Finistère – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Mon, 24 Aug 2026 17:02:17 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Douarnenez (Finistère) : « Refugees welcome. Tourists go home ! » https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/24/douarnenez-finistere-refugees-welcome-tourists-go-home/ Mon, 24 Aug 2026 16:54:02 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63644 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / vendredi 21 août 2026

Des tags contre la venue des touristes ont été découverts sur un mur de Douarnenez (Finistère), à proximité de l’hôtel de ville. L’un d’eux portait la mention Refugees welcome. Tourists go home ! (Bienvenue aux réfugiés. Les touristes, rentrez chez vous, en français).

Un second tag invitait à des actions contre les prisons, les CRA (Centres de rétention administrative, un lieu fermé ou l’État place des personnes étrangères en situation irrégulière dans l’attente de leur expulsion). [article payant ; NdAtt.]

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Penmarc’h (Finistère) : « Non aux résidences secondaires » https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/19/penmarch-finistere-non-aux-residences-secondaires/ Wed, 19 Aug 2026 16:30:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63635 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / mardi 18 août 2026

Un nouveau message a été découvert mardi 18 août près du port de Kérity, à Penmarc’h, sur le mur privé d’une propriété située à proximité de l’ancienne capitainerie. L’inscription « Non aux résidences secondaires » succède ainsi au tag anti-touristes – « Tourists go home » [le tag complet dit : « Tourists go home – Refugees welcome » ; NdAtt.] – signalé la veille dans la commune.

Ce nouvel acte déplace le débat sur la question complexe de l’habitat et du logement en Pays bigouden. En ciblant la présence des résidences secondaires, il pointe du doigt une problématique bien réelle sur le territoire : la prolifération de logements fermés une grande partie de l’année et la difficulté croissante pour les actifs locaux d’accéder à la propriété ou à la location.
Si la municipalité applique déjà une majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, la tension autour du foncier demeure vive. La création de logements sociaux et d’habitations accessibles à l’année figure d’ailleurs parmi les priorités affichées par la mairie pour répondre au manque de solutions de logement pour la population permanente.

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Penmarc’h (Finistère) : La fête laisse des tags en ville https://attaque.noblogs.org/post/2026/07/23/penmarch-finistere-la-fete-laisse-des-tags-en-ville/ Thu, 23 Jul 2026 16:42:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63415 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / vendredi 17 juillet 2026

Mercredi 15 juillet, de 19 h à 1 h du matin, la fête techno de la Sonic Summer Party a animé la place du marché de Saint-Guénolé à Penmarc’h. L’événement a attiré une foule jeune et nombreuse, estimée entre 300 et 400 personnes. Cependant, le lendemain matin, une série de tags a été constatée sur les murs du quartier.

Les inscriptions, visibles sur un mur de la boulangerie du Port et de la Glacière, rue Lucien Le Lay, ainsi que sur la vitrine du Crédit Agricole arborant un logo anarchiste, comprenaient des messages tels que « Crève le capital ». Près du local de la SNSM, rue Lucien Larnicol, d’autres graffitis ont été découverts, notamment « La vraix violence c’est la violence d’État » et « Tue le flic dans ta tête ». Le maire, David Le Berre, a fermement condamné ces actes et a annoncé le dépôt d’une plainte. Les services techniques n’ont pas pu effacer toutes les inscriptions avant le marché prévu ce vendredi 17 juillet.

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Pont-Croix (Finistère) : Le village redécoré https://attaque.noblogs.org/post/2026/06/09/pont-croix-finistere-le-village-redecore/ Tue, 09 Jun 2026 17:03:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63142 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / lundi 8 juin 2026

Une série de tags à caractère anarchiste a été constatée dans la nuit de dimanche 7 à lundi 8 juin à Pont-Croix. Le maire, Frédéric Tanter, confirme que plusieurs propriétés privées ont été dégradées. La pharmacie Keréveur a été particulièrement touchée avec trois murs recouverts d’inscriptions.

Un pignon de maison situé rue de la Fontaine a également été tagué. Enfin, trois murs de la résidence de la SCI du Petit Séminaire ont fait l’objet de dégradations similaires.
La pharmacie Keréveur a déposé plainte. Une enquête de gendarmerie est en cours afin d’identifier le ou les auteurs de ces actes de vandalisme.

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Douarnenez (Finistère) : « Sociaux-traîtres » https://attaque.noblogs.org/post/2026/05/02/douarnenez-finistere-sociaux-traitres/ Sat, 02 May 2026 16:17:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62746 Continuer la lecture ]]> Extrait d’Ouest-France / samedi 2 mai 2026

Des tags ont été commis sur la façade des proches locaux du Parti communiste français (55, rue Duguay-Trouin) et du Parti socialiste (4, rue Louis-Pasteur) dans la nuit du samedi 2 mai 2026 à Douarnenez (Finistère). [le reste de l’article ce sont les complaintes des politicards ; NdAtt.]


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Ici et là, des tags pour appeler à tout bloquer https://attaque.noblogs.org/post/2025/09/09/ici-et-la-des-tags-pour-appeler-a-tout-bloquer/ Tue, 09 Sep 2025 16:09:30 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60494 Continuer la lecture ]]> Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) : « Contre leur privilèges…10/09 Grève générale ! »

Les Nouvelles-L’écho Fléchois / dimanche 7 septembre 2025

Ce dimanche 7 septembre 2025, les voyageurs allant prendre leur train à la gare de Sablé-sur-Sarthe ont pu découvrir des tags militant pour le mouvement du 10 septembre « Bloquons tout ».
Difficile en effet de manquer le message peint en noir sur la façade de la gare sabolienne et disant « Tout est trop cher RDV 10 SEPT ».

Non loin, sur le mur d’enceinte de la fonderie Grandry, deux autres messages évoquent eux aussi, ce mouvement né sur les réseaux sociaux et pour lequel certains syndicats ont pris position, notamment à Sablé-sur-Sarthe.
[…]
Le premier dit :  « Pour notre émancipation » et le second « Contre leur privilèges…10/09 Grève général ! » […]

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Tourves (Var) : « 10 septembre, morts aux rois »

extrait d’Ici (France Bleu) / mardi 9 septembre 2025

Deux fois en moins d’une semaine, des bâtiments de Tourves (Var) ont vu apparaître des tags appelant à rejoindre le mouvement du 10 septembre. Un climat inquiétant, selon le maire.

« Bloquons tout » est déjà dans la rue, déjà visible sur les murs de la commune de Tourves dans le Var, près de Saint-Maximin. Une première salve de tags a été découverte jeudi dernier pour appeler à rejoindre le 10 septembre. Et puis dans la nuit de lundi à mardi, rebelote sur le mur du cimetière : « 10 septembre Morts aux rois » à la peinture rouge.

[…] Sur sa page Facebook, l’élu indique que pour la première série les caméras de vidéosurveillance ont filmé les fautifs. Il dit espérer « les retrouver pour leur faire payer cela ». Une plainte a été déposée à la gendarmerie.

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Paris, rue des Annelets (source : le JDD du 4 septembre, qui s’en scandalise) :

Artiste inconnu, 2025, peinture sur enduit :

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À Plomeur, dans le Finistère (source Ouest-France du 8 septembre) :

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Pont l’Abbé (Finistère) : « Tourists go home. Refugees welcome » https://attaque.noblogs.org/post/2025/09/05/pont-labbe-finistere-tourists-go-home-refugees-welcome/ Fri, 05 Sep 2025 16:32:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60469 Le Télégramme / lundi 1er septembre 2025

[Deux articles inintéressants, pour faire écho aux complaintes de la mairie et des commerçants contre les tags qui fleurissent en ville – mais les tags, eux, sont super ! ; NdAtt.]



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Pont-l’Abbé (Finistère) : « Duplomb dans la cervelle » contre la députée https://attaque.noblogs.org/post/2025/08/19/pont-labbe-finistere-duplomb-dans-la-cervelle-contre-la-deputee/ Tue, 19 Aug 2025 17:03:18 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60320 Continuer la lecture ]]> extrait de France 3 / mardi 19 août 2025

Dans la nuit du 17 au 18 août 2025, la permanence de la députée Renaissance de la 7ème circonscription du Finistère, Liliana Tanguy, située 12 rue du Prat à Pont-l’Abbé a subi des dégradations : trois vitres ont été cassées et des tags inscrits sur les murs. On peut y lire : « élu corrompu dehors« , « loi Duplomb Tanguy merci« , « RDV le 10/09« .

Le collectif « Duplomb dans la cervelle » a revendiqué les faits dans un communiqué « pour dénoncer son vote pour la loi Duplomb« . Cette loi, promulguée mardi 12 août par Emmanuel Macron, permet notamment la réintroduction d’un pesticide interdit en France depuis 2018. Le collectif écrit : « Liliana Tanguy est favorable à mettre en péril la santé de la population en défendant le développement et l’utilisation des pesticides. Par ce geste, ses administrés lui adressent leurs remerciements et la rappellent à son rôle de représentante de nos intérêts« .

Le collectif poursuit avec un appel à « bloquer la France le 10 septembre« . Un blocage auquel il invite à participer « contre ce gouvernement véreux« . Il conclut ainsi : « Un mouvement social d’ampleur se prépare. Le gouvernement a perdu toute légitimité à gouverner depuis longtemps. Aujourd’hui ce sont les députés qui trahissent les administrés et perdent à leur tour notre confiance. Reprenons nos institutions et instaurons les garde-fous nécessaires à endiguer leur corruption. Notre santé vaut mieux que leurs dividendes« . […]

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Moëlan-sur-Mer (Finistère) : Contre la loi Duplomb (et pour des logements pour tou.tes) https://attaque.noblogs.org/post/2025/07/14/moelan-sur-mer-finistere-contre-la-loi-duplomb-et-pour-des-logements-pour-tou-tes/ Mon, 14 Jul 2025 17:00:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=59988 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / lundi 14 juillet 2025

Dans la nuit de samedi à dimanche, de nombreux bâtiments ont été tagués dans le bourg de Moëlan-sur-Mer. Banques, cabinets d’assurance, Intermarché mais aussi des bâtiments publics comme le pôle culturel l’Ellipse ont fait l’objet d’inscriptions réalisées à la peinture rouge, réclamant des logements pour tous ou dénonçant la loi Duplomb.

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Tréguennec (Finistère) : L’eau restera dans l’étang cette année ! https://attaque.noblogs.org/post/2025/03/26/treguennec-finistere-leau-restera-dans-letang-cette-annee/ Wed, 26 Mar 2025 18:26:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58787 Continuer la lecture ]]> Les Soulèvement de la Terre / mardi 25 mars 2025

Communiqué sur le désarmement de la pompe de l’étang de Saint Vio

Des militants des Soulèvements de la Terre ont désarmé la pompe de l’exploitation Kandoorp, qui a permis de pomper allègrement et illégalement dans l’étang de St Vio pendant de nombreuses années.

C’est avec joie que nous annonçons le démontage de la pompe de l’exploitation Kaandorp qui prélevait depuis plusieurs années pour arroser les serres et les champs du bulbiculteur.

Voyant que suite à la décision du préfet en octobre 2024 d’interdire le pompage et d’astreindre l’exploitant à désinstaller son matériel (cf. source(1)), le démontage de la pompe tardait, des militants des soulèvements de la Terre ont avancé les travaux.

Jour de fête pour cet étang qui n’aura plus a souffrir de l’accaparement de l’eau pendant l’Été, avec des prélèvement déclarés allant jusqu’à 145 000 m3/an pour un étang de 150 000m3 (cf. source (2)). Eau qui servait à diluer le mélange de pesticides plus ou moins illégaux utilisés dans les champs pour faire pousser ces bulbes sans accroc, et en quantité astronomique puisque les ruisseaux alentours présentent les plus fortes concentrations en pesticides de la région cornouaille. (cf. (3))

Des bulbes sur sol drainant sablonneux, qui malgré une consommation intensive de l’eau et des produits phytosanitaires n’ont pas nourri grand monde, si ce n’est de déjà trop gros porte-feuilles. Apaisement donc pour cet espace protégé qui reprend ses droits, tranquillité pour ces oiseaux qui trouveront toujours refuge et nourriture.

Une zone humide au rôle crucial, qui retient l’eau douce avant son passage à l’océan, qui la filtre, et qui regroupe une biodiversité fragile.

Nous remercions Monsieur Kaandorp pour sa participation à l’effort de créer un monde plus durable, le métal récupéré reviendra aux caisses militantes anti-répression.

En vous souhaitant un bon vent!

 

Sources:

(1) télégramme: Pompage illégal : le préfet sanctionne financièrement un producteur de fleurs installé à
(2) Les relevés de pompage dans l’étang de Saint Vio
(3) Les ruisseaux aux alentours des champs de bulbes présentent des concentration jusqu’à dix fois supérieures aux seuils : https://ouesco.fr/documentsofficiels/

 

Images


Meulage d’un tuyau

 


Et l’eau jaillit de la pompe

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Fouesnant (Finistère) et ailleurs : Les journées contre Bolloré c’est fini ? Et alors on danse (mais pas que) https://attaque.noblogs.org/post/2025/02/03/fouesnant-finistere-et-ailleurs-les-journees-contre-bollore-cest-fini-et-alors-on-danse-mais-pas-que/ Mon, 03 Feb 2025 17:57:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58205 Continuer la lecture ]]> extrait de La Grappe / dimanche 2 février 2025

Finistère, 02 février – Le Fest-Deiz à Fouesnant a battu son plein tout l’après midi : autour de 800 personnes se sont rassemblées dans le Finistère cet après-midi pour faire valser Bolloré ! Lors de ce carnaval populaire antifasciste dans le fief historique de Bolloré, des danses bretonnes se sont enchaînées dans la joie et la bonne humeur avant de partir marcher en musique et en chanson. Les danseur.euses, masqué.es et déguisé.es, armé.es de leurs plus beaux drapeaux et banderoles sont parti.es déambuler, toujours en musique, au son des batucada et fanfare !

Un décrochage a été tenté pour aller danser directement dans sur le parquet de l’hôtel de Bolloré. L’entrée en a été redécorée de slogans antifascistes : un moyen de rappeler que Vincent Bolloré y hébergeait des membres de groupuscule d’extrême droite qui faisaient la sécurité sur l’île des Glénans de Bolloré à proximité de la côte. Des militant.es ont essayé de déborder les forces de l’ordre pour atteindre l’entrée, une équipe a magnifiquement fait sauter le cadenas de l’hôtel pour permettre à la foule de rentrer pour poursuivre le Fest-Deiz chez Bolloré. De l’autre côté du portail, les gendarmes arrivés en nombre pour défendre la propriété de Vincent Bolloré ont bloqué l’accès à la salle de bal. Qu’à cela ne tienne, après ce bol d’énergie collective, les breton.nes et leurs allié.es venus de toute la France reviendront pour faire la fête à Bolloré et poursuivre la lutte contre l’antifascisme !


Le Télégramme / lundi 3 février 2025

Quelque 550 personnes se sont rassemblées dimanche 2 février à l’appel du collectif « Lever les voiles », pour dénoncer « l’empire Bolloré ». Dans l’après-midi, ponctué de chants et de danse festifs, un petit groupe de manifestants encagoulés a tenté de s’introduire dans l’hôtel Thalamot, récemment [en 2015 ; NdAtt.] acquis par Vincent Bolloré en vue de le réhabiliter [et parce qu’il est limitrophe du palais familial… ; NdAtt.]. Ces derniers ont été rapidement repoussés par les forces de gendarmerie, qui ont été au passage la cible de caillassages.

Les manifestants ont néanmoins eu le temps de briser une des vitres de la façade et de taguer les panneaux fixés sur les murets d’enceinte. Après ce moment de tension, les gendarmes ont maintenu un dispositif de surveillance jusqu’à minuit. Aucune autre dégradation n’a été commise suite à ce rassemblement. Les services de la Ville, eux, auront néanmoins de quoi faire car de nombreux autocollants revendicatifs ont été apposés un peu partout dans la commune.

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Sur le chemin du Fest-Deiz, dans le Finistère

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Gennevilliers (Hauts-de-Seine) : Le parking cadenassé

Desarmer Bolloré / lundi 3 février 2025

Pour ralentir la facsisation de la société par Bolloré, quoi de mieux que d’empêcher ses médias de fonctionner. A Genevilliers, l’entrée du site Prisma Media a été bloquée dans la nuit de dimanche à lundi pour en barrer l’accès lundi matin.

Voici le communiqué des cadenasseur.euses : « Pour profiter de leur parking, les travailleu.r.se.s du bâtiment qui héberge Prisma media à Gennevilliers (banlieue parisienne) devront attendre un peu. Dans la nuit, une chaîne a été posée au portail qui barre l’accès en dehors de horaires de travail. Comme beaucoup de journalistes travaillent là, on les invite à nous raconter le temps que ça a pris de casser la chaîne, comment ont réagi leur direction. Par exemple vous pouvez publier sur parisluttes.info ! Il n’y a rien de personnel c’est pas contre vous mais contre Bolloré qui finance le fascisme. Nous on est cool, on a préféré vous gâcher votre lundi plutôt que votre week-end ! »

Prisma Media est un groupe de presse écrite conséquent détenue par Vincent Bolloré, on y retrouve des titres comme Capital, Géo, Voici, Femme Actuelle, etc. A Prisma Media, après avoir absorbé le groupe dans Vivendi en 2021, Bolloré y a pratiqué sa méthode de casse sociale, lui valant le surnom du « Boa » par l’ancien secrétaire de CSE de Prisma Media. Plus de la moitié des journalistes avaient quitté le navire et ceux restants subissent une forte pression en interne, les départs continuent de se multiplier : un moyen pour Bolloré de vider de sa substance des médias qu’il peut ensuite mettre au service de sa croisade idéologique. L’emprise de Bolloré sur la presse écrite et les médias d’informations de manière générale lui permet d’avoir des outils puissants de diffusion de ses idées réactionnaires. […]

C’est d’ailleurs cette même presse qui est écoulée dans les Relay qui ont été ciblées en pleins d’endroits partout en France pendant les journées d’actions.

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Carhaix-Plouguer (Finistère) : « PS social traître » https://attaque.noblogs.org/post/2025/01/22/carhaix-plouguer-finistere-ps-social-traitre/ Wed, 22 Jan 2025 17:11:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58029 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / mercredi 22 janvier 2025

Le local du Parti socialiste situé au 4 route de Callac, à Carhaix, a été la cible d’un incendie volontaire dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 janvier 2025. Selon nos informations, le feu aurait été allumé vers 1 h, à partir de palettes et pneumatiques disposés devant le bâtiment. Les auteurs ont visiblement utilisé un combustible, en témoignent les traces colorées encore visibles sur la chaussée. […]

Un tag « PS social traître » a aussi été inscrit sur la façade du local.
Ce mercredi matin, toutes les rues adjacentes avaient été bloquées par la gendarmerie pour permettre aux enquêteurs de relever des indices. Le périmètre a été sécurisé par la gendarmerie, la zone ayant été verrouillée par des rubalises.
« C’est regrettable d’en arriver à de telles extrémités uniquement pour un désaccord politique », estime Marc Thomas, co-secrétaire de la section PS locale, qui compte actuellement une dizaine d’adhérents. Selon lui, « le tag s’explique sans doute par le choix du PS de ne pas censurer le gouvernement à l’Assemblée, mais cela ne constitue pas une signature. Il est impossible de pointer tel ou tel mouvement, c’est impossible à définir. » […]

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Sans oublier…

Le Télégramme / mercredi 22 janvier 2025

Dans la nuit de mardi à mercredi, le local du Parti socialiste à Carhaix a été incendié et tagué. Un acte de vandalisme qui n’est pas une première car ces dernières années, le lieu a été régulièrement dégradé.

À la fin de l’année 2014, quelques semaines après la mort de Rémi Fraisse, le local du Parti socialiste est vandalisé par le jet d’un cocktail molotov. Un tag « Vengeance pour Rémi » est aussi inscrit sur la façade. [article payant ; NdAtt.]

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Mise à jour du 15 octobre 2025 : Deux personnes en procès

Le Télégramme / lundi 13 octobre 2025

Une femme de 39 ans et un homme de 31 ans comparaissaient, ce lundi 13 octobre, devant le tribunal judiciaire de Brest, pour avoir détérioré les bureaux du Parti socialiste de Carhaix, le 22 janvier 2025. Un incendie avait endommagé la devanture du local et des tags avaient été inscrits sur la façade du bâtiment.

Un autre dossier concernant une dégradation perpétrée à Poullaouen, le 9 novembre 2024, ne concernait que la prévenue, fonctionnaire à la mairie de Carhaix comme agent d’entretien notamment dans les écoles. Quant à son voisin de prétoire, intérimaire dans l’agroalimentaire, il était impliqué dans une dernière affaire notamment d’entrave à la circulation routière, à Plounéour-Ménez, le 10 septembre 2025.
Les deux prévenus ont été présentés comme « des militants rattachés à un mouvement antifasciste », mais c’est surtout la femme, mère de deux enfants, qui a retenu l’attention du président, Christophe Subts. Il a d’abord évoqué l’affaire de Poullaouen. Le 9 novembre 2024, à 4 h, les gendarmes sont sollicités pour l’incendie d’un radar mobile automatique sur la route départementale, par ailleurs tagué. Sur place, les militaires découvrent un ruban adhésif sur lequel sont retrouvées les empreintes digitales de la militante. Lors d’une perquisition à son domicile, des slogans contre l’État et 15 g de cannabis sont placés sous scellé. Ce lundi, la trentenaire a décidé de garder le silence quant à son implication dans l’incendie du radar mais l’État lui réclame 31 000 € pour sa réparation.

Le 22 janvier 2025, les gendarmes interviennent, cette fois, au centre-ville de Carhaix-Plouguer. Des pneus et des palettes sont en feu devant l’entrée de l’immeuble du Parti socialiste, sur lequel est tagué : « PS = SOCIAL TRAÎTRE ».
Les investigations conduisent les enquêteurs jusqu’aux prévenus. Lors d’échanges téléphoniques, il se surnomme « anarcoportuniste » et elle, « penncanard ». Dans l’un des messages que le magistrat a lus lors de l’audience, celle qui commande 21 bombes de peinture en quelques mois dit : « Il y a un pneu qui n’a pas pris. Je ne sais pas s’ils peuvent trouver des empreintes dans ces conditions ! ». À la barre du tribunal, elle a déclaré : « Je reconnais l’incendie et le tag. On voulait faire passer un message en réponse à la motion de censure que le PS n’a pas votée (NDLR : à l’Assemblée nationale) ». « C’était sur un coup de colère ! », a-t-elle répété.
« Vous vous rendez compte que si tout le monde agissait comme ça, on serait en guerre civile ! », s’est insurgé le procureur, Clément Jouen. Pour sa part, le trentenaire, a reconnu les faits : « C’était sur un coup d’énervement. J’ai conscience que ce geste aurait pu avoir de graves conséquences ! ».

Le procureur a requis à l’encontre des deux prévenus une peine de 18 mois de prison dont neuf avec sursis. Le représentant du parquet a en outre demandé une privation des droits civiques pendant cinq ans, une exclusion définitive de la fonction publique et une interdiction de tout contact pendant trois ans. Pour les faits de Poullaouen, un emprisonnement supplémentaire de 18 mois, dont 12 avec sursis, a été sollicité. L’affaire a été mise en délibéré. Le jugement sera rendu le 15 décembre prochain.

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Mise à jour du 16 décembre 2025 : Condamné.es à neuf mois

Ouest-France / lundi 15 décembre 2025

Deux militants d’extrême gauche, qui avaient reconnu, au tribunal de Brest (Finistère), avoir mis le feu au local du PS en janvier 2025, à Carhaix (Finistère), ont été condamnés, lundi 15 décembre 2025, à 18 mois de prison dont neuf avec sursis. Celle qui est employée dans la fonction publique est, en plus, exclue de son emploi et devra, aussi, indemniser l’état à hauteur de 31 900 € pour la destruction d’un radar. [article payant]

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Carhaix-Plouguer (Finistère) : Une action qui dénonce la réforme du RSA https://attaque.noblogs.org/post/2025/01/02/carhaix-plouguer-finistere-une-action-qui-denonce-la-reforme-du-rsa/ Thu, 02 Jan 2025 12:55:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=57842 Indymedia Nantes / mercredi 1er janvier 2025

Il y a quelques jours une action a été faite sur France travail, celle-ci dénonce la réforme du RSA.
#francetravail #action #graffiti #carhaix #karaez #kreizbreizh

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Guerlesquin (Finistère) : Action contre la Caisse d’Epargne et sa plateforme ma 2e maison https://attaque.noblogs.org/post/2024/09/26/guerlesquin-finistere-action-contre-la-caisse-depargne-et-sa-plateforme-ma-2e-maison/ Thu, 26 Sep 2024 14:39:13 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56873 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / jeudi 26 septembre 2024

Vu à Guerlesquin

Contenu du tract : « Les banques toujours là pour favoriser les riches !

2 maisons pour certains, mais pas de logement pour d’autres !

La plateforme « Ma Deuxième Maison » (madeuxiememaison.fr) lancée par la caisse d’épargne propose aux acheteurs de résidences secondaires des conseils pour rentabiliser leurs investissements et incite à l’achat de résidences secondaires en Bretagne…

Tout cela alors que la Bretagne est l’un des territoires les plus touchés par la crise du logement ! Les prix de l’immobilier ont explosé ces dernières années, en grande partie par l’attrait des plus favorisés pour les résidences secondaires. Cette situation contribue à l’inaccessibilité du marché immobilier pour les jeunes bretons et bretonnes, les travailleurs et les familles modestes en faisant exploser les prix !

La caisse d’épargne doit retirer son site internet !

Nos logements ne sont pas vos investissements !
La Bretagne n’est pas à vendre ! »

Reuz du KB




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Mise à jour du 30 septembre : dans les Côtes-d’Armor aussi !

extrait d’Ouest-France / dimanche 29 septembre 2024

« Deux maisons, c’est non », c’est le tag qui a été inscrit sur la façade de l’agence bancaire de la Caisse d’épargne, à Rostrenen (Côtes-d’Armor), dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 septembre 2024.

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Carhaix-Plouguer (Finistère) : Une tradition de tags anarchistes https://attaque.noblogs.org/post/2024/09/13/carhaix-plouguer-finistere-une-tradition-de-tags-anarchistes/ Fri, 13 Sep 2024 17:05:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56759 Continuer la lecture ]]> Le Poher / jeudi 12 septembre 2024

De nouveaux tags à caractère politique ont été fait sur des façades d’habitations privées dans le centre de Carhaix. Ainsi, sur un mur, place du Champ-de-Foire, on peut lire un slogan hostile au chef de l’Etat et au nouveau Premier Ministre français, Michel Barnier. Le tout est accompagné du A des mouvements anarchistes.
Le 1er mai dernier, une agence d’intérim avait déjà été barbouillée.
En juin 2023, la mairie avait porté plainte après des tags, liés aux émeutes qui ont suivi la mort de Naël. […]

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Le Poher / mercredi 1er mai 2024

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, une agence d’intérim a été taguée, place de la Tour d’Auvergne. Les inscriptions dénoncent des “exploiteurs de misère”. On distinguait aussi le A anarchiste. Ce tag a été réalisé avant le 1er mai, jour de mobilisation sociale.
Depuis plusieurs mois, des tags à connotation politique d’extrême gauche, apparaissent sur de nombreux murs de Carhaix, y compris sur des habitations privées.

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Le Poher / mercredi 28 juin 2023

Dans la nuit du 27 au 28 juin, la mairie de Carhaix a été taguée, sans doute par des militants d’extrême gauche, comme le laisse supposer le A des anarchistes sur la paroi de l’hôtel de ville. Les slogans font référence au drame de Nanterre où un adolescent de 17 ans a été abattu par la police.
La gendarmerie de Carhaix et Huelgoat est venue constater les dégradations. Une enquête est ouverte et la collectivité va porter plainte. Depuis plusieurs semaines, on constate une augmentation des tags à caractère politique dans la capitale du Poher.



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Finistère : Des tags contre le RN https://attaque.noblogs.org/post/2024/06/17/finistere-des-tags-contre-le-rn/ Mon, 17 Jun 2024 18:43:58 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55964 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / dimanche 16 juin 2024

Plusieurs communes du pays de Daoulas ont été visées par des tags anti-RN, dans la nuit de samedi à dimanche. Les élus locaux condamnent fermement ces dégradations.
Loperhet, Dirinon, Daoulas, Saint-Urbain, entre autres, ont été ciblées par des inscriptions hostiles au parti de Marine Le Pen. Les très nombreux tags inscrits sur les biens publics et privés ont donc eu pour cible le Rassemblement national et notamment son chef de file, Jordan Bardella.

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Quimper : Contre la FDSEA et le système agro-industriel https://attaque.noblogs.org/post/2024/04/20/quimper-contre-la-fdsea-et-le-systeme-agro-industriel/ Sat, 20 Apr 2024 18:37:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55245 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / samedi 20 avril 2024

Des dizaines de kilos de viande invendues, déposés près de la Chambre d’agriculture du Finistère. Dans la nuit du vendredi 19 avril au samedi 20 avril 2024, le collectif Quimper en lutte a réalisé une action coup de poing pour dénoncer « la surproduction agricole entretenue par la FDSEA (Fédération départementales des syndicats d’exploitants agricoles) », syndicat majoritaire au sein de la Chambre d’agriculture du Finistère.

« Les locaux de la FDSEA du Finistère ont été la cible d’une action contre le système agro-industriel qu’ils défendent. Un système basé sur l’agriculture intensive, le productivisme et le libre-échange à tout prix, au nom de la souveraineté alimentaire », fait savoir dans un communiqué le collectif Quimper en lutte.

Dans leur action, le collectif a inscrit sur la façade de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Finistère, bâtiment attenant à la Chambre d’agriculture, des messages sans équivoque : « Politique agricole avariée », « morts pour nourrir des bennes ». D’autres messages ont été marqués au sol tel que : « Merci productivisme breton. »

Le Télégramme / samedi 20 avril 2024

La chambre d’agriculture du Finistère, située à Quimper, a été taguée dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 avril. Des dizaines de kilos de viande ont également été déposées pour dénoncer la surproduction. Un acte revendiqué.

Des tags sur tous les panneaux dès l’entrée du site franchi, des écrits sur la plupart des fenêtres de la façade nord et sur le bitume, des pancartes collées aux murs, et des dizaines de kilos de viande déposées à même le sol et encore empaquetés pour la plupart. Voilà ce qu’ont pu constater samedi 20 avril, en matinée, les policiers de Quimper dépêchés dans l’enceinte de la chambre d’agriculture du Finistère, située dans la zone de Cuzon, à Quimper. Une chambre requalifiée de chambre de la FDSEA par les auteurs de cette opération, réalisée dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 avril.

Un acte revendiqué par le collectif « Quimper en lutte », qui déclare agir contre la surproduction et s’en prend ouvertement à la FDSEA et aux industriels de l’agroalimentaire.

Ce collectif s’est expliqué sur cette action coup de poing dans un mail envoyé durant la nuit à la rédaction du Télégramme. Photos à l’appui, il dénonce « la surproduction agricole entretenue par le syndicat agricole majoritaire (…) Un système basé sur l’agriculture intensive, le productivisme et le libre-échange à tout prix, au nom de la souveraineté alimentaire ».

Et le collectif d’indiquer que la viande déposée contient le « fruit de leur politique agricole. Ces animaux ont d‘abord été élevés dans des élevages intensifs, dans des conditions déplorables, sans considération pour leur bien-être, gavés d’antibiotiques, de pesticides ou d’OGM par des éleveurs ou éleveuses en situation difficile, devant payer leurs charges sans assurance de revenu et pressurisés par une obligation de rendement hors normes ».

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Brest (Finistère) : Camera blindée, 2e round https://attaque.noblogs.org/post/2024/04/06/brest-finistere-camera-blindee-2e-round/ Sat, 06 Apr 2024 16:45:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55037 Continuer la lecture ]]> Bourrasque-info.org / samedi 6 avril 2024

Comme attendu la caméra de surveillance de la place Guérin a été repeinte à nouveau.

Pour la seconde fois la caméra de vidéosurveillance de la Place guérin est recouverte de peinture.
De joyeux peintres ont remis ça, sous le regard amusé et complice des terrasses, et sont repartis sous les ovations des fétards ce vendredi soir.

Preuve si il devait y en avoir une du plebiscite que rencontre leur action dans le quartier Guérin qui se voit imposer cet indiscret et somme toute vilain dispositif.

Cette action peinturluresque était en tout cas une animation plus agréable que celle de dimanche dernier où la séance de jardinage organisée par l’Avenir en exil avait été interrompue par une compagnie de CRS masqués qui avait occupé la place toute la soirée pour empecher on ne sait trop quoi. Confirmant la débauche de moyen dont la préfecture est capable pour empecher Guérin de vivre sa vie tranquillement.

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Brest (Finistère) : La camera Place Guérin dégradée https://attaque.noblogs.org/post/2024/03/25/brest-finistere-la-camera-place-guerin-degradee/ Mon, 25 Mar 2024 19:37:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=54896 Continuer la lecture ]]> Bourrasque-info.org / lundi 25 mars 2024

Il n’aura pas fallu longtemps pour que la camera fraichement installée par la mairie sur la place soit victime de dégradations.

Tout le monde s’y attendait, voilà les hostilités lancées. La camera qui tronait depuis le 11 mars sur la place Guérin a été recouverte de peinture dans la nuit du 23 mars.
Le mécontentement provoqué dans le quartier par l’installation du dispositif devait inévitablement se traduire en acte.

Escalade ? perche démesurée ? Le mystère subsiste sur le modus operandi des individus qui ont reussi à atteindre ce dispositif perché à 6 mètres de haut sur son mat renforcé. Mais le résultat est là, deux des six caméras contenus dans cette grosse machine sont ainsi rendues inopérantes.

De quoi reposer les Guérinois.es qui devaient depuis plusieurs semaines subir la présence oppressante de ce gros oeil.

Cette opération peinturluresque n’est probablement pas la dernière des peripéties dans cette histoire, puisque on imagine mal les autorités, comme les usager.es de la place Guérin lacher l’affaire si facilement sur ce dossier sensible.

Dossier qui vient couronner des attaques constantes toute l’année passée de la mairie et la préfecture contre la vie de la place.

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Douarnenez (Finistère) : « Baf 1 flic » https://attaque.noblogs.org/post/2024/02/12/douarnenez-finistere-baf-1-flic/ Mon, 12 Feb 2024 19:39:57 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=54368 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / lundi 12 février 2024

Les locaux de la brigade de gendarmerie de Douarnenez ont été tagués durant le week-end. Sur la façade, les inscriptions comportent des messages hostiles aux forces de l’ordre : « Baf 1 flic » et « ACAB », acronyme d’une insulte en anglais contre la police. Ce n’est pas la première que la gendarmerie, au croisement des rues Berthelot et Duguay-Trouin, est ainsi prise pour cible. Les derniers tags avaient été réalisés dans la foulée de la mort de Nahel, l’été dernier.

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Douarnenez (Finistère) : Le PS perd sa vitrine https://attaque.noblogs.org/post/2022/05/08/douarnenez-finistere-le-ps-perd-sa-vitrine/ Sun, 08 May 2022 19:22:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49732 Continuer la lecture ]]> extrait d’Ouest-France / dimanche 8 mai 2022

À Douarnenez (Finistère), le local du parti socialiste a été une nouvelle fois la cible de dégradation dans la nuit de samedi à dimanche 8 mai 2022.

La vitrine du local, qui donne sur la rue Pasteur, juste avant le Grand Pont a été brisée. Selon la gendarmerie de Douarnenez, les faits se sont produits vers 4 h 30 du matin. [la fois d’avant c’était des fachos ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/05/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2022/ Sun, 01 May 2022 20:00:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49569 Continuer la lecture ]]> La Roche-sur-Yon : Deux voitures personnelles des flics en feu

Le Journal du Pays Yonnnais / lundi 25 avril 2022

[…] Dans la nuit de ce lundi 25 avril, vers 0 h 15, deux véhicules appartenant à des agents du commissariat ont été incendiés sur le parking de la préfecture, situé à proximité des locaux de la police, rue Dellile.

Les deux voitures étaient stationnées sur des emplacements réservés et marqués « police » au sol.  » Quelqu’un a mis le feu au pneu arrière d’une voiture. Les flammes se sont ensuite propagées à un deuxième véhicule « , indique le commandant Patrick Deicke.

Acte de vengeance, malveillance opportuniste, incivilité… pour l’heure, les enquêteurs n’écartent aucune piste. […]

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Laval : S’en prendre aux pouvoirs publics

Ouest-France / dimanche 17 avril 2022

Une trentaine de voitures a été vandalisée, dont entre cinq et sept brûlés, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 avril 2022, dans le quartier Saint-Nicolas à Laval (Mayenne).
Elles étaient garées sur le parking du Palindrome, et devant le Pôle accueil aidant-aidé l’Arc-en-ciel. Sept arrêts de bus et des poubelles ont aussi été détruits.

Ce sont principalement des véhicules appartenant à la Ville de Laval, au conseil départemental et à l’Adapei qui ont été visés. Même si des voitures de particuliers ont aussi été touchées, notamment celle d’un joueur participant au 3e Open international de la Mayenne d’échec, qui se tient tout ce week-end de Pâques au Palindrome.

Ces « faits de violences urbaines ont été commis à la suite de l’interpellation sans difficulté d’un jeune homme âgé de 18 ans, auteur de délits et d’outrage envers les forces de l’ordre, explique la préfecture. […]

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

[…] La nuit de dimanche 17 à lundi 18 avril 2022 y a de nouveau été agitée.
« Il y a eu quelques tentatives d’affrontements entre des jeunes et la police, raconte Florian Bercault, le maire de Laval. Les jeunes ont essayé de monter des barricades, et deux containers à poubelle ont été brûlés. »

Un habitant du quartier, témoin de plusieurs scènes, parle d’un rassemblement d’une quarantaine de personnes rue Victor, devant le Palindrome, puis davantage avenue de Tours. « Un renfort de police avait été demandé par la préfecture, et vers 2 h30, tout était terminé », témoigne le maire.
Quelques voitures de police ont été un peu endommagées, mais il n’y a pas eu d’embrasement. […]

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Lyon : Des surprises à répétition pour la police municipale

Le Progrès / samedi 9 avril 2022

[…] Le pare-brise d’un véhicule de la police municipale de Lyon a été dégradé, vendredi soir, dans un parking, a communiqué ce samedi FO Police municipale de Lyon sur les réseaux sociaux.
L’organisation syndicale tient à garder confidentiel le site où le délit a été commis, même si cela relève du « secret de Polichinelle. L’accessibilité au public n’est pas tolérable. Les dégradations se font facilement », indique au Progrès Bertrand Debeaux, le représentant syndical.

Déjà fin octobre, une autre voiture de police avait été abîmée de la même façon. Vendredi soir, la vitre du véhicule a été étoilée avec un seau à incendie, présent dans le parking.

« Des mesures fortes doivent être prises pour sécuriser les parkings. Cela pose un problème de sécurité pour les agents, qui sont un ou deux » à récupérer ou garer les automobiles. « Les mesures de sécurité ne sont pas suffisantes pour les agents comme pour les véhicules ».

Lors des deux délits, à près de six mois d’intervalle, des voitures de l’unité mobile de circulation ont été ciblées. Cette unité est entre autres « spécialisée dans les infractions routières, les enlèvements de véhicules qui gênent », expose Bertrand Debeaux. Charge à ces agents notamment de faire respecter la généralisation de la zone 30 à Lyon, en place depuis le 30 mars.

Actu Lyon / mercredi 13 avril 2022

Pour la troisième fois depuis le mois d’octobre, des véhicules de la police municipale de Lyon sont retrouvés vandalisés dans leur parking par les policiers.

Une situation grave qui implique la sécurité de ceux qui assurent celle des Lyonnais selon Bertrand, syndicaliste Force ouvrière à la police municipale de Lyon.

Ces véhicules sont remisés quand ils ne sont pas utilisés dans un parking d’une résidence. Ce mardi 12 avril, c’est la deuxième voiture en avril et la troisième depuis le mois d’octobre dernier qui est retrouvée le pare-brise brisé par des individus inconnus.

« Ça a été découvert à 23h30 mardi par les fonctionnaires qui rentraient de leur patrouille et garaient leur voiture de service dans ce parking d’une résidence utilisé par la ville pour les stocker », explique-t-il.

« C’est un véhicule qui est immobilisé pendant plusieurs jours et ça handicape le travail de la police. Au même lieu, la semaine dernière, c’est également arrivé. On alerte, on demande plus de sécurité, et voilà qu’un nouveau est dégradé », déplore le policier.
Outre l’immobilisation temporaire de ces véhicules, le policier regrette que quiconque puisse entrer dans ce parking à tout moment :  » Quand les policiers finissent leur service, ils vont dans ce parking seuls et isolés. Si on attaque les véhicules, on peut attaquer les fonctionnaires : c’est dangereux ! Force est de constater que ce parking est accessible au public. Il pourrait tout se passer, les véhicules pourraient être piéges… C’est du sabotage comme ça se passe dans les zones de guerre.  » Bertrand – Syndicaliste FO, policier municipal à Lyon. […]

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Aulnay-sous-Bois et Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les bleus se font caillasser

actuSeine-St-Denis / jeudi 19 avril 2022

Deux refus d’obtempérer lors de contrôles, vendredi 15 avril et lundi 18 avril 2022, ont mené à des affrontements entre policiers et jeunes habitants d’Aulnay-sous-Bois et Sevran. Des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles ont blessé cinq policiers.

Le syndicat Unité SGP évoque « 180 tirs de grenades lacrymogènes et LBD » dans les heurts survenus vendredi à Aulnay-sous-Bois, après 19 heures. Après un refus de s’arrêter d’un véhicule, des policiers se sont engagés dans le quartier de la Rose-des-Vents. Ils ont alors « fait l’objet de plusieurs jets de projectile » et ont été « pris à partie par un grand nombre d’individus, nécessitant l’envoi de renforts », indique une source policière.

Une compagnie républicaine de sécurité (CRS) a été envoyée en renforts, ciblée par des tirs de mortiers d’artifice. « Dans la soirée, trois policiers CRS ont été très légèrement blessés et un véhicule administratif a été dégradé », précise notre source policière.

Deux interpellations ont eu lieu dans la commune de Seine-Saint-Denis, selon Unité SGP. Moins intenses, des incidents ont émaillé la nuit de samedi à dimanche.

Un scénario similaire s’est noué lundi dans la ville voisine de Sevran, dans le quartier des Beaudottes. Après un autre refus d’obtempérer vers 19h20, des policiers ont été ciblés. Mortiers d’artifices et grenades lacrymogènes se sont répondus. Deux policiers ont été blessés selon le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Grégory Goupil. Un bilan confirmé par une source policière, évoquant des blessures légères.

« Un auteur de jets de projectile a été interpellé », complète notre source qui ajoute que la situation redevenue calme dans la soirée. […]

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La Seyne-sur-Mer (Var) : Tout le quartier descend contrer les pandores

France Bleu / mercredi 27 avril 2022

C’est un quartier certes connu pour son trafic de stupéfiants, mais qui n’avait pas été secoué depuis plusieurs années par une telle flambée de violence à l’égard des forces de l’ordre. Deux policiers municipaux et deux fonctionnaires de police ont été blessés ce mardi lors d’émeutes qui se sont déroulées dès la fin d’après-midi dans la cité de la Présentation à La Seyne-sur Mer. Six personnes, déjà très défavorablement connues, ont été interpellées et placées en garde à vue.
C’est l’arrivée dans le quartier d’un équipage de la police nationale, à la poursuite d’un conducteur de scooter qui venait de refuser de s’arrêter et qui s’est réfugié dans la cité, qui a déclenché cette flambée de violence. Le premier véhicule est tout de suite pris pour cible par plusieurs individus. Des renforts arrivent et c’est désormais une trentaine d’hommes, « de tous les âges, même des pères de famille » indique une source proche du dossier, qui jettent des pavés et des pierres en direction des policiers. Les forces de l’ordre préfèrent reculer.
Mais reculer, non pas pour abandonner, mais pour attendre d’autres renforts. Avant l’arrivée de la section d’intervention et de la brigade anticriminalité, les fauteurs de trouble installent des barricades aux entrées et sorties de la cité. Certains brûlent un engin de chantier. L’effectif étant désormais plus conséquent, les policiers reprennent la charge et interviennent une nouvelle fois sous les pavés et les menaces de mort. Un pare-brise explose sous la violence du choc.
Deux policiers nationaux sont blessés, deux policiers municipaux n’en sortent pas non plus indemnes. Le matériel est bien abîmé. Mais les violences urbaines ont cessé en début de soirée avec l’interpellation de six personnes, mises en cause régulièrement pour leur implication dans le trafic de stupéfiants qui gangrène aussi ce quartier.
Un quartier malgré tout plutôt calme. Sauf ce mardi soir. La raison de cet embrasement n’est pas encore connue. […]

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Pau : Ils attirent les keufs dans un piège

France Info / mercredi 13 avril 2022

[…] Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 23 heures 55 mardi 12 avril pour un incendie survenu au centre social du Hameau, rue Mgr Campo, et pour un feu de deux véhicules garés à proximité.

A leur arrivée sur place, ils ont été victimes de jets de pierres, ainsi que les policiers qui les accompagnaient. Entre 20 et 30 individus aux visages dissimulés les ont caillassés de manière intensive après avoir détruit des éclairages publics et des caméras de surveillance, selon une source policière.

Les policiers ont dû renforcer leur dispositif dans le quartier avec la venue notamment de renforts de Bayonne et de Tarbes, et de la gendarmerie, pour reprendre la situation en main et permettre aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur le feu du centre social vers une heure du matin. Le centre social du Hameau a été partiellement détruit par l’incendie et vandalisé par les individus.

[…] Deux voitures garées près du centre social du Hameau ont été également incendiées dans la soirée de mardi 12 avril, quartier l’Ousse des Bois, à Pau. […]

Ces échauffourées feraient suite à une interpellation survenue en fin de journée dans le quartier. Selon Daniel Domengé du syndicat Alliance police nationale, mardi 12 avril vers 18h30, les policiers ont procédé à une interpellation d’un individu pour refus d’obtempérer dans ce même quartier. « Cette interpellation a été houleuse car plusieurs individus s’y sont opposés. Et dans la soirée, vers 23 heures, des individus ont été vus sur les cameras de vidéo surveillance en train de les dégrader ainsi que les grilles du centre social du Hameau. Les policiers sont intervenus et ils ont été accueillis par plus d’une vingtaine d’individus qui leur ont jeté des cailloux et autres projectiles en tout genre ». […]

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Nangis (Seine-et-Marne) : La gendarmerie et la mairie prises pour cible

La République de Seine-et-Marne / lundi 25 avril 2022

Samedi 23 avril, dans l’après-midi, un adolescent de 14 ans qui circulait à moto sur un chemin de terre de Nangis (Seine-et-Marne) aurait refusé d’obtempérer à un contrôle de gendarmerie. Il aurait pris la fuite puis aurait perdu le contrôle de sa trajectoire.

« Il a chuté et s’est blessé tout seul », affirme une source proche du dossier. Le mineur, inconnu de la justice, souffre d’un traumatisme crânien. Il a été hospitalisé mais est déjà ressorti. Selon nos informations, sa famille envisagerait de porter plainte.

Le soir même, la brigade nangissienne a été la cible de tirs de mortier d’artifice. Par ailleurs, des conteneurs semi-enterrés situés à proximité ont été incendiés. Si la journée de vote s’est déroulée sans le moindre incident, les violences urbaines ont repris de plus belle dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril. Cette fois, c’est la mairie qui a été visée par des jets de pierres et à nouveau de tirs de mortier.

« La maison commune a été attaquée et les postes de travail des agents municipaux ont été endommagés, déplore la maire, Nolwen Le Bouter. C’est un agent de nettoyage qui découvert l’ampleur des dégâts. Les vitres sur-mesure de ce bâtiment historique ont volé en éclat. Ce lundi, les services municipaux travaillent à la remise en état de la mairie, qui pourra rouvrir dès ce mardi ».

Par ailleurs, deux panneaux d’affichage municipaux ont été dégradés et un début d’incendie a été recensé au pied d’un mât de caméra de vidéosurveillance, sans l’endommager. Des devis pour les réparations ont été demandés. Selon les premières estimations de la mairie, qui a aussitôt déposé plainte pour dégradations, le montant se chiffrerait en milliers d’euros.

L’enquête est en cours. Pour le moment, aucune interpellation n’a eu lieu. Les délinquants repérés sur les lieux des incidents urbains étaient encagoulés et vêtus de noir, ce qui rend difficile leur identification. Pour le moment, des renforts de gendarmerie sont sur le pont chaque nuit, à Nangis. La sous-préfète et le colonel du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne se sont rendus sur place.

Pour tenter d’apaiser le climat, la mairie a pris les devants. « Deux agents communaux sont sur le terrain pour discuter avec les habitants, les jeunes et leurs parents, indique Nolwen Le Bouter. Nous avons également contacté l’association de prévention Espoir, qui intervient habituellement sur la commune. »

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Coulommiers (Seine-et-Marne) : Ils essayent de libérer leur ami

Le Pays Briard / dimanche 24 avril 2022

[…] Vendredi 22 avril 2022, vers 18 heures, la police nationale de Coulommiers (Seine-et-Marne) se rend au cœur de la ville haute dans le but de pister des jeunes qui s’adonnaient à des rodéos urbains.
C’est alors que des plus jeunes encore sont arrivés et se sont mis à caillasser un équipage de la police nationale, aidée par la police municipale. Cependant, face au nombre de fauteurs de troubles, une trentaine, trois équipages des commissariats de Meaux et de Lagny-sur-Marne ont ensuite été appelés en renfort, dont la brigade anti-criminalité.
En tout, sept équipages se sont rendus sur le secteur, soit une vingtaine d’agents.
Ils ont alors contrôlé les individus présents avant d’aller interpeller, au City stade, le mis en cause, un mineur de 14 ans. Révolté, le reste du groupe a alors essayé de soustraire ce dernier à l’interpellation.

Après des échanges verbaux violents, puis des échanges de coups, des grenades lacrymogènes et une grenade de désencerclement ont été lancées pour maintenir l’ordre.
Quatre individus ont été interpellés, dont l’auteur des jets de pierres, et placés en garde à vue. Ce dimanche 24 avril au matin, deux d’entre eux ont été remis en liberté avec un classement sans suite, les faits n’étant pas suffisamment caractérisés, les deux autres, mineurs, ont été convoqués devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi. […]

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Rennes : Les flics ne sont pas le bienvenus dans le quartier

20 Minutes / vendredi 22 avril 2022

Les pompiers ont dû intervenir à une petite dizaine de reprises dans la nuit de jeudi à vendredi pour éteindre des feux de poubelles et de containers autour de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean à Rennes (Ille-et-Vilaine). Sous escorte policière, les secours ont éteint une quinzaine de containers en flammes allumés vraisemblablement allumés par des jeunes du quartier entre minuit et 2 heures du matin.
D’après une source proche de l’enquête, c’est à la suite d’une opération de police menée dans le quartier que des violences urbaines ont éclaté. Lors de leur intervention sur place, les policiers ont essuyé des « jets de projectiles » et ont fait face à « une bande d’une quinzaine de jeunes cachés sous des capuches ». Aucun fonctionnaire n’a été blessé.
Un jeune homme âgé de 18 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce dernier est soupçonné de « participation à un attroupement en vue de commettre des dégradations ». Une enquête a été ouverte.

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Brest : La bagnole de la police a failli y passer

Le Télégramme / vendredi 29 avril 2022

À Brest, un véhicule de police a été la cible d’une tentative d’incendie, le jeudi 28 avril, peu avant 16 h 30, à proximité de la mairie annexe de Saint-Marc, quartier pourtant d’ordinaire relativement tranquille. Le véhicule était vide : les fonctionnaires de police tenaient à ce moment une de leurs réunions de liaison classiques avec la mairie de quartier.
Des agents de la Ville auraient vu des jeunes lancer un objet enflammé sur le véhicule, avant de prendre la fuite. Ils ont permis une intervention rapide, avec un extincteur : seul un essuie-glace et le capot avant ont été endommagés.
« La charge de produit inflammable était faible. Cela ressemble à un acte d’opportunisme sur un véhicule stationné. Mais les faits restent graves », commente le commissaire central Nicolas Hoarau.
Trois jeunes correspondant au signalement d’un témoin ont été rapidement interpellés, et conduits au commissariat pour y être entendus. Il s’agit de deux mineurs et d’un jeune majeur, qui ont été remis en liberté ce vendredi après-midi, à l’issue de leur garde à vue. L’enquête se poursuit. […]

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La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) : Les keufs tombent dans un guet-apens

Info Normandie / samedi 30 avril 2022

Pour la deuxième fois en moins de 24 heures, des policiers ont été confrontés à des violences urbaines à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines).

Ce vendredi 29 avril, en début de soirée, ils ont été attirés dans un guet-apens tendu par une dizaine d’individus avenue de Beauffremont.

Une patrouille de police secours appelée sur une intervention s’est retrouvée bloquée par des containers placés sur la chaussée. Au moment où ils se dégageaient, les gardiens de la paix ont été attaqués par un groupe hostile lançant des projectiles et mortiers sur leur véhicule. Une vitre latérale de ce dernier a volé en éclats et plusieurs impacts ont été relevés sur la carrosserie.
Les fonctionnaires qui se trouvaient à bord n’ont pas été blessés. Un dispositif de sécurisation a été mis en place, avec le renfort d’autres équipages.

Un suspect a été interpellé : il avait été identifié la veille circulant sur une moto volée lors d’un rodéo (lire ce-après). Des objets (pierres, bâtons, mortiers non utilisés) ont par ailleurs été récupérés sur les lieux.

Jeudi soir, déjà. un équipage du groupe de sécurité de proximité avait été visé par des jets de projectiles. De passage place de Bendern, les policiers avaient été confrontés à une trentaine d’individus hostiles jetant des pierres dans leur direction. Ces derniers avaient avaient pris la fuite, dispersés a l’aide de grenades lacrymogènes.
Une vitre du véhicule de police a été impactée par un projectile.

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Prison de Beauvais : Il ne se laisse pas faire

Le Parisien / vendredi 28 avril 2022

Il n’a pas apprécié de changer de cellule. Ce mardi, en fin de matinée, un détenu âgé d’une vingtaine d’années de la prison de Beauvais (Oise) s’est montré pour le moins hostile lors de son déménagement du quartier « arrivant » – là où les nouveaux détenus passent d’abord quelques jours pour s’acclimater au milieu carcéral – à une cellule ordinaire de l’établissement pénitentiaire.

« Il a refusé catégoriquement sa nouvelle affectation, il voulait rester au quartier des arrivants », relate Joris Ledoux, secrétaire local de l’UFAP-Unsa, le syndicat du ministère de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Face au mécontentement du prisonnier, « son placement au quartier disciplinaire » a donc été décidé par les surveillants.

« Et alors que rien ne le présageait, [il] s’est brusquement jeté au sol entraînant dans sa chute la première surveillante du bâtiment et l’agent de mouvements qui se blessèrent tous deux, indique le syndicaliste. Le détenu était menotté à ces deux surveillants. Ces derniers présentent des hématomes au poignet. »

Et ce n’est pas tout. « Plusieurs fois, il s’est littéralement laissé tomber », poursuit Joris Ledoux. Le détenu aurait alors tenu des propos insultants envers les surveillants de la prison, tout « en essayant de mettre à des coups de tête aux agents présents et (ceux) venus en renforts ».

L’un d’eux a même été mordu au niveau du mollet. « Un collègue surveillant gardera malheureusement les (traces de la) mâchoire […] pendant un moment », commente le représentant de l’UFAP-Unsa. L’agent touché à la jambe s’est vu octroyer une ITT : « Ça saignait beaucoup. » […]

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Contre les yeux de la police

Nantes : Les dernières images de la caméra…

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.
L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes.
Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.
Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. […]

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Saint-Chamond : Dégrader les caméras pour agir en liberté

Le Progrès / jeudi 14 avril 2022

Ces derniers temps, des caméras de surveillance ont été dégradées dans le quartier de Fonsala. Des tags injurieux ont également été peints sur des murs du quartier, certains s’en prenant à des personnalités politiques, comme le maire, Hervé Reynaud ou la conseillère municipale anciennement Rassemblement national, Isabelle Surply. La police est informée de ces faits et des procédures sont en cours pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Irvillac (Finistère) : La fibre optique sectionnée, internet coupé https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/30/irvillac-finistere-la-fibre-optique-sectionnee-internet-coupe/ Sat, 30 Apr 2022 19:55:59 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49542 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / jeudi 28 avril 2022

Une partie des habitants d’Irvillac et de la commune voisine de Saint-Eloy ont été privés durant plusieurs jours de leur connexion à Internet. La panne a concerné une trentaine de foyers situés dans la partie est du territoire communal. Ont ainsi été impactés les villages de Kérivoal, Kerdanet, Kerdilès et Kérinot.

En effet, entre le 11 et le 25 avril, un câble de fibre optique chargé de transporter d’importantes quantités de données a été volontairement sectionné sur une longueur d’environ 200 mètres. « Nous ne parvenions plus à nous connecter à l’ADSL », explique un utilisateur. […]

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Second tour dans la rue https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/26/second-tour-dans-la-rue/ Tue, 26 Apr 2022 19:29:59 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49451 Continuer la lecture ]]> Lyon : Des feux d’artifice contre la mairie d’arrondissement

Lyon Capitale / lundi 25 avril 2022

Environ 200 personnes s’étaient réunies place Colbert (1er arr.) à Lyon dimanche 24 avril, mécontentes des résultats de l’élection présidentielle. Des tirs de feux d’artifice ont été tirés sur la mairie du 4e avant que la police n’intervienne.

Des militants de l’ultra gauche s’étaient réunis place Colbert (1er arrondissement) dans les pentes de la Croix-Rousse afin de manifester leur colère après l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République. En criant « Lyon Lyon Antifa » et « Ni Macron, ni Le Pen« , ils ont affiché une pancarte « À bas Macron, le Robin des bourges » en allumant des fumigènes.

Bon enfant au début, l’ambiance s’est rapidement envenimée lorsqu’un groupe a tiré des​​ feux d’artifice sur la mairie du 4e arrondissement au moment où le cortège a commencé à descendre de la colline de la Croix-Rousse. Immédiatement, la police encadrant la manifestation a lancé des gaz lacrymogènes afin de les disperser.

Une partie du cortège s’est ensuite arrêtée place des Terreaux, devant l’hôtel de Ville, où certains manifestants ont été parqués par les CRS très présents aux abords des bâtiments officiels dimanche soir. La tension est ensuite redescendue alors que de nombreux agents de police patrouillaient dans les pentes de la Croix-Rousse.

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Toulouse : « Ni Macron, ni Le Pen, révolution »

actuToulouse / dimanche 24 avril 2022

[…] Alors que le préfet Étienne Guyot avait pris un arrêté pour interdire toute manifestation dans les rues de la Ville rose, dimanche 24 avril 2022 à l’occasion du second tour, sur les coups de 20 heures, plusieurs centaines de personnes ont participé à une manifestation sauvage, derrière une banderole : « Ni Macron, ni Le Pen, révolution ».

Parti de Jean-Jaurès, où avait été déployé ce dimanche un important dispositif de sécurité, les manifestants se sont ensuite rendus vers Jeanne d’Arc, via les boulevards de Toulouse.
300 à 500 manifestants ont été recensés par notre journaliste sur place.
La manifestation a dégénéré par la suite, et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser le cortège.
Vers 21h45, des feux de poubelles ont été allumés ça et là en centre-ville, notamment rue Bayard, où les commerçants ont commencé à éteindre les incendies, avant l’arrivée des pompiers, déjà amenés à se mobiliser sur plusieurs interventions. […]

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Rennes : Manifestation sauvage et feux de poubelles

Le Télégramme / lundi 25 avril 2022

À l’annonce des résultats du second tour de la présidentielle, ce dimanche, environ 300 personnes ont manifesté dans le centre-ville de Rennes. Le défilé sauvage, marqué par des affrontements avec la police, a duré près de trois heures pour se terminer en périphérie de la ville. Sept personnes ont été interpellées, dont une placée en garde à vue, selon la préfecture. Fait marquant, un homme, dont l’Audi a été taguée, a mis en joue les militants avec une arme factice.

Les manifestants, pour certains vêtus de noir et de gilets jaunes, se retrouvent avant même l’annonce de la victoire d’Emmanuel Macron, à 20 h. « Ce qu’on aura pas par les urnes (sic), on l’aura par la rue », peut-on lire sur la pancarte dépliée place Sainte-Anne. Le secteur est quadrillé depuis le début de la soirée par un important dispositif de maintien de l’ordre. Alors que la foule grossit, une sono est confisquée, son propriétaire interpellé. Le cortège, repoussé une première fois, se dirige vers la place du Vieux-Saint-Etienne. Là, une première barricade est mise à feu, après une altercation avec les commerçants du coin. Et une première salve de gaz lacrymogènes s’abat.

S’en suit alors le traditionnel jeu du chat et de la souris entre manifestants et CRS, émaillé de tags, de barricades et de l’odeur suffocante des lacrymos. Coincé dans la rue Saint-Martin, le cortège se réfugie dans le parc des Tanneurs. Sans échappatoire vers le centre, les manifestants se retrouvent contraints de longer le canal d’Ille-et-Rance, jusqu’au chantier de la future préfecture d’Ille-et-Vilaine, dont les palissades sont recouvertes d’inscriptions. Les derniers réfractaires sont repoussés par les CRS puis nassés vers le parc des Gayeulles, vers 23 h.

Selon la préfecture, les pompiers ont dû intervenir à deux reprises pour éteindre des poubelles enflammées. Lors du soir du 1er tour, déjà, une manifestation avait réuni plusieurs centaines de personnes dans le centre de Rennes. Des dégradations avaient été commises, mais aucune interpellation n’avait été opérée.

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Paris : « Le monde brûle »

extraits du Parisien / lundi 25 avril 2022

[…] Ce dimanche soir, la place de la République a revêtu ses habits des grands jours, murs de camions de CRS, sirènes et forêt bleue de gyrophares. Toutes les rues ont été bloquées par un impressionnant dispositif policier, gendarmes mobiles et motards de la BRAV-M, une brigade motorisée. Les cafés de la place ont fermé « par prudence ». Quelques lacrymogènes ont été lancées vers 22 heures pour tenter de disperser des manifestants. Une poubelle a été incendiée.

Des jeunes ont débarqué avec des bombes de peinture et ont tagué le socle de la statue de la République, en plein cœur de la place, d’un « antifa » et « le monde brûle ».[…]

Un peu plus tôt dans la soirée, un premier groupe de manifestants avait été délogé sous la canopée des Halles et rue de Rivoli (Ier). À minuit, le calme était revenu, les manifestants ont été dirigés vers le métro.

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Ailleurs

extraits de France Info / dimanche 24 avril 2022

[…] Dans le centre de Nantes (Loire-Atlantique), un cortège d’environ 400 à 500 personnes a défilé derrière une banderole proclamant « Besoin de révolution« .
[…] A Caen (Calvados), environ 200 personnes selon la préfecture ont manifesté pour contester le scrutin. Un manifestant a été interpellé.
Une centaine de manifestants se sont réunis dans le calme à Strasbourg (Bas-Rhin), place Kléber après 20h, rapporte France Bleu Alsace, réclamant « un troisième tour dans la rue ».
[…] Un rassemblement a également eu lieu à Marseille (Bouches-du-Rhône), a annoncé la préfecture de police. Près de 400 personnes sont réunies là aussi dans le calme.

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Quimper (Finistère) :

extrait du Télégramme / lundi 25 avril 2022

À l’issue du second tour de l’élection présidentielle, dimanche, l’entrée de la permanence d’Annaïg Le Meur, députée LREM de la 1er circonscription du Finistère, a été vandalisée par des tags haineux à l’encontre du président de la République, dont « Macron décapitation ». […]

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Et sur les ondes

France Info / lundi 25 avril 2022

L’antenne de France Inter a été une nouvelle fois victime d’un piratage, dimanche 24 avril, après l’annonce des résultats du second tour de l’élection présidentielle. « On a été piraté à nouveau », a indiqué la station qui dit avoir été « alertée par des tweets ». Ce piratage très localisé a perturbé la diffusion sur une partie de l’est de Paris.

« Nous sommes en lien avec l’Arcom pour vérifier ce qui s’est passé », a annoncé Radio France en précisant que les fréquences de France Inter à Paris avaient été perturbées « une petite heure ». L’entreprise publique dit enquêter au sujet de possible piratages dans d’autres villes, dont Lyon, Rennes et Nantes. Aucune information n’a filtré sur les auteurs de ce piratage.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle, l’antenne de France Inter avait déjà été piratée sur son réseau FM de Paris-Est au moment de l’annonce des premiers résultats. Un brouillage d’écoute avait eu lieu et un discours anti-système avait été diffusé en boucle.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin janvier 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2022/ Mon, 31 Jan 2022 20:10:17 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47604 Continuer la lecture ]]> Pont-Sainte-Maxence (Oise) : En plein dans le pare-brise

Le Courrier Picard / vendredi 14 janvier 2022

Alors qu’ils effectuaient une opération anti-délinquance dans le quartier des Terriers à Pont-Sainte-Maxence, lundi 10 janvier, vers 17 heures, les gendarmes ont essuyé des jets de cailloux. Des projectiles ont atteint l’un des véhicules des militaires.
Le pare-brise d’un véhicule Peugeot 5008 a été dégradé mais les militaires visés n’ont pas été touchés. L’enquête a permis d’identifier un mineur bien connu des forces de l’ordre grâce aux images de vidéosurveillance dissiminées dans le quartier. Interpellé, celui-ci a été placé en garde à vue vendredi 14 janvier et a été présenté le soir à un magistrat.

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Sens (Yonne) : L’obscurité, une alliée précieuse

Le quartier des Chaillots à Sens a été le théâtre de nouvelles violences urbaines, dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 janvier 2022. Les faits se sont déroulés au beau milieu de la nuit, entre 4 et 6 heures du matin.

« Une quinzaine d’individus cagoulés » s’en sont pris « à une armoire électrique du quartier, afin de le plonger dans le noir », explique le parquet de Sens, ce dimanche. « Ils ont tous pris la fuite. » La pharmacie Wellpharma a été prise pour cible, au 2, rue Henry-Dunant. « Ils ont brisé des vitres, mais a priori, rien n’a été volé à l’intérieur », précise le ministère public.
De plus, « six poubelles ont été incendiées », principalement rue Fenel et rue Henry-Dunant, indique le parquet de Sens, confirmant une source policière.

En revanche, il n’y a pas eu de confrontation avec les forces de l’ordre. « La police de Sens a bénéficié du renfort du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Joigny et d’une patrouille du commissariat d’Auxerre. » Les pompiers ont mobilisé trois fourgons incendies et dix-huit hommes sur place. […]

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Brest : Quand on reconnaît les flics hors service

Ouest-France / samedi 8 janvier 2022

Vendredi 7 janvier 2022 en fin d’après-midi, un policier et une policière de Brest (Finistère) âgés d’une quarantaine d’années, se trouvaient hors service au parc d’attractions Luna Park, à Penfeld, lorsqu’ils auraient été agressés. Ils se rendaient à leur véhicule lorsqu’ils ont été bloqués par quatre individus portant des capuches, qui auraient reconnu qu’ils étaient policiers.
Ces derniers ont rapidement été rejoints par huit autres personnes. Le ton monte, jusqu’à ce que le groupe sorte une matraque et agresse les policiers. « Ça a été extrêmement violent », indique Éric Kerbrat, secrétaire départemental d’Unité SGP Police FO.

Une plainte doit être enregistrée ce samedi 8 janvier 2022, confirme la police du Finistère. Les deux policiers, « très choqués », sont en attente d’un examen médical. À cette heure, il n’y avait pas eu d’interpellation. […]

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Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Les bleus tombet dans un guet-apens

Le Parisien / dimanche 9 janvier 2022

[…] Peu après 23 heures, une patrouille de police circulait dans le secteur du parc départemental du Plateau quand les occupants de la voiture remarquent un bus de la RATP qui semble bloqué avenue de Coeuilly, dans le secteur d’une zone d’activités. À première vue, impossible pour le chauffeur de regagner le centre-ville, car il est coincé par un container placé sur la chaussée.

D’autres poubelles semblent avoir été regroupées avenue de Coeuilly. Les policiers se rapprochent et font alors l’objet de tirs de mortiers sur leur véhicule, arrivant de plusieurs endroits. Le chauffeur du bus ainsi que les passagers se trouvant à bord sont sortis et mis à l’abri, sans que les tirs ne s’arrêtent pour autant.

Les policiers répliquent à l’aide d’un lanceur de balles de défense et de plusieurs tirs de grenade, avant l’arrivée de renforts, appelés en urgence. Plusieurs brigades anti-criminalité du département arrivent sur place, avant l’interpellation de cinq hommes, identifiés par les premiers intervenants comme les auteurs des tirs de mortiers. Plusieurs dizaines de tirs au total, d’après ces derniers.

Les sapeurs-pompiers ont également dû intervenir pour éteindre un feu provoqué par l’incendie de poubelles sur l’avenue de Coeuilly. Les cinq hommes arrêtés ont été placés en garde à vue. Les trois policiers qui effectuaient la patrouille, et n’ont pas été blessés, ont porté plainte.
Le parquet indique ce dimanche soir avoir levé la garde à vue des 5 personnes interpellées. « Nous continuons l’enquête préliminaire. » […]

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Château-Renard / Montargis (Loiret) : Ils s’en prennent à la gendarmerie (mais se font chopper…)

France Info / lundi 24 janvier 2022

Trois hommes, âgés de 20 à 39 ans, ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Montargis pour « tentative de dégradations par un moyen dangereux pour les personnes » selon un communiqué du procureur Loïc Abrial. Arrêtés le 14 décembre, deux d’entre eux avaient été placés en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention.

L’un, en état de récidive légale, a échoppé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis. Son précédent sursis de trois mois a par ailleurs été totalement révoqué, portant à 15 mois de prison ferme la peine à exécuter. Il a été maintenu en détention

Les deux autres se sont quant eux vus condamnés à 18 mois d’emprisonnement, dont huit avec sursis. Seul celui en détention provisoire a été maintenu en prison. L’autre, sous contrôle judiciaire, pourrait bénéficier d’un aménagement de peine.

Le 12 décembre 2021, les trois individus s’en étaient pris aux bâtiments de la brigade de gendarmerie de Château-Renard, à 17 kilomètres au sud-est de Montargis. Ils lançaient pour cela dans la cour « des engins incendiaires artisanaux ». Toujours selon le communiqué du procureur, il s’agissait de bouteilles en PVC remplies d’acide chlorhydrique et de morceaux d’aluminium. « Le mélange sous pression avait provoqué une réaction chimique déclenchant une explosion ». L’attaque n’a pas fait de blessé, ni causé d’importantes dégradations. […]

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Le Mans : Quand on dit que les contrôleurs font un travail de flics…

actuLe Mans / lundi 17 janier 2022

Mercredi 12 janvier 2022, des agents de contrôle des transports de l’agglomération du Mans (Sarthe) contrôlent un jeune homme voyageant sans titre de transport dans le tramway du Mans.
Alors qu’ils lui demandent une pièce d’identité pour pouvoir le verbaliser, le jeune homme leur dit qu’il n’en possède pas. Conformément à la procédure, les contrôleurs appellent alors des policiers pour pouvoir établir l’identité du fraudeur. Mais celui-ci s’enfuit à la vue des agents de police qui parviennent à le rattraper.

Rapidement, les policiers découvrent que le jeune homme sans titre de transport est également inscrit sur le Fichier des Personnes Recherchés (FPR) car évadé de la prison de Fresnes (Val de Marne) depuis le 20 décembre 2021 où il avait été placé en régime de semi-liberté le 15 décembre 2021.

Devant le tribunal, le jeune homme de 23 ans, brun, vêtu d’un sweat-shirt noir et portant le « Man Bun » (le chignon masculin à la mode) a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a justifié avec une voix calme son geste par une volonté de ne plus retourner à la prison de Fresnes à la suite d’un sérieux problème avec son codétenu, problème à propos duquel il n’a pas voulu donner de détails.

Placé dès l’âge de 18 mois, le jeune homme est allé de foyer en foyer et s’est retrouvé à ses 18 ans à la rue sans aide (« à ses 18 ans, on s’en est débarrassé » dira son avocate).
Sans formation et sans travail, le jeune homme ne dispose même pas de papiers à jour. Condamné à 11 reprises, il était incarcéré depuis mars 2021 à la Prison de Fresnes…
A la suite du procureur qui a requis 6 mois de prison avec maintien en détention, l’avocate du prévenu a souligné l’absence d’un travail de réinsertion dont aurait pu bénéficier son client.
« Il va falloir qu’on aide ce jeune à essayer de s’en sortir » a-t-elle plaidé. Avant le verdict, le prévenu a demandé au tribunal de ne pas retourner à la prison de Fresnes.
Reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, le jeune homme a été condamné à 4 mois de prison ferme.

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Calais (Pas-de-Calais) : Dès qu’il s’agit d’rosser les cognes…

Nord Littoral / jeudi 20 janvier 2022

Quatre Calaisiens viennent de comparaître devant le tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer pour avoir proféré des outrages et des violences sur des policiers et aussi pour des destructions de biens. Ces faits se sont déroulés le 4 septembre 2021 dans le quartier du Fort-Nieulay, à Calais. […]

Vers 3 heures du matin, les policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) sont appelés pour régler un différend sur la voie publique. Très vite, ils s’aperçoivent qu’il s’agit d’une rixe. Ils sollicitent les renforts, car deux groupes d’individus se font face, rue Philéas Réant.

Les policiers sont pris à partie par les individus des groupes qui leur jettent des pierres. Au bout d’un moment, il ne reste que six personnes face aux fonctionnaires, dont les quatre prévenus. Les policiers continuent à se faire insulter et à recevoir des pierres sans bien pouvoir identifier celui ou ceux qui jettent ces projectiles.

Les agents des forces de l’ordre s’en sortent avec quelques blessures superficielles. Finalement, les opposants aux forces de l’ordre réussissent à prendre la fuite et les policiers les recherchent.

Dans cette affaire, un habitant du quartier a retrouvé la portière de son véhicule pliée et le siège du conducteur incendié. Il a eu la présence d’esprit de maîtriser le feu en jetant un seau d’eau dans sa voiture. Plus loin, des panneaux d’arrêt de bus ont été saccagés.

Finalement, l’interpellation des quatre individus se fait rue Constant Cronie. L. souffle dans l’éthylomètre, il a 0,34 gramme d’alcool par litre de sang, C. en avait 1,74 gramme, Q. en avait 1,64 et D. a refusé de souffler. À la barre comme en garde à vue, les quatre protagonistes de cette affaire expliquent leurs positions.
L. dit d’abord avoir ramassé une grenade lacrymogène et ne reconnaît rien d’autre. Puis il met en cause Q. dans le début d’incendie du véhicule et reconnaît la dégradation des panneaux de bus. Finalement, il dit que c’est lui qui a mis le feu à la voiture.
Q. met en cause L. dans l’incendie de la voiture. Il dit également qu’il n’a pas jeté de pierres sur les policiers. C.reconnaît avoir proféré des outrages et avoir cassé les panneaux de l’arrêt de bus. Enfin, D. dit qu’il a simplement manqué de respect aux policiers et reconnaît avoir dégradé l’arrêt de bus.

Après avoir délibéré, le tribunal a condamné les quatre protagonistes à la même peine, à savoir 6 mois de prison avec un sursis probatoire de 2 ans. […]

Chaque policier recevra 300 euros de dommages et intérêts et 450 euros de frais d’avocat. Ces sommes devront être payées de façon solidaire par les quatre prévenus.

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Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis : Fourchette multiusages !

Le Parisien / mardi 4 janvier 2022

Le premier a été blessé à la cuisse, le second au visage. Ce mardi matin, lors de l’appel à 7h20, deux surveillants pénitentiaires de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, en Essonne, ont été agressés par un détenu quand ils ont ouvert la porte de sa cellule.

« Un surveillant a été agressé par une personne détenue de plusieurs coups au visage, confirme la direction de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Un autre, venu en renfort, a reçu plusieurs coups et des coups de fourchette au niveau des jambes. »
Blessés, les deux surveillants ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers et conduits aux urgences. En début d’après-midi, ce mardi, tous deux avaient quitté l’hôpital. « L’un a reçu trois jours d’arrêt et l’autre 15, ajoute la direction. Ils ont reçu l’entier soutien de l’établissement ainsi qu’une aide psychologique. » […]

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Contre les yeux de la police

Fréjus (Var) : Mini-pelleteuse et paintball contre la caméra

Var-Matin / mardi 18 janvier 2022

Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 janvier, des individus ont fracturé une caméra de vidéosurveillance, ont incendié une mini-pelleteuse de chantier et ont affronté les forces de l’ordre dans le quartier de la Gabelle, à Fréjus.

Il est un peu plus de minuit, dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 janvier, lorsque les forces de l’ordre sont appelées pour intervenir dans le quartier de la Gabelle, à Fréjus.
Sur place, des individus utilisent une mini-pelleteuse pour fracturer une caméra de vidéosurveillance, placée devant la cité. D’autres tentent d’asperger l’objectif de peinture à l’aide de tirs de paintball.
Ils mettent également le feu à l’engin de chantier et à un scooter, laissés à l’abandon dans le bassin de rétention vide.

À leur arrivée, les policiers sont visés par des tirs de mortier d’artifices. Une dizaine d’assaillants tente de se barricader en incendiant un container au milieu de la voirie.
Les forces de l’ordre parviennent à les disperser à l’aide de grenades lacrymogènes.
La caméra de vidéosurveillance vandalisée doit être remise en état dans les jours qui viennent par les services techniques de la ville de Fréjus.

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Mise à jour du 1er février 2022

Cers (Hérault) : Avec la vidéosurveillance, mieux vaut prévenir que guérir

Midi Libre / lundi 31 javier 2022

La municipalité a installé des caméras de surveillance sur la commune, en décembre dernier, pour lutter contre les incivilités. Les délits visés par la mairie et la police municipale ou rurale peuvent être très divers. Que ce soit les déjections canines qui ne sont pas ramassées par les propriétaires, le non-port du casque pour les pilotes de deux-roues, le téléphone au volant, la vitesse excessive, le bruit intempestif des véhicules motorisés ou encore les dépôts d’ordures sauvages pour ne citer qu’eux. Une mesure plutôt bien acceptée par les habitants, mais qui visiblement ne fait pas que des heureux. Alors que les caméras devant être installées ne sont pas encore toutes en place, certaines personnes malveillantes ont détruit quelques caméras. Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs de ces faits. La Ville a déposé plainte.

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Quimper : Deux armoires de téléphonie incendiées https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/17/quimper-deux-armoires-de-telephonie-incendiees/ Mon, 17 Jan 2022 20:12:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47696 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / dimanche 16 janvier 2022

Les pompiers de Quimper sont intervenus rue de Juniville, dans le centre-ville de Quimper, à quelques mètres du commissariat, dans la nuit de samedi à dimanche, pour circonscrire un incendie dans des armoires France Télécom. Le sinistre avait été signalé peu après 3 h du matin.


Deux armoires ont été détruites par les flammes, qui ont léché le mur avant d’être maîtrisées par les pompiers. L’origine volontaire du sinistre fait peu de doute, le feu ayant été allumé dans des pneus de voitures disposés devant les armoires. Une enquête de police est en cours.

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Pont-l’Abbé (Finistère) : Voilà pour les achats de Noël ! https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/21/pont-labbe-finistere-voila-pour-les-achats-de-noel/ Tue, 21 Dec 2021 20:16:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47221 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / lundi 20 décembre 2021

Dimanche soir, vers 22 h 30, le centre Leclerc a été victime d’un acte de vandalisme. 180 chariots et quatre abris ont été incendiés, ce qui a nécessité l’intervention des pompiers de Pont-l’Abbé pour circonscrire le sinistre.


Selon les images des vidéos de surveillance de l’hypermarché, transmises aux gendarmes qui se sont également déplacés sur les lieux, les faits auraient été commis par six jeunes qui se sont ensuite amusés à filmer le brasier. « Le préjudice est important. À la veille de Noël, c’est un quart de notre parc à chariots qui a été détruit », déplore le directeur du centre Leclerc, Arnaud Noël, sur place jusqu’à minuit avec les services de secours. « C’est un acte de vandalisme qui aurait pu avoir des conséquences très graves si le feu avait été mis du côté de la station ou du bâtiment », précise le responsable du magasin qui, malgré ce spectacle de désolation pour la clientèle, a pu ouvrir ce lundi matin.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin septembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-septembre-2021/ Fri, 01 Oct 2021 18:55:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45423 Continuer la lecture ]]> Koungou (Mayotte) : Émeutes contre les expulsions

Clicanoo / mardi 28 septembre 2021

Suite à une opération de destructions d’habitations illégales sur la commune de Koungou à Mayotte, des émeutes ont eu lieu une grande partie de la nuit dernière. Trois mineurs ont été interpellés.



Tôt le matin lundi, dès 5h30, une opération de destructions a été menée sur la commune de Koungou à Mayotte, au nord de Mamoudzou, dans le lotissement Caro Bolé. 350 habitations illégales étaient visées, dans le cadre de la loi Elan, alors que le gouvernement souhaite accentuer les efforts de lutte contre l’habitat informel et indigne sur le département. Au total, 132 gendarmes départementaux et mobiles, ainsi que l’hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie de Pamandzi ont été mobilisés sur l’opération de destruction.

Mais le soir, vers 19h, est venu le temps des représailles. Selon la gendarmerie de Mayotte, c’est plus d’une centaine d’individus « très hostiles et très mobiles » qui ont dressé des barricades auxquelles ils ont ensuite mis le feu, à plusieurs endroits du village. De part et d’autre de la RN1, les automobilistes ont été la cible de pillages et caillassages. Quelques-uns étant même blessés. Des militaires prépositionnés sont alors intervenus, bien qu’harcelés par les délinquants : les gendarmes ont en effet été victimes de jets de projectiles. Ils y ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes, ce qui a eu pour effet de disperser les individus et libérer la RN1.

Mais la soirée était encore longue : les délinquants se sont regroupés dans le centre du village, afin de commettre plusieurs dégradations : ils ont notamment tenté d’incendier les locaux de la police municipale, de piller une habitation, de dégrader des véhicules sur le parking de la mairie, à coups de pierres. Ils ont mis le feu à deux de ces véhicules, ce qui a provoqué l’incendie partiel de la mairie.
D’autres barricades ont été dressées près de la maison d’arrêt de Majicavo, entravant l’intervention des sapeurs-pompiers.

Pour parvenir à ramener le calme dans le village, les gendarmes – 66 militaires mobilisés – ont dû user de 200 grenades lacrymogènes et de 5 tirs de LBD. Il aura fallu également l’intervention de deux équipages de véhicules blindés, et de 14 personnels de la direction territoriale de la police nationale.

La brigade territoriale autonome de Koungou a été chargée de l’enquête, qui a par ailleurs bénéficié de l’expertise des techniciens en identification criminelle de la CIC de Pamandzi. Trois mineurs ont été interpellés pendant les émeutes, et placés en garde à vue.

Le commandant de la gendarmerie de Mayotte, le colonel Capelle, s’est rendu très tôt ce matin à Koungou, en compagnie des autorités administrative et judiciaire pour « affirmer sa détermination à exécuter les missions qu’elles lui confient ».

Malgré les échauffourées, les travaux de déblaiement du bidonville de Caro Bolé se sont poursuivis de mardi, sous la surveillance des gendarmes mobile et d’un équipage en véhicule blindé.

Vengeance incendiaire contre la mairie

Le Monde / mardi 28 septembre 2021

L’hôtel de ville de Koungou, à Mayotte, a été la cible d’un incendie volontaire, lundi 27 septembre au soir, après des manifestations contre la destruction d’un bidonville comprenant quelque 350 habitations, ont annoncé des agents municipaux. Koungou, qui compte plus de 32 000 habitants, est la deuxième commune la plus peuplée du département d’outre-mer.

Le feu a démarré dans trois voitures garées sur le parking de la mairie avant de se propager au bâtiment principal, et une annexe en construction qui devait accueillir la cafétéria. Les pompiers ont pu se rendre sur place pour éteindre le feu, escortés par les forces de l’ordre, ont précisé les médias locaux.

Un peu plus tôt, le bâtiment de la police municipale avait, lui aussi, fait l’objet d’une tentative d’incendie. Mais le voisinage a averti rapidement les policiers municipaux, qui ont pu limiter les dégâts. […]

Lundi avait débuté une opération de démolition de 350 habitations du bidonville de Caro Bolé, à Koungou. Si certains habitants ont accepté d’être relogés, d’autres ont refusé les propositions de la préfecture de Mayotte. Ils ont menacé de s’en prendre aux agents municipaux et à l’hôtel de ville de Koungou.

Les employés municipaux avaient donc été autorisés à quitter le travail plus tôt et l’opération de démolition était accompagnée d’une mobilisation importante des forces de l’ordre.

Avant l’incendie de l’hôtel de ville, quatre habitants ont été interpellés et placés en garde à vue pour avoir jeté des pierres sur les agents chargés de la démolition. Et une vingtaine de personnes en situation irrégulière ont été interpellées pour être conduites au centre de rétention administrative en vue d’une expulsion vers leur pays d’origine.

La destruction de ces cases en tôle doit permettre la construction de 500 logements sociaux. Depuis le début de l’année, 955 habitations ont été détruites à Mayotte dont 200 à Koungou en février. A l’époque déjà des troubles s’étaient produits.

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Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) : Échauffourées et bagnoles incendiées

Le Monde / 25 septembre 2021

Après les violences qui avaient déjà éclaté dans le bassin minier dans la nuit de jeudi à vendredi, de nouvelles violences urbaines ont eu lieu dans la nuit de vendredi 24 à samedi 25 septembre à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) et sa banlieue, opposant des dizaines de personnes à la police.
Près d’une dizaine d’incendies volontaires, notamment de voitures, ont été déclenchés à partir de 21 heures environ et jusqu’à une heure du matin à Montceau-les-Mines et Blanzy, commune limitrophe, a rapporté la maire de Montceau, Marie-Claude Jarrot (Divers droite, DVD).
Les policiers, arrivés sur place, ont été la cible de tirs de mortier d’artifice et de jets de projectiles, a-t-on précisé de source policière, ajoutant que trois personnes avaient été interpellées.
La veille, la police avait dû faire usage de gaz lacrymogènes. Deux personnes avaient alors été interpellées. La police n’a pas voulu se prononcer sur l’origine de ces incidents mais ils font suite à la mort d’un motard, jeudi après-midi à Saint-Vallier, également près de Montceau. Ce dernier était originaire du quartier sensible du Plessis, à Montceau, où ont eu lieu les violences urbaines.
Cependant, Marie-Claude Jarrot a démenti que le motard soit mort alors qu’il était poursuivi par la police. « Il n’était pas poursuivi. C’est un accident de la circulation », a-t-elle affirmé.

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Amiens : feux d’artifice anti-flics

France Bleu / dimanche 26 septembre 2021

Nuit particulièrement agitée dans plusieurs quartiers d’Amiens ce samedi 25 septembre. Les policiers ont été visés à partir de 19h par de nombreux tirs de mortiers au niveau d’Amiens Nord, du quartier Etouvie, ou au sud-est d’Amiens, près du parc de la Salamandre. Aidées par la BAC, les forces de l’ordre se sont employés pour faire revenir l’ordre. Les tirs de mortiers ont duré jusqu’à 2h du matin.

Un homme a été interpellé à Amiens secteur Sud-Est près du parc de la Salamandre pour incendie volontaire et tir de mortiers. Il a été placé en garde à vue selon les précisions de la police nationale ce dimanche matin.

Les pompiers sont intervenus toute la nuit de samedi à dimanche pour plusieurs feux de poubelles en plein milieu de la chaussée, dans les trois secteurs amiénois évoqués. A chaque fois, la police est intervenu en amont pour sécuriser les lieux, avant le passage des pompiers. Les forces de l’ordre ne parlent pas de blessés dans leur bilan.

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Aix-les-Bains (Savoie) : La gentrification provoque des remous

France Info / lundi 27 septembre 2021

Le quartier Lafin à Aix-les-Bains est un quartier populaire en rénovation. Voilà trois nuits consécutives qu’une série d’incendies et troubles s’y produit. Après un bus délibérément brûlé vendredi dernier, au moins cinq voitures ont été ravagées par les flammes ce lundi 27 septembre

Vendredi dernier déjà, les pompiers avaient dû intervenir dans ce quartier Lafin, au milieu de la nuit, et s’étaient fait « caillasser » lors de leur opération pour éteindre l’incendie qui avait embrasé un car en flammes, un feu manifestement criminel, avenue Franklin Roosevelt

Ce matin encore, aux environs de 4h30, ils ont été alertés pour une série d’incendies de voitures, dans le même quartier. Cinq voitures, au moins, ont été entièrement détruites par des incendies volontaires, au niveau de la rue François Gaillard et du chemin du colonel Rollet.

Le quartier récemment s’est modernisé avec de nouveaux lotissements modernes. Certains aménagements ne sont même pas encore achevés. Bon nombre d’habitants sont des nouveaux venus, installés depuis un an ou deux .

Inquiets par la tension qui s’est accumulée ces derniers jours, ils sont en colère et ont lancé une pétition pour « réclamer plus de police et plus de sécurité ».

Alors règlement de comptes? Représailles sur fond de trafic de drogue? Ou simples actes de pure malveillance? Rien n’a pour l’instant filtré de l’enquête en cours, ouverte pour « incendie volontaire, et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». […]

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Brest : Aux aguets sur les toits pour attendre les bleus

extrait du Télégramme / lundi 20 septembre 2021

Dimanche après-midi, une nouvelle poussée de violences s’est produite dans le quartier de Kérédern, à Brest. Alors qu’ils venaient d’apprendre que quatre véhicules avaient été incendiés, les fonctionnaires de police dépêchés sur les lieux ont été visés par divers projectiles lancés notamment depuis les immeubles. Les policiers ont préféré battre en retraite pour assurer leur sécurité, et aucun d’entre eux n’a été blessé. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver les auteurs.

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Saint-Avold (Moselle) :Pour fêter le nouveau commissariat

extrait du Républicain Lorrain / 20 septembre 2021

Les actes de vandalisme se sont multipliés ces derniers jours au centre-ville de Saint-Avold. Avec notamment des dégradations commises sur la façade du nouvel hôtel de police situé rue Mangin. Des individus ont visiblement envoyé des projectiles sur le bâtiment et tenté de briser une des fenêtres. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Dites-le avec des tags…

Le Progrès / jeudi 30 septembre 2021

Insultes, menaces. La présence de tags injurieux visant le maire (Les Républicains) de Rillieux, Alexandre Vincendet, et sa famille ainsi que les policiers, a été constatée lundi dernier sur des pans de murs de la Maison pour tous, aux Alagniers. Ces inscriptions ont depuis été recouvertes de peinture blanche. […]

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Contre les yeux de la police

Roubaix (Nord) : Destruction de caméra, en deux temps

La Voix du Nord / samedi 25 septembre 2021

La ville de Roubaix compte une caméra de vidéosurveillance en moins depuis une semaine. Implantée à l’angle formé par la rue Dampierre et le quai du Sartel, dans le quartier du Pile, cette caméra avait initialement pour but de contrecarrer les plans des personnes qui balançaient les voitures dans le canal. Une preuve, peut-être, de son efficacité, celle-ci a été attaquée.

Lundi dernier, vers 4 h 30, cinq individus aux visages dissimulés par des capuches mettent le feu au poteau électrique supportant la caméra. Les sapeurs-pompiers de Roubaix arrivent rapidement pour éteindre le sinistre. Las. Le poteau a finalement été tronçonné dans la foulée. Selon nos informations, la ville de Roubaix a déposé plainte. Une enquête a été ouverte par le commissariat de police de Roubaix pour identifier les auteurs et comprendre leurs motivations.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-août 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-aout-2021/ Sun, 15 Aug 2021 18:22:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44610 Continuer la lecture ]]> Carqueiranne (Var) : Pendant que les municipaux dorment…

Var-Matin / mardi 10 août 2021

Pare-brise explosés, rétroviseurs cassés, pneus crevés, dans la nuit de samedi à dimanche, trois voitures de la police municipale ont été victimes d’actes malveillants.


« À 6 h du matin, nous avons reçu un appel de la police municipale constatant les faits. Nous avions déjà eu des tags, mais pas une telle détérioration de notre matériel. Les pare-brise ont vraisemblablement été défoncés à coups de pied. Les policiers ont tout mon soutien, nous allons répondre avec la plus grande sévérité », confie Arnaud Latil, le maire.

Pendant les faits, les véhicules étaient stationnés dehors, devant le poste de police. Le commissariat de la police nationale de Hyères a ouvert une enquête. « L’enquête est en cours mais il n’y a pas de doute: il s’agit bien d’un acte malveillant et délibéré », confirme le commissaire en charge du dossier.

Rapidement, certains véhicules ont déjà pu être réparés. Deux véhicules sur trois sont de nouveau opérationnels.
La mairie souhaite désormais renforcer le système de sécurité autour du poste.

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Guadeloupe : La colère monte contre le nouveau confinement

Le Parisien / lundi 9 août 2021

La colère monte en Guadeloupe. Des heurts se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi sur l’île, où un confinement est instauré pour freiner l’épidémie de Covid-19. Deux pompiers ont été blessés au visage lorsque leur véhicule a été caillassé. Ces tensions surgissent juste avant l’arrivée mardi du ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu.

La nuit a été émaillée d’interventions des pompiers et des forces de police en de nombreux points de l’île, sur des barrages enflammés et des feux de poubelles, a indiqué le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, Patrick Desjardin. Plusieurs personnes ont été interpellées, deux d’entre elles étant en garde à vue.

« Certains barrages ont été difficiles à disperser », a détaillé le procureur de la République, tandis que les pompiers témoignent de « jets de projectiles non identifiés » qui ont blessé « deux agents au visage et à l’œil ». Au total, l’opération a mobilisé près de 41 agents et plusieurs officiers de la police et de la gendarmerie nationale, précise Francetvinfo.

De source policière, ces barrages seraient liés aux restrictions en vigueur instaurées pour faire face à la violente recrudescence de l’épidémie de Covid-19 en Guadeloupe, avec un confinement partiel en journée et un couvre-feu strict en vigueur de 20 heures à 5 heures.

À Pointe-à-Pitre, deux personnes ont été interpellées alors qu’elles tentaient de cambrioler une bijouterie, durant les échauffourées de la nuit.

Face à la recrudescence de l’épidémie, les autorités ont instauré un reconfinement partiel de l’île depuis mercredi dernier pour trois semaines, mesure identique à celle appliquée depuis le 30 juillet sur le territoire voisin de la Martinique, où des heurts se sont également produits.

FranceInfo / mardi 10 août 2021

Les conséquentes pluies de la nuit dernière n’ont pas dissuadé plusieurs incendiaires d’allumer des feux volontaires, sur la voie publique, dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 août 2021, comme cela avait déjà été le cas la nuit précédente.

Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a été sollicité pour intervenir à cinq reprises. A chaque fois, les soldats du feu ont été assistés par les forces de l’ordre, policiers ou gendarmes, garants de leur sécurité. […]

C’est vers minuit et demi que le radar automatique de Caraque, aux Abymes, a été complètement détruit, à l’aide de pneus.
Puis, vers 1h16, celui de la route « Pierre Monnerville« , à 150 mètres du rond-point de Bosrédon, à Morne-à-l’Eau, a subi le même sort.

Les pompiers ont aussi dû éteindre trois incendies volontaires de poubelles et de détritus, sur la chaussée, au milieu de la nuit : à 23h00, sur Schoelcher à Petit-Bourg, à 2h16, sur la route nationale 2 à Deshaies, puis à 2h52 sur le chemin de Caillou, à Lamentin

FranceInfo / mercredi 11 août 2021

[…] Deux radars ont été complètement détruits, dans la nuit du 10 au 11 août.
Le premier a été l’objet d’un feu volontaire, peu après 1H00, au Boulevard des Héros, à proximité de l’église Saint-Luc de Baimbridge, aux Abymes.
Dans la foulée, près d’une heure après, même scénario : un second radar a été incendié, cette fois sur la Route des Salines, au Gosier.
La police nationale était présente sur les lieux, afin de sécuriser l’intervention des pompiers, déjà mis à rude épreuve, par l’épidémie de Covid-19.

Alors que le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, doit se rendre ce matin, à 11h30, au centre de vaccination du Carmel, à Basse-Terre, une tentative d’incendie a été signalée dans la nuit, à 3H29 du matin, sur ce site. Les individus ont tenté de mettre le feu à des palettes de bois.
Là encore, la police nationale était sur place, aux côtés des sapeurs-pompiers.

Ces trois feux font échos à ceux des deux nuits dernières, notamment hier, où deux radars ont déjà été brûlés, ainsi que des poubelles et des détritus.

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Brest : Barricades et flics caillassés

Ouest-France / jeudi 12 août 2021

Dans la nuit du 11 au 12 août 2021, des heurts se sont déroulés dès 22 h dans les quartiers de Keredern, Pontanézen et Kerangoff à Brest. Entre bus attaqué, bris de vitre, conteneurs, scooters et voitures brûlées, c’est jusqu’à 5 h du matin que les hostilités ont perduré.

Alors que deux policiers de la brigade cynophile sont en patrouille dans le quartier brestois de Kerangoff, soudainement des projectiles s’abattent sur leur véhicule. À quelques mètres d’eux, une dizaine de jeunes lancent des pierres dans leur direction et font usage de pointeurs laser pour aveugler les deux policiers.
À l’aide de conteneurs, des barricades ont été dressées pour bloquer la route. L’équipage a dû faire usage à trois reprises de tirs de « Lanceur de balles de défense » (LBD) pour faire reculer et disperser ces jeunes. Quelques minutes plus tard, il a pu procéder à l’interpellation d’un mineur de 17 ans, déjà connu des services de Police. Il venait de purger une peine de 6 mois de prison pour « complicité de meurtre ». Dans le cadre de ces violences, Il sera déféré demain vendredi devant le tribunal judiciaire de Brest.

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Roubaix (Nord) : Il faut les habituer tôt aux cocktails Molotov

Actu17 / mercredi 4 août 2021

L’école nationale de police (ENP) de Roubaix (Nord), située rue Joseph-Dubar, a été visée par le jet de deux cocktails Molotov dans la nuit de mardi à mercredi, vers 00h30 selon nos informations. C’est le chef de poste se trouvant à l’accueil qui a aperçu les auteurs et qui a donné l’alerte.
L’un des deux engins incendiaires était allumé au moment où ils ont été lancés, en direction des vitres de l’école. Ils n’ont pas pénétré à l’intérieur. Les agresseurs ont rapidement pris la fuite et n’ont pas pu être retrouvés immédiatement.
Les enquêteurs ont constaté que l’une des vitres était noircie. Le groupe d’appui judiciaire (GAJ) du commissariat a été chargé des investigations.

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Yvelines : Tout le monde déteste la police

Le Parisien / jeudi 12 août 2021

[…] Les violences démarrent mercredi après-midi, à Chanteloup-les-Vignes, place du Trident. Vers 17 h 30, les policiers sont pris pour cible par des tirs de mortiers. Alors que trois d’entre eux sont légèrement blessés, l’un des auteurs a pu être interpellé. Âgé de 16 ans, le jeune homme a été place en garde à vue.

Un peu avant 18 heures, c’est aux Mureaux, rue Jean-Jacques-Rousseau, que les effectifs de police ont reçu des jets de projectiles lancés par une vingtaine d’individus à la suite d’une intervention pour un rodéo moto. Il n’y a eu ni blessé ni interpellation.

Plus tard dans la soirée, vers 23 h 30, les forces de l’ordre interviennent pour un feu de poubelle au Val-Fourré à Mantes-la-Jolie. Venus encadrer les pompiers mobilisés pour éteindre l’incendie, les policiers sont, là aussi, accueillis par des tirs de mortiers lancés par une cinquantaine de personnes. Dans le même temps, six voitures, rue Jacques-Cartier, sont incendiées. Toujours au Val Fourré, la mairie de quartier et la patinoire ont été dégradées, plusieurs vitres ont été cassées.

Appuyés par des renforts, les forces de police ont dû faire usage de l’armement collectif pour ramener le calme. Là encore, il n’y a pas eu d’interpellation. Les échauffourées se sont poursuivies toute la nuit jusqu’à 4 h 30 ce jeudi matin. […]

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Bordeaux : « ACAB »

France Bleu / mercredi 11 août 2021

Les tags ont été découverts samedi 7 août sur la façade de la mosquée Nour El Mohamadi, dans le quartier Saint-Michel au centre-ville de Bordeaux. « ACAB » et autres inscriptions haineuses ont été inscrites à l’aide d’une bombe de peinture rouge. Les messages étant essentiellement adressés à la police, « a priori il n’y a pas de rapport direct avec la mosquée » indique un policier. « Un bâtiment privé a également été tagué un peu plus loin, rue des Vignes. »
Une enquête est en cours, la police exploite actuellement les vidéos des caméras de surveillances. […]

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Contre les yeux de la police

Waziers (Nord) : La vidéosurveillance ? Mieux prévenir que guérir

La Voix du Nord / mardi 10 août 2021

Au détour d’une intrusion dans l’édifice religieux, des câbles ont été dégradés à l’église
Notre-Dame-des-Mineurs, la semaine dernière.

L’installation de la vidéoprotection, dans certains quartiers de Waziers, est décidément compliquée. Après les tags visant le maire, qui a fait de la vidéoprotection un projet fort de son mandat, des dégradations ont été commises sur le toit de l’église Notre-Dame-des-Mineurs, où des câbles doivent être posés dans le cadre de l’installation de la vidéoprotection. Pour accéder à l’église, une effraction aurait été commise. [article payant ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juillet 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-2021/ Sun, 01 Aug 2021 18:34:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44349 Continuer la lecture ]]> Martinique : Émeutes et pillages contre la gestion policière de l’épidémie

France-Antilles / dimanche 18 juillet 2021

[…] Rapidement, aux abords de la préfecture, les choses ont dégénéré, à l’appel d’une nouvelle mobilisation ce samedi soir. Dans la journée, la première manifestation s’était bien déroulée, sans heurt. Plus de 2200 personnes étaient présentes.

« Il y longtemps que je n’avais vu une telle violence à Fort-de-France », commente notre correspondant, sur place cette nuit. Selon lui, au moins 700 personnes auraient été rassemblées, venues des Terres-Sainville, des Hauts du Port ou d’ailleurs pour ceux qui circulaient en moto. « Certains avaient des sacs remplis de pierre ».

Le commissariat a été pris pour cible : plusieurs vitres brisées en étoile, notamment sur les portes d’accueil étaient bien visibles ce matin. Deux policiers ont été blessés dont un sérieusement. Des magasins -notamment des bijouteries- ont été cassés et pillés, notamment vers Perrinon. Des véhicules ont brûlé. Place François Mitterrand, ce sont les bureaux d’EDF qui ont été incendiés.

Plusieurs dizaines de personnes s’en sont également pris au palais de justice, en tentant d’y mettre le feu, comme le montre cette vidéo. Les affrontements de la nuit auraient donné lieu à cinq interpellations.

France-Antilles / lundi 19 juillet 2021

[…]  Hier soir (nuit de dimanche 18 juillet à lundi 19 juillet), de nouveaux affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre (gendarmes et policiers) et plusieurs dizaines de jeunes venus en découdre, entre 20h50 et environ 3 h. Aux jets de bouteilles et de pierres, les forces de sécurité ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes, comme la veille.
Un premier feu de poubelle a été déclenché à 20h50, avenue Condorcet. Un peu plus tard, boulevard de la Marne, c’est un abribus qui a été totalement embrasé, avant qu’un premier feu de véhicule ne soit éteint par les pompiers, rue du Lieutenant Lacoste.
Un peu avant minuit, un autre feu de voiture s’est propagé à un autre véhicule et à une maison. Même chose rue de la Guinée, avec deux incendies de véhicules et une habitation en feu. Les pompiers ont, enfin, dû intervenir vers 2h30, pour éteindre les flammes sur une voiture.

même torchon / vendredi 23 juillet 2021

Douze jeunes hommes —11 adultes et un mineur— ont finalement été interpellés par la police après les deux nuits de violences du week-dernier à Fort-de-France. Ce mardi, trois premières affaires ont été jugées en comparution immédiate. Deux prévenus, jugés pour des pillages d’un magasin au centre commercial Perrinon, ont écopé de 9 mois de prison ferme pour l’un et avec sursis probatoire pour l’autre.
Un autre mis en cause, poursuivi pour attroupement armé après sommation et violences contre les forces de l’ordre a écopé de 8 mois de prison et une interdiction de porter une arme. Deux autres personnes, jugées pour les mêmes faits, ont préféré demander un délai pour préparer leur défense. D’ici leur procès le 17 août, elles ont été placées en détention provisoire.

Ce jeudi, 7 prévenus étaient présentés à la juridiction de Fort-de-France. Un mineur a comparu devant le juge pour enfants. Les six autres, qui comparaissaient détenus depuis leur garde à vue, ont été jugés en comparution immédiate. Trois pour attroupements et violences contre les forces de l’ordre ; trois autres pour rodéo nocturne sur la rocade, refus d’obtempérer et détention d’arme de catégorie B.
Concernant les trois premiers, le tribunal a prononcé une relaxe et deux peines d’un an de prison avec sursis pour « l’attroupement ». Les violences n’ont pas été retenues. Les trois autres, jugés pour le rodéo, ont écopé de 6 mois avec aménagement de peine, 6 mois avec sursis et de 100 jours amende d’un montant de 800 euros.

Par ailleurs, une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte à la suite de tirs à balles réelles à l’encontre des gendarmes mobiles mobilisés à Fort-de-France. « Des faits d’une extrême gravité », indique le parquet, qui a saisi la Section de Recherches et le Service Régionale de la Police Judiciaire.

Deux semaines après, ça continue

RCI / dimanche 1er août 2021

De violentes émeutes et affrontements avec les forces de l’ordre ont de nouveau éclaté hier soir (samedi 31 juillet) aux alentours de 22 heures.

La journée d’hier avait commencé avec une manifestation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale. Puis la soirée a débuté par un vidé marron dans le centre-ville. Mais les choses ont rapidement dégénéré après le couvre-feu décrété à partir de 19 heures. Des affrontements avec les forces de l’ordre ont éclaté vers 22 heures à Sainte-Thérèse notamment. Des grenades lacrymogènes ont été tirées et des coups de feux ont été entendus.

Plusieurs magasins ont été visités. En particulier, un magasin de moto aurait été pillé. Les pompiers sont intervenus pour un début d’incendie devant le vaccinodrome de Fort-de-France et la pharmacie de Sainte-Thérèse. Ils ont également éteint plusieurs feux de poubelles à Sainte-Thérèse et à Langelier-Bellevue.

Un autre article de la même radio, même date :

Parmi les forces de l’ordre, qui ont fait l’objet de tirs à balles réelles selon le syndicat, au moins cinq policiers ont été blessés dans les violentes émeutes qui se sont déroulées hier soir (samedi 31 juillet). Pillages et incendies sont aussi déplorés ce matin.

C’est une véritable montée de violence qu’à connu Fort-de-France hier soir peu après 22 heures. Des émeutiers ont en effet tiré à balle réelle sur les forces de l’ordre, et cinq policiers ont été blessés selon le syndicat SGPFO Police. […]

Outre les blessés à déplorer, le vaccinodrome de Sainte-Thérèse et les abords de la pharmacie ont été incendiés, laissant ce matin cendres et désolation. En parallèle, plusieurs enseignes ont été pillées. C’est le cas d’Inter Sport à Dillon. Les pillards ont réussi à remonter le rideau du magasin pour y pénétrer et emporter du matériel. […]

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Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) : Touché coulé !

Le Parisien / dimanche 25 juillet 2021

L’agression a été violente. Un policier d’une brigade anticriminalité a été brûlé lors de l’attaque de son véhicule de patrouille, dans le quartier Saint-Exupéry, à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), dimanche en fin d’après-midi. « Le fonctionnaire a été brûlé dans le dos », précise le parquet de Créteil, qui ajoute que son pronostic vital n’est « pas engagé ».

Vers 19 heures, le véhicule circulait rue de Clavizis alors qu’un rodéo urbain était en cours, lorsqu’une personne, au sein d’un groupe d’une quarantaine d’individus, a effectué un tir de mortier à bout portant. L’engin incendiaire aurait explosé à l’intérieur même de la voiture, à hauteur du siège passager, qui a pris feu. Le conducteur du véhicule a réussi à se dégager avant que son collègue ne soit pris en charge par les secours. La victime hospitalisée serait brûlée au second degré à hauteur des lombaires. Le véhicule a été partiellement détruit par les flammes.

Très rapidement, de nombreux effectifs de police sont arrivés sur place pour ramener le calme dans le quartier et permettre aux enquêteurs de la police scientifique de récupérer le plus d’éléments possible pour les besoins de l’enquête. « Plusieurs interpellations ont été effectuées », indique le parquet, sans préciser le nombre exact. D’autres sources évoquent l’interpellation de deux suspects dans le quartier peu de temps après les faits.

« En cette saison, il y a beaucoup de monde dans les rues », précise Patrick Douet, l’ancien maire (PCF). Le calme est rapidement revenu dans le quartier. Le commissariat se trouve en plein cœur d’une cité sensible et les fonctionnaires de police ont parfois des difficultés pour se rendre à leur travail. […]

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Toulouse : Les keufs à l’ammoniaque

Le Depeche du Midi / vendredi 23 juillet 2021

L’intervention des policiers a littéralement mal tourné, dans la nuit de jeudi à vendredi 23 juillet. Les forces de l’ordre sont appelées rue Magendie, dans le quartier Saint-Michel à Toulouse vers 4 heures du matin pour un différend entre un homme et une femme.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la présence d’un homme qui hurle devant le logement de son ex-compagne situé dans cette rue. Cherchant à reconquérir cette dernière, il s’est présenté sur place mais elle l’a éconduit. Très en colère, il a donné des coups dans de pied et de poing dans le véhicule de son ex. Désespéré, il a menacé de se suicider et s’est projeté la tête à plusieurs reprises contre un mur.

Afin de le préserver, les policiers l’ont menotté et mis dans leur véhicule. À ce moment-là, une femme, âgée de 35 ans, qui n’avait rien à voir avec l’opération, est arrivée et a demandé aux fonctionnaires de relâcher l’homme. Une policière est descendue du véhicule et lui a demandé de quitter les lieux.

Mais cette femme va revenir avec une bouteille plastique à la main et va asperger sans raison les forces de l’ordre. Le liquide projeté s’apparentant à de l’acide, va atteindre trois membres des forces de l’ordre. Une fonctionnaire de police va être prise en charge par les pompiers et le Smur 31 et transportée à l’hôpital pour des soins. Elle présente des brûlures au visage et aux voies respiratoires.

La femme, à l’origine de ce jet de liquide corrosif, a été très rapidement interpellée par les agents de la police municipale également présents sur les lieux. Elle est actuellement en garde à vue et une enquête a été ouverte, confiée à l’unité des atteintes aux personnes de la sûreté urbaine rive droite. […]

Selon les dernières analyses ce vendredi, le produit projeté serait de l’ammoniaque. La fonctionnaire de police qui a reçu le produit va mieux. La garde à vue de la femme qui a été interpellée se poursuit. La suspecte, qui se dit SDF, n’aurait jamais eu de soucis avec la police, et la justice avant l’incident de la nuit. C’est du moins ce que montraient les premières vérifications ce vendredi matin. Sauf que l’identité fournie par cette femme s’est révélée fausse. Et sous son vrai nom, elle n’en serait pas à ses premiers soucis avec la justice…

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Tours : Une pluie de projectiles sur les municipaux

La Nouvelle République / mardi 27 juillet 2021

Des insultes puis une pluie de projectiles, qui s’abattent sur la voiture de police en patrouille. Début de nuit chahutée pour les policiers municipaux de Tours, lundi 26 juillet 2021. Vers 22 h 15, l’équipage, qui sillonnait le quartier des Rives du Cher, a été pris à partie par un groupe de jeunes à hauteur de la rue Nicolas-Poussin.
Cachées derrière des véhicules en stationnement pendant que deux autres bloquaient le passage des policiers, plusieurs personnes ont fondu sur l’équipage de fonctionnaires, pris au piège. « Obligés de ralentir pour ne pas percuter les deux jeunes, tandis que leurs complices sortaient de leur cache pour s’en prendre à nous », rapporte un policier. Le véhicule est caillassé de longues secondes, puis parvient à s’extirper.
Des renforts de la police nationale sont déployés sur le secteur, qui mettent en fuite les auteurs présumés des jets visant les « municipaux ». L’un des jeunes, reconnu par les agents et confondu par les images de vidéosurveillance, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Tours.

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Palaiseau : Quand on découvre qu’il est flic…

Le Parisien / mercredi 28 juillet 2021

« S’il y a eu un tel déferlement de violence, c’est bien parce qu’il a annoncé qu’il était policier », martèle le secrétaire départemental du syndicat Alliance police nationale, Claude Carillo. Lundi soir, un fonctionnaire de police en civil, qui se rendait au commissariat d’agglomération de Palaiseau pour prendre son service, a été violemment agressé à la gare de Massy-Palaiseau, en Essonne. Victime de coups de pieds et de poings, le fonctionnaire souffre d’une plaie au nez, de douleurs aux poignets et d’une dent cassée. Des blessures qui lui ont valu trois jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Il est un peu plus de 21 heures lorsque le gardien de la paix emprunte la passerelle de la gare de Massy-Palaiseau. Sur son chemin, il aperçoit un groupe de trois personnes qui importune les voyageurs. Il s’approche et décline sa qualité de policier pour leur venir en aide. « C’est à ce moment-là qu’il a été roué de coups, reprend Claude Carillo. Je tiens à saluer le courage des collègues qui sont intervenus rapidement. »

Car après avoir été frappé, le policier a composé le 17 pour donner l’alerte. Rapidement sur place, une équipe de la brigade anti criminalité (Bac) interpelle les trois suspects. Ils sont placés en garde à vue. À l’issue, un mineur est mis hors de cause. « Les deux majeurs ont été formellement reconnus », précise la procureure de la République, Caroline Nisand. Ils seront jugés vendredi en comparution immédiate. D’ici là, ils patienteront en détention.

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Lanester (Morbihan) : « On n’arrêtera pas les feux »

Le Télégramme / samedi 31 juillet 2021

Des tags destinés aux forces de l’ordre ont été découverts ce samedi 31 juillet, sur les murs du gymnase Vandorme, à Lanester. La police est venue constater les dégradations, ce samedi matin. En fin de journée, les services municipaux avaient déjà repeint les murs tagués. Cible des vandales : les violences policières, la police, la Bac (brigade anticriminalité). L’un des messages disait « On n’arrêtera pas les feux ».

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Quimper : Le tag qui dérange tourisme et gentrification

Le Télégramme / vendredi 16 juillet 2021

Un symbole anarchiste avait été peint sur le vieux bâtiment du Mont-Frugy, visible depuis les quais de l’Odet. Il a été enlevé ce vendredi matin par les services de la ville.

Jusqu’à ce vendredi matin et son enlèvement par les services de la Ville, le bâtiment situé sur le Mont Frugy, très aisément visible depuis les quais de l’Odet, à Quimper, suscitait des remarques sur les réseaux sociaux. Et à juste titre. Car, l’effet carte postale de la montagne quimpéroise en prenait un certain coup avec cet imposant tag que l’on ne devait pas à nos talentueux graffeurs quimpérois. Il s’agissait du symbole anarchiste, un A majuscule entouré d’un cercle.

Double peine, ce graffiti avait été dessiné sur une bâtisse laissée à l’abandon. Alors, niveau joli paysage, il y avait mieux. Et c’était bien dommage pour une ville qui se veut touristique. Surtout quand l’évènement phare quimpérois, le Festival de Cornouaille, se déroule à ses pieds. […]

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Contre les yeux de la police

Décines-Charpieu (métropole de Lyon) : Il avait presque réussi…

Lyon Mag / vendredi 16 juillet 2021

Un jeune de 16 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Décines pour avoir saboté une caméra de vidéosurveillance.

L’adolescent avait d’abord été aperçu en train de mettre le feu à des poubelles, avenue Jean Jaurès, avant d’être localisé au pied d’un mât supportant des caméras municipales. L’installation présentait des traces de pesée et des câbles arrachés. Une perte de signal momentanée avait d’ailleurs été observée.

Le mineur a finalement été arrêté en flagrant délit. Défavorablement connu des services de police, le jeune homme a reconnu les faits. Il a été mis en examen et écroué.

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Vire et Loctudy : L’Bon Dieu dans la merde, le livre de prières en feu https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/28/vire-et-loctudy-lbon-dieu-dans-la-merde-le-livre-de-prieres-en-feu/ Wed, 28 Jul 2021 19:22:54 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44107 Continuer la lecture ]]> A Vire (Calvados) :

La Manche Libre / mardi 20 juillet 2021

Mégots, canettes et déjections canines sur les trottoirs sont hélas des incivilités courantes à Vire. Mais, un nouveau seuil dans l’incivisme vient d’être franchi. A trois reprises, dernièrement, dont samedi 17 juillet, une personne pour le moins indélicate a satisfait ses besoins naturels dans…l’église Notre-Dame.


« Dans le passé, nous avons déjà constaté des tentatives de vol de l’argent déposé dans le tronc de l’église par des fidèles venus allumer des cierges. En 2019, les précieux santons de la crèche avaient été déplacés. Mais là visiblement, c’est un acte de malveillance volontaire et répété », s’indigne le père François Lecrux, vicaire de la paroisse. « On souhaite bien sûr que l’église reste ouverte mais on ne peut pas accepter de tels agissements. Le maire est venu constater », complète le père François. Une meilleure signalétique pour indiquer l’emplacement des toilettes publiques, situé à quelques dizaine de mètres de l’édifice religieux est d’ores et déjà envisagée. « Et pourquoi ne pas mettre en place un système de surveillance vidéo ? »

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A Loctudy (Finistère) :

Ouest-France / lundi 26 juillet 2021

L’église Saint-Tudy, à Loctudy (Finistère) est exceptionnellement fermée ce lundi 26 juillet 2021 en raison d’un départ de feu survenu la veille, dimanche 25 juillet, en milieu d’après-midi. Elle reste accessible pour les cérémonies officielles.

Selon un prêtre de la paroisse, le feu a été mis à un classeur en plastique contenant des feuilles de chants et de prières, dans le déambulatoire de l’église, à proximité de la statue de la Vierge.

Les flammes ne se sont pas propagées mais la fumée se dégageant du classeur a alerté des visiteurs. Au même moment se déroulait le festival Rock in Loc, « l’un des bénévoles est intervenu à l’aide d’un extincteur », raconte Sylvain Cosnard, premier adjoint à la mairie de Loctudy.
« C’était certainement un acte volontaire », selon la gendarmerie. Aucune plainte n’a été déposée pour le moment.

Cet événement fait suite à plusieurs incidents qui faisaient craindre à Alain Cariou, bénévole de la paroisse, que des personnes malintentionnées « mettent le feu » à l’église.
Sylvain Cosnard assure que la municipalité « souhaite être vigilante » et qu’elle « va prendre des dispositions pour protéger ce bâtiment. »

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juillet 2021) – MAJ https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/14/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juillet-2021/ Wed, 14 Jul 2021 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43972 Continuer la lecture ]]> 14 juillet, faire la fête aux poulets

extrait du Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Comme chaque année, la nuit du 13 au 14 juillet a été émaillée par une série d’incidents. Le bilan est toutefois plus mesuré que l’an dernier : au total, 294 voitures ont été brûlées sur l’ensemble du territoire, contre 397 l’an dernier, soit une baisse de 35 %, a indiqué au Parisien une source policière. Dans le détail, 78 véhicules sont partis en fumée à Paris et sa petite couronne, soit une baisse de 39 % par rapport à 2020 [il faut dire qu’il pleuvait… NdAtt.].


Par ailleurs, 249 personnes ont été interpellées en France, dont 201 ont été placées en garde à vue la nuit dernière indique de son côté Franceinfo, qui précise que deux policiers ont été blessés. Enfin, plus de 170 interpellations ont été menées à Paris, nous confirme une source policière.

Comme d’habitude, le ministère de l’Intérieur ne communique plus les bilans chiffrés des violences urbaines durant les célébrations du 14 juillet […].

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Evreux : Le SuperU en feu

La Dépêche d’Evreux / mercredi 14 juillet 2021

[…] Vers 23 h, alors que le traditionnel feu d’artifice résonnait dans le stade municipal d’Évreux, des petits groupes de jeunes ont commencé à se rassembler autour de la place Kennedy. Vêtus de noir, cagoulés et armés de mortiers de feux d’artifice, ils ont commencé par tirer quelques fusées au-dessus des immeubles.

Mêlés à de très jeunes enfants et aux nombreux curieux qui sillonnaient le quartier, ils n’ont pas tardé à allumer des feux au milieu de la chaussée pour tenter de barrer l’accès au secteur de la place Kennedy.

Plusieurs feux de poubelles brûlaient quand les policiers, épaulés par les CRS, les ont dispersés une première fois en tirant quelques grenades lacrymogènes. Le scénario s’est répété jusqu’à ce que, vers 3 h du matin, le quartier redevienne calme.

Vers 2 h, après plusieurs interpellations, un camion nacelle stationné rue de Rugby avait toutefois été incendié par les derniers groupes encore présents dans les rues. Un incendie rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers d’Évreux, intervenus sous la protection de la Police Nationale.

Un peu plus tôt, vers 0 h 45, des jeunes qui circulaient en centre-ville ont mis le feu au local qui abrite les Caddies du Super U, situé boulevard Pasteur. Seize pompiers se sont rendus sur place pour éteindre l’incendie avant qu’il ne se propage à l’ensemble du supermarché. Mercredi matin, après une nuit maîtrisée par les forces de l’ordre, la grande surface a pu ouvrir ses portes, seul sa façade ayant été endommagée.

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Territoire de Belfort et Pays de Montbéliard : Viser les flics, cramer leurs caméras

France Bleu / mercredi 14 juillet 2021

Il y a eu de nouvelles violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi dans le Pays de Montbéliard et dans le Territoire de Belfort. Ces violences se sont produites de 22H40 à 3 heures du matin sur les communes de Grand-Charmont, Valentigney, Montbéliard et Belfort avec des feux de poubelles et des pétards.

Sur Grand-Charmont et Belfort, les gendarmes et les policiers ont même essuyé des tirs de mortier à chaque intervention, mais sans blessés, ni dégâts. Les policiers belfortains ont du intervenir en nombre dans le quartier des Glacis car des individus menaçaient de mettre le feu à la vidéo-surveillance. 

Dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône, les pompiers sont également intervenus une trentaine de fois pour des feux de poubelles, à Delle, Belfort et Héricourt.

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Yvelines : Des voitures en feu pour attirer les bleus

78actu / mercredi 14 juillet 2021

Plus de 25 véhicules détruits et trois blessés. C’est le triste bilan de la nuit dans les Yvelines.

C’est à Mantes-la-Jolie que les heurts ont été les plus nombreux. Tout à commencé peu après minuit. L’incendie de deux véhicules ont déclenché l’intervention des forces de l’ordre, lesquels ont été pris au milieu d’un groupe hostile d’une cinquantaine de personnes. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de leur armement pour disperser les fauteurs de trouble.
Les affrontements se sont ensuite déroulés tout au long de a nuit, jusqu’à 4 heures du matin entre la rue Lavoisier, le boulevard Clemenceau et la rue Pierre de Ronsard, en plein cœur du Val Fourré. A chaque fois, forces de l’ordre et pompiers intervenaient pour des véhicules incendiés.
Des quartiers de Trappes et Sartrouville n’ont pas non plus été épargnés par cette nuit de violences urbaines, malheureusement habituelles lors des festivités de la fête nationale.

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Métropole de Lyon : Des nombreux feux de voitures

Lyon Mag / mercredi 14 juillet 2021

De nombreux feux volontaires ont nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers à Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Meyzieu, Saint-Priest ou encore à Rillieux-la-Pape.

C’est sur cette dernière commune que les incendies volontaires semblent avoir été les plus nombreux. Selon nos informations, ce sont au moins une dizaine de voitures qui ont été réduites en cendres. Comme ailleurs dans l’agglomération lyonnaise, des poubelles ont également été mises à feu.
Des jets de mortiers ont aussi été constatés, notamment du côté de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne, où des lignes TCL ont été déviées dans la soirée pour éviter tout incident.

De quoi laisser craindre une nouvelle flambée de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, en marge des festivités de la Fête Nationale. Pour tenter d’empêcher des agissements similaires, la préfecture du Rhône avait annoncé des renforts pour mardi et mercredi, avec au total 450 policiers déployés sur le territoire de la Métropole de Lyon, avec l’appui de 200 sapeurs-pompiers le premier jour et 250 le second.

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Essonne : Une nuit relativement calme

Le Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Des voitures et des poubelles incendiées mais aussi des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. En Essonne, quelques débordements ont rythmé la nuit du 13 au 14 juillet, principalement à Montgeron, Les Ulis et Sainte-Geneviève-des-Bois et Juvisy-sur-Orge.

À Montgeron, deux personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers d’artifice sur les policiers, des feux de poubelles et l’incendie d’une voiture dans le quartier La Forêt. « Des projectiles ont été jetés sur les collègues qui intervenaient, note un policier. Mais il n’y a eu aucun blessé. » Contactée, la maire LR Sylvie Carillon confirme les faits. « La police a patrouillé toute la nuit, explique-t-elle. En prévision, nous avions demandé aux bailleurs et aux habitants de rentrer leurs poubelles et leurs encombrants. Tout est rentré dans l’ordre, les services de la mairie ont tout nettoyé au plus vite. »

Aux Ulis, plusieurs tirs de mortiers ont réveillé les habitants. Trois personnes ont d’ailleurs été interpellées. « Il n’y a ni blessés, ni dégâts matériels, rassure le maire Clovis Cassan (PS). Ces tirs ont eu lieu en centre-ville. Malgré tout, c’est l’un des 14 juillet les plus calmes qu’on ait connus. »

« La nuit a été relativement calme, abonde Christian Toussaint du Wast, du syndicat Alliance Police Nationale. Il y a eu quelques tirs de mortier dans le quartier de La Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine et aux Pyramides à Évry-Courcouronnes. Une voiture a également été brûlée à la Grande Borne à Grigny. Nous souhaitons surtout un prompt rétablissement à l’un de nos collègues qui a été blessé à Brunoy. »

À Juvisy-sur-Orge, des tirs de mortiers et trois voitures incendiées ont été enregistrés. Enfin, à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers nationaux et municipaux ont été pris à partie par une trentaine de personnes armées de barres de fer et de mortiers. Un policier municipal a été légèrement blessé dans les affrontements. « Concernant les violences urbaines, nous traversons une période plus calme depuis le début de l’été, analyse Guillaume Roux du syndicat Unité-SGP 91. Mais ces récents événements montrent que tout cela reste encore très sensible. »

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Valence : Le feu d’artifice ? Oui, mais sur les keufs

Le Dauphiné / mercredi 14 juillet 2021

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juillet, le quartier Fontbarlettes à Valence, a été le théâtre de violences urbaines. Intervenant pour un feu de poubelle et des feux d’artifice sauvages peu après minuit, les policiers valentinois ont été visés par des tirs de mortiers et par différents projectiles. Ces incidents n’ont pas fait de blessé. []

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Les deux premières semaines du mois

Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Les flics hors de la plage !

France Bleu / lundi 5 juillet 2021

L’été s’annonce décidément compliqué aux Sables d’Olonne : comme le week-end précédent, de nouveaux affrontements entre bandes de jeunes et policiers se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche. Les renforts de CRS arrivés le vendredi n’y ont rien changé, et pour cause : leur vacation s’arrête à minuit.

Les heurts ont commencé vers 2 heures du matin. 150 jeunes, armés de canettes, pavés ou cailloux, ont décidé de s’en prendre à des policiers en patrouille, en leur jetant divers projectiles. Huit fonctionnaires de police, aidés par des policiers municipaux, ont eu toutes les peines du monde à maîtriser la situation. Ils ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Un policier a été légèrement blessé au visage, une voiture de police a été dégradée, ainsi qu’un vitrine. 

C’est seulement vers 5h du matin que le calme est revenu. Deux personnes ont été arrêtées. L’une d’elles n’avait rien à voir avec les faits, mais l’autre, un jeune Nazairien, a été placé en garde à vue. Il a été jugé ce lundi en comparution immédiate et condamné à six mois de prison ferme, avant d’être incarcéré à Fontenay-le-Comte.

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La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) : Fêter la fin du lycée, caillasser du flic… vive la jeunesse !

France Bleu / samedi 10 juillet 2021

Depuis les résultats du baccalauréat, des jeunes se réunissent sur la plage de La Baule en nombre. Ils forment des petits groupes pouvant atteindre un total de plusieurs centaines de personnes. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils étaient près de 300 au total selon les forces de l’ordre. La soirée se passait tranquillement jusqu’à ce qu’un groupe d’une vingtaine d’individus essaient de se réfugier sur la terrasse du Punch In Baule, un bar situé près de la plage.

Le gérant refuse alors de les laisser passer. Ce dernier était inquiet de voir un un tel groupe essayer de venir sur sa terrasse. Il fait alors appel à la police pour vérifier que son mobilier ne soit pas endommagé. Vers 3h20, les forces de l’ordre tentent alors de calmer le jeu, ces derniers reçoivent en échange des projectiles et des tirs de feux d’artifices. Dix agents des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) prévus en renfort viennent alors aider des effectifs locaux.

Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. L’un d’entre eux est touché par le tir de LBD alors qu’il tirait un feu d’artifice selon les forces de l’ordre. Le projectile rate sa cible et atterrit sur un véhicule quelques mètres derrière les forces de l’ordre, sans causer de dégâts.

Le jeune prend alors la fuite, quelques policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) se lancent à sa poursuite. En pleine fuite, il tombe dans des marches et il est interpellé. Du haut de ses 16 ans, le jeune est sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire. Il a été placé en garde à vue et doit être auditionné dans la journée. Le reste des fêtards est totalement dispersé aux alentours de 4h du matin.

Il s’agit de la seconde nuit de violences à La Baule. Déjà ce jeudi soir, deux groupes de jeunes voulaient en venir aux mains avant l’intervention de quelques CRS. Ces derniers se sont retrouvés comme cible principale des deux groupes. Un des fonctionnaires a été frappé à la tête par un coup de selle de vélo. Il a eu plusieurs points de suture. []

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Aix-les-Bains (Savoie) : Un dent contre les divertissements des riches (et ceux qui les défendent)

L’Essor Savoyard / lundi 12 juillet 2021

Les faits se sont déroulés tôt dans la nuit du samedi 10 juillet. Vers 2 heures du matin, un homme s’en prend à une porte du Casino Grand Cercle à Aix-les-Bains. La police est appelée pour intervenir.
Lorsqu’elles arrivent sur place, les forces de l’ordre interpellent le suspect. Visiblement non-content de la tournure des événements, celui-ci brise à coup de tête la vitre d’un des véhicules de police. L’individu a été arrêté et est poursuivi pour dégradations volontaires.

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Angers : La prison pour personne !

Ouest-France / jeudi 8 juillet 2021 

Il y a eu quelques échauffourées, mercredi soir 7 juillet vers 23 heures, aux environs du palais de justice d’Angers, à l’énoncé du délibéré sur l’affaire du « point de deal » de la rue Abel-Chantreau, dans la Doutre à Angers.

Six jeunes, âgés de 18 à 23 ans étaient poursuivis pour avoir monté, entre janvier et juin 2021, une sorte de drive où il était possible d’acheter de la drogue sans même quitter sa voiture.
Au prononcé des peines, mercredi soir 7 juillet à 22h45, entre 3 ans de prison dont 6 avec sursis probatoire et 18 mois dont 10 avec sursis, il y a eu de vives protestations dans la salle, majoritairement acquise à la cause des prévenus.
L’ambiance s’est dégradée à l’extérieur du palais de justice, près du sas où sortaient les escortes qui ramenaient les intéressés vers la maison d’arrêt.
Un groupe d’une trentaine de personnes est soudain devenu plus menaçant à l’endroit des forces de l’ordre qui ont dû user de gaz lacrymogène. Les policiers annoncent deux blessés légers dans leurs rangs. Le calme est rapidement revenu ensuite.

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Arras : Des tags contre les flics

La Voix du Nord / samedi 10 juillet 2021

Une vingtaine de tags incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre sont apparus dans plusieurs lieux d’Arras dans la nuit de vendredi à samedi, notamment aux abords du stade Degouve. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les installent

Creil (Oise) : Retour de flamme pour ceux qui installent des caméras de vidéosurveillance

ActuOise / vendredi 9 juillet 2021

Entre le 7 et le 8 juillet, un incendie a obligé les sapeurs-pompiers à intervenir toute la nuit à Creil (Oise). C’est dans le bâtiment de Suez, la Lyonnaise des eaux, que le feu s’est déclaré. Selon Jean-Claude Villemain, maire de la commune, ce feu pourrait être d’origine criminelle.

En effet, des caméras venaient d’être installées dans ce secteur touché par le trafic de stupéfiants. Pour l’édile, si elle est avérée, cette action viserait à ralentir le déploiement de la vidéosurveillance dans la commune. « La ville de Creil ne reculera pas et le programme prévu sera maintenu », a-t-il assuré.

Des tirs de mortiers d’artifices avaient déjà été signalés dans la journée du mercredi 7 juillet. Pour éviter une résurgence des scènes de violence, Jean-Claude Villemain a demandé le soutien des services de l’Etat.

D’une part en accélérant l’arrivée des renforts de police prévus. D’autre part en mobilisant une compagnie de CRS sur le territoire.

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Belfort : La troisième fois sera la bonne !

L’Est Républicain / samedi 10 juillet 2021 

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet, pompiers et policiers sont intervenus rue de Moscou dans le quartier des Résidences à Belfort.
Pour le deuxième soir de suite, des individus ont tenté d’incendier une caméra de vidéosurveillance. Le début d’incendie a été rapidement maîtrisé.
Plus tard dans la nuit, ce sont des pneus qui ont été brûlés au milieu de la chaussée. Sans danger, ce deuxième feu n’a entraîné aucune intervention.
Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Mise à jour du 15 juillet

Le bilan de la deuxième nuits est meilleur

Europe 1 / jeudi 15 juillet 2021

D’après les informations d’Europe 1, il y a eu 363 interpellations dans la nuit du 14 au 15 juillet – en augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier – et on dénombre 13 blessés parmi les policiers et les gendarmes. Le bilan cumulé des deux nuits dernières compte 658 interpellations – en baisse de 4% par rapport à l’an dernier – et 16 blessés parmi les forces de l’ordre.

Des incidents ont émaillé tout le territoire. À Paris notamment, il y a eu des jets de mortiers visant les forces de l’ordre dans les 18e et le 20e arrondissements. À Pontault-Combault (77), c’est le commissariat qui a été la cible de jets de projectiles. Toujours en Seine-et-Marne, à Combs-la-Ville, deux policiers ont été pris dans un guet-à-pent ont été blessés par des jets de projectiles.

Des poubelles et des voitures ont été brulées à Besançon, Lyon, Martigues. À Saint-Nazaire, c’est le minibus de la ville qui a été brûlé. À Dreux un policier a été blessé au visage par un jet de pierre, deux gendarmes ont également été blessés au visage à Vire, dans le Calvados, et à Autun, en Saône-et-Loire. Selon les informations d’Europe 1, 673 voitures ont brulées sur les deux nuits cumulées soit 28,5% de moins que l’an dernier, 942 véhicules avaient été incendiés en 2020. Cette année, 294 véhicules ont été incendiés la nuit du 13 au 14 juillet et 379 dans la nuit du 14 au 15 juillet.

20 Minutes / jeudi 15 juillet 2021

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre, tirs de mortier… Plusieurs phénomènes de violences urbaines ont été observés, dans la nuit du 14 au 15 juillet, un peu partout sur le territoire. Selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur, porté à la connaissance de 20 Minutes, 658 personnes ont été interpellées la nuit derrière, et 568 ont été placées en garde à vue. Environ 500 tirs de mortiers ont été recensés par les autorités.

Par ailleurs, 16 policiers et gendarmes ont été blessés. « C’est principalement Paris et sa région qui a été touchée », confie une source policière. Sur la zone d’action de la préfecture de police, 469 personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre, contre 13 en zone gendarmerie et 176 en zone police.

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Nice : Aller chercher les pandores chez eux

Nice-Presse / jeudi 15 juillet 2021

Les policiers niçois pris pour cible cette nuit. C’est le Premier adjoint au maire Anthony Borré qui l’annonce lui-même ce jeudi 15 juillet, le commissariat de l’Ariane (Nice Est) a été la cible d’une attaque aux tirs de mortier il y a quelques heures.
Normalement manipulés par les professionnels des feux d’artifice, ces engins pyrotechniques sont régulièrement détournés de leur usage pour servir d’armes contre les agents. Le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit leur circulation pour la Fête nationale.

L’adjoint à la Sécurité «dénonce» cette action, promettant aux délinquants une réponse rapide. «Nous disposons d’images (de vidéoprotection, ndlr) que nous mettrons à la disposition des enquêteurs pour que la lumière soit faite sur cette affaire.»
Ni l’élu ni les syndicats n’ont rapporté de cas de policiers blessés.

Le 31 décembre dernier, des patrouilles des forces de l’ordre avaient été prises pour cible dans ce quartier de sécurité prioritaire, alors que notre ville était victime d’importantes violences urbaines.
[…] Cinq individus ont été interpellés. […]

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Hauts-de-Seine : Les bleus pris pour cible

Le Parisien / jeudi 15 juillet 2021

Si les incidents en marge de la Fête nationale sont devenus une tradition presqu’aussi ancrée que les feux d’artifice, ce sont principalement Nanterre, Issy-les-Moulineaux et Gennevilliers qui en ont pâti.

En ce 13 juillet humide, le mercure a commencé à grimper dans la ville préfecture. Il n’est que 18h30 passé de quelques minutes quand des policiers sont pris pour cible, à Nanterre, rue Anatole-France, non loin de l’université. Un petit groupe leur jette sept bouteilles et s’évanouit dans le quartier aussi. Six projectiles explosent au sol sans toucher personnes ni occasionner de dégâts. Le drame est évité de peu : les bouteilles renfermaient un mélange potentiellement explosif. La septième n’éclate pas mais vu le risque qu’elle représente un périmètre de sécurité est mis en place le temps que les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police la neutralise. Personnes n’a pu être interpellé. Le commissariat de Nanterre a été saisi.

Trois heures et demie plus tard, ce sont des policiers d’Issy-les-Moulineaux qui sont devenus gibier. Il est 22h10, quand dix silhouettes, le visage dissimulé par des cagoules, mettent le feu à des poubelles, rue de l’Égalité, dans la cité des Épinettes. Ces poubelles forment une barricade de feu sur laquelle se heurtent policiers et pompiers appelés à la rescousse. Ils essuient alors un caillassage en règle et sont visés par des tirs tendus de mortiers. Il faudra l’usage de grenades lacrymogènes pour se sortir de ce guêpier. Cette fois les assaillants n’ont pas tous été assez rapides. Sept d’entre eux ont été interpellés dans les environs et placés en garde à vue. Quelques minutes plus tard, alors que des forces de l’ordre se déploient pour sécuriser le quartier, des policiers mettent la main sur des sacs contenant des mortiers non utilisés. Là encore, aucun blessé n’est à déplorer.
Après quelques heures en garde à vue, tous ont été remis en liberté et le dossier classé faute de suffisamment d’éléments probants. « La situation n’est pas particulièrement tendue aux Epinettes et la ville y est très présente en matière d’animation et de réhabilitation, assure Thierry Lefèvre, premier maire adjoint. On avait aussi passé la consigne aux entreprises et aux chantiers afin d’éviter de laisser des projectiles à portée de main… »

Enfin, le dernier fait notable s’est déroulé à Gennevilliers, peu après la fin du feu d’artifice tiré depuis la mairie. Six personnes ont été arrêtées dans le quartier du Fossé de l’Aumône après avoir jeté des projectiles divers et tiré des feux d’artifice sur des pompiers et des membres de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 92). Trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants pour attroupement armés, deux autres remis en liberté et leurs cas classés et un majeur sera convoqué devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Brest : Comité d’accueil pour les pompiers

Le Télégramme / mercredi 14 juillet 2021

[…] Selon nos informations, non confirmées par les autorités qui restent très discrètes sur le sujet, douze véhicules ont brûlé, dans les quartiers de Bellevue et de Kerangoff, dont sept par propagation.

Par ailleurs, les pompiers, intervenus à Kerangoff, auraient été visés par des tirs de mortier d’artifice et ont dû quitter les lieux, constatant que le feu ne présentait plus de risque. Les policiers ont également été visés de la même façon, et quelques-uns auraient même été légèrement blessés. Ils sont restés pour ramener le calme.
Une cinquantaine de personnes, selon nos sources, se trouvaient sur place dans ce qui pourrait s’apparenter à un guet-apens. Ce genre de fait semble de plus en plus courant à Brest. Début juin, après un épisode à Keredern, une personne avait été interpellée. En mai, c’est à Pontanézen que de tels faits avaient eu lieu. L’enquête devra déterminer plus précisément les circonstances de ces faits.

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Bron : Le bus en feu

ActuLyon / jeudi 15 juillet 2021

[…] Dans la soirée de mercredi 14 juillet 2021, un bus des TCL a été incendié à Bron près de Lyon. Une information confirmée cette nuit par la Préfecture à Actu Lyon.
En dépit de la violence de l’incendie, aucun blessé n’est à déplorer. Il a fallu l’intervention de deux véhicules de sapeurs pompiers pour parvenir à circonscrire le sinistre.

Plusieurs autres incidents sont à déplorer au cours de cette nuit du 14 juillet avec de nombreux incendies de voitures. C’est notamment le cas à Vaulx-en-Velin. D’autres incidents ont été signalés à Vénissieux et dans le quartier de La Duchère à Lyon avec des incendies de voitures et de poubelles ainsi que des tirs de mortiers d’artifice. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/06/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2021/ Tue, 01 Jun 2021 21:21:20 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43169 Continuer la lecture ]]> Le François (Martinique) : Pour commémorer la fin de l’esclavage, ils s’en prennent a médias, technologie et distribution centralisée des ressources, qui nous enchaînent tou.te.s

FranceInfo / dimanche 23 mai 2021

Dans la nuit du samedi 22 mai, vers minuit, le préfet du territoire et le maire du François se sont rendus à Cap-Est, afin de constater les dégâts. Il y a eu trois départs de feu à l’entrée du quartier, dans le local poubelle des résidents, dans des coffrets de compteurs d’eau et à Pointe-Cerisier. Des boitiers de télécommunications ont également été endommagés.


C’est dans ce quartier résidentiel que des journalistes de plusieurs médias (Martinique 1ère et RCI) ont été agressés et menacés dans l’exercice de leur mission, en marge de la commémoration du 22 mai qui s’était déroulée plus tôt sur le site de l’habitation Clément (propriété du groupe Bernard Hayot).

De son côté, le maire franciscain déplore lui aussi ces agissements perpétrés par des activistes.  » Ce sont des actes inacceptables qui ont entaché la commémoration du 22 mai. S’en prendre à des installations publiques de téléphonie notamment, c’est irresponsable. S’en prendre au quartier Cap-Est, c’est s’attaquer à une partie de la société martiniquaise et à des citoyens franciscains.  »

Dans un autre communiqué diffusé sur les réseaux sociaux par le groupe DMD « Des Martiniquais Déterminés », ces derniers se disent « satisfaits du moment bèlè et de la marche symbolique du 22 mai 2021 », mais ils déplorent « les violences à l’encontre des journalistes, ainsi que les incendies mineurs mais déplorables, que des personnes inconnues ont provoqué ». […]

Les compteurs d’eau incendiés

[in english]

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Bordeaux : Lancez 5 fruits ou légumes par jour sur les pandores

France 3 / vendredi 21 mai 2021

Un jeune de 17 ans a été interpellé et un policier a été blessé, à l’issue de cette soirée d’échauffourées. Des épisodes qui se banalisent au détour d’un feu de voiture ou de poubelles, au détriment des habitants.

Tout a commencé en fin d’après-midi, vers 17h30, alors que les policiers interviennent dans la cité pour accompagner l’enlèvement d’une voiture volée qui avait été incendiée. C’est alors que « plusieurs jeunes » les prennent à partie et leur jettent des cailloux. Ils réplique par des gaz lacrymogènes et des tirs de LBD.

[…] Un peu plus tard, vers 21h30, la police intervient à nouveau pour sécuriser les pompiers, venus éteindre des feux de scooter et de poubelles. Ils reçoivent, ensemble, toutes sortes de projectiles lancés par plusieurs dizaines de jeunes, parfois très jeunes. « On a reçu des aliments congelés jetés depuis les immeubles. Des légumes congelés etc… ça leur sert de projectiles. Quand il y a un mouvement en bas des immeubles, des jeunes y participent depuis leur appartement. » explique-t-il.

Lionel Viguier, communication Direction départementale de la sécurité publique 33, explique que vers 21h30 également, les équipes sur place ont également essuyé quelques tirs « de feux d’artifice tirés à tir tendu, c’est ce qu’on appelle des mortiers d’artifice « , « en direction des forces de l’ordre et des pompiers ».

Les échauffourées ont continué environs jusqu’à 22h30, et là, « ça s’est calmé ». Il explique que la police assure alors « une présence pour éviter d’autres attroupements et que ça recommence… »
Une soirée « malheureusement banale » selon Bruno Vincendon. Une agitation qui pourrait bien se reproduire après ce nouveau déconfinement et l’approche de l’été. « On craint un été bordelais très agité. C’est un peu à qui enverra le plus de projectiles (d’un quartier à l’autre, NDLR ). Les quartiers ont été un peu sous cloche pendant le confinement. » d’où cette impression que la tension va monter dorénavant. D’autant que les renforts annoncés par le ministre de l’Intérieur ne seront là qu’en septembre, après l’été. […]

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Rennes : Le couvre-feu transforme la fête en émeute 

Ouest-France / jeudi 20 mai 2021

Ce mercredi 19 mai, à Rennes, environ un millier de personnes ont bravé le couvre-feu, pour poursuivre la fête. À 22 h, la situation a dégénéré sur la place Sainte-Anne, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre. Passé 21 h, le masque est tombé, souvent. Les forces de l’ordre interviennent une heure plus tard, après qu’un feu a été allumé au cœur de la place, entre l’église et le Couvent des Jacobins, alors que serveurs et gérants de bars plient encore leurs terrasses. Dans le brasier, des palettes de bois et du matériel de chantier trouvé sur le site en cours d’aménagement. Du mobilier de bar brûle dans les flammes également. En réponse, pour disperser la foule, la police use de gaz lacrymogène. Des balles de caoutchouc sont tirées. À 22 h15, la place se vide. « Vous ne pouvez pas rentrer chez vous ? » répète une policière aux personnes encore présentes. Aux balcons, quelques habitants crient leur colère contre les forces de l’ordre. Les pompiers arrivent sur place aux alentours de 22 h 30 pour éteindre le feu. Dans la rue, quelques-uns observent encore la scène, le temps de finir la boisson déjà entamée. Un serveur soupire : « C’est allé trop vite ». Il craint que « ça se répète dans les prochains jours ». Il regarde, impuissant, « une table et deux chaises » partir en fumée.

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Flers (Orne) : La caserne des gendarmes prise pour cible

Ouest-France / samedi 29 mai 2021

Vendredi 28 mai 2021 vers 23 h, des tirs de mortier d’artifice ont visé la caserne de gendarmerie de Flers, ville de 15 000 habitants, dans l’Orne. Avant de toucher les bureaux, les projectiles ont frappé les volets du bâtiment où logent les familles des militaires. « Elles étaient terrorisées et choquées », témoigne un gendarme.
Les malfrats ont pris la fuite, semant la désolation sur leur passage, incendiant des voitures, une tractopelle et un fourgon utilitaire. Neuf véhicules ont été réduits en cendres à Flers et dans la commune voisine de La Selle-la-Forge.


Ce groupe d’une dizaine de personnes a ensuite bloqué l’accès au quartier avec des barres de fer, demandant aux pompiers de « faire demi-tour ». L’un des véhicules a été touché, sans faire de blessé, mais les pompiers ont dû attendre l’arrivée des forces de l’ordre pendant une heure avant de pouvoir intervenir.

Car, de leur côté, les deux policiers venus sur les lieux ont, eux aussi, été contraints de rebrousser chemin en attendant du renfort. « L’attente nécessaire pour ces renforts a joué en faveur des émeutiers », déplore Michaël Métairie, secrétaire départemental du syndicat SGP Police-Force Ouvrière, qui dénonce « le manque de moyens alloués à la police de l’Orne ». Au final, une trentaine de gendarmes et de policiers ont été déployés sur le terrain, jusqu’à 4 h du matin. « C’était un groupe de six à dix personnes, très mobile, qui n’est jamais venu au contact des forces de l’ordre », souligne-t-on à la préfecture.

Trois hommes ont été interpellés au milieu de la nuit. « L’enquête du commissariat de police de Flers pour « dégradation par moyen dangereux » va essayer de déterminer leur éventuelle implication », indique le parquet d’Argentan. Mais faute d’éléments probants, ces trois jeunes majeurs ont été relâchés samedi sans garde à vue.
Reste à savoir ce qui a déclenché cette flambée de violence. Quelques heures auparavant, un Flérien impliqué dans un trafic de stupéfiants avait été incarcéré. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? « Sans que ce soit prouvé, on peut quand même penser qu’il y a un rapport, estime Lori Helloco, premier adjoint de Flers, lui aussi sur le terrain pendant la nuit. L’histoire récente des violences urbaines à Flers montre qu’il y a souvent eu du grabuge à la suite d’une incarcération d’un dealer ou d’un fauteur de troubles… » En 2015, des cocktails molotov avaient été lancés sur la maison du maire et le commissariat et en 2017, quatorze voitures avaient été incendiées en une nuit. Le parquet d’Argentan reste prudent. « C’est une hypothèse plausible, mais sans aucune certitude de lien direct. »

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Argenteuil (Val-d’Oise) : Tensions à un an de la mort d’un jeune

Le Parisien / mardi 18 mai 2021

Épisode de tensions cette nuit à Argenteuil. Plusieurs voitures et poubelles ont été incendiées et des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre, a appris le Parisien d’une source policière. Les violences urbaines ont débuté vers 22h30 lundi soir et se sont poursuivies jusqu’à environ 1h30 du matin tout autour du rond-point de la Dalle dans le quartier du Val-d’Argent Nord.

Ce mardi matin, dès 7 heures, la dizaine de véhicules brûlés, principalement le long de l’allée Guy-de-Maupassant, ont été retirés et les places de stationnement nettoyées. Si bien qu’en milieu de matinée, seules les traces de brûlé subsistaient au sol. Et pourtant, « c’était la guerre sous mes fenêtres, confie une mère de famille. Il y avait le feu partout, tout autour de la dalle. Mon fils était dans la rue avec ses copains et je lui ai dit de remonter tout de suite quand j’ai vu la police. »

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des véhicules en proie aux flammes, dont certains retournés sur le toit. Les pompiers sont à chaque fois intervenus pour éteindre les divers incendies sous la protection des effectifs de police nationale et municipale mobilisés. « On les a vus faire avec le camion, souffle une dame à sa fenêtre. Ils ont cassé le carreau et lancé le jerricane dedans. Je n’avais jamais vu ça de ma vie ».

Aucun blessé n’est à déplorer parmi les forces d’intervention et les différents sinistres ont pu être circonscrits. Aucune interpellation n’avait encore eu lieu ce mardi matin. « Ce sont des individus très mobiles et il est très difficile pour les forces de l’ordre d’appréhender dans de bonnes conditions de sécurité », explique une source au Parisien.

[…] C’est dans ce même quartier que résidait Sabri, décédé il y a un an jour pour jour le 17 mai 2020, sans qu’aucun lien ne soit établi à ce stade entre ce drame et les violences. Le jeune homme de 18 ans, est mort dans un accident de moto survenu à proximité d’une voiture de police dans un autre quartier de la ville.
Pour la majorité des habitants, en revanche, le lien avec le décès du jeune homme ne fait aucun doute : « Tous les gens du quartier ont vu dans les médias que les policiers avaient été blanchis et que les parents avaient déposé plainte. Un policier a même dit à ma voisine hier soir que les jeunes fêtaient l’anniversaire de la mort de Sabri. Le terme n’est pas adapté, pensez aux parents ! Si on faisait ça à mon fils, je serais contente que les jeunes du quartier le défendent », poursuit une habitante croisée à l’arrêt de bus, décidée à participer à la manifestation « pour la Vérité » du samedi 22 mai. […]

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Plougastel-Daoulas (Finistère) : Le flics municipal joue le shérif, mais sa voiture en paye les frais

Le Télégramme / samedi 22 mai 2021

À 21 h 30, soit après le couvre-feu, dans la nuit de jeudi à vendredi, le policier municipal de Plougastel-Daoulas est intervenu sur le chantier de l’école Mona Ozouf. Sur place, deux serrures ont été fracturées et une dizaine de mineurs prennent à partie le représentant de l’ordre. Tandis qu’il se dirige vers le toit du bâtiment afin de vérifier qu’aucun jeune n’y a accédé et constater d’éventuel dégât, les jeunes s’en prennent à son véhicule de service, brisant les vitres à l’aide de parpaings.

Les gendarmes sont prévenus mais, en raison de la restructuration des services, la brigade du Conquet (soit à plus de 40 km de Plougastel) n’interviendra qu’à 23 h 30. En attendant, le policier municipal a pu appréhender l’un des jeunes et obtenu l’identité des autres. Tous ont été verbalisés pour non-respect du couvre-feu et défaut de masque, les parents ont été prévenus.
Une plainte a également été déposée pour outrage à agent et dégradation de matériel de police.

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Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) : « Après les pneus, le pare brise »

actuSeine-Saint-Denis / lundi 24 mai 2021

« Après les pneus, le pare brise ». Nathalie Voralek, adjointe à la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en charge de la sécurité et de la tranquillité publique a retrouvé sa voiture avec le pare-brise enfoncé, dimanche 23 mai 2021. 

« La loi du plus fort, l’intimidation voilà le mode de fonctionnement de certains » [comme… la police municipale de Saint-Denis, qu’elle dirige, par exemple ! NdAtt.], a-t-elle dénoncé sur twitter en publiant la photo des dégâts. Un acte de vandalisme qui n’est pas le premier puisque l’élue a déjà retrouvé sa voiture avec les pneus crevés.

Un entêtement qui ne doit rien au hasard selon elle. « C’est clairement ma qualité d’élue à la sécurité qui est visée. Déjà la mise en place de l’extension des horaires, la brigade cynophile, l’armement, le fait que les policiers municipaux commencent à intervenir dans les cités avaient déjà eu pour conséquence des détériorations sur mon véhicule« , indique-t-elle.

Une dégradation qui intervient deux jours à peine après l’inauguration du nouveau centre de supervision urbaine (CSU) de la Ville et ses 93 caméras. « Je pense que la visite de la semaine dernière en compagnie du maire, du bailleur et de la police nationale dans mon quartier couplée à l’annonce de l’ouverture du CSU sont les raisons pour lesquelles mon pare brise a été vandalisé dans le but de m’intimider ». […]

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Angers : Dès que les flics pointent le bout du nez…

Ouest-France / mercredi 26 mai 2021

Les locaux de l’association d’aide à la personne Anjou Accompagnement, avenue Jean-XXIII, dans le quartier de La Roseraie à Angers, ont été vandalisés dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 mai. Des vitres ont été brisées, des objets jetés à l’intérieur et des extincteurs vidés ​confirme Eric Bouillard, procureur de la République. Un scooter a également été incendié et les flammes ont noirci la façade du local associatif.

Les pompiers, appuyés par la police, sont intervenus peu avant 23 heures samedi soir. Les forces de l’ordre ont alors été prises à partie. Selon des témoins, des feux d’artifice ont été tirés en direction des policiers et des projectiles ont été lancés dans leur direction depuis les fenêtres des immeubles alentours. Personne n’a été blessé. Une enquête est ouverte pour identifier les auteurs des dégradations contre les locaux d’Anjou accompagnement.

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Montbéliard et environs (Doubs) : Comme une traînée de poudre

L’Est Républicain / samedi 29 mai 2021

[…] À partir de 22 h 30 et telle une traînée de poudre, des voitures qui se trouvaient entre Bethoncourt et Grand-Charmont, à la lisière de Montbéliard, ont été ciblées par une épidémie de gestes mal intentionnés : trois véhicules incendiés d’un côté, huit autres (stationnés dans une même rue à proximité) ont vu leurs pneus être crevés.

Faut-il y voir le geste d’un seul auteur voire d’une même équipe ? Les gendarmes, qui avaient prévu durant la nuit de samedi à dimanche, de redoubler de vigilance pour éviter une nouvelle flambée du genre, tenteront de répondre à cette question. De leur côté, les policiers enquêtent aussi sur des faits de nature similaire. Peu après 22 h 15, une voiture en feu était signalée avenue du 8-Mai, dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, puis, peu avant minuit rue du Docteur Flamand. Simple hasard ou première étape d’une série qui a mis forces de l’ordre et pompiers sur le grill ? Les effets néfastes d’une météo rayonnante se font, déjà, ressentir…

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Lyon : « Lapidez les keufs » 

Lyonmag / mardi 18 mai 2018

« Lapidez les keufs » ou encore « Un bon flic est un flic mort ». Ces tags ont été mis à jour en bas de la montée de la Chana et sur le quai Pierre Scize dans le 5e arrondissement de Lyon. Une découverte qui intervient à la veille d’une « Marche citoyenne » pour la police devant l’Assemblée nationale à Paris. A noter que ce slogan visant les patrons, les banques et les fachos fait référence aux paroles d’une chanson de l’artiste « Youri » intitulée « Jour de manif ». […]

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Marseille : Idem !

La Provence / jeudi 20 mai 2021

 Alors même que la journée d’hier était marquée par une marche citoyenne à Paris en soutien aux policiers, une quinzaine de jours après le meurtre du brigadier Éric Masson à Avignon, deux tags ont été découverts hier matin à l’angle du quai de Rive-Neuve et de la rue du Chantier (1er). L’un indiquait « un bon flic est un flic mort » et le second « lapidez les keufs ».

Les deux peintures ont été rapidement effacées par les services de la voirie mais la préfecture de police, considérant ces écrits comme « abjects », a saisi, en vertu de l’article 40 du Code de procédure pénale, la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens. Une enquête a été ouverte au commissariat de Noailles et, selon nos sources, les investigations vont miser beaucoup sur l’exploitation des images captées par les caméras de vidéoprotectio pour tenter de mettre un ou des noms sur les auteurs de ces menaces et provocation à la violence envers les policiers qui pourraient avoir agi en pleine nuit.

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Chalamont (Ain) : « Vous ne nous protégez plus, vous tuez »

extrait du Progrès / dimanche 23 mai 2021

Dimanche matin 23 mai, c’est le maire, Bruno Charvieux, de passage devant la gendarmerie, qui a découvert que les façades de la gendarmerie étaient recouvertes de tags. C’est la troisième fois que cela se produit. […]

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Yssingeaux (Haute-Loire) : Des tags bien inspirés

La commère43 / vendredi 28 mai 2021

Jeudi, plusieurs tags ont été découverts dans le centre-ville d’Yssingeaux. Dans la rue des Fossés, l’avenue de la Marne et jusqu’à l’hôpital, des grilles de commerces et les murs de l’hôpital ont servi de support pour différents tags.

Selon des caméras, on aperçoit trois silhouettes qui agissent vers 3 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi. Certains tags relevaient d’insultes vis-à-vis des forces de l’ordre. Outre des commerces, l’hôpital a aussi été tagué… ainsi qu’un véhicule. Les services techniques du centre hospitalier ont depuis nettoyé les traces. Une enquête a été ouverte par les gendarmes.

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A l’intérieur des prisons

Maison d’arrêt d’Aiton : Mutinerie en taule

Le Dauphiné / lundi 31 mai 2021

Dix sapeurs-pompiers sont intervenus à la maison d’arrêt d’Aiton pour un début d’incendie, ce lundi après-midi, 31 mai. Tout a commencé par une mutinerie, à 15 heures, avant qu’un feu ne soit déclaré à 17 heures. Un détenu, intoxiqué par les fumées, a été transporté à l’hôpital.

actupenit / lundi 31 mai 2021

Cinq détenus du centre pénitentiaire d’Aiton se sont retrouvés sur le toit de la prison ce lundi après-midi. La direction de la prison a dû faire appel au Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité de Lyon (ÉRIS69) afin de mettre un terme à l’incident.
Arrivées sur place, les hommes de l’unité d’élite de la Pénitentiaire vont procéder à la maitrise des détenus et à leur réintégration.

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Guipavas (Finistère) : L’antenne-relais en feu https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/24/guipavas-finistere-lantenne-relais-en-feu/ Wed, 24 Feb 2021 19:37:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41338 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / mardi 23 février 2021

Lundi, à 22 h 30, les pompiers ont été appelés pour un incendie suspect sur un pylône de téléphonie mobile au Rody, ce quartier de Guipavas qui surplombe la rade de Brest. Le sinistre a causé des coupures durant près de 12 heures sur de nombreuses radios également émises depuis ce site géré par l’opérateur towerCast, qui diffuse plusieurs radios de la bande FM dont Europe 1, Virgin, Skyrock, Fréquence Mutine, Rires et Chansons et RFM. L’opérateur de téléphonie mobile et d’internet SFR a aussi été très perturbé, de même qu’Orange, dans une moindre mesure. Le sinistre ne s’est pas propagé au bâtiment annexe, et l’antenne relais a été préservée suite à l’intervention rapide des pompiers.

Un technicien de l’investigation criminelle a été envoyé sur place ce mardi matin, pour effectuer les relevés techniques qui étaient impossibles à réaliser dans la nuit précédente. L’incendie est pour le moins suspect, d’autant qu’il s’est déclaré à deux mètres de hauteur, et non au sommet du pylône. Une enquête judiciaire « pour destruction du bien d’autrui par moyen dangereux pour les personnes » a été ouverte. Elle a été confiée à la brigade de gendarmerie de Guipavas, qui a déjà commencé à recueillir des témoignages auprès des voisins. Ce pylône a été installé sur ce site il y a de nombreuses années, et n’avait jamais subi de dommages jusqu’à présent.

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Laz (Finistère) : Contre le projet de centrale photovoltaïque https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/20/laz-finistere-contre-le-projet-de-centrale-photovoltaique/ Sat, 20 Feb 2021 17:37:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41227 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / vendredi 19 février 2021

Depuis quelques jours, les promeneurs qui s’aventurent près des carrières du Plessis à Laz ont pu constater que le portail a été tagué. On peut y lire, en peinture rouge, des protestations contre le projet de centrale photovoltaïque, porté par Total Quadran, et qui devrait débuter cet été. On peut y lire « Zad (zone à défendre) bientôt », « Zad demain » ou encore « Total Er Maezh » (Total dehors en breton) et « Da Sutal (va te faire voir).


Cette centrale devrait être la plus grande de Bretagne avec plus de 35 000 panneaux solaires sur un site de 62 ha.

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même torchon, édition de mardi 5 janvier 2021

Cette année, plus de 35 000 panneaux solaires vont se planter dans les carrières du Plessis, site de 62 ha niché au sein de la commune de Laz, près de Châteauneuf-du-Faou. Porté par Total Quadran, le projet de centrale photovoltaïque fait son bout de chemin, un an après la validation du dossier par la Commission de régulation de l’énergie. Et ceci malgré un petit retard causé par la conjoncture sanitaire actuelle.

Un diagnostic archéologique doit avant tout être mené sur le terrain par l’Institut de recherches archéologiques préventives (Inrap) à partir de février, avant validation par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). « Une formalité, pour voir s’il n’y a pas de vestiges, indique Baptiste Simon, l’un des chargés du projet. Sauf contrordre, on peut embrayer assez rapidement vers un chantier qui pourrait durer environ huit mois, à partir de mai ou juin, et une mise en service en 2022 ».

La centrale devrait drainer une production d’électricité spécifique pour 13 800 foyers, soit 25 GWh/an. Côté investissement, Total devrait y injecter un peu moins de 17 millions d’euros. « C’est ce qui est programmé pour l’instant. Il s’agirait dans tous les cas de la plus grosse structure bretonne jamais construite en matière d’énergie solaire », calcule Baptiste Simon. Le site appartient en partie à Éric Le Roux, copropriétaire des Carrières du Plessis.

Cette future base énergétique solaire sera plus grande que celle de Quinipily, à Baud (56), où 15 000 panneaux sont installés. Laz produira donc trois fois plus que l’établissement de la commune morbihannaise. « Elle devrait aussi éviter la consommation de plus de 5 000 tonnes d’équivalent CO2 ».

Si Total Quadran dirige les opérations, la construction de la centrale engagera également des entreprises locales. « Nous nous tournerons vers elles, notamment pour la pose des clôtures ou encore pour la partie câblage », annonce le chargé de projet.
Aucun emploi direct n’accompagne pour l’instant le dossier. La maire de Laz, Annick Barré, espérait déjà en 2019 que des opportunités de partenariat se dessinent à l’avenir.

Une chose est sûre, les panneaux solaires vont bien élire domicile : la durée d’exploitation du prochain site photovoltaïque est estimée à vingt ans.

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Audierne (Finistère) : J.C. a une gueule de superstar https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/14/audierne-finistere-j-c-a-une-gueule-de-superstar/ Thu, 14 Jan 2021 17:41:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40566 Continuer la lecture ]]> Le Télégramme / mardi 12 janvier 2021

La croix et le Christ du calvaire de Saint-Tugen, situé sur la commune d’Audierne, ont été recouverts de peintures vives. « Ce n’est ni une plaisanterie, ni un incident, ni une incivilité mais un délit », s’indigne Jean-Luc Ladan, président de l’Association de Sauvegarde pour le patrimoine religieux de Primelin. C’est un membre de son bureau qui a découvert les dégradations lundi.
En juin dernier, le calvaire avait déjà subi l’assaut des peintres, le Christ se retrouvant en surfeur. « Il est plus que probable que « les artistes » soient les mêmes que la fois passée, la peinture et les couleurs employées étant les mêmes », signale Jean-Luc Ladan.

Informée des faits sur un monument d’utilité publique, la mairie d’Audierne a déposé une main courante à la gendarmerie.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2020/ Mon, 30 Nov 2020 13:31:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39373 Continuer la lecture ]]> Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La Dépêche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois à quatre cocktails molotov ont été lancés sur des véhicules stationnés dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiés.

Les projectiles ont mis le feu à la voiture personnelle d’un policier qui a entièrement brûlé. Ils ont également engendré des dégâts en bordure du bâtiment et endommagé une voiture sérigraphiée de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessé. Si une demi-douzaine d’agents étaient dans le bâtiment à ce moment-là, en revanche la cour et les véhicules étant déserts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus à bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passés derrière le commissariat en bordure de route, enjambant une clôture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immédiatement été mis en place », précise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. […]

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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit très longue, selon ce plumitif… NdAtt.], un bus a été ravagé par les flammes à Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, âgé de 14 ans, a été interpellé rue Saint-Exupéry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde à vue a été prolongée alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, à l’arrêt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrédule, un adolescent monter dans le véhicule puis allumer un feu à l’arrière de l’engin articulé, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui à toutes jambes. Arrivés rapidement sur les lieux et malgré leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus à empêcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dégâts : le feu a vite détruit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

Grâce à un témoin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidéosurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repèrent devant un parking souterrain de la rue Saint-Exupéry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquêteurs arrêtent l’incendiaire présumé, âgé de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placés en garde à vue au commissariat. Les vêtements du suspect ont été confisqués pour être analysés, des prélèvements ont également été réalisés sur son visage et ses mains. L’hypothèse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil à coups de bus brûlés serait soulevée par les enquêteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colère et son désarroi face à cette montée de la violence qui s’est emparée des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, déplore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxième bus qui est incendié. J’ai demandé à la RATP et à Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a été refusé par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » […]

Contacté ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de déterminer si le service de nuit va être ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La régie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. […]

Un peu plus tôt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tôt dans la soirée, un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville après une série d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont été incendiés et placés en travers de la route. Un véritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont été accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a été détruit et d’autres poubelles incendiées dans le secteur en attendant l’arrivée des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde à vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandé expressément aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prévenir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours après le guet-apens tendu à la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays à Sartrouville, trois adolescents âgés de 16 à 17 ans ont été interpellés dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquêteurs de la sûreté urbaine ont arrêté les deux premiers dans l’après-midi de mercredi. Le troisième a été surpris au saut du lit ce jeudi matin. […]

Les trois jeunes interpellés ont été identifiés par la police grâce aux images de vidéosurveillance de la ville. Des perquisitions ont été menées aux domiciles des adolescents qui résident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vêtements similaires à ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde à vue à Houilles. Ils sont confrontés aux preuves par l’image qui ont été recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une décision sur leur sort dans la soirée.

Depuis plusieurs soirées…

Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, âgés de 15 et 20 ans, ont été interpellés durant la nuit de mercredi et jeudi à Sartrouville. Ils sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repérés par les opérateurs de la vidéosurveillance de la ville. À 20h15, une première poubelle est enflammée pour attirer pompiers et policiers dans le piège. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors à coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellé alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrêté par la brigade anticriminalité. « Il a été reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tiré des mortiers un peu plus tôt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pénible soirée des policiers n’est pas terminée. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance à s’enchaîner dans la seconde ville du département. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient déjà été attaquées par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tôt, c’est un bus qui avait été incendié tandis qu’une pépinière d’entreprises avait été visée par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont été la cible. Une patrouille a été appelée vers 20h30 dans le quartier Bottière pour un soi-disant différend familial dans une maison au fond d’une impasse mais à leur arrivée, ils sont tombés dans un guet-apens. Les agents ont essuyé trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas été touchés, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quitté les lieux, ils ont dû foncer dans des containeurs à ordures mis en travers de la rue pour les empêcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Cailloux et fusées d’artifice contre le poste de la municipale

Le Progrès / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident près d’une douzaine de véhicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est également, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un déluge de tir de fusées pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes témoins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivés sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours…

Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a été longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux à Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu à cinq conteneurs à poubelles, rue de la Poterie et à un autre sur le parking des Blanchères, à proximité, selon la police. Lors de leur arrivée, pompiers et policiers ont été accueillis par vingt à trente individus aux visages dissimulés, d’après une source policière.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont été utilisés par les assaillants, selon la même source. Des renforts de la police nationale ont été nécessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisés, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalité (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont été appelés. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unité canine de Rouen, accompagnés de trois chiens de défense, ont également fait le déplacement.
Selon la police, les fonctionnaires ont réussi à repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de défense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation n’a été effectuée. Une enquête de police est en cours.

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Saint-Marcellin (Isère) : Pas de gendarmes à la teuf (et plutôt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participé durant toute la nuit de samedi à dimanche à une rave party sauvage organisée dans les locaux d’une entreprise désaffectée situés avenue de Chatte à Saint-Marcellin.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, la gendarmerie avait localisé samedi en fin d’après-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se réunissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrées en quelques minutes sur le site de cette société et ont commencé à faire la fête à l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongée jusque dans la matinée de dimanche. Au plus fort de la soirée, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes étant caillassés lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu étant jonché de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fêtards.

Dans la matinée, les organisateurs de la rave ont fait brûler leur sono sur les lieux. De leur côté, les gendarmes ont procédé à de nombreux contrôles d’identité à la sortie de la rave et plus d’une centaine de procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des participants pour des infractions liées au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dérogatoires non conformes. Une enquête a été ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir à M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu après 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tête. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postés à une centaine de mètres du maire et de ses adjoints. […]

Le maire sort tout juste d’un porte-à-porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 étages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il était question de tranquillité publique », explique-t-il. Quinze élus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiqué pendant les campagnes électorales, mais que le nouvel édile veut perpétuer. « Ce premier accueil avec les habitants était apaisé », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus détonant. Les élus prennent congé du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagné de trois autres élus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rétroviseur cassé. « J’ai tout de suite pensé à un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont été crevés. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyé des tirs de mortier. Les projectiles étaient lancés en cloche mais étaient clairement orientés dans notre direction », rapporte-t-il. Il dénombrera huit détonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. […]

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Mâcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de Saône-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mâcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. […]

Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient déjà eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre à Mâcon. Une situation jugée « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de Mâcon qui étaient tombés dans de véritables guet-apens.

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Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

[…] A Chalon sur Saône, selon plusieurs témoignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a été tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a été allumé intentionnellement au milieu de la chaussée, alors que des individus étaient dissimulés derrière les arbres, l’arrivée des gyrophares. A l’arrivée, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont été réalisés visant particulièrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des témoignages. Par chance personne n’a été blessé.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint Exupéry à Chalon sur Saône. Des faits particulièrement préoccupants alors que plusieurs détonations ont été entendues ce lundi matin. […]

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Lons-le-Saunier : Comité d’accueil pour pompiers et flics

Le Progrès / samedi 21 novembre 2020

Il était aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelés pour une intervention à l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils découvrent des palettes et des pneus en feu. Mais à leur arrivée, les deux véhicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’après des témoins, ils sont pris à partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts à la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours à des grenades lacrymogènes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numéro 480 de l’avenue d’Offenbourg. […]

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

Appelés à 21 h 50 samedi 21 novembre pour éteindre deux incendies de véhicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvés dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressé une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisé un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancé des pierres sur le véhicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relâchés mais la police poursuit ses investigations.

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Annecy : Quand il pète un câble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

Qualifié « d’hyperagressif » par la police annécienne, un jeune homme a été présenté en comparution immédiate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche à ce jeune majeur d’avoir «pété un câble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre à Annecy.
Le garçon, « très défavorablement connu » des forces de l’ordre, est soupçonné d’avoir menacé de mort et craché sur ses éducateurs, mais aussi dégradé les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait à vélo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a été interpellé samedi 21 novembre vers 22h45 et placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers éléments, ce jeune majeur harcèlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde à vue s’est également très mal passée, d’après la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragé des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prévenu a été condamné à 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcéré à la maison d’arrêt de Bonneville. Il ressort également avec une obligation de soins.

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Saint-Avé (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il était minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie à Saint-Avé (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-Avé, qui sera mise en service le mardi 1er décembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Une enquête judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prélèvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er décembre, on ne peut pas s’empêcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothèse. On n’évacue rien à ce stade de l’enquête.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, à la disqueuse

Côté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (Finistère), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un équipage de la brigade anticriminalité ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de découper deux pylônes supportant des caméras. Ils étaient équipés d’une disqueuse sans fil.
Les deux mâts ont été sectionnés à 1 m de hauteur. La sécurité à Kermoysan reste l’une des priorités de la police. « Ce sera tolérance zéro », souligne le commissaire José Trupin.
Pour mémoire, les dernières dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’après-midi, les deux individus étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est né en 2001 ; l’autre est mineur, né en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par téléphone. Leur déferrement au parquet est envisagé vendredi 20 novembre dans le courant de la matinée. Le plus âgé des deux hommes pourrait être jugé en comparution immédiate, l’après-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mâts de vidéosurveillance ont été détruits au moyen d’un engin de chantier volé dimanche dans un quartier de Montbéliard, a indiqué lundi la préfecture du Doubs.
« A l’aide d’un véhicule de 6 tonnes de type dumper préalablement volé sur le chantier de rénovation du centre commercial des Hexagones, des individus ont délibérément détruit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mâts de caméras de vidéoprotection récemment installés pour renforcer la sécurité des habitants et lutter contre les trafics », a détaillé, dans un communiqué, le préfet du Doubs, Joël Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrême gravité ».

« Durant près d’une heure, un conducteur a manoeuvré l’engin avec une certaine maîtrise » pour détruire ces mâts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est Républicain, évoquant des images relayées sur les réseaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes à feu auraient permis d’arrêter l’engin de chantier, avec les conséquences dramatiques qu’on imagine », a ajouté le préfet, indiquant avoir « donné l’ordre de ne pas recourir à cette extrémité ». Le tractopelle a ensuite été abandonné et incendié, selon France Bleu Belfort-Montbéliard. Les auteurs n’ont pas été interpellés.

mise à jour du 3 décembre

extrait de macommune.info / mercredi 2 décembre 2020

La police de Montbéliard, avec l’appui du Raid, a interpellé ce matin les individus soupçonnés d’être directement impliqués dans ces dégradations. « Les conditions opérationnelles n’avaient pas permis aux effectifs de la Police nationale de faire cesser immédiatement ces dégradations » explique la Préfecture  en réponse aux critiques survenues après les faits. […]
Des unités de force mobiles sont attendues dans le quartier afin d’assurer « le temps nécessaire » une sécurisation renforcée.

mise à jour du 9 décembre

L’Est Républicain / mardi 8 décembre 2020

Une heure. C’est le temps qu’il aura fallu au tribunal de Montbéliard pour délibérer sur la question du placement (ou non) en détention d’un Montbéliardais de 20 ans. Interpellé le 3 décembre dernier aux aurores par le RAID, au domicile de ses parents, dans le quartier de la Petite Hollande, il est soupçonné d’être le conducteur de l’engin volé sur un chantier, le 22 novembre en début de soirée, utilisé ensuite pour dégrader du mobilier urbain (cinq mâts en béton supportant des caméras de vidéosurveillance installées trois jours plus tôt, six poteaux en acier et trois feux tricolores). Une fois le carnage terminé, le Dumper (ou moto basculeur) avait été incendié devant la piscine de plein air.

Me Pierre-Henri Surdey, l’avocat de la Ville de Montbéliard, chiffre les dégâts à un peu plus de 92 000 euros. En ce mardi après-midi, il est vite acquis que le fond du dossier ne sera pas examiné ce jour. […]

Le tribunal a opté pour une remise en liberté et un placement sous contrôle judiciaire. L’affaire sera examinée le 16 mars prochain.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin septembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-septembre-2020/ Thu, 01 Oct 2020 18:43:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38266 Continuer la lecture ]]> Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) : Le projet de réaménagement du parc met le feu aux poudres

Le Parisien / mercredi 23 septembre 2020

Plus qu’une colère, « une rage ». Une rage d’avoir été « dépossédés de leur deuxième maison », le parc de la Gramine situé dans le quartier de Surville à Montereau, en travaux depuis lundi pour quatre mois.
Quelques heures après avoir mis le feu à cinq engins de chantier et à une salle de classe de la Digitale Académie ce mardi soir, une quarantaine de jeunes âgés d’une vingtaine d’années, rassemblés devant ce parc dont ils ont fait leur jardin, se disaient prêts à recourir une fois encore à des explications violentes le soir même.

[…] « Le maire, James Chéron (UDI), a dit dans la presse que nous squattions les lieux, comme si on n’était pas bienvenus dans cet endroit où on se rassemble depuis qu’on est enfant. On a tous notre petit coin à nous, notre pierre, notre banc. Tout a été enlevé. On détruit notre enfance », s’emportent ceux qui disent « assumer leurs actes ». Sur les réseaux sociaux, certains affichaient une certaine fierté en faisant circuler des photos légendées « Surville 1-Police 0 ». […]

Le Parisien / vendredi 25 septembre 2020

Le calme est revenu à Surville, après les échauffourées qui ont opposé entre 50 et 100 jeunes à 90 policiers dans la nuit de mardi à mercredi autour du parc de la Gramine. La météo pluvieuse a sans doute contribué à refroidir les esprits.
Après visionnage des images de vidéosurveillance, cinq personnes ont été interpellées. Lors de cette nuit de violences, cinq engins de chantier de deux entreprises différentes ont été incendiés. Le préjudice s’élève pour elles à plus d’un million d’euros.
Une classe de la Digitale Académie, voisine du parc, a également été victime de la colère des émeutiers. Plusieurs départs de feu étaient visibles dans le parc de la Gramine qui n’a cependant pas été défiguré. Des vitres ont été brisées dans de nombreux immeubles. Les policiers ont aussi été la cible de jets de projectiles. Tous ces suspects ont été relâchés après leur garde à vue. Mais l’enquête se poursuit, menée par le commissariat de Montereau.
Les travaux ont repris dès le mercredi matin pour continuer la rénovation du parc, tant redoutée par les jeunes qui disent avoir mis le feu pour empêcher la poursuite de la modernisation de ce lieu qu’ils estiment « sacré ». 687 000 euros, financés à 60 % par l’Etat et le département, sont investis pour que d’ici quatre mois les enfants handicapés puissent disposer de jeux adaptées et que des manifestations puissent se dérouler dans le théâtre de verdure agrandi.
Le city-stade doit être rénové et l’aménagement paysager repensé. Des tables de pique-nique vont être installées tout comme un kiosque services qui pourra accueillir une buvette lors des animations. Trois caméras de vidéoprotection seront mise en place, ce qui a également provoqué la colère de ces jeunes qui revendiquent avoir « droit au respect de leur intimité ».
Les cours reprendront dans les jours prochains à la Digitale Académie, une fois que les experts seront passés.

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Yvelines : Les flics (encore) pris pour cible

Info-Normandie / samedi 19 septembre 2020

Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifice dans trois communes des Yvelines. Les faits se sont produits dans la soirée d’hier, vendredi.

D’abord à Chanteloup-les-Vignes, dans la cité de la Noé. Vers 19 heures, le véhicule d’un équipage du groupe de sécurité de proximité (GSP) est la cible de projectiles. Bilan : une vitre étoilée par un pavé, sans faire de blessé parmi les occupants du véhicule.
Au même moment, les policiers ont été visés par des mortiers lancés par une dizaine d’individus. Les forces de l’ordre ont alors immédiatement riposté avec un lanceur de balles de défense (LBD) ce qui a provoqué la fuite des assaillants.

A Carrières-sous-Poissy, un peu plus tard, c’est un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) qui a été visé par des jets de projectiles lancés par une dizaine d’individus regroupés placé des Tulipes. Là aussi, les policiers ont fait usage d’un LBD pour être en fuite les individus.

A Élancourt, vers 22h40, la police municipale a été la cible de plusieurs tirs de mortier alors qu’elle était en patrouille allée de Catalogne. Appelés en renfort, les policiers nationaux ont interpellé et placé en garde à vue quatre des auteurs âgés entre 17 et 20 ans. […]

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Ils s’interposent pour empêcher un contrôle de police

Info-Normandie / mardi 29 septembre 2020

Quatre fonctionnaires de police du commissariat de Mantes-la-Jolie (Yvelines) ont été blessés lors d’une intervention ce mardi en début d’après-midi.
Les policiers de la brigade spécialisée de terrain (Bst) quittaient les lieux d’une intervention rue du Docteur Broussais, dans le quartier du Val-Fourré, quand leur attention a été attirée par une Citroën C3 dont le conducteur a pris la fuite à leur vue.
Lancés à pied à la poursuite du suspect, les gardiens de la paix ont été stoppés dans leur progression par un groupe d’individus dont deux d’entre eux [sic !] se sont interposés pour les empêcher de contrôler le fuyard. Les fonctionnaires, au nombre de quatre, ont reçu des coups et été blessés légèrement. Ils ont néanmoins réussi à interpeller les auteurs des violences, âges de 21 et 33 ans.
Les mis en cause ont été placés en garde à vue pour violences volontaires en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique.

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Carcassonne : Flics et pompiers se mangent des cailloux

L’Indépendant / samedi 26 septembre 2020

La nuit a été particulièrement agitée samedi. De 2 heures à 6 heures, une série d’incendies a embrasé le quartier de la Conte. Rue Joliot-Curie ce sont d’abord des poubelles qui ont pris feu avant que les pompiers n’interviennent une première fois. Mais les incendiaires ne se sont pas contentés de ce foyer. Ils en ont rallumé un autre un peu plus loin, rue Auguste-Comte. Mais cette fois-ci, ce sont des véhicules qui ont été visés. Deux voitures ont été la proie des flammes.

Au regard du caractère sériel des événements, deux patrouilles de police ont été dépêchées sur place, avec les sapeurs pompiers. Et alors que ces derniers intervenaient pour mettre fin aux deux sinistres, ils ont été caillassés et les policiers aussi. Aucun blessé n’est à déplorer du côté des secours et des forces de l’ordre. Les fonctionnaires de police ont déposé plainte pour violences volontaires avec arme par destination.

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Carcassonne : La voiture de la BAC bien amochée

L’Indépendant / mardi 22 septembre 2020

Dans la matinée de ce mardi 22 septembre, c’est en circulant dans la rue Voltaire qu’un véhicule Skoda Octavia noir a été aperçu en train de sortir de la cour intérieure du commissariat. Jusque-là rien d’anormal, si ce n’est que la voiture en question avait notamment toute sa partie arrière criblée d’impacts de balles, et ses vitres latérales brisées.
Renseignements pris, il s’avère que ce véhicule de la brigade anticriminalité (Bac) de Carcassonne était dans cet état depuis le début du mois d’août, suite à une opération de surveillance policière menée aux abords du chantier de Rocadest.
Le 1er août, les policiers avaient ainsi laissé leur véhicule à côté du transformateur électrique de la cité de l’espérance à Berriac, pour finir par interpeller quatre voleurs de climatiseurs pris en flagrant délit sur le chantier de Rocadest. À leur retour au véhicule, c’est le triste spectacle d’une voiture prise pour cible qui leur avait été offert.

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Pernes-les-Fontaines (Vaucluse) : Il a bu, mais il vise juste

La Provence / samedi 19 septembre 2020

Dix-huit mois de prison, dont dix avec un sursis probatoire de deux ans et mandat de dépôt. La peine requise, hier, par le procureur de Carpentras, Pierre Gagnoud, et prononcée ensuite par le tribunal correctionnel est à la hauteur du « très fort émoi » provoqué à Pernes-les-Fontaines.

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 1h30, la caserne de gendarmerie où les militaires vivent avec leurs familles, a été visée par les jets de six cocktails Molotov.
Si les dégâts ont été mesurés avec un bitume abîmé et des voitures léchées par les flammes, la gravité des faits n’a pas été altérée. Le colonel Jean-Christophe Le Neindre, patron des gendarmes du Vaucluse, s’est d’ailleurs déplacé en personne pour soutenir ses hommes, particulièrement choqués.

Tous les moyens d’enquête ont tout de suite été mis en place et une brigade du Psig a fait le rapprochement avec le contrôle d’un véhicule effectué un peu plus tôt. Le lendemain, une perquisition a donc été diligentée au domicile pernois d’un chauffeur livreur au chômage, âgé de 41 ans. Chez lui, les militaires ont retrouvé les mêmes bouteilles de bière en verre dont il s’était servi et de petites bouteilles de gaz, qu’il avait scotchées à ses cocktails Molotov.
Placé en garde à vue, l’homme est rapidement passé aux aveux. Passablement alcoolisé, il a expliqué son geste par une volonté de s’en prendre à l’État, contestant la politique actuelle et l’obligation de porter un masque.
Il s’est donc rendu au cimetière, surplombant la gendarmerie, pour commettre son acte. « Des faits inquiétants, parfaitement assumés et prémédités », a insisté Pierre Gagnoud. Inconnu de la justice, l’homme a été condamné hier dans le cadre d’une comparution immédiate, pour « destruction ou dégradation d’un bien par incendie ou substance incendiaire ou un moyen dangereux pour les personnes ». […]

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Roubaix (Nord) : Quand le flic va au boulot…

La Voix du Nord / lundi 14 septembre 2020

Alors qu’il venait prendre son service au commissariat de Roubaix dimanche matin, un adjoint de sécurité a été suivi par un automobiliste sur plusieurs kilomètres avant d’être percuté par la voiture et d’être projeté contre le portail de l’hôtel de police.

L’incident s’est déroulé à l’aube. Alors qu’il allait prendre son service dimanche matin, un adjoint de sécurité a vite remarqué qu’il était suivi. Selon les premiers éléments rapportés aux forces de l’ordre, l’homme, au volant d’une Golf TDI, aurait été percuté volontairement par un véhicule Audi Q8 faussement immatriculé. [article payant ; NdAtt.]

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Lons-le-Saunier : La juge a bobo

France3 / jeudi 17 septembre 2020

Le trentenaire était présenté à la substitut du procureur mercredi après-midi. « Ma collègue lui notifiait ses droits et le motif de sa présence, à savoir la mise à exécution de deux peines de 2 mois et 6 mois, lorsqu’il s’est emporté », a expliqué le procureur de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal.
« Il s’est levé de sa chaise de manière véhémente et a donné un coup violent dans cette chaise qui a été projetée sur ma collègue qui a été touchée à la tête », a-t-il poursuivi.
La magistrate, qui avait pris son poste au tribunal lédonien le 1er septembre, a été conduite à l’hôpital où elle s’est vue attribuer 5 jours d’interruption temporaire de travail.
« L’auteur a immédiatement été placé en garde à vue pour violences sur magistrat et j’ai demandé au parquet général le dépaysement de ce dossier », a précisé le Procureur de la République. L’affaire a été dépaysée auprès du parquet de Besançon.

macommune.info / samedi 19 septembre 2020

Le prévenu comparaissait pour « outrage » et « violences aggravées par la qualité de magistrat » de la victime.
Il a été condamné à 12 mois d’emprisonnement par le tribunal qui a suivi les réquisitions du procureur Julien Babé. Ce dernier a notamment mis en avant les 18 mentions au casier judiciaire du prévenu. […]

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Toulouse : Il y en a aussi pour les vigiles des bailleurs sociaux

La Dépêche / mardi 29 septembre 2020

Trois véhicules appartenant au GITeS, le Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté qui assure la sécurité des bailleurs sociaux, ont été en partie détruits ce lundi soir dans le quartier du Mirail à Toulouse, après une attaque menée par une quinzaine de jeunes. Personne n’a été blessé, ni interpellé…

Vu l’état des voitures, c’est un miracle que personne ne soit blessé. Ce lundi soir, vers 21 heures, les hommes du Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté (GITeS), employés par les bailleurs sociaux pour sécuriser les immeubles, notamment dans le quartier du Mirail à Toulouse, ont été pris pour cible.
 » Dix membres du GITeS venaient tout juste de se garer rue de Kiev pour effectuer leurs rondes autour des bâtiments lorsqu‘une horde de 15 à 20 jeunes a débarqué en courant, barre de fer à la main« , confie Fabien Morvan, le directeur adjoint du GITeS. Les agresseurs, masqués ou cagoulés, se sont rués sur les trois véhicules bleus siglés. Une pluie de cailloux s’est écrasée sur les automobiles. Les vitres ont été brisées , la carrosserie entièrement détruite à coups de barre de fer.
D’après les témoins, plusieurs cocktails molotov ont aussi été lancés  mais ces projectiles inflammables n’ont pas explosé. Une des automobiles a bien commencé à prendre feu, mais celui-ci s’est rapidement arrêté. Les employés des bailleurs sociaux n’ont pas été attaqués.
Aidés par les policiers de la BST (Brigades spécialisées de terrain), les équipiers du GITeS ont réussi à s’en sortir sans blessure. Deux des trois voitures vont être réparées malgré les dégâts, la troisième est plus endommagée, à cause de l’incendie. Les auteurs de cette surprenante agression ont tous réussi à prendre la fuite sans être interpellés. […]
En patrouille quelques minutes plus tard pour s’assurer que la situation est bien revenue à la normale, les policiers ont découvert un chariot rempli de pierres, ainsi que plusieurs barres de fer. […]
Vers 1 heure du matin, toujours au Mirail, cinq véhicules ont été brûlés, les pompiers sont intervenus pour stopper la progression des flammes. Le ou les auteurs de cet incendie n’ont pas été retrouvés.

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Brest (Finistère) : Airsoft VS vitres du commissariat

France Bleu / Jeudi 24 septembre 2020

Jeudi matin à l’ouverture du commissariat des Quatre Moulins à Brest, sur la rive droite, les policiers ont découvert que la devanture avait été endommagée pendant la nuit. Deux impacts sont bien visibles sur les vitres du bâtiment, situé au 196 rue Anatole France.
Les projectiles, probablement des billes tirées à l’aide d’une arme de défense de type Airsoft, n’ont pas traversé l’épais vitrage. Personne n’a été blessé.

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EPM d’Orvault : Lui, il se souvient bien d’eux

France Bleu / dimanche 27 septembre 2020

Il a 20 ans, il est très connu des services de police pour des faits de cambriolages et le commissariat de Nantes pense que c’est lui qui a menacé et intimidé deux surveillants de prison ce vendredi peu avant 8 heures du matin devant l’établissement pour mineurs d’Orvault (EPM).
Ce jeune homme a été interpellé au lendemain de l’agression des deux agents pénitentiaires, non loin de l’aire de repos de la Grassinière, au sud de la cité des Ducs. Son passager, lui aussi âgé de 20 ans est également en garde à vue.
Ce vendredi, au volant d’un 4×4 dérobé à Saint-Jean-de-Monts, il aurait fait ronfler le moteur devant l’EPM d’Orvault, en intimidant les deux agents et faisant mine de leur foncer dessus. La vitre était baissée, il aurait dit : « Tu me reconnais ? ».
Il pourrait être jugé en comparution immédiate en début de semaine.

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A l’intérieur des prisons

Prison de Meyzeu : Le maton se mange un coup de poing

extrait de LyonCapitale / mercredi 16 septembre 2020

[…] Le syndicat local pénitentiaire FO a publié un communiqué pour dénoncer l’attaque subie par un surveillant de l’établissement pénitentiaire pour mineur de Meyzieu. Selon FO un mineur aurait refusé de rendre son plateau-repas au surveillant « comme à l’accoutumé« . Le détenu ira ensuite jusqu’à asséner un coup de poing au visage. […]

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Prison de Châteauroux : Il a mis KO quatre matons en qutre jours

France Bleu / lundi 28 septembre 2020

Trois surveillants de la prison du Craquelin à Châteauroux ont été agressés ce lundi matin par un détenu. L’homme passait en commission de discipline, justement pour avoir déjà agressé un premier surveillant vendredi dernier.
Un des gardiens de prison blessé ce lundi matin a eu l’arcade sourcilière ouverte. Il a été transporté à l’hôpital et s’est vu prescrire quatre jours d’interruption totale de travail (ITT). Les deux autres gardiens sont plus légèrement blessés, l’un à la main, l’autre à la pommette, et se sont vus prescrire chacun un jour d’ITT.
Le syndicat Force Ouvrière demande, dans un communiqué, le transfert immédiat du détenu vers un établissement pour les détenus les plus violents. En attendant, il a déjà été sanctionné ce lundi en commission de discipline et devra passer 30 jours au quartier disciplinaire de la prison du Craquelin.

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Brest (Finistère) : Acte 25 ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/29/brest-finistere-acte-25/ Tue, 29 Sep 2020 19:12:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38259 Continuer la lecture ]]> extrait de Coté-Brest / mardi 29 septembre 2020

Pour la 25e fois depuis 2014, le local de la permanence du Rassemblement national (RN) du Finistère, situé à l’angle des rues Anatole-France et Rabelais dans le quartier de Recouvrance à Brest, a été victime d’un nouvel acte de vandalisme, vers 23h/23h30, vendredi 25 septembre 2020.


Le volet roulant de la porte d’entrée a été défoncé, empêchant de fait l’ouverture de la permanence politique prévue samedi matin. Des tags ont également été découverts couvrant un volet roulant rue Anatole-France (CYSTEME IMPUISSANT) et sur le volet d’entrée (UN BON NAZI EST UN NAZI MORT). […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-septembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-septembre-2020/ Tue, 15 Sep 2020 16:31:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37918 Continuer la lecture ]]> Cannes (Alpes-Maritimes) : La palme d’or va aux incendiaires !

Nice-Matin / dimanche 6 septembre 2020

Après une soirée agitée vendredi soir dans le quartier Ranguin, les forces de l’ordre et les pompiers ont à nouveau dû intervenir pour un feu de véhicule dans la nuit de samedi à dimanche. Cette fois-ci, c’est une voiture de la police municipale, stationnée devant le poste, qui a été incendiée. Aucune interpellation n’a pour l’instant eu lieu à la suite de cet incident.
La veille, policiers municipaux et nationaux avaient été mobilisés pour des tirs de feu d’artifice et feux de poubelles dans le secteur.

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Cholet (Maine-et-Loire) : La caméra enfumée, les flics caillassés

Ouest-France / dimanche 6 septembre 2020

Les pompiers de Cholet ont été appelés samedi soir, peu avant 23 heures, sur le parking Jean-Monnet, avenue de l’Europe, pour une voiture en flammes. Sur place, les secours ont constaté que le sinistre avait été volontairement allumé au pied d’un mât surplombé d’une caméra de vidéosurveillance. La police, venue en renfort, a dû faire face à 15 à 20 jeunes gens aux visages dissimulés, essuyant insultes et jets de projectiles divers. Aucune interpellation n’a pu être réalisée dans l’instant mais une enquête est ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cette agression. Laquelle n’a pas fait de blessé dans les rangs des pompiers comme des policiers.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Les keufs sont toujours accueillis comme il le faut

France Bleu / lundi 14 septembre 2020

Un équipage de police secours a été la cible de jets de pierres ce dimanche soir à Romans-sur-Isère (Drôme), dans le quartier de la Monnaie.
Vers 20h15, ils interviennent dans un appartement pour un différend de couple. Lorsqu’ils retournent dans leur véhicule, ils sont pris à partie par un groupe d’une vingtaine de jeunes. Un équipage de police municipale appelé en renfort est aussi visé.
Les deux voitures sont dégradées, avec plusieurs impacts sur la carrosserie et des vitres brisées. Il n’y pas de blessé et personne n’a été interpellé. Le calme est revenu plus tard dans la soirée.
Vendredi soir, des policiers avaient déjà été la cible de projectiles dans le quartier. Ils intervenaient avec les pompiers sur des feux de poubelles.

Le Dauphiné / vendredi 11 septembre 2020

Un contrôle de la police municipale de Romans dans le quartier de la Monnaie s’est achevé par un caillassage, mercredi 9 septembre.
Un premier jet de pierres aurait eu lieu sur le boulevard Henri-Dunand, peu après 23 heures. Les auteurs auraient pris la fuite, avant de croiser à nouveau la patrouille. Plusieurs pierres auraient alors endommagé la voiture de police, sans faire de blessé.
Les auteurs se seraient ensuite dispersés, mais l’un d’eux a pu être interpellé et placé en garde à vue. Ce Romanais de 15 ans a été remis en liberté ce jeudi. Mis en examen, il sera convoqué prochainement devant la justice pour répondre de faits qui lui sont reprochés.

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Quimper : Les bleus pris de court

Ouest-France / dimanche 13 septembre 2020

Ça s’est passé très rapidement, raconte Emmanuel Phelippeau, procureur adjoint. Samedi 12 septembre 2020, il est 22 h 40 quand une patrouille de police est appelée à intervenir sur le chemin de la Cascade, dans le quartier de Kermoysan, à Quimper (Finistère), où une poubelle a été incendiée.
Chemin de la Cascade, une dizaine de jeunes gens, cagoulés et portant des vêtements sombres, selon le procureur adjoint, s’en sont pris aux forces de l’ordre. Il y a eu des tirs de mortiers d’artifice et des jets de pierres, poursuit Emmanuel Phelippeau.
Les incidents n’ont pas fait de blessé. Il n’y a pas eu d’interpellation. À 23 h, le calme était revenu aux alentours du chemin de la Cascade.

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Montbéliard (Doubs) : Nuit agitée

L’Est Républicain / samedi 12 septembre 2020

Dès que la nuit a enveloppé la cité, vendredi peu après 22 h, les hostilités ont été lancées quartier de la Petite-Hollande à Montbéliard. Rues Ravel, Vivaldi et Debussy, des poubelles, deux voitures et une moto ont été incendiées. Les violences urbaines se sont concentrées du côté de la piscine et du centre commercial des Hexagones.

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Châteauroux : Les pompiers se prennent un vélo sur la gueule

France Bleu / vendredi 4 septembre 2020

La nuit a été courte. Dans son bureau où il nous reçoit, le colonel Éric Belgioïno, directeur du SDIS de l’Indre, revient sur les faits de la nuit dernière : « Ce jeudi soir, nous avons été appelés pour des feux dans le quartier Saint-Jean, quatre feux distincts allumés volontairement. Nous engageons deux camions-incendie. À notre arrivée, un équipage est pris à partie verbalement, puis s’en suit une agression physique : on lance un vélo sur deux de mes personnels. »
Dans le noir, impossible de distinguer les agresseurs, ni combien ils sont, car tout se déroule au moment de la vaste coupure électrique qui prive 270.000 foyers de courant dans plusieurs départements. Immédiatement, comme le prévoit la procédure en cas d’agression pendant une intervention, les pompiers quittent les lieux (trois feux étaient déjà éteints, le quatrième s’est éteint de lui-même). Les deux sapeurs-pompiers touchés sont examinés et chacun obtient trois jours d’ITT. La compagnie porte immédiatement plainte. […]

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extrait d’Dici / jeudi 10 septembre 2020

Des tags découverts dans les gorges de la Méouge agacent le conseiller départemental Florent Armand. […]

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Marseille : Il y a de tout qui tombe sur les bacqueux

Le Parisien / lundi 31 août 2002

Tables, chaises, vélo, canettes et même un poignard… Une pluie de projectiles s’est abattue dimanche sur deux policiers lors de l’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé, à la cité La Castellane, dans les quartiers nord de Marseille (XVe arrondissement), rapporte La Provence.
Les deux fonctionnaires, membres de la Brigade anticriminalité (BAC) Nord, ont été sérieusement blessés : l’un a reçu des éclats de verre dans l’œil, l’autre a été blessé au cou par un projectile. Un véhicule de police a été dégradé.

Une personne a été interpellée pour des faits de violences sur les policiers. Environ trois kilos de résine de cannabis et 26 000 euros en liquide ont été par ailleurs saisis.

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