux dans des nombreuses villes

Le Parisien / lundi 20 avril 2020

La nuit de dimanche à lundi a été agitée dans le Val-de-Marne, département voisin des Hauts-de-Seine où un pilote de moto-cross a été grièvement blessé à la jambe dans un accident avec une voiture de police à Villeneuve-la-Garenne samedi soir.

Les échauffourées les plus importantes ont eu lieu, semble-t-il, à Champigny et surtout à Fontenay-sous-Bois. Dans cette dernière ville, selon une source policière, il a fallu fermer le parking de l’Hôtel-de-Ville après des incendies volontaires de motos et d’une voiture. D’autres feux, notamment des poubelles, ont été allumés boulevard de Verdun, rue des Ormes et avenue du Maréchal-Joffre. « Ils ont tous eu lieu en cinq minutes à des endroits différents », a constaté la même source. Le laboratoire central de la police s’est rendu sur place. Une compagnie de sécurisation et d’intervention était attendue ce lundi après-midi.

A Champigny, des tirs de mortier et des jets de projectiles sur les forces de l’ordre ont été relevés notamment dans le quartier des Mordacs. Là aussi, aucun blessé ne serait à déplorer. Les policiers ont fait usage à deux reprises du LBD et d’autres moyens de défense.

A Créteil, les pompiers sont intervenus pour un feu de détritus près de l’Hypercacher rue Gabriel-Fauré. Le rideau métallique du commerce a été noirci et les techniciens de la police scientifique se sont déplacés. « Les gars ont essayé d’allumer deux feux à cet endroit, soupire un riverain. C’est dommage qu’il n’y ait pas de vidéosurveillance ici. »

A Villejuif, rue Gagarine, les policiers municipaux auraient été pris à partie par une dizaine d’individus avec des jets de projectiles dont des bouteilles de verre. «On était pas du tout sur de l’émeute, relativise un fonctionnaire. Le petit groupe qui en temps normal met le bazar dans le quartier a tenté de caillasser mais il a pris la fuite assez rapidement ».

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Dans les Yvelines, on caillasse les flics

Le Parisien / lundi 19 avril 2020

Durant la nuit de dimanche à lundi, les forces de l’ordre ont une nouvelle fois été attaquées aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie et à Sartrouville.

Au Mureaux, vers 19h30, la patrouille a essuyé des pierres lancées par un groupe d’une quinzaine de personnes rue Louis-Blériot. Le véhicule n’a pas été touché et les fonctionnaires ont passé leur chemin sans riposter.

Un peu plus tard, à Mantes-la-Jolie, les forces de l’ordre sont intervenues pour une dispute au sein d’une famille, rue du commandant Bouchet. En sortant de l’immeuble, vers 23h30, les policiers ont été visés par un groupe d’une quinzaine de personnes qui leur ont lancé divers projectiles. Les fonctionnaires ont riposté en faisant usage de quatre grenades incapacitantes et ont quitté rapidement les lieux.

À Sartrouville, les policiers sont intervenus vers 1h45 avenue du Général-de-Gaulle, après avoir reçu un appel leur signalant l’incendie de quatre conteneurs poubelles. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) arrivés dans le secteur ont repéré un groupe fort d’une dizaine de jeunes visiblement prêts à en découdre. Les policiers ont été visés par trois tirs de mortiers de feux d’artifice. Les hommes de la BAC ont riposté en lançant deux grenades incapacitantes, parvenant à disperser le groupe des fauteurs de troubles. Le feu qui embrasait les poubelles représentant un risque de propagation pour les immeubles, les pompiers ont été appelés pour éteindre l’incendie, sous la protection de la police.

Durant la nuit précédente, c’est à Chanteloup-les-Vignes, entre 21 heures et 1h40, sur le mail du Coteau, que des échauffourées ont éclaté entre la police et un groupe d’environ 80 personnes. Les fonctionnaires intervenaient à la Noé sur fond de rodéo moto et ont été bombardés de pierres. L’un des auteurs du rodéo a été identifié et arrêté.

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Toulouse : Les flics pris au piège

actuToulouse / lundi 20 avril 2020

Un guet-apens en bonne et due forme. Des policiers qui intervenaient dans le quartier du Mirail, à Toulouse, suite à un appel d’urgence au 17 sont tombés dans un piège, dimanche 19 avril 2020, vers 22 heures.
Selon les premiers éléments, l’équipage qui intervenait pour un incendie de véhicule sur un parking, selon une source proche de l’enquête, a vu sa progression freinée par des poubelles enflammées qui obstruaient la chaussée, à hauteur de la rue de Kiev. C’est alors que des projectiles se sont abattus sur les policiers : pierres, fusées d’artifices, ainsi que « quatre ou cinq » cocktails Molotov… Une trentaine d’individus hostiles « vêtus de sombre et capuche rabattue » auraient été dénombrés. Grâce à l’intervention de renforts, qui ont fait usage de grenades lacrymogènes, l’équipage pris pour cible a pu se dégager. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun assaillant n’a été interpellé. […]

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Evry (Essonne) : Pierres bouteilles et mortiers

Le Républicain de l’Essonne / lundi 20 avril 2020

Après des incidents à Grigny le week-end dernier et ce week-end, cette fois c’est à Evry, dans le quartier des Epinettes, que les fonctionnaires de la Police nationale ont été pris pour cibles. Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 avril rue Eugène-Pottier. Les policiers ont été la cible de jets de pierre, bouteilles en verre et, plus grave encore, de tirs de mortier.

L’effet d’un pavé bien lancé

L’effet d’un mortier bien tiré

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MAJ du 21/04 : Rillieux-la-Pape (Rhône) : Scènes de guérilla urbaine

Le Progrès / lundi 20 avril 2020

Plusieurs témoins évoquent des « scènes de guérilla urbaine », des violences graves. Le maire Alexandre Vincendet, lui, est dans une colère noire.
Alors que plusieurs individus avaient déjà semé le trouble, dans la nuit du 11 au 12 avril, dans les quartiers populaires de Rillieux-la-Pape, de nouveaux incidents ont éclaté ce lundi soir. « Encore plus fort, c’était brutal, ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu ça », témoigne un habitant.
Ainsi, dès 21 heures, plusieurs groupes très mobiles sont venus menacer la police. Plusieurs véhicules ont été endommagés, des mortiers et feux d’artifice ont été tirés, et du mobilier urbain a été dégradé, des abris bus brisés.
« C’est monté d’un cran » par rapport aux derniers événements raconte ce même témoin.
[…] Les pompiers sont intervenus pour des feux de voie publique, des poubelles notamment. Le calme ne serait revenu que vers 1 heure du matin.
Un déchainement de violences en plusieurs endroits de la cité nouvelle (avenue de l’Europe mais aussi aux Allagniers et aux Semailles) orchestré dans la journée sur les réseaux sociaux.
Selon plusieurs sources, certains jeunes auraient fait référence à Villeneuve-la-Garenne, commune des Hauts-de-Seine théâtre d’affrontements ce week-end.
[…] Dans l’agglomération lyonnaise, la soirée a été tendue également à Villeurbanne, dans le quartier de Saint-Jean, où des jeunes s’en sont pris à du mobilier urbain et ont incendié des poubelles.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-avril 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-avril-2020/ Thu, 16 Apr 2020 19:46:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34563 Continuer la lecture ]]> Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) : Tu ne veux pas te faire voir par le drone ? Vise le pilote !

Le Parisien / jeudi 16 avril 2020

Le drone devait notamment permettre de débusquer les tireurs de mortiers qui pourrissent le quotidien des habitants [enfin, plutôt des flics; NdAtt.] de la cité des Hautes-Noues depuis plusieurs semaines à Villiers-sur-Marne. Finalement, c’est le pilote de l’engin qui a été touché mercredi en fin d’après-midi. Ce policier de la direction opérationnelle des services techniques et logistiques a été atteint par un mortier au niveau de la tempe, a-t-on appris ce jeudi matin. Le fonctionnaire a été légèrement blessé.

Pour la première fois depuis le début du confinement, des renforts départementaux étaient déployés dans la cité où les incidents sont réguliers. Le pilote du drone « se trouvait pourtant à l’écart » avec ses collègues, selon un observateur. « Le tireur de mortiers a vu un groupe de policiers et il a fait feu à deux reprises, précise la même source. Je ne pense même pas qu’il savait que c’était le pilote du drone. »
Aucune interpellation par les fonctionnaires qui ont toutefois répliqué au LBD. Le tube pyrotechnique a néanmoins été saisi et envoyé au laboratoire pour faire des analyses afin d’éventuellement remonter sur l’auteur des tirs. Au cours de cette opération, seulement une dizaine de personnes ont été contrôlées pour non respect du confinement.[…] Selon nos informations, des CRS sont dépêchés dans la cité à partir de ce jeudi après-midi.
Le dernier incident dans la cité remontait à lundi. Plusieurs équipages de police avaient été pris à partie par une trentaine d’individus qui les ont caillassés. Les fonctionnaires avaient répliqué avec quatre tirs de LBD, des grenades lacrymogènes et de désencerclement. Le week-end dernier, un feu d’artifice improbable avait été tiré à l’horizontale en direction de véhicules. […]

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Villiers ça chauffe toujours

extrait du même torchon, mercredi 15 avril 2020

C’est sans doute l’endroit où le confinement se passe le plus mal dans le Val-de-Marne. La cité des Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne a été une nouvelle fois le théâtre d’échauffourées mardi en fin d’après-midi.
D’après une source policière, plusieurs équipages ont été pris à partie par une trentaine d’individus qui les ont caillassés. Les fonctionnaires ont répliqué avec quatre tirs de LBD, des grenades lacrymogènes et de désencerclement. Aucun blessé ne serait à déplorer dans les deux camps. Personne n’a été interpellé. […]

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Grigny (Essonne) : Contre l’hélico des keufs, voilà les mortiers !

Le Républicain de l’Essonne / lundi 13 avril 2020

Le quartier de Grigny 2 était sous tension ce week-end. Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 avril vers 1h15, les forces de l’ordre ont reçu plusieurs appels pour des feux dans des conteneurs poubelles. Quelques minutes auparavant les sapeurs-pompiers avaient alerté les forces de l’ordre qu’ils avaient été la cible de tirs de mortiers, heureusement sans aucun blessé.
Un dispositif pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers permettant d’éteindre les incendies a été immédiatement mis en place. Mais à leur arrivée, les policiers ont été attaqués par des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifice. Une situation qui est la définition même d’un guet-apens.
Grâce au soutien de la Compagnie départementale d’intervention, les assaillants ont pu être repoussés. Pendant que ceux-ci s’étaient réfugiés dans les halls d’immeubles, les incendies ont pu être éteint vers 2h30 du matin. Aucune interpellation n’a eu lieu. […]
Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril, de nouveaux incidents ont eu lieu. Cette fois des tirs de mortier en direction d’un hélicoptère de la police ont eu lieu durant une intervention de sécurisation. Aucun blessé n’a été à déplorer lors de cette seconde nuit d’incidents. […]

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Colombes (Hauts-de-Seine) : Il lui a fallu un panier pour ramener tout son matos, mais ça en a valu la peine !

Le Parisien / mardi 14 avril 2020

[…] Il est 4h30, ce dimanche de Pâques quand l’homme passe à l’action. Si les policiers municipaux ont cessé leur travail depuis 2 heures, le centre de supervision urbaine (CSU) reçoit les images de vidéosurveillance 24 heures sur 24. Les agents assistent donc à cette scène.
Une silhouette toute vêtue de noir surgit de l’esplanade de l’hôtel de ville et fonce vers la rue de la Liberté, où la police municipale et la mairie se trouvent de chaque côté. S’y trouvent aussi les parkings de la police municipale (PM) et des employés communaux.
L’apparition a le visage dissimulé par une cagoule et deux paniers à la main. Il se cache derrière une voiture de la ville et balance à la chaîne cinq engins incendiaires sur les véhicules de la PM. Il se déplace de quelques mètres et, à l’abri derrière un véhicule en stationnement, il poursuit son bombardement. Au final, il aura jeté onze cocktails Molotov sur les voitures sérigraphiées avant de prendre la fuite en courant.
Par chance pour les finances de la ville, son empressement n’a eu d’égal que son manque de précision. « Il a balancé sans viser, résume un proche du dossier. Il a passé plus de temps à se cacher et à veiller à ne pas se brûler qu’à ajuster ses tirs. »
Une bouteille a bien atteint sa cible, située à quelques mètres. Les autres se sont fracassées au sol. De l’essence en flamme a malgré tout atterri sur des véhicules et a ruisselé. Le bilan s’établit à une voiture détruite et trois endommagées. Aux experts de déterminer à quel point.
Cette opération commando a duré moins d’une minute. Les opérateurs du CSU ont aussitôt prévenu la police nationale. Dans la foulée, le parquet de Nanterre a saisi le SDPJ.
Les enquêteurs vont se pencher longuement sur les images des caméras et pas uniquement celles pointées sur le poste de police municipale. Colombes en compte 91. De quoi repérer la direction empruntée par le fuyard et même suivre sa cavale [mais sans l’attraper ! NdAtt.].

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Bordeaux : Le frigo donne chaud aux flics

Le Parisien / lundi 6 avril 2020 

Des affrontements ont éclaté dimanche soir entre des jeunes gens et les forces de l’ordre dans le quartier des Aubiers à Bordeaux. Trois personnes, toutes majeures et connues des services de police, ont été placées en garde à vue pour « violences volontaires en réunion », rapportent France 3 Nouvelle-Aquitaine et 20 minutes.
La police avait été avisée vers 19 heures, par des habitants de la cité des Aubiers, qu’un match de football « opposant deux équipes portant des maillots » et que des « rodéos urbains » étaient en cours, en plein confinement.
Une vingtaine de policiers sont rapidement arrivés sur place, mais la situation a vite dégénéré. Une cinquantaine de jeunes gens ont commencé à lancer des pierres et des pavés en direction des forces de l’ordre. Toutes sortes de projectiles ont également été lancés depuis les balcons des immeubles et les passerelles aériennes. Un frigo s’est même écrasé aux pieds des forces de l’ordre, rapporte France Bleu. […]

La pluie de frigos continue !

France Info / mardi 14 avril 2020

Les policiers sont intervenus vers 23h ce lundi13 avril pour des feux de poubelles et de matelas. A leur arrivée ils ont constatés que des barricades avaient été constituées avec des conténaires et des matelas par des individus. Les policiers ont essuyé des jets de projectiles, notamment deux frigidaires poussés depuis les coursives des bâtiments. A 1h du matin, la situation était revenue à la normale. Aucun policier n’a été blessé. On ne sait pas si des habitants du quartier l’ont été.
Selon la Direction départementale de la sécurité publique il n’y a pas eu d’interpellation, contrairement au 5 avril dernier. Ce jour là en effet, les CRS avaient été appelées en renfort, et trois personnes avaient placées en garde à vue. Deux d’entre avaient ont été condamnés à de la prison ferme dans le cadre d’une comparution immédiate.

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Le Havre (Seine-Maritime) : Presque…

76actu / mardi 14 avril 2020

D’abord, il y a un véhicule en feu, signalé aux secours aux alentours de 22h30 samedi 11 avril 2020, au niveau de la rue Jean-Cocteau, au Havre (Seine-Maritime). Arrivés sur les lieux en compagnie des pompiers, les policiers sécurisent le périmètre. Ils sont rapidement pris pour cible par deux individus, nous détaille une source judiciaire, porteurs d’un cocktail Molotov. Ces derniers le lancent en direction des policiers, mais l’engin n’explose pas lorsqu’il touche le sol. Un policier sera seulement légèrement éclaboussé par de l’essence projetée lors du choc, détaille notre source. Les deux individus sont ensuite parvenus à prendre la fuite. Une enquête est actuellement en cours pour tenter de les identifier.

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Yvelines : Chercher les œufs de Pâques ? Plutôt chercher des noises aux condés !

Le Parisien / lundi 13 avril 2020

Alors que les mesures de confinement vont être prolongées au-delà du 15 avril, les affrontements avec la police continuent dans les quartiers sensibles des Yvelines. Depuis le début du week-end de pâques, les accrochages s’y sont enchaînés.
Les forces de l’ordre ont été prises à partie durant la nuit de dimanche à lundi à Trappes. Vers 22h30, square Louis-Pergaud, une patrouille a été la cible de cinq tirs de mortiers de feu d’artifice alors qu’elle s’approchait d’un groupe d’une trentaine de personnes, armées pour certaines de barres de fer. Les forces de l’ordre ont quitté les lieux mais vers 23 heures un conteneur poubelle a été incendié dans ce secteur. Les pompiers sont intervenus, épaulés par les policiers qui ont dispersé un groupe hostile en tirant dix grenades incapacitantes.
A 1h30 nouveaux incidents avenue Clément-Ader, où quatre conteneurs poubelle ont été incendiés. Les fonctionnaires ont lancé à nouveau huit grenades incapacitantes. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun auteur n’a pu être interpellé.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un feu de poubelle et deux jets de pierre sur la police ont également été déplorés à La Verrière, Mantes-la-Jolie et Sartrouville.
Entre vendredi et samedi c’est dans la cité de la Noé, à Chanteloup-les-Vignes, que la police a eu de nouveau maille à partir avec de fauteurs de troubles. Dans la matinée, un policier a été blessé au visage, à l’épaule et à la main par des jets de pierres alors qu’il intervenait pour sauver un homme suicidaire. A 17 heures, d’autres fonctionnaires qui contrôlaient les attestations de déplacement mail du coteau, ont essuyé des tirs de mortier provenant d’un groupe d’une dizaine de personnes.
C’est dans cette rue qu’ une fillette de 5 ans a été grièvement blessée, le week-end précédent, lors d’affrontements entre des policiers et des jeunes de la cité. Le parquet de Versailles a saisi l’inspection générale de la police nationale et ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Et dans la nuit, vers 22h30, un feu de voiture, les pompiers caillassés et un tir de grenade de la police pour disperser un rassemblement hostile place du marché ont une nouvelle fois troublé la nuit du quartier.

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Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Les flics tirent au LBD et blessent une petite fille

Le Parisien / dimanche 5 avril 2020

En pleine période de confinement, une banale intervention de police a très mal tourné à Chanteloup-les-Vignes samedi soir. Une fillette de 5 ans a été grièvement blessée, dans le quartier de la Noé, après que des policiers ont violemment été pris à partie par des jeunes de cité. L’enfant, qui souffre d’une fracture du crâne, est toujours ce dimanche matin dans un état jugé très préoccupant à l’hôpital Necker de Paris (XVe) où elle devait être opérée.
Tout démarre samedi vers 18h45 sur le mail du Coteau. En raison du beau temps, le confinement n’est pas bien respecté dans le quartier de la Noé. Plusieurs jeunes en profitent pour pratiquer des rodéos sur des motos de cross.
Un riverain prévient le commissariat de Conflans-Sainte-Honorine, car il a reconnu son engin qui venait d’être volé. Une patrouille de police est envoyée sur place. À son arrivée, le conducteur de la moto-cross fait demi-tour en accélérant et brûle un feu rouge. Les forces de police le suivent sans le prendre en chasse. S’apercevant que le voleur présumé vient de caler, ils l’interpellent après que celui-ci a fait chuter à terre l’engin.
À ce moment-là, les policiers sont pris à partie par une cinquantaine de jeunes qui leur jettent de nombreux projectiles. Plusieurs pavés frôlent les agents, certains atterrissant sur les deux véhicules de police. Une charge très violente au cours de laquelle l’arme Sig Sauer d’un fonctionnaire est impactée au niveau de sa culasse. Deux policiers sont légèrement blessés.
Des forces de police sont appelées en renfort. Pour se dégager des émeutiers, la dizaine de policiers présents doit faire usage de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades de désencerclement et de gaz lacrymogène. Au total 14 tirs de LBD et un tir de lanceur cougar seront comptabilisés, selon nos informations. Les policiers parviennent finalement à quitter les lieux non sans mal avec le conducteur de la moto, mais sont contraints d’abandonner l’engin. L’homme a été interpellé. Après vérifications, la moto était bien la sienne et il n’a pas participé aux violences.
Concomitamment aux faits, une mère de famille qui se trouve sur place de la Coquille à Chanteloup-les-Vignes, appelle les secours pour sa fille de cinq ans qui, selon elle, aurait reçu un tir de flashball. La maman raconte aux pompiers que sa fille se promenait avec son père quand elle a été blessée par un tir. L’enfant est conduite à l’hôpital de Poissy puis transférée à l’hôpital Necker (Paris XVe), spécialisé dans la prise en charge des enfants malades, pour y être opérée. […]

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Sartouville (Yvelines) : Si les flics ne viennent pas, on va les chercher

Le Parisien / mercredi 8 avril 2020

Flambée de violence dans la cité des Indes de Sartrouville ce mardi soir. Un groupe de jeunes gens hostile qui voulaient se venger de l’interpellation d’un de leurs amis, a tendu un guet-apens aux forces de l’ordre.
Vers 22 h 45 rue du 8 mai 1945, une quarantaine de trublions encagoulés, armés de barres de fer et de cocktails molotov allument une quinzaine de poubelles et incendient une voiture. Les conteneurs à ordures sont positionnés de manière à former un barrage destiné à empêcher les forces de l’ordre d’entrer dans la cité des Indes. Des tas de pierres de ballast, ramassées sur la voie ferrée voisine, sont également disposés sur la chaussée pour constituer cette barricade. Les incendies étant isolés et ne représentant aucun risque de propagation, les policiers et les pompiers décident de rester à distance.
Peu de temps après, un équipage de la brigade anticriminalité d’Argenteuil (Val-d’Oise), arrivé en renfort rue Paul-Bert, est pris à partie, essuyant des tirs de mortier et des jets de projectiles avant de parvenir à s’écarter.
À minuit et quart, une vingtaine de jeunes, voyant que le piège ne fonctionne pas, montent à l’assaut du groupe des forces de l’ordre en tirant des coups de mortier de feux d’artifice. Ils sont repoussés et dispersés par les policiers qui lancent quatre grenades incapacitantes. À minuit et demi, les pompiers ont pu prendre en charge un malade en détresse respiratoire rue André-Malraux. Et à 1 h 45, le calme est revenu dans le quartier et les forces de l’ordre ont quitté les lieux.
Selon nos informations, les jeunes gens du quartier auraient organisé ce guet-apens pour se venger de l’arrestation d’un homme originaire du quartier par les policiers du Val-d’Oise. Lundi vers 23 heures, ils avaient pris en chasse le conducteur d’un scooter. Le suspect, s’était réfugié rue Georges-Méliès. Un attroupement de jeunes gens hostiles avait tenté de s’y opposer. L’arrivée des renforts et un tir de lanceur de balle de défense et de deux grenades avaient permis aux policiers de quitter les lieux avec leur suspect.
Les incidents se multiplient entre les bandes des quartiers sensibles des Yvelines et les forces de l’ordre depuis quelques jours. Les villes de Chanteloup-les-Vignes, Mantes-la-Jolie, et Trappes sont particulièrement montrées du doigt depuis le début de l’état d’urgence sanitaire pour le non-respect des mesures de confinement et une agressivité envers les policiers qui sont chargés de faire respecter ces mesures.
Toujours durant cette nuit de mardi à mercredi à Mantes-la-Jolie, une patrouille a essuyé des projectiles lancés par une vingtaine de personnes hostiles. Les fonctionnaires ont riposté d’un coup de lanceur de balle de défense (LBD) et de deux tirs de grenades lacrymogènes. Dans le même temps à Versailles, dans le quartier Jussieu, une dizaine de personnes a jeté des pierres en direction de la police. […]

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Nogent-sur-Oise et Compiègne (Oise) : C’est beau les feux d’artifice !

Oise Hebdo / lundi 13 avril 2020

Plusieurs agents de la police nationale ont été pris à partie à Nogent-Sur-Oise dimanche 12 avril. Ils ont essuyé des tirs de mortiers artisanaux – des feux d’artifice détournés de leur objet inital – rue Saint-Exupéry, dans la soirée.
Ce n’est pas la première fois que la police est prise à partie à coups de mortiers artisanaux dans l’Oise. Des attaques similaires ont eu lieu par deux fois à Compiègne depuis le début de l’année, dont une fois au tout début du mois d’avril. Mais c’est la première fois qu’une agression de ce type est recensée – et filmée – dans l’agglomération creilloise.

même torchon / lundi 6 avril 2020

Les policiers de Compiègne ont été une nouvelle fois pris pour cible. Des agents de la police municipale et de la police nationale ont essuyé des tirs de mortiers artisanaux au Clos des Roses jeudi 2 avril, ainsi que vendredi 3.
Ils ont également subi des jets de pierre « par une trentaine d’individus », précise le maire de la ville Philippe Marini, dans un communiqué. Les policiers ont dû riposter par flash-ball. » […]

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Rillieux-la-Pape (Rhône) : La poubelle en feu pour attirer les flics

Le Progrès / dimanche 12 avril 2020

Le secteur des Alagniers, à Rillieux, a connu un coup de chaud dans la nuit de samedi à dimanche. Une poubelle remplie de planches a brûlé au milieu de l’avenue de l’Europe.
Plusieurs palissades de chantier ont été renversées sur l’avenue et des vitres d’arrêts de bus ont volé en éclat. La police est intervenue et a essuyé des jets de projectiles. Il n’y a pas de blessés mais un véhicule est endommagé. Ce sont entre 15 et 20 personnes qui ont été dispersées par les forces de l’ordre. Une enquête est en cours.

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Pantin et Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Les vieilles méthodes qui marchent à tous les coups…

Le Parisien / vendredi 3 avril 2020

Plusieurs tirs de mortiers ont retenti dans la nuit de jeudi à vendredi à Pantin, cité Scandicci, située en bordure du périphérique. Une quinzaine de personnes ont tendu un guet-apens à la police selon une méthode éprouvée. Ils ont mis le feu à des poubelles puis lorsque les forces de l’ordre et les pompiers sont intervenus ils leur ont lancé les engins pyrotechniques.
Une demi-douzaine de mortiers ont été retrouvés au sol. L’îlot Scandicci construit autour d’une dalle et de coursives forme un labyrinthe qui rend les incursions de la police difficile. C’est aussi un point de deal très actif en temps normal. Au cours de l’intervention, un fonctionnaire de police a été blessé. Il souffre d’acouphènes consécutifs à l’explosion des engins. Un homme de 19 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Ce suspect originaire de la cité avait déjà fait l’objet de contrôles de police ces derniers jours pour non-respect du confinement.
Avec ce nouvel incident, il sera déjà poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui. Un délit mis en œuvre lorsqu’une personne commet pour la troisième fois une infraction au non-confinement. Avec une convocation devant le tribunal correctionnel à la clé.
D’autres violences ont éclaté à Noisy-le-Sec, cette même nuit. Là aussi des tirs de mortier ont été entendus, mais aucun blessé n’est à déplorer. Il n’y a pas eu d’interpellations. […]

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Grenoble : Nuit agitée pour les condés

France Bleu / dimanche 5 avril 2020

Les policiers nationaux de Grenoble auraient préféré une soirée de routine, sans faits marquants à gérer. Hier soir, c’est tout le contraire qui s’est déroulé à Grenoble. Appelés pour des jets de pétards et des arbres en feu au parc Jean Verlhac, ils ont été ciblés par un tir de mortier à leur arrivée. Plus tard, un homme a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle et a percuté le véhicule des policiers.
Les policiers sont appelés en début de soirée, vers 21h30, pour des jets de gros pétards et des arbres incendiés dans le parc Jean Verlhac à Grenoble. A l’arrivée des fonctionnaires de police sur place, ils sont rapidement la cible d’un tir de mortier, qui ne fera aucun blessé, à plus de 50m de distance.
Les pompiers sont également appelés. Ils restent à l’écart dans un premier temps mais n’interviendront pas car aucun réel incendie ne sera au final constaté. Les auteurs de ce tir de mortier n’ont pas été interpellés.
Plus tard dans la soirée, aux alentours de 22h30, une équipe de police va pour contrôler un homme de 32 ans en voiture sur le cour Jean-Jaurès. L’individu refuse et fonce en direction du véhicule des policiers, à l’arrêt au moment des faits. L’avant de la voiture est totalement enfoncé et il n’y a aucun blessé. Il est rapidement interpellé, puis placé en garde à vue pour dégradation volontaire de bien public, défaut de permis de conduire et refus d’obtempérer.

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Baugé (Maine-et-Loire) : Ils ne baissent pas les bras

Ouest-France / vendredi 3 avril 2020

[…] Dans la soirée de mercredi 1er avril, les gendarmes de la communauté de brigades de Noyant, Vernantes et Baugé se sont fait accompagner par ceux du peloton de surveillance et d’intervention (Psig) de Saumur pour mettre fin à des nuisances à Baugé.
En dépit de toutes les règles liées à l’épidémie actuelle de Covid-19, un duo de Baugeois s’adonnait à un rodéo à scooter. Verbalisés pour cette raison et pour le non-respect du confinement, ils se sont également laissés aller à des outrages, selon la gendarmerie.
L’affaire aurait pu ou dû s’arrêter là. Mais, dans la nuit, un mystérieux incendie a frappé un véhicule de la police municipale de Baugé. L’enquête a été rapide, facilitée par les images de la vidéosurveillance. Elle a permis de remonter sur les auteurs : toujours le même duo.
Interpellés jeudi 2 avril, ils ont été jugés en comparution immédiate, ce vendredi 3 avril à Saumur. L’un des protagonistes, âgé de 34 ans, a écopé de deux ans de prison dont un ferme, ainsi que d’une amende de 1 200 € pour non-respect du confinement en réitération. Son acolyte, âgé d’une trentaine d’années, a pris un an de prison dont quatre mois ferme et 1 000 € d’amende pour les mêmes raisons. […]

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Toulouse :  Les flics se font caillasser le maire veut le couvre-feu

La Dépêche / jeudi 16 avril 2020

Ce jeudi soir, des policiers ont été pris pour cible dans le quartier de La Reynerie, secteur du Mirail, à Toulouse. Il était environ 22 h 15 lorsqu’une patrouille a voulu contrôler les attestations de sortie d’un groupe de jeunes en faction au pied d’un immeuble. Mais ils ne l’ont pas entendu ainsi. Très vite, des projectiles ont fusé entre le cheminement Jean-Gallia et la rue Erik-Satie. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour pouvoir s’extirper de cette situation particulièrement tendue. Personne n’a été blessé, ni d’un côté, ni de l’autre.
En revanche, le véhicule sérigraphié a été endommagé par les cailloux lancés. Aucune interpellation n’a été enregistrée. […]
Cet incident a été vivement condamné par Jean-Luc Moudenc, le maire de la ville, qui envisage la mise en place d’un couvre-feu. […]

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Béziers (Hérault) : Comité d’accueil pour les flics

France Bleu / jeudi 2 avril 2020

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3 heures du matin, deux équipages de policiers biterrois se rendent dans le quartier sensible de la Devèze sécuriser l’intervention des pompiers appelés pour un feu de véhicule. Ils arrivent les premiers, mais sont bloqués par un rocher placé au milieu de la rue . Il s’en suit des jets de pierres de toute part, lancées par « une quinzaine d’individus qui avaient préparé leur coup, un guet-apens, » selon une source policière.
Des renforts arrivent rapidement rétablissent le calme et permettent aux pompiers d’éteindre le feu. Pas d’ arrestation. Aucun  policier n’a été blessé mais il y a des dégâts essentiellement de carrosserie sur les deux véhicules. […]

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Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) : Solidarité en actes

La Républicain de Seine et Marne / mardi 14 avril 2020

Le soir du vendredi 10 avril, les policiers de Montereau-Fault-Yonne ont contrôlé à Surville un jeune individu qui n’avait pas d’attestation pour sortir. Ce dernier, appelant à l’émeute, s’est alors rebellé, se montrant menaçant et violent. Très vite, les forces de l’ordre ont été encerclées par un groupe d’individus hostiles. La police municipale et la police nationale ont été ciblées par des jets de projectiles. Par chance, il n’y a ni blessé ni dégât matériel. Le suspect dépourvu de sa dérogation de sortie a pris la fuite. Une enquête est en cours. Il n’y a pas eu d’interpellation pour le moment.

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Meyzieu (Rhône) : Il vise bien ! 

Le Progrès / jeudi 9 avril 2020

Les policiers ont été victimes de violences mardi après-midi alors qu’ils effectuaient des contrôles dans le cadre des mesures de confinement à Meyzieu.
Vers 15 h 30, un adolescent de 14 ans a été arrêté place Jean-Monnet. À l’occasion du contrôle, il est soupçonné d’avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre depuis le toit d’un immeuble. Onze policiers nationaux et municipaux ont été visés, quatre véhicules ont été dégradés.

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EPM de Lavaur : Dis à la matonne qu’est ce que t’en penses de son travail

extrait de La Dépêche du Midi / 11 avril 2020

Hier matin, une surveillante a été agressée par une détenue âgée de 14 ans à l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs (EPM) de Lavaur.
C’est en réintégrant sa cellule au retour de la promenade que la mineure s’est jetée sur la surveillante. Cette dernière a été conduite aux urgences du centre hospitalier de Lavaur : elle souffre d’une fracture du nez et de nombreuses contusions nécessitant un arrêt de travail initial de 10 jours. […]

 

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Seine-Saint-Denis et Yvelines : Il y en a qui n’acceptent pas de rester sagement enfermés https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/20/seine-saint-denis-et-yvelines-il-y-en-a-qui-nacceptent-pas-de-rester-sagement-enfermes/ Fri, 20 Mar 2020 20:13:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33935 Continuer la lecture ]]> Yvelines : Personne n’aime rester enfermé

Le Parisien / vendredi 20 mars 2020

Les forces de l’ordre ont été une fois de plus la cible de projectiles, jeudi soir, dans plusieurs quartiers sensibles des Yvelines, visiblement peu préoccupés par les consignes gouvernementales liées à la pandémie du Covid-19.

A Trappes, vers 17h30, un groupe d’une dizaine de jeunes a jeté des pierres sur les policiers de la brigade anticriminalité qui passait square Albert-Camus. Ils ont riposté par un tir de grenades incapacitantes. Une heure plus tard, c’est au square Louis-Pergaud, que les policiers, qui contrôlaient une dizaine de garçons ne respectant pas le confinement, ont reçu divers projectiles. Les fonctionnaires ont riposté en lançant cinq grenades et en utilisant leur lanceur de balles de défense pour les disperser. Des incidents avaient déjà éclaté les jours précédents lors de contrôles dans ce quartier [cf. ci-dessous ; NdAtt.].
Vers 16h15 place des Merisier, juste devant le commissariat, deux frères de 18 et 21 ans ont été interpellés après avoir frappé les policiers et même craché au visage d’une fonctionnaire, qui les verbalisaient pour non-respect des règles de confinement. Trois policiers ont été blessés lors de l’arrestation. Les deux suspects sont toujours en garde à vue au commissariat.

A Mantes-la-Jolie, rue Fragonard, au cœur du Val-Fourré, la voiture de patrouille a reçu vers 18h30, un objet lancé depuis la fenêtre d’un immeuble. Vers 21 heures, rue du Docteur Broussais, dans le même secteur, un groupe d’une cinquantaine de jeunes a lancé des pierres sur la voiture de la police. Aucun dégât et aucun blessé ne sont à déplorer, mais les policiers ont tiré deux grenades incapacitantes pour pouvoir se sortir de cette difficile situation et quitter les lieux.

A La Verrière, vers 2 heures du matin, les policiers procédaient au contrôle d’un automobiliste, dans la Résidence du Bois de L’Etang, quand un groupe d’une dizaine de jeunes leur a lancé des bouteilles en verre. Là aussi, les forces de l’ordre ont répliqué avec quatre grenades incapacitantes et quatre tirs de lanceur de balles de défense. […]

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Trappes (Yvelines) : Crache sur le flic !

Le Parisien / jeudi 19 mars 2020

Le confinement et les mesures sanitaires ordonnées pour lutter contre la pandémie de Covid-19 n’ont pas vraiment d’effet sur certains jeunes habitants des quartiers dits sensibles de Trappes. Ce jeudi vers 16 heures square Léo-Lagrange, un contrôle a dégénéré et trois policiers ont été légèrement blessés. Lors de l’incident, une policière s’est même fait cracher au visage par un des trublions. […]
Aussitôt l’incident signalé, des renforts du commissariat voisins ont convergé vers les lieux de la bagarre. Les forces de l’ordre ont maîtrisé deux frères, âgés d’une vingtaine d’années qui ont été placés en garde à vue pour violence, outrage et rébellion. Ces deux jeunes gens sont déjà connus des services de police.

Déjà mercredi, durant la journée un premier épisode de violence contre la police a eu lieu vers 16 h 30, square Louis-Pergaud. Un groupe fort d’une dizaine de jeunes a jeté une pierre sur la voiture de la police avant de prendre la fuite. À 19 h 20, dans ce même square, les policiers de la brigade anticriminalité ont essuyé des jets de projectiles provenant d’un groupe d’une quinzaine de personnes. Les fonctionnaires ont lancé deux grenades incapacitantes pour les disperser.

Et enfin à 22 h 45 square Albert-Camus, ce sont dix jeunes qui ont lancé des pierres sur la patrouille. Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité venaient de remarquer que ce groupe était en train de fumer du tabac à chicha sur le parking du square. Au moment où les policiers sont sortis de leur voiture pour mener des contrôles d’identité, les fumeurs ont pris la fuite. Les forces de l’ordre ont tenté de les rattraper avant d’être repoussé par des jets de projectiles. Les policiers ont riposté avec un tir de grenade avant de se replier. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun auteur n’a été interpellé. […]

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Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : Journée trop calme ? Nuit agitée !

actuSeine-St-Denis / jeudi 19 mars 2020

Malgré le confinement, Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a connu une nouvelle nuit agitée. Dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 mars 2020, les policiers sont de nouveau intervenus pour des faits de violence. La veille, six personnes avaient été placées en garde à vue, soupçonnées d’être à l’origine de feux de poubelles et de jets de projectiles à l’encontre des forces de l’ordre.
La nuit dernière, ce sont des véhicules qui ont, cette fois-ci, été incendiés, selon des témoins. Policiers et pompiers interviennent alors rapidement. A leur arrivée, tout comme la veille, le climat se tend. Les auteurs, qualifiés « d’irresponsables » par la préfecture de police, empêchent les pompiers et les policiers d’intervenir. Des projectiles sont lancés à leur encontre. A la suite de cette soirée mouvementée, quatre personnes sont placées en garde à vue.

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Aulnay-sous-Bois : Première nuit de confinement, premiers échauffourées

actuSeine-St-Denis / mercredi 18 mars 2020

En plein confinement, c’est une nuit agitée qui s’est déroulée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 mars 2020, des jeunes se sont rassemblés et ont mis le feu à des poubelles.
Dans un premier temps, ce sont les pompiers qui sont appelés pour éteindre des feux de poubelles multiples. Puis rapidement, le climat se tend à l’arrivée des policiers qui viennent encadrer les pompiers.
Pour mettre fin à ces échanges musclés, les policiers ont procédé à des interpellations dans les groupes de jeunes. Six personnes ont été placées en garde à vue cette nuit et seront interrogées dans la journée. D’autres jeunes, dehors en plein confinement, ont reçu une amende pour être dehors.

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Buchelay (Yvelines) : Prendre d’assaut les supermarchés ? Non, les brûler https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/13/buchelay-yvelines-prendre-dassaut-les-supermarches-non-les-bruler/ Fri, 13 Mar 2020 14:31:57 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33782 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / lundi 9 mars 2020

Lorsque les pompiers sont appelés, vers 1 heure du matin, le magasin Mondial Frais, situé au 4, rue de L’Aveyron, est déjà en feu. Cinquante-deux pompiers, venus de six casernes du secteur, sont envoyés sur place. Ils mettent en place deux lances à incendie et combattent le brasier, parti de l’intérieur du bâtiment de 800 m2. L’incendie est rapidement maîtrisé mais les soldats du feu sont restés à pied d’œuvre sur place jusqu’à 6 heures du matin.
Le restaurant voisin touché

Ce supermarché, qui proposait des fruits et légumes, de la charcuterie, des surgelés mais aussi des produits turcs, orientaux et africains est entièrement détruit. Ce lundi matin, les autorités ignoraient encore combien d’employés travaillaient pour cette société créée en octobre 2018. Les fumées ont également endommagé le restaurant voisin, où onze personnes se retrouvent au chômage technique.

Les policiers ont rejoint les pompiers sur place pour rechercher les causes du sinistre. Le caractère volontaire de l’incendie ne fait pas de doute : une porte d’entrée latérale du magasin a été fracturée et deux bidons en plastique vides de 15 et 20 litres, ayant contenu une substance incendiaire ont été découverts à proximité.

Des prélèvements ont été réalisés sur ces objets, envoyés au laboratoire de la police. Le commissariat de Mantes-la-Jolie est chargé de mener la suite des investigations. Acte de malveillance, conflit de voisinage ou geste d’un déséquilibré ? Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs qui doivent entendre les dirigeants et les employés du supermarché.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/29/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2020/ Sat, 29 Feb 2020 17:04:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33436 Continuer la lecture ]]> Kawéni (Mayotte) : Émeute et pillages après qu’une personne a été assassinée par la police

FranceInfo / lundi 24 février 2020

C’est en fin de journée que des jeunes commencent à ériger des barrages sur la route nationale à hauteur du quartier Gaza et au niveau du rond-point Tati ; Des voitures sont caillassées, elles font demi-tour pour fuir les agressions. Dans un second temps les jeunes émeutiers vont saccager les magasins TATI et SOMACO.
Entre temps, les forces de l’ordre (Police et Gendarmerie) vont s’employer à rétablir la situation, qui sera maîtrisée vers 23H00. Mais des foyers de tensions vont demeurer. […]

C’est aux alentours de midi, qu’une altercation se serait déroulé entre plusieurs personnes sur la descente SOGEA à Kaweni. La police nationale, prévenue intervient rapidement sur le lieu de l’incident. Alors que les agents sur place tentent d’en savoir plus sur les faits, un individu en possession notamment d’une matraque s’en serait pris à une autre personne. L’homme refuse d’obtempérer après plusieurs sommations, obligeant un des policiers à faire usage de son arme à feu. La victime âgée d’une trentaine d’année est vite prise en charge par les secours. En fin de journée la nouvelle tombe. L’homme a succombé à ses blessures. A partir de ce moment tout s’enchaine, alors la nouvelle se répand dans le village. […]

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Les Mureaux (Yvelines) : Feu à la caméra de surveillance, tirs de mortier contre pompiers et flics

InfoNormandie / vendredi 28 février 2020

Brutale poussée de fièvre aux Mureaux (Yvelines), où des violences urbaines se sont produites au cours de cette nuit de jeudi à vendredi. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et ont dû faire face à un attroupement armé, dans le secteur des Bougimonts, un quartier classé en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Les premiers incidents ont éclaté vers 23h30, avenue Paul-Raoult. Alors qu’ils intervenaient pour éteindre un feu sur un poteau électrique, les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortier d’artifice de la part d’une quinzaine d’individus.
Les soldats du feu ont été touchés mais aucun n’a été blessé par les projectiles, selon une source policière.
En revenant sur le feu du poteau, les policiers ont fait l’objet à leur tour de plusieurs tirs de mortier. Ils ont dû faire usage de l’armement collectif (grenades lacrymogènes et de désencerclement).
Un peu plus tard, vers minuit, des individus ont disposé des poubelles autour d’un mât équipé d’une caméra de vidéo-protection et y ont mis le feu. A l’arrivée des forces de l’ordre, les assaillants ont tiré de multiples mortiers en leur direction, contraignant les policiers à faire usage une nouvelle fois de l’armement de dispersion.

Renforcés par la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI), les policiers des Mureaux ont finalement interpellé six individus dont certains étaient en possession de cagoules et de marteaux. Il s’agit de jeunes âgés entre 16 et 19 ans qui ont été placés en garde à vue pour « violences volontaires avec armes par destination », « dégradations volontaires de bien d’utilité publique par incendie » et « attroupement armé ».
Aucun blessé n’est à déplorer mais un véhicule de police a été endommagé ainsi qu’une caméra de vidéo-protection de la ville.

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Brunoy (Essonne) : Répondre aux mutilations provoquées par les flics

Le Parisien / lundi 24 février 2020

La nuit de samedi à dimanche a été brûlante aux Hautes-Mardelles, une cité de Brunoy. À la suite d’affrontements entre des jeunes du quartier et des policiers, un homme de 19 ans a été gravement touché à l’œil par un tir de lanceur de balle de défense (LBD). […]

Samedi soir, vers 23 heures, une patrouille de policiers contrôle un groupe de jeunes dans les parties communes d’un bâtiment du quartier. Mais le contrôle dégénère. Les jeunes parviennent à prendre la fuite dans les allées des Hautes-Mardelles. Dans la cohue, ils laissent derrière eux « une chicha et un pass Navigo », indique la procureure. Ils ont été ramassés par les policiers. Ce qui a provoqué la colère des jeunes voulant les récupérer. Plusieurs pavés sont lancés sur les forces de l’ordre, avant un bref retour au calme.
Plus tard dans la nuit, le quartier s’embrase. Une dizaine de jeunes s’en prennent alors aux policiers. « Ils ont monté des barricades. Il y a eu des jets de pierre, de bouteille et de parpaings », poursuit Caroline Nisand. Les forces de l’ordre répliquent par des tirs de grenade lacrymogène et de LBD. Dont l’un atteint à l’œil l’un des jeunes.
La situation était si tendue que les bus Transdev ont décidé de ne pas desservir le quartier ce dimanche, « en raison de graves incivilités et pour des raisons de sécurité ». Les bus de la ligne C y roulent à nouveau depuis ce lundi matin. […]

…et le maire instaure le couvre-feu pour les mineurs

extrait du même torchon, édition de mercredi 26 février 2020

[…] À la suite d’un contrôle de police qui a dégénéré aux Hautes-Mardelles, le quartier a connu deux nuits d’échauffourées entre policiers et jeunes. L’un d’eux, une jeune de 19 ans, a perdu un œil suite à un tir de LBD. Le maire de la ville, Bruno Gallier (LR), a instauré un couvre-feu pour les mineurs. […]

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Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les caméras sont les yeux des flics, donc on cible les deux !

FranceBleu / samedi 22 février 2020

Six personnes interpellées à Sevran en Seine-Saint-Denis après avoir dégradé une caméra de surveillance. Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi, dans le secteur de la gare RER Sevran Beaudottes, aux environs de 4 heures du matin. Des projectiles ont notamment été jetés sur la caméra. Les policiers se sont rendus sur place et ont eux aussi essuyé des jets de projectile, selon une source proche de l’enquête. Des containers incendiés ont également été découverts sur place, mais sans qu’aucun lien ne puisse être établi pour l’heure avec la dégradation de la caméra de surveillance.
Après l’arrivée des policiers, les six individus ont pris la fuite à bord de trois voitures différentes. Selon une source proche de l’enquête, l’un des conducteurs a tenté de percuter un policier. Celui-ci n’est pas blessé. Selon une autre source proche de l’enquête, les policiers ont dû faire usage de leur arme pour se défendre et interpeller les six suspects, sans faire de blessé.
Les six personnes ont placées en garde à vue puis remises en liberté en fin d’après-midi. En effet, le rôle de chacune des six personnes n’est pas encore clairement déterminé ; une analyse de la vidéo-surveillance aura lieu dans le courant de la semaine du 24 février. […]

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Mulhouse : Les flics caillassés et LIDL perd ses vitres

L’Alsace / lundi 17 février 2020

[…] Des patrouilles de police du commissariat central sont intervenues pour un feu de véhicule rue de la Navigation vers 20 h 50. Les fonctionnaires ont été pris à partie par des jeunes trublions. Les policiers ont essuyé quelques jets de projectiles.
L’autre fait se déroule rue de Sausheim, toujours dans le quartier Drouot. L’ensemble des baies vitrées de l’enseigne Lidl et les rideaux métalliques coupe soleil ont été sérieusement dégradés. Toutes les vitres sont étoilées par des impacts sans doute laissés par des morceaux de parpaing. Les faits ont été constatés ce lundi matin au moment de l’ouverture du magasin. […]

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Besançon : Bowling avec les CRS

FranceBleu / dimanche 23 février 2020

Deux véhicules de CRS caillassés ce samedi vers 19h à Besançon dans le quartier de Planoise : une dizaine de jeunes ont jeté des cailloux sur les fonctionnaires de police, du côté de la rue de Champagne. Les policiers ont relevé cinq impacts sur un des fourgons, un impact sur l’autre véhicule. Dans la foulée, les CRS ont interpellé deux mineurs de 13 et 14 ans. Ils ont été immédiatement placés en garde à vue. Ils devraient être présentés à un juge des enfants dans les heures à venir.

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Montbéliard (Doubs) : Le maire impose un couvre-feu aux jeunes

RTL / jeudi 27 février 2020

C’est une mesure assez exceptionnelle. Un arrêté de la maire de Montbéliard (LR), dans le Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté, met en place un couvre-feu de le quartier de la Chiffogne. Les mineurs de moins de 16 ans ont interdiction de circuler entre 21h et 7h de ce mercredi 26 février au 8 mars prochain [c’est à dire que ça couvre toutes les vacances scolaires ; NdAtt.] s’ils ne sont pas accompagnés de leurs parents.
Comme le rapporte L’Est Républicain, cette décision fait suite à une série d’incidents ce week-end, notamment des incendies. La nuit dernière, un local à poubelles a été mis à feu, alors que lundi 24 février, une réunion de campagne de la maire sortante a été perturbée dans un autre quartier, la Petite-Hollande.
Un tel arrêté avait déjà été pris par la maire en juillet dernier. Le couvre-feu avait été décidé dans le cadre de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football.

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