Vosges – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Fri, 14 Aug 2026 16:56:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Nomexy (Vosges) : « RN dehors » https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/14/nomexy-vosges-rn-dehors/ Fri, 14 Aug 2026 16:56:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63590 Continuer la lecture ]]> Vosges matin / vendredi 14 août 2026

Plusieurs tags allant à l’encontre du maire RN (Rassemblement national) de Nomexy, Yann Traiteur, et de son parti sont apparus sur la façade de la mairie dans la nuit de jeudi à vendredi. À l’encre rouge, jaune et blanche on peut notamment y lire « Yann Fürhrer », « siamo tutti antifascisti » ou encore « RN dehor ».

[…] L’élu doit déposer plainte dans la journée.
Le nombre de tags, les différentes encres utilisées et les écritures qui paraissent différentes laissent supposer que plusieurs personnes seraient à l’origine de ces tags. […]




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Liffol-le-Grand (Vosges) : Action directe contre le chef ingénieur de l’ANDRA Emmanuel Hance https://attaque.noblogs.org/post/2026/02/12/liffol-le-grand-vosges-action-directe-contre-le-chef-ingenieur-de-landra-emmanuel-hance/ Thu, 12 Feb 2026 17:35:50 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62096 Continuer la lecture ]]> Indymedia Lille / mercredi 11 février 2026

L’hiver – la saison de la contemplation, des moments conviviaux passés ensemble, mais aussi de la réflexion et des souvenirs. Vous connaissez ça aussi ? Vous êtes assis avec vos ami.es, vous vous racontez de vieilles histoires et soudain, vous vous demandez : « Qu’est-il advenu de… ? » C’est en tout cas ce qui nous est arrivé, et c’est ainsi qu’a commencé ce petit conte d’hiver :

Nous nous sommes demandés où était passé Emmanuel Hance. Emmanuel QUI, vous demandez-vous ? Alors vous ne devez pas être originaire du sud de la Meuse ! Car ici, tous les enfants savent qui il est et lorsqu’iels ne parviennent pas à dormir la nuit, ils regardent sous leur lit pour voir s’il n’y est pas caché. Détesté et redouté par la population, personne n’a autant marqué le conflit autour de la construction du site de stockage des déchets ultimes radioactifs CIGEO au cours des dernières décennies que l’ingénieur en chef moustachu de l’ANDRA.

Hance est la caricature parfaite d’un mafieux du nucléaire : responsable de toutes les questions territoriales en dehors du laboratoire, il exproprie les agriculteur.ices des environs du petit village de Bure et au allant tour à coups de menaces et de cadeaux empoisonnés. Et il ne se cache pas derrière son bureau pour cela. Hance aime mettre la main à la pâte : à Saudron par exemple, un agriculteur a été victime d’une crise cardiaque après l’une de ses fameuses visites à domicile ; dans le bois le juc, il a aspergé d’essence les participant.es à un sit-in pacifique et blessé un activiste avec un bulldozer. Même la juge chargée des expropriations foncières a demandé à l’ANDRA de ne plus envoyer Hance comme représentant lors des visites sur place, car ses intimidations : « empoisonnent le climat des négociations ».

Depuis plus d’un an maintenant, le chien de garde vieillissant de l’ANDRA a soudainement disparu de la scène, ce qui nous ramène à la question : où est donc passé Emmanuel Hance ? A-t-il peut-être accompli la mission de sa vie avec la fin de la procédure d’expropriation 2024/25 et pris une retraite bien méritée ? L’âge pourrait bien être la raison. Ou était-ce cette soirée d’hiver, il y a deux ans, où il s’est fait enfariner à la mairie de Mandres en Barrois [voir ici ; NdAtt.], qui l’a discrédité à jamais ? Car qui a besoin d’un faiseur de peur qui ne fait plus peur. Bref, nous ne savons pas.
Ce n’est pas que son absence nous manque particulièrement, mais nous ne voulons pas non plus l’oublier complètement tant le mal qu’il a fait.

Car qu’est-ce qu’un conte de noël avec un sinistre méchant, sans « happy end » ? C’est ce qu’ont pensé quelques chouettes, et hiboux qui se sont envolées à la recherche du méchant scélérat pour lui infliger une punition juste, bien que tardive. Elles ne l’ont pas trouvé dans la Meuse ou la Haute-Marne, où il sévissait depuis des années et semait la terreur préparant le terrain où les déchets toxiques devaient être enfouis à jamais, mais à la lisière de ces contrées, dans les Vosges. A l’abri des regards indiscrets, caché derrière une haie de jardin bien taillée et surveillé par toutes sortes d’instruments techniques.
Et les chouettes dirent : « Tu as servi ton maître fidèlement et honnêtement pendant de longues années, tu as profité et abusé de tes privilèges et vendu ton territoire natal pour y enfouir les rebuts du monde moderne ! Tu vas maintenant recevoir ta récompense. »

Restons fidèles à la vérité. En réalité, les chouettes n’ont rien dit de tel, car lorsqu’elles sont arrivées, la nuit était déjà bien avancée et la maison était plongée dans l’obscurité. Voici probablement comment les choses se sont déroulées : Manu s’était couché tôt ce soir-là, c’était pourtant un jour très spécial pour lui. Il aurait tant aimé faire la fête avec tous et toutes ses ami.es, mais il n’en avait pas. C’était le prix à payer, car la peur rend solitaire et la peur des autres était justement son métier. Et c’était justement le sujet du jour.
Aujourd’hui, il y a neuf ans jour pour jour, il avait réussi à décupler la valeur de son entreprise ! À l’époque, dans le bois le Juc, il avait fait goûter à ces anarchistes leur propre médecine, et ce devant les caméras. Ces hippies naïfs pensaient peut-être pouvoir le discréditer avec ces images, mais ce jour-là, Manu est devenu immortel en tant que méchant. Un chef-d’œuvre !

C’est ainsi qu’il se sentait, plein d’admiration pour lui-même lorsqu’il rentra chez lui ce jour-là. Le reste du monde ignorait tout de cette journée spéciale et il passa donc cette journée comme toutes les autres. Il s’acquitta consciencieusement d’une série de tâches dont aucune ne rendrait le monde meilleur, puis rentra chez lui pour se reposer en vue du lendemain. Mais ce soir, il fallait faire la fête, ami.es ou pas, se dit-il.
Il enfila ses pantoufles, se servit un verre de bon cognac, mit un chapeau de fête qu’il avait acheté spécialement pour l’occasion chez un fournisseur d’articles de fête à Neufchateau et se félicita une nouvelle fois pour son coup de génie. Puis il rangea les classeurs contenant sa collection de timbres, comme il avait l’habitude de le faire chaque soir. Et ne trouvant plus rien d’autre à faire, il alla se coucher. Ce fut une belle fête, pensa Manu avant de sombrer dans un sommeil profond et satisfait. Quand soudain…

Nous nous éloignons à nouveau de la vérité, car l’histoire est tout simplement plus belle ainsi. Nos recherches ont montré que l’événement en question a dû avoir lieu le 30 janvier 2017, ce qui ne nous convenait malheureusement pas du tout au niveau des dates. Nous avons donc reporté la fête à un peu plus tard.

Dans la nuit du 9 février, nous avons accédé au jardin de son assez impressionnant terrain, au 11 rue de la Corvée Marnette, à Liffol-le-Grand [Vosges], déposé un dispositif explosif de type gazaki* à coté de sa cabane de jardin et l’avons mis en action !

Cette action n’a mis personne en danger, pas même Manu l’affreux, dont l’existence est moralement corrompue. Les dégâts causés devraient également rester limités. Nous aurions préféré nous attaquer à l’abri bois attenant la maison principale pour de meilleurs dommages. Cependant, nous avons décidé, à contrecœur et après de longues discussions de ne pas le prendre pour cible. Nous nous rallions ici à l’argumentation du « Commando Fernando Perriera » concernant l’envoi d’une cartouche à Patrice Torres (directeur régionale de l’ANDRA), en février 2025 [voir ici ; NdAtt.].
En substance : « Soyez heureux que, contrairement à vous, nous combattions du côté de la vie ! » Même si nous devons admettre que nous avons été tentés un instant de faire une exception pour Manu.

Tout comme le chapitre consacré à l’abjecte Hance, l’hiver touche à sa fin. Mais il reste encore beaucoup de pages à remplir dans le livre de la lutte contre CIGEO, et vous pouvez tous.tes y contribuer d’une manière ou d’une autre. Même s’il est encore un peu tôt pour accueillir le printemps, nous inscrivons explicitement notre action dans le contexte de l’appel : « Pour un printemps noir en 2026 » [voir ici ; NdAtt.], que nous considérons digne d’être soutenu, d’intérêt anarchiste, et que nous espérons fleurissant.

Commission Informelle pour la Promotion des Contes d’Hivers qui Finissent Bien

 

*gazaki est une bombe de faible intensité, comme celles parfois utilisées dans des actions directes en Grèce. Il s’agit d’un dispositif incendiaire qui provoque l’explosion d’une ou plusieurs cartouches de gaz. Dans la plupart des cas, nous considérons que l’utilisation de cette technique n‘est pas la plus pertinente : d’une part l’explosion peut avoir un effet aléatoire sur la propagation du feu, d’autre part cette explosion n’est pas très puissante (on imagine qu‘elle l’était quand même assez pour la cible choisie. Nous avons toutefois choisi cette technique pour s’assurer qu’il se réveille et ne rate pas notre spectacle.

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Bordeaux, Épinal, Besançon (et ailleurs) : Contre l’empire Bolloré, encore https://attaque.noblogs.org/post/2025/02/02/bordeaux-epinal-besancon-et-ailleurs-contre-lempire-bollore-encore/ Sun, 02 Feb 2025 18:05:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58187 Continuer la lecture ]]> extraits de La Grappe / dimanche 2 février 2025

Bordeaux, samedi 15h : Dans l’apres-midi du samedi a eu lieu un rassemblement devant les locaux du rassemblement national pour dénoncer les liens étroits entre Bolloré et l’extrême droite francaise. Avec ses différents médias, il se fait le porte voix des idées fascistes et réactionnaires en France. Les militant.es ont occupé le trottoir devant le local du RN au 138, boulevard George V, dans le quartier Saint-Genès, pour marteler leur message : « Bolloré fascise la France » à coup de tags, de banderoles, de tracts et de jeux de rue. Sur le chemin du retour, les forces de l’ordre bloquent la fanfare et d’autres invité.es du goûter : une dizaine de personnes se font embarquer puis relâcher sans suite. Face à la lutte joyeuse, l’Etat n’a qu’une seule réponse : la répression… En vain. Cette manifestation festive clôture une semaine remplie d’actions diverses contre une entreprise néocoloniale qui participe activement à la montée en puissance de l’extrême droite dans le pays.

 

Dans la nuit du 30 janvier à Bordeaux, plusieurs groupes ont mené des actions de décorations urbaines, souhaitant visibiliser l’emprise de Bolloré sur les médias et sa relation intime avec l’extrême droite. Dans un espace urbain saturé de publicités et de messages commerciaux, les tags, collages, etc, s’imposent comme une forme de réappropriation de l’expression libre. Cela permet de briser le monopole de la parole marchande, offrant un espace spontané, accessible à tous.tes et s’affranchissant de toute logique de profit. Cette liberté d’expression témoigne de la diversité idéologique de notre pays ne se résumant pas au fascisme comme tentent de nous le faire croire de plus en plus de médias qui banalisent les violences discriminatoires, ignorent la crise climatique et font diversion en surestimant démesurément les problématiques d’immigration et d’insécurité. Nos actions s’opposent donc à cette manipulation médiatique grandissante, dans l’espoir de ne pas reproduire le cas américain.

 

A Epinal, le Relay a vu sa vitrine peinturlurée et ornée d’un tag « Désarmons Bolloré »

 

Besançon vendredi – intrusion nocturne chez Easier Un petit groupe en combinaison blanche, affublés de masques à l’effigie de Bolloré, s’était malicieusement introduit de nuit dans l’enceinte de Blue Systems – appartenant au groupe Bolloré – pour une opération décorative et collante. Après le désarmement nocturne de l’entreprise EASIER à Wavre en Belgique, et le peinturlurage surprise de IER à Nantes, c’est au tour de Besançon de dénoncer – en actes – les filiales techno-sécuritaires de Blue Systems (IER, Automatic Systems, Easier), appartenant au groupe Bolloré. […]

 

Note d’Attaque : pour une vision d’ensemble de la campagne « Désarmer Bolloré », on renvoie toujours au live de La Grappe.

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Xertigny (Vosges) : Le chalet des chasseurs en cendres https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/16/xertigny-vosges-le-chalet-des-chasseurs-en-cendres/ Sun, 16 Jan 2022 20:08:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47649 Continuer la lecture ]]> Vosges matin / dimanche 16 janvier 2022

Depuis 32 ans, il était posé au lieu-dit les Quatre Chemins dans le hameau d’Amerey à Xertigny et servait de lieu de rencontre de la société de chasse de la Vallée de l’Aître.


Alertés vendredi soir, les gendarmes et sapeurs-pompiers se sont déplacés sur site. Avec Stéphane Claudel, le président de la société de chasse, ils ont fait face à l’immense brasier qui a conduit à la destruction complète de l’abri. Le chalet de 40 m² et de son mobilier incendiés représentent un préjudice d’au moins 30 000 € pour l’association de chasseurs.

Pour l’heure, selon les premières observations, on s’orienterait vers la thèse d’un incendie volontaire. D’ailleurs, la bâtisse, fermée à clé, n’était pas reliée au réseau électrique. L’enquête en cours permettra de connaître les circonstances précises du sinistre.

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Ardèche : L’État défend les installations de télécommunications https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/29/ardeche-letat-defend-les-installations-de-telecommunications/ Thu, 29 Jul 2021 20:02:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44313 Continuer la lecture ]]> France Bleu / jeudi 29 juillet 2021

Une convention a été signée ce mercredi, en préfecture de l’Ardèche, à Privas, entre l’Etat, les opérateurs de téléphonie et les forces de l’ordre. Il s’agit de la déclinaison locale d’une convention nationale.

Le but est d’instaurer une meilleure collaboration entre ces différents intervenants pour limiter le risque de vandalisme (voire d’attentat), mais aussi de réagir plus efficacement si des dégradations interviennent malgré tout.

Pour le préfet de l’Ardèche, cette convention est basée sur trois points :

  • Eviter les atteintes aux réseaux : les forces de l’ordre vont notamment proposer des audits de sécurité pour mieux protéger les sites
  • Réagir le plus vite possible en cas d’acte de vandalisme : les opérateurs s’engagent à prévenir dès que possible policiers ou gendarmes, notamment pour permettre une éventuelle arrestation en flagrant délit
  • Faciliter l’élucidation des faits : en préservant la scène, le temps que les enquêteurs fassent les prélèvements nécessaires.

Après l’incendie de l’antenne de Rosières dans le Sud Ardèche en mars dernier ou les feux contre un central téléphonique à Crest, et des installations à Pierrelatte et Gigors et Lozeron dans la Drôme en février, les exemples de vandalisme ne manquent pas.

Or au moindre acte de malveillance, ce sont plusieurs milliers de clients qui sont privés de téléphone fixe ou mobile et d’internet, pendant parfois de longues semaines.

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Mise à jour du 16 novembre : dans la Manche aussi

extrait de La Manche Libre / mardi 9 novembre 2021

Le préfet de la Manche a signé une convention avec les opérateurs téléphoniques et les forces de l’ordre pour lutter contre les actes de vandalisme sur les réseaux de télécommunication. [article payant ; NdAtt.]

Le participants d ecette petite sauterie : Louisa Yazid, DDSP adjointe de la Manche ; Alexandre Le Dorse, directeur relations régionales et patrimoine Ouest de Bouygues Telecom ; Franck Coudrieau, délégué régional Ouest Altice-SFR ; Cyril Lacombe, procureur de Coutances ; Gérard Gavory, préfet de la Manche ; Marc Maouche, délégué régional Orange ; Yves Le Clair, procureur de Cherbourg ; Yannick Le Sausse, commandant en second le groupement de la Manche.

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Ré-mise à jour : dans les Vosges

Epinal info / mercredi 15 décembre 2021

Yves Séguy, préfet des Vosges, a signé ce mardi une convention avec les représentants d’Orange et de la Gendarmerie des Vosges afin d’entériner officiellement la coopération entre l’État et Orange pour améliorer la lutte contre les vols et les actes de malveillance subits par l’opérateur depuis plusieurs années . Frédéric Avy, colonel de la gendarmerie des Vosges et  Sabine Martin, déléguée régionale de Lorraine, vont travailler ensemble contre les vandalisassions.

Le département des Vosges est particulièrement touché par le vol de câbles. C’est pourquoi, dès janvier 2020, le préfet des Vosges, les forces de l’ordre et Orange, le principal opérateur de télécommunication concerné par des dégradations dans les Vosges, se sont réunis pour dresser un état des lieux de la situation et réfléchir à la mise en place d’une stratégie destinée à stopper l’action des délinquants. Une des premières actions, dans le cadre de cette convention, sera le dépôt de plainte systématique. D’autre part, la gendarmerie sera alertée de chaque coupure du réseau.

Le coût de ces dégradations depuis plusieurs années se chiffre en millions d’euros. Rien qu’entre avril et septembre dernier, le préjudice des vols s’élève à 160 000 euros. Soit un vol tous les 2 ou 3 jours de câbles, notamment dans le secteur de Neufchâteau et plus de 4 Km de câbles à remplacer .

La signature de la convention doit permettre d’améliorer la lutte contre ces malveillances dont  l’opérateur Orange est la principale victime, principalement en zone de gendarmerie. Il est confronté depuis des années à des actes de dégradations qui affectent non seulement les habitants, mais également les entreprises qui sont privés de connexion.

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En Côte-d’Or

Infos Dijon / samedi 15 janvier 2022

Ce vendredi 14 janvier s’est effectuée la signature d’une convention entre l’État et huit opérateurs de télécommunications visant à prévenir et lutter efficacement contre les actes de malveillance sur les réseaux de télécommunications.

Communiqué de la préfecture de la Côte-d’Or du 14 janvier 2022 :

Fabien SUDRY, préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or, a signé ce jour avec le commandant de la région de gendarmerie, le directeur départemental de la sécurité publique et 8 opérateurs de télécommunications (ATC France, Bouygues Télécom, Cellnex, Free Mobile, Hivory, Orange, SFR, TDF) une convention visant à renforcer la lutte contre les actes de malveillance sur les infrastructures.

Cette convention décline au niveau départemental la convention nationale du 9 mars 2021 fixant le cadre général de la coopération entre les services de l’État et les opérateurs de télécommunications sur cette thématique.

Les infrastructures des réseaux de télécommunications peuvent faire l’objet de dégradations volontaires provoquant de graves perturbations pour les acteurs économiques et les particuliers mais aussi pour le fonctionnement courant des services de l’État notamment en situation de crise.

Aussi, la convention signée a notamment pour objectifs :
– l’amélioration de la mise en sécurité des emprises des opérateurs, avec l’appui des forces de sécurité intérieure à travers la mise en place d’un réseau de correspondants ;
l’amélioration des modalités d’échanges d’informations et de l’alerte en cas d’acte de malveillance ;
l’amélioration des connaissances des forces de l’ordre sur les emprises des opérateurs pour mieux y intervenir le cas échéant.

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Des Vosges aux Hautes-Pyrénées, les miradors de chasse pris pour cible https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/13/des-vosges-aux-hautes-pyrenees-les-miradors-de-chasse-pris-pour-cible/ Sat, 13 Mar 2021 19:29:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41675 Continuer la lecture ]]> Montoussé (Hautes-Pyrénées) : Les miradors de chasse à la tronçonneuse

La Dépêche / vendredi 12 mars 2021

Pour le président de la société de chasse « Montoussé le Château » Michel Combret et ses adhérents sont très remontés contre le ou les auteurs de vandalisme sur le territoire de chasse aux sangliers. C’est la première fois qu’ils connaissent cette mésaventure. En effet depuis quelques mois les dégradations et détériorations de miradors par tronçonneuse se sont multipliées. [article payant ; NdAtt.]

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Xonrupt-Longemer (Vosges) : Le mirador de chasse à terre

Vosges matin / vendredi 12 mars 2021

Utilisé par les chasseurs mais aussi quelques fois par les promeneurs pour observer les animaux, un mirador du secteur de Belbriette, situé à proximité de la route forestière, a été vandalisé. [article payant ; NdAtt.]

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La Bresse (Vosges) – Enfouissons Poma : la campagne d’actions ne fait que commencer https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/21/la-bresse-vosges-enfouissons-poma-la-campagne-dactions-ne-fait-que-commencer/ Sun, 21 Feb 2021 19:54:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41254 Continuer la lecture ]]> Enfouissons Poma / dimanche 14 février 2021

De bon matin, j’irai taguer POMA, malgré la neige, le froid, nous on est là !

A la mi-janvier, entre go sûres, on est allées écrire nos slogans sur trois des remonte-pentes des pistes de ski de la station La Bresse-Hohneck, dans les Vosges.

Pourquoi on a fait ça ?

Parce que POMA est en train de construire son prototype son descente-mécanique à Froncles, en Haute-Marne.
Parce que sans ce funiculaire, il n’y aura pas d’enfouissement des déchets nucléaires.
Parce qu’on veut que POMA soit sous pression !
Parce que POMA est partout dans les Vosges.

Pour que sa complicité avec l’ANDRA dans le projet d’enfouissement des déchets à Bure soit connue.
Pour que l’info circule et que les actions contre POMA se multiplient.

Ce n’est que le début ?

PAS DE POMA, PAS DE CIGEO !

Des idées de slogans :
POMA, tu pues du nuke
POMA, ANDRA = ORDURES, PAS DE DECHETS A BURE
POMA : remonte tes fesses mais enfouis la hess
POMANDOUILLE GROSSE NOUILLE
POMA complice du nucléaire
POMA complice de l’ANDRA
PAS DE POMA, PAS DE CIGEO
Je suis tombé.e dans le POMA quand j’ai appris que tu étais complice du nucléaire.
POMA CASSE-TOI, A BURE, PAS D’ORDURES
POMA, ANDRA, mêmes ordures, mêmes combats !
OH POMA, Y’A PAS MOYEN POMA
POMA : dévisageait nos montagnes, BIENTÔT : détruira nos sous-sols
Partenaire/Pollueur Oppresseur de la Mafia Atomique
Pur Objet Machiavélique de l’ANDRA
Poteaux Odieux du Monstre Atomique

PS : Graffer sur du givre, ça marche pas.

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Igney (Vosges) : La baraque des pêcheurs vandalisée https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/26/igney-vosges-la-baraque-des-pecheurs-vandalisee/ Thu, 26 Nov 2020 13:18:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39443 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / mercredi 25 novembre 2020

Durant ce week-end, la société de pêche d’Igney vient de subir et ce, pour la quatrième fois, des dégâts importants dans sa baraque à l’étang du Pâquis. C’est l’abri où se tiennent toutes les réunions des membres de la société de pêche qui a été vandalisé. Du matériel et du mobilier ont été cassés. […]

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Marainville-sur-Madon (Vosges) : Élevage = meurtre https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/20/marainville-sur-madon-vosges-elevage-meurtre/ Mon, 20 Jan 2020 09:43:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32404 Continuer la lecture ]]> Vosges matin / samedi 18 janvier 2020

C’est une très mauvaise surprise qui attendait Philippe Clément, ce samedi matin, lorsqu’il s’est rendu du côté de ses écuries, situées à Marainville-sur-Madon.


Le président vosgien de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles) a en effet constaté qu’un ou plusieurs individus lui avaient rendu visite pendant la nuit. Sur place, pas d’effraction, mais des tags explicites en orange fluo sur deux pans de murs. Sur le premier, on peut lire « élevage : meutre […] ». Quant à la seconde inscription, elle est très claire[…]: « Assassin ».

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Pour bien commencer l’année (MAJ 2, du 4/01) https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/01/pour-bien-commencer-lannee/ Wed, 01 Jan 2020 20:52:32 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31900 Continuer la lecture ]]> De Strasbourg  à Lyon, les bagnoles crament, les flics se font caillasser

France Info / mercredi 1er janvier 2020

Dans le Bas-Rhin, en Alsace, une trentaine de véhicules ont été incendiés. Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 30 au mardi 31 décembre, vers 21 heures, a appris franceinfo. Les incidents se sont notamment concentrés sur Strasbourg et dans la commune d’Illkirch-Graffenstaden, au sud de l’agglomération strasbourgeoise. Par ailleurs, 18 véhicules ont été brûlés près de Lyon, dont 12 dans la seule commune de Vénissieux (Rhône).


A Strasbourg, des violences ont été signalées dans les quartiers du Neuhof, Hautepierre, Cronenbourg et Port du Rhin. Dans le Haut-Rhin, neuf véhicules ont été brûlés dans les communes de Rixheim, Illzach, Petit-Landau et Issenheim.

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

La nuit de la Saint-Sylvestre a été agitée pour les forces de l’ordre à Strasbourg, où plus de véhicules ont été incendiés que l’année précédente, davantage de personnes interpellées et des fonctionnaires blessés, a-t-on appris de source policière.
La police n’a pas souhaité préciser le nombre de véhicules incendiés. « La nuit a été très chargée », a résumé cette source, faisant état de « plusieurs fonctionnaires blessés », tout en soulignant que ces blessures n’avaient pas de caractère de gravité.
Des violences urbaines s’étaient déjà produites dans plusieurs quartiers de Strasbourg le week-end dernier puis dans la nuit de lundi à mardi. Des voitures et des poubelles avaient été incendiées. Pompiers et policiers avaient été visés par des tirs d’artifices.
« On a assisté à une montée des incendies de véhicules depuis Halloween et depuis deux week-ends le phénomène s’est accéléré, avec également l’usage de mortiers, des engins qui peuvent blesser très grièvement des policiers ou des pompiers », avait souligné mardi soir la directrice départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin, Annie Brégal, faisant état de « groupuscules d’individus souvent cagoulés », composés de mineurs ou jeunes majeurs. […]

même torchon, même date

[…] Dans la capitale alsacienne, il y aurait aussi eu plus de 200 voitures brûlées, selon France Bleu Alsace. Longtemps considéré comme un marqueur du niveau des violences urbaines, le chiffre des voitures brûlées n’est plus communiqué par le ministère de l’Intérieur depuis deux ans. Selon nos informations, durant cette nuit de la Saint-Sylvestre, les 100 000 policiers et gendarmes mobilisés auraient procédé à près de 400 interpellations. […]

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Vénissieux (Rhône) : Minguettes rock ‘n’ roll

Le Progrès / mercredi 1er janvier 2020

A Vénissieux, les incendies avaient commencé la veille, avec une douzaine de voitures brûlées dès le 30 décembre. Les véhicules ont continué à flamber pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. La circulation du bus C12 et du tram T4 a même dû être interrompue.
De nombreuses voitures, mais aussi des scooters, des containers à ordure et des poubelles ont été incendiées pendant une nuit particulièrement agitée. […]

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Bordeaux : Incendies, trams interrompus et un flic blessé

Sud-Ouest / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon du premier de l’an a été agitée dans l’agglomération bordelaise. « Les services de police ont dû gérer des tensions qui ont commencé tôt mardi soir avec des groupes de jeunes et qui se sont traduits par des feux de véhicules et de poubelles dans plusieurs villes de la métropole.
Il y a eu des interpellations suite à des jets de projectiles sur les forces de l’ordre », indique la préfecture ce mercredi matin, sans plus de précisions.
La circulation des tramways, qui devaient rouler toute la nuit, a dû être interrompue plusieurs heures à cause « d’actes de vandalisme », selon des annonces de TBM sur les réseaux sociaux.
C’est notamment dans le quartier des Aubiers, à Bordeaux, que des tensions ont éclaté. Des feux ont été allumés sur la voie publique et des policiers ont été pris à partie et ont reçu des jets de projectiles à leur arrivée sur les lieux. Un agent a été blessé. Une personne a été interpellée et placée en garde à vue.
Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montraient des incendies dans le quartier.

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Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) : On caillasse les flics et aussi les journaleaux !

Vosges-matin / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon du Nouvel An n’a pas été calme à Saint-Dié-des-Vosges où, après les premiers pétards lancés vers 17 h 30 à Saint-Roch, une douzaine de voitures environ ont été incendiées dans le quartier de Kellermann et une en centre-ville, place des Déportés. Mais là, sans que l’on sache à cette heure s’il s’agit d’un acte volontaire ou non. A leur arrivée à Kellermann, les fonctionnaires de la police nationale ont été caillassés. Dans l’attente de renforts en provenance de Nancy, des militaires du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) ont été appelés pour se rendre sur place. Les véhicules stationnés à différents endroits dans le quartier ont été entièrement détruits, malgré l’intervention des sapeurs-pompiers. Il n’était toujours pas prudent de se rendre dans le quartier ce mercredi matin de bonne heure, un ou des individus ont lancé des cailloux sur un véhicule de presse.

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Limoges : Soirée agitée… et enflammée !

France Bleu / mercredi 1er janvier 2020

Le passage à l’année 2020 a été particulièrement agité pour les pompiers et policiers de Limoges, mobilisés sur de nombreux feux de voitures en cette nuit de réveillon. Au petit matin, le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Vienne dénombrait « au moins 36 voitures brûlées à Limoges« .
Le premier sinistre a été signalé à 20h30 et des véhicules ont continué à s’embraser à un rythme soutenu jusqu’à 4 heures du matin environ. Parmi les secteurs touchés, il y a essentiellement les quartiers sensibles comme La Bastide ou encore le Val de l’Aurence, mais aussi de manière plus marginale d’autres quartiers comme les Portes Ferrées ou encore des lieux à priori plus tranquilles   tels que la rue Sainte claire.
Les interventions des pompiers ont  du être sécurisées par les policiers car ils ont essuyé des tirs de projectiles à leur arrivée à La Bastide et à la ZUP de l’Aurence. […]

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Nantes : Barricader le quartier

Ouest France / mercredi 1er janvier 2020

[…] Attablées autour d’un café bien chaud, ces habitantes du quartier Malakoff font les comptes. En sortant de chez elle, en ce premier matin de l’année, l’une d’elles en a compté cinq, au moins. Elles sont une petite vingtaine, en réalité. Elle ne les a pas vues, mais certaines fument encore à l’autre bout de la cité.
Les premières flammes se sont élevées après 23 heures, mardi, selon elles. Les dernières ont été étouffées, vers 3 heures, peut-être. Des mômes avaient mis des voitures en travers de la route pour bloquer les accès, soupire une femme, qui avait une vue quasi imprenable sur la scène depuis chez elle. […]
Pour ne pas susciter de surenchère entre les quartiers, les autorités ont refusé de communiquer le chiffre précis des voitures incendiées en cette nuit de la Saint-Sylvestre. C’est le cas depuis plusieurs années déjà, rappelle-t-on à la préfecture, ce mercredi matin.
Après avoir sillonné plusieurs cités nantaises, ce mercredi matin, on a pu observer que c’était à Malakoff que les interventions avaient sans doute été les plus nombreuses, le soir du réveillon. C’est simple, les pompiers ne savaient plus où donner de la tête, souffle l’une des habitantes de Malakoff. L’année dernière, cela avait été plus calme ici, pourtant. J’ai l’impression qu’ils se sont vengés cette année…
Aucun blessé ne serait à déplorer ce mercredi matin. Deux jeunes hommes, âgés de 18 et 19 ans, ont été interpellés à Malakoff et dans le quartier du Château, à Rezé. Le premier est soupçonné d’avoir transporté un pistolet Airsoft et de l’acide chlorhydrique. Le second – qui a pris ses jambes à son cou à l’arrivée de la police – est soupçonné d’avoir incendié une ou plusieurs voitures, avec d’autres jeunes gens.

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Toulouse : Voitures en feu et caillassages de flics, mais c’est plus calme que l’année dernière

La Dépêche / mercredi 1er janvier 2020

[…] Au total, une trentaine de feux de poubelles ou de véhicules ont été recensés. La moyenne.
À Toulouse, qui a catalysé l’essentiel des « festivités », le top départ a été sonné à 18h30 dans le quartier Bagatelle pour un incendie de véhicule survenu rue de La Martinique. Vers 20 heures, on entendait déjà quelques pétards à Bellefontaine, toujours dans le secteur du Grand-Mirail. À 21 heures, cap au nord de la ville où des grenades lacrymogènes ont été lancées suite à des incidents enregistrés place des Faons, quartier des Izards. Vers minuit, retour au Mirail où des sapeurs-pompiers et des policiers, qui intervenaient pour éteindre des poubelles embrasées à même les voies de circulation, ont été pris pour cible par des jets de projectile. Là encore, du gaz lacrymogène a été utilisé.
À Tournefeuille, plusieurs feux d’artifice très impressionnants, visibles depuis les communes aux alentours, ont été tirés entre 23 h 15 et 00 h 30. De véritables bouquets pyrotechniques ont ainsi éclairé le ciel de l’ouest toulousain dans un vacarme de détonations. […]

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Soyaux (Charente) : Incendies de bennes à ordure et d’une bagnole

La Charente Libre / mercredi 1er janvier 2020

Les policiers ont eu fort à faire cette nuit à Soyaux. Deux bennes à ordures puis une voiture ont été incendiées dans le quartier du Champ de manoeuvre. Ces scènes de violences urbaines se sont produites entre 23h et 1h du matin, au niveau du rond-point qui relie les boulevards Vincent-Auriol et Léon-Blum. […] Les pompiers sont intervenus pour maîtriser les flammes, encadrés par de nombreux policiers, mobilisés sur place une grande partie de cette nuit de la Saint-Sylvestre. L’enquête est toujours en cours.

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Nice : Les flics pris pour cible, mais une soirée calme

Nice-matin / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon a connu son lot d’interventions habituel, mais a été relativement calme dans les Alpes-Maritimes comparé à d’autres années. Feux de poubelles, de voitures, les vandales étaient hélas comme chaque année de sortie, obligeant les sapeurs-pompiers à intervenir à plusieurs dizaines de reprises.
Mardi soir, route de Turin à Nice, trois équipages de la police municipale qui intervenaient sur un enlèvement de véhicule ont été pris à partie et ont reçu des tirs de fumigènes, selon le maire de Nice, Christian Estrosi. Ils ont fait usage de leur flashball. […]

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Hauts-de-Seine : Il incendie la voiture de la municipale, mais attention !

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

La tête couverte d’une capuche ou d’un bonnet, il traverse la rue déserte pour s’approcher d’une voiture de la police municipale, stationnée juste devant le poste de police de la ville. L’homme extirpe une bouteille de sa manche, en vide le contenu sur le pare-brise et le toit du véhicule puis met le feu pour que la voiture s’embrase. La scène, qui ne dure que quelques secondes, a été filmée ce mercredi matin vers 6 heures, rue de la Liberté à Colombes. Juste après que la voiture ne s’embrase, on voit l’incendiaire s’enfuir à toute hâte, ses vêtements ayant aussi pris feu…
« C’est clairement un acte gratuit qui cible la police municipale, commente le cabinet de la maire (LR) Nicole Goueta. Il ne s’est rien passé de spécial au cours de la nuit, sauf l’incendie de cette voiture de la police municipale, stationnée et sans personne à l’intérieur. » […]

Cet acte de vandalisme a été commis à la fin d’une nuit de la Saint-Sylvestre « plutôt calme » dans les Hauts-de-Seine. Du nord au sud du département, en particulier à Asnières, Nanterre, Clamart, Bagneux, une quinzaine de véhicules ont été incendiés.
Les forces de l’ordre ont aussi essuyé quelques jets de projectiles et tirs de mortier. Sans pour autant que les situations ne dégénèrent vraiment. Et sans que ces échauffourées, à Asnières et Bagneux notamment, n’aient fait de blessés.

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Oise : Une soirée (trop) calme

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

[…] Traditionnellement sensible, la nuit du Nouvel an a bien connu son lot d’actes délictuels, mais en quantité moindre que les années précédentes.

C’est dans le Creillois que le plus grand nombre d’incendies de voitures a été relevé. En cette nuit du 31 décembre au 1er janvier, ce sont environ dix véhicules qui ont été incendiés, notamment dans les quartiers des Cavées et du Moulin, à Creil, ou encore celui des Rochers, à Nogent-sur-Oise.
Et si les policiers ont dû intervenir après avoir été pris à partie à Villers-Saint-Paul, la situation est très rapidement revenue au calme.
À Compiègne, seul le quartier du Clos-des-Roses a fait parler de lui. Une voiture y a été incendiée dans la nuit, selon des responsables locaux, suite à une course-poursuite avec les gendarmes. À l’arrivée des pompiers, escortés par les forces de l’ordre, des affrontements ont éclaté entre les agents et des jeunes.
Les policiers ont riposté aux jets de pavés par des tirs de bombes lacrymogènes, autour du square Charles-Baudelaire. Un abribus a été cassé et deux poubelles ont été incendiées dans la rue Phileas-Lebesgue, à proximité du centre commercial du Clos-des-Roses.
À Beauvais, il n’y a guère que dans le quartier de la Soie-Vauban que des incidents marquants ont éclaté dans la soirée, avec quelques débuts d’incendies. Six jeunes ont notamment été interpellés et placés en garde à vue, « ce qui a ramené le calme dans le secteur », indiquent les forces de police.
Dans la zone surveillée par les gendarmes – soit l’ensemble du territoire à l’exception des trois grandes agglomérations – il n’y aurait pas eu d’incident notable. […]

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Marseille : Seuls quelques feux de poubelle égayent une soirée de paix sociale

La Provence / mercredi 1er janvier 2020

Des feux de poubelles ont été allumés la nuit dernière à la cité des Rosiers, chemin de Sainte-Marthe (14e). La police et les pompiers sont toutefois rapidement intervenus. Le calme est revenu peu avant minuit.

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Pleyber-Christ (Finistère) : Des bonnes propositions pour 2020

extrait du Télégramme / mercredi 1er janvier 2020

[…] vers minuit, ces dégradations au sein de l’école Saint-Pierre de Pleyber-Christ. Entrés par effraction dans l’établissement, quatre mineurs y ont uriné avant de renverser des objets et de casser du matériel. Le premier, qui avait filmé ses « exploits » avec son téléphone portable – ce qui a permis aux militaires d’identifier formellement les quatre membres du groupe -, a tenté de fuir en voyant les gendarmes. Mais il a été rapidement interpellé. Le deuxième l’a été de façon incidente, quelques minutes plus tard, au bourg. Entendus, ils ont ensuite été remis à leurs parents. Les deux autres seront convoqués ultérieurement. […]

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A Strasbourg

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Mise à jour du 2 janvier

Behren-lès-Forbach (Moselle) : Saccage des structures communales et d’un commerce

Le Républicain Lorrain / mercredi 1er janvier 2020

La cité de Behren-lès-Forbach s’est à nouveau enflammée lors du réveillon du Nouvel An, avec des feux de voitures, de poubelles, mais aussi de nombreuses dégradations, sur la maison des associations et la boulangerie, totalement saccagée.

Les premiers faits ont été recensés rue de la Liberté, vers 22 h 30, avec l’incendie de deux véhicules. Les pompiers du centre local, sous l’autorité du lieutenant Anthony Gerber, sont intervenus rapidement pour circonscrire le sinistre, avant de se rendre rue de la Pfisterquelle, également pour une voiture en feu. L’intervention des gendarmes de la compagnie de Forbach a permis de ramener le calme… provisoirement.

La tension est montée d’un cran peu après minuit, lorsqu’un groupe de jeunes s’est rassemblé rue du Kelsberg. Des poubelles sont d’abord incendiées et placées sur la route, puis ils se sont attaqués au sapin de la maison des associations (MDA), lui aussi brûlé, avant de s’en prendre aux vitres de la structure, prise pour cible par des jets de projectiles. La boulangerie Ipec, toute proche, a été la victime de ce déchaînement de violence. Les jeunes ont arraché des panneaux de signalisation et s’en sont servis comme des béliers pour forcer le rideau de l’enseigne et pénétrer dans les locaux, qu’ils ont entièrement saccagés.

D’importants moyens ont été mobilisés, des gendarmes aux CRS, qui se sont déployés dans tout le quartier pour tenter d’interpeller les auteurs des faits, mais surtout éviter d’autres exactions. Le « calme » est finalement revenu vers 2 h du matin. Les forces de l’ordre ont maintenu une surveillance une grande partie de la nuit pour éviter le retour des casseurs.

Du côté des pompiers de Freyming-Merlebach, la nuit a également été agitée. Entre le début de soirée et la fin de la nuit, une quinzaine d’interventions ont été recensées, à Freyming-Merlebach, mais aussi Farébersviller. […]

La maison des associations

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Haut-Rhin : Bonne ambiance avec bagnoles en flamme, barricades et électricité coupée

Dernières Nouvelles d’Alsace / mercredi 1er janvier 2020

Si aucun chiffre n’a été communiqué officiellement par la préfecture du Haut-Rhin, le bilan final de la nuit du nouvel an en terme de feux de voitures dépasse les 70 voitures brûlées sur les zones police et gendarmerie dans le Haut-Rhin.

A Wittelsheim, le quartier de la Thur (quatre VL incendiés), a vu l’intervention de l’EGM, un escadron de gendarmes mobiles, suite à la mise en place de barricades (barrières des chantiers et caddies).
Les forces de l’ordre visées par des tirs tendus de mortier ont fait usage de leur LBD (lanceurs de balles de défense).
Dans le quartier de la Doller, non loin du bâtiment des services techniques, les gendarmes ont également essuyé des tirs de mortiers. Deux gendarmes ont d’ailleurs été légèrement blessés peu après minuit lors d’une intervention qui s’est soldée par l’interpellation d’un majeur auteur d’un tir dangereux sur les fonctionnaires.

En zone police, le chiffre des feux de voitures est de 17 véhicules plus 3/4 de propagations sur le Département (Colmar, Wittenheim et Mulhouse); plus spécifiquement sur Mulhouse à 3 heures du matin le bilan était de 14 véhicules. En terme de violences urbaines (essentiellement feux de bennes) on parle d’une cinquantaine de faits.
Pas de blessés dans les forces de l’ordre mais une dizaine de prises à partie avec des caillassages principalement sur Bourtzwiller et dans le quartier du Drouot.
L’occupation par la police épaulée par un renfort de trois pelotons de CRS (environ 70 hommes) a été clairement dissuasive même si certains quartiers comme le Drouot ont donné du fil à retordre aux fonctionnaires. Les éclairages publics y avaient été coupés et les caméras de surveillance dégradées, plongeant certaines rues dans le noir absolu.
Les policiers de la BAC (brigade anticriminalité) ont procédé à une quinzaine d’interpellations dont trois rien que sur le quartier du Béarn à Kingersheim.
Au final, une vingtaine de gardes à vues étaient en cours ce mercredi matin au commissariat central. Des gardes à vue pour des ports d’armes, outrages, mais également pour des violences en direction de représentants des forces de l’ordre, ainsi que pour des attroupements formés en vue de commettre des délits.
Les « baceux » ont par exemple essuyé des jets de projectiles à Bourtzwiller rue de Toulouse (feux et barricades), aux Coteaux et du côté de la rue du Manège et des Abeilles dans la Cité. Pour se faire une idée de « l’ambiance », la ville a dû faire intervenir ses services pour mettre une benne de la voirie en place au Drouot afin dû stocker plus de 300 gros projectiles (morceaux de dalles cassés), préparés en vue de la soirée. […]

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Agglomération de Nancy : Soirée agitée

L’Est Républicain / mercredi 1er janvier 2020

En matière de violences urbaines, la nuit de la Saint-Sylvestre a été (un peu) agitée sur les communes de Laxou et Vandoeuvre. Rien en comparaison à d’autres départements, ne serait-ce que dans les Vosges, à Saint-Dié,où les forces de l’ordre nancéiennes – huit policiers – ont été appelées en renfort pour prêter main-forte à leurs collègues déodatiens confrontés à un pic de violences dans le quartier Kellermann.

À Laxou, c’est traditionnellement dans le quartier des Provinces que deux véhicules ont été incendiés dans des allées situées en bordure de l’avenue de l’Europe. Totalement calcinée, la carcasse d’une première berline gisait au milieu d’une contre-allée, devant le bâtiment Lorraine. Une autre était partiellement brûlée rue Auguste-Desch, face au centre commercial Intermarché.

À Vandoeuvre, c’est Vand’Est qui était une nouvelle fois le théâtre de ces violences urbaines du 31 décembre. Un véhicule stationné place de Londres, face à la station essence Esso, était totalement détruit par les flammes tout comme un second, rue de Hollande. Tous les sinistres ont été circonscrits par les pompiers et constatés par les forces de police.

Par ailleurs, sur le ressort du parquet de Nancy, huit personnes ont été placées en garde à vue pour des infractions de droit commun (conduite sous l’empire d’un état alcoolique et de stupéfiants, violences conjugales, dégradations…), précise le parquet. […]

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A Montauban

extrait de La Dépêche / jeudi 2 janvier 2020

[…] Les sapeurs-pompiers relatent une nuit assez calme, sans accidents, mais rythmée par des incendies volontaires de véhicules et de poubelles en différents points de la ville. A minuit, un premier véhicule a brûlé, avenue de Gasseras. Sept minutes plus tard, les pompiers ont eu à circonscrire un feu de poubelle.
Puis à 1 h 14, à nouveau sur un feu de poubelle. Et ils ont enchaîné les sorties pour éteindre des incendies de véhicules : […] La préfecture et les forces de police n’ont pas souhaité s’exprimer sur ces incendies.

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A Rennes

Ouest-France / mercredi 1er janvier 2020

 On a entendu une explosion vers 1 h. Je suis allée à ma fenêtre et j’ai vu plusieurs voitures qui étaient en feu sur le parking de nos immeubles. Les gens sont tous sortis pour voir ce qui se passait. Les pompiers sont arrivés peu de temps après , raconte cette riveraine d’un des immeubles de la rue Marc-Sangnier, au sud de Rennes. Une fourgonnette et une voiture ont été totalement détruites. Deux autres véhicules ont été très endommagés. […]
Ni la préfecture ni la police ne communiquent sur le nombre de voitures incendiées lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Mais le chiffre de la nuit de mercredi à jeudi serait inférieur aux années précédentes. Moins d’une dizaine.

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Orange (Vaucluse) : Caillassages et barricades

extrait du Dauphiné Libéré / jeudi 2 janvier 2020

[…] Vers 1h10, deux unités d’intervention de la police nationale sont parties en direction du quartier de Fourchevieilles pour mettre fin à un début d’échauffourée.
Arrivés sur les lieux, les fonctionnaires ont été victimes dans un premier temps d’un caillassage entrepris par une poignée de jeunes gens. Munis de pierre, ces derniers ont essayé de repousser l’intervention des deux patrouilles avant de monter plusieurs barricades.
La tentative d’intimidation n’a toutefois pas empêché les policiers de mettre fin à cette rébellion et de partir à la recherche des personnes incriminées. Une traque achevée quelques minutes plus tard dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble du secteur.
Dans ce logement, ont été interpellés sept individus, quatre majeurs et trois mineurs. […] Placés en garde à vue, les sept interpellés ont été relâchés dans l’après-midi du 1er  janvier pour les fins de l’enquête, des investigations supplémentaires devant être menées pour définir le rôle de chacun au cours de cette soirée agitée.

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Deuxième mise à jour, du 4 janvier

Saint-Dié-des-Vosges : Le centre de normalisation des enfants morfle aussi

Vosges-matin / jeudi 2 janvier 2020

Fermé le jour du réveillon, le centre médico-psychologique pour enfants, installé rue Jacquot à Kellermann, n’a pas été pour autant épargné par les casseurs qui ont agi dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Mais les salariés (ils sont une quinzaine à travailler dans les locaux) n’ont découvert les dégâts que ce jeudi matin.

En arrivant et alors que le soleil n’était pas encore levé, ils ont vu les vitres du sas d’entrée fracassées, les impacts laissant penser à des coups donnés avec des pierres. Une porte a été cassée et des pots de fleurs renversés. Apparemment, les locaux n’ont pas été fouillés et les bureaux qui renferment les dossiers des jeunes patients n’ont pas été forcés.

Toujours est-il que le site est resté ouvert ainsi aux quatre vents depuis la nuit du 31 décembre. La police est venue sur place ce jeudi matin pour constater les dégâts et le bailleur social du Toit vosgien, auquel les bureaux appartiennent, doit déposer une plainte.

Ce n’est pas la première fois que le CMP pour enfants de Kellermann, installé là depuis dix ans, est la cible de dégradations. Des employés ont vu leurs voitures dégradées et des vitres ont déjà été cassées.

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Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) : Le commissariat visé aux mortiers, des interpellations

Le Parisien / jeudi 2 janvier 2020

De plusieurs sources, la nuit de la Saint-Sylvestre a été « relativement calme » dans le Val-de-Marne, en comparaison avec d’autres années.
Avec tout de même quelques « pics d’activité ». À Vitry notamment où quatre personnes ont été interpellées vers 1 heure du matin alors que le commissariat avenue Gagarine faisait l’objet de tirs de mortier. Des tirs qui n’ont fait ni blessés ni dégâts matériels. Mais qui ont abouti au placement en garde à vue de quatre personnes, dont un homme sur qui les policiers ont trouvé des mortiers.
Âgé de 19 ans, il se trouvait toujours en garde à vue jeudi en fin de journée et devrait être déféré vendredi au tribunal de Créteil en vue d’une comparution immédiate pour « dégradation par moyen dangereux », a précisé le parquet de Créteil. Les trois autres personnes ont été remises en liberté.

La nuit du réveillon n’a pas échappé à son lot de voitures brûlées, à Villeneuve-Saint-Georges notamment. « Une vingtaine » dans le département de source policière. Autant que le nombre de personnes qui se trouvaient toujours en garde à vue dans la nuit de mercredi à jeudi. Avec cette précision que la préfecture de police refuse depuis plusieurs années de communiquer ces chiffres pour « ne pas donner lieu à une émulation malsaine ».

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Ronchin (Nord) : Poubelles brûlées, pompiers caillassés

La Voix du Nord / vendredi 3 janvier 2020

Le 31 décembre, trois jeunes Ronchinois ont été interpellés par la police pour avoir tenté de brûler des poubelles et avoir caillassé des sapeurs-pompiers.

Le soir du réveillon de la Saint-Sylvestre, vers 23 h 30, la police est sollicitée pour des feux de poubelles dans le quartier de la Comtesse-de-Ségur. Les forces de l’ordre repèrent une dizaine d’individus dont certains se déplaçant en Renault Captur.
Les policiers mettent pied à terre pour stopper le véhicule mais le conducteur décide de foncer vers les forces de l’ordre. La Renault a pris la fuite mais n’a pas été retrouvée. [article payant ; NdAtt.]

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Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) : 18 bagnoles en feu

La République de Seine-et-Marne / samedi 4 janvier 2020

Ce samedi 4 janvier 2020, 18 voitures stationnant sur la voie publique ont été incendiées à Dammarie-les-Lys.

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Soyaux (Charente) : Une personne passera en jugement

Sud-Ouest / vendredi 3 janvier 2020

Le Nouvel an a été mouvementé cette année pour les officiers de police et les pompiers d’Angoulême.Plusieurs bennes à ordures et un véhicule ont été incendiés dans le quartier du Champ-de-Manœuvre à Soyaux, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.
Les pompiers sont intervenus sur place pour éteindre les flammes. La police avait elle aussi été mobilisée toute la nuit à plusieurs reprises pour permettre un retour au calme et éviter toute autre dégradation.
Les officiers de police ont ainsi été la cible d’un groupe d’individus présents sur les lieux. Ils ont notamment subi des jets de pierres et ont été insultés.
Un des auteurs a été « formellement identifié et interpellé », a indiqué la Police. L’homme sera jugé lundi en comparution immédiate au tribunal correctionnel d’Angoulême.

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Nantes : Un jeune dans les mains de la justice

Ouest-France / jeudi 2 janvier 2020

Un jeune homme de 18 ans a été interpellé dans le quartier Malakoff, à Nantes, la nuit du 31 décembre, en possession d’une bouteille d’acide chlorhydrique et d’un rouleau de papier aluminium. Il est soupçonné d’avoir voulu fabriquer des cocktails explosifs avec ces produits. Le jeune homme, placé en garde à vue, a reconnu les faits. Il a été libéré et sera jugé devant le tribunal correctionnel le 5 mai 2020 pour violation de l’arrêté préfectoral interdisant le transport de substances et de produits incendiaires. Comme chaque année, le préfet avait en effet pris un arrêté interdisant le transport d’artifices de divertissement dans le département, entre le 31 décembre, 8 h et le 1er janvier, 10 h.
Rien qu’à Malakoff, à Nantes, lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, une quinzaine de voitures ont été incendiées.

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Remiremont (Vosges) : Jolie, la nouvelle déco urbaine https://attaque.noblogs.org/post/2019/08/23/remiremont-vosges-jolie-la-nouvelle-deco-urbaine/ Fri, 23 Aug 2019 15:40:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=28150 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / mercredi 21 août 2019

De nouveaux tags non désirés polluent Remiremont depuis quelques jours. Sur des façades et installations du boulevard Thiers cette fois. Des inscriptions anarchistes en rouge vif que les automobilistes et piétons ne manquent pas d’observer. […]

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Vittel (Vosges) : Le Christ perd ses jambes https://attaque.noblogs.org/post/2019/03/24/vittel-vosges-le-christ-perd-ses-jambes/ Sun, 24 Mar 2019 16:02:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25172 Continuer la lecture ]]> extrait de Vosges Matin / samedi 23 mars 2019

Abîmés à plusieurs reprises, le Christ et la croix blanche à l’angle des rues des Dames et de Verdun avaient été remis à neuf et en place le 11 mars. L’embellie n’aura pas été bien longue, puisque l’édifice a de nouveau été vandalisé dans la nuit de mardi à mercredi…

avant…

[…] Après avoir été déplacée plusieurs fois, abîmée et même dépouillée du Christ et stockée en morceaux, la croix fut reconstituée et réhabilitée en 2015 par quelques bénévoles amoureux de vieilles pierres et attachés au patrimoine local : c’est ainsi que le haut fut recélé au tronc, avec un nouveau Christ apposé en haut de la croix.
Cassé durant l’été 2018, ce dernier fut ôté puis refait, puis à nouveau abîmé : un bénévole décida alors de ressouder les parties abîmées – les pieds, les bras et le bas du cou – et de le repeindre.
Mis en place le 11 mars comme flambant neuf, le Christ de la croix blanche n’aura pas fait long feu puisque, huit jours après sa mise en place, le bas de son corps à partir de la taille a été déchiré.

c’est quand-même mieux après !

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Châtel-sur-Moselle (Vosges) : Des courants d’air à la Gendarmerie https://attaque.noblogs.org/post/2018/10/16/chatel-sur-moselle-vosges-des-courants-dair-a-la-gendarmerie/ Tue, 16 Oct 2018 20:29:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=21401 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / lundi 15 octobre 2018

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les locaux de la brigade de gendarmerie de Châtel-sur-Moselle ont été la cible de dégradations. En effet, un ou plusieurs individus s’en sont pris à des fenêtres du bâtiment, mais aussi à la porte d’entrée de la brigade. Plusieurs petites vitres de cette porte d’entrée présentaient en effet de multiples impacts dus à des coups portés avec un objet lourd du style masse.

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Saint-Nabord (Vosges) : Crève l’Etat et ses déchets https://attaque.noblogs.org/post/2018/07/31/saint-nabord-vosges-creve-letat-et-ses-dechets/ Tue, 31 Jul 2018 08:00:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=20088 Continuer la lecture ]]> reçu par mail / lundi 30 juillet 2018

[lien vers l’article ci-dessous]

L’article papier précise qu’un tag retrouvé sur place mentionne « Crève l’Etat et ses déchets ». Il ne précise pas qu’on a aussi taggué un A cerclé à côté.
Une pensée pour les copaines en prison

Pour le chaos

ACABisous

Saint-Nabord (Vosges) : Quatre camions partent en fumée

Voges Matin / lundi 23 juillet 2018

Plus d’une trentaine de pompiers ont été mobilisés dans la nuit de dimanche à lundi pour éteindre un incendie qui s’est déclaré vers 4h du matin dans l’entreprise Boiron [entreprise spécialisée dans l’éclairage publique et la construction de réseaux électriques et de téléphonie; NdAtt.].
Quatre poids lourds se sont embrasés. L’explosion des pneus et une épaisse fumée noire ont alerté les voisins. A l’aube, il ne restait plus que la carcasse calcinée des 4 engins, dont la valeur est estimée à environ 600 000 euros. Pour l’entreprise, c’est un coup dur car ces véhicules sont fabriqués sur commande et cela pourrait prendre plusieurs mois pour les remplacer. Aucun chômage technique n’est cependant prévu pour l’instant. L’entreprise Boiron, prestataire de service pour des installations de réseaux en électricité, compte 50 salariés.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l’incendie, la piste criminelle est pour l’instant privilégiée.

 

[in italiano][en español]

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Epinal (Vosges) : Le car de tourisme prend l’air…. https://attaque.noblogs.org/post/2018/05/25/epinal-vosges-le-car-de-tourisme-prend-lair/ Fri, 25 May 2018 06:43:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18711 Continuer la lecture ]]> Vosges-Matin / Jeudi 24 mai 2018

Les faits remontent à la nuit de dimanche à lundi. Des exactions qui ont commencé du côté du quartier du Saut-le-Cerf à Épinal où un car de tourisme a reçu la visite d’individus décidés à casser de la vitre. Après avoir pénétré dans l’habitacle, ils ont dérobé les marteaux brise-vitres et fait voler en éclats quelques « carreaux » du car. Direction, ensuite, la rue du Vallon. Toujours à Épinal. Là, ce sont les vitres de treize voitures qui ont été brisées. Gratuitement puisque rien n’a été dérobé. Il reste que la police technique et scientifique a passé les véhicules au peigne fin. Et notamment procédé au relevé d’empreintes.

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Golbey (Vosges) : Le centre de formatage réduit en miettes pendant les vacances ! https://attaque.noblogs.org/post/2017/11/15/golbey-vosges-le-centre-de-formatage-reduit-en-miettes-pendant-les-vacances/ Wed, 15 Nov 2017 09:25:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=15579 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / Samedi 11 novembre 2017

Même si la facture n’est pas encore établie, le principal du collège de Golbey, Christian Grünenwald, s’attend à une note bien salée concernant les dégâts constatés ces derniers jours dans son établissement. Une vingtaine de vitres ont été dégradées et près d’une dizaine de portes en verre « securit » ont subi le même sort. D’après les premières estimations, il y en aurait pour près de 45 000 € de dégâts. « Les faits se sont déroulés pendant les vacances, entre le 29 octobre et le 2 novembre » affirme Christian Grünenwald, précisant que la majeure partie des impacts se trouvent au rez-de-chaussée et quelques-uns au premier étage.

« Deux plaintes ont été déposées. La première a été faite par le conseil départemental et la seconde par le collège pour intrusion dans l’établissement » précise le principal golbéen avant de souligner que le changement de vitrage est nécessaire pour éviter tous soucis d’étanchéité.

En attendant un remplacement qui ne pourra se faire qu’en période de vacances scolaires, Christian Grünenwald a établi un périmètre de sécurité autour des vitres fissurées. « Nous avons installé des barrières et de la rubalise à titre provisoire. Mais cela a du mal à tenir. Nous attendons l’arrivée prochaine de barrières Vauban prêtées par la ville de Golbey. »

Au regard de cet événement malheureux, le principal a pris une autre initiative susceptible d’éviter une nouvelle problématique du même acabit. Il a en effet sollicité des caméras extérieures auprès du Département afin de dissuader tous les individus qui seraient tentés de s’aventurer dans l’enceinte scolaire.

En attendant ces éventuels aménagements, l’enquête de police est en cours pour retrouver les auteurs de ces dégradations. A priori, ça s’annonce coton pour les enquêteurs…

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Des mauvais moments pour les bleus (fin Juillet – Août 2017) https://attaque.noblogs.org/post/2017/09/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-aout-2017/ Sat, 02 Sep 2017 08:24:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=14207 Continuer la lecture ]]>

Epinal (Vosges) : Quand les flics gâchent ta soirée…

Vosges Matin / Mardi 18 juillet 2017

Pompiers et forces de l’ordre sont intervenus à deux reprises au cours de cette dernière nuit dans le quartier de Bitola à Epinal. Tout a débuté autour du bassin d’été où plusieurs personnes se sont rendues après avoir forcé le cadenas. Ils projetaient de faire un barbecue et de se baigner. Les policiers du commissariat d’Epinal (patrouilles de roulement et brigade anticriminalité) ont donc délogé les intrus, alors que la piscine était refermée par les services municipaux. Les représailles n’ont pas tardé. Peu de temps après, effectivement, vers 22 h 15, un feu de pneus s’est déclaré rue Jacquard, au pied d’un immeuble. L’intervention rapide des pompiers a probablement évité le pire. Néanmoins, une heure plus tard, les secours intervenaient à nouveau pour un autre feu. De pneus et de poubelles. Rappelons aussi, que ces dernières semaines, quatre véhicules ont été incendiés dans ce même quartier.

Vosges Matin / Mercredi 19 juillet 2017

Si deux incendies et diverses dégradations avaient été relevés dans la soirée de lundi, dans le quartier de Bitola à Epinal (notre précédente édition), les violences se sont poursuivies la nuit dernière. Cette fois ce sont les policiers, avertis par des riverains qui ont été pris pour cible. Entre minuit et deux heures du matin, ils ont ainsi essuyé un jet de cocktail Molotov. Un projectile qui a été envoyé en direction de leur véhicule sans le toucher. Il n’y a donc, fort heureusement, pas eu de blessés. Deux mineurs, auteurs présumés de certains faits, ont été interpellés et placés en garde à vue.

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Cergy (Val d’Oise) : Comité d’accueil pour les condés en intervention

Le Parisien / Mardi 18 juillet 2017

Les policiers de Cergy ont été violemment pris à partie lundi soir dans le quartier de la Bastide. Les incidents ont éclaté vers 23 h 30 alors qu’ils intervenaient dans un contexte de trafic de stupéfiants, selon les premiers éléments recueillis. Ils se sont retrouvés face à une quinzaine de personnes munies de barre de fer pour certaines, à Cergy-Saint-Christophe, et accueillis par des jets de projectiles et du gaz lacrymogène.
Un fonctionnaire a dû tirer en l’air avec son arme de service pour permettre aux forces de l’ordre de se dégager, alors qu’une personne était interpellée, avant d’être placée en garde à vue. Deux gardiens de la paix ont été légèrement blessés au cours de l’intervention. Neuf policiers ont été par ailleurs incommodés par le gaz lacrymogène. L’arrivée de renforts a permis de ramener le calme.

Le Parisien / Mercredi 19 juillet 2017

Marcus, 23 ans, a été incarcéré ce mercredi soir à la maison d’arrêt du Val-d’Oise. Deux autres jeunes de Cergy-Saint-Christophe, âgés de 20 et 23 ans, ont été pour leur part placés sous contrôle judiciaire, en comparution immédiate, après les violences contre les policiers commises lundi soir à la Bastide. L’examen de l’affaire a été renvoyé au 28 août prochain devant le tribunal correctionnel.  Marcus devra répondre de participation à un attroupement avec arme – une bombe lacrymogène – et de violences sur les policiers avec arme et avec guet-apens. Il est soupçonné d’avoir jeté des projectiles métalliques et comparaissait en état de récidive légale. Il était sous contrôle judiciaire dans une affaire de rebellion au moment des faits. Ses deux complices présumés devront répondre de participation à un attroupement armé : ils détenaient une bombe lacrymogène et une barre de fer. L’un d’eux ayant également commis des violences. Cinq policiers de Cergy se sont constitués partie civile.
Lundi, vers 23 h 30, alors qu’ils intervenaient pour une rixe, les policiers de Cergy se sont retrouvés face à une quinzaine de personnes et acculés contre un mur. L’un d’eux avait tiré deux fois au sol avec son arme de service. Ils n’ont pu se dégager qu’avec l’intervention de renforts. Deux fonctionnaires ont été blessés au cours de cet affrontement. Des faits que les trois prévenus contestent. « À part les déclarations des policiers, il n’y a rien. Il n’y a pas d’élément matériel, pas de vidéo, pas d’ADN » a plaidé Me Steeve Ruben, un des avocats de la défense, demandant leur remise en liberté.
Deux frères jumeaux avaient été également interpellés dans le cadre de ce dossier après avoir été identifiés comme ayant participé aux violences. Ils avaient été appréhendés à Mériel, mardi, mais ils ont été remis en liberté sur instruction du parquet après que des incidents se sont produits dans la cellule de garde à vue de l’un d’eux. « Après des provocations, le gardé à vue a donné un coup de poing à un enquêteur. Un autre policier est alors intervenu et lui a donné des gifles », précise ce mercredi soir Frédéric Lauze, le directeur de la police du Val-d’Oise. « Son geste n’est pas acceptable. Il sera sanctionné. J’ai saisi la cellule de déontologie de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP. »

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Toulouse : La caillasse est la bonne pour la patrouille dans le quartier de la Reynerie

La Dépêche / Mercredi 16 août 2017

Un mineur de 17 ans a été arrêté par les policiers, mardi 15 août, peu après 23 heures, quartier de la Reynerie, à Toulouse, après un jet de projectile sur la voiture de policiers. Lorsque le véhicule a pénétré dans cette cité, secteur du cheminement Varèse, lieu de nombreux trafics, les policiers ont été visés par des premiers jets de projectiles en provenance d’un groupe d’individus.
Puis dans un second temps, un autre fauteur de trouble a été repéré par les fonctionnaires qui l’ont interpellé en flagrant délit. Le véhicule administratif a été endommagé. Le jeune homme a été placé en garde à vue au commissariat.

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Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : La patrouille de la BAC* attaquée et désarmée

Le Parisien / Dimanche 20 août 2017

Un jeune homme interpellé après l’agression de policiers, jeudi, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), comparaîtra bientôt devant la justice. Interpellé vendredi, ce garçon de 18 ans s’est vu délivrer une «convocation en justice» à l’issue de sa garde à vue, a indiqué une source proche de l’affaire. Il sera jugé pour «violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique». Un deuxième suspect a été interpellé, samedi. Agé lui aussi de 18 ans, il serait impliqué dans «les violences initiales à l’égard de deux policiers», a précisé une source proche de l’enquête.
Jeudi vers 18 heures, un équipage de trois policiers locaux a voulu procéder au contrôle d’identité du premier jeune homme «dans un secteur susceptible d’être un point de deal» dans la Cité des 3.000, où a éclaté en février l’«affaire Théo», a indiqué la source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. Le suspect a refusé de se soumettre au contrôle. Il «s’est rebellé, a pris la fuite», aidé par quatre autres jeunes présents sur place, a détaillé une source policière. Selon la source proche de l’affaire, il a porté «un coup de poing» au visage de l’un des fonctionnaires. Deux des trois agents sont ensuite partis à sa poursuite, laissant la troisième fonctionnaire surveiller le véhicule.
Cette dernière a à son tour été prise à partie. Une «trentaine de personnes» se trouvaient près de son véhicule, a détaillé la source policière : «Certains ont tenté de lui porter des coups» et l’un d’entre eux en a profité pour s’emparer de deux armes qui se trouvaient dans le véhicule. Il s’agit d’un LBD40 qui, comme le flash-ball, tire des balles en mousse ou en caoutchouc, et d’un pistolet à impulsion électrique de type Taser.
«Un individu a tiré à une reprise avec le LBD40 contre le véhicule de police que la fonctionnaire avait pu regagner», a poursuivi la source proche de l’affaire. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Les armes n’avaient toujours pas été retrouvées samedi.
Fin février, la cité des 3.000 avait été le théâtre de l’interpellation violente de Théo, 22 ans, victime d’un viol présumé avec une matraque. Cette affaire, qui a connu un retentissement considérable, avait donné lieu à plusieurs nuits de violences urbaines. Selon la source policière, les faits de jeudi ne reflètent cependant pas l’ambiance dans le quartier, où la situation est «plutôt calme» ces derniers temps

[*NdAtt: dans un précédent article datant de la veille, les journaflics du Parisien font état de ces échauffourées et y est alors affirmé que les trois flics font partie d’un équipage de la BAC].

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Bezons (Val d’Oise) : Solidarité face aux condés

Le Parisien / jeudi 17 août 2017

Une tentative de vol par effraction a failli très mal tourner dans la nuit de mercredi à jeudi, à Bezons. Il est 0h30 quand une femme appelle la police pour signaler la présence de trois individus en train d’escalader les balcons d’un immeuble à l’angle de l’allée Saint-Just et de l’avenue Gabriel-Péri. Sur place, les forces de l’ordre les retrouvent sur le toit de l’Intermarché. S’ils prennent la fuite par un escalier, un autre équipage posté en contrebas parvient à interpeller deux hommes âgés de 18 ans et originaires de Nanterre (Hauts-de-Seine) et Bezons. Mais un groupe d’individus qui assiste à la scène réclame avec véhémence leur libération. Le ton monte rapidement entre les deux camps : un agent reçoit ainsi un coup de pied. Son auteur, âgé de 25 ans et habitant de la commune, est maîtrisé non sans difficulté mais il se rebelle encore et les forces de l’ordre n’ont d’autre choix que d’utiliser un pistolet à impulsion pour le calmer et le menotter. Il sera placé en garde à vue pour violence volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique. Ses comparses, visiblement nombreux, continuent pourtant de s’approcher des policiers qui doivent tirer deux coups de lanceurs de balle de défense et une grenade de désencerclement pour disperser l’attroupement. Un autre individu âgé de 24 ans et résidant à Bezons, touché par une balle de défense, sera ainsi conduit à l’hôpital. Souffrant seulement d’un hématome, il sera placé en garde à vue pour incitation à l’émeute et participation à un attroupement.

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Grigny : Jamais baisser la tête, même pas au tribunal

Le Parisien / mercredi 16 août 2017

Poursuivis par les policiers depuis Arpajon, les trois prévenus se sont réfugiés dans la cité de la Grande Borne où ils ont été interpellés non sans mal. L’un d’eux a tenté de voler l’arme d’un des agents.
Leurs derniers mots, « Il (Ndlr : le policier) a fait ça pour arrondir ses fins de mois, il a tout inventé », n’ont pas plaidé en leur faveur. Arrogants et pas convaincants, les trois prévenus, âgés de 21 et 22 ans, qui passaient en comparution immédiate ce mercredi devant le tribunal correctionnel d’Evry, ont tous été condamnés pour des violences sur un policier et un refus d’obtempérer.
Le premier, dont le casier est le plus léger, a pris six mois avec sursis, le second, au casier plus fourni, 6 mois ferme avec mandat de dépôt. Le troisième a lui écopé de 18 mois de prison avec maintien en détention pour ces mêmes violences et pour refus d’obtempérer, le tout en récidive. Il est également interdit de séjour à Grigny pendant deux ans.
Le 14 août, vers 3 heures du matin, les policiers sont appelés pour une tentative de cambriolage à Arpajon. En arrivant, ils croisent une Peugeot 406 suspecte dont la plaque d’immatriculation est en partie cachée, avec à bord trois individus encapuchonnés. Le véhicule accélère et prend la fuite à la vue des policiers. Plus loin, une autre patrouille met en place une herse. La voiture passe dessus et continue de rouler avec un pneu crevé jusqu’à la Grande Borne à Grigny.
Les trois hommes prennent la fuite à pied dans la cité. Un des policiers les rattrape. Il est mis à terre et roué de coups. Un des assaillants tente même de s’emparer de son arme. Heureusement, ses collègues arrivent et maîtrisent les trois individus.
« Si on aurait été violents (sic ! [les journaleux du Parisien, qui font plein d’erreurs dans leur torchon, peuvent garder leur « sic! »; NdAtt.]), il aurait des hématomes », lance l’un des prévenus à l’adresse du policier qui s’est retrouvé avec trois jours d’incapacité totale de travail. A les entendre, ce sont eux les victimes. « On était posé tranquillement à fumer (NDLR : à 3h45 du matin), quand on a vu des gens courir, puis les policiers arriver. On a pris peur, on a couru », prétendent-ils.
Pour les policiers, qui assurent n’avoir jamais perdu de vue les fuyards, pas de confusion possible. Par ailleurs, une trace ADN d’un des prévenus a été retrouvée dans la Peugeot 406 et le téléphone de l’un d’eux borne sur les lieux de la poursuite. Ce sur quoi ils n’ont aucune explication.

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Melun : Des pierres pour les bleus

Le Parisien / jeudi 24 août 2017

Légères échauffourées à Melun, dans la soirée du mercredi 23 août. Vers 21 h 50, rue d’Estienne-d’Orves, dans le quartier de l’Almont, les policiers repèrent un jeune homme que la justice a interdit de se trouver à Melun, dans le cadre d’un contrôle judiciaire.
Le délinquant les voit aussi et fait appel à ses amis, qui se mettent alors à lancer des pierres contre les policiers pour les faire fuir, abîmant notamment la voiture des fonctionnaires. Mais ces derniers parviennent tout de même à arrêter le garçon. Âgé de 20 ans, il a été placé en garde à vue au commissariat.

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Fontaine (Isère) : Les flics de la mairie mis à l’amende

France 3 Auvergne Rhône-Alpes / Vendredi 1er septembre 2017

Une prune qui passe mal. C’est ce qu’il s’est passé, le jeudi 31 août 2017 en fin d’après-midi, lorsqu’un automobiliste, qui s’était garé sur une voie de tramway aux abords de la place Louis-Maisonnat à Fontaine (Isère), a été verbalisé par des policiers municipaux. Le cabinet de la mairie de Fontaine, que nous avons joint par téléphone, nous indique que l’homme a ensuite appelé sa femme et ses amis. Un attroupement s’est alors formé autour des policiers municipaux qui ont été insultés, bousculés et ont reçu des jets de projectile.
Mais les policiers ont réussi à menotter l’automobiliste puis à l’embarquer tandis que ses amis se sont dispersés. Les policiers municipaux ont repris le travail ce jour. Ils ont porté plainte. Quant à la police nationale, elle a convoqué toutes les personnes présentes sur les lieux pour les auditionner.

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Loriol (Drôme) : Nuit d’hostilité contre les gendarmes

Le Dauphiné / Vendredi 25 août 2017

Qui en veut aux gendarmes de la brigade de Loriol-sur-Drôme ? Et pourquoi ? Les faits débutent vers 1 heure, dans la nuit de mercredi à jeudi, quand une patrouille est la cible de projectiles, sur la voie publique. Plus tard, vers 3 h 30, ce sont deux véhicules de gendarmerie, stationnés dans l’enceinte de la brigade qui ont été visés et dégradés par des jets de pierres. Dans le même temps, deux véhicules, appartenant à des particuliers, stationnés à proximité immédiate de la brigade ont été incendiés. Une enquête est en cours, menée par les gendarmes de la brigade de recherches de Crest et de la communauté de brigades de Loriol.

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Remoncourt (Vosges) : Les sauvageons cassent des vitres de l’État social https://attaque.noblogs.org/post/2016/06/17/remoncourt-vosges-les-sauvageons-cassent-des-vitres-de-letat-social/ Fri, 17 Jun 2016 21:58:13 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=9162 Continuer la lecture ]]> Vosgesmatin / mardi 14 juin 2014

mecs-de-remoncourt-1465855491Vent de révolte, mutinerie, actes désespérés ou délibérés, on ne sait pas ce qu’il s’est passé dans la tête de certains pensionnaires de la Maison d’enfants à caractère social (Mecs) de Remoncourt. Toujours est-il, qu’ils se sont attaqués aux fenêtres, brisant plusieurs vitres. Du vandalisme qui a nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers et des gendarmes. N’ayant pu joindre une personne responsable de l’établissement, et le maire de la commune, Bernard Tacquard, se refusant à tous commentaires sur le sujet, lâchant néanmoins : « Ce sont des actes internes et non extérieurs », pour l’heure, il est encore impossible d’indiquer les raisons précises qui ont poussé les vandales à de telles dégradations. A noter que cet établissement médico-social accueille des jeunes en difficulté et relève de la compétence du Conseil départemental.

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Châtenois (Vosges) : Il est bourré, mais il vise juste https://attaque.noblogs.org/post/2015/10/30/chatenois-vosges-il-est-bourre-mais-il-vise-juste/ Fri, 30 Oct 2015 13:26:38 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=5791 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / jeudi 22 octobre 2015

Mercredi en fin d’après-midi, les gendarmes de Châtenois avaient garé leur véhicule au pied d’un immeuble de la commune en vue d’un acte banal. Une fois revenus, les hommes de la maréchaussée ont découvert leur voiture endommagée et ses vitres brisées. L’acte provenait d’un individu qui, depuis le balcon de son appartement situé au troisième étage, avait tout bonnement jeté divers objets qui lui passaient sous la main : bocaux, bouteilles… A la vue des gendarmes, l’olibrius s’est ensuite saisi d’une cisaille qu’il a lancée en direction des militaires heureusement sans les toucher ni les blesser.

[…]

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Vosges Matin / samedi 24 octobre 2015

Jeudi matin, un homme de 41 ans était convoqué devant le tribunal correctionnel pour répondre d’outrage. Il n’a pas pu se présenter à l’audience. Et pour cause, il était en garde à vue depuis la veille dans les locaux de la gendarmerie de Châtenois. Il a tout de même été condamné à quatre mois de prison avec sursis.

Cet homme n’est autre que l’individu qui a lancé bocaux, bouteilles, clé à molette et pavé de granit sur la voiture des gendarmes et une cisaille à main sur les militaires eux-mêmes, mercredi en fin d’après-midi (notre édition du 23 octobre). Sans oublier, au passage, d’insulter les militaires de tous les noms. Et ceci depuis son balcon situé au troisième étage d’un immeuble. Lors de son interpellation, il avait en outre deux couteaux dans les poches.

Les gendarmes avaient garé leur véhicule (flambant neuf) au pied du bâtiment après avoir été appelés pour un feu de bois à proximité. L’individu, du haut de son taux d’alcoolémie (1,60g/l de sang), a fait un lien avec sa convocation devant le tribunal pour le lendemain et la présence des gendarmes sous ses fenêtres. Il n’a vu là que du harcèlement de la part de la maréchaussée.

Finalement, l’homme pourra être jugé. Il encourt une peine maximale de trois ans d’emprisonnement. Après son expertise, le psychiatre a conclu que le quadragénaire ne souffrait pas d’une altération de son discernement au moment des faits. Bien qu’il ait « des ressources intellectuelles en dessous de la normale » [sic!].

Déféré au parquet ce vendredi matin, il a été, dans la foulée, présenté devant le tribunal dans le cadre d’une comparution immédiate. En raison de la grève des avocats du barreau d’Epinal, le prévenu n’a pas pu bénéficier d’un conseil. Comme la loi l’y autorise, le Castinien a demandé un délai. Le temps pour lui de préparer sa défense. C’est donc le 20 novembre que la convocation a été reportée. En attendant, le tribunal a prononcé un mandat de dépôt. Le prévenu a donc été dirigé vers la maison d’arrêt spinalienne.

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Liffol-le-Grand (Vosges) : Visite à un ingénieur de l’Andra https://attaque.noblogs.org/post/2015/08/17/liffol-le-grand-vosges-visite-a-un-ingenieur-de-landra/ Mon, 17 Aug 2015 12:04:09 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=5174 Continuer la lecture ]]> Vosges Matin / mardi 11 août 2015

liffol-le-grandDes opposants au centre d’enfouissement de Bure ont attaqué, dans la nuit de dimanche à lundi, avec peinture et excréments, le domicile vosgien d’un salarié. Des membres du camp VMC (Vladimir, Martine and Co) d’opposants « anticapitalistes et antiautoritaires » au centre d’enfouissement des déchets radioactifs de Bure, dans la Meuse, ont franchi une étape dans la violence et l’intimidation au cours de la nuit de dimanche à lundi. Ils se sont rendus au domicile personnel d’un ingénieur de l’Andra (agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) à Liffol-le-Grand, près de Neufchâteau, pour déverser des excréments sur le palier et repeindre les murs en vert fluo. Ils ont ensuite diffusé des images de cette action sur leur site pour s’en glorifier. On y voit notamment un individu, de dos, devant la porte de la maison, souillée et maculée de peinture.

Cette agression visait Emmanuel Hance, l’ingénieur chargé des opérations foncières au sein de l’Andra. La victime n’a pas été choisie au hasard. Le « collectif VMC » lui reproche d’être celui qui parcourt la campagne pour asseoir l’emprise foncière du laboratoire Cigéo (centre industriel de stockage géologique).

Dans sa prose matinale, hier, « l’automedia » de VMC n’hésitait d’ailleurs pas à s’en prendre sur le web à l’ingénieur, s’étonnant que celui-ci n’ait pas été attaqué auparavant !

Emmanuel Hance, qui n’a pas souhaité s’exprimer publiquement sur cette agression, n’a, en revanche, pas manqué de courage. Il est venu, dès hier matin, demander des explications, sur le campement des opposants, installé sur le terrain d’un sympathisant, à Luméville-en-Ornois (55). Ceux-ci, qui prétendent pourtant être « des centaines » se sont sentis menacés… « Ce même individu s’est invité sur notre campement ce matin, peu avant 8 h, et s’est livré à des menaces non voilées à notre encontre… », indiquent-ils. […]

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Granges-sur-Vologne (Vosges) : mal au ventre pour les culs-bénis et le patron https://attaque.noblogs.org/post/2014/10/13/granges-sur-vologne-vosges-mal-au-ventre-pour-les-culs-benits-et-le-patron/ Mon, 13 Oct 2014 13:22:55 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=2177 Continuer la lecture ]]> oumma.com [Une fois n’est pas coutume, nous reprenons en large partie un article de ce site communautaire de merde avec leur tentative de conjuguer délires religieux et intérêts économiques] / mardi 7 octobre 2014

Oriental Viandes victime d’un « sabotage industriel ». La soif de vengeance d’un salarié, dont le contrat arrivait à échéance et en litige avec son supérieur, l’a poussé à étiqueter des lots de « terrinettes volaille et campagnard Halal » avec les fausses informations suivantes : « gras et foie de porc Halal ».

L’Ethique est son maître-mot et le Juste Milieu son credo, Bahri Ouzariah, 40 ans, est un dirigeant d’entreprise audacieux et entreprenant, conciliant sa dévotion envers Dieu et ses nobles ambitions professionnelles, qui avance en ayant à l’esprit ce dépôt de confiance, Amana, sur la voie du « Business éthique », au service des clients, consommateurs de produits Halal.

Mariant harmonieusement la richesse de ses valeurs musulmanes et ses responsabilités de Directeur général à la tête de la société Oriental Viandes, cet expert de l’agro-alimentaire ne pouvait qu’être que cruellement affecté par l’acte de malveillance commis en interne, le 22 août dernier, par un technicien du service qualité. Un véritable coup de poignard dans le dos qui ne fut pas sans conséquences pour sa marque, Oriental Viandes, devenue, en l’espace de quelques années, une référence à l’échelle nationale en matière de produits Halal frais et surgelés.

D’abord incrédule, puis atterrée, avant de se résoudre à accepter l’inacceptable, à savoir qu’un « sabotage industriel » a été le grain de sable qui a failli enrayer le processus industriel d’Oriental Viandes, la direction de l’entreprise a su réagir promptement, dès le 26 août, pour bloquer et retirer de la commercialisation les lots de « terrinettes  volaille et campagnard Halal » que la soif de vengeance d’un salarié, dont le contrat arrivait à échéance et en litige avec son supérieur, avait poussé à étiqueter avec les fausses informations suivantes : « gras et foie de porc Halal ».

[…]

Pris à son propre piège, le saboteur d’Oriental Viandes, lui-même trahi par son accès aux données informatiques, via lequel il a sciemment et illégalement remplacé le mot « volaille » par « porc » en vue de salir la réputation de l’entreprise, a été rapidement identifié, et sans temps mort placé en garde à vue le 2 septembre, au cours de laquelle il a fini par avouer son forfait.

Soulagés que toute la lumière soit faite sur cette bien sale affaire, source d’un grave préjudice moral, le Directeur général d’Oriental Viandes, Bahri Ouzariah, et ses collaborateurs se sont empressés de réhabiliter l’honneur de la marque face à la rumeur pernicieuse qui est allée bon train début septembre, amplifiée par la caisse de résonance du Net, mais aussi et surtout de  consolider le précieux lien de confiance avec la communauté de consommateurs de produits Halal, ce cœur de cible privilégié aux besoins et exigences accrus en termes de produits Halal de qualité, d’autant plus que des fraudes de grandes marques, alléchées par ce secteur florissant, en ont fait souvent le dindon de la farce.

C’est sur le site internet d’Oriental Viandes que la vérité a été rétablie dans sa limpidité cristalline, analyses ADN à l’appui, réalisées sur les produits concernés par le laboratoire Eurofins et sous contrôle d’huissier, coupant court une fois pour toutes aux allégations mensongères et au buzz des commérages sans fondement. Pour compléter ces preuves irréfutables, un communiqué de presse officiel, en date du 19 septembre (voir ci-dessus sur le site internet), dans lequel il est stipulé en gras que le site de production est exclusivement « dédié à la production de produits halal et placé sous le contrôle de la Grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes », a achevé de mettre l’entreprise totalement hors de cause.

[…]

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