Nantes – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Mon, 10 Aug 2026 16:20:29 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Nantes : Actions directes contre le CRA au champs de manoeuvres https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/10/nantes-actions-directes-contre-le-cra-au-champs-de-manoeuvres/ Mon, 10 Aug 2026 16:12:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63549 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 8 août 2026

La préfecture a installé des barrières devant le terrain où ils veulent construire un CRA. Il y a deux semaines des camarades sont allé.es les débouloner (voir article) [relayé aussi ici ; NdAtt.]. La préfecture les a remises. On s’est dit que c’était à notre tour d’aller les enlever. Arrivé.es sur place, on a trouvé toutes les barrières en vrac par terre. Bravo à l’équipe déterminée qui est passé avant nous !

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Nantes : Des barrières au champ de manoeuvres… https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/01/nantes-des-barrieres-au-champ-de-manoeuvres/ Sat, 01 Aug 2026 17:32:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63461 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mercredi 29 juillet 2026

Dimanche dernier, le préfet s’est réveillé avec une douleur abdominale si vive qu’on aurait dit un tremblement de terre.

La cause ?

Un cauchemar éveillé : le projet de Centre de Rétention d’eau Administrative s’était effondré sous le poids des protestations, et surtout, le souvenir brutal d’une décision idiote cruelle. La semaine précédente, dans un élan de zèle mal placé, il avait validé l’installation de grilles de sécurité le long de la route du projet de CRA dans la forêt. Vers 3 heures du matin, une vision hantait ses yeux : celle des images de la Gironde, où des incendies dévastateurs ravagaient des paysages entiers. Les animaux de la forêt étaient pris dans le brasier, les pompiers ne pouvaient pas intervenir faute d’accès.
La peur de voir son champ de manœuvres devenir un brasier l’avait saisi à point. « Mais pourquoi ai-je fait ça ? » se hurla-t-il à lui-même en se redressant dans son canapé « Mais quel con, c’est de la folie ! ». D’un bond, il sauta du lit, enchaîna ses charentaises et fonça vers la maison d’arrêt voisine du projet, décidé à corriger ses erreurs dans la nuit. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! Il réalisa, une fois sur place, qu’il avait oublié ses outils. Et pour couronner le tout, il portait toujours ses charentaises et son pyjama à carreaux, totalement inadaptés à la marche dans les ronces épineuses.

« Bon sang, je suis un préfet, pas un clown ! »
grommela-t-il en rebroussant chemin en trombe.

Il retourna chez lui, récupéra des clés et enfila des bottes robustes, prêtes à affronter les ronciers. Revenu sur les lieux, il se lança dans une tâche titanesque : déboulonner toutes les grilles, retirer des plots en béton et tout jeter dans les ronces. Pendant trois heures, il travailla comme un forcené, suant à grosses gouttes, les vêtements collés à la peau. Le lendemain, il n’irait pas à la salle de sport.

« C’est du sport, » se dit-il en essuyant son front dégoulinant,
« réparer ses propres conneries, c’est levrai workout ! »

Quant aux moutons de Lidl et aux chevreuils du champ de manœuvres, ils ont bien rit de cette scène nocturne, voyant un préfet en charentaises, puis en bottes, se battre contre des plots de béton, des grilles en alu et les ronces. Le pire c’est quand il marcha sur les pattes d’un blaireau qui aussitôt lui croqua les guiboles.
Le lendemain, un journaliste local, intrigué par la disparition des grilles, tenta de percer le mystère. En arrivant sur place, il trouva le préfet, épuisé, en train de manger une baguette de pain rassis et du pâté Enaff, assis sur un plot de béton qu’il avait lui-même arraché.

« Vous avez vu les moutons de Lidl ? » lui demanda-t-il, les yeux cernés.
« Ils m’ont jugé ! Ils ont ri de mes charentaises ! »

Le préfet, le souffle court, ajouta : « Je pensais faire une œuvre utile, mais en réalité, je suis devenu le sujet d’une comédie animalière. »

Les moutons, de leur côté « rire de plus Bêle »,
tandis que le blaireau ne pouvait plus s’arrêter de rire du fond de son trou.

 

Bon en vrai, c’est pas comme ça que ça s’est passé. Les animaux qui rigolent du préfet, passe encore, mais un préfet qui a des scrupules, on se doute que vous n’y avez pas vraiment cru. La vérité, c’est qu’à défaut de prise de conscience du préfet, on a du s’en charger nous même, et on peut vous dire qu’on s’est bien amusés. La prochaine fois, on vous invitera. Les risques juridiques sont très limités, le cadre est sympa et il y a dans l’air un délicieux parfum de subversion.

À bientôt !

 

Et, selon un commentaire à l’article ci-dessus, « Les barrières ont été remises en place mardi dernier. Des gens sont chauds pour y aller ? C’est rue de la Mainguais, au niveau de l’arrêt de bus « Nouveau Bêle ». […] Prévoir une clé à molette ou un jeu de clés plates.»

Une vidéo (on en trouvera d’autres sur Indymedia Nantes)

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Nantes : Dégradations contre le consulat de Grèce https://attaque.noblogs.org/post/2026/04/01/nantes-degradations-contre-le-consulat-de-grece/ Wed, 01 Apr 2026 16:51:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62491 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mardi 31 mars 2026

Une action de résistance circule actuellement sur le web. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité du communiqué des camarades :

Nous assumons la responsabilité des dégradations faites contre le consulat de la Grèce à Nantes cette nuit du 24 mars.

Par cette action symbolique nous avons voulu répondre à l’Assemblée de solidarité avec les prisonnier-es de Athènes qui a appelé à une semaine internationale d’action [voir ici ; NdAtt.].

Par cette action nous affirmons que nous ne cesserons de lutter contre les États oppresseurs qui nous exploitent, nous répriment, nous mutilent et nous maintiennent dans les ténèbres de l’ordre mondial capitaliste et fasciste.

Les combats de nos camarades en Grèce nous inspirent depuis longtemps, et notre solidarité et notre lutte est internationaliste nous oblige à passer à l’action, pour que l’État Grec réalise qu’en persécutant nos camarades là-bas, il doit s’attendre à subir le souffle de la révolte partout où nos réseaux de solidarité s’étendent.

Nous n’oublions pas nos camarades tombés dans la guerre sociale qui nous oppose aux États et aux serviteurs de le leurs systèmes assassins. Kyriakos Xymitiris, ta mémoire est toujours dans nos cœurs et nous aide à entretenir la flamme de la lutte !

Liberté pour nos camarades emprisonnés, de Lyon à Athènes ! Nos pensées sont avec vous durant cette longue nuit, et nous ne cesserons de nous battre pour que la lumière illumine toutes et tous ! Tout notre soutien via Marianna, Dimitris & Dimitris, Argyris et Nikos.

Force à celles et ceux qui luttent sans relâche face aux États terroristes partout dans le monde. Face à la division et à la répression, notre solidarité est une arme, saisissons-là !

Feu aux prisons ! Feu aux États !
Solidarité anarchiste

 

La vidéo.

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Nantes : Une visite chez le candidat de la droite https://attaque.noblogs.org/post/2026/03/23/nantes-une-visite-chez-le-candidat-de-la-droite/ Mon, 23 Mar 2026 17:27:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62404 Continuer la lecture ]]> ici (ex France Bleu) / vendredi 20 mars 2026

[…] Dans un communiqué de presse envoyé ce vendredi 20 mars, Foulques Chombart de Lauwe (Les Républicains) et Sarah El Haïry (Modem) annoncent que le QG de campagne, rue Contrescarpe, en plein centre-ville, a été vandalisé. Vers 23 heures jeudi, deux militants ont remarqué des « individus cagoulés » aux abords de la permanence.

Ils ont alors constaté que la porte avait été vandalisée, rendant impossible l’accès au local. « La serrure a été forcée à l’aide d’un tournevis et obstruée par de la colle », précise le communiqué. La police a été appelée sur place mais elle a été mobilisée sur une autre intervention à proximité, place Royale, pour des faits liés au trafic de stupéfiants et qui n’ont rien à voir avec la dégradation du QG de campagne.
Selon l’équipe de Foulques Chombart de Lauwe, le groupe d’individus cagoulés a profité de l’absence des policiers pour revenir sur les lieux, aux alentours de minuit. Ils ont « menacé verbalement et physiquement » les quatre militants présents, dont une colistière. Les policiers sont alors revenus sur place pour assurer leur sécurité. La colistière menacée a décidé de porter plainte. […]

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Nantes : Des boites qui font leur beurre sur l’appareil répressif et raciste de l’Etat ! https://attaque.noblogs.org/post/2026/02/28/nantes-des-boites-qui-font-leur-beurre-sur-lappareil-repressif-et-raciste-de-letat/ Sat, 28 Feb 2026 17:32:58 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62200 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 28 février 2026

Des boites à Nantes qui font leur beurre sur l’appareil répressif et raciste de l’Etat !

Par soucis de transparence, les devantures de deux boîtes qui sont impliquées dans la mise en place de CRA/LRAon étées éclairées de quelques messages.

BEGC (Bureau d’Étude Grande Cuisine)
101 bd Dalby à Nantes
Elle participe à l’AMO (Assistance à Maîtrise d’Ouvrage) pour le projet de CRA à Dijon.
Des tags et affiches ont été fait sur leur façade de bureaux et devant.

 

PLAST Architectes
15 bd Gabriel Auriol à Nantes
Elle a géré la mise en place d’un LRA dans le commissariat Waldeck-Rousseau à Nantes.
Des collages ont été fait sur leur devanture de bureau et dans les alentours.

A BAS LES CRA

A BAS LES LRA

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Nantes : Non aux LRA, non aux CRA, non aux zones d’attente https://attaque.noblogs.org/post/2025/10/10/nantes-non-aux-lra-non-aux-cra-non-aux-zones-dattente/ Fri, 10 Oct 2025 16:18:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60898 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / vendredi 10 octobre 2025

Mardi soir, des messages sont apparus sur les murs de Nantes et alentours, pour dénoncer la collaboration de plusieurs entreprises et structures publiques avec les politiques d’enfermement des personnes étrangères.

Ces structure sont toutes récapitulées sur cette carte

Pour commencer, le commissariat de Waldeck Rousseau va bientôt abriter dans sa cour un local de rétention administrative (LRA) [1], pour faciliter la séquestration des personnes étrangères, avant leur transfert vers des centres de rétention.

Des messages sont apparus sur les locaux de l’entreprise ALGECO, qui en mettant ses préfabriqués à disposition, collabore avec les politiques racistes Nantaises.

ALGECO = CACHOT PAS DE PREFAS POUR LE CRA !

D’autre part, ce projet de LRA a pour but de faciliter le travail de la police aux frontières (PAF), en attendant que soit construit un centre de rétention adminitrative (CRA) [2]. L’entreprise EGIS a été sélectionnée à l’issue d’un appel d’offre pour accompagner l’Etat dans les premières étapes de la construction de ce CRA. Des messages ont également fleuri sur les locaux d’EGIS à Nantes.

POLICE RACISTE EGIS COMPLICE NON AU CRA

Ensuite, des messages sont apparus sur la mairie et sur les locaux du Parti Socialiste.La maire de Nantes, Johanna Rolland, a récemment participé à animer un atelier intitulé «quelles politiques anti-racistes dans les villes» ? Ces messages interpellent l’équipe municipale en reposant simplement cette question. Quelles politiques anti-racistes dans la ville de Nantes ?


Johanna Rolland a récemment déclaré son opposition a titre personnel à la construction du Centre de Rétention Administratif (CRA) en Loire-Atlantique. Trois ans après l’annonce du projet, en 2022 … par elle-même, dans un communiqué de presse commun avec le ministre de l’intérieur de l’époque, Gérald Darmanin [3] ! Dans ce communiqué, il était également question du renfort de l’effectif de police municipale.

Alors, quelles politiques anti-racistes dans la ville de Nantes ?

Que fait la police municipale à Nantes ? Tous les jours à Commerce, dans le centre ville et dans les quartiers, elle accompagne la police nationale pour harceler les personnes non-blanches par du contrôle au faciès.

Très récemment, des opérations policières de contrôle des papiers ont eu lieu à Nantes, avec la participation de la police municipale [4]

Ces opérations scandaleuses ont fait prendre un nouveau tournant à la traque, à la persécution et à la déshumanisation des personnes étrangères à Nantes. Contrôles, fouilles arbitraires, retenues administratives et déplacements vers des centres de rétention à Orléans, Rennes ou Bordeaux, via des convois réguliers.

Alors, madame la maire, quelles politiques anti-racistes dans la ville de Nantes ?

Sur la mairie sont apparus les messages suivants :
Mme la Maire, vraiment antiraciste ? DITES NON AU LRA
LA PREFECTURE EMPRISONNE, LA MAIRIE CAUTIONNE ?
Nantes TRAQUE, CONTROLE, ENFERME, DESHUMANISE les personnes étrangères

L’ouverture du LRA à Waldeck, c’est un pas de plus dans l’agenda raciste et colonial dont le CRA fait partie. Peut-on attendre du PS un positionnement contre ce projet de LRA, alors même que la police municipale, missionné par ses élu.es, participe à la traque des étrangers ?

De l’autre côté de la mairie, les messages suivants sont apparus : LA PREFECTURE EMPRISONNE, LA MAIRIE CAUTIONNE ? NANTES VILLE ANTIRACISTE ? 2022 annonce du projet de CRA, 2025 opérations de traque des étrangers, 2025 Installation d’un LRA, TOUS LES JOURS harcèlement policier au faciès dans les quartiers, 2028 ouverture du CRA ? NANTES VILLE ANTIRACISTE ? NON AU CRA, NON AU LRA

Tandis que sur le local du PS, sont apparus les messages NON AU CRA, NON AU LRA, NON AUX ZONES D’ATTENTES et NON AU LRA

Pour finir cet arpentage des complices de l’enfermement des étrangèr.es, présentons l’hôtel Escale Oceania, situé tout près de l’aéroport de Nantes-Atlantique. C’est un hôtel chic trois étoile d’apparence banale… Cependant, régulièrement, une chambre au premier étage de cet hôtel est transformée par l’Etat en “Zone d’Attente”

Très peu de personnes sont au courant que cette Zone d’Attente existe à Nantes. Les hôtels Oceania, c’est une chaîne d’hôtels. Un deuxième existe en plein centre ville de Nantes, vers la place Graslin : l’hôtel de France Oceania. Même si celui-là ne sert pas à enfermer des êtres humains, la chaîne Oceania, elle, s’enrichit du business de l’enfermement et de la mort. Afin de dénoncer cette participation, deux petits panneaux sont apparus de chaque côté de son entrée :

NON A LA COLLABORATION DES HOTELS A L’ENFERMEMENT DES PERSONNES ETRANGERES

L’HOTEL ESCALE OCEANIA EST COMPLICE DU REGIME MEURTRIER DES FRONTIERES !

Les complices de l’enfermement et de la répression des personnes étrangères doivent cesser leur collaboration avec les politiques racistes nationales et locales.

Non au CRA, non au LRA, non à la zone d’attente, ni ici, ni ailleurs !

 

[1] https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/la-honte-pas-securisant-le-local-de-retention-administrative-crispe-les-policiers-nantais-dd58daaa-92e2-11f0-ba23-92c6f4a2bc09
[2] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/local-de-retention-administrative-a-nantes-la-stupeur-du-conseil-de-lordre-des-avocats-f33b12dc-a126-11f0-a698-dbf3ac8f3cb6
[3] https://www.interieur.gouv.fr/archives/actualites/communiques-de-presse/reunion-entre-maire-de-nantes-et-ministre-de-linterieur-et-des
[4] https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/nouvelle-operation-de-police-dans-le-centre-ville-

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10 septembre : (Tentatives de) blocages et manifs un peu partout https://attaque.noblogs.org/post/2025/09/10/10-septembre-tentatives-de-blocages-et-manifs-un-peu-partout/ Wed, 10 Sep 2025 19:35:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60549 Continuer la lecture ]]> Le Monde / mardi 10 septembre 2025 [tous les articles cités sont du 10 ; NdAtt.]

[…] Des petits groupes tentaient de se réunir pour appliquer le mot d’ordre de la journée : « Bloquons tout ». Mais des portes du périphérique aux dépôts de bus de la RATP dans la capitale, des ronds-points aux infrastructures de transports partout en France, les manifestants se sont très vite heurtés au déploiement des forces de l’ordre. Le jour n’était pas encore levé que les grenades lacrymogènes pleuvaient déjà pour contrer toute tentative de blocage. 80 000 policiers et gendarmes étaient mobilisés, selon le ministre de l’intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau.

La France ne s’est pas retrouvée bloquée ni à l’arrêt, mercredi 10 septembre. Pour autant, de nombreuses actions ont eu lieu toute la journée partout dans le pays, avec des rassemblements d’ampleur dans certaines villes. Le ministère de l’intérieur a recensé 550 rassemblements sur la voie publique et 262 blocages, réunissant quelque 175 000 personnes à travers la France. La CGT annonce pour sa part 250 000 manifestants. Au total, 473 interpellations ont été effectuées, dont 203 à Paris, et 339 personnes ont été placées en garde à vue, dont 106 dans la capitale […]

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Rennes : Brûlons tout !

Le Télégramme

Il est environ 8 h 30, ce mercredi 10 septembre, quand une épaisse fumée s’échappe sous le pont de la porte d’Alma, sur la rocade sud de Rennes. En cette journée de mobilisation « Bloquons tout », le secteur fait partie des quatre points du périphérique rennais touchés depuis l’aurore par des barrages visant à empêcher la circulation. Plusieurs centaines de militants, certains les visages masqués, d’autres vêtus d’un gilet jaune, sont présents pour participer au blocage de cette portion particulièrement fréquentée de la rocade aux heures de pointe.

Le panache noir est celui dégagé par un bus Keolis, en proie aux flammes. D’après notre journaliste présent sur place, le véhicule s’est retrouvé bloqué juste devant une barricade en flammes. Contactée, la société Keolis indique que le bus était vide et venait de quitter le dépôt de Saint-Jacques pour prendre son service sur la ligne 13.
[…] Il ne reste plus grand-chose du véhicule, littéralement calciné. Il devait être évacué en vue d’une réouverture de cette partie de la rocade intérieure pour le début voire la fin d’après-midi.
Quant au pont, porte importante d’accès à Rennes notamment pour les automobilistes venant de Nantes, il a également été endommagé, indique Véronique Malard, chef adjointe du centre d’entretien et d’intervention de la rocade de Rennes pour la Diro.

Le Télégramme (extraits du du direct)

À Rennes, plus de 10 000 personnes ont défilé dans le centre-ville ce mercredi 10 septembre.

L’après-midi, après le cortège place de la République :

– Alors que le défilé est terminé à République, plusieurs centaines de personnes se dirigent désormais vers la place Sainte-Anne dans le centre historique.

– Un peu plus d’un milliers de personnes se sont rassemblées à Sainte-Anne à l’issue de la manifestation. Un immense feu de poubelles a été allumé au centre de la place. Des manifestants dansent autour du brasier.

– Des manifestants font face aux forces de l’ordre qui avancent vers eux dans le centre historique de Rennes. Pavés, bouteilles en verre et bombes lacrymogènes pleuvent sur la place Sainte-Anne. Les gendarmes mobiles font usage d’un canon à eau pour disperser l’attroupement.

– Après avoir été expulsés de la place Sainte-Anne, des petits groupes de manifestants masqués continuent de jouer au chat et à la souris avec les forces de l’ordre. Des barricades enflammées sont notamment érigées rue de Saint-Malo pour stopper la progression des gendarmes.

– Selon la Préfecture, qui fait son bilan de la journée, 20 interpellations ont été menées lors des différentes actions de cette journée du 10 septembre.

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Paris

extraits du suivi de Paris-Luttes.info

– 18h05. À partir de 15h cet après-midi, beaucoup de monde rassemblé à Châtelet, aux Halles, à Répu, a commencé à déborder le dispositif policier : il y avait du monde dans toutes les rues entre Châtelet et les Halles, et plusieurs cortèges déters se sont formés. Le boulevard Sébastopol était parsemé de barricades, de poubelles et vélos électriques en feu. Les flics étaient peu présents à certains endroits (beaucoup plus à d’autres), et en général ils intervenaient pour enlever les barricades puis repartaient 3 minutes après (sauf Réaumur qui a bien tenu <3). Alors la rue elle est à qui ?

– 16h23. Le boulevard Sébastopol est parsemé de barricades, du monde un peu partout. Plusieurs cortèges en route vers l’ouest et le nord.

– 15h34. Ensemble confus de nasses et de manifs sauvages entre Châtelet et République. Prenez soin de vous et des gens autour de vous.

– 14h05. A 13h30 les personnes de Gare du Nord sont parties en cortège pour rejoindre Châtelet. Les flics les ont arrêtés à Strasbourg Saint-Denis. Iels se dirigent donc vers République. Ils nous empêchent d’aller quelque part, on s’en fout, il y a pleins de lieux de rdv différents !

– 10h56. Ce sont maintenant plusieurs milliers de personnes qui essaient de rentrer dans gare du Nord. Les flics balancent des lacrymos en masse et des grenades. La Brav s’apprête à charger, gaffe à vous !

– 10h36. À gare du Nord, les flics font le blocage tout seul apparemment : alors que près de 400 personnes rassemblées sur le parvis veulent rentrer, ils bloquent les portes ! Des « siamo tutti antifascisti » résonnent tout même dans la gare

– 9h12. Ce matin dès 6h il y avait 150 personnes devant le dépôt de bus de Lagny dans le 20e pour soutenir le piquet de grève! Elles ont été virées vers 6h30 par les flics malheureusement

– 8h46. Deux barricades tiennent l’entrée de Montreuil.

– 8h26. Plusieurs petites manifs sauvages avec points de blocages dans le nord de Paris: Gare du Nord, Barbes, La Chapelle!

– 8h19. Entre porte de Montreuil et porte de Vincennes, les poumons respirent de la lacrymo, il y a du mouvement. Le Cours de Vincennes est bloqué devant Boucher : du monde sur la rue, un feu, allez les lycéen-nes!

– 8h04. Dispersion par la brave m à Porte d’Ivry et St Denis et sur le périph à porte de Montreuil/Vincennes. Mais le blocage de Clignancourt tient toujours, et de nouvelles tentatives voient le jour à Montreuil !!!

– 7h53. À porte de Montreuil côté paris, il y a un joli feu pour réchauffer les cœurs. Ça dresse quelques barricades, ce à quoi les flics répondent par des lacrymos lancées au cougar.

Place des Fêtes, le soir

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Lyon

extraits du suivi de Rebellyon

– 17h28 Aujourd’hui beaucoup de choses se sont passées. Le centre commercial de la Part-Dieu a été fermé pendant au moins 40 minutes, la circulation a été bloquée ou ralentie à plusieurs points stratégiques, des affiches du RN ont été arrachées, des facs, des lycées et science po ont été bloqués, un mc do a été sacagé, et des groupes sont encore actifs sur la presqu’ile.
Mais aussi 14 de nos camarades ont été arrêtés.
Hier soir un camarade s’est fait interpeler chez lui « préventivement » (voir le communiqué)

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Nantes et Loire-Atlantique

Ouest-France

À Nantes, les manifestants étaient au rendez-vous dès 4 h près de l’aéroport de Nantes et sur les trois points de rassemblement annoncés : le pont de Cheviré à l’ouest, le Cardo au nord, et la place Rosa-Parks, à l’est de la ville.

À Saint-Nazaire, les manifestants ont bloqué le rond-point de Trignac, l’accès aux Chantiers de l’Atlantique et la gare. À Ancenis, les manifestants ont organisé un cortège dans la ville. À Blain et Clisson, des actions sont toujours en cours. Tous dénoncent la baisse du pouvoir d’achat.

À Nantes, la progression des manifestants dans la ville est émaillée d’échauffourées avec les forces de l’ordre. Ils marchent vers les Nefs où va avoir lieu l’assemblée générale de 18 h.

En début d’après-midi, le cortège qui remontait le cours des 50-Otages avait pour objectif d’atteindre la préfecture. La communication du préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire signale sur X des jets de projectiles, qui ont donné lieu à l’usage du canon à eau.

Des tirs de lacrymogènes sont toujours en cours devant la préfecture. Les forces de l’ordre quadrillent la zone et repoussent les manifestants vers le cours des 50-Otages note notre journaliste Philippe Gambert.
À cette heure [15h30] , il y a eu 25 interpellations à Nantes et 29 interventions de pompiers pour éteindre des barricades enflammées.

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Marseille

extrait de La Provence

Ce mercredi, vers 16 heures, les manifestants rassemblés sous la bannière « Bloquons tout » ont tenté pour la deuxième fois de la journée, d’investir la gare Saint-Charles. Repoussés une première fois peu avant 13 heures alors qu’ils tentaient de gravir les marches de la gare en haut desquelles les attendaient CRS et gendarmes, les protestataires ont fait une nouvelle tentative quelques heures plus tard.

Partis d’un bon pas depuis les Réformés, environ 500 personnes ont remonté le boulevard de la Liberté. Mais encore une fois, ils étaient attendus par les CRS qui ont fait usage de gaz lacrymogène dès que les premiers manifestants ont mis un pied sur le boulevard Camille Flammarion.

C’est dans un certain désordre que la foule a précipitamment battu en retraite, tandis que quelques éléments résolus à en découdre, montaient à la hâte une barricade pour empêcher ou du moins retarder une éventuelle charge des forces de l’ordre.
La majorité des manifestants sont ensuite retournés aux Réformés en attendant une assemblée générale annoncée vers 18 heures pour décider de la suite à donner au mouvement « Bloquons tout ». D’autres se sont lancés dans une partie de « cache-cache » avec les CRS vers le boulevard Longchamp.

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Toulouse

extrait du suivi publié sur IAATA

À Toulouse entre 3 et 33000 personnes à la manif ! devinez qui dit quoi ? plus sérieusement, 30000 personnes annoncées !
Grand cortège plutôt tranquille entre Jean Jo et St Cyp, avec une très belle accélération du cortège de tête à l’arrivée pour prendre la place St cyprien contre l’occupation des Playmobils… puis le classique pingpong enfumé avec les robocops, et des joyeusetés bien urbaines, et tout ça avec une belle queue de manif (jusqu’au pont des catalans pendant un bon moment après l’arrivée de manif à st cyp), puis départ en manif sauvage, dispersion (temporaire ?) vers 18h.

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Bloquer les gares et les lignes ferroviaires

extrait du direct du Parisien

Des enquêtes sont en cours sur les actes de malveillance et SNCF Réseau va déposer plainte, indique le groupe. Le ministère des Transports a cité des « exactions », telles que le « cadenassage d’une grille d’accès à une gare en Ile-de-France, des jets de pétards » sur une voie, ou encore la « présence de palettes sur les voies entre Rennes et Redon ».

Aiguillon (Lot-et-Garonne) : Incendie d’un câble de la ligne ferroviaire

Sud-Ouest

Dans un communiqué, Daniel Barnier, préfet de Lot-et-Garonne, « condamne avec la plus grande fermeté les actes de malveillance qui portent atteinte à la sécurité des personnes et des biens et perturbent les déplacements professionnels et privés de tous les usagers du service public ferroviaire », après les dégradations commises au cours de la nuit, entre Tonneins et Port-Sainte-Marie.
Un câble sous-terrain endommagé sur la commune d’Aiguillon contraint la circulation à adopter une faible allure, avec un retard estimé de 30 à 60 minutes. L’impact réside principalement sur les feux de circulation en bordure des voies. Le retour à la normale est espéré pour ce mercredi 10 septembre à midi. […]

Toulouse et Colomiers : Un incendie bloque la circulation en direction d’Auch

Ici (France-Bleu)

Un « incendie de câbles a interrompu la circulation entre Toulouse et Auch », en région Occitanie. L’incendie a pu être stoppé « assez vite ». Ce sont les mots du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, ce mercredi en déplacement à Rungis, alors que débute le mouvement « bloquons tout ».
Selon La Dépêche, « Cet acte de vandalisme est un incendie volontaire entre les gares de Saint-Cyprien-Arènes, à Toulouse, et Colomiers. […] Cet incendie, qui a pour incidence une panne de signalisation, intervient alors que la circulation est déjà fortement perturbée par le mouvement social « Bloquons Tout ». »

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Des incendies dans les Ardennes et en Charente

extrait du direct du Parisien

Plusieurs nouveaux incidents ont été relevés depuis 11 heures dans les zones de compétence de la gendarmerie. Ont été recensés des dégradations dans une carrière de Thin Le Moutier (Ardennes) où deux véhicules ont été incendiés et la destruction, par le feu, d’un pylône de télécommunications à Barbezieu Saint Hilaire (Charente).

Selon la préfecture de police de Paris, des tentatives d’intrusion dans la gare du Nord de Paris ont été déjouées par les forces de l’ordre. La police a fait évacuer la gare Transilien et les gendarmes mobiles essayent de bloquer les multiples entrées, selon notre journaliste sur place, Benoît Hasse. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants.

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Les lycées

extrait du direct du Parisien

Dans un point de situation, le ministère de l’Éducation nationale fait état d’une centaine d’établissements scolaires perturbés ce matin, et 27 bloqués.

Concernant la mobilisation des lycéens devant Henri IV (Ve arrondissement), un membre du personnel éducatif décrit avec indignation la scène d’intervention des forces de l’ordre. « [Les élèves] ont été dégagés manu militari par les CRS », décrit-elle avant de préciser que les élèves « bloqueurs » se sont vus confisquer leur carte d’accès à l’établissement par la direction. « Nous en avons été informés par des parents », précise-t-elle.

Dans un point de situation, le ministère de l’Éducation nationale fait état d’une centaine d’établissements scolaires perturbés ce matin, et 27 bloqués.

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Mise à jour du 16 septembre :

Ouest-France / lundi 15 septembre 2025

Dégradé par l’incendie d’un bus de Rennes métropole lors du mouvement « Bloquons tout » le 10 septembre 2025, le pont de l’Alma situé sur la nationale 137, dans le sens Nantes – Rennes, qui enjambe la rocade de Rennes (Ille-et-Vilaine) ne rouvrira pas aux voitures dans ce sens, avant le 26 septembre, au plus tôt. Pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes, dont les bus l’accès sera impossible pendant plusieurs mois.
« L’incendie a fortement endommagé notre ouvrage », précise Arnaud Gauthier directeur adjoint de la Direction interdépartementale des routes (DIR) Ouest, ce lundi 15 septembre. [article payant ; NdAtt.]

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Nantes : Contre les CRA contre l’Etat https://attaque.noblogs.org/post/2025/07/29/nantes-contre-les-cra-contre-letat/ Tue, 29 Jul 2025 16:21:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60141 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mardi 29 juillet 2025

La semaine dernière dans le cadre de la lutte contre les CRA (Centre de Rétention Administrative), les frontières et l’enfermement en général une mairie annexe (Chantenay) a été attaqué à coup de marteau et de tags (“Feu aux CRA” et “Crève la taule”) .

Traqués par les institutions de l’Etat que ce soit par la CAF,  France Travail les contrôleurs ou les flics les sans papiers sont des indérisables bien utile pour les patrons qui peuvent les exploiter contre pas grand chose (voir rien du tout) la menace d’une expulsion planant constamment au dessus de leurs têtes, ils sont considérés comme jetable et indésirable que ce soit par la droite ou la gauche qui ne cherche qu’à accentuer leur exploitation et à toujours plus faciliter leur expulsions.

Contre l’Etat et contre ceux qui aspirent à le gérer (qu’ils soient de droite ou de gauche) reprenons l’offensive. Pour des cendres de rétention feu à toutes les prisons !

Contre l’apathie vive l’attaque !
Sabotons la machine à expulser !
Mort à l’Etat vive l’anarchie !

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Nantes et Saine-Saint-Denis : D’autres entreprises de Bolloré prises pour cible https://attaque.noblogs.org/post/2025/02/01/nantes-et-saine-saint-denis-dautres-entreprises-de-bollore-prises-pour-cible/ Sat, 01 Feb 2025 17:36:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58173 Continuer la lecture ]]> Nantes, peinturlurage de la facade de l’entreprise IER

Désarmer Bolloré / vendredi 31 janvier 2025

Après le désarmement nocturne de l’entreprise EASIER à Wavre en Belgique le 30 janvier, le communiqué de celles et ceux appelant à « l’heure de pros du désarmement » conviait à ce que « d’autres biches partout gambadent dans ces sites soi-disant garants d’un futur sécuritaire, qui ne sont pourtant pas si sécurisés que ça. » Aussitôt dit, aussitôt fait ; quelques jours plus tard, à Nantes, c’est au tour d’une autre filiale de Blue Systems d’être ciblée : IER.

Mais qu’est-ce qu’est IER ? Au sein de Blue Systems, une des branches techno-industrielles du groupe Bolloré, cette entreprise produit et commercialise des outils de traçage des biens et des personnes et oeuvre à l’accélération des flux logistiques via leur automatisation. IER élabore des technologies comme la commande vocale Lydia Voice boostée à l’intelligence artificielle, achevant de déshumaniser le travail des préparateur.ices de commande dans les entrepôts. Il faut s’imaginer avoir toute la journée comme interlocutrice principale la voix de Lydia énumérant : « Allée 4 … Emplacement 17 .. 4 [pour 4 colis] « . Il est commun de penser que l’automatisation améliorerait la santé des travailleur.euses mais elle sert surtout à augmenter la cadence et les profits : en 20 ans, les troubles musculo-squelettiques des ouvriers.ères de la logistique ont augmenté de 60 %.

Mais ce n’est pas tout, IER propose également de merveilleuses solutions « clé en main » destinées à « renforcer l’action de la police sur le terrain ». Ainsi, le groupe Bolloré vend à l’État des technologies à destination de la police pour la verbalisation électronique ainsi que pour le contrôle automatisé de la voirie … mais aussi les titres de transports ! L’entreprise déploie des automates de vente pour la RATP en région parisienne, et « va déployer progressivement, entre 2024 et 2025, pas moins de 1 200 portillons avec des technologies de pointe dans les futures lignes du métro » parisien (les portillons, ça va devenir chaud !)… Bref, toute une panoplie d’outils technologiques pour faire régner l’ordre dans nos villes. Paris, Marseille, Bordeaux, Saint-Étienne, Neuilly-sur-Seine, Nice, Avignon, ou encore Versailles sont équipées par IER. C’est fièrement que ces derniers font le tour des salons de la police pour présenter leurs dernières trouvailles techno-sécuritaires.

Le mystérieux collectif ayant repeint la façade d’IER à Nantes s’oppose plus largement à tout l’empire Bolloré.

Voici leurs mots :
« Vincent Bolloré est le symbole de son époque, le symbole d’une bourgeoisie ensauvagée. C’est un patron voyou, héritier multi-milliardaire, détenteur d’un empire industriel climaticide, néocolonial et sécuritaire.

C’est aussi un réactionnaire qui n’hésite pas à mettre son empire médiatique au service de l’extrême droite.

Il concentre et monopolise en effet une bonne partie de la presse écrite et télévisuelle, ce qui lui permet de diffuser son venin et d’imposer ses idées nauséabondes fascistes. Bolloré a construit sa richesse sur le pillage des ressources africaines et est aujourd’hui encore un acteur majeur du capitalisme colonial dans les pays du Sud global où ses activités engendrent violations de droits humains, spoliation de terre, déforestation … Par ses diverses activités Bolloré participe aux ravages écologiques, et son groupe détient de nombreuses boîtes qui travaillent dans le domaine de la surveillance et la protection. Il continue d’intensifier sa guerre hégémonique culturelle en acquérant la maison d’édition Hachette afin de contrôler la production intellectuelle, mettant en avant des idéologues d’extrême droite.

Bolloré et son empire sont une menace pour toutes et tous. Il est un ennemi de classe et un authentique fasciste que nous devons cibler partout où cela est possible.

All Bolloré are bâtards ! »

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Et en Seine-Saint-Denis :

La Grappe / samedi 1er février 2025

Pantin & Noisy-le-Sec, 31 janv : Deux magasins Relay de Pantin et Noisy-le-Sec ont vu leur entrée taguée et leur serrure engluée, pour retarder ou empêcher leur ouverture le matin suivant.

 

Pantin, 31 janv : Dans le cadre de la campagne Désarmer Bolloré, l’entrée du site de l’agence de communication BETC à Pantin s’est vue redécorée par des militants des Soulèvements De La Terre. Ce groupe aux 200 millions d’€ de revenus par an gère la communication de marques de luxe, de l’aéronautique ou de l’agroalimentaire. En fétichisant les marchandises et des modes de vie incompatibles avec les limites planétaires, BETC cherche à rendre acceptable un capitalisme destructeur du vivant. Bolloré fascise la France et pollue nos mentalités avec sa pub. Bolloré casse toi

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Note d’Attaque : pour toutes les autres initiatives de la campagne « Désarmer Bolloré », on renvoie encore une fois au live de La Grappe.

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Nantes : Un camarade incarcéré, d’autres interpellés – appel aux dons https://attaque.noblogs.org/post/2024/07/10/nantes-un-camarade-incarcere-dautres-interpelles-appel-aux-dons/ Wed, 10 Jul 2024 15:12:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56210 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mercredi 10 juillet 2024

Lors de la soirée électorale du dimanche 8 juillet 2024, 3 camarades ont été interpellés, parfois de manière très brutale.Le lendemain, 2 sont ressortis dans la journée alors que le 3ème était incarcéré à la maison d’arrêt de Nantes. Nous appelons, toutes celles et ceux qui souhaitent participer à la défense et au soutien de notre camarade, à effectuer un don selon leurs moyens via la cagnotte disponible ou de partager cet appel, afin que notre camarade incarcéré ait la possibilité de payer sa cantine, ses crédits téléphoniques, du tabac… Le reste servira à payer son procès à venir !

Accusé d’avoir volé un drapeau français à une fenêtre lors de la manifestation antifasciste du 10 juin 2024, le camarade incarcéré a été interpellé en amont de la manifestation de dimanche dernier. Un contexte particulier où la police, amère de la défaite du Rassemblement National, a été particulièrement offensive.Après avoir été condamné sur une affaire précédente à 3 mois aménageables, la justice a ordonné la mise en execution de la peine afin de l’incarcérer, sans même une possibilité d’un débat contradictoire où il aurait pu se défendre, sous pretexte qu’il aurait commis un délit lors d’une manifestation il y a quelques semaines.

La répression judiciaire a toujours été un ennemi majeur des mouvements sociaux. En criminalisant toute contestation du système établi, l’ordre bourgeois s’assure à la fois de dissuader les plus hésitants et d’isoler les plus obstinés. Dans ce monde où l’individualisme sert d’arme de premier recours, il nous faut intensifier la solidarité qui fait notre force. Dans cette mesure, si la cagnotte récolte plus que nécessaire, le reste viendra compléter des caisses antirepression déjà existantes.

Lien direct vers la cagnotte : https://www.helloasso.com/associations/association-de-soutien-juridique-et-administratif-des-etudiantes-de-nantes/formulaires/3

Source de l’appel : https://x.com/Greve_nantes/status/1810701707568951328

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Quelque chose à fêter ? Faire la fête à la démocratie et à ses larbins ! https://attaque.noblogs.org/post/2024/07/08/quelque-chose-a-feter-faire-la-fete-a-la-democratie-et-a-ses-larbins/ Mon, 08 Jul 2024 18:38:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56172 Continuer la lecture ]]> extrait de 20 minutes / lundi 8 juillet 2024

À Nantes

Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes de France dimanche soir après les résultats des élections législatives, comme à Paris, Lille ou Nantes.
[…] Des tensions sont survenues ça et là. A Paris, les forces de l’ordre ont, au cours de la soirée, été prises à partie et ont essuyé des jets de mortiers et de projectiles. A Rennes, 25 personnes ont été interpellées « après des dégradations commises sur les quais Est de la ville », a précisé la préfecture. A Lyon, un Mac Do a été saccagé dans le secteur des Cordeliers.

A Nantes, où 2.500 personnes se sont rassemblées pour suivre les résultats d’abord dans une ambiance festive, un policier a été blessé et évacué conscient par les pompiers après l’explosion d’un cocktail Molotov près de lui. La préfecture a précisé que le fonctionnaire souffrait de « brûlures » et que trois personnes avaient été interpellées.

Le Parisien / lundi 8 juillet 2024

[…] Des tensions ont éclaté entre forces de l’ordre et manifestants dimanche soir à Rennes et Nantes où plusieurs milliers de personnes ont déambulé après s’être réjouies des résultats des élections législatives, selon des journalistes de l’AFP sur place.
Des échauffourées ont aussi eu lieu à Paris et à Lyon ou encore à Lille, où des rassemblements se sont aussi organisés pour célébrer l’issue du scrutin, qui a vu le Rassemblement national relégué à la troisième place derrière le camp présidentiel et la gauche, arrivée en tête.

À Rennes, un millier de personnes, 750 selon la préfecture, se sont réunies en début de soirée place de la République.
À l’annonce des résultats des élections législatives donnant le Nouveau Front populaire en tête, des applaudissements et des cris de joie ont éclaté : « On a gagné », « Aucun élu RN en Bretagne », ont scandé les manifestants, qui ont également chanté des slogans anti-RN comme « C’est chaud pour les fachos ».
Ce rassemblement avait été interdit par la préfecture et les forces de l’ordre étaient présentes en nombre, selon un journaliste de l’AFP. Les manifestants sont ensuite partis en cortège pour une « déambulation festive » en direction du centre historique mais les forces de l’ordre les empêchent de s’y rendre.
Alors qu’ils étaient bloqués près de la gare, des manifestants ont jeté des projectiles contre les forces de l’ordre qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes, selon l’AFP, qui a constaté que la vitrine d’un supermarché a été endommagée. Vingt-cinq personnes, et non 31 comme indiqué dans un premier temps, ont été interpellées « après des dégradations commises sur les quais Est de la ville », a précisé la préfecture.
Des violences ont éclaté en particulier entre des militants antifascistes et les forces de l’ordre, selon Actu.fr. Peu avant minuit, le calme était revenu à Rennes, selon un journaliste de l’AFP.

À Nantes également, 2 500 personnes, selon la préfecture, se sont rassemblées pour suivre les résultats dans le centre-ville, dans une ambiance festive, a constaté une journaliste de l’AFP.
Un cortège a par la suite défilé dans les rues et a été plusieurs fois repoussé par les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogène. Des feux d’artifice ont été tirés par des manifestants, qui ont également jeté des bouteilles en direction de la police.
Vers 22h15, les forces de l’ordre ont à nouveau tiré des lacrymogènes pour disperser les manifestants. « Des groupes violents se sont formés en tête de cortège de la manifestation. Des mortiers ont été tirés contre les forces de l’ordre qui ont fait usage de lacrymogènes dans le quartier de Bouffay », a signalé la préfecture sur X.
Un policier a été blessé et évacué conscient par les pompiers après l’explosion d’un cocktail Molotov près de lui, selon l’AFP. La préfecture a précisé que le fonctionnaire souffrait de « brûlures » et que trois personnes ont été interpellées. « Le préfet de la Loire-Atlantique Fabrice Rigoulet-Roze condamne, avec la plus grande fermeté, ces actes de violences envers les forces de l’ordre et apporte son plein soutien au policier blessé », a-t-elle ajouté.

Selon Ouest-France, le policier blessé appartient à la CRS 82. Il a été brûlé au deuxième degré aux avant-bras après l’explosion d’un cocktail Molotov tout près de lui, déclenchant une flamme de deux à trois mètres de haut. L’agent a alors été exfiltré par ses collègues, avant l’intervention des pompiers. Toujours selon le journal local, un autre CRS a été blessé au cours de la soirée, mais plus légèrement. Il souffre de contusions.

Des tensions ont également éclaté à Paris, où des milliers de personnes s’étaient rassemblées place de la République pour fêter la victoire du Nouveau Front populaire. La situation a dégénéré en toute fin de soirée, lorsque des affrontements entre la police et plusieurs dizaines d’individus ont commencé. Peu avant minuit, des feux d’artifice ont été tirés, tandis que les forces de l’ordre répliquaient avec des gaz lacrymogènes, selon les images du journaliste Luc Auffret.
Une journaliste du Parisien présente sur place a constaté que plusieurs bombes agricoles ont retenti au fil de la soirée, avant des jets de projectiles jetés sur la police, qui a répliqué par des bombes lacrymogènes vers 23 heures. La place s’est soudainement clairsemée, les manifestants courant dans tous les sens pour échapper au gaz. Les policiers ont ensuite mené une charge, ce qui a déclenché un vent de panique.
Les tensions ont perduré encore après minuit, avec de nouveaux jets de grenades lacrymogènes filmés vers 0h45 par l’agence de presse CLPress. Vers 1h15, la police a chargé en direction de la place de la République pour évacuer les derniers manifestants, selon ses images. L’agence a aussi signalé une barricade de feu aux abords de la place de la République, éteinte par les pompiers au cours de la soirée.

À Lyon également, des manifestants ont célébré la victoire de la gauche et la défaite du RN, chantant notamment « Tout le monde déteste Bardella », relate Actu.fr. La tension a commencé à grimper vers 21 heures, lorsqu’un kiosque à journaux a été vandalisé. Puis vers 22h30, une manifestation sauvage a débuté, des casseurs s’en prenant à un abribus ou encore un McDonald’s. La préfecture du Rhône a indiqué au site que des jets de projectiles sur les forces de l’ordre avaient eu lieu.
Le calme est finalement revenu une heure plus tard : « La police nationale est systématiquement intervenue pour stopper les dégradations sur deux ou trois commerces ainsi que les jets de projectiles sur les forces de l’ordre », ont expliqué les autorités à Actu.fr. La préfecture du Rhône a aussi fait savoir qu’un « groupe d’individus d’ultra-droite très mobile » avait été « pris en compte par les forces de l’ordre ». […]

Quelques vidéos sur les réseaux sociaux ont aussi fait état d’affrontements à Lille. Quelque 2 000 personnes s’étaient réunies dans le calme place de la République, selon La Voix du Nord. Mais la tension semble avoir grimpé passé 22 heures, la police lançant des charges et des tirs de lacrymogènes, notamment dans le secteur Gambetta.
Selon la journaliste Louise Bihan, cinq manifestants ont été blessés. Le cortège a été d’après elle complètement dispersé en fin de soirée, vers 23h30.

Nantes : Poulet braisé, mais trois interpellations

extrait de Ouest-France / lundi 8 juillet 2024

Après les heurts qui ont éclaté dimanche soir 7 juillet, dans le centre-ville de Nantes, trois personnes ont été interpellées, dont un homme recherché pour avoir arraché un drapeau français rue de Strasbourg, lors d’une précédente manifestation contre l’extrême droite. La manifestation d’hier a été émaillée d’incidents. Un CRS a été sérieusement brûlé au bras par un cocktail molotov. […]

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Lyon et Nantes : Premier tour des affrontements https://attaque.noblogs.org/post/2024/07/02/lyon-et-nantes-premier-tour-des-affrontements/ Tue, 02 Jul 2024 15:45:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56103 Continuer la lecture ]]> Lyon : « Mort à la démocratie »

actuLyon / lundi 1er juillet 2024

La nouvelle vague Rassemblement national arrivé en tête en France pour ce premier tour des élections législatives et en très grande dynamique dans le Rhône provoque de fortes tensions ce dimanche soir à Lyon. Un rassemblement place des Terreaux (1er arrondissement), à l’appel de l’ultra gauche, a dégénéré en violences et affrontements avec les forces de l’ordre.

Après le rassemblement, l’événement a viré à la manifestation sauvage (qui n’a pas été déclaré en préfecture selon nos informations). Des affrontements ont éclaté rue de la République et près de la place Bellecour dans le centre commerçant.
Des barricades avec des barrières et des poubelles ont été montées par des manifestants. Les forces de l’ordre ont été visées par de nombreux projectiles, dont des mortiers d’artifices.
Les forces de l’ordre ont aussi été visées par des bouteilles en verre ou des pierres. Des commerces ont été pris pour cible avec des vitrines cassées, notamment une boutique Levis et Zadig et Voltaire.

Dans les pentes de la Croix-Rousse, la mairie du 1er arrondissement a été prise pour cible avec des tags « Mort à la démocratie ».
Une boutique Orange a été fracassée dans le quartier de la Croix-Rousse (4e arrondissement), une société Générale prise pour cible par des casseurs.





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Nantes : Les poulets au mortier

Ouest France / dimanche 30 juin 2024

Entre 400 et 500 militants ont manifesté, dimanche 30 juin 2024, après le résultat du premier tour des législatives. De nombreux slogans ont été chantés.

Ils étaient dans la rue peu après 20 heures et la révélation des résultats du premier tour des législatives. Des militants de gauche et d’extrême gauche ont tenu crier leur colère.  Nantes, soulève-toi , pouvait-on ainsi entendre dans le rang du convoi qui a déambulé dans les rues du centre-ville. Des slogans contre le capitalisme, le fascisme et la police ont aussi été entendus.
Vers 22 heures, les forces de l’ordre ont commencé à intervenir après le cassage d’une vitrine d’un commerce fermé. Quelques lacrymogènes ont été jetées et des poubelles brûlées. Des mortiers ont été tirés en direction de deux motards. Les militants se sont ensuite divisés en plusieurs parties.

Ouest France / lundi 1er juillet 2024

Un homme de 31 ans a été interpellé, dimanche 30 juin, place du Pont-Morand à Nantes (Loire-Atlantique), dans le cadre du rassemblement des antifascistes organisé place Talensac, au soir des élections législatives . L’arrestation a eu lieu vers 19 h 30.

Les policiers de la brigade anticriminalité voulaient contrôler ce trentenaire au visage masqué et avec une casquette. « Il a immédiatement annoncé qu’il ne se laisserait pas contrôler », indique une source policière. Les policiers ont été frappés à coups de poing et de pied. Deux d’entre eux sont blessés, dont un qui a eu une dent fêlée. L’homme a été placé en garde à vue pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, avec la circonstance aggravante du visage dissimulé.

La manifestation spontanée de dimanche soir, dans les rues du centre-ville, a connu quelques moments de tension avec des tirs de mortier contre les policiers, qui ont fait usage de grenades lacrymogènes. Quelques vitrines ont été cassées du côté des galeries Lafayette.

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Un aperçu du Premier Mai https://attaque.noblogs.org/post/2024/05/05/un-apercu-du-premier-mai/ Sun, 05 May 2024 19:15:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55448 Continuer la lecture ]]> extraits du Parisien / mercredi 1er mai 2024

Un total de 121 000 personnes ont manifesté en France pour le 1er-Mai, dont 18.000 à Paris, ont indiqué le ministère de l’Intérieur et la préfecture de police, les syndicats comptabilisant eux « plus de 200 000″ manifestants en France. […]

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Toulouse : De la casse et trois flics bien amochés

extraits de La Dépêche du midi / mercredi 1er mai 2024

[…] Trois policiers de la compagnie d’intervention de Haute-Garonne ont été grièvement blessés ce mercredi, en marge de la manifestation du 1er mai, organisée à Toulouse. Ils sont actuellement à l’hôpital pour être auscultés par un médecin légiste.  » Ils ont des contusions à la tête et sur tout le corps », précise une source policière. […]
Tout s’est déroulé vers 12 heures.  » Trois policiers de la Compagnie d’Intervention ont tenté d’appréhender un individu auteur de dégradations sur des caméras. Momentanément isolés, ils se sont retrouvés encerclés par de nombreux Black Blocs. […]

extraits de France Info / mercredi 1er mai 2024

La manifestation avait commencé dans le calme. Dans le cortège le long de la rue Alsace Lorraine, 3000 à 8000 personnes. Des salariés, des retraités et des familles, venus demander une meilleure vie et des augmentations de salaires.

Mais tout bascule un peu avant midi. Des individus cagoulés infiltrent le cortège et prennent la tête du défilé. Du mobilier urbain est cassé, des façades de banque taguées. Les forces de l’ordre tentent en vain d’interpeller les « casseurs ». Ils chargent le début du cortège. […]

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Nantes : De la casse et « Les syndicats ont joué le jeu »… de la Préfecture

Ouest-France / mercredi 1er mai 2024

[…] De nombreuses vitrines ont été ciblées tout au long du parcours. C’est probablement l’enseigne Bershka, rue de Feltre, qui a le plus souffert. Après le bris de la vitrine, des personnes sont rentrées, ont saccagé du mobilier et jeté des vêtements à l’extérieur.
L’attaque de ce magasin a entraîné une première intervention des CRS qui ont dévié le parcours de la manifestation initialement prévu. Le cortège, qui devait monter en direction de la place Graslin, a finalement raccourci son parcours en direction du cours des 50-Otages. « Les syndicats ont joué le jeu en étirant le cortège le plus possible » pour permettre aux forces de l’ordre d’intervenir en direction des casseurs, indique une source policière.
D’autres enseignes ont été ciblées, comme le magasin Carrefour à Feydeau qui a vu sa porte vitrée défoncée, Promocash, ou encore des banques. Du mobilier urbain a été dégradé, incendié et tagué. Manifestants radicaux et CRS se sont affrontés à plusieurs reprises. Les premiers usant notamment de mortiers d’artifice et de divers projectiles, les seconds répliquant avec des grenades lacrymogènes. « Quelques policiers ont été victimes d’acouphènes à cause des mortiers d’artifice » , indique une source policière.

Les forces de l’ordre ont interpellé cinq personnes lors de la manifestation. Deux ont été rapidement libérés après une vérification d’identité. Trois ont été placés en garde à vue : un mineur pour des jets de projectile sur les forces de l’ordre, un homme pour rébellion, et un jeune homme pour port d’arme de catégorie D. Ce dernier était situé dans un logement, au-dessus du Comptoir National de l’Or, cours Franklin-Roosevelt. Alors que les manifestants étaient situés sous la fenêtre, une altercation a eu lieu avec des jets de projectiles. L’homme est sorti, visiblement pour en découdre, avant d’être interpellé. […]

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Paris : Manifestation plutôt calme, malgré les appels…

extraits du Parisien / mercredi 1er mai 2024

[…] La préfecture de police a communiqué un nouveau bilan à 17h55. Douze policiers et gendarmes ont été blessés et transportés en urgence relative à l’hôpital.

[…] À 18h45, 45 personnes ont été interpellées au total, selon la préfecture de police de Paris.

BFMTV / mercredi 1er mai 2024

[…] Sept membres des forces de l’ordre ont été transportés à l’hôpital en urgence relative après avoir été la cible d’un engin explosif artisanal, a appris BFMTV auprès de la préfecture de police de Paris.
Les faits se sont déroulés à 16 heures en marge du cortège parisien.[…]

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Nancy : Sans oublier les fachos

extrait de France Bleu / samedi 4 mai 2024

En marge de la manifestation du 1er mai à Nancy, qui s’est déroulée calmement, plusieurs vitrines et façades du centre-ville ont été dégradées en fin de matinée. Sur plusieurs banques, des inscriptions comme « voleurs » « rendez l’argent » ou encore « antifa » ont été taguées sur les devantures. Un établissement bancaire a également été vandalisé après effraction.

La Banque de France, déjà prise pour cible le mois dernier, a été une nouvelle fois visé par les auteurs de ces dégradations. Ils ont inscrit sur la façade « Klein quand viendra la Révolution ? » et « Social Traître ». Les caméras de vidéo-surveillance ont également été arrachées.

La police indique en fin d’après-midi que quatre personnes ont été interpellées suite aux dégradations. […]

extrait de France Info / mercredi 1er mai 2024

[…] Le cortège officiel s’était élancé à 10h30 de la place Dombasle, pour rallier la place Stanislas vers midi. Alors que la manifestation officielle commence à se disperser, environ cinquante personnes décident de continuer de manifester sans autorisation, en scandant les slogans antifascistes. Elles prennent la direction de la place Saint Epvre, avant de tourner vers la Grande Rue, direction la librairie Les deux cités.

« Nancy, Nancy, antifa », martèlent certains, sous le nez des badauds attablés en terrasse dans la rue piétonne. L’espace de quelques secondes, quelques individus cagoulés s’avancent vers la façade de la librairie fermée en ce jour férié, brisent la vitrine et taguent les graffitis « Mort aux fafs » (France aux Français), « Nancy antifa » et un symbole anarchiste.

La librairie Les deux cités est installée depuis 2020 en vieille ville à Nancy, à deux pas de la place Stanislas. Elle invite fréquemment des personnalités controversées, telles que le polémiste d’extrême droite Éric Zemmour. Présentée par ses fondateurs comme une librairie indépendante proposant une littérature « conservatrice » et « enracinée », elle est régulièrement prise pour cible par les militants d’extrême-gauche et antifascistes et qualifiée de « lieu identitaire » ou de « local pour l’extrême droite » par ses opposants.
Quelques minutes après ces débordements, deux personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre.

extraits de l’Est Républicain / samedi 4 mai 2024

[…] outre les tags, la vitrine et la porte d’entrée ont été vandalisées et portent traces de 17 impacts. « Il faudra tout changer », se résigne le gérant, qui a déposé plainte contre X ce vendredi 3 mai. La librairie était fermée au moment des faits. La caméra de l’enseigne n’a rien pu filmer car cassée à de multiples reprises, le commerçant ne la répare plus. […]

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Lyon : Affrontements

extraits de Lyonmag / mercredi 1er mai 2024

La tension était vive sur le cours Gambetta puis aux abords de la place Bellecour, avec des affrontements avec les forces de l’ordre. Des morceaux de la trémie du quai de Rhône ont été arrachés pour servir de projectiles.
Ce sont 22 individus qui ont été interpellés. Il s’agit de black blocs qui ont jeté des projectiles, qui s’équipaient avant la manifestation ou qui ont été contrôlés avec des bombes de peinture ou des bâtons. L’un des interpellés tentait d’arracher le drapeau français de l’office du tourisme pour le remplacer par le palestinien. Deux policiers ont été blessés.
La préfecture du Rhône annonce avoir comptabilisé 6500 manifestants à Lyon, tandis que la CGT évoque 13 000 personnes.

 

Selon un compté-rendu paru sur Rebellyon : Vingt-deux manifestants.e.s interpellé.e.s le 1er mai. Une dizaine ressortie sans poursuite, après plus de 24h de garde-à-vue. Et huit jugé.e.s en comparution immédiate. [Sept ont demandé un report et ont été placé.es sous contrôle judiciaire strict, une a accepté d’être jugée de suite, s’est couchée et a écope de 105 heures de TIG et de 150 euros à payer au flic visé par sa cannette ; NdAtt.]

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Rennes et Nantes : « Nique le Hamas » https://attaque.noblogs.org/post/2024/01/23/rennes-et-nantes-nique-le-hamas/ Tue, 23 Jan 2024 19:57:21 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=54143 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes  / lundi 22 janvier 2024 [supprimé depuis]

Des tags « Nique le Hamas » sont apparus cette nuit dans Rennes et Nantes en soutien aux résistant-e-s dont Palestien-ne-s, contre les dictateurs ou tyrans, contre le sexisme, l’islamisme, l’homophobie/transphobie/lgbtqphobie et contre la loi Asile et immigration.

Tous les combats, toutes les luttes sont liés = intersectionnalité radicale.

Ces peintures rappellent, en toute modestie, la responsabilité et l’impasse des formes étatiques et nationalistes ainsi que la participation du capitalisme mondiale des entreprises et des bourgeoisies israélien.ne.s et palestinien.ne.s !

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/05/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2022/ Sun, 01 May 2022 20:00:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49569 Continuer la lecture ]]> La Roche-sur-Yon : Deux voitures personnelles des flics en feu

Le Journal du Pays Yonnnais / lundi 25 avril 2022

[…] Dans la nuit de ce lundi 25 avril, vers 0 h 15, deux véhicules appartenant à des agents du commissariat ont été incendiés sur le parking de la préfecture, situé à proximité des locaux de la police, rue Dellile.

Les deux voitures étaient stationnées sur des emplacements réservés et marqués « police » au sol.  » Quelqu’un a mis le feu au pneu arrière d’une voiture. Les flammes se sont ensuite propagées à un deuxième véhicule « , indique le commandant Patrick Deicke.

Acte de vengeance, malveillance opportuniste, incivilité… pour l’heure, les enquêteurs n’écartent aucune piste. […]

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Laval : S’en prendre aux pouvoirs publics

Ouest-France / dimanche 17 avril 2022

Une trentaine de voitures a été vandalisée, dont entre cinq et sept brûlés, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 avril 2022, dans le quartier Saint-Nicolas à Laval (Mayenne).
Elles étaient garées sur le parking du Palindrome, et devant le Pôle accueil aidant-aidé l’Arc-en-ciel. Sept arrêts de bus et des poubelles ont aussi été détruits.

Ce sont principalement des véhicules appartenant à la Ville de Laval, au conseil départemental et à l’Adapei qui ont été visés. Même si des voitures de particuliers ont aussi été touchées, notamment celle d’un joueur participant au 3e Open international de la Mayenne d’échec, qui se tient tout ce week-end de Pâques au Palindrome.

Ces « faits de violences urbaines ont été commis à la suite de l’interpellation sans difficulté d’un jeune homme âgé de 18 ans, auteur de délits et d’outrage envers les forces de l’ordre, explique la préfecture. […]

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

[…] La nuit de dimanche 17 à lundi 18 avril 2022 y a de nouveau été agitée.
« Il y a eu quelques tentatives d’affrontements entre des jeunes et la police, raconte Florian Bercault, le maire de Laval. Les jeunes ont essayé de monter des barricades, et deux containers à poubelle ont été brûlés. »

Un habitant du quartier, témoin de plusieurs scènes, parle d’un rassemblement d’une quarantaine de personnes rue Victor, devant le Palindrome, puis davantage avenue de Tours. « Un renfort de police avait été demandé par la préfecture, et vers 2 h30, tout était terminé », témoigne le maire.
Quelques voitures de police ont été un peu endommagées, mais il n’y a pas eu d’embrasement. […]

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Lyon : Des surprises à répétition pour la police municipale

Le Progrès / samedi 9 avril 2022

[…] Le pare-brise d’un véhicule de la police municipale de Lyon a été dégradé, vendredi soir, dans un parking, a communiqué ce samedi FO Police municipale de Lyon sur les réseaux sociaux.
L’organisation syndicale tient à garder confidentiel le site où le délit a été commis, même si cela relève du « secret de Polichinelle. L’accessibilité au public n’est pas tolérable. Les dégradations se font facilement », indique au Progrès Bertrand Debeaux, le représentant syndical.

Déjà fin octobre, une autre voiture de police avait été abîmée de la même façon. Vendredi soir, la vitre du véhicule a été étoilée avec un seau à incendie, présent dans le parking.

« Des mesures fortes doivent être prises pour sécuriser les parkings. Cela pose un problème de sécurité pour les agents, qui sont un ou deux » à récupérer ou garer les automobiles. « Les mesures de sécurité ne sont pas suffisantes pour les agents comme pour les véhicules ».

Lors des deux délits, à près de six mois d’intervalle, des voitures de l’unité mobile de circulation ont été ciblées. Cette unité est entre autres « spécialisée dans les infractions routières, les enlèvements de véhicules qui gênent », expose Bertrand Debeaux. Charge à ces agents notamment de faire respecter la généralisation de la zone 30 à Lyon, en place depuis le 30 mars.

Actu Lyon / mercredi 13 avril 2022

Pour la troisième fois depuis le mois d’octobre, des véhicules de la police municipale de Lyon sont retrouvés vandalisés dans leur parking par les policiers.

Une situation grave qui implique la sécurité de ceux qui assurent celle des Lyonnais selon Bertrand, syndicaliste Force ouvrière à la police municipale de Lyon.

Ces véhicules sont remisés quand ils ne sont pas utilisés dans un parking d’une résidence. Ce mardi 12 avril, c’est la deuxième voiture en avril et la troisième depuis le mois d’octobre dernier qui est retrouvée le pare-brise brisé par des individus inconnus.

« Ça a été découvert à 23h30 mardi par les fonctionnaires qui rentraient de leur patrouille et garaient leur voiture de service dans ce parking d’une résidence utilisé par la ville pour les stocker », explique-t-il.

« C’est un véhicule qui est immobilisé pendant plusieurs jours et ça handicape le travail de la police. Au même lieu, la semaine dernière, c’est également arrivé. On alerte, on demande plus de sécurité, et voilà qu’un nouveau est dégradé », déplore le policier.
Outre l’immobilisation temporaire de ces véhicules, le policier regrette que quiconque puisse entrer dans ce parking à tout moment :  » Quand les policiers finissent leur service, ils vont dans ce parking seuls et isolés. Si on attaque les véhicules, on peut attaquer les fonctionnaires : c’est dangereux ! Force est de constater que ce parking est accessible au public. Il pourrait tout se passer, les véhicules pourraient être piéges… C’est du sabotage comme ça se passe dans les zones de guerre.  » Bertrand – Syndicaliste FO, policier municipal à Lyon. […]

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Aulnay-sous-Bois et Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les bleus se font caillasser

actuSeine-St-Denis / jeudi 19 avril 2022

Deux refus d’obtempérer lors de contrôles, vendredi 15 avril et lundi 18 avril 2022, ont mené à des affrontements entre policiers et jeunes habitants d’Aulnay-sous-Bois et Sevran. Des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles ont blessé cinq policiers.

Le syndicat Unité SGP évoque « 180 tirs de grenades lacrymogènes et LBD » dans les heurts survenus vendredi à Aulnay-sous-Bois, après 19 heures. Après un refus de s’arrêter d’un véhicule, des policiers se sont engagés dans le quartier de la Rose-des-Vents. Ils ont alors « fait l’objet de plusieurs jets de projectile » et ont été « pris à partie par un grand nombre d’individus, nécessitant l’envoi de renforts », indique une source policière.

Une compagnie républicaine de sécurité (CRS) a été envoyée en renforts, ciblée par des tirs de mortiers d’artifice. « Dans la soirée, trois policiers CRS ont été très légèrement blessés et un véhicule administratif a été dégradé », précise notre source policière.

Deux interpellations ont eu lieu dans la commune de Seine-Saint-Denis, selon Unité SGP. Moins intenses, des incidents ont émaillé la nuit de samedi à dimanche.

Un scénario similaire s’est noué lundi dans la ville voisine de Sevran, dans le quartier des Beaudottes. Après un autre refus d’obtempérer vers 19h20, des policiers ont été ciblés. Mortiers d’artifices et grenades lacrymogènes se sont répondus. Deux policiers ont été blessés selon le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Grégory Goupil. Un bilan confirmé par une source policière, évoquant des blessures légères.

« Un auteur de jets de projectile a été interpellé », complète notre source qui ajoute que la situation redevenue calme dans la soirée. […]

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La Seyne-sur-Mer (Var) : Tout le quartier descend contrer les pandores

France Bleu / mercredi 27 avril 2022

C’est un quartier certes connu pour son trafic de stupéfiants, mais qui n’avait pas été secoué depuis plusieurs années par une telle flambée de violence à l’égard des forces de l’ordre. Deux policiers municipaux et deux fonctionnaires de police ont été blessés ce mardi lors d’émeutes qui se sont déroulées dès la fin d’après-midi dans la cité de la Présentation à La Seyne-sur Mer. Six personnes, déjà très défavorablement connues, ont été interpellées et placées en garde à vue.
C’est l’arrivée dans le quartier d’un équipage de la police nationale, à la poursuite d’un conducteur de scooter qui venait de refuser de s’arrêter et qui s’est réfugié dans la cité, qui a déclenché cette flambée de violence. Le premier véhicule est tout de suite pris pour cible par plusieurs individus. Des renforts arrivent et c’est désormais une trentaine d’hommes, « de tous les âges, même des pères de famille » indique une source proche du dossier, qui jettent des pavés et des pierres en direction des policiers. Les forces de l’ordre préfèrent reculer.
Mais reculer, non pas pour abandonner, mais pour attendre d’autres renforts. Avant l’arrivée de la section d’intervention et de la brigade anticriminalité, les fauteurs de trouble installent des barricades aux entrées et sorties de la cité. Certains brûlent un engin de chantier. L’effectif étant désormais plus conséquent, les policiers reprennent la charge et interviennent une nouvelle fois sous les pavés et les menaces de mort. Un pare-brise explose sous la violence du choc.
Deux policiers nationaux sont blessés, deux policiers municipaux n’en sortent pas non plus indemnes. Le matériel est bien abîmé. Mais les violences urbaines ont cessé en début de soirée avec l’interpellation de six personnes, mises en cause régulièrement pour leur implication dans le trafic de stupéfiants qui gangrène aussi ce quartier.
Un quartier malgré tout plutôt calme. Sauf ce mardi soir. La raison de cet embrasement n’est pas encore connue. […]

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Pau : Ils attirent les keufs dans un piège

France Info / mercredi 13 avril 2022

[…] Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 23 heures 55 mardi 12 avril pour un incendie survenu au centre social du Hameau, rue Mgr Campo, et pour un feu de deux véhicules garés à proximité.

A leur arrivée sur place, ils ont été victimes de jets de pierres, ainsi que les policiers qui les accompagnaient. Entre 20 et 30 individus aux visages dissimulés les ont caillassés de manière intensive après avoir détruit des éclairages publics et des caméras de surveillance, selon une source policière.

Les policiers ont dû renforcer leur dispositif dans le quartier avec la venue notamment de renforts de Bayonne et de Tarbes, et de la gendarmerie, pour reprendre la situation en main et permettre aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur le feu du centre social vers une heure du matin. Le centre social du Hameau a été partiellement détruit par l’incendie et vandalisé par les individus.

[…] Deux voitures garées près du centre social du Hameau ont été également incendiées dans la soirée de mardi 12 avril, quartier l’Ousse des Bois, à Pau. […]

Ces échauffourées feraient suite à une interpellation survenue en fin de journée dans le quartier. Selon Daniel Domengé du syndicat Alliance police nationale, mardi 12 avril vers 18h30, les policiers ont procédé à une interpellation d’un individu pour refus d’obtempérer dans ce même quartier. « Cette interpellation a été houleuse car plusieurs individus s’y sont opposés. Et dans la soirée, vers 23 heures, des individus ont été vus sur les cameras de vidéo surveillance en train de les dégrader ainsi que les grilles du centre social du Hameau. Les policiers sont intervenus et ils ont été accueillis par plus d’une vingtaine d’individus qui leur ont jeté des cailloux et autres projectiles en tout genre ». […]

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Nangis (Seine-et-Marne) : La gendarmerie et la mairie prises pour cible

La République de Seine-et-Marne / lundi 25 avril 2022

Samedi 23 avril, dans l’après-midi, un adolescent de 14 ans qui circulait à moto sur un chemin de terre de Nangis (Seine-et-Marne) aurait refusé d’obtempérer à un contrôle de gendarmerie. Il aurait pris la fuite puis aurait perdu le contrôle de sa trajectoire.

« Il a chuté et s’est blessé tout seul », affirme une source proche du dossier. Le mineur, inconnu de la justice, souffre d’un traumatisme crânien. Il a été hospitalisé mais est déjà ressorti. Selon nos informations, sa famille envisagerait de porter plainte.

Le soir même, la brigade nangissienne a été la cible de tirs de mortier d’artifice. Par ailleurs, des conteneurs semi-enterrés situés à proximité ont été incendiés. Si la journée de vote s’est déroulée sans le moindre incident, les violences urbaines ont repris de plus belle dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril. Cette fois, c’est la mairie qui a été visée par des jets de pierres et à nouveau de tirs de mortier.

« La maison commune a été attaquée et les postes de travail des agents municipaux ont été endommagés, déplore la maire, Nolwen Le Bouter. C’est un agent de nettoyage qui découvert l’ampleur des dégâts. Les vitres sur-mesure de ce bâtiment historique ont volé en éclat. Ce lundi, les services municipaux travaillent à la remise en état de la mairie, qui pourra rouvrir dès ce mardi ».

Par ailleurs, deux panneaux d’affichage municipaux ont été dégradés et un début d’incendie a été recensé au pied d’un mât de caméra de vidéosurveillance, sans l’endommager. Des devis pour les réparations ont été demandés. Selon les premières estimations de la mairie, qui a aussitôt déposé plainte pour dégradations, le montant se chiffrerait en milliers d’euros.

L’enquête est en cours. Pour le moment, aucune interpellation n’a eu lieu. Les délinquants repérés sur les lieux des incidents urbains étaient encagoulés et vêtus de noir, ce qui rend difficile leur identification. Pour le moment, des renforts de gendarmerie sont sur le pont chaque nuit, à Nangis. La sous-préfète et le colonel du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne se sont rendus sur place.

Pour tenter d’apaiser le climat, la mairie a pris les devants. « Deux agents communaux sont sur le terrain pour discuter avec les habitants, les jeunes et leurs parents, indique Nolwen Le Bouter. Nous avons également contacté l’association de prévention Espoir, qui intervient habituellement sur la commune. »

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Coulommiers (Seine-et-Marne) : Ils essayent de libérer leur ami

Le Pays Briard / dimanche 24 avril 2022

[…] Vendredi 22 avril 2022, vers 18 heures, la police nationale de Coulommiers (Seine-et-Marne) se rend au cœur de la ville haute dans le but de pister des jeunes qui s’adonnaient à des rodéos urbains.
C’est alors que des plus jeunes encore sont arrivés et se sont mis à caillasser un équipage de la police nationale, aidée par la police municipale. Cependant, face au nombre de fauteurs de troubles, une trentaine, trois équipages des commissariats de Meaux et de Lagny-sur-Marne ont ensuite été appelés en renfort, dont la brigade anti-criminalité.
En tout, sept équipages se sont rendus sur le secteur, soit une vingtaine d’agents.
Ils ont alors contrôlé les individus présents avant d’aller interpeller, au City stade, le mis en cause, un mineur de 14 ans. Révolté, le reste du groupe a alors essayé de soustraire ce dernier à l’interpellation.

Après des échanges verbaux violents, puis des échanges de coups, des grenades lacrymogènes et une grenade de désencerclement ont été lancées pour maintenir l’ordre.
Quatre individus ont été interpellés, dont l’auteur des jets de pierres, et placés en garde à vue. Ce dimanche 24 avril au matin, deux d’entre eux ont été remis en liberté avec un classement sans suite, les faits n’étant pas suffisamment caractérisés, les deux autres, mineurs, ont été convoqués devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi. […]

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Rennes : Les flics ne sont pas le bienvenus dans le quartier

20 Minutes / vendredi 22 avril 2022

Les pompiers ont dû intervenir à une petite dizaine de reprises dans la nuit de jeudi à vendredi pour éteindre des feux de poubelles et de containers autour de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean à Rennes (Ille-et-Vilaine). Sous escorte policière, les secours ont éteint une quinzaine de containers en flammes allumés vraisemblablement allumés par des jeunes du quartier entre minuit et 2 heures du matin.
D’après une source proche de l’enquête, c’est à la suite d’une opération de police menée dans le quartier que des violences urbaines ont éclaté. Lors de leur intervention sur place, les policiers ont essuyé des « jets de projectiles » et ont fait face à « une bande d’une quinzaine de jeunes cachés sous des capuches ». Aucun fonctionnaire n’a été blessé.
Un jeune homme âgé de 18 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce dernier est soupçonné de « participation à un attroupement en vue de commettre des dégradations ». Une enquête a été ouverte.

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Brest : La bagnole de la police a failli y passer

Le Télégramme / vendredi 29 avril 2022

À Brest, un véhicule de police a été la cible d’une tentative d’incendie, le jeudi 28 avril, peu avant 16 h 30, à proximité de la mairie annexe de Saint-Marc, quartier pourtant d’ordinaire relativement tranquille. Le véhicule était vide : les fonctionnaires de police tenaient à ce moment une de leurs réunions de liaison classiques avec la mairie de quartier.
Des agents de la Ville auraient vu des jeunes lancer un objet enflammé sur le véhicule, avant de prendre la fuite. Ils ont permis une intervention rapide, avec un extincteur : seul un essuie-glace et le capot avant ont été endommagés.
« La charge de produit inflammable était faible. Cela ressemble à un acte d’opportunisme sur un véhicule stationné. Mais les faits restent graves », commente le commissaire central Nicolas Hoarau.
Trois jeunes correspondant au signalement d’un témoin ont été rapidement interpellés, et conduits au commissariat pour y être entendus. Il s’agit de deux mineurs et d’un jeune majeur, qui ont été remis en liberté ce vendredi après-midi, à l’issue de leur garde à vue. L’enquête se poursuit. […]

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La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) : Les keufs tombent dans un guet-apens

Info Normandie / samedi 30 avril 2022

Pour la deuxième fois en moins de 24 heures, des policiers ont été confrontés à des violences urbaines à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines).

Ce vendredi 29 avril, en début de soirée, ils ont été attirés dans un guet-apens tendu par une dizaine d’individus avenue de Beauffremont.

Une patrouille de police secours appelée sur une intervention s’est retrouvée bloquée par des containers placés sur la chaussée. Au moment où ils se dégageaient, les gardiens de la paix ont été attaqués par un groupe hostile lançant des projectiles et mortiers sur leur véhicule. Une vitre latérale de ce dernier a volé en éclats et plusieurs impacts ont été relevés sur la carrosserie.
Les fonctionnaires qui se trouvaient à bord n’ont pas été blessés. Un dispositif de sécurisation a été mis en place, avec le renfort d’autres équipages.

Un suspect a été interpellé : il avait été identifié la veille circulant sur une moto volée lors d’un rodéo (lire ce-après). Des objets (pierres, bâtons, mortiers non utilisés) ont par ailleurs été récupérés sur les lieux.

Jeudi soir, déjà. un équipage du groupe de sécurité de proximité avait été visé par des jets de projectiles. De passage place de Bendern, les policiers avaient été confrontés à une trentaine d’individus hostiles jetant des pierres dans leur direction. Ces derniers avaient avaient pris la fuite, dispersés a l’aide de grenades lacrymogènes.
Une vitre du véhicule de police a été impactée par un projectile.

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Prison de Beauvais : Il ne se laisse pas faire

Le Parisien / vendredi 28 avril 2022

Il n’a pas apprécié de changer de cellule. Ce mardi, en fin de matinée, un détenu âgé d’une vingtaine d’années de la prison de Beauvais (Oise) s’est montré pour le moins hostile lors de son déménagement du quartier « arrivant » – là où les nouveaux détenus passent d’abord quelques jours pour s’acclimater au milieu carcéral – à une cellule ordinaire de l’établissement pénitentiaire.

« Il a refusé catégoriquement sa nouvelle affectation, il voulait rester au quartier des arrivants », relate Joris Ledoux, secrétaire local de l’UFAP-Unsa, le syndicat du ministère de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Face au mécontentement du prisonnier, « son placement au quartier disciplinaire » a donc été décidé par les surveillants.

« Et alors que rien ne le présageait, [il] s’est brusquement jeté au sol entraînant dans sa chute la première surveillante du bâtiment et l’agent de mouvements qui se blessèrent tous deux, indique le syndicaliste. Le détenu était menotté à ces deux surveillants. Ces derniers présentent des hématomes au poignet. »

Et ce n’est pas tout. « Plusieurs fois, il s’est littéralement laissé tomber », poursuit Joris Ledoux. Le détenu aurait alors tenu des propos insultants envers les surveillants de la prison, tout « en essayant de mettre à des coups de tête aux agents présents et (ceux) venus en renforts ».

L’un d’eux a même été mordu au niveau du mollet. « Un collègue surveillant gardera malheureusement les (traces de la) mâchoire […] pendant un moment », commente le représentant de l’UFAP-Unsa. L’agent touché à la jambe s’est vu octroyer une ITT : « Ça saignait beaucoup. » […]

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Contre les yeux de la police

Nantes : Les dernières images de la caméra…

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.
L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes.
Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.
Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. […]

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Saint-Chamond : Dégrader les caméras pour agir en liberté

Le Progrès / jeudi 14 avril 2022

Ces derniers temps, des caméras de surveillance ont été dégradées dans le quartier de Fonsala. Des tags injurieux ont également été peints sur des murs du quartier, certains s’en prenant à des personnalités politiques, comme le maire, Hervé Reynaud ou la conseillère municipale anciennement Rassemblement national, Isabelle Surply. La police est informée de ces faits et des procédures sont en cours pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Second tour dans la rue https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/26/second-tour-dans-la-rue/ Tue, 26 Apr 2022 19:29:59 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49451 Continuer la lecture ]]> Lyon : Des feux d’artifice contre la mairie d’arrondissement

Lyon Capitale / lundi 25 avril 2022

Environ 200 personnes s’étaient réunies place Colbert (1er arr.) à Lyon dimanche 24 avril, mécontentes des résultats de l’élection présidentielle. Des tirs de feux d’artifice ont été tirés sur la mairie du 4e avant que la police n’intervienne.

Des militants de l’ultra gauche s’étaient réunis place Colbert (1er arrondissement) dans les pentes de la Croix-Rousse afin de manifester leur colère après l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République. En criant « Lyon Lyon Antifa » et « Ni Macron, ni Le Pen« , ils ont affiché une pancarte « À bas Macron, le Robin des bourges » en allumant des fumigènes.

Bon enfant au début, l’ambiance s’est rapidement envenimée lorsqu’un groupe a tiré des​​ feux d’artifice sur la mairie du 4e arrondissement au moment où le cortège a commencé à descendre de la colline de la Croix-Rousse. Immédiatement, la police encadrant la manifestation a lancé des gaz lacrymogènes afin de les disperser.

Une partie du cortège s’est ensuite arrêtée place des Terreaux, devant l’hôtel de Ville, où certains manifestants ont été parqués par les CRS très présents aux abords des bâtiments officiels dimanche soir. La tension est ensuite redescendue alors que de nombreux agents de police patrouillaient dans les pentes de la Croix-Rousse.

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Toulouse : « Ni Macron, ni Le Pen, révolution »

actuToulouse / dimanche 24 avril 2022

[…] Alors que le préfet Étienne Guyot avait pris un arrêté pour interdire toute manifestation dans les rues de la Ville rose, dimanche 24 avril 2022 à l’occasion du second tour, sur les coups de 20 heures, plusieurs centaines de personnes ont participé à une manifestation sauvage, derrière une banderole : « Ni Macron, ni Le Pen, révolution ».

Parti de Jean-Jaurès, où avait été déployé ce dimanche un important dispositif de sécurité, les manifestants se sont ensuite rendus vers Jeanne d’Arc, via les boulevards de Toulouse.
300 à 500 manifestants ont été recensés par notre journaliste sur place.
La manifestation a dégénéré par la suite, et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser le cortège.
Vers 21h45, des feux de poubelles ont été allumés ça et là en centre-ville, notamment rue Bayard, où les commerçants ont commencé à éteindre les incendies, avant l’arrivée des pompiers, déjà amenés à se mobiliser sur plusieurs interventions. […]

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Rennes : Manifestation sauvage et feux de poubelles

Le Télégramme / lundi 25 avril 2022

À l’annonce des résultats du second tour de la présidentielle, ce dimanche, environ 300 personnes ont manifesté dans le centre-ville de Rennes. Le défilé sauvage, marqué par des affrontements avec la police, a duré près de trois heures pour se terminer en périphérie de la ville. Sept personnes ont été interpellées, dont une placée en garde à vue, selon la préfecture. Fait marquant, un homme, dont l’Audi a été taguée, a mis en joue les militants avec une arme factice.

Les manifestants, pour certains vêtus de noir et de gilets jaunes, se retrouvent avant même l’annonce de la victoire d’Emmanuel Macron, à 20 h. « Ce qu’on aura pas par les urnes (sic), on l’aura par la rue », peut-on lire sur la pancarte dépliée place Sainte-Anne. Le secteur est quadrillé depuis le début de la soirée par un important dispositif de maintien de l’ordre. Alors que la foule grossit, une sono est confisquée, son propriétaire interpellé. Le cortège, repoussé une première fois, se dirige vers la place du Vieux-Saint-Etienne. Là, une première barricade est mise à feu, après une altercation avec les commerçants du coin. Et une première salve de gaz lacrymogènes s’abat.

S’en suit alors le traditionnel jeu du chat et de la souris entre manifestants et CRS, émaillé de tags, de barricades et de l’odeur suffocante des lacrymos. Coincé dans la rue Saint-Martin, le cortège se réfugie dans le parc des Tanneurs. Sans échappatoire vers le centre, les manifestants se retrouvent contraints de longer le canal d’Ille-et-Rance, jusqu’au chantier de la future préfecture d’Ille-et-Vilaine, dont les palissades sont recouvertes d’inscriptions. Les derniers réfractaires sont repoussés par les CRS puis nassés vers le parc des Gayeulles, vers 23 h.

Selon la préfecture, les pompiers ont dû intervenir à deux reprises pour éteindre des poubelles enflammées. Lors du soir du 1er tour, déjà, une manifestation avait réuni plusieurs centaines de personnes dans le centre de Rennes. Des dégradations avaient été commises, mais aucune interpellation n’avait été opérée.

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Paris : « Le monde brûle »

extraits du Parisien / lundi 25 avril 2022

[…] Ce dimanche soir, la place de la République a revêtu ses habits des grands jours, murs de camions de CRS, sirènes et forêt bleue de gyrophares. Toutes les rues ont été bloquées par un impressionnant dispositif policier, gendarmes mobiles et motards de la BRAV-M, une brigade motorisée. Les cafés de la place ont fermé « par prudence ». Quelques lacrymogènes ont été lancées vers 22 heures pour tenter de disperser des manifestants. Une poubelle a été incendiée.

Des jeunes ont débarqué avec des bombes de peinture et ont tagué le socle de la statue de la République, en plein cœur de la place, d’un « antifa » et « le monde brûle ».[…]

Un peu plus tôt dans la soirée, un premier groupe de manifestants avait été délogé sous la canopée des Halles et rue de Rivoli (Ier). À minuit, le calme était revenu, les manifestants ont été dirigés vers le métro.

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Ailleurs

extraits de France Info / dimanche 24 avril 2022

[…] Dans le centre de Nantes (Loire-Atlantique), un cortège d’environ 400 à 500 personnes a défilé derrière une banderole proclamant « Besoin de révolution« .
[…] A Caen (Calvados), environ 200 personnes selon la préfecture ont manifesté pour contester le scrutin. Un manifestant a été interpellé.
Une centaine de manifestants se sont réunis dans le calme à Strasbourg (Bas-Rhin), place Kléber après 20h, rapporte France Bleu Alsace, réclamant « un troisième tour dans la rue ».
[…] Un rassemblement a également eu lieu à Marseille (Bouches-du-Rhône), a annoncé la préfecture de police. Près de 400 personnes sont réunies là aussi dans le calme.

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Quimper (Finistère) :

extrait du Télégramme / lundi 25 avril 2022

À l’issue du second tour de l’élection présidentielle, dimanche, l’entrée de la permanence d’Annaïg Le Meur, députée LREM de la 1er circonscription du Finistère, a été vandalisée par des tags haineux à l’encontre du président de la République, dont « Macron décapitation ». […]

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Et sur les ondes

France Info / lundi 25 avril 2022

L’antenne de France Inter a été une nouvelle fois victime d’un piratage, dimanche 24 avril, après l’annonce des résultats du second tour de l’élection présidentielle. « On a été piraté à nouveau », a indiqué la station qui dit avoir été « alertée par des tweets ». Ce piratage très localisé a perturbé la diffusion sur une partie de l’est de Paris.

« Nous sommes en lien avec l’Arcom pour vérifier ce qui s’est passé », a annoncé Radio France en précisant que les fréquences de France Inter à Paris avaient été perturbées « une petite heure ». L’entreprise publique dit enquêter au sujet de possible piratages dans d’autres villes, dont Lyon, Rennes et Nantes. Aucune information n’a filtré sur les auteurs de ce piratage.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle, l’antenne de France Inter avait déjà été piratée sur son réseau FM de Paris-Est au moment de l’annonce des premiers résultats. Un brouillage d’écoute avait eu lieu et un discours anti-système avait été diffusé en boucle.

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Nantes : EELV traîtres (depuis toujours) https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/11/nantes-eelv-traitres-depuis-toujours/ Mon, 11 Apr 2022 19:13:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49285 Continuer la lecture ]]> France Bleu / lundi 11 avril 2022

Les locaux de la délégation régionale d’Europe Ecologie les Verts (EELV) situés au 58 de rue Fouré à Nantes ont été la cible de dégradations sans doute dans la nuit de dimanche à lundi pendant la soirée électorale selon un communiqué du parti écologiste. Des pavés ont été lancés contre les vitrines des bureaux et une inscription « traîtres » a été taguée sur la porte d’entrée.


[On rappelle que Jadot a, sans surprise, appelé à voter pour Macron au deuxième tour ; NdAtt.]

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Nantes : C’est la guerre ! https://attaque.noblogs.org/post/2022/02/28/nantes-cest-la-guerre/ Mon, 28 Feb 2022 20:16:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48522 Continuer la lecture ]]> Indymedia Lille / lundi 28 février 2022

Dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 février une voiture SECURITAS a été incendiée, rue Vauquelin dans le quartier Canclaux-Mellinet à Nantes.
Cette entreprise a été choisie car elle est collabo de la machine à expulser et plus largement, participe activement à la sécurité de l’ordre bourgeois.

pour l’anarchie !

précaires en guerre

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De Nantes à Nîmes : « A bas l’État, les flics et les fachos » https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/22/de-nantes-a-nimes-a-bas-letat-les-flics-et-les-fachos/ Sat, 22 Jan 2022 20:12:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47763 Continuer la lecture ]]> Nantes : Contre l’extrême droite, contre l’État et le capital

L’Obs / samedi 22 janvier 2022

Deux personnes ont été interpellées, dont l’une a été placée en garde à vue, à la suite d’incidents intervenus en marge d’une manifestation « antifa » ayant rassemblé plus de 600 personnes dans le centre-ville de Nantes vendredi 21 janvier, selon des sources policières.


Une marche aux flambeaux a débuté vers 19 heures, rassemblant environ 600 personnes « contre le fascisme, le capitalisme, l’autoritarisme », avec fumigènes et feux d’artifices.
« A bas l’État, les flics et les fachos », ont scandé les manifestants, selon des vidéos diffusées sur Twitter.
La vitrine d’un magasin Zara a été brisée et la devanture d’un Monoprix dégradée, selon une source policière. Des jets de projectiles ont été tirés en direction des forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.

La manifestation s’est ensuite dirigée vers un « bar réputé pour accueillir des militants d’extrême droite », selon le « Média autonome et engagé » Nantes Révoltée.
Un serveur et un client du bar ont été blessés dans une altercation avec les militants antifas mais ils n’ont pas souhaité déposer plainte, selon des sources policières. […].

Au même moment, une messe en mémoire de Louis XVI guillotiné le 21 janvier 1793 s’est tenue « sans débordement » à l’église Saint-Clément, non loin du cortège de la manifestation, selon les sources policières [la messe était organisée par les monarchistes de l’Action Française ; en même temps, près de là, il y avait une réunion publique du Rassemblement National, deux gouttes qui ont fait déborder le vase, mais, vu l’air du temps, il y a plein de raisons… ; NdAtt.].

France Info / samedi 22 janvier 2022

[…] Kevin, un des responsables de l’Irish pub, un bar du centre ville nantais qui fait face à la cathédrale, ne décolère pas. Ce samedi matin, il ne peut que constater les dégâts. Toutes les vitrines de l’établissement ont été explosées. Et ce n’est pas la première fois.

« Nous souffrons d’une réputation qui pourtant ne reflète absolument pas notre état d’esprit. Nous ne pas sommes pas des fascistes, nous avons toujours défendu le mariage pour tous. Ils se trompent de cible » Au lendemain de la manifestation nocturne, Kevin en a gros en regardant la façade. […]

600 personnes s’étaient données rendez-vous à la croisée des trams pour dénoncer « la politique sanitaire du gouvernement et les idées rampantes de l’extrême droite qui gangrènent le pays ». Un appel lancé sur les réseaux sociaux qui a réuni des antifas, des étudiants mais aussi des antivax.

Torche à la main, la descente aux flambeaux avait pourtant commencé dans le calme et dans une ambiance plutôt bon enfant.
Du monde, de la musique, la marche se voulait pacifique et entendait dénoncer « les idées nauséabondes de l’extrême droite qui gagnent de plus en plus de terrain en France ».
C’est en arrivant dans une artère commerçante du centre ville nantais que les choses ont dégénéré. Un première vitrine, celle d’une enseigne de prêt-à-porter, a partiellement volé en éclat, provoquant immédiatement une charge des forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.

La statue du colonel Georges de Villebois-Mareuil, un des fondateurs de l’Action Française

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Et l’Intérieur veut se venger sur le média Nantes Révoltée

Ouest France / mardi 25 janvier 2022

Le groupe Nantes Revoltée sera-t-il bientôt dissous ? Le processus est enclenché assure Gerald Darmanin. Le ministre de l’intérieur répondait aux questions des députés ce mardi à l’Assemblée Nationale. Interpellé par la députée de Nantes Valérie Oppelt au sujet du collectif d’extrême-gauche, dont la dissolution était demandé par plusieurs élus nantais après les débordements de la manifestation « antifasciste » de vendredi. Gerald Darmanin a annoncé qu’un groupe d’étude a été formé au ministère de l’intérieur pour réunir les éléments contradictoires en vue de proposer la dissolution de Nantes Revoltée en conseil des ministres.

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Nîmes : Les fascistes se cachent (encore une fois) derrière les CRS

France Bleu / vendredi 21 janvier 2022

Des sympathisants d’Eric Zemmour se sont réunis, comme ils l’avaient annoncé, ce vendredi soir dans une brasserie à Nîmes. Des opposants sont venus manifester. Une bagarre a éclaté [Note d’Attaque : la CNT Nîmes parle d’une agression subies par les manifestant.e.s antifasciste.e.s de la part des nazillons, notamment des membres de la Ligue du Midi].

Un cordon de CRS entoure ce vendredi soir la Brasserie de la Grande Bourse, au pied des arènes à Nîmes. La police est intervenue après une bagarre qui a éclaté entre sympathisants d’Eric Zemmour et manifestants ; une quarantaine d’opposants à cette réunion sont rassemblés. Les adhérents et sympathisants de la fédération départementale Reconquête, dans le Gard, se sont réfugiés et barricadés à l’intérieur de la brasserie.
A priori, il n’y a pas de blessé grave. En revanche, il y a au moins deux blessés légers, dont l’un gazé et avec de grosses contusions au visage.

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Des images de Nantes :

 

[in English]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2021 et nuit du Nouvel an) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2021-et-nuit-du-nouvel-an/ Sun, 02 Jan 2022 20:03:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47417 Continuer la lecture ]]> Nuit du Nouvel an : malheureusement, la répression a fonctionné

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Une « baisse des violences grâce au dispositif des forces de l’ordre », revendique le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Un total de 874 voitures ont été incendiées et 441 personnes interpellées, dont 381 placées en garde à vue au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Côté matériel, c’est effectivement une nette baisse par rapport aux 1316 voitures brûlées en 2019 (l’année 2020 n’a pas été prise en compte du fait du couvre-feu mis en place) En revanche, le nombre de personnes interpellées est en hausse (376 en 2019) comme celui des personnes placées en garde à vue (314).

Quelque 95.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés en France, dont 9.000 à Paris, ainsi que 32.000 pompiers et acteurs de la sécurité civile.

A Strasbourg, la nuit a été marquée par une « forte activité » et des violences contre les forces de l’ordre (tirs de mortiers d’artifice, tentatives de barricades), et 13 personnes ont été interpellées, selon une source policière.

A Paris, où la préfecture a rendu de nouveau obligatoire le port du masque dans les rues pour contrer la flambée des cas de Covid-19, 779 personnes ont été verbalisées dans la nuit de vendredi à samedi pour « non port du masque », a indiqué une source policière, dont au moins 600 sur les Champs-Élysées. […]

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Un panorama de l’Est

extrait du Progrès / samedi 1er janvier 2022

– A Strasbourg (Bas-Rhin), la nuit de la Saint-Sylvestre est marquée par une « forte activité ». Une trentaine de personnes (parmi lesquelles plusieurs mineurs) ont été interpellées, dont quatre pour des « violences urbaines », et deux policiers ont été légèrement blessés rapportent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. 87 véhicules ont été incendiés à Strasbourg et dans les communes mitoyennes selon le syndicat de police Alliance qui évoque « un regain d’activité ».

– Un homme a été interpellé à Ostwald (Bas-Rhin) pour avoir jeté des mortiers sur des policiers et une personne a été interpellée pour un tir de mortier à Erstein (Bas-Rhin). A Colmar (Haut-Rhin), cinq personnes ont été interpellées. […]

– A Behren-lès-Forbach (Moselle), des voitures ont été brûlées et des tirs de mortiers ont été lancés contre des gendarmes dans la cité selon Le Républicain Lorrain. […]

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Nantes : La tradition du zbeul a été respectée !

Ouest-France / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme le veut la tradition en effet, plusieurs voitures ont brûlé quartier Malakoff, où la nuit précédente avait déjà été agitée, mais aussi dans les quartiers nord et sud de la ville notamment, au Chêne des Anglais et encore au Clos-Toreau.

Les pompiers ont été sollicités dès 19 heures et jusqu’à 3 h 30 environ pour éteindre, selon nos informations, une quarantaine de feux de voitures (certains véhicules ont été touchés par propagation). Au total, 41 voitures ont été calcinées, a confirmé ce samedi midi le procureur de la République de Nantes, Renaud Gaudeul.

Des poubelles ont également été incendiées. Mais aucun bâtiment n’aurait été touché. Des mortiers ont également été tirés, selon plusieurs habitants du quartier Malakoff, qui ont également vu des nuages de gaz lacrymogène envelopper la cité à plusieurs reprises.

Les conditions dans lesquelles les uns et les autres sont intervenus ont parfois été très tendues, mais aucun policier, ni aucun pompier n’a été gravement blessé. Au total, onze personnes ont été interpellées au cours de la nuit, « en relation directe avec les violences urbaines », dont un père et son fils, soupçonnés d’avoir fait fi de l’arrêté préfectoral pour transporter près d’une centaine de mortiers d’artifice. Certaines sont soupçonnées d’avoir lancé des mortiers d’artifice ou des projectiles en direction des forces de l’ordre. D’autres d’avoir mis le feu à des poubelles. […]

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Nice : Une occasion de plus pour s’en prendre aux caméras de surveillance

extrait de France Bleu / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme chaque année, la nuit du réveillon a été marquée par quelques incidents dans les Alpes-Maritimes. La police a par exemple interpellé dix personnes à Nice quartier de l’Ariane, des Moulins, et rue Trachel derrière la gare. Une personne a aussi été interpellée à Grasse pour avoir mis le feu à une voiture.
Deux individus ont été placés en garde à vue pour avoir dégradé des caméras dans le quartier de l’Ariane. Dans ce quartier prioritaire cinq autres personnes ont été interpellées pour avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre ou effectué des tirs de mortier dans leur direction. Un véhicule de police a également été dégradé. […]

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Yvelines : Des voitures brulées, des flics caillassés et… un bien sonné !

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Vingt-sept voitures ont été totalement incendiées et neuf ont été touchées par propagation durant la nuit de la Saint-Sylvestre dans les Yvelines. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles à dix-sept reprises dans de nombreux endroits du département ce qui a donné lieu à onze tirs de riposte avec des grenades incapacitantes ou des lanceurs de balles de défense. Un fonctionnaire a été légèrement blessé à Sartrouville. Les policiers y ont interpellé six suspects et quatre autres aux Clayes-sous-Bois.

« Toutes les zones sensibles du département ont été impactées, à l’image de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Limay, Les Mureaux, Chanteloup-les-Vignes, Trappes, La Verrière, Les Clayes-sous-Bois et deux voitures ont même été brûlées aux Loges-en-Josas, une commune des plus tranquille, précise un policier. Les feux de voitures ont commencé vers 19 heures puis il y a eu des attaques, avec des jets de mortiers, menées sur nos collègues. Il y a eu un pic entre 1 heure et 2 heures du matin. Et comme d’habitude les feux de voitures ont repris en fin de nuit. Les derniers ont été enregistrés à 5h40 ».
Un policier blessé lors d’une attaque menée à Sartrouville

C’est à Sartrouville, rue Maeterlinck, dans les quartiers populaires du plateau, qu’un fonctionnaire a essuyé un coup de poing au visage. Vers 1h58, la compagnie départementale d’intervention a été prise à partie par un groupe composé d’une quinzaine d’agresseurs qui leur ont jeté des pierres. Les policiers ont résisté et même interpellé six suspects, âgés de 19 à 26 ans qui ont été placés en garde à vue au commissariat. Quatre autres jeunes gens ont été interpellés aux Clayes-sous-Bois pour des jets de mortiers. […]

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Gironde : Feux d’artifice, barricades et une keufe noircie

Sud-Ouest / samedi 1er janvier 2022

Le parquet de Bordeaux a confirmé ce samedi 1er janvier 2022 que cinq personnes ont été interpellées, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, pour des infractions en lien avec les violences urbaines.

Deux adolescents de 14 et 15 ans ont d’abord été arrêtés en début de soirée à Bordeaux, dans le quartier de la Benauge, théâtre de tirs de mortiers d’artifice et d’incendies de véhicules. Ils faisaient partie d’un groupe ayant participé aux dégradations. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté le temps des investigations, notamment techniques.

Un peu plus tard, un adolescent de 16 ans, a été interpellé à Pessac (Gironde) à l’endroit où une policière a été blessée par l’explosion à ses pieds d’un engin pyrotechnique. Lui aussi participait à un attroupement armé. La même suite judiciaire a été décidée pour le moment.

Un homme a ensuite été arrêté, soupçonné d’avoir dégradé une voiture, ensuite retournée et mise en travers de la chaussée pour servir de barrage dans la cité de Grand-Parc, à Bordeaux. Il a été placé en garde à vue. Enfin, un homme a été arrêté pour outrage par les gendarmes mobiles, missionnés en appui des policiers durant cette nuit mouvementée. Il a été placé en garde à vue.

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Strasbourg : Couvre-feu pour les mineur.e.s

Le Parisien / lundi 13 décembre 2021

Les plus jeunes n’auront pas le droit à la fête en extérieur. Un couvre-feu pour les moins de 16 ans sera instauré à Strasbourg et dans six villes de son agglomération la nuit de la Saint-Sylvestre, par mesure de précaution : depuis de nombreuses années, cette soirée est marquée par des violences urbaines, a annoncé lundi la préfecture du Bas-Rhin.

« Des phénomènes de violences et de dégradation urbaines sont régulièrement observés dans l’agglomération (…) la nuit du Nouvel An depuis 1997 », notamment l’usage « d’artifices pouvant entraîner de graves blessures, l’incendie de véhicules et de mobilier urbain » ou encore « des agressions sur les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre », rappelle dans un communiqué la préfecture.

Cette dernière avait déjà pris début décembre un arrêté interdisant durant tout le mois la vente et l’utilisation « d’artifices de divertissement », très prisés en Alsace et en Allemagne voisine lors des fêtes de fin d’année et qui occasionnent régulièrement des blessures graves, voire des morts.
Les 13 à 16 ans ciblés

« Chaque année, les mineurs sont particulièrement impliqués dans ces troubles à l’ordre public », particulièrement ceux âgés de « 13 à 16 ans », selon la préfecture qui souligne que « le contexte sanitaire actuel, avec une circulation importante du virus parmi les jeunes, incite à limiter les rassemblements importants sur la voie publique ».

En conséquence, « la circulation et le stationnement sur la voie publique de mineurs de moins de seize ans non accompagnés par l’un de leurs parents ou d’un représentant de l’autorité parentale sont interdits la nuit du 31 décembre 2021 à partir de 22 heures jusqu’au 1er janvier 2022 à 6 heures » à Strasbourg et six communes proches (Hoenheim, Bischheim, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim et Ostwald), selon le communiqué. […]

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Deuxième moitié de décembre

Calais (Pas-de-Calais) : Migrants énervés = 15 CRS blessés

France Bleu / jeudi 30 décembre 2021

L’évacuation d’un camp de migrants à proximité de l’hôpital de Calais, s’était passée dans le calme ce jeudi matin mais vers 10h mais c’est de l’autre côté de la ville, sur la Zone de la Turquerie où des exilés tentent de monter dans les camions pour rejoindre l’Angleterre, qu’un affrontement a éclaté.

60 CRS et gendarmes qui sécurisaient la zone disent avoir été attaqués par une centaine de migrants. Selon une source policière sur place, l’attaque était d’une « violence inouïe« . Un CRS raconte que les migrants « avaient des sacs remplis de pierres et de ballast dans leurs tentes« . La bagarre a duré une heure, des témoins décrivent « une scène de guerre » avec des migrants qui jetaient des pierres et des CRS qui répliquaient avec du gaz lacrymogène et des tirs de lanceurs de balles de défense.

Selon l’Auberge des migrants, association qui vient en aide aux exilés, les migrants étaient très en colère car les policiers les empêchaient de récupérer des affaires dans les tentes. Une trentaine d’abris de fortune auraient été saisies.

Au moins 15 CRS ont été hospitalisés selon une source policière pour des contusions, des plaies et un policier aurait une jambe cassée. Plusieurs migrants ont également été blessés dans l’affrontement. […]

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Poindimié (Nouvelle-Calédonie) : Un véhicule de la gendarmerie incendié, un autre a failli y passer aussi

France Info / jeudi 16 décembre 2021

C’est dans un communiqué envoyé ce jeudi 16 décembre 2021, que le procureur a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « destruction et tentative de destruction de biens par incendie ou moyen dangereux pour les personnes ». “Des faits commis sur deux véhicules de la gendarmerie nationale à Poindimié le 16 décembre 2021 à 04h20”, précise le procureur.

En fin de nuit, deux individus ont pénétré sur le parking de l’hôtel Tiéti avec un bidon de 5 litres d’essence. Ils ont aspergé un véhicule TRM 2000 (transport de militaires ) avec de l’essence et y ont mis le feu. Ils ont également aspergé un véhicule P4 (4X4 de la gamme militaire), mais n’ont pas eu le temps d’y mettre le feu car ils ont été mis en fuite par le gendarme de garde se trouvant sur le parking. Ce même gendarme a pris soin d’éteindre le feu à l’aide d’un extincteur, empêchant ainsi toute  propagation sur d’autres véhicules. […]

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Château-Thierry (Aisne) : Le commissariat aux mortiers d’artifice

Le Parisien / vendredi 31 décembre 2021

Le commissariat de Château-Thierry (Aisne) et des policiers venus en renfort ont été visés jeudi soir par des tirs de mortier d’artifice, qui n’ont fait ni dégâts ni blessés, et « plusieurs » personnes ont été interpellées, a-t-on appris vendredi auprès de la DDSP de l’Aisne.

Plusieurs tirs de mortier visant « le bâtiment du commissariat », notamment « la porte d’entrée » ont eu lieu « vers 23h30 », selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Aisne. Un des équipages venu en renfort d’un autre secteur du département a ensuite subi des tirs « vers 2 heures ».

« Un équipage de la BAC a repéré un des individus auteurs des premiers tirs au sein d’un groupe ». Au moment de son interpellation, les policiers ont « été pris à partie par le reste du groupe » et ont « fait usage du lanceur de balles de défense et de grenades de défense », a détaillé la DDSP.

Cet homme de 21 ans était toujours en garde à vue vendredi matin, a précisé la même source, mentionnant « plusieurs interpellations » sans en donner le nombre, des opérations policières étant toujours en cours. Selon une source policière, les personnes interpellées sont des jeunes d’une vingtaine d’années.

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Rouen : Quelques petites surprises pour flics et pompiers

Paris-Normandie / mercredi 29 décembre 2021

Vers 18h30, lundi 27 décembre 2021, les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime interviennent place Martin-Luther-King à Canteleu sur un feu de container à poubelle. Quelques minutes après leur arrivée, ils sont pris pour cible par une vingtaine d’individus et font l’objet de tirs de mortier. Les policiers, prévenus de l’attaque, interviennent et sont visés par des jets de pierre. Les agresseurs finissent par prendre la fuite.
Peu avant 20h, les sapeurs-pompiers interviennent à nouveau pour un feu de poubelles sur le même secteur et font, à nouveau, l’objet de jets de mortiers. Un sapeur-pompier, touché au visage, est légèrement blessé. Les policiers leur portent secours et font usage de lanceurs de balles de défense afin de mettre en fuite la vingtaine de personnes qui s’en prenaient aux secouristes. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment mais une enquête est en cours.

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Grenoble : « Kill cops, not pigs » 

Le Dauphiné / vendredi 17 décembre 2021

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Nantes : La haine des uniformes s’exprime près du Palais de Justice

Ouest-France / jeudi 16 décembre 2021

Trois tags pour un déversement de haine contre la police. Des menaces et des appels au meurtre de « flics » ont été signalés, mercredi 15 décembre, dans la matinée, rue La-Noue-Bras-de-Fer, à deux pas du palais de justice, sur l’île de Nantes. Un exemple des messages : « 1flic 1balle justice sociale ». Des constatations ont été menées sur les lieux pour tenter d’identifier les auteurs de ces mots écrits en peinture rose. […]

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Les magasins sommés de balancer les acheteur.euse.s de mortiers d’artifice

Le Parisien / lundi 20 décembre 2021

Les mortiers n’ont pas fini de faire parler d’eux. Les ventes « suspectes » de ces engins pyrotechniques parfois utilisés comme des armes, devront désormais être signalées au ministère de l’Intérieur, selon un décret publié lundi. Le Journal officiel stipule que « tout commerce coupable de ne pas signaler les transactions suspectes s’exposera désormais à une contravention de 5e classe, soit une amende de 1 000 euros ».

Le décret précise également ce qui constitue le caractère suspect d’une vente. Un signalement doit être réalisé « immédiatement après la tentative de transaction », si le client « refuse de prouver son identité », « refuse de préciser l’usage qu’il envisage de faire » des feux d’artifice, en achète « des quantités inhabituelles », qu’il insiste pour payer en cash, ou bien souhaite acquérir des « articles inhabituels pour l’usage envisagé ».

Les commerçants disposent d’un délai maximum de 72 heures pour faire remonter cette information au ministère de l’Intérieur. Ils devront également tenir un registre de leurs ventes des 18 derniers mois à la disposition de la police et de la gendarmerie.

Publié quelques jours avant le réveillon du Nouvel An, lors duquel les forces de l’ordre sont chaque année la cible de mortiers d’artifice, ce décret est la traduction de mesures votées en mai dans la loi Sécurité globale. Cette loi prévoit également d’interdire la vente de mortiers d’artifice au grand public, en punissant de six mois d’emprisonnement les commerçants qui accepteraient de les vendre à des non professionnels. […]

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Contre les yeux de la police

Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Poubelles en feu contre caméra de surveillance

Le Progrès / vendredi 24 décembre 2021

Les faits se sont produits ce jeudi, en début de soirée sur le secteur de la Velette. Il était environ 18 h 30 quand les pompiers sont intervenus avenue Général Leclerc. Deux poubelles, placées au pied d’un mât d’une caméra de vidéosurveillance étaient en feu. Trois individus ont été vus en train de dégrader les poubelles et prendre la fuite. Plusieurs patrouilles de police se sont déployées à proximité du bâtiment de Velette Service. Le secteur est resté calme. […]

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Marcillac-Vallon (Aveyron) : Des caméras sabotées 

Centre-Presse / mercredi 15 décembre 2021

Alors que le projet d’installation de caméras de protection à Marcillac avait fait couler beaucoup d’encre en son temps, il semblait que leur mise en service voici quelques semaines avait apaisé les tensions.
« Ce n’est malheureusement pas le cas », indique le maire Jean-Philippe Périé vent debout contre les actes de « vandalisme » perpétrés sur le parking de la salle des fêtes. « Dans la nuit du 4 décembre, une caméra a été volée après avoir été arrachée de son support à l’aide d’un marteau professionnel, une deuxième caméra installée sur un autre site a eu son câble d’alimentation sectionné. Les horaires font penser à une action concertée et les outils utilisés qu’il s’agit bien d’un acte délibéré et réfléchi ». […]

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Lyon : Du nouveau pour les JO 2024  ? Le tir à la caméra !

Radio Scoop / mardi 28 décembre 2021

Samedi 25 décembre dans le quartier de la Duchère dans le 9e arrondissement de Lyon, des individus encagoulés ont détruit une caméra de surveillance.
À proximité de l’Avenue Sakharov, l’un d’eux a tiré au fusil sur l’outil de vidéo-surveillance, le détruisant. Les trois hommes ont alors pris la fuite indique Actu 17.

Une enquête a été ouverte pour retrouver le tireur et ses complices. Aucune garde à vue n’était en cours lundi 27 décembre au soir.
Des faits similaires se sont déjà produits le 9 décembre dans le 8e arrondissement près de Mermoz où des caméras avaient été brûlées.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2021/ Mon, 01 Nov 2021 20:11:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45992 Continuer la lecture ]]> Yvelines : Soirée de fête et à Trappes double feu d’artifice contre le commissariat

78actu / lundi 1er novembre 2021

Tirs de mortiers, jets de projectiles et de cocktails Molotov, la nuit Halloween du dimanche 31 octobre au lundi 1er novembre 2021, a été très mouvementée dans les Yvelines. Des policiers ont été pris à partie, dans plusieurs villes du département. Chronologie des événements.

  • 19h55, Trappes : une patrouille fait l’objet de tirs de mortiers, alors qu’elle circule allée de Montfort. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât et aucun blessé ne sont à déplorer.
  • 20h05, Meulan-en-Yvelines : plusieurs individus placent des poubelles allée des Marguerites. Ils y mettent le feu. À peine arrivée, la police est visée par des artifices. Pour que les pompiers puissent intervenir, un périmètre de sécurité est mis en place. Les fonctionnaires ripostent aux cocktails Molotov. Les délinquants prennent la fuite.
  • 20h20, Trappes : une dizaine d’individus tirent des mortiers sur la police, rue Jean-Zay. Ils sont dispersés.
  • 20h25, Aubergenville : une poubelle en feu est signalée rue du Belvédère. Une dizaine d’artifices est lancée sur la voiture des policiers.
  • 20h30, Trappes : un groupe d’une dizaine de personne tire des mortiers vers des policiers, rue Jean-Macé. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât n’est à déplorer. Dix minutes plus tard, des artifices sont lancés en direction du commissariat. Sans toutefois l’atteindre.

  • 21h15, Montigny-le-Bretonneux : alors qu’une patrouille circule avenue des Prés, une dizaine de personnes lance des mortiers vers elle. Sans les atteindre. La bande prend la fuite.
  • 21h50, Trappes : le commissariat fait l’objet d’une nouvelle attaque au mortier. Des policiers sont envoyés en patrouille, à pied. Un adolescent de 15 ans est interpellé.
  • 22h20, Plaisir : des fonctionnaires sont visés par des jets de pierre, alors qu’ils passent avenue de Saint-Germain. Leur voiture sera légèrement abîmée au niveau de l’aile avant droite. Un adolescent de 16 ans est arrêté.
  • 22h40, Les Mureaux : sept jeunes, âgés de 12 à 16 ans sont interpellés allée de Gascogne. Un sera placé en garde à vue. Quelques minutes plus tôt, la brigade anticriminalité avait été visée par des tirs de mortiers. Trois impacts seront comptés sur leur voiture.
  • 23h25, Trappes : cinq artifices sont allumés en direction de la police, square Jean-Macé. Des bouteilles en verre sont lancées sur les fonctionnaires, depuis les étages des immeubles voisins.
  • 23h35, Marly-le-Roi : quatre jeunes sont vus, rue des Poteries, en train de mettre le feu à une poubelle. Deux, âgés de 14 et 16 ans sont interpellés.
  • 23h50, Les Mureaux : les policiers sont pris à partie rue des bosquets. Les projectiles ne les touchent pas.
  • 00h50, Elancourt : quatre jeunes, âgés de 16 à 17 ans sont arrêtés rue Albert-Einsten. L’armement collectif de dispersion est utilisé en réponse aux mortiers.

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Haut-Rhin : Bon Halloween !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

[…] On enregistre une dizaine de voitures incendiées, des feux de bennes et de poubelles et aussi quelques affrontements entre des groupes et la police à Mulhouse. Il y a eu notamment des jets de pierres et des tirs de mortiers. En périphérie les gendarmes sont intervenus  à Illzach, dans le quartier Chêne-Hêtre et à Sausheim.

A Colmar les pompiers sont intervenus pour des incendies de bennes  et de containers à ordures dans le quartier Europe. Des voitures de police ont été la cible de jets de pierres et boules de pétanque, apprend-on auprès du commissariat. Les policiers ont procédé à une interpellation, un mineur qui est toujours en garde à vue ce lundi soir.

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Orléans : Les flics pris à partie, le commissariat visé au mortier d’artifice

La République du Centre / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’aura pas été de tout repos pour les policiers de l’agglomération d’Orléans. Les premiers incidents ont débuté vers 18 h 20 à Saint-Jean-de-Braye. Appelés pour des feux de poubelles, rue Jean-Zay, les pompiers, escortés par les policiers, se sont trouvés pris à partie par une trentaine de jeunes gens et ont été la cible de mortiers d’artifice et de jets de pierres. Ce premier incident n’a pas fait de blessé.

Vers 19 h 40, toujours à Saint-Jean-de-Braye, la police nationale est cette fois appelée par Keolis pour intervenir dans le tramway où se trouve un groupe d’une vingtaine de jeunes, dont certains sont équipés de battes de base-ball. Un jeune homme de 17 ans est alors interpellé. Il se trouve toujours en garde à vue ce lundi 1er novembre, pour participation à un attroupement armé.

Vers 21 h 30, c’est cette fois la police municipale de Saint-Jean-de-Braye qui est prise à partie lors d’un contrôle routier. Les agents vont faire usage de leur lanceur de balles de défense pour disperser un attroupement d’une vingtaine de personnes qui s’est formé autour d’eux.

Dans le même temps, d’autres incidents ont éclaté à Orléans La Source. Vers 20 heures, un premier feu de poubelle est signalé rue Ampère. Puis, bientôt, un autre rue Lavoisier. Rue Branly, c’est une voiture qui est incendiée.

Vers 20 h 45, un attroupement d’une vingtaine de jeunes hommes s’est formé avenue de la Bolière et a tiré au mortier d’artifice en direction du commissariat. La scène n’a pas donné lieu à affrontement ni à interpellation puisque l’attroupement s’est dispersé dès l’intervention des forces de l’ordre.

L’arrivée en renfort d’une vingtaine de CRS, venus de région parisienne et positionnés en centre-ville d’Orléans, peu avant minuit, a permis à l’agglomération de retrouver son calme.

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Valence : Feu de poubelles, flics caillassés

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween a été particulièrement agitée dans les quartiers de Valence, en prévision d’incidents une quarantaine de CRS étaient mobilisés, un renfort qui s’est avéré nécessaire. Ce dimanche 31 octobre, vers 19 heures, les policiers sont intervenus dans le quartier de Fontbarlettes pour des tirs de mortiers et des incendies de poubelles, les forces de l’ordre ont également été la cible de jets de pierres. Personne n’a été blessé mais trois jeunes ont été interpellés, de 20, 21 et 25 ans.

Les principaux incidents ont eu lieu dans le quartier du Polygone, au même moment, les policiers ont également été caillassés et visés par des tirs de mortiers d’artifice, des jeunes avaient installé des barricades, avec des barrières métalliques de chantier, pour bloquer la circulation. Vers 22 heures, deux mineurs de 16 et 17 ans ont été arrêtés et placés en garde-à-vue.

Dans les deux quartiers, les incidents ont duré jusqu’à 22 heures. Moins fréquent, des tirs de mortiers ont aussi été constatés à Valensolles en début de soirée, mais les auteurs, une trentaine de jeunes, se sont dispersés à l’arrivée de la police.

A Romans-sur-Isère, dans le quartier de la Monnaie, quelques caillassages et poubelles incendiées mais la nuit a été plus calme que prévu.

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Saint-Benoît (La Réunion) : Galets contre lacrymos

France Info / lundi 1er novembre 2021

Un peu partout dans l’île des poubelles ont été brulées la nuit dernière. Ce lundi 1er novembre, des stigmates sont encore visibles dans plusieurs quartiers de Saint-André, à Bellepierre à Saint-Denis, au Tampon, ou encore à Saint-Pierre.
A Saint-Benoît, la nuit d’Halloween a été marquée par des échauffourées dans le quartier de Bras Fusil. Des heurts ont éclatés entre jeunes et forces de l’ordre. Galets contre grenades lacrymogènes. Les gendarmes ont tenté de ramener le calme dans le quartier durant une bonne partie de la nuit.
Dans la rue « les cascades », à Bras Fusil ce matin, des restes de poubelles brûlent encore près de l’Eglise. Les habitants ont vu hier soir dans la rue, « des enfants qui avaient entre 11 et 17 ans ». « C’est désolant », déplorent-ils. […]
A Saint-Denis, les forces de l’ordre étaient présentes dans le quartier du Chaudron.

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Châlons-en-Champagne : Pompiers et flics visés par des tirs de mortier

L’Union / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été de tout repos dimanche pour les pompiers et les policiers de Châlons-en-Champagne.
Sur la commune limitrophe de Saint-Memmie, les policiers ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers alors qu’ils se trouvaient allée Arthur-Rimbaud. Il n’y a pas eu de blessé. Ces tirs ont été effectués par une quinzaine d’individus cagoulés qui ont pris la fuite. Il n’y a pas d’interpellation à ce stade. Les faits ont eu lieu vers 22 h 20 […]

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Franche-Comté : Une nuit dans la continuité des dernières semaines !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Feux de poubelles, tirs d’artifice contre les policiers, tentatives de destruction de caméra de vidéosurveillance… Plusieurs quartiers du Nord Franche-Comté ont connu des violences urbaines dans la nuit de dimanche à lundi. Est-ce l’effet Halloween ? Ou la contagion des incidents des derniers jours, notamment à Audincourt ?

C’est dans le quartier des Glacis à Belfort que ces troubles ont été les plus sérieux. Une quinzaine de jeunes, qui projetaient de détruire une caméra de vidéoprotection, ont incendié des poubelles, fabriqué des « barrages » avec des conteneurs et des barrières de chantier. Les pompiers dépêchés sur place ont été pris pour cible, tout comme les policiers, victimes de tirs d’artifice. Les forces de l’ordre ont répliqué avec des grenades de désencerclement et sont parvenues à ramener le calme.

Des feux de poubelles ont également été recensés dans le quartier de Chiffogne, à Montbéliard, avec cinq départs de feux. Mais aussi à Sochaux, où des individus ont jeté des œufs sur les policiers. Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés à Sochaux. Soirée agitée également à Héricourt : feux de poubelles et tentative d’incendie d’un stock de pneus. Là encore, un jeune de 15 ans été interpellé.

En revanche, le calme est revenu dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, où un jeune homme de 23 ans a été interpellé vendredi soir lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. Il a été placé en détention en attendant son procès, ce mardi 2 novembre au Tribunal de Montbéliard.

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Lorette (Loire) : La nuit d’Halloween, viser la mairie

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

C’est lors d’une patrouille le lundi 1er  novembre au matin que les forces de l’ordre ont fait la découverte. Dans la nuit de dimanche à lundi, la mairie de Lorette a été dégradée. Plusieurs individus ont jeté pierres et pavés sur les vitres donnant sur l’accueil de l’hôtel de ville, et celles de la salle des mariages.

Ce ne sont pas les seules dégradations à déplorer dans l’hyper centre de la commune. Les entrées principales et latérales de la salle Jean Rostand, ainsi que des immeubles privés ont également été caillassés.

D’après des habitants, des incivilités auraient également été constatées la nuit précédente. Des véhicules auraient été endommagés, et des poubelles renversées.

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Grenoble : Tête de mort VS pandores

actuGrenoble / lundi 1er novembre 2021

Nuit d’Halloween agitée ce dimanche 31 octobre 2021 à Grenoble (Isère) : le quartier de la Villeneuve a été le théâtre d’affrontements avec les forces de l’ordre. Tout a débuté vers 22h30, lorsque les policiers d’une brigade de terrain sont intervenus galerie de l’Arlequin pour des feux de poubelles.
Sur place, le conducteur d’un fourgon de police resté en retrait a d’abord été pris à partie par une dizaine d’individus et ciblé par des « tirs tendus » de mortiers d’artifice, selon la DDSP de l’Isère.
L’un d’entre eux, particulièrement véhément, avait le visage dissimulé derrière un masque de « tête de mort argentée ». Aussitôt averti, un équipage de police est venu en renfort. À leur tour visés par plusieurs tirs de mortiers, les fonctionnaires ont ensuite riposté par un tir de grenade lacrymogène et six tirs de lanceurs de balles de défense, faisant fuir leurs agresseurs en direction du parc Jean-Verlhac.
Aidé par un équipage cynophile, les policiers ont toutefois pu procéder à l’interpellation du suspect masqué, âgé de seulement 15 ans, vers 23h30. Après avoir tenté de prendre la fuite, il a chuté et s’est ouvert la lèvre. Sa blessure étant « sans gravité », il a été transporté à l’hôtel de police et placé en garde à vue.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Feux de poubelles et de voitures

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

Des habitants de L’Isle- d’Abeau ont passé une soirée d’Halloween marquée par des feux de poubelles et des incendies de voitures, ce dimanche soir.
Dès 20 heures et jusque tard dans la nuit, les pompiers ont dû intervenir dans plusieurs secteurs de la ville, afin d’éteindre les flammes. Les hommes du feu ont dépêché quatre fourgons incendie et des petites équipes, pour plus de mobilité, d’abord dans la rue des Goelettes, puis au gymnase David Douillet, à l’ouest de la commune. Ils sont aussi intervenus rue de la Pierre Plate et place du Triforium, plus à l’est. Plusieurs brigades de gendarmerie ont déployé leurs hommes pour protéger les pompiers pendant les interventions et essayer d’attraper les pyromanes.

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Méru (Oise) : Ici aussi, on caillasse la marechaussée

actuOise / lundi 1er novembre 2021

Ce n’est pas la première fois que des tirs de mortiers agitent la ville de Méru. La commune a connu une nouvelle fois une soirée agitée dimanche soir. Vers 20h30, une quinzaine d’individus ont fait usage de mortiers sur une façade d’habitation. Les gendarmes sont intervenus et le groupe a pris la fuite. Un mineur a été interpellé mais aucun élément ne peut établir sa participation aux faits. La violence n’a pas cessé.

Vers 23h00, un feu de plusieurs containers a été constaté par les gendarmes sur un rond-point du quartier de la Nacre, près de la Manufacture. Probablement préparé à l’avance, le but était d’attirer les militaires dans ce quartier pour pouvoir les attaquer.

Lors de leur intervention, les militaires ont subi un jet de cailloux de la part d’individus cagoulés. Aucun dégât matériel n’est à déplorer et aucun militaire n’a été touché. Une fois les incendies éteints, cinq individus ont à nouveau jeté des cailloux. Ils ont été dispersés par l’usage de grenades lacrymogènes.

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Rennes : Soirée calme, mais la BAC se mange des mortiers

Ouest-France / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été agitée, comme l’an dernier, à Rennes. Les pompiers sont intervenus pour des départs d’incendie, au sud de la ville notamment. Vers 22 h 15, un feu a été allumé square de Galicie, dans le quartier du Blosne, en face de la station de métro. Des palettes de bois et un scooter ont brûlé.
Les pompiers ont attendu le feu vert des forces de l’ordre pour intervenir. Plusieurs véhicules de gendarmes mobiles – un escadron était mobilisé à Rennes pour cette nuit d’Halloween – ont sécurisé leur intervention qui a duré quelques minutes. Les forces de l’ordre craignaient que les intervenants soient pris à partie ou ciblés par des projectiles, mais tout s’est déroulé rapidement et sans incident.
D’autres interventions ont eu lieu au cours de cette nuit d’Halloween. Des tirs d’artifice ont résonné sur la dalle Kennedy, certains ont même été tirés depuis un appartement.
Du côté de Saint-Jacques, cours Camille-Claudel, un véhicule de la brigade anticriminalité, en patrouille dans le secteur, a été visé par des tirs de feux d’artifice. Après ces faits, deux personnes ont été interpellées. […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Tirs de mortier contre le poste de police, mais les caméras sont traîtresses !

extrait de Var-Matin / lundi 1er novembre 2021

[…] le poste de police de Rangion a été la cible de tirs de mortier alors qu’une patrouille de la PM s’y trouvait. Les caméras de vidéosurveillance ont immédiatement identifié l’auteur, âgé de 16 ans. Et, grâce à elles, ce dernier a pu être interpellé. Il a été mis en garde à vue pour « violences volontaires aggravées ». D’autant que pendant son interpellation, le jeune homme a essayé de se débattre en donnant un coup de poing à l’un des agents, qui ne déclare aucune blessure. […]

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Bergerac (Dordogne) : Même à six, même en Dordogne, on peut caillasser les flics !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Une voiture a été incendiée ce dimanche 31 octobre quartier de Naillac à Bergerac selon la police. Le feu a démarré vers 22h, les pompiers et les policiers sont arrivés sur place vers 22h15. Deux patrouilles de deux policiers ont été prises pour cible par six jeunes. L’intervention a duré environ une heure. Les jeunes ont pris la fuite.
Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation à l’heure qu’il est.

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Rhône : Soirée calme

extrait du Progrès / lundi 1er novembre 2021

[…] 17 véhicules et 15 poubelles ont été incendiés, selon nos informations, en zone police, dans le département. Givors, Rillieux-la-Pape et Villefranche-sur-Saône étaient les trois principaux points chauds. Les forces de l’ordre ont été la cible de quelques jets de projectiles, qui, par chance, n’ont pas fait de blessé.Selon une source policière, cette soirée d’Halloween a été « plutôt calme », en comparaison avec des précédentes années. »

Rillieux-la-Pape, rue Jacques Prévert

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Deuxième moitié d’octobre

Audincourt (Doubs) : Les festivité ont déjà commencé

L’Est Républicain / mercredi 27 octobre 2021

À deux reprises mardi soir, les policiers ont été pris pour cible à Audincourt. Entre 20 h et 21 h, des poubelles et un scooter ont été incendiés dans le quartier des Champs-Montants, avenue du 8 mai et rue des Champs-de l’Essart.

Lors de leur intervention, les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles. Plusieurs bombes lacrymogènes ont dû être utilisées pour répondre à l’assaut des voyous qui s’étaient attroupés lors des différents feux. Aucun blessé n’est à déplorer et les perturbateurs sont parvenus à prendre la fuite.

L’Est Républicain / jeudi 28 octobre 2021

À Audincourt, après des tirs de mortiers la semaine dernière (dans la nuit de vendredi à samedi), des violences urbaines ce mardi , la cité croq’rave a encore connu une soirée agitée mercredi.
Vers 22 h, dans le quartier des Champs-Montants, les voyous ont attiré les forces de l’ordre dans des guets-apens en allumant des feux de poubelles. Les policiers ont été la cible de tirs de projectiles et ont répliqué, dans un déploiement conséquent, en utilisant des bombes lacrymogènes.

Deux heures plus tôt, à Montbéliard, des policiers municipaux avaient été pris à partie lors d’un banal contrôle dans le quartier de la Petite-Hollande par des jeunes désœuvrés. Leurs collègues de la nationale se sont aussitôt portés à leur secours, recevant des pierres – en guise d’accueil […]

France Bleu / vendredi 29 octobre 2021

Une unité mobile est déployée dès ce vendredi soir à 19h00 dans le quartier des Champs Montant à Audincourt, après une série de violences urbaines au sein de la commune. En effet, au courant de la semaine, le quartier a été, à plusieurs reprises, la cible d’individus allumant des feux de poubelles, et jetant des pierres aux policiers. Pour répondre à ces incidents, la préfecture du Doubs et le maire d’Audincourt ont décidé de répliquer en renforçant la présence des forces de l’ordre sur place. [NdAtt. : encore une fois, flics et journaleux mettent tout ça sur le compte du trafic de drogue, comme si la vie dans un quartier populaire et la haine de la police pouvaient se résumer à ça]

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Alençon : Des voitures en feu pour attirer les flics

Ouest-France / mercredi 27 octobre 2021

Le quartier de Perseigne à Alençon, dans l’Orne est le théâtre d’une flambée de violence dans la nuit du mardi 26 au 27 octobre 2021. Peu avant minuit, plusieurs voitures et utilitaires sont partis en flammes à plusieurs endroits du quartier : rue Jean-de-la-Varende, rue Victor-Hugo, rue Guillaume-le-Conquérant et place de la Paix, au pied de la tour Pascal ou encore rue Paul-Claudel. Au moins sept voitures ou véhicules utilitaires sont alors la proie des flammes. […]

Vers minuit et demi, plusieurs voitures sont garées en travers des rues principales, pendant que des jeunes gens de la cité, capuches sur la tête, cassent des vitres de voiture avant de jeter à l’intérieur des cocktails molotov.
Pendant que des guetteurs sont postés aux différentes entrées du quartier, une trentaine de jeunes encapuchonnés sillonnent la cité, à pied ou en voiture. Une cinquantaine d’autres jeunes assiste à ces scènes, depuis les halls d’immeuble tandis que de nombreux habitants du quartier sont à leurs fenêtres pendant que les explosions de voitures en feu se font régulièrement entendre..

Les jeunes disent allumer les feux de voiture afin de caillasser ensuite les pompiers et provoquer l’arrivée des policiers pour en découdre avec eux. Pour l’heure (0 h 30) aucune présence des forces de l’ordre. […]
Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 61) a mobilisé des pompiers pour intervenir, mais ceux-ci ne peuvent pas le faire sans l’appui des forces de l’ordre. Il est environ 1 h du matin quand les policiers et les gendarmes arrivent… et sont aussitôt la cible de tirs de mortiers d’artifice.
Une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie sont sur place. Les pompiers essaient à leur tour d’intervenir… mais essuient eux aussi des tirs de mortiers.
Les pompiers n’ont pu intervenir que pour un seul feu de voiture avant d’être escortés par les gendarmes pour quitter le quartier.
Armés de lanceurs de balles de défense (LBD), une vingtaine de policiers sont regroupés. Un peu plus loin, une trentaine de jeunes gens du quartier leur font face. Mais d’autres jeunes viennent calmer le jeu auprès des casseurs et, vers 1 h 30, ces derniers se dispersent.
Suivis par leurs véhicules, les policiers progressent à pied vers le centre de Perseigne, pendant que certains de leurs collègues arrivent par une autre entrée du quartier. Ce qui permet également aux pompiers d’intervenir à nouveau, sous la protection de la gendarmerie. […]

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Nantes : Dès qu’ils voient les flics…

Ouest-France / vendredi 29 octobre 2021

La seule vue du véhicule de la brigade anticriminalité (Bac), de passage rue Samuel-de-Champlain, dans les quartiers nord de Nantes, a suffi a excité les esprits. Jeudi 28 octobre, vers 19 h, une dizaine d’individus se sont regroupés et ont lancé divers projectiles en direction de la voiture des policiers. L’un a atteint sa cible, sans faire de dégât ni de blessé.

Face à ce groupe hostile, les agents sont parvenus malgré tout à interpeller le lanceur supposé de l’objet qui a touché leur véhicule. Il a 17 ans.

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Amiens : Les pompiers caillassés

Le Courrier Picard / mardi 16 octobre 2021

Les sapeurs-pompiers sont intervenus vendredi 15 octobre vers 21 heures pour circonscrire l’incendie, vraisemblablement volontaire, d’un véhicule rue Charles-Gounod à Amiens-Nord.
Comme c’est souvent le cas depuis plusieurs mois dans ce secteur de la ville, les hommes du feu ont été visés par des projectiles divers lors de leur intervention par des groupes d’individus hostiles.
Heureusement, les jets n’ont fait aucun dégât matériel ni aucun blessé.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : « Ivry en feu, Darmanin au milieu »

extrait de BFMTV / lundi 25 octobre 2021

Ce lundi à 15h00, des tags visant police ont été retrouvés par la Brigade territoriale de contact, sur les murs d’un immeuble à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a appris BFM Paris. On peut notamment y lire les phrases: « Flics violeurs« , « Ivry en feu, Darmanin au milieu » et « ACAB » (acronyme de l’anglais « All cops are bastards »). […]

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Oyonnax (Ain) : Les caméras tombent en moins de deux !

Le Progrès / lundi 18 octobre 2021

Vers 20h30, dimanche 17 octobre, une petite dizaine d’individus ont détruit une caméra de vidéosurveillance à l’angle de la route de la Forge et de la rue Saint-Exupéry.

Une vidéo, qui circule depuis sur WhatsApp notamment, que nous avons choisi de ne pas diffuser pour le moment, montre un groupe de personnes, encagoulées, s’attaquer au mât, en utilisant une disqueuse. En moins de deux minutes, le poteau tombe au sol. La caméra est ensuite détruite. Les forces de l’ordre n’ont pas eu le temps d’interpeller les individus.

Selon nos informations, une autre caméra de vidéosurveillance a été détruite au cours de la même soirée, rue Castellion. Ainsi qu’un autre mât, où devait bientôt être installée une caméra, rue Saint-Exupéry. […]

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Nantes : Comité d’accueil pour Zemmour https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/30/nantes-comite-daccueil-pour-zemmour/ Sat, 30 Oct 2021 19:25:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46104 Continuer la lecture ]]> extraits de Ouest-France / samedi 30 octobre 2021

Un peu moins de 200 personnes se sont rassemblées, ce samedi 30 octobre 2021, à 15 h, sur le parking d’Atlantis, à Saint-Herblain, près de Nantes, pour dénoncer la venue du polémiste et possible candidat à la présidentielle Éric Zemmour. L’auteur de La France n’a pas dit son dernier mot donne actuellement une « conférence culturelle » au Zénith. Une séance de dédicace est également prévue. Parmi les manifestants, ont retrouve quelques membres de la CNT (confédération nationale du travail), des militants du PCF et des Gilets jaunes.

Par arrêté préfectoral, la passerelle rejoignant le Zénith à la zone d’Atlantis est fermée au public. Un gros dispositif de sécurité a été mis en place afin d’éviter les débordements.

Arrivé à pied en traversant la 2×2 voie, un cortège a néanmoins réussi à franchir le cordon de sécurité des forces de l’ordre et s’est approché du Zénith.
Depuis deux heures, le groupe est maintenu à distance par les policiers et les gendarmes par des jets de lacrymogène. De l’autre côté de la 2×2 voie, sur les parkings du centre commercial Atlantis, la situation semble évoluer.
Des bouchons se forment tandis que les manifestants « jouent au jeu du chat et de la souris » avec les forces de l’ordre. La route, particulièrement fréquentée en ce week-end de la Toussaint, a été bloquée. […]

Selon Le Huffington Post,  » Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour faire reculer les anti-Zemmour qui faisaient face, à une centaine de mètres de là, à plusieurs dizaines de sympathisants du polémiste, au niveau du parking Atlantis, proche du périphérique ouest de Nantes.
Peu avant l’arrivée d’Éric Zemmour au Zénith de Nantes, les gendarmes mobiles s’efforçaient, dans une sorte de jeu du chat et de la souris, de faire reculer les anti-Zemmour, qui ont tenté de bloquer la quatre-voies séparant le Zénith du parking, selon l’AFP.
Plusieurs manifestants ont par ailleurs envahi une passerelle enjambant la quatre-voies et lancé plusieurs chariots en direction des forces de l’ordre positionnées en-dessous, sans faire de blessés, selon le photographe. » [des vidéos montrent aussi des lancers de chariots de supermarché contre des voitures de flics ; NdAtt.]

Et selon Le Figaro, qui cite l’AFP, « Entre 300 et 400 opposants venus manifester contre la venue du polémiste […] ont réussi à rentrer dans l’enceinte de la salle, à bloquer une porte du site et à forcer les grilles »

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Nantes : ACAB’s day https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/04/nantes-acabs-day/ Sun, 04 Jul 2021 19:40:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43815 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 3 juillet 2021

Vendredi soir on a fait une petite trouvaille quartier Motte Rouge à nantes; un pick-up rutillant, noir, vitres teintées énorme et surement très cher. Un détail a attiré notre attention. Le centre de ses jantes étaient à l’effigie de the punisher (tête de mort noire sur fond rouge), sorte d’anti-héros facho par exellence (sa devise est un truc du genre « dieu seul jugera mes ennemis, j’organise la rencontre »), ça faisait froid dans le dos. Y a un flic de S1-herblain qui le porte parfois en mission, et les flics-états-uniens l’ont aussi adopté pour leur mouvement réactionnaire blue-lives-matter.

On a cherché ce qu’on avait sous la main et par chance le purin pour le jardin était déjà bien avancé. On en a prit un bon litre dans le circuit de refroidissement de la bagnole juste pour que ces gens, identifiables par leur plaque BQ-454-JR trempent dans un jus aussi noséabond que leur idole et ses principes. En plus on avait pas eu le temps de fêter l’ACAB’s day en décembre dernier, c’est chose faite!

À bas la fRance, ses flics et ses fachos! ACAB

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juin 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juin-2021/ Thu, 01 Jul 2021 20:13:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43756 Continuer la lecture ]]> Redon (Ille-et-Vilaine) : Pas de fête ? Alors l’émeute !

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

De violents affrontements ont éclaté entre 1500 teufeurs qui tentaient d’installer une free party dans un champ et la gendarmerie, dans la nuit de vendredi à samedi à Redon (Ille-et-Vilaine). Ce samedi, des centaines de participants étaient encore sur place. Une intervention des forces de l’ordre avec des gaz lacrymogènes pour évacuer le site a commencé vers 17 heures. « Les militaires de la gendarmerie mettent tout en œuvre pour préserver la sécurité des participants en les invitant à évacuer la zone dans le calme », précise la gendarmerie nationale dans un tweet.

Un épais nuage de gaz lacrymogène a recouvert le site où des affrontements avaient eu lieu dans la nuit entre gendarmes et teufeurs. Au moins 25 cars de gendarmes mobiles et de CRS étaient positionnés aux abords du principal accès au site. L’évacuation s’est terminée vers 19 heures a annoncé la préfecture. Il y a eu, « une dizaine d’interpellations », six blessés légers parmi les forces de l’ordre et un blessé léger côté participant, en plus de ceux de la nuit.

Ce Teknival avait été annoncé sur les réseaux sociaux et faisait l’objet d’un arrêté préfectoral d’interdiction. Quelque 1500 fêtards ont malgré tout tenté de s’installer près de Redon vendredi soir. Ils ont jeté leur dévolu sur un parking de supermarché, puis se dont dirigés vers le secteur de l’hippodrome de cette ville. Les gendarmes étaient sur place pour empêcher et disperser ce rassemblement. Mais des tensions ont rapidement éclaté avec les forces de l’ordre, visées par divers projectiles : boules de pétanque, morceaux de parpaing, pétards…

Le journaliste Rémy Buisine évoque lui l’utilisation, côté forces de l’ordre, de nombreux gaz lacrymogènes pour évacuer les lieux.

Les affrontements ont duré toute la nuit, « pendant plus de 7 heures », avance le préfet d’Ille-et-Vilaine. 400 gendarmes ont été mobilisés.

Ces affrontements particulièrement tendus ont fait sept blessés, selon un premier bilan. Soit cinq gendarmes, dont deux ont été transférés à l’hôpital de Redon, et deux fêtards, dont l’un, âgé de 22 ans, a été grièvement atteint puisqu’il a perdu une main, dans des circonstances qui restent à déterminer. Le procureur de la République de Rennes a indiqué que ce jeune homme, inconnu de la justice, « subit actuellement une intervention chirurgicale tendant à une amputation ». Une enquête a été ouverte pour « blessures involontaires avec ITT supérieure à 3 mois », confiée à la Section de recherches de Rennes, qui « doit permettre de déterminer les circonstances exactes et l’origine de ces blessures ».

Cinq hommes âgés de 20 à 37 ans ont été placés en garde à vue, a aussi annoncé samedi après-midi le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc. Un seul a des antécédents judiciaires. Une enquête a été ouverte liée aux « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique », et une autre relative à l’organisation de la free party.

[…] La situation s’est apaisée ce samedi matin, mais plusieurs escadrons de gendarmes sont encore sur place pour évacuer les lieux. « Les opérations d’évacuation sont en cours. L’objectif, c’est qu’on puisse évacuer la zone sans déplorer de nouveaux blessés » rapporte la porte-parole de la gendarmerie nationale.
De nombreux participants à la rave-party sont encore sur place ce samedi matin.

Le maire de la ville évoque en « un millier de personnes » encore sur place, le préfet d’Ille-et-Vilaine en évoque « plusieurs centaines ». « Je demande de façon très claire aux participants de quitter les lieux », enjoint-il.

« Il est possible qu’il y ait une suite d’événements, il faut être très prudents, ce qui explique cette présence forte de la gendarmerie. Les pompiers sont en base retranchée au cas où », précise le maire, qui souligne aussi le travail des services de la ville, qui ont « disposé des blocs de béton ». […]

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21 juin : la musique, pas les keufs

Le Parisien / lundi 21 juin 2021

Déconfinés, libérés du masque et du couvre-feu, certains Français ont pu profiter à fond de la Fête de la musique, ce lundi soir. Des milliers de fêtards – surtout des jeunes – se sont réunis autour de la musique, faisant fi des mesures sanitaires. Un parfum de goût d’avant alors que l’épidémie recule. Invitée sur BFM ce mardi matin, Roselyne Bachelot a évoqué « certains débordements », « dans l’extase de la fête ». Mais la ministre de la Culture a surtout appelé à « la responsabilité » de chacun après avoir « lâché les freins ».

À Paris, notamment dans le centre de la capitale, ce sont des rues bondées qui ont accueilli les fêtards. Les forces de l’ordre sont intervenues à plusieurs reprises pour disperser des rassemblements de plusieurs centaines de personnes, notamment devant l’Hôtel de Ville et au niveau du jardin des Invalides. À 23 heures, les quais de Seine étaient pleins de milliers de personnes, sans masque ni distanciation sociale.

Plusieurs centaines de jeunes s’étaient aussi retrouvés en début de soirée dans le Jardin des Tuileries (Ier arrondissement) avant d’être dispersées par la police. La foule a ensuite pris la direction de l’Hôtel de Ville (IVe arrondissement), avant d’être une nouvelle fois évacuée.

Le protocole sanitaire de la Fête de la musique prévu par le gouvernement interdisait « de créer un attroupement à plus de 10 personnes dans l’espace public », empêchant de fait la tenue de concert à l’extérieur, comme c’est le cas d’habitude. Seuls les concerts à l’intérieur des bars et restaurants, sous réserve de respecter la jauge, et les concerts assis en extérieur étaient autorisés [en gros, était autorisé seulement ce qui était lié à la consommation marchande ; NdAtt.].

Au final, 25 personnes ont été interpellées pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique et outrage », et « vol et participation à un groupement en vue de commettre des violences ». 46 établissements se sont vus dresser des procès-verbaux pour mise en demeure, a-t-on ajouté.

À Nantes (Loire-Atlantique), la Fête de la musique a rapidement dégénéré. Après une marche pacifique d’un millier de personnes en hommage à Steve Maia Caniço, tombé dans la Loire durant une intervention policière lors de la Fête de la musique en 2019, un autre rassemblement était organisé en son honneur plus tard dans la soirée. Cette manifestation, place du Bouffay, s’est finalement transformée en une free party autour d’une centaine de personnes. Des heurts ont éclaté entre les teufeurs et les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.

En Haute-Savoie, France Bleu évoque de son côté des « scènes d’émeutes » à Annecy, en marge de la Fête de la musique, où le préfet a qualifié les faits d’« inadmissibles et lamentables », sur les ondes de la radio locale. Un regroupement de « collégiens et lycéens » qui a débuté vers 21 heures au bord du lac d’Annecy, au niveau de l’esplanade du Pâquier et du centre Bonlieu, où ils étaient « plus de 2000 », a précisé à l’AFP la Direction départementale de la sécurité publique de la Haute-Savoie, a effectivement dégénéré. « Au début, c’était un pique-nique dans une très bonne ambiance et puis, petit à petit, ils ont fait des battles de danse qui ont dégénéré visiblement. S’en sont suivi des altercations », a-t-on ajouté.

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Aubervilliers (Seine-Sait-Denis) : Caillassage solidaire

France Bleu / mardi 22 juin 2021

Plusieurs agents de la police municipale d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, ont été attaqués, ce mardi 22 juin 2021. L’un d’entre eux est blessé.
L’équipe, composé de quatre agents, intervenait à la sortie du métro du Fort d’Aubervilliers, pour demander à des vendeurs de brochettes de quitter les lieux. C’est à ce moment-là, qu’un « groupe de jeunes », qui n’ont rien à voir avec les vendeurs a priori et qui se trouvaient à côté, s’est approché., selon la mairie. Une dizaine d’individus ont lancé plusieurs projectiles, notamment des palettes, sur les policiers.
L’un des agents municipaux a été blessé à la tête, affirme la maire Karine Franclet (UDI). Des agents de la police nationale, qui étaient à proximité, sont intervenus en renfort et ont réussi à interpeller une personne. La mairie annonce qu’elle va déposer plainte.

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Tours : « Sale keuf »

France Bleu / vendredi 25 juin 2021

[…] Un policier municipal de Tours, vivant à une vingtaine de kilomètres de Tours, est sous le choc depuis la nuit de mercredi à jeudi où l’on a tenté de mettre le feu à sa voiture personnelle, vers 2h du matin. Un « tag » a également été laissé sur son capot, « sale keuf », une inscription « sous forme de rayure avec une clé, ou un tournevis » explique-t-il. *Rémi dormait lorsque son épouse a été réveillée par des bruits venant de l’extérieur de sa maison, vers 2h du matin. Elle a d’abord aperçu une vive couleur orange, semblable à des flammes. En sortant, *Rémi ne voit personne, mais sent une forte odeur d’essence. Il voit ensuite des traces de tentative d’incendie sur son véhicule, ainsi que des impacts sur la vitre, preuve que la vitre passager a été forcé, sans résultat également. […]

Ce policier municipal de 39 ans est en arrêt jusqu’à la fin de semaine et a déposé plainte à la gendarmerie pour « tentative ou destruction d’un bien d’autrui par un moyen dangereux » et « dégradation ou détérioration d’un bien d’autrui par inscription, signe ou dessin ».
*Son prénom a été changé pour des raisons d’anonymat, au même titre que la ville qui n’est pas précisée.

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Grigny (Essonne) : La mairie perd trois véhicules

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

[…] Dans la nuit de vendredi à samedi, deux voitures utilisées par la mairie de Grigny dans l’Essonne ont été volontairement incendiées sur le parking de la Ferme Neuve. Selon la mairie, « l’un de ces véhicules livre tous les jours les repas dans les écoles et l’autre est dédié aux fêtes et aux cérémonies ». « Ce véhicule sert également à la municipalité pour accomplir sa mission de service public auprès des retraités ou pour des animations en direction des familles » précise la municipalité.

Une enquête a été ouverte suite à ces incendies, « dont l’origine semble manifestement criminelle », note la mairie de Grigny. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un autre véhicule municipal avait été incendié, toujours sur le parking de la Ferme Neuve.

La municipalité dénonce un « acte d’intimidation envers les agents du service public » pour « semer la terreur et les faire renoncer à accomplir leur mission de service public ». Les véhicules brûlés ont notamment été utilisés pour le portage de repas à domicile et la livraison de 130 000 masques durant la crise du Covid-19.

Ces incendies volontaires pourraient être liés à de multiples rénovations urbaines dans les quartiers sensibles de Grigny 2 et de la Grande Borne. La mairie met actuellement en place de la vidéo-protection et développe sa police municipale. « Certains vieux démons resurgissent », remarque-t-on en mairie.

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Calais (Pas-de-Calais) : Contre les frontières et leurs larbins

La Voix du Nord / 18 juin 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les locaux de la police municipale basés dans le parc Saint-Pierre au centre-ville de Calais ont été tagués. On peut y lire des insultes à la police mais également des références à l’abolition des frontières. [article payant ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin janvier 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2021/ Sun, 31 Jan 2021 19:36:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40704 Continuer la lecture ]]> Rennes : Les teufeurs solidaires font leur fête aux pandores

France3 / samedi 23 janvier 2021

Gaz lacrimogènes contre projectiles, la dispersion des quelques 800 personnes qui avaient répondu à l’appel des comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade ce samedi 23 janvier à Rennes a donné lieu à quelques échauffourées entre forces de l’ordre et manifestants.

Il semblerait que ce soit la tentative d’installation de sono pour diffuser de la musique par les manifestants qui a déclenché l’intervention des forces de l’ordre en fin de rassemblement ce 23 janvier, vers 16 heures.
Aux gaz lacrymogènes des policiers, certains manifestants ont répondu par des jets de projectiles.
Des échauffourées qui ont donné lieu à quelques interpellations. […]
Environ 800 personnes se sont donc rassemblées ce samedi 23 janvier en début d’après-midi sur l’esplanade Charles de Gaulle à Rennes, pour dénoncer un acharnement judiciaire pour « une simple fête devenue affaire d’Etat« . […]

Au-delà du soutien aux teufeurs, beaucoup étaient là aussi pour défendre un droit à la liberté qu’ils estiment très malmené ces derniers mois. « En venant défendre ces personnes-là, on défend aussi tout ce qu’il y a à côté et toutes les revendications qu’on va pouvoir avoir : c’est pouvoir faire la fête, c’est pouvoir se sentir libre, c’est pouvoir être jeune et profiter de sa jeunesse  » explique Nélo.
Un rassemblement dans le calme, sans musique, conformément à l’interdiction préfectorale d’utilisation de « sound system ayant pour but de transformer une manifestation en événement festif à caractère musical« .
Autour de l’esplanade, un important dispositif policier était déployé, et de nombreux contrôles ont été opérés.

La semaine précédente, samedi 16 janvier, les comités de soutien à la maskarade s’était joint à la manifestation contre la loi sécurité globale sur cette même esplanade Charles de Gaulle accompagnés de plusieurs véhicules diffusant du son.

La libération ce 22 janvier de Tristan, le jeune homme de 22 ans sans casier judiciaire mis en examen et en détention provisoire depuis le 4 janvier, est une première victoire pour les comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade, mais le combat continue : « Tristan ainsi que les 8 autres inculpés sont encore poursuivis par de nombreux chefs d’accusation et risquent toujours 10 ans de prison. » précisent-il dans un communiqué.

Six hommes, âgés de 21 ans à 26 ans ont été interpellés en Ille-et-Vilaine et placés en garde à vue ce mercredi 20 janvier 2021. Cinq d’entre eux ont été mis en examen, avant d’être libérés et placé sous contrôle judiciaire. Le sixième a été placé sous le statut de témoin assisté.
Si certains des hommes interpellés ont reconnu avoir été présents sur les lieux de la fête, ils tous contestent en revanche avoir participé à l’organisation de celle-ci.
Au total ce sont donc neuf personnes, qui ont d’ores et déjà été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire, dans le cadre de cette enquête

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Le Grand-Quevilly (Seine-Maritime) : Baptême du feu pour le comico

extrait de France Bleu / dimanche 10 janvier 2021

Ce samedi soir aux environs de 20 heures, le commissariat de police de Grand-Quevilly, pris pour cible. Le bâtiment est attaqué par un groupe de trois ou quatre individus de 13 à 14 ans, selon nos informations. Le petit groupe utilisent des feux d’artifice, des « mortiers », qu’ils lancent sur les locaux de la police nationale. Ils n’ont pas fait de dégâts mais trois policiers se trouvaient à l’intérieur des locaux.

Dans la foulée, trois mineurs sont arrêtés par la police. Leur garde à vue a été prolongée ce dimanche soir, nous confirme une source policière. Lors de l’interpellation un des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) est visé par un tir de mortier, il n’est pas blessé mais les manches de son équipement ont été brûlées. Les trois mineurs sont en garde à vue pour « violences aggravées sur les policiers et dégradations par moyens dangereux ». […]
C’est la première fois que le commissariat de Grand-Quevilly est ainsi pris pour cible.

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Albi : Bah, oui les pauvres n’aiment pas trop les forces de leur ordre

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

À Albi, la police dit avoir été prise dans un guet-apens, dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 22 heures, une brigade intervient sur un véhicule volé (aux planques changées) dans le quartier de Cantepau, l’un des quartiers populaires d’Albi qui est connu aussi pour être un gros point de trafic de drogue. L’intervention dégénère assez rapidement.

Les forces de l’ordre sont rapidement visées par des tirs de mortiers et de gros feu d’artifice. Les agents, une trentaine sur place, décrivent de véritables boules de feu projetées jusqu’à minuit et demie.
Trois policiers ont été légèrement blessés. Personne n’a été interpellé. Le commandant de la Police d’Albi explique que la tâche était trop compliquée dans un tel contexte et alors que ses hommes étaient visés par des tirs.
Déjà dans la nuit de mardi soir, des policiers de Castres avaient été visés par deux tirs de mortiers. Le calme était revenu plus vite. Aucun policier n’avait été blessé.

Cantepau est le cinquième quartier le plus pauvre de France.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Allumer des feux avant le couvre-feu

France Bleu / samedi 30 janvier 2021

Une nouvelle scène de violence hier dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère (Drôme). D’après la police, des jeunes auraient mis le feu à des garages désaffectés vers 18h30 ce vendredi soir.
Les pompiers sont intervenus sur place et plusieurs pierres ont été jetées contre un fourgon incendie. Des policiers ont été appelés en renfort de Valence. Une trentaine de fonctionnaires ont été mobilisés. Pas d’interpellation, mais les policiers ont dressé plusieurs contraventions pour non-respect du couvre-feu.
L’incendie a été éteint vers 19h45, le calme est revenu dans le quartier vers 20h30.

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Nantes : Tirer un ami d’affaire

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

Un récit digne d’une série télévisée jeudi soir au CHU de Nantes. Un jeune homme tout juste interpellé par les forces de l’ordre, pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle, a été conduit aux urgences pour des douleurs au ventre. Mais grâce à la complicité de plusieurs amis, il a pu s’enfuir.

Tout commence plus tôt dans la soirée quand les agents de police veulent contrôler une voiture style 4X4 à Nantes. A bord, le conducteur refuse de se garer. C’est là qu’une course-poursuite débute. Les agents de police l’arrêtent un peu plus tard avec une « barre stop stick », un dispositif qui permet de dégonfler les pneus. Une fois interpellé, le conducteur se plaint de douleurs au ventre. Les policiers décident de le conduire au CHU de Nantes où il est pris en charge par les soignants.

C’est là que le jeune homme d’une trentaine d’années en profite pour prévenir des amis, probablement avec un SMS. Vers 1 heure du matin,  huit intrus cagoulés débarquent alors dans le hall des urgences. 
Pour aider le suspect à s’enfuir, deux hommes aux visages masqués s’introduisent dans le box de traumatologie où il se trouve. Ils arrachent la perfusion de leur ami, et tentent de prendre la fuite. Mais les agents de sûreté et les policiers présents essaient de stopper cette évasion et reçoivent de nombreux coups de poings et de pied.
Déterminés à sortir, le patient et ses complices forcent et détériorent les portes automatiques à l’entrée du bâtiment et disparaissent.
Les policiers arrivent tout de même à maîtriser l’un des intrus. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans. Une enquête démarre tout juste pour retrouver ses complices. Les vidéos de surveillance du CHU ont été réquisitionnées et les témoignages des soignants récoltés.

Mais les deux potes sont arrêtés

Ouest-France / jeudi 28 janvier 2021

Samedi 23 janvier, deux hommes ont été mis en examen pour complicité d’évasion avec violence et dégradation de biens d’utilité publique. Ils sont soupçonnés d’avoir participé au « commando » intervenu dans la nuit du 21 au 22 janvier pour libérer un homme qui venait d’être hospitalisé au CHU, et qui était surveillé de près par des fonctionnaires de police. L’un d’eux, âgé de 21 ans, avait été interpellé au sein de l’hôpital, la nuit même. Le second a été interpellé dans les heures qui ont suivi.

Les deux suspects avaient été écroués provisoirement, dans l’attente du débat devant le juge des libertés et de la détention. Ils avaient demandé un délai de quatre jours, comme le prévoit la loi, pour préparer leur défense.

Le débat a eu lieu mercredi 27 janvier pour le suspect âgé de 21 ans. Dans la soirée, le juge a décidé son maintien en détention provisoire. Le second suspect sera présenté devant le juge ce jeudi 28 janvier. Le parquet a également requis son placement en détention provisoire.

L’habitant du quartier de Bellevue âgé de 23 ans, connu pour trafic de stupéfiants et que le commando encagoulé était venu récupérer, est toujours en fuite.

Mise à jour du 5 février : le fugitif interpellé

Le Parisien / mardi 2 février 2021

Fin de cavale. Un homme de 24 ans, recherché par la police après avoir été « exfiltré » par des complices au CHU de Nantes fin janvier, a été arrêté lundi, a-t-on appris de source policière. « Il a été interpellé lundi vers 16 heures à Nantes », a indiqué mardi à l’AFP une source policière, confirmant une information de la presse locale. […]
Un jeune homme de 21 ans, qui avait pénétré dans le CHU pour protéger la fuite, avait été placé en garde à vue, tout comme le passager du véhicule que conduisait le fugitif avant son interpellation. Huit plaintes des fonctionnaires de police mais aussi du personnel hospitalier avaient été déposées pour violences. […]

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Rémire-Montjoly (Guyane) : Contre le confinement, vive le carnaval anti-flics !

France Info / lundi 25 janvier 2021

En plein couvre-feu, 250 personnes ont participé dimanche 24 janvier à un carnaval avec défilé dans les rues à Rémire-Montjoly, à moins de 10 km du sud de Cayenne en Guyane, a appris franceinfo par les gendarmes lundi 25 janvier. Il y a eu quelques affrontements, vers 17 heures (heure locale) : jets de pierre contre gaz lacrymogène pour disperser les carnavaliers. Il n’y a pas eu de blessé mais quelques interpellations.

La Guyane est confinée les dimanches pour faire face à l’épidémie de Covid-19, a annoncé jeudi dernier la préfecture. L’arrêté préfectoral interdit alors la circulation du samedi soir 19h au lundi matin 5h. Le durcissement de ce couvre-feu intervient après deux dimanches où des centaines de carnavaliers se sont retrouvés dans les rues de Cayenne et Saint-Laurent. […]

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Pantin (Seine-Saint-Denis) : Ça c’était pas que du spectacle

Le Parisien / lundi 25 janvier 2021

Dimanche après midi, un contrôle de routine dans le quartier des Courtillières à Pantin (Seine-Saint-Denis) a dégénéré en un caillassage en règle des policiers. La scène impressionnante a été immortalisée par l’un des assaillants qui a filmé l’attaque avec son smartphone et l’a diffusé largement sur les réseaux sociaux. On y voit une voiture sérigraphiée et deux hommes taper de toutes leurs forces avec des pavés sur le véhicule, pendant que la patrouille réussit à redémarrer. À l’intérieur quatre fonctionnaires de police fortement choqués, mais indemnes.

Les policiers étaient sortis pour effectuer un simple contrôle routier quand une grosse dizaine de jeunes les a criblés de divers projectiles. « Ils ont reçu des pavés, des morceaux de bétons, des bouteilles », indique ce policier. En riposte, « ils ont fait usage de gaz lacrymogène et ont effectué une sortie d’arme administrative pour figer la situation », indique une source policière. Personne n’a été blessé. Ils ont pu regagner leur véhicule sains et saufs. Mais deux vitres de la voiture ont quand même volé en éclats.
Six équipages sont venus leur porter assistance. Ce qui a permis d’interpeller et de placer deux suspects en garde à vue.

Il semblerait qu’en marge du contrôle « les jeunes étaient en train de tourner un clip de rap amateur », indique cette même source.
Le quartier des Courtillières est l’une des grandes cités de Pantin. Selon un policier, « les contrôles s’y passent habituellement sans faire de vagues. Ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années ».

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Sèvres (Hauts-de-Seine) : Le chien est le meilleur ami de l’homme

Le Parisien / lundi 11 janvier 2021

Attaqué par un chien en pleine intervention. Un policier a été mordu par un molosse au cours d’une interpellation à Sèvres, ce dimanche soir. Tout débute peu avant 21h30, quand deux hommes au comportement suspect sont repérés par une patrouille de police. Ils venaient tout juste de sortir d’une zone de chantier, route du Pavé-des-Gardes.

De fait, les deux malfaiteurs y avaient volé du matériel de chantier. Les policiers sont allés au contact pour les appréhender mais l’intervention a mal tourné. Le chien d’un des malfaiteurs s’est en effet retourné contre l’un des agents et l’a mordu au bras.
Les suspects ont tout de même pu être immobilisés par les policiers ainsi que le molosse. Le fonctionnaire de police blessé a été pris en charge par les pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital des Quatre-Villes, situé à la limite de Sèvres et Saint-Cloud. Le médecin lui aurait délivré un arrêt de travail de deux jours.
Les deux hommes interpellés étaient toujours en garde à vue ce lundi soir pour vol et violences volontaires en réunion.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Toute uniforme est une cible

actuOise / lundi 18 janvier 2021

Encore des pompiers agressés. Présente devant la presse pour parler du nouveau plan « Protégeons nos pompiers », la présidente du conseil départemental, Nadège Lefebvre, a annoncé qu’une agression s’était produite hier soir, dimanche 17 janvier, à Nogent-sur-Oise (Oise).

Appelés pour un feu de voiture dans l’allée des Tuileries, les sapeurs-pompiers ont en effet été reçus par des tirs de mortiers d’artifices. Selon Luc Corack, contrôleur général du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) c’est un véritable guet apens. Le feu a été déclenché sciemment dans le but ensuite de s’en prendre aux secours.
Heureusement pas de blessé grave à déplorer pour cette fois. Mais les pompiers engagés ont été contraints de fuir pour éviter les tirs.

Pour Eric de Valroger, le président du Sdis, c’est l’uniforme qui est visé dans ces actes. Il explique que de plus en plus « les pompiers sont assimilés aux forces de l’ordre au même titre que police et gendarmerie ».
De plus, dans le cas d’une agression lors d’une intervention, le plan des délinquants est également d’attirer la police au même endroit.
En 2020 le Sdis, qui porte plainte systématiquement, a engagé une quarantaine de procédures pour diverses agressions. […]

De fait, l’augmentation de la violence subie par les sapeurs-pompiers a poussé le Département à lancer le plan « Protégeons nos pompier ». Celui-ci prévoit entre autres d’équiper les effectifs de caméras piétons pour dissuader et aider la justice lors des procédures pénales.
D’ici 2022, 152 caméras piétons seront ainsi distribuées dans les 42 centres de secours de l’Oise. Cette action représente un engagement financier du Département à hauteur de 147 000 €.

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Dans les Yvelines non plus, on n’aime pas flics et pompiers

InfoNormandie / samedi 30 janvier 2021

Les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers, vendredi 29 janvier en début de soirée à Mantes-la-Jolie (Yvelines).

Appelés à intervenir, vers 18 heures, rue Gutenberg, au Val-Fourré, pour une personne victime d’une crise de démence, les soldats du feu sont tombés dans un guet-apens à leur arrivée sur place. Ils ont été visés avec des mortiers d’artifice lancés par individus, dont le nombre n’a pu être déterminé.
Les sapeurs-pompiers ont réussi à s’extraire. Aucun d’entre eux n’a été blessé.

Ce même soir, des incidents ont éclaté à Plaisir entre un équipage de police et un groupe de jeunes qui cherchaient à en découdre.
Des fonctionnaires de l’unité canine légère (UCL) ont été pris à partie alors qu’ils procédaient au contrôle de deux individus à bord d’un véhicule, avenue des Droits de l’Homme.
Lors de cette opération, un groupe de jeunes s’est en effet rapproché des policiers et les a insultés avant de lancer un caillou dans leur direction, sans les atteindre. Les individus ont ensuite pris la fuite.

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Contre les yeux de la police (et ceux qui les installent et les défendent)

Plaisir (Yvelines) : Juste leur travail ? Précisément !

InfoNormandie / lundi 25 janvier 2021

Des employés d’une société qui procédaient à l’installation de caméras de video-protection pour le compte de la ville, rue du Valibout, dans le quartier du même nom, à Plaisir (Yvelines) ont été pris à partie ce lundi après-midi. Ils ont notamment reçu des projectiles et des jets de mortiers de la part d’un groupe d’une dizaine d’individus, selon leurs déclarations.
L’intervention des forces de l’ordre a mis en fuite les auteurs qui n’ont pas été retrouvés. Aucun blessé n’a été déploré et aucune caméra n’a été dégradée.

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Soissons : La caméra à terre, les flics pour cible

L’Union / lundi 25 janvier 2021

Ce week-end, le mat au sommet duquel était perchée une caméra de vidéosurveillance a été mis au sol, à Presles, près du “terrain rouge”, un espace situé entre les immeubles des rues Pierre-Curie et François-Mauriac. Les policiers se sont rendus sur place mais ils ont fait face à une trentaine d’individus et ont essuyé des jets de pierre. Une enquête est ouverte sur ces différents faits.

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Reims : La saison du ball-trap est ouverte

L’Union / mardi 26 janvier 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux caméras de la Ville ont été détruites ou endommagées [par des tirs d’arme à feu, comme indiquée dans le titre de cet article : NdAtt.], place Mozart, quartier Wilson, à Reims. Des faits qui n’arrivent pas souvent explique-t-on du côté de la Ville, « de manière épisodique ». « Il y a des tentatives, parfois l’objectif est atteint. » Il arrive que des individus essaient en vain de scier les poteaux où elles sont juchées ou ils tentent d’y mettre le feu.

En 2017, deux caméras avaient ainsi été vandalisées à Orgeval, Cette fois-là, les personnes avaient escaladé les mâts à quatre mètres de hauteur pour aller casser les caméras. Un an auparavant, une caméra avait été dégradée par incendie à Croix-Rouge.

Mais pour la Ville, pas question de reculer. « Si on s’en prend aux caméras, cela prouve qu’elles gênent et qu’elles sont utiles. » À chaque fois, la collectivité porte plainte évidemment et le but est de les remplacer rapidement. Des progrès ont été faits aussi pour les sécuriser, les blinder. Rappelons que détruire une caméra de vidéosurveillance urbaine, juridiquement considérée comme un bien d’utilité publique, est puni d’au plus cinq ans de prison.

Chaque dégradation a un coût pour la municipalité. Cela dépend de la nature des dégâts, si c’est le dôme, le bloc, l’alimentation, l’ensemble du dispositif qui sont touchés… Cela se compte en tout cas en milliers d’euros. À Orgeval, en 2017, le préjudice était estimé entre 7 à 10 000 euros par caméra. Rien à voir cependant avec le coût d’installation initial.

Lors du premier mandat, la majorité municipale de Reims a installé 217 caméras pendant cinq ans. En 2021, il est prévu d’améliorer le maillage de la vidéosurveillance avec l’arrivée de 22 caméras supplémentaires. Parallèlement, pour gagner en temps et en efficacité, la ville a mis en place une étude et le développement avec une entreprise nationale d’un logiciel de reconnaissance qui a la capacité de reconnaître un certain nombre d’éléments dans la limite de ce qui est fixé par la réglementation. 56 000 types de véhicules différents ont été rentrés dans la base de données du logiciel, allant de la marque, la couleur à l’année. Il suffit de rentrer quelques données du véhicule recherché, dans le cadre de la réquisition, et dans la quasi-instantanéité, sont obtenus tous les éléments correspondant, captés par les caméras, dans la période prédéfinie.

Voilà à quoi ressemblent les centaines de centres de vidéosurveillance des villes françaises

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Nantes : Examens sous Covid ? Non, feu destructeur ! https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/11/nantes-examens-sous-covid-non-feu-destructeur/ Mon, 11 Jan 2021 17:49:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40486 Continuer la lecture ]]> extrait du Monde / lundi 11 janvier 2021

Un incendie volontaire a touché un bâtiment de l’université de Nantes, dans la nuit du dimanche 10 au lundi 11 janvier, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès de l’institution et de la police. Des examens devaient s’y tenir lundi. Cet incendie n’a pas fait de victime, mais a rendu les lieux inutilisables.

« La présence de tags sur place montre l’intention des auteurs de l’acte d’empêcher la tenue des examens », explique dans un communiqué l’université de Nantes, précisant que « la façade du bâtiment est fortement dégradée avec un départ de feux depuis les deux portes d’entrée, le rendant inutilisable pour une durée indéterminée ».

« Partiels en distanciel ou pas de partiels du tout », « Examen sous Covid », « Foutage de gueule » figurent parmi les tags retrouvés [France Info cite aussi « Les points dans les partiels pas dans les retraites »; NdAtt.] « sur les murs du gymnase, également sur un muret au niveau d’une entrée et à l’arrière du bâtiment », a détaillé la police. « A l’arrivée des pompiers des poubelles étaient en feux devant ces deux portes d’entrée » de la halle du Service universitaire des activités physiques et sportives (Suaps), où les tables étaient prêtes pour la tenue d’examens, a décrit la police. Elle a, par ailleurs, précisé qu’il s’agissait d’un « incendie criminel ». […]

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Saint-Sylvestre 2020 : Le feu couve sous le couvre-feu https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/01/saint-sylvestre-2020-le-feu-couve-sous-le-couvre-feu/ Fri, 01 Jan 2021 16:12:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40293 Continuer la lecture ]]> Bordeaux : Une pluie de projectiles sur les pandores (et un bureau de poste incendié)

Ouest-France / vendredi 1er janvier 2021

Un bureau de poste a été brûlé et des arrêts de bus et de tramway détruits, lors d’incidents dans la nuit de la Saint-Sylvestre dans un quartier populaire de Bordeaux, où la police a dit avoir essuyé une pluie de mortiers d’artifice et de projectiles.
Il n’y a eu ni blessé ni interpellations, a-t-on appris auprès de la police.

Ces incidents aux Aubiers ont été particulièrement intenses avec un bilan matériel assez conséquent, selon la même source.
Les forces de l’ordre qui sont intervenues plusieurs fois jusqu’au milieu de la nuit pour sécuriser l’accès aux pompiers, appelés pour des départs de feu, ont essuyé une pluie de tirs de mortiers d’artifice et de projectiles en tout genre, notamment depuis les étages des immeubles adjacents. Ils ont fait usage de grenades lacrymogènes.
Vendredi en fin de matinée, de la fumée s’échappait encore du bureau de poste, que les pompiers finissaient d’éteindre, et des policiers effectuaient des relevés, a constaté un photographe de l’AFP.
Non loin, sur l’avenue principale du quartier, les vitres d’une dizaine d’abris servant pour les bus et le tramway étaient détruites et les équipements de billetterie et d’affichage cassés. Du personnel nettoyait les dégâts et le tramway ne marquait pas l’arrêt.
Un bungalow appartenant à la société de transports publics bordelaise a également été complètement saccagé, selon la police.

C’était déjà comme ça l’an dernier mais quand même moins fort que ça, là ça (les incidents) a commencé très tôt, a expliqué à l’AFP Clotilde, femme enceinte de 25 ans qui cherche à déménager car elle ne se sent plus en sécurité.
[…]
Dans l’ensemble, les incidents ont été assez intenses dans l’agglomération bordelaise pour une nuit de la Saint-Sylvestre, d’après la police. Au niveau national, le ministère de l’Intérieur estime que ce réveillon sous couvre-feu a été « globalement calme » malgré quelques incidents.

Selon France Info « Au total, une trentaine de voitures ont été incendiées, et des dégradations commises dans différents quartiers de la ville, comme les Aubiers, Grand Parc, Pessac, Lormont, Cenon, Floirac, etc.  »

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Nantes : Voitures incendiées, flics pris pour cible, c’est le le Nouvel An !

Ouest-France / vendredi 1er janvier 2021

La nuit de la Saint-Sylvestre sous couvre-feu par temps de pandémie : une première, relativement mouvementée à Nantes où le centre-ville est resté calme mais où des tensions ont éclaté dans certains quartiers, dès le début de soirée. Plus que lors d’un Nouvel An classique ? A priori non selon la préfecture, qui évoque des « tendances à la baisse » par rapport à 2019 en termes de véhicules brûlés, d’agressions et d’interpellations. « Ce qui s’explique par le couvre-feu ».

Des véhicules ont été incendiés, sans savoir précisément combien, les autorités refusant depuis quelques années de communiquer les chiffres pour « éviter la surenchère entre les départements ».
Quartier Malakoff, ce vendredi matin, on dénombrait une vingtaine de carcasses totalement ou partiellement calcinées, rue de Norvège notamment, là même où six voitures avaient été brûlées la nuit précédente.

De nombreux feux d’artifice ont illuminé la nuit nantaise, notamment au moment du passage à la nouvelle année. Mais certains ont été dirigés contre les forces de l’ordre qui ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice, notamment à la Bottière vers 22 h, secteur Samuel-de-Champlain au nord de Nantes et à Malakoff autour de minuit, où une barricade de poubelles et de voitures en feu avait été dressée, rue d’Angleterre.
« Des tirs à hauteur d’homme, en direction des fonctionnaires sur le terrain », témoigne une source policière quand une autre évoque des « guets-apens plus ou moins réussis », obligeant les forces de l’ordre à riposter avec des gaz lacrymogènes.
« Les affrontements se sont répétés jusqu’à 3h du matin, commente un habitant dépité. Et si on regardait par la fenêtre de nos appartements, on prenait aussi des mortiers. Il y a eu des impacts sur des fenêtres. »

Un fourgon des sapeurs-pompiers de Gouzé qui intervenait pour éteindre un feu de véhicule a également été visé. Sans faire de blessé selon un premier bilan de la préfecture à 6 h ce vendredi 1er janvier. Une plainte sera déposée. […]

Plusieurs personnes ont été interpellées au cours de la nuit, dans le cadre de ces violences urbaines mais aussi pour ivresse manifeste sur la voie publique ou conduite sous l’emprise d’un état alcoolique.

La police municipale a également dressé quelques verbalisations pour non-respect des règles du couvre-feu.

Déjà la veille

extraits du même torchon / jeudi 31 décembre 2020

Réveil brutal dans la nuit de mercredi à jeudi quartier Malakoff à Nantes. Cet habitant de la rue d’Autriche a été tiré du lit « vers 3 h du matin », ce 31 décembre, par le bruit d’un camion de pompiers : non loin de sa tour, plusieurs véhicules flambaient.
Il n’en reste que des carcasses, parfois encore fumantes, alors que le jour s’est levé et que le ballet des dépanneuses a succédé à celui des fourgons pompe-tonne. Désolant spectacle : deux voitures ont été incendiées rue d’Autriche et six un peu plus loin, au bout du parking de la rue de Norvège.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, les flammes ont aussi détruit deux autres véhicules, à l’ouest de la ville, aux Dervallières .

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Strasbourg : La pacification en marche… ou pas ?

Le Figaro / vendredi 1er janvier 2021

Des voitures ont été incendiées jeudi 31 décembre au soir à Strasbourg lors du réveillon du Nouvel An, malgré le couvre-feu, mais en moins grand nombre que l’an dernier, a-t-on appris de sources concordantes. «On en est déjà à un certain nombre de véhicules brûlés» et plusieurs personnes ont été interpellées, a déploré la préfecture du Bas-Rhin, sans communiquer de chiffres. Mais «la situation est moins tendue que l’année dernière pour le moment», a-t-on ajouté de même source.

Selon une source syndicale policière, une soixantaine de voitures ont été brûlées dans différents quartiers de la capitale alsacienne marquée les années précédentes par d’importantes violences urbaines, le soir de la Saint-Sylvestre.

Malgré l’interdiction de vente et d’achat décrétée par la préfecture pour tout le mois de décembre, pétards et tirs de mortier se faisaient régulièrement entendre depuis le début de la soirée. Mais les quais de l’Ill, la rivière qui borde le centre historique de la ville, étaient déserts alors qu’ils sont habituellement très animés pour le réveillon du Nouvel an. Celui de l’an passé avait été marqué toute la nuit à Strasbourg par des violences sur les forces de l’ordre et les pompiers, et de nombreuses voitures brûlées.

Pour prévenir les incendies de voitures, le dispositif policier a été renforcé et le stationnement interdit dans plusieurs rues et zones d’habitation. Plusieurs parkings gratuits et surveillés ont été mis à disposition des habitants jusqu’au 2 janvier et la vente de carburant au détail a été interdite. […]

Ailleurs dans le département, la gendarmerie a fait état vers 01 heure de «quelques feux de poubelles et de palettes, mais cela reste limité».

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Lieuron (Ille-et-Vilaine) : Après la méga-fête, la bagnole des gendarmes a la gueule de bois (calciné)

extrait de France Info / vendredi 1er janvier 2021

Une rave-party qui rassemble 2 500 personnes, « en provenance de différents départements et de l’étranger », selon la préfecture, a été organisée dans la nuit du jeudi 31 décembre au vendredi 1er janvier à Lieuron (lle-et-Vilaine) malgré le couvre-feu et les interdictions liées à l’épidémie de coronavirus, rapporte France Bleu Armorique. Après avoir joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre, les fêtards se sont installés dans les hangars désaffectés d’une société de transport à Lieuron le long de la D177 entre Rennes et Redon.

Trois gendarmes ont été légèrement blessés par des jets de pierre alors qu’ils tentaient d’intervenir. Un véhicule de la gendarmerie a également été incendié, a appris franceinfo auprès des militaires.

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Lyon : Les mauvaises intentions sont difficiles à éradiquer !

Lyon Mag / vendredi 1er janvier 2021

Il faut dire que le couvre-feu, l’important déploiement de forces de l’ordre et la forte pluie de la nuit ont rincé les mauvaises intentions des individus qui ont l’habitude d’incendier des voitures lors du passage à la nouvelle année.
Mais malgré tous ces facteurs, certains ont tout de même pris le risque de sortir pour accomplir leur méfait.

Ainsi, des véhicules en train de brûler ont été signalés par dizaines dans l’agglomération : à Lyon sur la route de Genas et à la Duchère notamment, à Villeurbanne rue du 4 août 1789 par exemple mais aussi à Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Rillieux-la-Pape, Givors, Grigny… On ne sait pas encore si des interpellations ont pu être menées.

Des tirs de mortiers et de feux d’artifice, pourtant interdits par la préfecture, ont également été réalisés dans certains quartiers. Aucun blessé ne serait à déplorer.

Du côté de la préfecture du Rhône, aucun chiffre officiel ou officieux ne sera évidemment communiqué à ce sujet. Les consignes du ministère de l’Intérieur sont claires.
Dans l’attente d’un bilan plutôt axé sur les contrôles réalisés dès jeudi soir et encore ce vendredi matin, les services des représentants de l’Etat à Lyon avaient déjà indiqué à 22h jeudi que 15 verbalisations dont 10 pour non-respect du couvre-feu et 5 pour non-port du masque avaient été adressées à Bron où se déplaçait le préfet Pascal Mailhos.

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Calais : Quand les pandores veulent stopper les feux d’artifice, en deviennent la cible

France-Info / vendredi 1er janvier 2021

Trois policiers ont été légèrement blessés dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’échauffourées contre les forces de l’ordre, visées par des tirs de mortiers d’artifice dans le quartier sensible du Beau Marais, à Calais, selon une source policière et la préfecture.

Un individu a été interpellé et placé en garde à vue à l’issue de ces troubles, qui ont démarré aux environs de 21h, a précisé la préfecture dans un communiqué. « Les effectifs de police sont intervenus pour une trentaine d’individus qui faisaient usage de moyens pyrotechniques sur la voie publique » avec des tirs de mortiers « occasionnant des dégradations sur les vitres de certains appartements« , selon la préfecture.
« Lors de cette intervention, les policiers ont, à leur tour, fait l’objet de jets de projectiles et de tirs de mortier« , et trois d’entre eux ont été « légèrement blessés« . Selon une source policière, le retour au calme est intervenu vers 2H du matin, après l’arrivée de renforts de CRS.

Sur l’ensemble du département, où la nuit a été « calme« , près de 500 policiers et gendarmes étaient mobilisés pour veiller au respect du couvre-feu, a relevé la préfecture.  Avec 117 opérations de contrôles menés, 98 procès verbaux ont été dressés pour non-respect du couvre-feu.

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Saint-Louis (Haut-Rhin) : Nouvelle année, nouvelles habitudes anti-flics !

L’Alsace / vendredi 1er janvier 2021

La nuit de la Saint-Sylvestre a été mouvementée à Saint-Louis. Une situation encore jamais rapportée dans le secteur des Trois frontières. Vers 22 h 30, les pompiers et les policiers sont appelés pour un feu de voiture rue Jean-Mermoz, à hauteur du quartier Charles-Peguy à Saint-Louis et, quasiment au même moment, au quartier Wallart, toujours à Saint-Louis, aussi pour un véhicule en feu.
Sauf que cet incendie n’était pas anodin : il a servi de guet-apens dans les deux quartiers ludoviciens. Sapeurs-pompiers et forces de l’ordre se sont retrouvés face à une quarantaine d’individus et ont été accueillis par des tirs tendus de mortiers et des jets de pierres, entraînant la dégradation de deux véhicules de police.
Les forces de l’ordre ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes.
Les gendarmes, le PSIG et une équipe cynophile sont venus renforcer les rangs des policiers ludoviciens. Ce n’est que vers minuit que le calme est revenu.
La police a procédé à deux interpellations, pour violence sur un agent de la force publique.

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Pontault-Combault (Seine-et-Marne) : Déjà la veille, le commissariat se fait attaquer

extrait du Parisien / jeudi 31 décembre 2020

À la veille de la nuit de la Saint-Sylvestre, le commissariat de police de Pontault-Combault (Seine-et-Marne) a été attaqué par plusieurs tirs de mortiers, ce mercredi soir, peu après 19 heures.

[…] Si les tirs de mortiers ont été tirés en direction du commissariat, ils n’ont toutefois pas atteint le bâtiment et il n’y a pas eu de dégâts matériels, ni de blessés. Des tirs de mortiers ont aussi été constatés dans la cité de l’Ocil de manière concomitante.
Pour l’heure, il n’y a pas eu d’interpellation. « Demain, mes collègues seront sur le qui-vive pour assurer le couvre-feu. Il est évident que beaucoup ne vont pas le respecter. Il faut des sanctions lourdes contre cette gangrène », insiste le syndicaliste, qui réclame « des effectifs pour le département ». […]

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Guet-apens en série pour les bleus 

Le Parisien / mercredi 30 décembre 2020

« Ça faisait longtemps que nous n’avions pas connu des violences quotidiennes. » Le constat est soupiré par un policier de Corbeil-Essonnes ( Essonne ). Depuis une dizaine de jours, lui et ses collègues sont pris à partie dans le quartier des Tarterêts par des groupes de jeunes bien décidés à en découdre. Ces violences font suite à plusieurs événements.

Mi-décembre, près de 3 kg de cannabis sont saisis au 23 Blum, une tour de la cité qui est devenue un point de deal réputé. Il y a ensuite eu l’interpellation d’un jeune homme le 22 décembre alors qu’il circule à vive allure au volant d’une puissante Audi blanche signalée volée. Le conducteur de la berline refuse de s’arrêter quand les fonctionnaires lui demandent. Une course-poursuite s’engage et se termine à proximité du centre commercial en bordure de N7, à côté du quartier. Les deux jeunes qui se trouvent à bord sont arrêtés. Dans l’action, un policier reçoit un violent coup de poing au visage et une vitre de l’arrêt de bus qui se trouve à proximité vole en éclats.

La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Sur Snapchat, un utilisateur annonce que la vitre a explosé après que les policiers ont fait usage de leur arme à feu. « C’est une fausse information », tempête un agent.

Dans les soirs qui suivent, les réactions ne tardent pourtant pas. Les dernières échauffourées en date remontent à lundi. Vers 20 h 15, les policiers sont appelés pour des individus qui parlent fort dehors en plein couvre-feu. A leur arrivée, ils sont violemment pris à partie par plusieurs dizaines de jeunes et se retrouvent sous une pluie de projectiles. Ils reçoivent également deux cocktails Molotov. Une dizaine de grenades lacrymogènes leur permettent de disperser les assaillants. Un jeune a été interpellé.

Le mode opératoire est toujours le même et commence par un appel au 17 pour un feu de poubelles ou un tapage nocturne. « Il y a toujours un incendie avant, confirme un fonctionnaire. Ce sont des attaques sporadiques sous forme de guet-apens. Cela sert de représailles dès qu’on réalise des interpellations. Ils nous tirent dessus avec des mortiers d’artifice de 50 de diamètre. Si ça touche quelqu’un, ça peut faire très mal. » Il y a aussi des jets de pierres et de cocktails Molotov. […]

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Créteil : Chez les keufs, jamais deux sans trois

RTL / mercredi 30 décembre 2020

Trois incendies se sont déclarés en une semaine dans le parking souterrain d’un immeuble de Créteil où habitent des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur et de la préfecture de police.

Une enquête pour dégradations volontaires par incendie a été ouverte pour ces trois faits et confiée à la police judiciaire, a indiqué le parquet de Créteil. Un premier départ de feu, le 22 décembre vers 23h, a endommagé une dizaine de voitures et quelques motos, et entraîné l’évacuation des locataires, selon une source proche de l’enquête.
Le deuxième, le 29 décembre au petit matin, a causé moins de dégâts matériels avec trois motos brûlées. Le troisième, mercredi matin aux alentours de 10h, n’a causé aucun dégât particulier et serait a priori accidentel, a nuancé une source proche de l’enquête.
Cette dernière vise à déterminer les causes exactes de ces incendies et leur éventuel lien mais aucune piste n’est pour le moment privilégiée, a indiqué cette même source.

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Sartrouville (Yvelines) : Pour les bus, jamais deux sans quatre

Le Parisien / jeudi 31 décembre 2020

Quatre. En trois mois, ce sont désormais quatre bus qui ont été la proie des flammes aux abords de la cité des Indes à Sartrouville, dont deux ces dernières heures. L’un n’a été que partiellement endommagé, l’autre a été totalement détruit. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. Mais pour les transporteurs, la mairie et les forces de l’ordre, les bornes sont largement dépassées.

Vers 6 heures, à l’arrêt Pablo Neruda situé avenue Robert-Schuman, un homme encagoulé a profité de l’ouverture de la porte pour jeter dans le véhicule un liquide incendiaire avant de mettre le feu. Le chauffeur et trois passagers, deux femmes et un homme encapuchonné, sont sortis précipitamment.

Le bus s’est très rapidement et entièrement embrasé. Les pompiers sont intervenus mais n’ont rien pu faire pour stopper la destruction du véhicule. La ligne numéro 9 de la société Transdev relie les gares d’Argenteuil à Sartrouville. « Cet arrêt est déjà un itinéraire dévié », précise la société de bus.

Quelques heures plus tôt, vers minuit, le bus de nuit 272, qui navigue lui aussi entre les gares des deux villes, avait également été attaqué par deux incendiaires au niveau de l’avenue Georges-Clémenceau. Avec le même procédé. Les malfaiteurs aux visages dissimulés sont montés à bord puis ils ont répandu du liquide inflammable avant de mettre le feu et de prendre la fuite en courant. « Le machiniste a utilisé un extincteur pour éteindre rapidement ce début d’incendie, précise une source proche de l’affaire. Il est parvenu à limiter la propagation du feu au niveau de la porte latérale ».

Les enquêteurs de la sûreté de Houilles sont chargés de mener les investigations sur ces deux faits. Les traces et indices ont été relevés et un bidon d’essence a été retrouvé par les fonctionnaires. « Cette affaire est prise très au sérieux, confie un commissaire de police et nous avons envoyé nos meilleurs éléments pour diriger les investigations ».

Ces deux incendies portent à quatre le nombre de bus attaqués par le feu dans la cité des Indes en quelques semaines. Déjà le 30 octobre vers 23 heures, à l’arrêt Romain Rolland, deux hommes équipés de bidons d’essence avaient pris pour cible un bus de la même ligne 272. Les deux suspects avaient d’abord fait sortir le chauffeur du véhicule avant d’allumer le brasier. Dans la nuit du 24 au 25 novembre, un second bus de nuit avait été ravagé par les flammes à l’arrêt Charles-de-Gaulle. Un garçon, âgé de 14 ans, avait été interpellé. Cet adolescent qui habite Argenteuil (Val-d’Oise) a toujours nié en bloc. […]

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Paris (et ailleurs) : Casser la République ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/12/05/paris-et-ailleurs-casser-la-republique/ Sat, 05 Dec 2020 21:22:08 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39767 Continuer la lecture ]]> extraits du Parisien / samedi 5 décembre 2020

De sérieux incidents ont éclaté samedi lors de la marche organisée par les opposants à la proposition de loi sur la sécurité globale à Paris où des voitures et des boutiques ont notamment été incendiées le long du parcours qui a regroupé 5000 manifestants à Paris. Le ministère de l’Intérieur a par ailleurs recensé 52 350 manifestants en France. A 20h samedi, 64 personnes avaient été interpellées en France, selon la place Beauvau. Le parquet de Paris a de son côté fait état de 21 personnes placées en garde à vue, dont deux mineurs, à Paris.

Plus d’une heure trente après le départ du cortège parisien, des projectiles ont été lancés sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes.

Les dossiers de la BRED

Au moins six voitures et un camion stationnés le long de l’avenue Gambetta, dans le XXe arrondissement, ont été incendiés et plusieurs vitrines de banques et agences immobilières ont été endommagées par des casseurs, vêtus de noir et très mobiles.
Des feux sporadiques ont été allumés le long du parcours de la manifestation et des barricades sommaires ont été érigées. Pour permettre l’intervention des pompiers, les forces de l’ordre ont scindé en deux la tête de cortège, composée de quelque 4 à 500 personnes […]
« Tout le monde déteste la police », « anti anti anticapitalistes », ont notamment scandé certains participants au rassemblement dans la capitale. Des barricades ont également été incendiées.
Les « casseurs cassent la République », a estimé samedi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin à l’issue de la manifestation parisienne contre la loi Sécurité globale émaillée de scènes de vandalisme.

Deux CRS ont été blessés samedi après-midi à Nantes lors de la manifestation contre la loi sécurité globale, dont l’un a été touché par un cocktail molotov, a-t-on appris auprès de la préfecture de Loire-Atlantique. D’après un photographe de l’AFP présent sur les lieux, les deux policiers ont été évacués par le Samu, non loin du palais de justice. La manifestation, partie vers 15h00, a attiré environ 3 000 personnes, selon la préfecture de Loire-Atlantique. D’après le compte twitter de la police du département, il y a eu cinq interpellations.
Des rassemblements, plus de 90 rassemblements, ont également eu lieu ailleurs en France, notamment à Toulouse – 200 personnes contre la précarité puis un millier selon la préfecture contre la loi sécurité globale -, Marseille (2 600 personnes), Lille (1 500, selon la préfecture, 5 000 selon la CGT) et à Rennes […]

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Mise à jour du 6 décembre : 95 interpellations, 67 flics se sont faits bobo

extrait du Parisien / dimanche 6 décembre 2020

95 interpellations ont eu lieu et 67 membres des forces de l’ordre ont été blessés samedi lors des manifestations contre la loi Sécurité globale, selon un « bilan définitif » donné par Gérald Darmanin ce dimanche.

A Paris, où les violences et les dégradations ont été les plus fortes, 48 policiers et gendarmes ont été blessés, a précisé le ministre de l’Intérieur sur Twitter. Un sapeur-pompier a également été blessé dans la capitale par des jets de projectiles selon une source policière.
Vingt-cinq personnes, dont deux mineurs, ont été placées en garde à vue à Paris, a indiqué le parquet. La majorité des gardés à vue le sont pour « participation à un groupement formé en vue de la commission de violences », a-t-on précisé de même source, selon un bilan établi à minuit. Une personne est entendue pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique », a ajouté parquet.
Parmi ces gardés à vue, 8 notamment font l’objet d’un rappel à la loi dont 6 sur déferrement. Trois personnes bénéficient d’un classement sans suite, précise ce dimanche le parquet.

A Nantes, où des violences ont également été commises, quatre policiers et un gendarme ont été blessés, dont deux par un cocktail molotov, selon un bilan communiqué par la préfecture de Loire-Atlantique.
A Lyon, 13 membres des forces de l’ordre ont été blessés, dont 5 (4 policiers 1 gendarme ) par jet de projectile.

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Angers : Si la Préfecture est inaccessible, il faut se contenter des magasins

Ouest-France / dimanche 6 décembre 2020

La manifestation contre la proposition de loi sur la sécurité globale à Angers a été marquée par des face-à-face entre policiers, CRS et manifestants samedi 5 décembre. Lors de leur passage rue Saint-Aubin, où ils ont stationné plus d’une heure face aux forces de l’ordre qui barraient l’accès à la préfecture, quelques personnes en ont profité pour tagger de nombreux slogans et messages sur les murs des commerces.
La banque LCL, à l’angle du boulevard Foch a été particulièrement visée. Les services de la ville ont été mobilisés pour effacer les tags ce dimanche matin et permettre aux commerces de rouvrir dans les meilleures conditions.

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Mise à jour du lundi 15 février : trois interpellations

Ouest-France / vendredi 12 février 2021

L’enquête contre les manifestants rennais proches de la mouvance ultra-gauche se poursuit. Jeudi 11 février, tôt dans la matinée, deux hommes de 35 et 24 ans ainsi qu’une femme âgée de 20 ans ont été interpellés et placés en garde à vue pour « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, avec arme et en réunion lors d’une manifestation sur la voie publique », a détaillé le parquet de Rennes. Ils sont suspectés d’avoir le 5 décembre 2020 et le samedi 23 janvier 2021, à Rennes, participé à des violences contre les forces de l’ordre lors de manifestations contre le projet de loi Sécurité globale.

« Ils ont été déférés devant le parquet ce vendredi 12 décembre et sont convoqués à l’audience du tribunal correctionnel du lundi 12 avril 2021 », précise le procureur de la République, Philippe Astruc. Il leur est également reproché d’avoir refusé « de se soumettre aux opérations de signalétique, à des prélèvements biologiques destinés à l’alimentation du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). »

Au procureur d’ajouter : « Le parquet a sollicité auprès du juge des libertés et de la détention leur placement sous contrôle judiciaire, la décision devait intervenir ce vendredi dans la soirée ».

Selon nos informations, sur les faits du samedi 5 décembre, la jeune femme est soupçonnée d’avoir tiré plusieurs mortiers sur les effectifs des forces mobiles depuis une barricade improvisée. Elle aurait été guidée dans ses tirs par l’homme âgé de 24 ans alors que le plus âgé des trois tentait de la cacher derrière un parapluie.

Le 23 janvier, seuls les deux hommes auraient été impliqués dans des tirs de mortiers d’artifice à l’encontre des forces de l’ordre alors qu’ils intervenaient pour ​saisir un système de son déployé pendant la manifestation et pourtant interdit. Certains manifestants revendiquaient « le droit à la culture et contre la répression des événements festifs », après la rave party du Nouvel an à Lieuron, dont certains organisateurs présumés sont mis en examen pour mise en danger de la vie d’autrui.

Pendant les heurts qui ont éclatés sur l’esplanade Charles-de-Gaulle, trois gendarmes avaient été blessés. L’un d’eux s’était vu délivrer trois jours d’interruption de temps de travail. Lors de cette journée, quatorze interpellations avaient été menées. En tout, dix personnes avaient été blessées.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2020/ Mon, 30 Nov 2020 13:31:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39373 Continuer la lecture ]]> Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La Dépêche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois à quatre cocktails molotov ont été lancés sur des véhicules stationnés dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiés.

Les projectiles ont mis le feu à la voiture personnelle d’un policier qui a entièrement brûlé. Ils ont également engendré des dégâts en bordure du bâtiment et endommagé une voiture sérigraphiée de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessé. Si une demi-douzaine d’agents étaient dans le bâtiment à ce moment-là, en revanche la cour et les véhicules étant déserts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus à bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passés derrière le commissariat en bordure de route, enjambant une clôture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immédiatement été mis en place », précise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. […]

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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit très longue, selon ce plumitif… NdAtt.], un bus a été ravagé par les flammes à Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, âgé de 14 ans, a été interpellé rue Saint-Exupéry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde à vue a été prolongée alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, à l’arrêt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrédule, un adolescent monter dans le véhicule puis allumer un feu à l’arrière de l’engin articulé, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui à toutes jambes. Arrivés rapidement sur les lieux et malgré leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus à empêcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dégâts : le feu a vite détruit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

Grâce à un témoin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidéosurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repèrent devant un parking souterrain de la rue Saint-Exupéry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquêteurs arrêtent l’incendiaire présumé, âgé de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placés en garde à vue au commissariat. Les vêtements du suspect ont été confisqués pour être analysés, des prélèvements ont également été réalisés sur son visage et ses mains. L’hypothèse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil à coups de bus brûlés serait soulevée par les enquêteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colère et son désarroi face à cette montée de la violence qui s’est emparée des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, déplore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxième bus qui est incendié. J’ai demandé à la RATP et à Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a été refusé par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » […]

Contacté ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de déterminer si le service de nuit va être ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La régie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. […]

Un peu plus tôt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tôt dans la soirée, un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville après une série d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont été incendiés et placés en travers de la route. Un véritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont été accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a été détruit et d’autres poubelles incendiées dans le secteur en attendant l’arrivée des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde à vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandé expressément aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prévenir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours après le guet-apens tendu à la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays à Sartrouville, trois adolescents âgés de 16 à 17 ans ont été interpellés dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquêteurs de la sûreté urbaine ont arrêté les deux premiers dans l’après-midi de mercredi. Le troisième a été surpris au saut du lit ce jeudi matin. […]

Les trois jeunes interpellés ont été identifiés par la police grâce aux images de vidéosurveillance de la ville. Des perquisitions ont été menées aux domiciles des adolescents qui résident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vêtements similaires à ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde à vue à Houilles. Ils sont confrontés aux preuves par l’image qui ont été recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une décision sur leur sort dans la soirée.

Depuis plusieurs soirées…

Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, âgés de 15 et 20 ans, ont été interpellés durant la nuit de mercredi et jeudi à Sartrouville. Ils sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repérés par les opérateurs de la vidéosurveillance de la ville. À 20h15, une première poubelle est enflammée pour attirer pompiers et policiers dans le piège. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors à coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellé alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrêté par la brigade anticriminalité. « Il a été reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tiré des mortiers un peu plus tôt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pénible soirée des policiers n’est pas terminée. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance à s’enchaîner dans la seconde ville du département. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient déjà été attaquées par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tôt, c’est un bus qui avait été incendié tandis qu’une pépinière d’entreprises avait été visée par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont été la cible. Une patrouille a été appelée vers 20h30 dans le quartier Bottière pour un soi-disant différend familial dans une maison au fond d’une impasse mais à leur arrivée, ils sont tombés dans un guet-apens. Les agents ont essuyé trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas été touchés, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quitté les lieux, ils ont dû foncer dans des containeurs à ordures mis en travers de la rue pour les empêcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Cailloux et fusées d’artifice contre le poste de la municipale

Le Progrès / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident près d’une douzaine de véhicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est également, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un déluge de tir de fusées pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes témoins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivés sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours…

Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a été longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux à Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu à cinq conteneurs à poubelles, rue de la Poterie et à un autre sur le parking des Blanchères, à proximité, selon la police. Lors de leur arrivée, pompiers et policiers ont été accueillis par vingt à trente individus aux visages dissimulés, d’après une source policière.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont été utilisés par les assaillants, selon la même source. Des renforts de la police nationale ont été nécessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisés, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalité (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont été appelés. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unité canine de Rouen, accompagnés de trois chiens de défense, ont également fait le déplacement.
Selon la police, les fonctionnaires ont réussi à repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de défense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation n’a été effectuée. Une enquête de police est en cours.

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Saint-Marcellin (Isère) : Pas de gendarmes à la teuf (et plutôt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participé durant toute la nuit de samedi à dimanche à une rave party sauvage organisée dans les locaux d’une entreprise désaffectée situés avenue de Chatte à Saint-Marcellin.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, la gendarmerie avait localisé samedi en fin d’après-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se réunissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrées en quelques minutes sur le site de cette société et ont commencé à faire la fête à l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongée jusque dans la matinée de dimanche. Au plus fort de la soirée, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes étant caillassés lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu étant jonché de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fêtards.

Dans la matinée, les organisateurs de la rave ont fait brûler leur sono sur les lieux. De leur côté, les gendarmes ont procédé à de nombreux contrôles d’identité à la sortie de la rave et plus d’une centaine de procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des participants pour des infractions liées au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dérogatoires non conformes. Une enquête a été ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir à M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu après 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tête. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postés à une centaine de mètres du maire et de ses adjoints. […]

Le maire sort tout juste d’un porte-à-porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 étages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il était question de tranquillité publique », explique-t-il. Quinze élus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiqué pendant les campagnes électorales, mais que le nouvel édile veut perpétuer. « Ce premier accueil avec les habitants était apaisé », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus détonant. Les élus prennent congé du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagné de trois autres élus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rétroviseur cassé. « J’ai tout de suite pensé à un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont été crevés. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyé des tirs de mortier. Les projectiles étaient lancés en cloche mais étaient clairement orientés dans notre direction », rapporte-t-il. Il dénombrera huit détonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. […]

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Mâcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de Saône-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mâcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. […]

Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient déjà eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre à Mâcon. Une situation jugée « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de Mâcon qui étaient tombés dans de véritables guet-apens.

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Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

[…] A Chalon sur Saône, selon plusieurs témoignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a été tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a été allumé intentionnellement au milieu de la chaussée, alors que des individus étaient dissimulés derrière les arbres, l’arrivée des gyrophares. A l’arrivée, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont été réalisés visant particulièrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des témoignages. Par chance personne n’a été blessé.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint Exupéry à Chalon sur Saône. Des faits particulièrement préoccupants alors que plusieurs détonations ont été entendues ce lundi matin. […]

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Lons-le-Saunier : Comité d’accueil pour pompiers et flics

Le Progrès / samedi 21 novembre 2020

Il était aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelés pour une intervention à l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils découvrent des palettes et des pneus en feu. Mais à leur arrivée, les deux véhicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’après des témoins, ils sont pris à partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts à la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours à des grenades lacrymogènes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numéro 480 de l’avenue d’Offenbourg. […]

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

Appelés à 21 h 50 samedi 21 novembre pour éteindre deux incendies de véhicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvés dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressé une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisé un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancé des pierres sur le véhicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relâchés mais la police poursuit ses investigations.

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Annecy : Quand il pète un câble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

Qualifié « d’hyperagressif » par la police annécienne, un jeune homme a été présenté en comparution immédiate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche à ce jeune majeur d’avoir «pété un câble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre à Annecy.
Le garçon, « très défavorablement connu » des forces de l’ordre, est soupçonné d’avoir menacé de mort et craché sur ses éducateurs, mais aussi dégradé les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait à vélo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a été interpellé samedi 21 novembre vers 22h45 et placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers éléments, ce jeune majeur harcèlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde à vue s’est également très mal passée, d’après la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragé des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prévenu a été condamné à 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcéré à la maison d’arrêt de Bonneville. Il ressort également avec une obligation de soins.

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Saint-Avé (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il était minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie à Saint-Avé (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-Avé, qui sera mise en service le mardi 1er décembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Une enquête judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prélèvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er décembre, on ne peut pas s’empêcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothèse. On n’évacue rien à ce stade de l’enquête.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, à la disqueuse

Côté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (Finistère), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un équipage de la brigade anticriminalité ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de découper deux pylônes supportant des caméras. Ils étaient équipés d’une disqueuse sans fil.
Les deux mâts ont été sectionnés à 1 m de hauteur. La sécurité à Kermoysan reste l’une des priorités de la police. « Ce sera tolérance zéro », souligne le commissaire José Trupin.
Pour mémoire, les dernières dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’après-midi, les deux individus étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est né en 2001 ; l’autre est mineur, né en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par téléphone. Leur déferrement au parquet est envisagé vendredi 20 novembre dans le courant de la matinée. Le plus âgé des deux hommes pourrait être jugé en comparution immédiate, l’après-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mâts de vidéosurveillance ont été détruits au moyen d’un engin de chantier volé dimanche dans un quartier de Montbéliard, a indiqué lundi la préfecture du Doubs.
« A l’aide d’un véhicule de 6 tonnes de type dumper préalablement volé sur le chantier de rénovation du centre commercial des Hexagones, des individus ont délibérément détruit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mâts de caméras de vidéoprotection récemment installés pour renforcer la sécurité des habitants et lutter contre les trafics », a détaillé, dans un communiqué, le préfet du Doubs, Joël Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrême gravité ».

« Durant près d’une heure, un conducteur a manoeuvré l’engin avec une certaine maîtrise » pour détruire ces mâts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est Républicain, évoquant des images relayées sur les réseaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes à feu auraient permis d’arrêter l’engin de chantier, avec les conséquences dramatiques qu’on imagine », a ajouté le préfet, indiquant avoir « donné l’ordre de ne pas recourir à cette extrémité ». Le tractopelle a ensuite été abandonné et incendié, selon France Bleu Belfort-Montbéliard. Les auteurs n’ont pas été interpellés.

mise à jour du 3 décembre

extrait de macommune.info / mercredi 2 décembre 2020

La police de Montbéliard, avec l’appui du Raid, a interpellé ce matin les individus soupçonnés d’être directement impliqués dans ces dégradations. « Les conditions opérationnelles n’avaient pas permis aux effectifs de la Police nationale de faire cesser immédiatement ces dégradations » explique la Préfecture  en réponse aux critiques survenues après les faits. […]
Des unités de force mobiles sont attendues dans le quartier afin d’assurer « le temps nécessaire » une sécurisation renforcée.

mise à jour du 9 décembre

L’Est Républicain / mardi 8 décembre 2020

Une heure. C’est le temps qu’il aura fallu au tribunal de Montbéliard pour délibérer sur la question du placement (ou non) en détention d’un Montbéliardais de 20 ans. Interpellé le 3 décembre dernier aux aurores par le RAID, au domicile de ses parents, dans le quartier de la Petite Hollande, il est soupçonné d’être le conducteur de l’engin volé sur un chantier, le 22 novembre en début de soirée, utilisé ensuite pour dégrader du mobilier urbain (cinq mâts en béton supportant des caméras de vidéosurveillance installées trois jours plus tôt, six poteaux en acier et trois feux tricolores). Une fois le carnage terminé, le Dumper (ou moto basculeur) avait été incendié devant la piscine de plein air.

Me Pierre-Henri Surdey, l’avocat de la Ville de Montbéliard, chiffre les dégâts à un peu plus de 92 000 euros. En ce mardi après-midi, il est vite acquis que le fond du dossier ne sera pas examiné ce jour. […]

Le tribunal a opté pour une remise en liberté et un placement sous contrôle judiciaire. L’affaire sera examinée le 16 mars prochain.

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Nantes : Partie de pétanque nocturne anti proprios https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/02/nantes-partie-de-petanque-nocturne-anti-proprios/ Mon, 02 Nov 2020 19:32:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38957 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / lundi 2 novembre 2020

Dans la nuit de dimanche à lundi 2 novembre dans le quartier Zola à Nantes, quelques boules de pétanques ont été balancées sur l’agence immobilière « Vivre ici (si t’es pété.e de thunes!) De Champsavin immobilier ».

Pas d’inquiétude, les boules ont été préalablement stérilisées et tenues avec des gants pour éviter toute contamination.

A l’assaut des propriétaires quelques soient leurs origines, détruisons ce qui nous pourrit la vie!
Ces crevards de l’immobilier s’accaparent nos espaces de vie et nous enfoncent toujours plus profondément dans la misère pour s’engraisser. Ils doivent morfler!
Crève la propriété, crève l’état!

Amicale Bouliste Anti Proprios

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Nantes : Beau comme la cathédrale qui brûle https://attaque.noblogs.org/post/2020/07/19/nantes-beau-comme-la-cathedrale-qui-brule/ Sun, 19 Jul 2020 09:46:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36821 Continuer la lecture ]]> extrait du Monde / samedi 18 juillet 2020

[…] Une centaine de pompiers et une quarantaine d’engins ont été dépêchés pour combattre un « feu important » signalé vers 7h45 à l’intérieur de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, samedi 18 juillet. Ils ont réussi à le maîtriser assez rapidement : vers 10 heures, ils ont pu annoncer que l’incendie était « circonscrit ».

Une enquête a été ouverte pour « incendie volontaire », a fait savoir peu après le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. « L’enquête est ouverte sur la base des constatations effectuées, après découverte de trois départs de feu espacés les uns des autres (…) au niveau du grand orgue, à droite et à gauche de la nef. » Les premières constations réalisées n’ont pas permis de trouver de traces d’effraction, a-t-il ajouté en fin d’après-midi.

Le feu a principalement endommagé le grand orgue « qui semble être entièrement détruit. La plate-forme sur laquelle il se situe est très instable et menace de s’effondrer », a déclaré le directeur départemental des pompiers, le général Laurent Ferlay, lors d’un point-presse devant la cathédrale.

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Nantes : Fumer la « marguerite » https://attaque.noblogs.org/post/2020/06/29/nantes-fumer-la-marguerite/ Mon, 29 Jun 2020 19:27:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36518 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / lundi 29 juin 2020

Une « marguerite », voiture en autopartage de la ville de Nantes, a été incendiée dans la nuit du dimanche au lundi 29 juin tout en bas du boulevard Paul Chabas à Nantes.

– Parcequ’elle est une pièce du dispositif de la « smart & safe city ».
– Parceque la SEPAMAT, entreprise qui gère la « marguerite », est partenaire de Nantes Métropole et de la TAN* et ses sales contrôleurs.
-En solidarité avec les anarchistes arrêté.e.s lors de l’opération Bialystock.

Ni justice ni paix! Pour l’anarchie!

* Transports de l’agglomération nantaise (SEMITAN)

 

[in italiano][en español]

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Nantes / partout : Contre le confinement généralisé https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/18/nantes-partout-contre-le-confinement-generalise/ Wed, 18 Mar 2020 20:39:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33882 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mardi 17 mars 2020

Alors oui nous traversons une crise sanitaire importante qu’il ne s’agit pas de négliger, mais même si Corona est assez coriace et contagieux, il reste assez peu mortel. l’extrême majorité de la population peut donc (et va sûrement) le contracter et en guérir tranquillement. Bien sûr le problème est la saturation de l’accès aux soins et cela sans surprise puisque les moyens accordés au secteurs de la santé n’ont fait que diminuer au fil des politiques capitalistes et libérales. L’État et les gouvernements successifs sont responsable de la situation actuelle, c’est à cause de leurs politiques, leur négligence de l’humain, du soin, des secteurs « non rentables » en général qu’aujourd’hui nous sommes obligés d’essayer de retarder la propagation du Covid-19 qui sinon aurait bien pu se répandre à la vitesse qu’il voulait sans plus de conséquence qu’une mobilisation intensive des services de santé (et de tout à chacun.e niveau hygiène).

Alors oui, lavons nous les mains, évitons de nous toucher ou nous tousser dessus, désinfectons régulièrement autours de nous, ne côtoyons plus les personnes les plus à risque (tout en maintenant le lien) mais le confinement général, sérieux ? S’assigner à résidence pendant 15 jours, 1 mois, plus ? Devoir justifier ses déplacements ? Ces mesures malheureusement vont au-delà des considérations sanitaires, elles ont de grosses conséquences économiques, sociales et politiques. Bon l’économique, pour le moment l’État promet d’en prendre une partie en charge et du reste que le capitalisme tourne au ralenti ou s’en trouve affaiblit ne peut que nous réjouir. Les bon.ne.s français.e.s travailleu.r.euse.s verront leurs loyers sauter et pourront toucher le chômage partiel, super ! Ah oui mais les autres ? Celleux qui ne sont pas français.e.s ou qui n’ont même pas de papiers, celleux qui bossent au black ou dans « l’économie parallèle », celleux qui n’ont pas de loyer mais dépendent d’actes illégaux comme squatter ou faire les poubelles pour survivre et tout.te.s celleux qui n’ont pas de chez elleux où se confiner…

Dans les rues désertes des villes confinées devinez qui devient tout d’un coup visible, sans plus pouvoir compter sur la protection (certes insuffisante) des passant.e.s qui peuvent réagir en cas de problèmes ou d’abus. Merci la ville laissée aux flics en toute impunité… Comme les rafles de sans-papiers vont être facilités, comme le commerce de drogue et la prostitution vont être limités, comme les manifestations et autres contestations politiques vont disparaître ! Quelle aubaine pour l’État !

Alors oui, on va éviter les activités trop collectives, les réunions superflues, on va maintenir des distances de sécurité, mais on niquera votre confinement, déjouera autant que possible vos contrôles, hors de question qu’on cautionne la restriction de nos libertés et la répression ! A tou.te.s les pauvres, les marginaux et les révolté.e.s, soyons solidaires et entre-aidons nous pour maintenir les activités nécessaires à notre survie, éviter les arrestations et les amandes et continuer à nous exprimer politiquement.

Par solidarité avec celleux qui ont besoin de se déplacer pour survivre et avec celleux qui hier comme aujourd’hui ne peuvent pas se permettre un contrôle de police, on propose pour commencer un info-traflic des contrôles sur Nantes, ce peut être au moins ici en commentaires ou sur d’autres plateformes sécurisées. On espère aussi que les camarades continuerons de s’organiser (pensez outils informatiques sécurisés) pour résister et lutter contre toutes les oppressions, la lutte ne doit pas s’arrêter. S’adapter, trouver de nouveaux outils, de nouvelles failles, l’épidémie et l’état de restrictions sanitaires que nous traversons peuvent être un bon exercice, un bon test pour les milieux militant.e.s face au sécuritaire. Il nous faut dès aujourd’hui échanger les informations : Qui se fait contrôle ? Est ce qu’ils demandent les attestations ? Est ce qu’ils vérifient les identités ? Est ce qu’ils donnent des amandes systématiquement, envoient en vérif ou en gardav’ ? Tester et si besoin déjouer ou saboter les dispositifs de contrôle (tout en restant lucides sur les risques sanitaires), observer, produire de la réflexion et de l’analyse sur les évènements mais surtout garder coûte que coûte notre esprit de solidarité et d’autonomie, passons nous autant que faire se peut des institutions.

Alors oui, c’est la pandémie et cette grosse bronchite de Covid-19 est mortelle et fait peur, mais nous voulons, hier comme aujourd’hui avoir et garder le contrôle de nos vies. Je veux pouvoir choisir et que chacun.e ait le choix de s’exposer ou non, de prendre des risques mais surtout de se soigner comme iel l’entend. C’est pourquoi on ferra tout notre possible pour ne mettre en danger personne mais on se sentira libre aussi de ne pas choisir le médecin ou l’hôpital, de tester nos propre remèdes. Il serait idiot de faire soudainement pleine confiance à l’institution médicale qui à si souvent prouvé quels intérêts elle sert. Si patriarcale, si capitaliste nous ne pouvons nous en remettre à elle seule. Si nous ne voulons pas engraisser les gros laboratoires pharmaceutiques alors soignons nous par nous même, mais si nous estimons qu’eux seuls possèdent des remèdes efficaces alors choisissons leurs produits pour le moment, à chacun.e de juger, mais nul doute que dans ce domaine aussi une lutte est nécessaire pour se ré-approprier les savoirs et les ressources et gagner notre autonomie.

Comme toujours c’est la balance entre liberté et sécurité, si vous pencher vers l’un vous payerez par l’autre. L’État nous ordonne la sécurité sanitaire et nous la fait payer de notre liberté de circulation. Que chacun.e trouve l’équilibre qui lui convient mais par pitié qu’on arrête, par peur, de cracher sur celleux qui choisiront toujours la liberté parce que mourir du coronavirus ou d’autre chose leur importe peu, vivre est un risque et vivre sans liberté c’est, pour elleux être déjà mort.e.s !

Courage à tou.te.s les malades et personnes vulnérables. Force aux illéga.ux.les et claustro de tout poils.

Eradiquons le Corona et l’Etat ! Solidarité et autonomie.

#jeveuxsortir

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Nantes et Concarneau : Contre le formatage des enfants par l’école https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/02/nantes-et-concarneau-contre-le-formatage-des-enfants-par-lecole/ Mon, 02 Mar 2020 19:39:09 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33577 Continuer la lecture ]]> Nantes : Feu à l’école et à un car scolaire

extraits de Ouest-France / dimanche 1er mars 2020

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un incendie à l’école primaire Paul-Gauguin, au nord de Nantes. Il était 2 h du matin, dans la nuit du samedi 29 février au dimanche 1er mars, lorsqu’une porte de l’établissement a été fracturée. Des inconnus sont entrés avec un scooter dans la bibliothèque de cette école, rue de Québec. Ils ont mis le feu à un scooter et se sont enfuis. La pièce d’environ 50 m², s’est embrasée.

[…] D’autres violences urbaines ont été commises cette même nuit dans les quartiers nord.
Un car Lila a été incendié entre 0 h 40 et 2 h du matin, dimanche 1er mars. Stationné rue Eugène-Thomas, ce véhicule destiné au ramassage scolaire a entièrement brûlé. […]
Dans le même périmètre géographique, six voitures ont été incendiées cette nuit à trois endroits différents, se propageant à chaque fois à une deuxième voiture.

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Concarneau (Finistère) : « Feu » n’est pas qu’un mot tagué

Ouest-France / lundi 2 mars 2020

Un incendie s’est déclaré ce matin au collège des Sables-Blancs à Concarneau. Le feu, désormais éteint, a ravagé deux bureaux de la partie administrative. Dix-huit pompiers de Concarneau, Melgven et Quimper, ont été mobilisés vers 6 h du matin. Si aucune victime n’est à déplorer, il faut prévoir « beaucoup de nettoyage » selon le commandant Patrice Foustoul, en raison « de la fumée et de la suie ». L’origine du sinistre est encore inconnue mais des inscriptions « Feu » sur les murs ont été découvertes. La rentrée a été reportée pour les 366 élèves de l’établissement fermé jusqu’à nouvel ordre. […]

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Nantes : Solidarité avec les révoltés de Vincennes https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/26/nantes-solidarite-avec-les-revoltes-de-vincennes/ Wed, 26 Feb 2020 17:36:08 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33414 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mercredi 26 février 2020

Le 4 février 2020, le CRA* de Vincennes à été attaqué par des personnes enfermées dans cette prison pour étrangèr-e-s. Un bâtiment entier a cramé, ce qui à forcé l’autorité à libérer 14 personnes.
Mais le jour même, la police anti-émeute a encerclé et tabassé les prisonniers. Certains ont été emmenés en GAV et font l’objet de poursuites judiciaires. On apprend une semaine plus tard que l’un des prisonniers à été emmené dans un CRA désaffecté puis déporté.
En soutient aux révoltés et à tous les prisonniers, on à souhaité passer le message. Nous affirmons notre solidarité aux inculpés de Vincennes et à toutes les victimes des politique racistes et coloniales de l’état français.

À Nantes se trouve le ministère des affaires étrangères, qui met en œuvre le tri des personnes ayant droit de venir et rester sur le territoire français. Ce bâtiment se situe dans le quartier du Breil, ou la présence néo-coloniale de l’état français se traduit au quotidien par la répression, les violences policières, et en juillet 2018 par le meurtre d’Aboubakar FOFANA par un CRS.
En tant qu’Anarchistes, les frontières nous fonts gerber. Chacun-e devrait être libre de vivre ou iel le décide.

Contre l’état et les frontières, feux aux CRAs, à la PAF, au ministère des affaires étrangères et à tous ceux qui veulent gérer nos vies.

*Centre de Rétention Administratif : Prison pour étrangèr-e-s, ou l’état peut enfermer jusqu’à 30 jours des personnes majeures et mineures parce qu’elles n’ont pas de papiers français. Enfermement qui peut conduire à une déportation.

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Nantes : L’économie Règne En Maîtresse https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/10/nantes-leconomie-regne-en-maitresse/ Mon, 10 Feb 2020 09:48:15 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33048 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / dimanche 9 février 2020

Revendications et confettis !

Nous autres; agitateurices notoires, saltimbanques enguirlandées, frappadingues de métier, crachereuses de flamme névrosées et autres hurluberlus en tout genre,

avons été mesdames et messieurs les candidates, terriblement déçus par le spectacle piteux que vous nous livrer depuis des semaines. Cette pitrerie sans nom, cette arnaque totale, cette bouffonnerie électorale, n’a plus lieu d’être et nous est devenue complètement insupportable.

C’est pourquoi, ce jeudi 6 février 2020, alors qu’une nasse mobile déambulait mornement dans les rues nantaises, nous avons pris l’initiative et le temps ( malgré notre agenda très chargé ), de vous donner une bonne leçon en matière de carnaval.

Car voyer-vous, vos discours sécuritaires nous font rire jaune, vos idées en matière d’écologie nous donne des envies de meurtre et vos conceptions de l’urbanisme nous font clairement gerber ( en revanche, l’idée d’installer des bancs pour  » rendre des places conviviales afin que les gens et en particulier les femmes puissent s’y retrouver  » (dixit Margot) nous a bien fait marrer ! ).

Non, non, non ! Le carnaval, c’est le débordement.

Quelle joie ce fut pour nous de vous repeindre la façade, de vous gueuler dans les oreilles en tapant sur nos casseroles et de vous voir gesticuler dans tous les sens alors que nous semions des confettis dans les rues.

Mais la chose qui nous a fait le plus plaisir, à n’en pas douter, c’est de vous avoir affiché publiquement tel que vous êtes réellement : les rejetons de l’idéologie néo-libérale contre laquelle nous nous battons, et nous battrons encore, jusqu’à ce que mort s’en suive.

 » L’économie Règne En Maîtresse  » : nous avons arraché votre masque et l’élastique vous est revenu dans l’œil (venez donc essayer d’arracher les nôtres…).

Car c’est bien ça qui sous-tend toutes vos palabres. Tous vos discours, ces flots de paroles inutiles, qu’il s’agisse d’insécurité, d’écologie ou d’urbanisme. Tout ce qui vous importe c’est que chaque personne devienne un individu bien lisse, bien sage, qu’il aille voter et qu’il fasse le tri. Mais surtout, qu’il soit productif pour votre économie de marché.

Et c’est bien cela qui déplaît, à vous, au gouvernement et à la bourgeoisie qui empoche les bénéfices : c’est de voir toutes les personnes qui chaque semaine battent le pavé, se mettent en grève et se rencontrent. Car depuis des mois, le contrôle vous échappe.

Que ce soit les Gilets Jaunes ou le mouvement contre la réforme des retraites qui secoue actuellement le pays, il semble qu’il n’y ait qu’une question qui tourne en boucle dans vos petits crânes :

« Comment effrayer et combattre ces masses indisciplinées afin de les remettre tranquillement au travail et dans les urnes ?  »

Et l’on comprend mieux ainsi le rôle que joue la police dans tout ça : marquer les corps. Éborgnements, mutilations et passages à tabac sont devenus monnaie courantes. Effrayer la foule de celles ceux qui osent encore s’élever contre les politiques libérales qui favorisent et accroient les inégalités et renforcent les sentiments identitaires.

La répression bat son plein et l’industrie de l’armement se frotte les mains.

Et c’est ce contexte, pour le moins tendu, que les élections municipales tentent de faire oublier à grands coups de  » débats citoyens « , d’  » initiatives locales  » et de  » dialogue social « . Autant de coquilles vides à jeter au compost.

Et l’on observe, avec un certain effarement, la manière dont les débats sécuritaires, omniprésents sur le plan national, se reformule sur le plan local. C’est à qui armera le mieux et grossira le plus l’effectif de la police municipale, et la surenchère des candidates sidère.

Comble de l’indécence lorsque l’on sait qu’en moyenne 15 jeunes racisés sont chaque année assassinés par la police de la république, dans les quartiers populaires, au Breil ou ailleurs. Nous affichons, par ailleurs, un soutien total aux proches des victimes qui tentent de faire reconnaître, à la justice de ce pays, la culpabilité des forces de l’ordre.

Bref, il y a encore beaucoup à dire. Et ceci n’est qu’une introduction. Mais considérez encore ceci, mesdames et messieurs les candidates :

le saccage de votre vitrine est l’expression de notre participation à votre mascarade. Considerez que nous avons voté.

Enfin, nous tenons à adresser ce message aux autres organisations partisanes qui nous prendraient de haut ou ne se sentiraient pas concernées par ce texte. Notre détermination est vive et l’adresse de vos locaux sont bien connues. Il se pourrait bien que vous receviez quelque visite à l’occasion. Barricadez-vous et tenez-vous prêts à composer le 17.

#LREMausol#abasletat#jevaistoutcasser#jpp#vlacommonlesassaucé#tralalalala

Avoté

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Les lycéen.ne.s bloquent avant les vacances https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/10/les-lyceen-ne-s-bloquent-avant-les-vacances/ Mon, 10 Feb 2020 09:46:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33030 Continuer la lecture ]]> Nantes : Blocage du lycée et des voies des bus

Ouest-France / jeudi 6 février 2020

Depuis tôt ce matin environ 200 garçons et filles bloquent l’entrée du lycée des Bourdonnières à Nantes. Et dans la foulée la station de busway qui lui fait face.
Des lycéens et des personnes extérieures à l’établissement sont présents. Lors des feux de poubelle, plus loin sur la voirie, deux personnes ont été interpellées.
Les manifestants contestent la réforme du bac et l’utilisation de gaz lacrymogènes lors du blocus à Guist’hau la semaine dernière. Il n’y avait pas d’épreuves communes de contrôles continus (E3C) ce jour dans le lycée.

Les personnes interpellées sont deux mineurs âgés de 14 et 17 ans. En soirée, ce jeudi, ils ont été placés en garde à vue pour des dégradations de poubelles par incendie et des jets de pierres sur les policiers. Ils sont convoqués devant la justice le 26 mars prochain.

Les lycéens ont allumé un grand feu de poubelles sur le rond-point. Les pompiers ont tenté de l’éteindre. Mais leur véhicule a été bloqué par les jeunes. Ils lancent aussi, par moments, des cailloux vers les forces de l’ordre
Deux camions de police sont en effet présents. Pas d’intervention pour l’instant. Les forces de l’ordre ont juste répliqué, sur le coup de 10h30, par quelques jets de gaz lacrymo.

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Vernon (Eure) : Blocage, caillassage et incendie dans les chiottes font reporter les épreuves

Le Démocrate Vernonnais / lundi 3 février 2020

Dès 8h30, une centaine de élèves, dont certains extérieurs au lycée, ont tenté de bloquer les entrées de l’établissement pour empêcher le déroulement des épreuves de langues.
Jet de pétards, feu de poubelle, quelques fumigènes ont été lancés mais le face-à-face très tenduavec la police venue sécuriser les lieux s’est apaisé vers 9h. Les élèves de premières générales ont commencé à composer à 9h30, les grévistes sont restés dehors, avec l’assurance d’un zéro à l’épreuve.
Vers 11h, un début d’incendie s’est déclaré dans le bâtiment A, dans les toilettes des garçons. Comme on peut le voir sur la vidéo, une épaisse fumée noire s’est dégagée et les sapeurs-pompiers sont intervenus très rapidement pour circonscrire l’incendie : le sinistre se situant à quelques mètres de la salle de physique où sont stockées des produits inflammables.
Le bâtiment a aussitôt été évacué, stoppant les épreuves que certains avaient commencé. A midi, des jets de pierre et objets divers sporadiques étaient encore à déplorer.
Les épreuves de ce lundi après-midi ont été annulées et reportées.

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Gagny (Seine-Saint-Denis) : Bac en maçonnerie et blocage

Le Parisien / lundi 3 février 2020

Ils n’auront pas eu le temps de finir le mur de parpaings qu’ils étaient en train d’élever devant les grilles de leur établissement. Ce lundi matin, six élèves du lycée Gustave-Eiffel, à Gagny, ont été placés en garde à vue alors qu’ils tentaient d’en bloquer l’accès. « Le mur faisait presque un mètre de haut au moment de l’interpellation », relate un enseignant.
Face à ces arrestations, une vingtaine de soutiens, des professeurs grévistes et des parents de professeurs, se sont donné rendez-vous dans l’après-midi devant le commissariat, pour attendre leurs sorties. […] Les gardes à vue ont finalement été levées dans l’après-midi. Tous mineurs, ils feront l’objet d’une réparation pénale pour entrave à la circulation, dégradations et recel de vol de parpaing. […]
A Gustave-Eiffel, des élèves avaient déjà tenu un blocus, et leurs profs un piquet de grève, la semaine dernière. « Une vingtaine de lycéens avaient finalement passé leur devoir sur plus de 300. […]

La semaine dernière, la tension était montée d’un cran, et des épreuves avaient été reportées dans plusieurs établissements du 93 Angela-Davis (Saint-Denis), Blaise-Cendrars (Sevran) ou encore Paul-Robert (Les Lilas).
A Saint-Denis, les tensions ont d’ailleurs été vives entre élèves et policiers, selon une enseignante. Un lycéen avait ainsi été brièvement placé en garde à vue.

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Le Mée-sur-Seine (Seine-et-Marne) : Déchirer les copies, bloquer le lycée

Le Parisien / jeudi 6 février 2020

Comme dans d’autres établissements il y a quinze jours, de grosses perturbations ont touché les épreuves communes de contrôle continu (EC3) proposées aux élèves de 1 re du lycée George-Sand. Ce jeudi matin, les élèves devaient plancher sur l’histoire de 9 h 45 à 11 h 45. A l’entrée, le proviseur adjoint a demandé une vérification visuelle des sacs des lycéens par les surveillants avec l’assistance des policiers.
Mais un peu plus tard, dans deux classes d’examen aménagées séparément pour accueillir la cinquantaine d’élèves perturbateurs qui s’étaient manifesté la veille, l’inattendu s’est produit : les élèves d’une classe se sont levés et ont renversé les tables.
Un élève a d’ailleurs été légèrement blessé à la tête. Puis ils se sont rendus dans la classe voisine et ont déchiré la copie commencée par leurs camarades dans le cadre de l’examen. Voyant cela, le proviseur adjoint a décidé de faire évacuer les deux classes. La police a aidé à faire sortir les élèves. […]
Cet épisode s’ajoute au blocus mené lundi 3 février par environ 200 élèves et membres de la communauté éducative contre la réforme du baccalauréat.
Mercredi, le lycée a fait l’objet d’une tentative d’intrusion. Derrière l’établissement, trois lycéens âgés de 17 ans et porteurs de lourds sacs ont été vus par les gendarmes mobiles postés juste en face, sur la D 346.
Lors du contrôle, les gendarmes ont découvert une vingtaine de bouteilles contenant de l’acide et d’autres éléments censés créer un cocktail dangereux. En garde à vue, ils ont dit « vouloir aller s’amuser en forêt ». Ils seront jugés ultérieurement pour participation à un attroupement armé en vue de commettre des dégradations ou des violences.
Les équipes mobiles de sécurité (EMS) de l’Education nationale restent présentes dans les murs de l’établissement jusqu’à vendredi. Les policiers, eux, assurent la surveillance de la voie publique à l’extérieur.

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Strasbourg : D’abord le bahut, puis le centre commercial et pour finir la fac

L’Alsace / jeudi 6 février 2020

[…] Vers 7h15 ce jeudi matin, les entrées du lycée Marie-Curie situé dans le quartier de l’Esplanade à Strasbourg ont été bloquées avec des barrières et des poubelles.
[…] Après avoir brièvement investi le centre commercial de l’Esplanade, les manifestants ont pris la direction du campus universitaire.
Les manifestants sont entrés dans le bâtiment du Patio sur le campus de l’Esplanade. Une alarme a retenti, le bâtiment a été évacué. […]
Lors de la manifestation contre la réforme du bac au lycée Curie, trois manifestants ont finalement été interpellés : deux mineurs pour le vol sur un chantier voisin des barrières qui ont servi à bloquer l’entrée du lycée, un majeur pour la dissimulation de son visage et pour rébellion envers des personnes dépositaires de l’autorité publique.

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Sceaux (Hauts-de-Seine) : Troisième jour de blocage, et les épreuves reportées

Le Parisien / jeudi 6 février 2020

[…] Jeudi, en début après-midi, le lycée Lakanal était toujours bloqué par une centaine de lycéens hostiles à la tenue des épreuves communes de contrôle continu (E3C) du baccalauréat. Leur mobilisation contre ces épreuves, qui devaient se tenir jusqu’à ce jeudi pour les élèves en STMG, n’a pas faibli depuis mardi.
« C’est la première fois qu’il y a un blocus, qui tient autant de temps », témoigne un élève de terminale devant le lycée. […]
En fin de journée, les lycéens auraient obtenu le report des épreuves des E3C après les vacances, qui débuteront ce week-end. […]

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Dans le Val-de-Marne

Le Parisien / vendredi 7 février 2020

L’objectif était de faire passer toutes les épreuves de contrôle continu du baccalauréat avant les vacances de février. C’était sans compter la détermination des élèves qui toute cette semaine ont empêché leur tenue dans plusieurs lycées du Val-de-Marne.
De reports en blocages, voilà finalement que les chefs d’établissement n’en ont pas fini à la veille de la coupure avec l’organisation des fameuses E3C (épreuves communes de contrôle continu).
C’est le cas à Jean-Macé et Adolphe-Chérioux à Vitry, Romain-Rolland et Fernand-Léger à Ivry où aucun lycéen n’a pu composer. Les élèves organisés en collectif interétablissements ont bloqué leurs lycées dès lundi matin. Au lycée de Cachan, Pablo-Picasso à Fontenay-sous-Bois et à François-Arago à Villeneuve-Saint-Georges, même topo. À Langevin-Wallon à Champigny et Darius-Milhaud au Kremlin-Bicêtre, une poignée d’élèves a pu passer l’examen. Les reports ne sont toutefois pas toujours officiels.

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Marseille : Faire du chahut pour faire annuler les épreuves

La Provence / mercredi 5 février 2020

Ce matin au lycée Marie-Curie (5e) à Marseille, les épreuves communes de contrôle continu (E3C) ont été annulées. Certains élèves avaient rejoint les salles pour composer, mais les perturbations d’autres lycéens ont mené à l’annulation de l’épreuve.

« Il n’y a pas eu de violence, mais les conditions ne permettaient pas de travailler : tout le 1er étage était occupé par des élèves qui tapaient sur les portes », explique un surveillant. Des élèves de 10 classes étaient censés passer leur épreuve d’anglais.
Au lycée Daumier (8e), c’est le bon déroulement de l’épreuve d’histoire-géographie (elle n’a pas au final été annulée) qui a été dérangée par des protestations d’élèves. Yasmine, élève en première explique que « certains élèves sont rentrés dans la salle à 11h10 alors que l’épreuve commençait à 10h. » […]

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A Toulouse

La Dépêche / lundi 3 février 2020

Des poubelles et des barrières sur les différents points d’entrée et de sortie du lycée Saint-Sernin de Toulouse : ce lundi, de nombreux élèves ont décidé de bloquer l’établissement. […]

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Rennes : Les CRS pour empêcher le blocus

France Bleu / mercredi 5 février 2020

[…] Une compagnie de CRS a été déployée devant l’établissement très tôt ce matin afin d’en sécuriser les entrées. Une mesure demandée par le rectorat alors que les épreuves de contrôle continu du baccalauréat doivent se dérouler dans le lycée ce mercredi.
Les perturbations survenues la semaine passée au lycée Bréquigny de Rennes ont poussé l’éducation nationale à organiser les épreuves à Victor-et-Hélène-Basch.
Un peu avant 8h, la tension est montée devant l’établissement avec l’arrivée de manifestants, venus pour certains de l’université Rennes 2. […]

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Limoges et Nantes : Fumier, colle et peinture pour les fumiers https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/06/limoges-et-nantes-fumier-colle-et-peinture-pour-les-fumiers/ Thu, 06 Feb 2020 19:51:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32945 Continuer la lecture ]]> LREM Limoges : du fumier pour les fumiers

La Bogue / jeudi 6 février 2020

Un dépôt de fumier bien gras et odorant a été effectué devant la porte du local macroniste de la République en marche, 22, rue Adrien-Dubouché à Limoges, ce matin, jeudi 6 février, accompagné d’inscriptions de circonstance comme : « Bande de fumier, vous nous avez mis dans la merde, à votre tour ! ». Encore des bien fâchés qui ne veulent rien lâcher…

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Nantes : L’Économie Règne En Maîtresse

Ouest-France / jeudi 6 février 2020

Le local de campagne de Valérie Oppelt, candidate En Marche, à Nantes, a été victime de tags et dégradations, ce jeudi 6 février.
Vers 16 h 30, alors que la tête de liste tenait une réunion avec des colistiers et son équipe de campagne, une douzaine d’individus, garçons et filles, ont soudainement bombé et tagué la façade du local, situé rue Voltaire dans le centre de Nantes. Un slogan, écrit sur des feuilles en papier, et collées sur les vitres, détourne l’acronyme LREM : « L’économie Règne En Maîtresse ». Ou encore les tags, « LREM au sol » et « Macron démission ».
[…] Ça a duré 5 minutes. Ils ont essayé d’entrer de force, mais nous avons réussi à fermer la porte à clé. »

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Fascisme à Nantes, riposte féministe https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/31/fascisme-a-nantes-riposte-feministe/ Fri, 31 Jan 2020 13:02:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32782 Continuer la lecture ]]> extrait d’Indymedia Nantes / vendredi 30 janvier 2020

Le week-end dernier, des tags néonazis ont été découvert sur les murs du pôle étudiant à la fac de Nantes. Croix gammées, croix celtiques, insultes à la mémoire de l’activiste antifasciste Clément Méric… signé « Arsouille », un nom qui revient et qui déjà s’était fait connaître sur la fresque anti-rep.


Très vite, des actions ont été mises en place. Parce que le fascisme n’a pas sa place à Nantes, une riposte à plusieurs échelles a été menée.
Des tags antifas et féministes ont repris leur place à l’université. La lutte antifasciste et anti patriarcat ne peuvent pas être dissociées, et nous lutterons toujours dans cette dynamique intersectionnelle. […]

Mais cette semaine à Nantes, les fafs ont voulu redoubler de visibilité.
Hier soir, mercredi 29 janvier, un rassemblement anti-PMA prenait place devant la préfecture. Sous couvert de « questionnement bioéthique », le mouvement anti PMA lancé à Nantes par la Manif pour tous n’est qu’un relent d’homophobie et de sexisme. Leur rendez-vous n’a heureusement attiré qu’une petite trentaine d’activistes gâteux, et une quinzaine de fafs cagoulés. Côté riposte antifasciste, une centaine de camarades étaient présents.

La police, également sur place, a comme à leur habitude protégé les fachos. Jusqu’à les escorter à la fin du rassemblement. Une mob plus deter a suivi, mais la flicaille a blessé des camarades et procédé à une interpellation.

Le CAFN condamne le fascisme, et toutes les oppressions qui en découle. Nous saluons les initiatives populaires, révolutionnaires et antifascistes. Et nik Arsouille

CAFN – Collectif d’Actions Féministes Nantes

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Manifestations du 29 janvier contre la réforme des retraites : trop calmes https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/30/manifestations-du-29-janvier-contre-la-reforme-des-retraites-trop-calmes/ Thu, 30 Jan 2020 08:37:35 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32708 Continuer la lecture ]]> Paris : Vraiment trop calme

extraits du Monde / mercredi 29 janvier 2020

Après s’être élancé dans le calme, de la Place d’Italie, peu après 13 h 30, c’est dans ce même calme que le cortège de tête est arrivé place Vauban, devant les Invalides. Réputé pour être plus virulent que le cortège officiel des syndicats, le cortège de tête, composé principalement de « gilets jaunes », de militants anticapitalistes et d’étudiants, ne reste pas sur la place.

Quelques chiffres de participation aux manifestations à travers la France

    • Marseille : 4 500 selon la police, 75.000 selon la CGT
    • Lyon : 3 500 selon la police, 7 000 selon les syndicats
    • Toulouse : 3 000 selon la police, 35 000 selon la CGT
    • Le Havre : 2 500 selon la police, 7 000 selon la CGT
    • Rennes : 2 100 selon la police, 4 000 selon FO
    • Bordeaux: 3 500 selon la police, 10 000 selon les syndicats
    • Saint-Etienne: 1 050 selon la police, 4 000 selon les syndicats
    • Strasbourg : 800 selon la police, 1 200 selon les syndicats

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Rennes : Même une manif calme peut donner des occasions…

Ouest-France / mercredi 29 janvier 2020

Un bureau d’accueil du Star, réseau de transport public de l’agglomération rennaise, a été vandalisé, ce mercredi, en marge de la manifestation contre la réforme des retraites. Keolis et les quatre agents concernés déposent plainte.
[…] Ce mercredi 29 janvier 2020, vers 13 h 30, en marge de la manifestation contre la réforme des retraites, un groupe de personnes encagoulées a « forcé l’entrée » du bureau des infractions du Star de la rue du Pré-Botté à Rennes et « aspergé de peinture blanche le personnel et le matériel », précise Keolis.
L’incident s’est produit en dehors du circuit officiel de la manifestation, au moment où environ 200 manifestants empruntaient la rue du Pré-Botté, où se situe l’agence Keolis. « Nous avons décidé de fermer l’agence Star ainsi que l’accueil infraction, après avoir demandé aux clients de bien vouloir sortir, explique la direction. Alors qu’un agent de maîtrise s’apprête à fermer l’issue réservée au personnel, trois individus se détachent d’un groupe d’une vingtaine de manifestants et bouscule l’agent de maîtrise pour pénétrer à l’intérieur des locaux. »
Une fois à l’intérieur, ils ont projeté de la peinture blanche. « Les quatre agents présents sont touchés et tout le matériel à portée de leur main. » […]

Tandis que dans la rue, selon le même torchon

Visages masqués, des personnes habillées en noir font face aux forces de l’ordre, peu après 13 h, rue d’Orléans. […] Plusieurs centaines d’étudiants, de la mouvance ultra-gauche, se trouvent par ailleurs à quelques encablures de là, rue de la Chalotais, en dehors du circuit officiel.

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Agen : Ça chauffe à la fin

Sud-Ouest / mercredi 29 janvier 2020

La fin de manifestation a été houleuse ce mercredi 28 janvier. Une dizaine de manifestants sortie du cortège officiel s’est opposée aux forces de police devant la gare d’Agen que le groupe, avec des couleurs de la CGT et des gilets jaunes, entendait investir. L’escouade de fonctionnaires, qui avait bloqué le bas du boulevard Carnot a usé de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants.
La situation s’est calmée aux alentours de 17 heures après quelques pourparlers entre les différents protagonistes de cet échange.
Un peu plus tôt dans l’après-midi, après être allé au bureau du député Michel Lauzzana, le groupe s’est présenté à la permanence de campagne du maire Modem Jean Dionis sur le boulevard de la République. Un collaborateur du candidat s’y est enfermé tandis que les manifestants dégradaient à coups de tags reprochant en termes fleuris la proximité de l’élu au chef de L’État, la façade du local.

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Dans la Loire-Atlantique : Enfin les abribus servent à quelque chose

Ouest-France / mercredi 29 janvier 2020

1 500 personnes se sont rassemblées ce mercredi matin 29 janvier 2020 à Saint-Nazaire. À Nantes, au plus fort, ils ont été 3 000. La moitié d’entre eux ont fait deux tours de centre-ville.
Les abribus paient un lourd tribut à la manifestation en servant notamment de supports aux messages bombés anti police et anti presse.

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Lyon : Quelques tensions ne suffisent pas à lézarder la paix du capital

Le Progrès / mercredi 29 janvier 2020

Selon les syndicats, 7000 personnes étaient rassemblées ; 3500 selon la police. La mobilisation est en baisse.
Quelques légères tensions sont apparus dans le secteur de Saxe-Gambetta, mais aucun n’indicent n’est à déplorer.

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