Essonne – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Tue, 05 May 2026 16:45:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Le Val-Saint-Germain (Essonne) : Incursion au château de Kretinsky https://attaque.noblogs.org/post/2026/05/05/le-val-saint-germain-essonne-incursion-au-chateau-de-kretinsky/ Tue, 05 May 2026 16:45:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62766 Continuer la lecture ]]> Paris-Luttes.info / mardi 4 mai 2026

banderole tmts

La veille du premier mai on a fait une petite visite au Château du Marais, dans l’Essonne. Voici pourquoi.

Pour le gouvernement français le premier mai est l’occasion d’une provocation de plus contre les droits acquis par des années de combats sociaux et syndicaux. Nous croyons plutôt à la suite de ces luttes, notamment en contestant la mise en place d’une oligarchie en France. L’influence croissante des milliardaires de la droite fascisante ou du centre radical – Bolloré, Arnault, Stérin, Saadé, Drahi, Niel, etc – n’est pas une fatalité ! Nous avons donc choisi de répondre à l’appel de la campagne Stop EPH en allant chez l’un d’entre eux – Daniel Křetínský – pour dénoncer son hypocrisie et sa main-mise sur nos vies.

L’entreprise EPH de Daniel Křetínský est un consortium énergétique spécialisé dans le charbon, le gaz et la biomasse. Il s’est placé avec cynisme sur plusieurs segments-clés du système énergétique européen, profite de sa position pour récupérer des subventions étatiques pour la « transition » et a atteint une telle taille qu’il décide d’une partie de la politique énergétique du continent. Sa position s’est encore consolidée par un partenariat avec Total Énergies. La crise climatique, c’est notre perte mais c’est leurs profits : première entreprise sur le charbon, elle est une des trois entreprises les plus émettrices de CO2 en Europe [1].

course dramatique

Le débat public, qui devrait notamment nous permettre de décider ensemble d’une façon juste de sortir de notre auto-destruction par les énergies fossiles, est nécessairement biaisé par l’influence de ces milliardaires. Les grands journaux comme Libération ou Le Monde peuvent-ils vraiment porter une parole indépendante et radicale quand ils ont été financés par Daniel Křetínský et d’autres ? Nous nous alarmons qu’un des plus grands éditeurs européens, Editis, appartient à ce baron du charbon. Il contrôle également une part de la distribution des biens culturels à la FNAC : la diffusion des idées est à la merci de sa corporation [2].
Alors que nous souffrons toustes de l’augmentation des prix de l’énergie, Daniel Křetínský a tant d’argent qu’il a pu s’acheter un des plus beaux châteaux de l’Essonne en plus d’énormes demeures qu’il possède dans plusieurs pays. Alors que nous peinons à nous loger, il parle de faire du Château du Marais un hôtel de luxe – mais le projet paraît au point mort depuis plusieurs années. Nous sommes venu.es le visiter : il conviendrait plutôt de s’en emparer pour en faire un lieu de vie, de soins ou de production agricole. Par le passé on a déjà pris leurs châteaux, il est peut-être temps de recommencer ?

collage pour informer la population

Comme on avait encore de la motivation c’est parti ensuite en collage dans le voisinage pour les avertir sur la présence de ce milliardaire et la nature de son empire. D’autres banderoles ont été déployées ailleurs en Europe, y compris près de la centrale de Gardanne, tandis qu’à Amsterdam et à Londres des bureaux d’investisseurs et d’assureurs ont été bloqués. Des actions ont eu lieu à Strasbourg et à Brno et des manifestations en Sardaigne, à Dresde et en Slovaquie (voir @stopephnetwork sur Insta). Merci à la campagne Carnage Total d’Extinction Rebellion pour le soutien amical.

 

Notes
[1] Voir https://denikreferendum.cz/clanek/36996-kretinsky-se-stal-nejvetsim-tezarem-uhli-v-evrope-tezi-ale-i-miliardove-dotac et https://ember-energy.org/latest-updates/repeat-offenders-coal-power-plants-top-the-eu-emitters-list/
[2] Sans parler de sa mainmise sur notre système alimentaire à travers le groupe Casino, y compris la « bio » à travers Naturalia.

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Morsang-sur-Orge (Essonne) : « Non au flicage » https://attaque.noblogs.org/post/2025/05/29/morsang-sur-orge-essonne-non-au-flicage/ Thu, 29 May 2025 18:07:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=59481 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mercredi 28 mai 2025

Les dégradations ont été commises quelques heures avant l’inauguration du nouveau poste de police municipale. Le nouvel édifice doit abriter dix agents, une brigade canine et un centre de supervision des caméras de vidéosurveillance.

Sur les murs extérieurs du nouveau poste de police municipale de Morsang-sur-Orge (Essonne), la peinture est encore fraîche. Les derniers coups de pinceau ont été portés à la hâte tôt ce mercredi matin pour masquer les cinq tags inscrits dans la nuit par un individu encore non identifié.

« Non au flicage des Morsaintois », « Non à la milice armée de Duranton », pouvait-on lire sur la façade du 62, avenue René-Cassin, quelques heures avant l’inauguration du bâtiment. [article payant ; NdAtt.]

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Mise à jour du 30 mai : une interpellation

Le Parisien / vendredi 30 mai 2025

[…] L’homme soupçonné d’avoir tagué, avec des messages injurieux, le nouveau poste de police municipal de Morsang-sur-Orge, mercredi, a été arrêté dès le lendemain des faits. Il avait laissé des preuves accablantes à son domicile et a fini par reconnaître les faits.

La journée du 29 mai avait commencé par une mauvaise surprise à Morsang : la découverte de plusieurs tags à la bombe de peinture sur les murs du flambant neuf bureau de police municipal. « Non au flicage des Morsaintois », « Non à la milice armée de Duranton (la maire, NDLR) », ou encore « Morsang veut la paix », pouvait-on lire. Des dégradations qui n’ont pas empêché la tenue de l’inauguration de ce poste municipal prévue plus tard dans la journée.

Alors que les élus coupaient le ruban, les policiers du commissariat de Juvisy se mettaient sur les traces de l’auteur des tags… qui n’est pas resté inconnu très longtemps. Filmé par les caméras de vidéosurveillance, le suspect a pu être formellement identifié dès mercredi. Jeudi matin, les enquêteurs l’ont interpellé à son domicile de Morsang. Il s’agit d’un homme de 67 ans, opposant municipal, mais non élu, de la maire (UDI) Marianne Duranton. « Ça me surprend de lui, je pensais qu’il était plus sensé », a réagi l’élue.

Le retraité, placé en garde à vue, a rapidement reconnu sa responsabilité. S’il est allé taguer, à 4 heures du matin, les murs de la police municipale, c’est par « conviction personnelle », a-t-il affirmé selon une source policière. En parallèle, la perquisition de son domicile a permis de retrouver la panoplie du parfait graffeur : des bombes de peinture et même les vêtements tachés utilisés la veille.

Le tagueur sexagénaire a finalement été conduit au tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes, où il devait faire l’objet d’une CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité), vendredi, soit une proposition de peine par le parquet. Peine qui devrait correspondre au remboursement des dégâts causés. Le préjudice exact – qui pourrait atteindre jusqu’à 10 000 euros – n’étant pas fixé, l’homme devrait connaître la décision de la justice dans les prochains jours. Le mis en cause restait injoignable ce vendredi.

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Vert-le Petit (Essonne) : Les câbles sont sous les pylônes https://attaque.noblogs.org/post/2023/07/25/vert-le-petit-essonne-les-cables-sont-sous-les-pylones/ Tue, 25 Jul 2023 19:41:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=51594 Continuer la lecture ]]> Indymedia Lille / mardi 25 juillet 2023

A une trentaine de kilomètres au Sud de Paris, en Essonne, sur la commune de Vert-le Petit se trouve le Centre d’étude du Bouchet, un des hauts lieux du nucléaire et de l’armement.

C’est là qu’en 1820 a été créé La Poudrerie Nationale du Bouchet, voilà pourquoi durant la Première Boucherie mondiale 5 000 travailleurs y produisirent des quantités énormes de poudre et de munitions pour les besoins du front.
De 1920 à 1940 sans pour autant interrompre totalement la fabrication de munitions classiques, l’établissement oriente une grande partie de son activité vers de nouvelles technologies liées à l’hypothèse d’un conflit où seraient mis en œuvre des procédés chimiques, biologiques et bactériologiques.
En 1946 une partie du site est affectée au Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), qui y installe et fait tourné jusqu’en 1971 la première usine française de traitement de minerai, de raffinage et de conversion de l’uranium, ainsi que de traitement du combustible nucléaire usé. C’est d’ailleurs là que le traitement du combustible irradié de la première pile atomique française, la pile Zoé, permit en novembre 1949 l’extraction des premiers milligrammes de plutonium, étape essentielle pour la fabrication de la bombe atomique française.
Dans les années 1950 la production d’uranium métal augmente progressivement : 51 tonnes d’uranium métal sont produites à l’usine du Bouchet du début de l’année à la fin septembre 1952 et le maximum annuel de 500 tonnes est atteint en 1956, année pendant laquelle est construit à quelques kilomètres le site du CEA de Bruyères-le-Châtel pour concevoir l’arme atomique française.
Au cours des années 60 et jusqu’à sa fermeture en 1971, l’usine du CEA du Bouchet reste une usine pilote en ce qui concerne le développement de nouveaux procédés chimiques de traitement de l’uranium. Le Bouchet produit alors plus de 4 000 tonnes d’uranium métal, notamment pour les réacteurs de recherche et les réacteurs à uranium naturel graphite gaz.
Par la suite s’est installé le centre de la Direction Générale de l’Armement qui s’occupe de la « défense et la protection contre les agressions de type nucléaire, radiologique, biologique et chimique (dits NRBC) », et qui y a inauguré en 2013 un laboratoire de type P4.

A leurs côtés se trouvent aujourd’hui l’entreprise LIVBAG, qui a pour principale activité la fabrication de produits explosifs, la société ISOCHEM, spécialisée dans la chimie fine, la société STRUCTIL (rachetée par Hexcel en 2017), spécialisée dans la production de matériaux profilés haute-performances à destination de l’aérospatial, de la défense et de l’industrie, ainsi qu’un centre de recherche et développement, spécialisé dans le domaine des matériaux énergétiques, appartenant à l’entreprise ArianeGroup (entreprise qui produit notamment les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi que le missile balistique M51 qui équipent les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, chaque missile disposant d’une puissance de frappe équivalant à 1 000 fois Hiroshima).

A quelques kilomètres de là, la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 mai, pour tenter de porter atteinte à leurs activités nous nous en sommes pris au réseau RTE en incendiant les 3 câbles 63kV qui descendent le long de chacun des deux pylones, à la lisière de la forêt de Saint-Vrain, et alimentent en partie le réseau de distribution d’électricité de la zone.

Rien que ces quelques mots : « Les câbles sont sous les pylônes. »

 

Jane Birkin et les vers luisants du bois d’à côté

 

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De Saint-Maur à Fleury : Évasion ! https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/26/de-saint-maur-a-fleury-evasion/ Tue, 26 Apr 2022 19:25:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49449 Continuer la lecture ]]> Maison centrale de Saint-Maur : Le vélo c’est la liberté !

La Nouvelle République / lundi 25 avril 2022

Le parquet de Châteauroux confirme ce lundi 25 avril l’ouverture d’une enquête pour évasion. « Un détenu n’est pas rentré suite à une permission de sortie délivré par un juge d’application des peines », annonce la procureure Agnès Auboin.

Les moyens de gendarmerie ont été déployés vendredi 22 avril. La procureure ne confirme pas mais les moyens ont notamment été mobilisés à Nohant.  » La personne est toujours recherchée », annonce Agnès Auboin.

Selon nos informations, l’homme recherché est détenu à la maison centrale de Saint-Maur. Sur le contexte de cette sortie, il s’agirait d’une sortie sportive, à vélo autour de Saint-Chartier, durant laquelle l’homme a fui.

« On a juste vu l’hélicoptère autour de la commune », témoigne le maire de Nohant. La gendarmerie a mobilisé de nombreux moyens. L’hélicoptère de la gendarmerie basé à Limoges a été mobilisé tandis que des équipes cynophiles du Loiret procédaient sur place à des recherches à pied. Des barrages routiers ont aussi eu lieu. D’après les élements que nous avons pu recueillir, les recherches sont aussi menées en partenariat avec la police nationale, dont les effectifs du commissariat de Châteauroux.
Les recherches sont toujours en cours pour retrouver l’homme évadé. Le parquet se refuse à donner plus d’informations concernant la personne en fuite.

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Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis : Juste avant de rentrer en taule

Le Parisien / lundi 25 avril 2022

[…] Ce dimanche 24 avril, vers 18 heures, en plein transfert vers la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), un homme âgé de 34 ans s’est évadé du fourgon de gendarmerie juste avant d’entrer dans l’allée qui mène à la prison. Selon plusieurs sources concordantes, le mis en cause, menotté, est parvenu à soudainement s’extraire du véhicule. Une enquête a été ouverte pour « évasion », confirme ce lundi le parquet d’Évry-Courcouronnes. Elle a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches d’Évry.

En arrivant sur la route, le mis en cause s’est fait percuter légèrement par une voiture. Mais cela ne l’a pas empêché de se relever et d’échapper aux deux gendarmes qui le poursuivaient à pied. Avant de rejoindre une autre voiture située sur un parking voisin et de prendre la poudre d’escampette.

Vers 18h30, les deux pandores appartenant à la brigade de gendarmerie de Marolles-en-Hurepoix, dans le sud de l’Essonne, signalent l’évasion. D’importants moyens ont été engagés afin de le retrouver, notamment les effectifs des patrouilles de Fleury-Mérogis, Marolles-en-Hurepoix et Saint-Germain-lès-Corbeil, ainsi qu’un hélicoptère. En vain, puisqu’il n’avait toujours pas été retrouvé ce lundi soir. […]

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Et à la maison d’arrêt de Nancy-Maxeville, il essaye

Lorraineactu / mardi 26 avril 2022

Dans la nuit du 24 au 25 avril 2022, un détenu du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville a tenté de s’évader, avec l’aide d’un complice, à l’extérieur de la prison.
Lors de leur intervention, l’individu s’est montré agressif envers les agents pénitentiaires. En effet, le syndicat local FO Justice MA NANCY MAXEVILLE rapporte que « les agents sont parvenus à déjouer cette tentative d’évasion ». Le syndicat précise qu’ils « ont reçu des coups, des morsures et des crachats de la part de cet individu ».

Suite à cette tentative d’évasion avortée, le syndicat pointe du doigt « le nombre important de parachutages au sein de la Maison d’Arrêt et ainsi l’intrusion de téléphones portables ». […]

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Mise à jour du 30 avril : mauvaise nouvelle

La République du Centre / venderdi 29 avril 2022

Un détenu de 33 ans, recherché depuis le 22 avril dernier et son évasion de la maison centrale de Saint-Maur (près de Châteauroux), a été interpellé jeudi 28 avril vers 11 h 45, rue Emile Zola, à Orléans, par les policiers de la brigade anticriminalité. Ces derniers ont reconnu l’homme qui faisait l’objet d’un mandat de recherche.

À la vue des policiers, il a tenté de s’enfuir à vélo avant d’être interpellé. Il a ensuite été placé en garde à vue puis en rétention judiciaire sur instruction du magistrat de Châteauroux avant d’être remis à la brigade de recherches de La Châtre. Il a été réincarcéré à Saint-Maur.
L’enquête pour évasion se poursuit, indique le parquet de Châteauroux, selon nos confrères de France Bleu Indre.

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Mise à jour du 4 mai : encore mauvaise nouvelle

actuEssonne / lundi 2 mai 2022

Recherché de toutes parts, il n’a finalement pas été bien loin. Vendredi 29 avril 2022, les gendarmes de l’Essonne ont interpellé à Ris-Orangis un homme de 34 ans qu’ils recherchaient activement depuis lundi dernier et son évasion d’un véhicule de gendarmerie lors d’un transfert vers la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.

L’interpellation a eu lieu en fin de journée à quelques kilomètres seulement de la maison d’arrêt, après quatre jours d’enquête et d’investigations conduites par la section de recherche d’Évry.

À la suite de son interpellation, l’homme a été conduit à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis là où il aurait dû être depuis le 24 avril.

Ce jour-là, le détenu de 34 ans, condamné pour des faits de violences conjugales, a réussi à s’enfuir lors de son transfert vers la plus grande prison d’Europe.

Alors que le fourgon de gendarmerie approchait de sa destination, l’homme, pourtant menotté, a profité de l’arrêt du véhicule à un feu tricolore pour en sortir, selon une source proche du dossier.

Il a ensuite pris la fuite à pied avant de rejoindre un véhicule en stationnement sur un parking situé à proximité et fausser compagnie aux militaires qui le poursuivaient.

Pour s’être soustrait à la garde des gendarme à laquelle il était soumis, ce trentenaire encours selon l’article 434-27 du code pénal, une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mars 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mars-2022/ Thu, 31 Mar 2022 19:36:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49033 Continuer la lecture ]]> Sevran : Nuits d’émeutes, après l’énième meurtre par la police

Le Parisien / dimanche 27 mars 2022

L’atmosphère était toujours électrique ce dimanche, dans la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Une source policière relevaient « quelques rassemblements » en début d’après-midi mais pas de dégradations, comme la veille au soir. La vigilance reste toutefois de mise dans ce secteur, qui a connu la nuit précédente plusieurs heures de violences urbaines.

De nouveaux moyens ont ainsi été déployés en fin de journée par prudence. En début de soirée, ce dimanche, les réseaux sociaux confirmaient une présence renforcée des forces de l’ordre et évoquaient quelques tirs de gaz lacrymogène.

Ces provocations et ces attaques contre les forces de l’ordre font suite au décès, samedi après-midi, d’un homme au volant d’une camionnette volée, mortellement touché par le tir d’un policier de la brigade anticriminalité (BAC) d’Aulnay-sous-Bois, ville voisine. D’importants renforts avaient été rapidement sollicités afin de procéder aux constatations, par crainte de débordements.

De fait, samedi, dès 19 heures, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de mortiers d’artifice. Trois personnes ont été interpellées à bord d’une voiture, rue Dumont-d’Urvill. Le conducteur est suspecté d’avoir lancé des projectiles sur des policiers, les deux passagers sont accusés de rébellion.

La suite de la nuit a été du même acabit. Feux de poubelles, quelques voitures incendiées, tirs de mortiers et jets de projectiles ont émaillé la première partie de nuit, précise une source policière. Vers 21 heures, les policiers de la CRS 8 et la brigade cynophile du Val-de-Marne ont ainsi été visés par divers projectiles par une trentaine d’individus armés de bâtons et de barres de fer. Des groupes de jeunes ont nargué les forces de l’ordre en tentant de les attirer dans des guets-apens.

Les tensions ont duré jusqu’à une heure environ, selon cette même source. Ensuite, la situation est revenue calme. Les pompiers étaient également présents sur place. Ils n’ont pas été pris à partie. « Il n’y a eu aucun blessé » , poursuit la source policière.

Le dispositif policier a été levé. Ce matin, quelques patrouilles circulaient encore dans le quartier mais celui-ci n’était plus quadrillé par les nombreux renforts de police et gendarmerie dépêchés pour la nuit, où plusieurs compagnies de sécurisation étaient en faction.

Au total, « dix personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, entre l’après-midi et la nuit, pour des faits de violences urbaines », précise le parquet de Bobigny ce dimanche après-midi. Les mis en cause sont suspectés de jets de projectiles sur les forces de l’ordre, de tirs de mortiers et d’incendies volontaires.

Parallèlement, l’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du décès du père de famille de 32 ans. Ce dernier a succombé à ses blessures après avoir été touché par le tir d’un policier. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est saisie du dossier.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les agents de la brigade anticriminalité d’Aulnay-sous-Bois ont été alertés du vol d’une camionnette transportant des colis, aux environs de la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Le véhicule a été repéré, « arrêté à un feu rouge, rue Suzanne Lenglen, à Aulnay-sous-Bois », détaille le parquet de Bobigny ce dimanche après-midi, dans un communiqué.

Les policiers tentent de procéder au contrôle. L’un d’eux s’engage à pied vers la fourgonnette, « s’approche à hauteur de la vitre du conducteur et se signale », assure le parquet de Bobigny. La « camionnette redémarre brusquement » et, « pour des raisons qui restent encore à déterminer, le policier fait usage de son arme ».

Le conducteur est touché. Le véhicule fait quelques centaines de mètres, percute une voiture en stationnement, avant de s’immobiliser, à Sevran. Le mis en cause est alors pris en charge par les secours. Il est grièvement blessé. Son pronostic vital est engagé. Il est héliporté à l’hôpital et quelques heures plus tard, il succombera à ses blessures. L’homme, résidant à Sevran, est bien connu des services de police.

[…] « Le tir est concomitant au redémarrage en trombe de la camionnette, poursuit le ministère public. Mais les raisons pour lesquelles le policier a été amené à tirer restent encore inconnues. » L’hypothèse d’un « tir accidentel » n’est, à ce stade de l’enquête, pas non plus écartée. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises. […]

 

La rage s’étend

Le Parisien / lundi 28 mars 2022

Feux de poubelles, feux de véhicules, barricades de fortunes placées en travers de la route pour empêcher la progression des forces de l’ordre, jets de divers projectiles à leur encontre… La soirée n’est pas restée calme longtemps. De nouvelles violences urbaines ont émaillé la nuit de dimanche à lundi, dans la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Les affrontements ont fait tache d’huile et se sont déportés dans la ville limitrophe d’Aulnay-sous-Bois. Un bus de la société Transdev a été dérobé par une cinquantaine de jeunes, certains armés de barre de fer, qui ont obligé le chauffeur à descendre, puis ont embrasé le véhicule quelques rues plus loin, selon nos informations. Des individus ont également mis le feu à un poids lourd. Un engin de chantier a aussi été brûlé à Tremblay-en-France.

Les pompiers ont dû éteindre les feux. Les forces de l’ordre ont riposté à ces diverses provocations à coups de jets de bombes lacrymogènes. « Des groupes de jeunes issus de différents quartiers se sont formés au cours de la nuit », précise une source policière ce lundi matin.

Gérald Darmanin évoque ce mardi matin 13 interpellations lundi soir qui viennent s’ajouter à 16 autres du week-end.

« Une voiture de police a été touchée par un cocktail molotov », détaille une autre source policière, qui pointe du doigt une « alliance de circonstances car ce sont des quartiers qui sont en rivalité ». Les quartiers du Gros-Saule (Aulnay), des 3 000 (Aulnay) et des Beaudottes (Sevran) sont très rapprochés et pour l’instant, les violences urbaines y sont circonscrites. Le calme est revenu vers 3h30, ce lundi matin. […]

20 Minutes / mercredi 30 mars 2022

Dans la nuit de mardi à mercredi, dix personnes ont été interpellées à Sevran, Aulnay-sous-Bois et Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) dans le quatrième épisode de violences urbaines consécutives à la mort d’un habitant tué par un tir policier samedi.

Un important dispositif de sécurité avait été de nouveau déployé dans ces trois villes au nord-est de Paris, où les échauffourées se sont multipliées toute la nuit. Les dix individus ont été interpellés pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradations volontaires par incendie », a indiqué une source policière.

Au total, 14 véhicules ont été incendiés, ainsi qu’une quinzaine de poubelles, et un véhicule de la police municipale a été dégradé par des projectiles, a dénombré la même source. Un départ de feu a également visé un gymnase à Aulnay-sous-Bois mais aucune personne n’a été blessée, selon la même source.

Depuis le début des heurts, onze personnes dont deux mineurs ont été présentées à un juge, trois écrouées en attente de leur procès et de nombreuses gardes à vue étaient en cours, selon un bilan du parquet de Bobigny mardi soir. La tension reste vive dans les trois communes ébranlées par la mort samedi de Jean-Paul dit « JP », un habitant du quartier des Beaudottes à Sevran, au volant d’une fourgonnette déclarée volée. […]

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Marseille : Carnaval contre la gentrification (et contre les flics)

La Marseillaise / mardi 22 mars 2022

Cinq des sept poteaux équipés de caméras sont vandalisés. « Ils ont mis des morceaux de bois à l’intérieur des poteaux et y ont mis le feu », explique un des quatre agents du groupe Snef venu en urgence. « On fait en sorte que la place soit allumée, mais c’est du provisoire. » Si pour l’heure le montant exact n’est pas connu, la perte s’élève à « des milliers d’euros » déplore Yannick Ohanessian. […]

L’ambiance joviale du carnaval de La Plaine a dégénéré dans la soirée de dimanche. Sur les coups de 20h, de nombreux aménagements ont été vandalisés. « En tout, il y a eu 14 arrestations entre les Réformés Canebière et la place Jean-Jaurès, trois policiers ont légèrement été blessés », a annoncé la préfecture de police.

France Info (même date) précise que : « Le carnaval de la Plaine, de son nom complet « carnaval autogéré de La Plaine, Noailles, et Réformés » est l’un des plus grands carnavals revendicatifs de France. Il a pour particularité de ne pas être organisé par des institutions et de n’être pas déclaré en préfecture. »

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Chenôve (Côte-d’Or) : Le poste de la police municipale incendié

France Bleu / samedi 12 mars 2022

Le poste de la police municipale de Chenôve a été frappé par un incendie dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 mars. Les dégâts sont matériels : l’entrée du poste de police a été ravagée par les flammes. Une voiture incendiée a également été retrouvée devant le bâtiment, situé rue Armand Thibaut, juste à côté de la salle de spectacle du Cèdre.
L’incendie n’a pas fait de blessé : les policiers sont arrivés sur les lieux ce samedi matin vers 5h. Le poste de police est maintenant fermé. Une enquête a été ouverte, dans un contexte où les violences urbaines se multiplient quartier du Mail à Chenôve.

et France Info, même date, contextualise :

[…] Cet épisode de violences commence par un premier incident, mardi 8 mars dans l’après-midi. Un homme sur un deux-roues « percute le véhicule de police municipale qui était alors à l’arrêt », détaille le maire. Son interpellation se passe mal. « S’ensuit une série d’actes d’une extrême gravité, puisque les équipages de police nationale appelés en renfort sont caillassés. »

Dans la nuit, huit véhicules sont incendiés, dont une voiture en autopartage Citiz. Le maire en appelle au préfet, et demande des effectifs de police supplémentaires : 40 CRS arrivent alors sur place dès mercredi soir.

La nuit suivante, celle de mercredi à jeudi, « six véhicules sont incendiés sur le parking de la mairie », rapporte Thierry Falconnet. C’est là qu’un CRS se fait renverser par le conducteur d’un scooter : « Lorsque les CRS sécurisent les lieux, un des fonctionnaires est violemment percuté par un individu en scooter, scooter utilisé comme arme par destination. » Le fonctionnaire écope de 45 jours d’ITT pour ses blessures.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois voitures supplémentaires sont incendiés. […]

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Toulouse : Rendre visite aux bleus, chez eux

actuToulouse / mercredi 9 mars 2022

Ils sont membres de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) de Toulouse. Et leur réveil s’est avéré assez désagréable, mardi 8 mars 2022. Deux policiers ont été pris pour cible, selon toute vraisemblance, en raison de leur profession.
Selon nos informations, ces hommes de 41 et 43 ans qui partagent une villa en colocation dans le quartier des Sept Deniers, ont découvert, vers 7h30 du matin, les vitres de leurs deux véhicules personnels brisées, ainsi que leurs pneus crevés. « Deux pour l’un et quatre pour l’autre », détaille le parquet de Toulouse à Actu Toulouse.
Sur la façade de la maison, des menaces de mort avaient été tracées à la peinture rouge. Rapidement, des membres de la police technique et scientifique ont été déployés sur place. Des prélèvements ont été réalisés, notamment sur les vitres cassées des véhicules.
[…] Les patrouilles ont été renforcées aux abords du domicile des deux victimes. L’enquête a été confiée à la Sûreté urbaine.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Ils sont allés réveiller les gendarmes

extrait du Dauphiné / dimanche 13 mars 2022

[…] Dans la nuit, pendant près de deux heures, des heurts ont opposé les gendarmes et un groupe d’une vingtaine de jeunes, après que ces derniers ont tiré au mortier d’artifice en direction des logements de la brigade. […]

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Lyon : Vive la jeunesse ! (mais attention aux caméras)

Lyon Capitale / mardi 15 mars 2022

Son méfait réalisé, un mineur âgé de 17 ans n’aura pas longtemps échappé à la surveillance des policiers. Alors qu’ils terminaient une intervention rue Marcel Cerdan dans le 9e arrondissement de Lyon, des policiers ont vu leur véhicule endommagé par un « jet de projectile ». Grâce à des caméras de vidéo-protection l’auteur présumé des faits a pu rapidement être identifié, son acte ayant été filmé en flagrant délit.
Lors de son audition par les policiers, le jeune homme a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, il doit être présenté devant un juge pour enfant ce mercredi avant sa mise en examen.

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Des mortiers pour les flics

actuEssonne / mercredi 23 mars 2022

Épisode de tensions dans la soirée du mardi 22 mars 2022 à Corbeil-Essonnes (Essonne). Des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre. Selon une source policière, des violences urbaines ont débuté vers 21 h dans le quartier des Tarterêts avant de cesser une heure plus tard.
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre des individus visant les forces de l’ordre avec des mortiers d’artifice. Selon cette même source, une cinquantaine de policiers ont été mobilisés pour intervenir sur les lieux des échauffourées.
Ils ont reçu le renfort d’une cinquantaine d’agents de la CRS 8, une unité d’intervention spéciale basée à Bièvres, mise en place en juillet dernier et capable d’être déployée rapidement en cas de violences urbaines.
Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun agent n’a été blessé du côté des forces de l’ordre.

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Grenoble : Il y en a aussi pour le contrôleur

Le Dauphiné / samedi 19 mars 2022

Alors qu’il se trouvait à l’arrêt de bus du stage Lesdiguières du côté de la ligne 25 en direction de Vif, un contrôleur de la Tag qui était en service et se trouvait avec des collègues, a été touché à la tête par le jet d’une bouteille de soda à moitié pleine. Une bouteille jetée depuis une voiture en circulation.
La victime, souffrant d’une douleur à la tête, n’a néanmoins pas été prise en charge par les secours. Elle déposera plainte ultérieurement.

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Contre les yeux de la police

Lille : Quand la caméra et trop en haut, brûler les câbles !

La Voix du Nord / samedi 19 mars 2022

Ce vendredi, un incendie d’origine criminelle a endommagé des câbles liés au nouveau dispositif de vidéosurveillance, rue d’Arras. La ville annonce déposer plainte.
Les dégâts sont limités à quelques câbles, mais les faits ne sont pas anodins. Ce vendredi, un ou plusieurs individus ont dégradé le nouveau système de vidéosurveillance installé par la ville dans le quartier Moulins. Des câbles reliés à une caméra située sur la façade de la mairie de quartier, donnant sur la place Vanhoenacker, ont été fondus. Selon la ville, le système a été dégradé. […]

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Menton (Alpes-Maritimes) : Airsoft contre caméra

20 Minutes / mercredi 9 mars 2022

Lundi, Christian Tudès, premier adjoint au maire de Menton, en charge de la sécurité, a déposé plainte contre X. Dans un post sur le compte Facebook de la ville, la commune explique que des individus ont « volontairement dégradé » sur une de ses caméras de surveillance, au niveau du skatepark de Rondelli. « Les auteurs (ainsi que leur véhicule) ont été filmés par une autre caméra de vidéoprotection située à proximité. On les voit clairement tirer sur le globe de la caméra endommagée » avec un « fusil à billes de type airsoft », précise le message sur le réseau social. […]

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Linas (Essonne) : L’essence est chère, il faut en faire bon usage https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/19/linas-essonne-lessence-est-chere-il-faut-en-faire-bon-usage/ Sat, 19 Mar 2022 19:56:18 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48885 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / samedi 19 mars 2022

Après l’œuf cassé sur la tête du candidat Éric Zemmour (Reconquête !) et la poudre rose sur Valérie Pécresse (LR), c’est une nouvelle fois le camp du polémiste d’extrême droite qui a été visé. Ce vendredi, six de ses militants, et trois adolescents qui les accompagnaient avec des drapeaux tricolores, ont été aspergés d’essence après avoir déployé une banderole au-dessus de la Francilienne, à Linas (Essonne). Une plainte a été déposée au commissariat d’Arpajon.

La scène s’est déroulée vers 19 heures, lorsque le groupe s’apprêtait à quitter les lieux. « Une voiture avec deux individus à l’intérieur est arrivée à leur hauteur, témoigne Stefan Milosevic, conseiller municipal à Montgeron et référent de Reconquête en Essonne. Le conducteur a décéléré en passant devant eux et le passager les a aspergés d’une grande quantité d’essence. Même leurs sous-vêtements étaient imbibés. »

Juste après l’agression, les militants aperçoivent une voiture de la police municipale. Alors qu’ils racontent aux policiers ce qui vient de se passer, le véhicule surgit de nouveau. « Les policiers municipaux ont sauté dans leur voiture et ont essayé de les suivre, poursuit le référent. C’est vraiment très grave, quelle était leur intention ? S’ils sont revenus, c’est qu’il y avait un autre objectif derrière, certainement pour mettre le feu et terminer le travail. »

Si la campagne électorale apparaît de plus en plus tendue sur le plan national, l’Essonne restait jusqu’à présent épargnée par la violence. « C’est la première fois que j’ai peur pour les militants, continue Stefan Milosevic. Jusque-là, on avait juste été menacés et insultés sur le marché de Corbeil-Essonnes. Ces scènes devenues banales doivent cesser d’urgence. »

Contactée, une source policière confirme la version donnée par le référent du parti Reconquête. Selon cette même source, une personne a été interpellée ce samedi après-midi. L’enquête se poursuit.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2022/ Wed, 02 Mar 2022 20:03:20 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48558 Continuer la lecture ]]> Orléans : Quand le commissariat rencontre des poubelles enflammées

France 3 / mardi 1er mars 2022

Le commissariat de police du quartier de l’Argonne, à Orléans, a été attaqué par plusieurs individus qui ont mis le feu à des poubelles placées de manière à enflammer le bâtiment, dans la soirée du 28 février. Une enquête a été ouverte.

Des témoins évoquent toujours une « forte odeur de fumée » ce 1er mars en fin de matinée, au commissariat de police du quartier de l’Argonne à Orléans. La nuit précédente, vers 20h30, plusieurs individus, vraisemblablement trois ou quatre selon une source policière, ont tenté d’assaillir le bureau de police, occasionnant des dégâts impressionnants sur la façade du bâtiment.

[…] D’après une source proche de l’enquête, des poubelles avaient été disposées « sur les accès avant et arrière » du commissariat, dans le but vraisemblable de propager l’incendie. Aucun blessé n’est à déplorer. […]

Selon les autorités, le commissariat pourra rouvrir ce mercredi 2 mars. Les dégâts sont estimés à plusieurs milliers d’euros.

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Etampes (Essonne) : Les flics caillassés

Le Parisien / lundi 21 février 2022

Début de soirée tendu samedi sur le plateau de Guinette à Étampes (Essonne). Un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans ce quartier après un guet-apens contre les forces de l’ordre au cœur du quartier. Un équipage de la brigade anticriminalité en patrouille a été pris à partie par une trentaine de personnes qui leur ont jeté des projectiles. Aucun policier n’a été blessé, mais le véhicule a été fortement endommagé, avec une vitre brisée et des impacts sur la carrosserie et le capot.

Les fonctionnaires qui intervenaient square Bora ont été pris à partie vers 21h15 par un groupe d’individus « dont la plupart avaient le visage dissimulé », précise la direction départementale de la sécurité publique de l’Essonne (DDSP 91).

Après avoir dispersé le groupe à l’aide de grenades de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD), les policiers ont quitté le quartier. Lorsqu’ils sont revenus pour sécuriser les lieux, plus nombreux, ils ont pu reconnaître un des agresseurs et l’interpeller. Âgé de 19 ans, le jeune homme a finalement été remis en liberté dans la soirée.

« Aucun territoire de l’Essonne n’est épargné par cette violence, qui est quotidienne », note le secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale, Claude Carillo […]

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Chenôve et Dijon : Flics et bus ciblés par des jets de pierres

Le Bien Public / mercredi 16 février 2022

Plusieurs épisodes de violences urbaines ont eu lieu mardi après-midi dans l’agglomération dijonnaise. D’abord vers 15 heures à Chenôve. Alors qu’un équipage de police municipale circulait rue Ernest-Renan, le véhicule a été caillassé à plusieurs reprises. Pour ces faits, un homme de 21 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Il se trouve que le jeune homme avait déjà passé plusieurs heures en garde à vue dimanche, pour trafic de stupéfiants (il en était ressorti avec une ordonnance pénale).
L’individu, originaire de Seine-Saint-Denis, a été déferré mercredi devant le parquet puis jugé. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Il a notamment interdiction d’entrer en Bourgogne pendant cinq ans.

Toujours mardi, à 17 h 24, deux vitres d’un bus Divia ont volé en éclats, dans le quartier de la Fontaine d’Ouche à Dijon, à la suite d’un caillassage. Si aucun blessé n’est à déplorer, Divia a décidé que les lignes L3 et Corol effectueraient leur terminus à l’arrêt Bachelard et n’iraient plus jusqu’à la fin du service au-delà de l’Intermarché. Une patrouille de police qui était sur place a elle aussi été la cible d’un caillassage, sans qu’il y ait de dégâts matériels ou physiques. Les policiers ont réussi à interpeller un adolescent de 14 ans.
Quelques minutes plus tard, nouveau caillassage essuyé par les forces de l’ordre et nouvelle interpellation. Cette fois-ci, c’est un jeune de 16 ans qui a rejoint son camarade en garde à vue. Tous les deux ont reçu une convocation devant le délégué du procureur en vue d’une réparation pénale pour ces faits.

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Clermont-Ferrand : Les pandores tombent dans un traquenard 

La Montagne / dimanche 13 février 2022

Tout laisse à penser qu’il s’agissait d’un guet-apens tendu aux policiers. Samedi 12 février, au soir, ils ont reçu un appel pour dénoncer le fait que des jeunes tiraient des feux d’artifice.
Sur place, les policiers se sont retrouvés face à une trentaine de jeunes et ont essuyé des tirs de mortiers. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de grenades de désencerclement.
Personne n’a été blessé durant l’échauffourée. La police a ensuite dû rebrousser chemin pour revenir avec du renfort. Là, un mineur âgé de 16 ans a été interpellé et placé en garde à vue.
Après avoir prolongé sa garde à vue, le parquet de Clermont-Ferrand a décidé de le déférer. Il sera donc présenté ce lundi matin, en vue d’une convocation devant la juridiction des mineurs. D’ici là, le parquet va demander son placement en détention provisoire.

extrait de La Montagne / mardi 15 février 2022

[…] Mis en examen pour « violences aggravées par trois circonstances » (avec arme, sur personnes dépositaires de l’autorité publique et avec guet-apens), le jeune homme a ensuite été placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention.

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Lyon :  La BAC fait une mauvaise rencontre

Lyonmag / vendredi 25 Février 2022

Selon nos informations, une patrouille de la brigade anti-criminalité a essuyé des jets de projectiles vers 19h50 au niveau de l’avenue Andrei Sakharov. Les fonctionnaires ont répliqué en tirant des grenades de gaz lacrymogènes. Aucun blessé ne serait à déplorer dans ce nouveau coup de chaud dans le quartier de la Duchère. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les suspects qui ont pris la fuite. […]

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Vernon (Eure) : Comité d’accueil pour les bleus

Paris-Normandie / mardi 1er mars 2022

Appelés pour trois feux de poubelle dans le quartier des Valmeux, à Vernon, les policiers ont été accueillis par un jet de pierre samedi 26 février 2022 vers 22 h 35. Ils ont dû riposter pour se dégager avant d’être une nouvelle fois touchés par des projectiles vers 23 heures. Près d’une vingtaine d’individus cagoulés se trouvaient sur place à ce moment-là.
L’arrivée de renforts a permis le retour à un calme tout relatif puisqu’à 23 h 50, ce sont des mortiers d’artifice qui ont été utilisés contre les policiers. Les renforts ont permis de progresser dans le quartier et de ramener le calme peu après 1 heure. Aucun policier n’a été blessé et aucune interpellation n’a pu être effectuée.

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Saint-Pathus (Seine-et-Marne) : Courage au tagueur malchanceux (et crève les balances !)

La Marne / lundi 14 février 2022

ACAB pour « All Cops Are Bastards ». Voilà le type de message que les habitants de Saint-Pathus pouvaient lire en se réveillant le 3 février 2022. Boites aux lettres, portails, abri bus, les dessins et messages anti-flics et anarchistes s’étalaient un peu partout dans cette petite commune de Seine-et-Marne. Une découverte qui a suscité beaucoup d’émoi. […]

Il est près de 2h du matin, les gendarmes reçoivent un premier appel d’un riverain qui vient de constater les dégradations sur sa boîte aux lettres. Sur place, les gendarmes ne trouvent rien mais très vite, un deuxième appel les met sur la piste du malfrat, visiblement ivre, qui titube dans une rue de la commune.

Les doigts tâchés et en possession de bombes de peinture, cet homme de 25 ans, est interpellé et placé en garde à vue. Il est par ailleurs déjà défavorablement connu des services… pour le même type de faits.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : Contre les flics et le patriarcat

citoyens.com / 1er février 2022

Au cours de ces cinq derniers jours, des messages anti-police ont été inscrits à la bombe de peinture sur les murs d’enceinte de l’ancienne caserne de gendarmerie d’Ivry-sur-Seine, rue du professeur Calmette.

Ce site désaffecté avait été squatté à partir des années 2000 avant que les lieux ne soient évacués, nettoyés puis gardiennés.
Ces dernières années, des graffitis au contenu similaire ont été retrouvés sur les murs de bâtiments dans des quartiers de la ville.

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Saint-Chéron (Essonne) : Action antispéciste https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/01/saint-cheron-essonne-action-antispeciste/ Tue, 01 Mar 2022 20:16:32 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48531 Continuer la lecture ]]> reçu par mail / mardi 1er mars 2022

Quelques nuits avant l’avant dernière battue de la saison de chasse du domaine de Baville (dans l’Essonne), un groupe d’antispécistes anarchistes s’est introduit dans ce domaine. Ce domaine privatise la fôret : un mur encercle 40 hectares, un château et un pavillon de chasse, La Thébaïde. Les propriétaires font payer 450 euros à la journée les battues qu’iels organisent. À l’intérieur du parc, des sangliers et des cerfs vivent en attendant une mort prochaine. Iels sont nourri.es et parfois enfermé.es dans des enclos.
Après une nuit de sabotage intensif, 53 miradors ont étés défoncés, La Thébaïde a été recouverte de tags, et les petits wagons qui transportaient les bourgeois.es à travers le domaine ont étés saccagés. Si tout se passe bien, les deux prochaines battues prévues, qui étaient les dernières de la saison, n’auront pas lieu, et les sangliers vivront au moins un an de plus.

On reviendra et on prendra le château.
On est contre le spécisme et toutes les formes de domination.
À bas le spécisme, les chasseurs et la bourgeoisie.
Longue vie aux cerfs, aux sangliers et à l’anarchie.
On est contre toutes les formes de chasses, qu’elles soient bourgeoises et privées, ou qu’elles soient réalisées au nom de l’intérêt public et de la « régulation » des populations. Gare à toi l’ONF.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-septembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-septembre-2021/ Wed, 15 Sep 2021 18:31:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45183 Continuer la lecture ]]> Cayenne : Le commissariat visé, après une semaine d’échauffourées

France-Guyane / mardi 14 septembre 2021

Nouvelle nuit sous tension dans les rues de Cayenne. Depuis la nuit du jeudi 9 septembre au vendredi 10 septembre, les incendies déclenchés volontairement par plusieurs groupes de personnes qui souhaitent se confronter aux forces de l’ordre se multiplient. Cela fait désormais près d’une semaine qu’une recrudescence des scènes de violences urbaines est observée, souvent au beau milieu de la nuit, par les Cayennais.

Le dernier effet en date de l’opposition sans issue marquée par ces groupes, en faible nombre, face aux représentants de l’Etat s’est produit cette nuit. Après avoir déclenché des feux de conteneurs et de poubelles au niveau de la ZAC Hibiscus, les protagonistes de ces assauts -encore non revendiqués- s’en sont pris au commissariat de Cayenne, avenue du Général de Gaulle.

Des cocktails Molotov ont été lancés à l’intérieur de deux véhicules de Police, qui se sont enflammés. Un autre véhicule a été la proie des flammes en raison de la propagation rapide de l’incendie, due à l’utilisation de produits inflammables. Contacté, le parquet de Cayenne nous informe que 5 personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue dans la nuit.

[Maj] : Au total, 10 personnes ont été interpellées depuis hier (lundi) et placées en garde à vue à l’occasion de la dispersion des deux manifestations sur le pont du Larivot et à l’ARS.

Ce lundi, un individu a été placé en garde à vue par la brigade de recherches de Matoury après avoir foncé en direction de plusieurs gendarmes sur le pont du Larivot, en provenance de Macouria. Dans sa course, il a légèrement blessé trois militaires, avant de prendre la fuite en direction de l’Agence régionale de santé, également bloquée. Poursuivi par les gendarmes et l’hélicoptère des Forces armées en Guyane, il a été intercepté. Il sera déféré demain matin à 10h.

Quatre autres garde à vue des suites des manifestations d’hier (lundi) se sont conclues par une série de déferrements cet après-midi. Une concernait un homme interpellé pour des violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et s’est clôturée par une poursuite d’enquête en préliminaire. Parmi les personnes présentées à la justice cet après-midi, transférées depuis le commissariat de Cayenne, plusieurs se revendiquent du mouvement « La Caravane pour la liberté », dont Jack Pierce Brunet, proche du collectif Trop Violans et Serge Romney du MDES (Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale). Une autre personne a été placée en détention provisoire après les affrontements au commissariat. Elle sera déferrée ce mercredi. […]

Des rues bloquées, des bâtiments publics pris pour cibles

France-Guyane / samedi 11 septembre 2021

La nuit a été une nouvelle fois agitée dans les rues du centre-ville et dans le secteur de Baduel. Plusieurs groupes de personnes, pour la plupart des jeunes, ont déclenché des incendies, barricadant certains secteurs pour se confronter aux forces de l’ordre. Des faits qui ne sont « pas du même acabit que ceux de la nuit du jeudi au vendredi » selon le procureur de la République Samuel Finielz.


Des carcasses de voitures calcinées, des façades de bâtiments endommagées, la toiture d’un bâtiment public de l’ONF brûlée… Ce samedi matin, les avenues de Cayenne offrent de nouveau un triste spectacle à leurs habitants. Tout au long de la rue des peuples autochtones, les traces des barricades brûlées, pour la plupart des poubelles et des palettes, maculent de noir le bitume.

Le quartier a été incendié à presque tous ses embranchements avec les rues adjacentes, se retrouvant en état de siège cette nuit. Comme hier, le mobilier urbain a également été pris pour cible. « Ça faisait au moins 3 ans que je n’avais plus vu ça ici » témoigne Mariana, habitante du quartier depuis près de 20 ans.

Pour la deuxième nuit consécutive, plusieurs groupes de jeunes se sont dispersés dans le centre-ville de Cayenne et dans le secteur de Baduel, sous le signe d’une nouvelle flambée de violences. De nombreux feux de poubelles et des incendies ont été déclenchés entre 00h30 et 3h30 du matin. Plusieurs secteurs de Baduel n’étaient pas accessibles pendant plusieurs heures. En cause, un incendie important sur le parking du Rectorat. Sur place, cinq véhicules ont été calcinés après une entrée par effraction. Le grillage est considérablement dégradé. […]

Quelques kilomètres plus loin, les locaux de l’ONF, route de Montabo, ont également été la proie des flammes cette nuit. A priori, l’incendie aurait été déclenché depuis l’intérieur et a considérablement détérioré la toiture d’un des bâtiments du service forestier. « Une expertise incendie est en cours dans le cadre de l’enquête » poursuit le procureur de la République, qui rappelle : « l’organisation d’une manifestation sans déclaration est punie de 6 mois d’emprisonnement. »

En marge de ces faits, un mineur a été interpellé par la police de Cayenne. Sa garde à vue a été levée en début de matinée du fait de l’insuffisance des charges.

France-Guyane / vendredi 10 septembre 2021

À Cayenne, la tension est montée hier soir suite à l’arrestation d’un militant de Trop Violans, Maurice Danzie, pour non-respect de son contrôle judiciaire. Il avait été arrêté le jeudi matin avant d’être placé en garde à vue. Selon nos informations, le militant serait allé à l’encontre de son contrôle judiciaire en s’approchant de moins de 300 mètres de la Préfecture, suite à son arrestation le vendredi 20 août dernier.

Souvenez-vous, le 20 août, plusieurs dizaines d’opposants de la Caravane de la Liberté avaient temporairement bloqué les accès de la préfecture. Les forces de l’ordre étaient alors intervenues, en utilisant des gaz lacrymogènes, sous les jets de projectiles divers. Deux contestataires avaient été interpellés pour « violences commises sur des personnes dépositaires de l’autorité publique », dont Maurice Danzie. La mobilisation avait duré jusqu’à la remise en liberté des deux mis en cause qui s’étaient vu remettre une convocation en justice le 21 octobre prochain. Il serait allé à l’encontre de son contrôle judiciaire dimanche dernier, à l’occasion du pique-nique en plein air organisé par la Caravane de la Liberté devant la préfecture.

Hier soir, après des échauffourées devant le tribunal du Larivot suite à l’arrestation du militant, des membres de Trop Violans se sont rendus aux alentours du commissariat de Cayenne. Vers 21h30, la foule d’une centaine de personnes se dispersait, après un appel au calme lancé notamment par Jean-Victor Castor (notre photo). Philippe Bouba, vice-président de la CTG, était également présent.

Mais plus tard dans la nuit, vers 01h du matin, de nombreux feux de poubelles et barricades étaient signalés dans les rues du centre-ville cayennais, notamment à l’avenue de Gaulle, l’avenue de la Liberté, la rue François-Arago, le long du canal Laussat, la rue Ernest Prévôt, la rue René Jadfard…

35 policiers et des gendarmes mobiles ont été mobilisés. Escortés par les forces de l’ordre, les pompiers se sont appliqués à éteindre les différents départs de feux tout au long de la nuit. Vers 4h00 du matin, la situation était revenue sous contrôle.

Le préfet Thierry Queffelec et la maire de Cayenne Sandra Trochimara se sont rendus sur place pour constater les dégâts. Ce vendredi matin, le marché de Cayenne est fermé. Les producteurs ne se sont pas installés.

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Plusieurs nuits d’affrontements, en réponse à la violence des flics

Libération / mardi 7 septembre 2021

Nuits agitées à Corbeil-Essonnes. Lundi soir, pour la cinquième nuit consécutive, le quartier populaire des Tarterêts a été le théâtre de violences qui se sont soldées, selon la police, par quatre interpellations et deux blessés légers dans ses rangs. Des conteneurs poubelles ont été incendiés et deux caméras de surveillance ont été détruites au cours d’affrontements durant lesquels la police a tiré des balles de défense (LBD).

Ces violences, qui se sont étendues à d’autres villes de l’Essonne comme Grigny ou Evry-Courcouronnes, n’avaient pas jusqu’à la nuit dernière fait de blessés ou provoqué d’interpellations. La

police a notamment été visée par des tirs de mortier d’artifice ou encore des jets de boules de pétanque.

Cette flambée de violence tire son origine de l’arrestation musclée d’un jeune homme dans le quartier, jeudi dernier, accusé de s’être livré à un rodéo urbain sur une motocross. Et surtout de la large diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la mère de ce jeune repoussée par le jet de gaz lacrymogène d’un policier alors qu’elle se dirigeait vers son fils, maintenu au sol par quatre agents.

Le Parisien / vendredi 3 septembre 2021

Dans la soirée de ce jeudi à ce vendredi, les Tarterêts se sont embrasés. Dans ce quartier de Corbeil-Essonnes, une vingtaine d’assaillants masqués ont commencé par mettre le feu à des poubelles, vers 23h20, à plusieurs endroits de la cité. Ils se sont ensuite équipés de cocktails molotov et de mortiers d’artifice en attendant l’arrivée des forces de l’ordre, indique une source policière.

Leurs véhicules ont été caillassés par des boules de pétanque, des tirs de mortier et de nombreux projectiles. Les agents ont réussi à s’extraire du guet-apens en utilisant leurs grenades de désencerclement et leurs lanceurs de balle de défense (LBD). Aucun d’entre eux n’a été blessé.

Sur plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut entendre les assaillants crier « Tuez-les ! » et « Prenez des boules de pétanque ! ». La scène a été relativement courte, puisque le calme est revenu aux alentours de 0h10. Les pompiers ont pu éteindre les six feux. Aucune interpellation n’a eu lieu dans la soirée.
Deux frères interpellés plus tôt dans la journée

Ces incidents pourraient être les représailles d’une interpellation de deux frères connus de la police, plus tôt dans la journée aux Tarterêts. L’un d’eux a d’abord été arrêté pour un rodéo urbain sur une moto-cross bleue dans le quartier. Lors de l’intervention, les agents ont vite été encerclés par d’autres jeunes du quartier qui les ont caillassés. Puis « l’un des frères a tenté d’étrangler un agent », indique une source policière.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue et la moto confisquée. « Rien à voir avec une maman gazée », précise cette même source, en référence à une rumeur circulant sur les réseaux sociaux.

Le Parisien / mardi 7 septembre 2021

La série se poursuit. Ce lundi soir, une nouvelle nuit d’émeutes a embrasé le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Les incidents ont débuté vers 18h30, une dizaine de minutes après la fin d’une réunion à la maison des associations, avenue Strathkelvin. Policiers, jeunes et mamans du quartier venaient d’échanger près d’une heure pour tenter d’apaiser la situation.

Mais après le départ des gradés, un fourgon de la brigade anticriminalité, posté en retrait, a été la cible d’un cocktail molotov et de projectiles. La vitre arrière du véhicule a été brisée et la carrosserie touchée, précise une source policière. Des renforts sont arrivés dans la foulée, assistés par une compagnie de CRS. Les policiers ont fait face aux jeunes qui enflammaient des barricades. Trois assaillants présumés ont été interpellés.

Vers 23 heures, une seconde vague d’affrontements réveille le quartier. Dans la rue Pablo-Picasso, plusieurs palettes sont incendiées sous des mâts des caméras de vidéosurveillance. Les pompiers sont requis, assistés par une compagnie de CRS. Alors qu’ils interviennent, les agents sont pris à partie par des mortiers, des cocktails molotov et des projectiles, indique une source policière. Deux fonctionnaires ont été blessés : l’un à l’abdomen, brûlé par un tir de mortier, et l’autre à la main. Un jeune est interpellé, soupçonné d’avoir lancé un pavé. […]

Vers minuit et demi, le quartier a été envahi de gaz lacrymogène. « On n’arrivait plus à respirer », témoigne un habitant des Tarterêts. S’il souhaite l’apaisement des tensions, il se montre inquiet : « Dans les émeutes, il y a beaucoup de grands, souffle-t-il. Ils sont très solidaires. Toucher à une maman du quartier, ça leur reste en travers de la gorge. »

Les violences urbaines avaient éclaté jeudi soir dernier avec l’interpellation de deux frères, l’un pour rodéo urbain et l’autre pour menaces de mort et violences. Une vidéo de l’interpellation, devenue virale, montre leur mère descendre au pied du bâtiment et s’approcher de son fils qui se fait maîtriser. Un policier la gaze alors au visage pour la repousser. Convoquée en qualité de témoin par les enquêteurs pour l’affaire des menaces de mort et violences, elle ne s’est pas rendue au commissariat, indique une source judiciaire. Aucune plainte n’a été déposée.

Le Parisien / jeudi 9 septembre 2021

Le calme n’aura pas tenu deux jours d’affilée aux Tarterêts. Après les émeutes de ce jeudi à ce lundi soir, un nouvel incident a eu lieu dans le quartier de Corbeil-Essonnes ce mercredi vers 18 heures 45. Alors qu’il patrouillait seul dans le quartier, un fourgon était attendue rue Cézanne par une trentaine d’individus masqués, cagoulés et gantés qui se cachaient dans les buissons. Les assaillants ont visé le fourgon avec des mortiers d’artifice, des pavés et des cocktails molotov, indique une source policière. L’une de ces bouteilles incendiaires a d’ailleurs touché l’avant du fourgon, sans que le feu ne se propage. A l’intérieur du véhicule, les agents ont riposté avec leurs lanceurs de balle de défense et utilisé leurs grenades de désencerclement. Afin de prendre la fuite rapidement, le conducteur a effectué une marche arrière. Dans sa manœuvre, il a percuté deux voitures garées dans la rue, ce qui a eu pour effet d’arracher une porte du fourgon. Aucun policier n’a été blessé et aucune interpellation n’a eu lieu, indique une source policière. […]

Vers 19 heures, une compagnie de CRS est arrivée pour sécuriser le quartier. Du gaz lacrymogène a une nouvelle fois envahi les Tarterêts. « Ils ont gazé tout le parc, alors qu’il n’y avait plus aucun jeune, juste des mamans », déplore un habitant. […]

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Marseille : Un bel exemple de solidarité

La Provence / lundi 6 septembre 2021

C’était une opération classique : une descente de la brigade spécialisée de terrain (BST) du 13e arrondissement sur le plan stups de la cité Frais-Vallon à Marseille. Une interpellation, elle aussi, tout ce qu’il y a de plus classique : un jeune homme dont les fonctionnaires étaient convaincus qu’il était le charbonneur (vendeur) du jour, un sentiment sans doute confirmé par la découverte d’une forte somme d’argent sur lui au moment où ils sont parvenus à l’appréhender.

Sauf que, contrairement à la région parisienne où les policiers quittent les lieux immédiatement après une interpellation, les effectifs de BST marseillaise prennent régulièrement leur temps, investissent la cité, notamment pour fouiller les parties communes et tenter de découvrir des produits stupéfiants planqués mais aussi pour désorganiser un temps la vente du trafic en question. Mais en début d’après-midi, fait rarissime à Marseille, une dizaine d’individus en ont profité pour les attaquer.

Un des trois policiers au contact de l’interpellé a reçu un coup de bâton à l’arrière du crâne. Le groupe d’assaillants est même parvenu à récupérer la sacoche pleine de billets saisie par la BST et surtout à faire fuir l’interpellé, les mains pourtant toujours menottées dans le dos. Le policier blessé a écopé de 10 points de suture, et de 7 jours d’ITT.

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Melun : On a trouvé une utilité aux trottinettes électriques !

Le Parisien / jeudi 2 septembre 2021

[…] Vers 23 h 30, ils [les flics ; NdAtt.] constatent une voiture qui commet une infraction au code de la route. Ils tentent de la contrôler, mais le conducteur refuse et accélère. Une poursuite s’engage alors jusque dans le quartier Schuman et sa configuration très fermée, limite cul-de-sac. Et soudain, la voiture de la police qui roule entre immeubles et parking reçoit sur sa carrosserie des … trottinettes !

Des engins très en vogue depuis que la ville de Melun en a déployés cent de type électrique cet été sur 35 points différents. L’histoire ne dit pas s’il s’agit de ces trottinettes de location mais il faut savoir que de tels engins peuvent peser, selon les modèles, entre une huitaine et une vingtaine de kilos. En tout cas, plusieurs trottinettes sont projetées du hall des bâtiments de Schuman sur la voiture des fonctionnaires, sans doute pour les ralentir derrière les fuyards.

Bilan : le pare-chocs avant et le rétroviseur du véhicule de police sont littéralement explosés. Mais aucun policier n’est blessé. Au final, les policiers interpellent le conducteur et ses trois passagers. Des Melunais âgés de 23, 26, 30 et 36 ans. 300 grammes de résine de cannabis sont retrouvés sous forme de petites savonnettes. Mais les quatre prévenus nient toute possession ou vente de ces produits. Le conducteur sera déféré au parquet ce vendredi. Quant aux trois passagers, ils sont convoqués en mars 2022 au tribunal en vue de leur jugement.

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Saint-Fons (métropole de Lyon) : Si les flics ne sont pas là leurs voitures prennent cher puis, quand ils arrivent, c’est leur tour

Le Progrès / dimanche 12 septembre 2021

Des individus étaient en train de dégrader un véhicule de la police municipale. L’un d’eux a pris la fuite mais a rameuté des habitants du quartier. Un groupe s’est alors formé et s’en est pris aux policiers. [article payant ; NdAtt.]

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Joigny (Yonne) : Nuit agitée pour la maréchaussée

France Bleu / dimanche 12 septembre 2021

Nuit agitée pour les gendarmes et pompiers de Joigny (Yonne) ce dimanche 12 septembre. Les forces de l’ordre nous signalent des violences urbaines entre 23h30 et 2 heures du matin dans le quartier prioritaire de la Madeleine. Neuf conteneurs poubelles ont été incendiés, les vitres de la piscine municipale ont été brisées par des jets de pierre… Les gendarmes signalent qu’il n’y a eu aucun affrontement entre eux et ces personnes violentes. Les pompiers sont intervenus sur place pour éteindre les incendies.

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Contre les yeux de la police

Les Ulis (Essonne) : Quatre caméras d’un coup

Le Républicain de l’Essonne / jeudi 9 septembre 2021

Les caméras de vidéoprotection installée rue du Périgord près de la résidence La Daunière doivent gêner les affaires de quelques-uns. En effet, ce mercredi 8 septembre au matin, un groupe de 6 à 7 individus ont dégradé quatre caméras de vidéo-surveillance à l’aide d’un marteau. Les auteurs ont pris la fuite. La sûreté urbaine de la circonscription de police de Massy-Palaiseau mène les investigations.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juillet 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-2021/ Sun, 01 Aug 2021 18:34:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44349 Continuer la lecture ]]> Martinique : Émeutes et pillages contre la gestion policière de l’épidémie

France-Antilles / dimanche 18 juillet 2021

[…] Rapidement, aux abords de la préfecture, les choses ont dégénéré, à l’appel d’une nouvelle mobilisation ce samedi soir. Dans la journée, la première manifestation s’était bien déroulée, sans heurt. Plus de 2200 personnes étaient présentes.

« Il y longtemps que je n’avais vu une telle violence à Fort-de-France », commente notre correspondant, sur place cette nuit. Selon lui, au moins 700 personnes auraient été rassemblées, venues des Terres-Sainville, des Hauts du Port ou d’ailleurs pour ceux qui circulaient en moto. « Certains avaient des sacs remplis de pierre ».

Le commissariat a été pris pour cible : plusieurs vitres brisées en étoile, notamment sur les portes d’accueil étaient bien visibles ce matin. Deux policiers ont été blessés dont un sérieusement. Des magasins -notamment des bijouteries- ont été cassés et pillés, notamment vers Perrinon. Des véhicules ont brûlé. Place François Mitterrand, ce sont les bureaux d’EDF qui ont été incendiés.

Plusieurs dizaines de personnes s’en sont également pris au palais de justice, en tentant d’y mettre le feu, comme le montre cette vidéo. Les affrontements de la nuit auraient donné lieu à cinq interpellations.

France-Antilles / lundi 19 juillet 2021

[…]  Hier soir (nuit de dimanche 18 juillet à lundi 19 juillet), de nouveaux affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre (gendarmes et policiers) et plusieurs dizaines de jeunes venus en découdre, entre 20h50 et environ 3 h. Aux jets de bouteilles et de pierres, les forces de sécurité ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes, comme la veille.
Un premier feu de poubelle a été déclenché à 20h50, avenue Condorcet. Un peu plus tard, boulevard de la Marne, c’est un abribus qui a été totalement embrasé, avant qu’un premier feu de véhicule ne soit éteint par les pompiers, rue du Lieutenant Lacoste.
Un peu avant minuit, un autre feu de voiture s’est propagé à un autre véhicule et à une maison. Même chose rue de la Guinée, avec deux incendies de véhicules et une habitation en feu. Les pompiers ont, enfin, dû intervenir vers 2h30, pour éteindre les flammes sur une voiture.

même torchon / vendredi 23 juillet 2021

Douze jeunes hommes —11 adultes et un mineur— ont finalement été interpellés par la police après les deux nuits de violences du week-dernier à Fort-de-France. Ce mardi, trois premières affaires ont été jugées en comparution immédiate. Deux prévenus, jugés pour des pillages d’un magasin au centre commercial Perrinon, ont écopé de 9 mois de prison ferme pour l’un et avec sursis probatoire pour l’autre.
Un autre mis en cause, poursuivi pour attroupement armé après sommation et violences contre les forces de l’ordre a écopé de 8 mois de prison et une interdiction de porter une arme. Deux autres personnes, jugées pour les mêmes faits, ont préféré demander un délai pour préparer leur défense. D’ici leur procès le 17 août, elles ont été placées en détention provisoire.

Ce jeudi, 7 prévenus étaient présentés à la juridiction de Fort-de-France. Un mineur a comparu devant le juge pour enfants. Les six autres, qui comparaissaient détenus depuis leur garde à vue, ont été jugés en comparution immédiate. Trois pour attroupements et violences contre les forces de l’ordre ; trois autres pour rodéo nocturne sur la rocade, refus d’obtempérer et détention d’arme de catégorie B.
Concernant les trois premiers, le tribunal a prononcé une relaxe et deux peines d’un an de prison avec sursis pour « l’attroupement ». Les violences n’ont pas été retenues. Les trois autres, jugés pour le rodéo, ont écopé de 6 mois avec aménagement de peine, 6 mois avec sursis et de 100 jours amende d’un montant de 800 euros.

Par ailleurs, une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte à la suite de tirs à balles réelles à l’encontre des gendarmes mobiles mobilisés à Fort-de-France. « Des faits d’une extrême gravité », indique le parquet, qui a saisi la Section de Recherches et le Service Régionale de la Police Judiciaire.

Deux semaines après, ça continue

RCI / dimanche 1er août 2021

De violentes émeutes et affrontements avec les forces de l’ordre ont de nouveau éclaté hier soir (samedi 31 juillet) aux alentours de 22 heures.

La journée d’hier avait commencé avec une manifestation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale. Puis la soirée a débuté par un vidé marron dans le centre-ville. Mais les choses ont rapidement dégénéré après le couvre-feu décrété à partir de 19 heures. Des affrontements avec les forces de l’ordre ont éclaté vers 22 heures à Sainte-Thérèse notamment. Des grenades lacrymogènes ont été tirées et des coups de feux ont été entendus.

Plusieurs magasins ont été visités. En particulier, un magasin de moto aurait été pillé. Les pompiers sont intervenus pour un début d’incendie devant le vaccinodrome de Fort-de-France et la pharmacie de Sainte-Thérèse. Ils ont également éteint plusieurs feux de poubelles à Sainte-Thérèse et à Langelier-Bellevue.

Un autre article de la même radio, même date :

Parmi les forces de l’ordre, qui ont fait l’objet de tirs à balles réelles selon le syndicat, au moins cinq policiers ont été blessés dans les violentes émeutes qui se sont déroulées hier soir (samedi 31 juillet). Pillages et incendies sont aussi déplorés ce matin.

C’est une véritable montée de violence qu’à connu Fort-de-France hier soir peu après 22 heures. Des émeutiers ont en effet tiré à balle réelle sur les forces de l’ordre, et cinq policiers ont été blessés selon le syndicat SGPFO Police. […]

Outre les blessés à déplorer, le vaccinodrome de Sainte-Thérèse et les abords de la pharmacie ont été incendiés, laissant ce matin cendres et désolation. En parallèle, plusieurs enseignes ont été pillées. C’est le cas d’Inter Sport à Dillon. Les pillards ont réussi à remonter le rideau du magasin pour y pénétrer et emporter du matériel. […]

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Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) : Touché coulé !

Le Parisien / dimanche 25 juillet 2021

L’agression a été violente. Un policier d’une brigade anticriminalité a été brûlé lors de l’attaque de son véhicule de patrouille, dans le quartier Saint-Exupéry, à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), dimanche en fin d’après-midi. « Le fonctionnaire a été brûlé dans le dos », précise le parquet de Créteil, qui ajoute que son pronostic vital n’est « pas engagé ».

Vers 19 heures, le véhicule circulait rue de Clavizis alors qu’un rodéo urbain était en cours, lorsqu’une personne, au sein d’un groupe d’une quarantaine d’individus, a effectué un tir de mortier à bout portant. L’engin incendiaire aurait explosé à l’intérieur même de la voiture, à hauteur du siège passager, qui a pris feu. Le conducteur du véhicule a réussi à se dégager avant que son collègue ne soit pris en charge par les secours. La victime hospitalisée serait brûlée au second degré à hauteur des lombaires. Le véhicule a été partiellement détruit par les flammes.

Très rapidement, de nombreux effectifs de police sont arrivés sur place pour ramener le calme dans le quartier et permettre aux enquêteurs de la police scientifique de récupérer le plus d’éléments possible pour les besoins de l’enquête. « Plusieurs interpellations ont été effectuées », indique le parquet, sans préciser le nombre exact. D’autres sources évoquent l’interpellation de deux suspects dans le quartier peu de temps après les faits.

« En cette saison, il y a beaucoup de monde dans les rues », précise Patrick Douet, l’ancien maire (PCF). Le calme est rapidement revenu dans le quartier. Le commissariat se trouve en plein cœur d’une cité sensible et les fonctionnaires de police ont parfois des difficultés pour se rendre à leur travail. […]

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Toulouse : Les keufs à l’ammoniaque

Le Depeche du Midi / vendredi 23 juillet 2021

L’intervention des policiers a littéralement mal tourné, dans la nuit de jeudi à vendredi 23 juillet. Les forces de l’ordre sont appelées rue Magendie, dans le quartier Saint-Michel à Toulouse vers 4 heures du matin pour un différend entre un homme et une femme.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la présence d’un homme qui hurle devant le logement de son ex-compagne situé dans cette rue. Cherchant à reconquérir cette dernière, il s’est présenté sur place mais elle l’a éconduit. Très en colère, il a donné des coups dans de pied et de poing dans le véhicule de son ex. Désespéré, il a menacé de se suicider et s’est projeté la tête à plusieurs reprises contre un mur.

Afin de le préserver, les policiers l’ont menotté et mis dans leur véhicule. À ce moment-là, une femme, âgée de 35 ans, qui n’avait rien à voir avec l’opération, est arrivée et a demandé aux fonctionnaires de relâcher l’homme. Une policière est descendue du véhicule et lui a demandé de quitter les lieux.

Mais cette femme va revenir avec une bouteille plastique à la main et va asperger sans raison les forces de l’ordre. Le liquide projeté s’apparentant à de l’acide, va atteindre trois membres des forces de l’ordre. Une fonctionnaire de police va être prise en charge par les pompiers et le Smur 31 et transportée à l’hôpital pour des soins. Elle présente des brûlures au visage et aux voies respiratoires.

La femme, à l’origine de ce jet de liquide corrosif, a été très rapidement interpellée par les agents de la police municipale également présents sur les lieux. Elle est actuellement en garde à vue et une enquête a été ouverte, confiée à l’unité des atteintes aux personnes de la sûreté urbaine rive droite. […]

Selon les dernières analyses ce vendredi, le produit projeté serait de l’ammoniaque. La fonctionnaire de police qui a reçu le produit va mieux. La garde à vue de la femme qui a été interpellée se poursuit. La suspecte, qui se dit SDF, n’aurait jamais eu de soucis avec la police, et la justice avant l’incident de la nuit. C’est du moins ce que montraient les premières vérifications ce vendredi matin. Sauf que l’identité fournie par cette femme s’est révélée fausse. Et sous son vrai nom, elle n’en serait pas à ses premiers soucis avec la justice…

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Tours : Une pluie de projectiles sur les municipaux

La Nouvelle République / mardi 27 juillet 2021

Des insultes puis une pluie de projectiles, qui s’abattent sur la voiture de police en patrouille. Début de nuit chahutée pour les policiers municipaux de Tours, lundi 26 juillet 2021. Vers 22 h 15, l’équipage, qui sillonnait le quartier des Rives du Cher, a été pris à partie par un groupe de jeunes à hauteur de la rue Nicolas-Poussin.
Cachées derrière des véhicules en stationnement pendant que deux autres bloquaient le passage des policiers, plusieurs personnes ont fondu sur l’équipage de fonctionnaires, pris au piège. « Obligés de ralentir pour ne pas percuter les deux jeunes, tandis que leurs complices sortaient de leur cache pour s’en prendre à nous », rapporte un policier. Le véhicule est caillassé de longues secondes, puis parvient à s’extirper.
Des renforts de la police nationale sont déployés sur le secteur, qui mettent en fuite les auteurs présumés des jets visant les « municipaux ». L’un des jeunes, reconnu par les agents et confondu par les images de vidéosurveillance, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Tours.

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Palaiseau : Quand on découvre qu’il est flic…

Le Parisien / mercredi 28 juillet 2021

« S’il y a eu un tel déferlement de violence, c’est bien parce qu’il a annoncé qu’il était policier », martèle le secrétaire départemental du syndicat Alliance police nationale, Claude Carillo. Lundi soir, un fonctionnaire de police en civil, qui se rendait au commissariat d’agglomération de Palaiseau pour prendre son service, a été violemment agressé à la gare de Massy-Palaiseau, en Essonne. Victime de coups de pieds et de poings, le fonctionnaire souffre d’une plaie au nez, de douleurs aux poignets et d’une dent cassée. Des blessures qui lui ont valu trois jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Il est un peu plus de 21 heures lorsque le gardien de la paix emprunte la passerelle de la gare de Massy-Palaiseau. Sur son chemin, il aperçoit un groupe de trois personnes qui importune les voyageurs. Il s’approche et décline sa qualité de policier pour leur venir en aide. « C’est à ce moment-là qu’il a été roué de coups, reprend Claude Carillo. Je tiens à saluer le courage des collègues qui sont intervenus rapidement. »

Car après avoir été frappé, le policier a composé le 17 pour donner l’alerte. Rapidement sur place, une équipe de la brigade anti criminalité (Bac) interpelle les trois suspects. Ils sont placés en garde à vue. À l’issue, un mineur est mis hors de cause. « Les deux majeurs ont été formellement reconnus », précise la procureure de la République, Caroline Nisand. Ils seront jugés vendredi en comparution immédiate. D’ici là, ils patienteront en détention.

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Lanester (Morbihan) : « On n’arrêtera pas les feux »

Le Télégramme / samedi 31 juillet 2021

Des tags destinés aux forces de l’ordre ont été découverts ce samedi 31 juillet, sur les murs du gymnase Vandorme, à Lanester. La police est venue constater les dégradations, ce samedi matin. En fin de journée, les services municipaux avaient déjà repeint les murs tagués. Cible des vandales : les violences policières, la police, la Bac (brigade anticriminalité). L’un des messages disait « On n’arrêtera pas les feux ».

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Quimper : Le tag qui dérange tourisme et gentrification

Le Télégramme / vendredi 16 juillet 2021

Un symbole anarchiste avait été peint sur le vieux bâtiment du Mont-Frugy, visible depuis les quais de l’Odet. Il a été enlevé ce vendredi matin par les services de la ville.

Jusqu’à ce vendredi matin et son enlèvement par les services de la Ville, le bâtiment situé sur le Mont Frugy, très aisément visible depuis les quais de l’Odet, à Quimper, suscitait des remarques sur les réseaux sociaux. Et à juste titre. Car, l’effet carte postale de la montagne quimpéroise en prenait un certain coup avec cet imposant tag que l’on ne devait pas à nos talentueux graffeurs quimpérois. Il s’agissait du symbole anarchiste, un A majuscule entouré d’un cercle.

Double peine, ce graffiti avait été dessiné sur une bâtisse laissée à l’abandon. Alors, niveau joli paysage, il y avait mieux. Et c’était bien dommage pour une ville qui se veut touristique. Surtout quand l’évènement phare quimpérois, le Festival de Cornouaille, se déroule à ses pieds. […]

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Contre les yeux de la police

Décines-Charpieu (métropole de Lyon) : Il avait presque réussi…

Lyon Mag / vendredi 16 juillet 2021

Un jeune de 16 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Décines pour avoir saboté une caméra de vidéosurveillance.

L’adolescent avait d’abord été aperçu en train de mettre le feu à des poubelles, avenue Jean Jaurès, avant d’être localisé au pied d’un mât supportant des caméras municipales. L’installation présentait des traces de pesée et des câbles arrachés. Une perte de signal momentanée avait d’ailleurs été observée.

Le mineur a finalement été arrêté en flagrant délit. Défavorablement connu des services de police, le jeune homme a reconnu les faits. Il a été mis en examen et écroué.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juillet 2021) – MAJ https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/14/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juillet-2021/ Wed, 14 Jul 2021 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43972 Continuer la lecture ]]> 14 juillet, faire la fête aux poulets

extrait du Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Comme chaque année, la nuit du 13 au 14 juillet a été émaillée par une série d’incidents. Le bilan est toutefois plus mesuré que l’an dernier : au total, 294 voitures ont été brûlées sur l’ensemble du territoire, contre 397 l’an dernier, soit une baisse de 35 %, a indiqué au Parisien une source policière. Dans le détail, 78 véhicules sont partis en fumée à Paris et sa petite couronne, soit une baisse de 39 % par rapport à 2020 [il faut dire qu’il pleuvait… NdAtt.].


Par ailleurs, 249 personnes ont été interpellées en France, dont 201 ont été placées en garde à vue la nuit dernière indique de son côté Franceinfo, qui précise que deux policiers ont été blessés. Enfin, plus de 170 interpellations ont été menées à Paris, nous confirme une source policière.

Comme d’habitude, le ministère de l’Intérieur ne communique plus les bilans chiffrés des violences urbaines durant les célébrations du 14 juillet […].

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Evreux : Le SuperU en feu

La Dépêche d’Evreux / mercredi 14 juillet 2021

[…] Vers 23 h, alors que le traditionnel feu d’artifice résonnait dans le stade municipal d’Évreux, des petits groupes de jeunes ont commencé à se rassembler autour de la place Kennedy. Vêtus de noir, cagoulés et armés de mortiers de feux d’artifice, ils ont commencé par tirer quelques fusées au-dessus des immeubles.

Mêlés à de très jeunes enfants et aux nombreux curieux qui sillonnaient le quartier, ils n’ont pas tardé à allumer des feux au milieu de la chaussée pour tenter de barrer l’accès au secteur de la place Kennedy.

Plusieurs feux de poubelles brûlaient quand les policiers, épaulés par les CRS, les ont dispersés une première fois en tirant quelques grenades lacrymogènes. Le scénario s’est répété jusqu’à ce que, vers 3 h du matin, le quartier redevienne calme.

Vers 2 h, après plusieurs interpellations, un camion nacelle stationné rue de Rugby avait toutefois été incendié par les derniers groupes encore présents dans les rues. Un incendie rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers d’Évreux, intervenus sous la protection de la Police Nationale.

Un peu plus tôt, vers 0 h 45, des jeunes qui circulaient en centre-ville ont mis le feu au local qui abrite les Caddies du Super U, situé boulevard Pasteur. Seize pompiers se sont rendus sur place pour éteindre l’incendie avant qu’il ne se propage à l’ensemble du supermarché. Mercredi matin, après une nuit maîtrisée par les forces de l’ordre, la grande surface a pu ouvrir ses portes, seul sa façade ayant été endommagée.

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Territoire de Belfort et Pays de Montbéliard : Viser les flics, cramer leurs caméras

France Bleu / mercredi 14 juillet 2021

Il y a eu de nouvelles violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi dans le Pays de Montbéliard et dans le Territoire de Belfort. Ces violences se sont produites de 22H40 à 3 heures du matin sur les communes de Grand-Charmont, Valentigney, Montbéliard et Belfort avec des feux de poubelles et des pétards.

Sur Grand-Charmont et Belfort, les gendarmes et les policiers ont même essuyé des tirs de mortier à chaque intervention, mais sans blessés, ni dégâts. Les policiers belfortains ont du intervenir en nombre dans le quartier des Glacis car des individus menaçaient de mettre le feu à la vidéo-surveillance. 

Dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône, les pompiers sont également intervenus une trentaine de fois pour des feux de poubelles, à Delle, Belfort et Héricourt.

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Yvelines : Des voitures en feu pour attirer les bleus

78actu / mercredi 14 juillet 2021

Plus de 25 véhicules détruits et trois blessés. C’est le triste bilan de la nuit dans les Yvelines.

C’est à Mantes-la-Jolie que les heurts ont été les plus nombreux. Tout à commencé peu après minuit. L’incendie de deux véhicules ont déclenché l’intervention des forces de l’ordre, lesquels ont été pris au milieu d’un groupe hostile d’une cinquantaine de personnes. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de leur armement pour disperser les fauteurs de trouble.
Les affrontements se sont ensuite déroulés tout au long de a nuit, jusqu’à 4 heures du matin entre la rue Lavoisier, le boulevard Clemenceau et la rue Pierre de Ronsard, en plein cœur du Val Fourré. A chaque fois, forces de l’ordre et pompiers intervenaient pour des véhicules incendiés.
Des quartiers de Trappes et Sartrouville n’ont pas non plus été épargnés par cette nuit de violences urbaines, malheureusement habituelles lors des festivités de la fête nationale.

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Métropole de Lyon : Des nombreux feux de voitures

Lyon Mag / mercredi 14 juillet 2021

De nombreux feux volontaires ont nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers à Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Meyzieu, Saint-Priest ou encore à Rillieux-la-Pape.

C’est sur cette dernière commune que les incendies volontaires semblent avoir été les plus nombreux. Selon nos informations, ce sont au moins une dizaine de voitures qui ont été réduites en cendres. Comme ailleurs dans l’agglomération lyonnaise, des poubelles ont également été mises à feu.
Des jets de mortiers ont aussi été constatés, notamment du côté de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne, où des lignes TCL ont été déviées dans la soirée pour éviter tout incident.

De quoi laisser craindre une nouvelle flambée de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, en marge des festivités de la Fête Nationale. Pour tenter d’empêcher des agissements similaires, la préfecture du Rhône avait annoncé des renforts pour mardi et mercredi, avec au total 450 policiers déployés sur le territoire de la Métropole de Lyon, avec l’appui de 200 sapeurs-pompiers le premier jour et 250 le second.

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Essonne : Une nuit relativement calme

Le Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Des voitures et des poubelles incendiées mais aussi des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. En Essonne, quelques débordements ont rythmé la nuit du 13 au 14 juillet, principalement à Montgeron, Les Ulis et Sainte-Geneviève-des-Bois et Juvisy-sur-Orge.

À Montgeron, deux personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers d’artifice sur les policiers, des feux de poubelles et l’incendie d’une voiture dans le quartier La Forêt. « Des projectiles ont été jetés sur les collègues qui intervenaient, note un policier. Mais il n’y a eu aucun blessé. » Contactée, la maire LR Sylvie Carillon confirme les faits. « La police a patrouillé toute la nuit, explique-t-elle. En prévision, nous avions demandé aux bailleurs et aux habitants de rentrer leurs poubelles et leurs encombrants. Tout est rentré dans l’ordre, les services de la mairie ont tout nettoyé au plus vite. »

Aux Ulis, plusieurs tirs de mortiers ont réveillé les habitants. Trois personnes ont d’ailleurs été interpellées. « Il n’y a ni blessés, ni dégâts matériels, rassure le maire Clovis Cassan (PS). Ces tirs ont eu lieu en centre-ville. Malgré tout, c’est l’un des 14 juillet les plus calmes qu’on ait connus. »

« La nuit a été relativement calme, abonde Christian Toussaint du Wast, du syndicat Alliance Police Nationale. Il y a eu quelques tirs de mortier dans le quartier de La Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine et aux Pyramides à Évry-Courcouronnes. Une voiture a également été brûlée à la Grande Borne à Grigny. Nous souhaitons surtout un prompt rétablissement à l’un de nos collègues qui a été blessé à Brunoy. »

À Juvisy-sur-Orge, des tirs de mortiers et trois voitures incendiées ont été enregistrés. Enfin, à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers nationaux et municipaux ont été pris à partie par une trentaine de personnes armées de barres de fer et de mortiers. Un policier municipal a été légèrement blessé dans les affrontements. « Concernant les violences urbaines, nous traversons une période plus calme depuis le début de l’été, analyse Guillaume Roux du syndicat Unité-SGP 91. Mais ces récents événements montrent que tout cela reste encore très sensible. »

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Valence : Le feu d’artifice ? Oui, mais sur les keufs

Le Dauphiné / mercredi 14 juillet 2021

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juillet, le quartier Fontbarlettes à Valence, a été le théâtre de violences urbaines. Intervenant pour un feu de poubelle et des feux d’artifice sauvages peu après minuit, les policiers valentinois ont été visés par des tirs de mortiers et par différents projectiles. Ces incidents n’ont pas fait de blessé. []

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Les deux premières semaines du mois

Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Les flics hors de la plage !

France Bleu / lundi 5 juillet 2021

L’été s’annonce décidément compliqué aux Sables d’Olonne : comme le week-end précédent, de nouveaux affrontements entre bandes de jeunes et policiers se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche. Les renforts de CRS arrivés le vendredi n’y ont rien changé, et pour cause : leur vacation s’arrête à minuit.

Les heurts ont commencé vers 2 heures du matin. 150 jeunes, armés de canettes, pavés ou cailloux, ont décidé de s’en prendre à des policiers en patrouille, en leur jetant divers projectiles. Huit fonctionnaires de police, aidés par des policiers municipaux, ont eu toutes les peines du monde à maîtriser la situation. Ils ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Un policier a été légèrement blessé au visage, une voiture de police a été dégradée, ainsi qu’un vitrine. 

C’est seulement vers 5h du matin que le calme est revenu. Deux personnes ont été arrêtées. L’une d’elles n’avait rien à voir avec les faits, mais l’autre, un jeune Nazairien, a été placé en garde à vue. Il a été jugé ce lundi en comparution immédiate et condamné à six mois de prison ferme, avant d’être incarcéré à Fontenay-le-Comte.

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La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) : Fêter la fin du lycée, caillasser du flic… vive la jeunesse !

France Bleu / samedi 10 juillet 2021

Depuis les résultats du baccalauréat, des jeunes se réunissent sur la plage de La Baule en nombre. Ils forment des petits groupes pouvant atteindre un total de plusieurs centaines de personnes. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils étaient près de 300 au total selon les forces de l’ordre. La soirée se passait tranquillement jusqu’à ce qu’un groupe d’une vingtaine d’individus essaient de se réfugier sur la terrasse du Punch In Baule, un bar situé près de la plage.

Le gérant refuse alors de les laisser passer. Ce dernier était inquiet de voir un un tel groupe essayer de venir sur sa terrasse. Il fait alors appel à la police pour vérifier que son mobilier ne soit pas endommagé. Vers 3h20, les forces de l’ordre tentent alors de calmer le jeu, ces derniers reçoivent en échange des projectiles et des tirs de feux d’artifices. Dix agents des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) prévus en renfort viennent alors aider des effectifs locaux.

Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. L’un d’entre eux est touché par le tir de LBD alors qu’il tirait un feu d’artifice selon les forces de l’ordre. Le projectile rate sa cible et atterrit sur un véhicule quelques mètres derrière les forces de l’ordre, sans causer de dégâts.

Le jeune prend alors la fuite, quelques policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) se lancent à sa poursuite. En pleine fuite, il tombe dans des marches et il est interpellé. Du haut de ses 16 ans, le jeune est sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire. Il a été placé en garde à vue et doit être auditionné dans la journée. Le reste des fêtards est totalement dispersé aux alentours de 4h du matin.

Il s’agit de la seconde nuit de violences à La Baule. Déjà ce jeudi soir, deux groupes de jeunes voulaient en venir aux mains avant l’intervention de quelques CRS. Ces derniers se sont retrouvés comme cible principale des deux groupes. Un des fonctionnaires a été frappé à la tête par un coup de selle de vélo. Il a eu plusieurs points de suture. []

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Aix-les-Bains (Savoie) : Un dent contre les divertissements des riches (et ceux qui les défendent)

L’Essor Savoyard / lundi 12 juillet 2021

Les faits se sont déroulés tôt dans la nuit du samedi 10 juillet. Vers 2 heures du matin, un homme s’en prend à une porte du Casino Grand Cercle à Aix-les-Bains. La police est appelée pour intervenir.
Lorsqu’elles arrivent sur place, les forces de l’ordre interpellent le suspect. Visiblement non-content de la tournure des événements, celui-ci brise à coup de tête la vitre d’un des véhicules de police. L’individu a été arrêté et est poursuivi pour dégradations volontaires.

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Angers : La prison pour personne !

Ouest-France / jeudi 8 juillet 2021 

Il y a eu quelques échauffourées, mercredi soir 7 juillet vers 23 heures, aux environs du palais de justice d’Angers, à l’énoncé du délibéré sur l’affaire du « point de deal » de la rue Abel-Chantreau, dans la Doutre à Angers.

Six jeunes, âgés de 18 à 23 ans étaient poursuivis pour avoir monté, entre janvier et juin 2021, une sorte de drive où il était possible d’acheter de la drogue sans même quitter sa voiture.
Au prononcé des peines, mercredi soir 7 juillet à 22h45, entre 3 ans de prison dont 6 avec sursis probatoire et 18 mois dont 10 avec sursis, il y a eu de vives protestations dans la salle, majoritairement acquise à la cause des prévenus.
L’ambiance s’est dégradée à l’extérieur du palais de justice, près du sas où sortaient les escortes qui ramenaient les intéressés vers la maison d’arrêt.
Un groupe d’une trentaine de personnes est soudain devenu plus menaçant à l’endroit des forces de l’ordre qui ont dû user de gaz lacrymogène. Les policiers annoncent deux blessés légers dans leurs rangs. Le calme est rapidement revenu ensuite.

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Arras : Des tags contre les flics

La Voix du Nord / samedi 10 juillet 2021

Une vingtaine de tags incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre sont apparus dans plusieurs lieux d’Arras dans la nuit de vendredi à samedi, notamment aux abords du stade Degouve. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les installent

Creil (Oise) : Retour de flamme pour ceux qui installent des caméras de vidéosurveillance

ActuOise / vendredi 9 juillet 2021

Entre le 7 et le 8 juillet, un incendie a obligé les sapeurs-pompiers à intervenir toute la nuit à Creil (Oise). C’est dans le bâtiment de Suez, la Lyonnaise des eaux, que le feu s’est déclaré. Selon Jean-Claude Villemain, maire de la commune, ce feu pourrait être d’origine criminelle.

En effet, des caméras venaient d’être installées dans ce secteur touché par le trafic de stupéfiants. Pour l’édile, si elle est avérée, cette action viserait à ralentir le déploiement de la vidéosurveillance dans la commune. « La ville de Creil ne reculera pas et le programme prévu sera maintenu », a-t-il assuré.

Des tirs de mortiers d’artifices avaient déjà été signalés dans la journée du mercredi 7 juillet. Pour éviter une résurgence des scènes de violence, Jean-Claude Villemain a demandé le soutien des services de l’Etat.

D’une part en accélérant l’arrivée des renforts de police prévus. D’autre part en mobilisant une compagnie de CRS sur le territoire.

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Belfort : La troisième fois sera la bonne !

L’Est Républicain / samedi 10 juillet 2021 

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet, pompiers et policiers sont intervenus rue de Moscou dans le quartier des Résidences à Belfort.
Pour le deuxième soir de suite, des individus ont tenté d’incendier une caméra de vidéosurveillance. Le début d’incendie a été rapidement maîtrisé.
Plus tard dans la nuit, ce sont des pneus qui ont été brûlés au milieu de la chaussée. Sans danger, ce deuxième feu n’a entraîné aucune intervention.
Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Mise à jour du 15 juillet

Le bilan de la deuxième nuits est meilleur

Europe 1 / jeudi 15 juillet 2021

D’après les informations d’Europe 1, il y a eu 363 interpellations dans la nuit du 14 au 15 juillet – en augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier – et on dénombre 13 blessés parmi les policiers et les gendarmes. Le bilan cumulé des deux nuits dernières compte 658 interpellations – en baisse de 4% par rapport à l’an dernier – et 16 blessés parmi les forces de l’ordre.

Des incidents ont émaillé tout le territoire. À Paris notamment, il y a eu des jets de mortiers visant les forces de l’ordre dans les 18e et le 20e arrondissements. À Pontault-Combault (77), c’est le commissariat qui a été la cible de jets de projectiles. Toujours en Seine-et-Marne, à Combs-la-Ville, deux policiers ont été pris dans un guet-à-pent ont été blessés par des jets de projectiles.

Des poubelles et des voitures ont été brulées à Besançon, Lyon, Martigues. À Saint-Nazaire, c’est le minibus de la ville qui a été brûlé. À Dreux un policier a été blessé au visage par un jet de pierre, deux gendarmes ont également été blessés au visage à Vire, dans le Calvados, et à Autun, en Saône-et-Loire. Selon les informations d’Europe 1, 673 voitures ont brulées sur les deux nuits cumulées soit 28,5% de moins que l’an dernier, 942 véhicules avaient été incendiés en 2020. Cette année, 294 véhicules ont été incendiés la nuit du 13 au 14 juillet et 379 dans la nuit du 14 au 15 juillet.

20 Minutes / jeudi 15 juillet 2021

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre, tirs de mortier… Plusieurs phénomènes de violences urbaines ont été observés, dans la nuit du 14 au 15 juillet, un peu partout sur le territoire. Selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur, porté à la connaissance de 20 Minutes, 658 personnes ont été interpellées la nuit derrière, et 568 ont été placées en garde à vue. Environ 500 tirs de mortiers ont été recensés par les autorités.

Par ailleurs, 16 policiers et gendarmes ont été blessés. « C’est principalement Paris et sa région qui a été touchée », confie une source policière. Sur la zone d’action de la préfecture de police, 469 personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre, contre 13 en zone gendarmerie et 176 en zone police.

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Nice : Aller chercher les pandores chez eux

Nice-Presse / jeudi 15 juillet 2021

Les policiers niçois pris pour cible cette nuit. C’est le Premier adjoint au maire Anthony Borré qui l’annonce lui-même ce jeudi 15 juillet, le commissariat de l’Ariane (Nice Est) a été la cible d’une attaque aux tirs de mortier il y a quelques heures.
Normalement manipulés par les professionnels des feux d’artifice, ces engins pyrotechniques sont régulièrement détournés de leur usage pour servir d’armes contre les agents. Le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit leur circulation pour la Fête nationale.

L’adjoint à la Sécurité «dénonce» cette action, promettant aux délinquants une réponse rapide. «Nous disposons d’images (de vidéoprotection, ndlr) que nous mettrons à la disposition des enquêteurs pour que la lumière soit faite sur cette affaire.»
Ni l’élu ni les syndicats n’ont rapporté de cas de policiers blessés.

Le 31 décembre dernier, des patrouilles des forces de l’ordre avaient été prises pour cible dans ce quartier de sécurité prioritaire, alors que notre ville était victime d’importantes violences urbaines.
[…] Cinq individus ont été interpellés. […]

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Hauts-de-Seine : Les bleus pris pour cible

Le Parisien / jeudi 15 juillet 2021

Si les incidents en marge de la Fête nationale sont devenus une tradition presqu’aussi ancrée que les feux d’artifice, ce sont principalement Nanterre, Issy-les-Moulineaux et Gennevilliers qui en ont pâti.

En ce 13 juillet humide, le mercure a commencé à grimper dans la ville préfecture. Il n’est que 18h30 passé de quelques minutes quand des policiers sont pris pour cible, à Nanterre, rue Anatole-France, non loin de l’université. Un petit groupe leur jette sept bouteilles et s’évanouit dans le quartier aussi. Six projectiles explosent au sol sans toucher personnes ni occasionner de dégâts. Le drame est évité de peu : les bouteilles renfermaient un mélange potentiellement explosif. La septième n’éclate pas mais vu le risque qu’elle représente un périmètre de sécurité est mis en place le temps que les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police la neutralise. Personnes n’a pu être interpellé. Le commissariat de Nanterre a été saisi.

Trois heures et demie plus tard, ce sont des policiers d’Issy-les-Moulineaux qui sont devenus gibier. Il est 22h10, quand dix silhouettes, le visage dissimulé par des cagoules, mettent le feu à des poubelles, rue de l’Égalité, dans la cité des Épinettes. Ces poubelles forment une barricade de feu sur laquelle se heurtent policiers et pompiers appelés à la rescousse. Ils essuient alors un caillassage en règle et sont visés par des tirs tendus de mortiers. Il faudra l’usage de grenades lacrymogènes pour se sortir de ce guêpier. Cette fois les assaillants n’ont pas tous été assez rapides. Sept d’entre eux ont été interpellés dans les environs et placés en garde à vue. Quelques minutes plus tard, alors que des forces de l’ordre se déploient pour sécuriser le quartier, des policiers mettent la main sur des sacs contenant des mortiers non utilisés. Là encore, aucun blessé n’est à déplorer.
Après quelques heures en garde à vue, tous ont été remis en liberté et le dossier classé faute de suffisamment d’éléments probants. « La situation n’est pas particulièrement tendue aux Epinettes et la ville y est très présente en matière d’animation et de réhabilitation, assure Thierry Lefèvre, premier maire adjoint. On avait aussi passé la consigne aux entreprises et aux chantiers afin d’éviter de laisser des projectiles à portée de main… »

Enfin, le dernier fait notable s’est déroulé à Gennevilliers, peu après la fin du feu d’artifice tiré depuis la mairie. Six personnes ont été arrêtées dans le quartier du Fossé de l’Aumône après avoir jeté des projectiles divers et tiré des feux d’artifice sur des pompiers et des membres de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 92). Trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants pour attroupement armés, deux autres remis en liberté et leurs cas classés et un majeur sera convoqué devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Brest : Comité d’accueil pour les pompiers

Le Télégramme / mercredi 14 juillet 2021

[…] Selon nos informations, non confirmées par les autorités qui restent très discrètes sur le sujet, douze véhicules ont brûlé, dans les quartiers de Bellevue et de Kerangoff, dont sept par propagation.

Par ailleurs, les pompiers, intervenus à Kerangoff, auraient été visés par des tirs de mortier d’artifice et ont dû quitter les lieux, constatant que le feu ne présentait plus de risque. Les policiers ont également été visés de la même façon, et quelques-uns auraient même été légèrement blessés. Ils sont restés pour ramener le calme.
Une cinquantaine de personnes, selon nos sources, se trouvaient sur place dans ce qui pourrait s’apparenter à un guet-apens. Ce genre de fait semble de plus en plus courant à Brest. Début juin, après un épisode à Keredern, une personne avait été interpellée. En mai, c’est à Pontanézen que de tels faits avaient eu lieu. L’enquête devra déterminer plus précisément les circonstances de ces faits.

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Bron : Le bus en feu

ActuLyon / jeudi 15 juillet 2021

[…] Dans la soirée de mercredi 14 juillet 2021, un bus des TCL a été incendié à Bron près de Lyon. Une information confirmée cette nuit par la Préfecture à Actu Lyon.
En dépit de la violence de l’incendie, aucun blessé n’est à déplorer. Il a fallu l’intervention de deux véhicules de sapeurs pompiers pour parvenir à circonscrire le sinistre.

Plusieurs autres incidents sont à déplorer au cours de cette nuit du 14 juillet avec de nombreux incendies de voitures. C’est notamment le cas à Vaulx-en-Velin. D’autres incidents ont été signalés à Vénissieux et dans le quartier de La Duchère à Lyon avec des incendies de voitures et de poubelles ainsi que des tirs de mortiers d’artifice. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juin 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juin-2021/ Thu, 01 Jul 2021 20:13:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43756 Continuer la lecture ]]> Redon (Ille-et-Vilaine) : Pas de fête ? Alors l’émeute !

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

De violents affrontements ont éclaté entre 1500 teufeurs qui tentaient d’installer une free party dans un champ et la gendarmerie, dans la nuit de vendredi à samedi à Redon (Ille-et-Vilaine). Ce samedi, des centaines de participants étaient encore sur place. Une intervention des forces de l’ordre avec des gaz lacrymogènes pour évacuer le site a commencé vers 17 heures. « Les militaires de la gendarmerie mettent tout en œuvre pour préserver la sécurité des participants en les invitant à évacuer la zone dans le calme », précise la gendarmerie nationale dans un tweet.

Un épais nuage de gaz lacrymogène a recouvert le site où des affrontements avaient eu lieu dans la nuit entre gendarmes et teufeurs. Au moins 25 cars de gendarmes mobiles et de CRS étaient positionnés aux abords du principal accès au site. L’évacuation s’est terminée vers 19 heures a annoncé la préfecture. Il y a eu, « une dizaine d’interpellations », six blessés légers parmi les forces de l’ordre et un blessé léger côté participant, en plus de ceux de la nuit.

Ce Teknival avait été annoncé sur les réseaux sociaux et faisait l’objet d’un arrêté préfectoral d’interdiction. Quelque 1500 fêtards ont malgré tout tenté de s’installer près de Redon vendredi soir. Ils ont jeté leur dévolu sur un parking de supermarché, puis se dont dirigés vers le secteur de l’hippodrome de cette ville. Les gendarmes étaient sur place pour empêcher et disperser ce rassemblement. Mais des tensions ont rapidement éclaté avec les forces de l’ordre, visées par divers projectiles : boules de pétanque, morceaux de parpaing, pétards…

Le journaliste Rémy Buisine évoque lui l’utilisation, côté forces de l’ordre, de nombreux gaz lacrymogènes pour évacuer les lieux.

Les affrontements ont duré toute la nuit, « pendant plus de 7 heures », avance le préfet d’Ille-et-Vilaine. 400 gendarmes ont été mobilisés.

Ces affrontements particulièrement tendus ont fait sept blessés, selon un premier bilan. Soit cinq gendarmes, dont deux ont été transférés à l’hôpital de Redon, et deux fêtards, dont l’un, âgé de 22 ans, a été grièvement atteint puisqu’il a perdu une main, dans des circonstances qui restent à déterminer. Le procureur de la République de Rennes a indiqué que ce jeune homme, inconnu de la justice, « subit actuellement une intervention chirurgicale tendant à une amputation ». Une enquête a été ouverte pour « blessures involontaires avec ITT supérieure à 3 mois », confiée à la Section de recherches de Rennes, qui « doit permettre de déterminer les circonstances exactes et l’origine de ces blessures ».

Cinq hommes âgés de 20 à 37 ans ont été placés en garde à vue, a aussi annoncé samedi après-midi le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc. Un seul a des antécédents judiciaires. Une enquête a été ouverte liée aux « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique », et une autre relative à l’organisation de la free party.

[…] La situation s’est apaisée ce samedi matin, mais plusieurs escadrons de gendarmes sont encore sur place pour évacuer les lieux. « Les opérations d’évacuation sont en cours. L’objectif, c’est qu’on puisse évacuer la zone sans déplorer de nouveaux blessés » rapporte la porte-parole de la gendarmerie nationale.
De nombreux participants à la rave-party sont encore sur place ce samedi matin.

Le maire de la ville évoque en « un millier de personnes » encore sur place, le préfet d’Ille-et-Vilaine en évoque « plusieurs centaines ». « Je demande de façon très claire aux participants de quitter les lieux », enjoint-il.

« Il est possible qu’il y ait une suite d’événements, il faut être très prudents, ce qui explique cette présence forte de la gendarmerie. Les pompiers sont en base retranchée au cas où », précise le maire, qui souligne aussi le travail des services de la ville, qui ont « disposé des blocs de béton ». […]

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21 juin : la musique, pas les keufs

Le Parisien / lundi 21 juin 2021

Déconfinés, libérés du masque et du couvre-feu, certains Français ont pu profiter à fond de la Fête de la musique, ce lundi soir. Des milliers de fêtards – surtout des jeunes – se sont réunis autour de la musique, faisant fi des mesures sanitaires. Un parfum de goût d’avant alors que l’épidémie recule. Invitée sur BFM ce mardi matin, Roselyne Bachelot a évoqué « certains débordements », « dans l’extase de la fête ». Mais la ministre de la Culture a surtout appelé à « la responsabilité » de chacun après avoir « lâché les freins ».

À Paris, notamment dans le centre de la capitale, ce sont des rues bondées qui ont accueilli les fêtards. Les forces de l’ordre sont intervenues à plusieurs reprises pour disperser des rassemblements de plusieurs centaines de personnes, notamment devant l’Hôtel de Ville et au niveau du jardin des Invalides. À 23 heures, les quais de Seine étaient pleins de milliers de personnes, sans masque ni distanciation sociale.

Plusieurs centaines de jeunes s’étaient aussi retrouvés en début de soirée dans le Jardin des Tuileries (Ier arrondissement) avant d’être dispersées par la police. La foule a ensuite pris la direction de l’Hôtel de Ville (IVe arrondissement), avant d’être une nouvelle fois évacuée.

Le protocole sanitaire de la Fête de la musique prévu par le gouvernement interdisait « de créer un attroupement à plus de 10 personnes dans l’espace public », empêchant de fait la tenue de concert à l’extérieur, comme c’est le cas d’habitude. Seuls les concerts à l’intérieur des bars et restaurants, sous réserve de respecter la jauge, et les concerts assis en extérieur étaient autorisés [en gros, était autorisé seulement ce qui était lié à la consommation marchande ; NdAtt.].

Au final, 25 personnes ont été interpellées pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique et outrage », et « vol et participation à un groupement en vue de commettre des violences ». 46 établissements se sont vus dresser des procès-verbaux pour mise en demeure, a-t-on ajouté.

À Nantes (Loire-Atlantique), la Fête de la musique a rapidement dégénéré. Après une marche pacifique d’un millier de personnes en hommage à Steve Maia Caniço, tombé dans la Loire durant une intervention policière lors de la Fête de la musique en 2019, un autre rassemblement était organisé en son honneur plus tard dans la soirée. Cette manifestation, place du Bouffay, s’est finalement transformée en une free party autour d’une centaine de personnes. Des heurts ont éclaté entre les teufeurs et les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.

En Haute-Savoie, France Bleu évoque de son côté des « scènes d’émeutes » à Annecy, en marge de la Fête de la musique, où le préfet a qualifié les faits d’« inadmissibles et lamentables », sur les ondes de la radio locale. Un regroupement de « collégiens et lycéens » qui a débuté vers 21 heures au bord du lac d’Annecy, au niveau de l’esplanade du Pâquier et du centre Bonlieu, où ils étaient « plus de 2000 », a précisé à l’AFP la Direction départementale de la sécurité publique de la Haute-Savoie, a effectivement dégénéré. « Au début, c’était un pique-nique dans une très bonne ambiance et puis, petit à petit, ils ont fait des battles de danse qui ont dégénéré visiblement. S’en sont suivi des altercations », a-t-on ajouté.

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Aubervilliers (Seine-Sait-Denis) : Caillassage solidaire

France Bleu / mardi 22 juin 2021

Plusieurs agents de la police municipale d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, ont été attaqués, ce mardi 22 juin 2021. L’un d’entre eux est blessé.
L’équipe, composé de quatre agents, intervenait à la sortie du métro du Fort d’Aubervilliers, pour demander à des vendeurs de brochettes de quitter les lieux. C’est à ce moment-là, qu’un « groupe de jeunes », qui n’ont rien à voir avec les vendeurs a priori et qui se trouvaient à côté, s’est approché., selon la mairie. Une dizaine d’individus ont lancé plusieurs projectiles, notamment des palettes, sur les policiers.
L’un des agents municipaux a été blessé à la tête, affirme la maire Karine Franclet (UDI). Des agents de la police nationale, qui étaient à proximité, sont intervenus en renfort et ont réussi à interpeller une personne. La mairie annonce qu’elle va déposer plainte.

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Tours : « Sale keuf »

France Bleu / vendredi 25 juin 2021

[…] Un policier municipal de Tours, vivant à une vingtaine de kilomètres de Tours, est sous le choc depuis la nuit de mercredi à jeudi où l’on a tenté de mettre le feu à sa voiture personnelle, vers 2h du matin. Un « tag » a également été laissé sur son capot, « sale keuf », une inscription « sous forme de rayure avec une clé, ou un tournevis » explique-t-il. *Rémi dormait lorsque son épouse a été réveillée par des bruits venant de l’extérieur de sa maison, vers 2h du matin. Elle a d’abord aperçu une vive couleur orange, semblable à des flammes. En sortant, *Rémi ne voit personne, mais sent une forte odeur d’essence. Il voit ensuite des traces de tentative d’incendie sur son véhicule, ainsi que des impacts sur la vitre, preuve que la vitre passager a été forcé, sans résultat également. […]

Ce policier municipal de 39 ans est en arrêt jusqu’à la fin de semaine et a déposé plainte à la gendarmerie pour « tentative ou destruction d’un bien d’autrui par un moyen dangereux » et « dégradation ou détérioration d’un bien d’autrui par inscription, signe ou dessin ».
*Son prénom a été changé pour des raisons d’anonymat, au même titre que la ville qui n’est pas précisée.

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Grigny (Essonne) : La mairie perd trois véhicules

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

[…] Dans la nuit de vendredi à samedi, deux voitures utilisées par la mairie de Grigny dans l’Essonne ont été volontairement incendiées sur le parking de la Ferme Neuve. Selon la mairie, « l’un de ces véhicules livre tous les jours les repas dans les écoles et l’autre est dédié aux fêtes et aux cérémonies ». « Ce véhicule sert également à la municipalité pour accomplir sa mission de service public auprès des retraités ou pour des animations en direction des familles » précise la municipalité.

Une enquête a été ouverte suite à ces incendies, « dont l’origine semble manifestement criminelle », note la mairie de Grigny. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un autre véhicule municipal avait été incendié, toujours sur le parking de la Ferme Neuve.

La municipalité dénonce un « acte d’intimidation envers les agents du service public » pour « semer la terreur et les faire renoncer à accomplir leur mission de service public ». Les véhicules brûlés ont notamment été utilisés pour le portage de repas à domicile et la livraison de 130 000 masques durant la crise du Covid-19.

Ces incendies volontaires pourraient être liés à de multiples rénovations urbaines dans les quartiers sensibles de Grigny 2 et de la Grande Borne. La mairie met actuellement en place de la vidéo-protection et développe sa police municipale. « Certains vieux démons resurgissent », remarque-t-on en mairie.

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Calais (Pas-de-Calais) : Contre les frontières et leurs larbins

La Voix du Nord / 18 juin 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les locaux de la police municipale basés dans le parc Saint-Pierre au centre-ville de Calais ont été tagués. On peut y lire des insultes à la police mais également des références à l’abolition des frontières. [article payant ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-mai 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/05/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-mai-2021/ Sun, 16 May 2021 18:30:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42868 Continuer la lecture ]]> Rive-de-Gier (Loire) : En plein dans le mille !

Le Parisien / vendredi 14 mai 2021

L’équipage s’était initialement déplacé pour un tapage nocturne, puis la situation a dégénéré. Victime d’un jet de projectile dans la nuit de jeudi à vendredi à Rive-de-Gier (Loire), un policier se trouve actuellement en réanimation. Son pronostic vital est engagé, a précisé ce vendredi Cédric Esson, le directeur départemental de la sécurité publique de la Loire, lors d’une conférence de presse. Les auteurs de l’agression, eux, sont en fuite.

Ce fonctionnaire de police âgé de 50 ans est intervenu vers 00h20 à Rive-de-Gier, avec des collègues, afin de constater la présence d’un groupe de perturbateurs sur la voie publique. Ces derniers étaient accusés de tapage nocturne, dans le quartier du Grand pont, selon Vincent Bony, le maire PCF de Rive-de-Gier, qui a dit auprès de l’AFP « condamner fermement cette agression inacceptable ».

Le petit groupe composé d’une quinzaine de personnes a vivement réagi à l’arrivée des policiers, composé d‘un équipage de trois fonctionnaires du commissariat de Saint-Chamond chargés de veiller à l’application du couvre-feu. Visiblement « alcoolisés », selon Cédric Esson, ces individus leur ont lancé des projectiles, notamment des bouteilles, morceaux de parpaings et canettes en aluminium, en les prenant à partie. Les fonctionnaires ont riposté en utilisant des grenades lacrymogènes, indique une source policière au Parisien.

Selon le procureur adjoint de la République de Saint-Etienne, André Merle, également sollicité par l’agence de presse, « les individus ont dans un premier temps refusé de partir, invoquant l’Aïd (la fête musulmane qui marque la fin du ramadan), puis lancé des projectiles en direction des policiers ».

C’est au milieu de ces heurts que le brigadier-chef, qui aurait tenté de rejoindre son véhicule pour se mettre à l’abri, a reçu un projectile, au niveau de la pommette droite, provoquant une perte de connaissance. Ses collègues, qui allaient amorcer un repli, l’ont trouvé inerte, allongé au sol.

[…] Souffrant d’un hématome sous-dural, le policier a été transféré à l’hôpital Nord de Saint-Etienne et se trouve aujourd’hui dans un service de réanimation. « Il a subi dans la nuit une intervention au service neurologique du CHU de Saint-Etienne », a précisé à l’AFP un représentant du syndicat Unité SGP Police-FO. […]

Les auteurs présumés du jet de bouteille, quant à eux, ont pris la tangente juste après les violences. Une enquête pour « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique » a été ouverte, mais aucune arrestation n’a été effectuée pour le moment. L’auteur du tir qui a blessé le fonctionnaire de police risque dix ans de prison, a rappelé le procureur adjoint de la République de Saint-Etienne.

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Saint-Quentin-Fallavier (Isère) : La voiture d’un maton incendiée

Le Dauphiné Libéré / samedi 15 mai 2021

C’est le mirador qui a donné l’alerte. Vers 22 h 30 ce samedi 15 mai, l’agent en poste a aperçu un départ de feu derrière le mess réservé au personnel du centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier. Il a rapidement été établi qu’il s’agissait d’une voiture incendiée, celle d’un agent, stationnée sur le parking clôturé qui est réservé aux membres du personnel.

Les sapeurs-pompiers de Saint-Quentin-Fallavier sont aussitôt intervenus afin d’éteindre le feu et d’éviter sa propagation à d’autres véhicules ou même au bâtiment du mess.
Les gendarmes se sont également rendus sur place pour procéder aux premières investigations. Les enquêteurs ont ainsi constaté qu’un second véhicule avait été roulotté.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, cet incident survient au lendemain d’une agression. Vendredi 14 mai, en fin de journée, des individus encagoulés sont arrivés aux abords de ce même parking du centre pénitentiaire, caillassant des agents et leurs véhicules, avant de prendre aussitôt la fuite. Prévenus, les gendarmes étaient intervenus pour là aussi faire les constatations et recueillir les témoignages de deux agents, très éprouvés.

Alors que les investigations ne font que débuter, un important dispositif de gendarmerie a été déployé pour la nuit autour du centre pénitentiaire, ainsi que sur les différents axes routiers.

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Paris : Si je ne peux pas caillasser les bleus, c’est pas ma fête !

Le Parisien / dimanche 2 mai 2021

La « rave party » n’aura pas duré longtemps. Samedi soir, 300 fêtards se sont retrouvés au parc de Bercy, sono crachotante, bière à la main et masque sous le menton. Mais la fête sauvage a rapidement été interrompue par l’intervention des forces de l’ordre.
Des échauffourées ont rapidement éclaté entre les deux camps. Des projectiles ont été lancés en direction des policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de LBD. « Les forces policières, c’est que de la violence. Ils sont armés et nous non », s’indigne un participant, dénonçant une intervention « démesurée ». « On revendique juste la fête libre », assène-t-il.
Trois personnes ont été interpellées dont l’organisatrice présumée de l’événement. La jeune femme a été placée en garde à vue. Le matériel sono a été saisi.

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Haut-Corlay (Côtes-d’Armor) : Teufeurs contre flics

France Bleu / samedi 1er mai 2021

La rave-party aura finalement duré deux heures. Après une installation vers 23 heures vendredi 30 avril sur la commune du Haut-Corlay (Côtes-d’Armor), la musique a été coupée vers 1 heure du matin. Plus de 500 teufeurs étaient présents sur place. Du matériel a été saisi mais aucune personne n’a été interpellée. « On attendait beaucoup plus de personnes, probablement plusieurs milliers« , réagit Hélène Croze, directrice de cabinet du préfet des Côtes d’Armor, « pour prévenir la venue de nouveaux participants, les gendarmes sont intervenus sur site pour saisir le son vers 1h30« .

Sept gendarmes ont été agressés durant un affrontement avec des teufeurs, cinq d’entre eux ont été blessés et transportés à l’hôpital de Saint-Brieuc, avec, parmi eux, un colonel de gendarmerie. « Ils ont été pris pour cible par les participants et violemment attaqués« , poursuit Hélène Croze. 300 infractions Covid ont été réalisées sur place mais également quatre infractions pour détention de stupéfiants et deux délits de conduite sous stupéfiants. « 65 gendarmes restent présents sur site, et des contrôles sont effectués sur les axes en amont pour s’assurer qu’aucun nouveau participant ne tente de venir sur le site occupé » ajoute la directrice de cabinet. 

Au total, 500 fêtards se sont réunis vers 23 heures après un jeu du chat et de la souris avec les forces de l’ordre. Un cortège de dizaines de voitures, fourgon et camping-cars s’était élancé vers 19 heures depuis Langueux, près de Saint-Brieuc. Les jeunes conducteurs venaient du Gers, des Pyrénées Atlantique et de tout l’Ouest de la France.

Après plusieurs heures à tenter de semer les forces de l’ordre, ils ont fait un premier arrêt à Cohiniac, à une vingtaine de kilomètres au sud de Saint-Brieuc, vers 21 heures. Sur un place, un agriculteur qui surveillait son champ avait déposé un amas de lisier. Les teufeurs ont ensuite repris la route avant de s’installer sur la commune du Haut-Corlay, malgré des contrôles de gendarmerie.  […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Barbecue au poste de la municipale

20 Minutes / lundi 10 mai 2021

La tension ne semble pas vouloir retomber. Depuis la soirée de jeudi, particulièrement agitée à la Frayère après des saisies de cannabis et l’interpellation d’un dealer présumé, ce quartier sensible de l’ouest de Cannes vit au rythme de nouveaux incidents. Après de nouveaux jets de pierre, samedi sur des véhicules des forces de l’ordre, dimanche soir, plusieurs feux de containers ont nécessité l’intervention des secours. L’un d’eux avait été positionné juste devant le poste de police municipale dont la façade a été calcinée.

« Ça a commencé dès 20 h 30, avec un groupe d’individus masqués ou cagoulés qui ont mis le feu à plusieurs poubelles, a raconté à 20 Minutes, ce lundi matin sur place, Yves Daros, le directeur de la police municipale de Cannes. Pour notre poste de police, on va appliquer ‘la théorie du carreau cassé’. On va tout de suite passer un coup de karcher et un coup de peinture et ce sera terminé dans la journée ».

Ces dernières heures, on ne parle en tout cas que de ça dans ce quartier de la cité des festivals, à quelques kilomètres de la Croisette, qui bénéficie, depuis 2018, d’une « opération de requalification urbaine » d’envergure, portée notamment par la ville et la communauté d’agglomération. « C’était redevenu tranquille, soupire cette habitante. Il y a toujours des trafics, on le sait. Mais c’est malheureux de voir éclater toute cette violence. »

Jeudi soir, certains évoquaient des scènes dignes d’une « guérilla urbaine ». Plusieurs poubelles étaient incendiées sur l’avenue des Buissons-ardents, qui longe le quartier, des véhicules de police ont été caillassés et une caméra de vidéosurveillance a été détériorée. Depuis le début, trois policiers nationaux ont été blessés, selon le syndicat Alliance 06. […]

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Fréjus (Var) : Chaos !

France Info / samedi 9 mai 2021

Fréjus se réveille ce dimanche 9 mai après une nouvelle nuit de chaos. Les échauffourées ont duré jusqu’à 3 heures du matin avant que le calme ne revienne dans ce quartier situé à cheval sur la commune de Saint-Raphaël (Var).
Bilan : 4 policiers légèrement blessés, des voitures brûlées, du mobilier urbain dégradé, une dizaine de vitrines de magasins brisées. Mais pas d’autres blessés à déplorer d’après les pompiers.
Un véhicule de la police municipale incendié était garé et vide, en marge de l’artère où se sont concentrées les violences et a été incendié au moment de la dispersion des fauteurs de trouble.
La police scientifique est sur place pour constater les dégâts. […]

Que s’est-il passé ? Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs dizaines d’hommes cagoulés et masqués, environ une soixantaine, ont participé à ces violences dans le quartier de la Gabelle à Fréjus (Var).
Un véhicule de la police municipale incendié était garé et vide, en marge de l’artère où se sont concentrées les violences. La voiture a été incendiée au moment de la dispersion des fauteurs de trouble, d’après la police.
Certains habitants ont filmé les scènes. Dans cette vidéo prise du haut d’un appartement, on distingue une rue presque complètement barrée par les flammes, des véhicules sont incendiés et du mobilier urbain.
Lassés par ces nuisances sonores, certains habitants ont appelé la police qui a été prise à partie.
Sur place, les fonctionnaires de police ont essuyé des jets de projectiles. Ils ont dû appeler des renforts pour faire face à ce déchaînement de violences urbaines.
Dans ces différentes vidéos prises la nuit dernière et partagées sur YouTube, on entend des tirs d’artifices, on voit également des feux de poubelles, des voitures en flammes, des vitrines de magasins fracassées. […]

D’après le procureur de Draguignan, Patrice Camberou, contacté ce dimanche matin, ce sont des répliques à des actions de lutte contre le trafic de drogue.
Le magistrat précise que les caméras de vidéosurveillance sont systématiquement détruites depuis quelques semaines dans ce secteur. Des violences récurrentes à Fréjus : les 16 et 25 avril derniers, ainsi qu’en mars, ce quartier avait déjà subi des actes similaires. […]

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Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) : Si, les vidéos mettent des gens dans la merde

France Bleu / jeudi 6 mai 2021

En marge d’une manifestation de lycéens, ce mercredi devant la cité scolaire de Saint-Nazaire, une femme de 38 ans a tagué un véhicule de police. Surprise par les forces de l’ordre, cette Nazairienne a alors tenté de retourner la bombe aérosol contre un agent avant de le frapper « violemment au tibia« . Elle a finalement été interpellée quelques heures avant un lycéen, soupçonné d’avoir jeté des projectiles sur les policiers.

La trentenaire arrêtée par les enquêteurs de la sûreté urbaine, rue Pierre de Coubertin, a été dans un premier temps placée en garde à vue avant d’être déférée en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire. Soupçonnée de violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et de dégradations volontaires de bien public, cette femme a finalement obtenu un délai d’un mois de la Justice pour préparer sa défense.

Au lendemain de ces violences, une autre personne a été interpellée. Accusé d’être l’auteur « de violences répétées par des jets de projectiles » en direction des forces de l’ordre, un lycéen majeur a été placé en garde à vue. L’homme, déjà connu des services de police, avait été filmé par un témoin de la scène. La vidéo s’était ensuite retrouvée sur les réseaux sociaux et avait été reprise par la chaîne d’information en continu, CNews.

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Quetigny (Côte-d’Or) : Les gendarmes vont voir les scooters en feu et… leur bagnole brûle !

France Bleu / dimanche 9 mai 2021

Une voiture de la gendarmerie a été retrouvée consumée par les flammes à Quetigny (Côte-d’Or), ce dimanche 9 mai 2021. Les gendarmes ont été appelés pour un feu de scooter près de l’avenue du Cromois, vers 17 heures. C’est trois minutes après être sortis du véhicule qu’ils le découvrent en train de brûler.

Aucun gendarme n’a été blessé. Quant au Peugeot Partner, il n’a mis que quelques minutes à être ravagé par le feu, selon les enquêteurs. Des investigations sont en cours, la piste criminelle est pour l’instant privilégiée. Aucun lien n’est établi, à ce jour, avec les violences qui ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans les quartiers dijonnais des Grésilles et de Junot, ainsi qu’à Chenôve.

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Yvelines : Aucune trêve pour les flics !

Le Parisien / lundi 10 mai 2021

Aucune trêve sur le front des violences urbaines. Ce dimanche et la nuit qui a suivi ont été émaillés de violences contre les forces de l’ordre à plusieurs endroits du département, suivant la tendance bien établie depuis plusieurs mois.

Aux Mureaux, un major de police a été blessé après que le véhicule dans lequel il se trouvait a été visé par des jets de projectiles dans le quartier des Musiciens. Il a été touché au visage. Selon le rapport rédigé par les fonctionnaires, leurs agresseurs étaient âgés d’une dizaine d’années…

À Poissy, en plein après-midi, une équipe de la police municipale a été attaquée à deux pas du centre-ville alors qu’elle intervenait pour une affaire banale au domicile d’un riverain.

Un peu plus tard dans la soirée, les tirs de mortier d’artifice ont éclaté. À Élancourt, peu avant minuit, des inconnus ont visé une voiture de police en se positionnant sur le toit d’un immeuble. Grâce à la portée de ces engins qui peuvent grièvement brûler ou blesser leurs victimes, les auteurs ont eu le temps de s’enfuir avant que les policiers ne grimpent sur le toit.

Puis, vers 0h30, c’est une équipe de la Bac qui a subi une salve de mortiers alors qu’elle sécurisait l’intervention des pompiers square Wallon. Il n’y a pas eu de blessé.

Depuis plusieurs mois, les policiers sont confrontés à des violences urbaines qui font rage quasiment toutes les nuits, notamment dans le secteur de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une situation difficilement explicable qui suscite la lassitude et la colère dans les rangs des forces de l’ordre, déjà plombées par un contexte national difficile.

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Val-d’Oise : Tout le monde se rue sur les bleus

Le Parisien / samedi 9 mai 2021

Des représentants des forces de l’ordre ont été malmenés ces derniers jours dans le Val-d’Oise. Un quotidien malheureusement récurrent mais contre lequel le gouvernement a décidé de se mobiliser. Dimanche en fin d’après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin est venu rencontrer des policiers d’Herblay et de Sarcelles, réunis pour l’occasion à Cergy. Ces agents, sous le choc, avaient été la cible de menaces dans des circonstances complètement différentes.

Vendredi soir tout d’abord, un équipage est venu en renfort dans le quartier des Doucettes, afin d’assister des collègues chargés d’intervenir dans un dossier de garde d’enfants. Il s’agissait de mettre en sécurité des petits faisant l’objet d’une mesure de placement. Les policiers du commissariat de Sarcelles, venus en soutien ont été les cibles de tirs de mortiers peu avant minuit. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, assortie d’appels à la violence. Une enquête a été ouverte. Les fonctionnaires n’ont pas été blessés mais leur véhicule est endommagé.

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 heures du matin, c’est à Herblay-sur-Seine qu’une autre attaque se déroulait. Alors qu’ils tentaient de contrôler une voiture occupée par deux femmes, des policiers voient le véhicule prendre la fuite. Ils le prennent en chasse jusqu’au secteur dit du « Trou-Poulet », sur un terrain occupé par la communauté des gens du voyage. Les deux femmes se garent et descendent de voiture. Les policiers les suivent alors à pied mais ils sont aussitôt pris à partie par une vingtaine de personnes. Les fonctionnaires se replient à l’intérieur de leur véhicule. Ce qui n’arrête pas vraiment les violences puisque la voiture sera secouée, frappée et caillassée. Usant de moyens de désencerclement, la patrouille réussira finalement à éloigner les agresseurs et à quitter les lieux. Un seul agent a été légèrement blessé mais tous sont très choqués par la scène. Sur place, un homme de 26 ans, particulièrement actif dans l’agression, a pu être interpellé. Il a été déféré dimanche devant le parquet du tribunal de Pontoise et placé en détention préventive pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Les flics tombent dans un traquenard

Le Progrès / dimanche 9 mai 2021

Les policiers ont de nouveau été pris pour cible à Rillieux-la-Pape, lors de deux incidents survenus samedi et dans la nuit de samedi à dimanche. Il était 18 h 30 lorsqu’un premier incident s’est produit au niveau de l’avenue du Général-Leclerc. Deux équipages, l’un de la police nationale, l’autre de la police municipale, ont essuyé des jets de projectiles. Les voitures des forces de l’ordre ont été sérieusement abîmées mais aucun policier n’a été blessé. Les policiers ont riposté en utilisant des grenades lacrymogène et de désencerclement.

Dans un second temps, il était 1 h 30 lorsque la police a reçu un appel signalant des dégradations en cours commises sur une voiture, rue Michelet, dans le quartier des Alagniers. Un équipage de police municipale s’est rendu sur place. Mais il s’agissait en fait d’un guet-apens.
À leur arrivée, les policiers ont été bloqués par un véhicule mis en travers de leur chemin. Ils se sont retrouvés face à une dizaine de personnes armées de barres de fer et ont essuyé des jets de pierres. L’une des pierres a brisé une vitre de leur véhicule et blessé un des trois policiers de l’équipage au genou. Il s’est vu délivrer une ITT (Incapacité temporaire de travail) de 5 jours. Des effectifs de la police nationale ainsi qu’une section de CRS ont été appelés en renfort pour sécuriser le quartier.

Des tags anti-police ont été découverts sur les murs de la MJC située à proximité. Tracées à la peinture indélébile, ces inscriptions comportaient des menaces nominatives envers des policiers de Rillieux.

Enfin, pour parachever la nuit, deux véhicules ont été brûlés, l’un sur un parking situé en face du 10, rue André-le-Notre et l’autre, secteur Mont-Blanc. […]

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Les bleus sont toujours l’équipe adverse

Le Parisien / lundi 3 mai 2021

Ce samedi soir, les habitants de Corbeil-Essonnes ont entendu de nombreux pétards et fumigènes près du stade des Tarterêts. Les spectateurs du tournoi de foot amateur de la coupe d’Afrique interquartiers (appelée « CAN ») fêtaient la victoire de leur équipe dans le match Côte d’Ivoire-Algérie. Mais vers 21 heures, les pétards se sont dirigés vers un groupe de policiers à proximité.

Quelques minutes plus tôt, deux voitures de la brigade spécialisée de terrain (BST) de Corbeil-Essonnes contrôlent un suspect au niveau du 29, avenue Léon-Blum, près d’un point de deal connu. Deux numéros plus loin, au 27, un autre homme commence à jeter des projectiles sur les policiers pour gêner l’intervention. Il prend la fuite vers le stade de foot où se joue la CAN et harangue la foule.

Les policiers le suivent. Ils font alors face à près de 200 spectateurs qui se retournent contre eux. « Et ce malgré l’intervention de deux médiateurs sur place qui essaient de les raisonner… » souffle une source policière. Ces médiateurs auraient eux-mêmes subi les réprobations de la foule.

Les spectateurs hostiles tirent au mortier et lancent des pierres sur les fonctionnaires, qui répliquent avec des grenades lacrymogènes et des tirs de lanceur de balles de défense. Ils parviennent à reculer jusqu’au parc Aimé-Césaire avant de quitter le quartier. Le calme reviendra grâce à l’arrivée de renforts. Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun fonctionnaire n’a été blessé. […]

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Les Ulis (Essonne) : Flics et politiciens hors du quartier !

Le Parisien / mercredi 5 mai 2021

Pendant plusieurs heures, mardi soir, le quartier des Amonts aux Ulis (Essonne) a été enfumé par les gaz lacrymogènes. La soirée a été émaillée d’affrontements entre une soixantaine de personnes et les policiers, dans le secteur du Berry et des Bergères.
« Certains immeubles ont dû être évacués tellement il y avait de gaz, raconte une habitante du secteur. Les pompiers sont venus car certains ont cru à un incendie à cause de la fumée. Une famille a même dû dormir ailleurs ! » Sur les réseaux sociaux, une autre habitante se plaint d’avoir reçu une cartouche de flash-ball dans sa véranda.

Les heurts ont fait suite à l’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé, vers 18 heures, par la brigade anticriminalité (BAC) des Ulis. Une intervention « violente », selon une habitante, qui affirme que « les policiers ont porté des coups de poing pour le faire plier dans leur voiture ».
Une heure et demie plus tard, les effectifs reviennent pour une perquisition. La situation se tend, car une vingtaine de jeunes les attendent au pied de l’immeuble.
Selon une source policière, le groupe leur aurait lancé des pierres, des parpaings et leur aurait tiré dessus au mortier d’artifice. « Les jeunes se sont interposés car la descente de police avait été musclée », nuance une habitante.

Le maire (PS), Clovis Cassan, et trois élus de la majorité municipale se trouvaient également sur place en fin de journée ce mardi pour tenter d’apaiser la situation. Ils se sont assez rapidement retrouvés encerclés par les lacrymogènes et les policiers. […]

La violence monte crescendo et atteint son apogée peu après 20 heures. Une bonne cinquantaine d’émeutiers fait désormais face aux policiers. Pour contenir la foule, une cinquantaine d’agents sont appelés en renfort.
Sur des vidéos du quartier, que nous avons pu visionner, on peut voir de nombreux policiers arriver casqués et accompagnés de chiens. Ils sont visés directement par des tirs de mortier qui explosent à leurs pieds.
« Deux policiers ont été blessés par des jets de pavés, indique une source policière. L’un s’est vu délivrer 10 jours d’ITT pour une fissure au coude. Ses muscles et ses tendons sont touchés ». L’autre a été blessé à l’avant-bras. Aucune interpellation n’a eu lieu lors de ces incidents. Le pare-brise d’un véhicule de police a été brisé. Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté urbaine de Palaiseau. […]

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Lyon : Voilà la cavalerie antikeufs !

extrait de Lyon Capitale / vendredi 30 avril 2021

[…] Mais quelques instant plus tard, deux motos surgissent, montées chacune par deux individus : un à l’avant, l’autre à l’arrière. Il n’y a plus qu’un seul policier dans la voiture de police. Les autres sont allés chercher une autre moto susceptible d’avoir été abandonnée suite à un rodéo dans le bois du boulevard de Balmont. Tout de suite, le policier reconnaît l’un d’eux : il s’agit du même qui les provoquait juste avant. Il est à présent à bord d’une autre moto.

Mais la situation dérape complètement quand les deux passagers arrières des motos allument des mortiers d’artifices… et les lancent sur le véhicule de police. S’ensuit une course poursuite où la police est traquée et ciblée par les tirs de mortier. L’un des tirs, lancé à moins d’un mètre, touche la vitre passager de la voiture. Après plusieurs manœuvres, les motos s’échappent. Bilan : un véhicule de police endommagé. Le policier n’a pas été blessé précise un communiqué des forces de l’ordre.

Le lendemain des faits, la BAC intervient aux adresses connues de l’individu reconnu : il n’est pas chez lui. Se sachant recherché, il s’est présenté lui-même au commissariat du 9e arrondissement mercredi 29. Il est placé en garde à vue immédiatement, et ne reconnaît que la conduite de la moto sans rodéos. Il est présenté à la police ce vendredi 30 avril. Les trois autres conducteurs courent toujours dans la nature, et ne peuvent aujourd’hui pas être identifiés, précise la police.

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Amiens : Le conteneur à poubelles pour bloquer la rue

Le Courrier Picard / samedi 15 mai 2021

La soirée du vendredi 14 mai a de nouveau connu un moment de tension quartier Sud-Est à Amiens.
Un conteneur à poubelles a été incendié au beau milieu de la rue Marcel-Paul, en arrivant par la rue de Cagny.
Les pompiers d’Amiens venus de la caserne Ferry toute proche sont intervenus. Ils n’ont pas confirmé une information faisant état d’un accueil par des jets de cailloux, mais l’intervention bien que de « routine » était toutefois tendue a-t-on appris.
Samedi 15 mai, tôt dans la matinée, les services de la Ville avaient déjà nettoyé la chaussée.

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Villefranche-sur-Saône : Et même si les flics sont allés le chercher chez lui…

Lyon Mag / dimanche 16 mai 2021

Un jeune de 16 ans s’est évadé du tribunal à Villefranche-sur-Saône ce samedi, alors qu’il allait être déféré devant un juge pour enfants rapporte Le Progrès.
L’adolescent, déjà connu des services de police, est suspecté d’avoir mis le feu à un container dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier de Belleroche. Il avait été interpellé à son domicile le lendemain.
Le mineur, qui a pris la fuite par une grille de sortie utilisée le week-end selon le quotidien, est toujours recherché par les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte.

 

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Dijon : ACAB

Le Bien Public / vendredi 7 mai 2021

« Je déplore et je condamne », déclare ce vendredi le pasteur Landry-Ogoula, de l’église évangélique Assemblée de Dieu à Dijon.
Dans la matinée, il a découvert que contre le rideau métallique du lieu, rue Tabourot-des-Accords, avait été tagué. Ceci avec la mention « Acab […]

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Contre les yeux de la police

Reims : Le poteaux métalliques d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’autrefois…

France Info / lundi 3 mai 2021

C’est une vidéo hallucinante qu’a envoyé un internaute à France 3 Champagne-Ardenne. Dimanche 2 mai, un individu cagoulé a tronçonné un poteau portant une caméra de surveillance, au coeur du quartier Wilson, à Reims.

La vidéo ne dure que vingt-sept secondes. On y voit un homme, cagoulé, déplacer une poubelle avant de s’attaquer, à l’aide d’une tronçonneuse, à un poteau portant à son sommet une caméra de vidéo-surveillance. Quelques instants plus tard, le poteau s’écrase au sol et l’homme se dirige vers un autre individu, cagoulé lui aussi, et qui tournait autour de la scène en scooter. […]

Selon le voisin auteur de la vidéo, « ce n’est pas la première fois que cela arrive. La caméra a été installée en décembre et ils avaient déjà fait tomber le poteau une première fois. Cette caméra gêne leur trafic de drogue ».

De son côté, Xavier Albertini, l’adjoint à la sécurité de la Ville de Reims est lui bien loin de tomber de sa chaise. « Nous avons 217 caméras de vidéo-surveillance à Reims et cela nous arrive une, deux voire trois fois par an. C’est le procédé habituel, ils utilisent une tronçonneuse thermique parce qu’il faut savoir que le mat est renforcé. C’est bien la preuve que ces caméras filment des images qui dérangent », explique-t-il. Et d’ajouter: « il y a des détecteurs de vibrations sur les caméras, tout a été filmé et même si les individus étaient cagoulés, cela nous donnera des indications. Nous avons déposé plainte et une enquête a été ouverte par la Police Nationale. De notre côté, nous réinstallerons bien sûr au plus vite cette caméra. Il faut savoir que la réinstallation de l’ensemble coûte quand même entre 7.000 et 10.000 euros. » […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-avril 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/04/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-avril-2021/ Thu, 15 Apr 2021 17:47:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42347 Continuer la lecture ]]> Valence : L’engin de chantier brûle, flics et pompier se font caillasser

France Bleu / mercredi 14 avril 2021

Dans la nuit de mardi à mercredi, pompiers et policiers ont été caillassés à Valence (Drôme) après l’incendie d’un engin de chantier. Pas de victime mais plusieurs véhicules des forces de l’ordre ont été impactés par des projectiles.Une quarantaine de CRS sécuriseront le quartier. […]

[…] Pompiers et policiers ont été pris à partie par 30 à 50 jeunes alors qu’ils intervenaient dans la nuit de mardi à mercredi dans ce quartier sensible de Valence après l’incendie d’un engin de chantier. Ils ont été caillassés et ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice. Aucune victime n’est à déplorer, mais plusieurs véhicules de la Police Nationale et de la Police Municipale ont été dégradés par ces jets de projectile. Une enquête est en cours pour identifier les individus à l’origine de ces incidents.

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Nanterre : Tensions après qu’un motard meurt dans une collisions avec les flics

extrait de Voltage / jeudi 15 avril 2021

La Ville de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, appelle au calme après des tensions survenues dans la nuit du 14 au 15 avril. La mort d’un jeune homme de 21 ans quelques jours plus tôt serait à l’origine des échauffourées.

[…] Dans la nuit du 14 au 15 avril, des tensions ont éclaté dans la commune des Hauts-de-Seine. Les forces de l’ordre et les pompiers ont été contraints d’intervenir, notamment à cause de feux d’artifice et d’incendies dans les rues.

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Évreux : L’appel sur internet est un succès 

France Bleu / dimanche 4 avril 2021

Nuit de violences urbaines à Evreux. Des policiers ont été pris à parti samedi 3 avril dans le quartier de la Madeleine. Une vingtaine puis une quarantaine de jeunes habitants selon UNSA Police ont fait usage de mortiers d’artifice pour s’en prendre aux forces de l’ordre, venus après un appel au rassemblement sur un réseau social. Quatre policiers sont blessés dont un, un homme de 40 ans, avec 21 jours d’ITT. Six jeunes de 12 à 20 ans ont été placés en garde à vue. Le plus jeune parmi les interpellés a été remis en liberté ce dimanche matin.
Tout commence par un message envoyé sur un réseau social avec un appel au rassemblement samedi soir quartier de la Madeleine. Il est demandé d’apporter mortiers, cailloux et cocktails Molotov.

Une vingtaine de policiers se rendent alors dans le quartier peu avant 21h30, l’heure du rendez-vous. Une vingtaine puis une quarantaine de jeunes sont présents. S’en suit une guérilla urbaine avec lancers de cailloux et une vingtaine de tirs de mortiers d’artifice. Des poubelles brûlent, une camionnette en stationnement prend feu.

Des renforts de police arrivent de Mantes-la-Jolie mais le bilan est lourd. Quatre agents sont blessés dont un avec 21 jours d’ITT. L’un des blessés a le tendon de la main arraché, notamment. Le retour au calme ne se fera qu’aux alentours de 1h30 du matin dimanche. Une enquête est ouverte. […]

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Gaillon (Eure) : Le jeu du chat et de la souris

L’Impartial / lundi 5 avril 2021

En ce week-end de Pâques, nouvelle flambée de violence dans le quartier de la Verte-Bonne à Gaillon, dans l’Eure.
Ces deux dernières nuits, du samedi 3 au lundi 5 avril 2021, de petits groupes d’adolescents ont incendié des poubelles. L’objectif étant d’attirer les forces de l’ordre dans un guet-apens.
Tout commence samedi 3 avril 2021 vers 21 h. Plusieurs petits groupes d’adolescents mettent le feu à plusieurs conteneurs à déchets, installés dans la Verte-Bonne, quartier situé en zone de sécurité prioritaire.
Arrivés sur les lieux, les gendarmes sont aussitôt pris pour cible par des tirs de mortiers d’artifice. Démarre alors un jeu du chat et de la souris entre les forces de l’ordre et les jeunes, qui va durer plusieurs heures, entre période de calme et flambée de violence.
Près d’une vingtaine de gendarmes sont ainsi déployés dans le quartier en voiture mais aussi à pied.
Le calme est finalement revenu vers 1 h 30 – 2 h du matin. Un calme qui n’aura cependant pas duré très longtemps.
En effet, cette nuit, nouvelle flambée de violence dans le quartier. Selon nos informations, elle ferait suite à la verbalisation de six jeunes pour non-respect du couvre-feu, la nuit précédente, après le retour au calme.
Des conteneurs à déchets ont de nouveau été incendiés. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles divers et des tirs de mortiers d’artifice.
Le calme est revenu après plus d’une heure de cache-cache entre les jeunes, âgés d’une quinzaine d’années, et les gendarmes.
Aucun blessé n’a été recensé que ce soit parmi les forces de l’ordre, les délinquants ou encore la population du quartier. Mais les dégâts sont eux bien présents, l’un des véhicules de la gendarmerie ayant été notamment la cible de nombreux projectiles. […]

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Creil (Oise) : Chose promise, chose due

Le Parisien / mercredi 31 mars 2021

[…] Dans la nuit de ce mardi à ce mercredi, à Creil (Oise), des affrontements ont opposé une vingtaine de jeunes du quartier des Cavées aux policiers. De nombreux tirs de mortiers ont été observés. L’origine du face-à-face serait liée à l’intervention, en fin d’après-midi, des forces de l’ordre pour mettre un terme à un barbecue organisé dans le quartier en plein confinement.

C’est au pied de la tour Descartes, mardi vers 18h30, qu’un rassemblement a d’abord attiré l’œil des fonctionnaires. « On a dû disperser trente à quarante jeunes sans masques en train de faire des grillades, lâche un policier consterné. Forcément ils n’ont pas aimé, et ils nous ont promis le feu dans la nuit. » En marge de l’opération, un individu a été interpellé en plein rodéo à moto.

Chose promise, chose due. Vers 23 heures, les policiers de Creil sont appelés pour protéger les pompiers en raison de feux de poubelles à proximité de la tour Descartes. Mais à une cinquantaine de mètres de l’immeuble, les fonctionnaires commencent à essuyer des tirs « très nourris » de mortiers d’artifice, avec un véritable pic entre 23h20 et 23h30. « Il y en avait tellement qu’on ne pouvait plus avancer », souffle l’un d’eux.

En face, une vingtaine d’individus aux visages dissimulés. Mais à court de munitions, ces derniers finissent par être dispersés par les forces de l’ordre, avant un retour au calme dans le quartier vers 0h30. Au cours de l’intervention, une policière a été blessée très légèrement au bras. « On va forcément devoir y retourner aujourd’hui », prédit un officier. […]

Le Parisien / jeudi 1er avril 2021

De l’aveu des policiers creillois, la soirée a été « au moins aussi intense » que la précédente. Déjà, dans la nuit de mardi à mercredi, de nombreux affrontements avaient eu lieu entre certains jeunes du quartier des Cavées de Creil (Oise) et les forces de l’ordre.

Des faits survenus après la dispersion d’une trentaine de personnes en train de faire un barbecue. Malgré l’arrivée de renforts d’une trentaine de CRS dans la journée, les échauffourées se sont poursuivies dans la nuit de mercredi à jeudi.

Alors que les faits précédents s’étaient concentrés dans le quartier des Cavées, les incidents ont cette fois-ci gagné le Plateau Rouher, avec notamment des heurts au niveau de la cité Guynemer ou de la rue Herbeval. Une fois de plus, tout est parti de la rue Blaise-Pascal, vers 20 heures, avec des tirs de mortiers.

À 22 heures, un individu est interpellé, soupçonné d’avoir mis le feu à des matelas pour attirer la police dans un guet-apens. Une heure plus tard, les policiers sont la cible de projectiles depuis le toit d’un immeuble. Les forces de l’ordre doivent alors faire usage de la lacrymogène et tirer au Lanceur de balles de défense (LBD). […]

Le Parisien / vendredi 2 avril 2021

À Creil, la tension ne redescend pas. Pour la troisième nuit consécutive, et malgré les renforts de CRS déployés, les forces de l’ordre ont été ciblées par des tirs de mortiers jeudi soir, dans le quartier du Plateau. « Cela a duré moins longtemps que la veille mais c’était quand même chaud », relate un policier.

Avant que les lumières des feux d’artifice n’éclairent la nuit creilloise, les forces de l’ordre ont découvert, vers 21 heures, au niveau de la rue Henri-Dunant, une vingtaine de cocktails Molotov. Mais c’est vers 22 heures que les hostilités ont véritablement commencé.

Comme les nuits précédentes, une trentaine d’individus ont ciblé les policiers avec des mortiers et autres projectiles. « Il y avait même des habitants qui nous visaient depuis les étages de certains immeubles », souffle un fonctionnaire, qui a vu un de ses collègues être légèrement blessé à l’épaule après avoir reçu une bouteille en verre.

Après une trentaine de minutes d’affrontement, les policiers sont parvenus à disperser les fauteurs de troubles et le quartier a retrouvé son calme. Cette fois-ci, en revanche, les fonctionnaires ont interpellé une personne, en possession d’un mortier. Il a été placé en garde à vue. […]

Le Parisien / mercredi 7 avril 2021

Une semaine après les violences urbaines qui ont agité Creil (Oise), les investigations se poursuivent. Ce mercredi matin, à 6 heures, les policiers ont interpellé trois individus suspectés d’êtres impliqués dans les échauffourées qui ont émaillé les Hauts de Creil, dans la soirée du 30 mars. Âgés d’une vingtaine d’années et déjà connus des services de police, les mis en cause ont été placés en garde à vue au commissariat de la ville. Devant les enquêteurs, ils ont nié toute participation.

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Tours : Incendies de voitures et keufs pris pour cible

La Nouvelle République / vendredi 2 avril 2021

La situation se crispe un peu plus dans le quartier du Sanitas, à Tours. La fin de soirée de jeudi 1er avril 2021 a été émaillée de nouvelles tensions, avec trois incendies déclarés dans trois secteurs différents du quartier. A quelques minutes d’intervalles seulement.

Le premier départ des sapeurs-pompiers depuis la caserne de Tours-Centre s’est dirigé vers l’allée de La Devinière, à 23 h 10, où un véhicule en train de brûler a été signalé. La Brigade anti-criminalité (BAC) intervenue en renfort des soldats du feu a été accueillie par des tirs de mortier émanant d’un groupe d’une dizaine de personnes encagoulées.

Un feu de poubelle, allée de La Gaudinière, puis de pneus rue Raspail, incendiés sur la chaussée, ont également mobilisé les pompiers dans la foulée. « Des barrières pour ralentir l’arrivée des secours avaient été placées de chaque côté de la rue », rapporte un agent. Des renforts des polices municipale et nationale ont été appelés pour sécuriser les lieux. […]

Le Sanitas avait déjà été le théâtre, dans la nuit de mercredi, d’un incendie et de tirs de mortier. Avenue du Général-de-Gaulle, ils avaient visé les CRS.

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Essonne : Quand les flics passent, tout le monde est prêt à les accueillir !

Le Parisien / dimanche 11 avril 2021

« Allumez-les les gars, allumez-les ! » La scène se joue ce dimanche après-midi, vers 17 heures, près du stade du quartier de Guinette, à Etampes (Essonne). Un jeune filme le caillassage d’une voiture de police, obligée de battre en retraite rapidement sous les projectiles.

Quelques minutes plus tôt, deux patrouilles ont été appelées pour un vol de motocross. « Un rendez-vous avait été donné pour la vente, mais ça ne s’est pas passé comme prévu », confie une source proche du dossier. Les policiers prennent en chasse le voleur présumé. Sur une autre vidéo que nous nous sommes procurée, on aperçoit un jeune sans casque abandonner l’engin et partir en courant. Mais l’intervention se déroule près du stade d’Etampes, où se joue le match d’un tournoi de football organisé localement. Près de 200 personnes assistent à la rencontre. Environ 50 jeunes, issus du public, se sont mêlés à l’intervention et ont pris à partie les deux patrouilles. « C’est quand ils ont commencé à vouloir récupérer la moto que c’est parti en live », confie un témoin. Un policier est blessé à la tête par une pierre, tandis que les deux voitures sérigraphiées sont dégradées. « La moto a été récupérée par les délinquants », souffle une source policière. Des renforts sont attendus pour gérer d’éventuels débordements à Etampes ce dimanche soir. […]

Car dans la nuit de samedi à dimanche, les policiers ont aussi été attaqués à Grigny. Les heurts se sont produits trois fois au cours de la soirée dans le quartier de Grigny 2.
Mais c’est à La Grande Borne, vers 21 heures, que se produit le premier incident. Suite à un accident de voiture rue de la Serpente, une quarantaine de personnes s’attroupent autour du conducteur et deviennent de plus en plus véhémentes. A leur arrivée sur place, les policiers tentent de le mettre à l’abri mais ils sont caillassés. Ils doivent utiliser des grenades lacrymogènes pour se dégager.

Deux heures plus tard, vers 22 h 30, à Grigny 2, rebelote. Selon une source policière, une femme tente de venir récupérer des affaires chez son ex-compagnon dans le quartier, protégée par les forces de l’ordre. Leur arrivée déclenche de nouvelles émeutes. Un groupe d’une vingtaine de personnes est dispersé par du gaz lacrymogène.

Enfin, à minuit et demi, route de Corbeil, dans le même secteur, une voiture est incendiée sur le parking. Des tirs de mortiers d’artifice sont lancés à profusion sur les fonctionnaires lors de l’intervention des pompiers. Ces trois épisodes de violence ne feront aucun blessé. […]

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Bernay (Eure) : Les gendarmes perdent leur bagnole (mais il y a une interpellation par la suite)

InfoNormandie / vendredi 9 avril 2021

Dans le courant de la nuit du 20 au 21 mars, des dégradations (bris de bouteilles en verre, palettes et caddies éparpillés sur la voie publique, arrachage de panneaux de signalisation) et des feux de poubelles avaient été commis dans le centre-ville de Bernay (Eure). […]
Cette nuit-là, les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (Psig) sont engagés avec pour mission de retrouver les auteurs de ces méfaits, qui ont pris la fuite par les petites rues du centre-ville, et de les interpeller.
Alors que les gendarmes sont lancés à la recherche des individus, un incendie enflamme un container en plastique situé rue Thiers. Et le feu se propage au véhicule de gendarmerie stationné à proximité (il est entièrement détruit) ainsi qu’à la façade d’une habitation, relate le capitaine David Malherbet, adjoint au commandant de la compagnie de Bernay.

La brigade de recherches de Bernay est saisie de l’enquête. La cellule d’identification criminelle (CIC) de la gendarmerie d’Évreux est chargée des constatations qui consistent à relever sur les lieux toute trace et indice utile à l’enquête.
Les investigations amènent également les enquêteurs à s’intéresser, avec l’assistance de la police municipale, aux enregistrements de la vidéoprotection de la commune. Les protagonistes sont ainsi rapidement identifiés.
Jeudi 8 avril, deux hommes de 18 et 19 ans ainsi qu’un mineur de 16 ans sont interpellés à leur domicile de Bernay et dans une commune proche de Pont Audemer. Les perquisitions permettent de découvrir des indices matériels, et de confondre les auteurs des dégradations.

Ce vendredi 9 avril, à l’issue des gardes à vue, les deux majeurs ont été déférés au tribunal judiciaire d’Évreux pour « destructions et dégradations du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes » ainsi que pour non-respect du couvre-feu dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Le mineur sera convoqué ultérieurement.

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Nevers : C’est la fête (mais pas pour les flics)

Le Journal du Centre / jeudi 8 avril 2021

La nuit du mercredi 7 au jeudi 8 avril a de nouveau été marquée par des violences et des dégradations au Banlay, à Nevers. « Des poubelles ont été brûlées, des tirs de mortiers ont eu lieu, ainsi que des tirs de feux d’artifice, parfois en direction des forces de l’ordre », indique une source policière.
Denis Thuriot, maire de Nevers, rapporte également « des tirs de feux d’artifice, des dégradations sur un abribus ». […]

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Contre les yeux de la police

Limoges : Six caméras de surveillance de la ville détruites

France Bleu / jeudi 8 avril 2021

Des outils de vidéoprotection ont été les cibles de dégradations le week-end dernier à Limoges. Entre le 3 et le 5 avril, un ou plusieurs individus ont détruits six caméras dans le quartier de Beaubreuil, à Limoges. […]

Ce n’est pas la première fois que des caméras sont détruites dans le quartier de Beaubreuil à Limoges. En septembre dernier, des impacts de balle avaient été constatés sur une caméra située sur un lampadaire haut de six mètres, seulement quelques jours après des saisies de stupéfiants. « L’an dernier, nous avons eu 9 caméras de détruites dans ce quartier«  rappelle Cyril Sarlin, le directeur de la sécurité, prévention et salubrité à la villede Limoges. […] Cela coûte néanmoins à la collectivité, environ 5 000 euros par outil détruit. […]

France Bleu / vendredi 9 avril 2021

La police a mis la main sur le responsable de dégradations de caméras de vidéo-surveillance de la ville de Limoges. C’est ce que nous indiquent les forces de l’ordre. Les forces de l’ordre ont interpellé le destructeur de ces outils de vidéo-protection ce mercredi.

Il a fait beaucoup de dégâts. Selon les éléments de l’enquête, menée par les effectifs de la sûreté départementale de Limoges, neuf caméras ont été détruites entre le 27 mars et le 4 avril à Beaubreuil. Plusieurs autres ont été mises hors services entre le 5 et le 7 avril dernier, notamment une située allée Fabre d’églantine et détruite à l’aide d’une arme à feu. 

L’enquête a finalement mis en lumière un homme, responsable de ces dégradations. Il a 21 ans. Présenté à un magistrat, il a reconnu être coupable des faits reprochés. Il a été condamné, via la procédure de plaider-coupable, à six mois de prison, mais aussi 12 mois d’interdiction de porter une arme. Il devra également payer 25.000 euros de dommages et intérêts à la ville de Limoges, qui avait porté plainte. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Limoges à l’issu de l’audience. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mars 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mars-2021/ Wed, 31 Mar 2021 19:16:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42055 Continuer la lecture ]]> Marseille : Carnaval ! Malgré les mesures de restriction de la liberté

France Bleu / dimanche 21 mars 2021

À Marseille, des milliers de personnes ont participé ce dimanche au traditionnel carnaval des quartiers entre La Plaine et la Canebière. Événement non déclaré cette année en raison de la crise sanitaire, précise la préfecture de police des Bouches-du-Rhône […]. La préfecture de police a recensé jusqu’à 6.500 personnes dans la rue, dont beaucoup ne portaient pas de masque.

Les participants au carnaval assument : « Ça fait du bien, ça fait au moins un an qu’on ne s’était pas tous retrouvés dans la rue », reconnaît Ludmilla, une étudiante carnavalière. « C’était la fête et on avait presque oublié (…) c’est interdit mais c’est nécessaire aussi, pour le moral ».

Des verbalisations ont d’ailleurs été dressées pour non-port du masque. Selon les informations de France Bleu Provence, les forces de l’ordre mobilisées se tenaient à distance en fin d’après-midi avant d’intervenir vers 18h30 pour une manœuvre de dispersion, secteur Canebière. À ce moment-là, une première interpellation est effectuée pour jet de projectile. […]

En fin de journée, la situation se tend dans le secteur. Une autre évacuation a lieu vers 19h30 place Jean-Jaurès où se trouvent plus de 1.000 personnes, les policiers essuyant de nombreux jets de projectiles et de mortiers. La préfecture précise qu’un dispositif de contrôle avait été mis en place aux abords du parcours pour verbaliser le non-respect des gestes barrières.  « A plusieurs reprises au cours de la journée, et dès lors que les  conditions de sécurité étaient réunies, les forces de l’ordre sont  intervenues pour disperser la foule et mettre fin immédiatement aux  dégradations« , écrit la préfecture dans un communiqué. Finalement, neuf personnes ont été interpellées et des dizaines de verbalisations ont été dressées.

et France Info, même date, ajoute :

Les forces de l’ordre présentes se sont tenues à distance avant de commencer à verbaliser des participants pour non-port du masque. Sept personnes ont également été interpellées pour des « jets de projectile, des violences contre les forces de l’ordre et des dégradations de mobilier urbain« , a indiqué dimanche soir sur franceinfo la préfète des Bouches-du-Rhône Frédérique Camilleri. Le chiffre a été relevé à neuf interpellés lundi matin sur franceinfo par Camille Chaize, porte-parole du ministère de l’Intérieur.

Un policier a été blessé légèrement, « il s’en remettra vite » explique Frédérique Camilleri.

Selon la préfète, le carnaval « s’est déroulé dans une ambiance de non-respect des gestes barrière » et « s’est terminé dans la violence contre les forces de l’ordre et avec des dégradations commises contre du mobilier urbain. C’est véritablement injustifiable« . »

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Rillieux-la-Pape : Le bus en feu

extraits de France 3 / dimanche 28 mars 2021 

De nouvelles violences urbaines ont ébranlé le quartier des Allagniers à Rillieux-la-Pape près de Lyon, samedi 28 mars après 20h. Selon la mairie, 4 voitures ont été brûlées ainsi qu’un bus TCL. Les photos publiées dans la nuit sur les réseaux sociaux montrent un bus calciné malgré l’intervention rapide des soldats du feu.


Selon le syndicat Sud des sapeurs-pompiers du Rhône, le bus TCL a été « totalement détruit ». Les secours auraient subi « des jets de mortiers (encore et encore). » Des poubelles et un véhicule auraient aussi été incendiés à Saint-Priest.

Selon une porte-parole des transports en commun de l’agglomération, le bus stationnait vers 20h30 au terminus d’une ligne quand son conducteur a vu s’approcher une vingtaine de personnes encagoulées portant des bidons. Il a voulu quitter l’arrêt mais des personnes se sont mises devant le bus, tandis que d’autres lui ont ordonné de descendre, avant de mettre le feu au véhicule. Le conducteur n’a pas été agressé physiquement, selon la porte-parole. C’est le chauffeur d’une autre ligne passant dans le quartier qui a donné l’alerte et ramené son collègue. Le secteur ne sera pas desservi ce dimanche. « C’était déjà compliqué depuis quelques temps, avec des caillassages, des agressions« , a souligné la porte-parole. […]

Le mât d’une caméra de vidéo protection aurait été endommagé « par une tentative de le scier à la disqueuse » selon M. Vincendet. Selon nos informations dans le même quartier, plusieurs gros projectiles auraient été découverts sur le toit d’un immeuble. Un groupe d’assaillants aurait tenté de tendre un piège aux forces de police avec des poubelles incendiées. […]

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Verdun (Meuse) : Nuit d’émeute

Lorraineactu / samedi 20 mars 2021

Des violences urbaines ont éclaté dans un quartier de Verdun (Meuse) dans la nuit de vendredi à samedi 20 mars 2021, a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui « condamne très fermement » ces événements.
Une « nuit d’émeutes » s’est déroulée dans le quartier des Planchettes provoquant l’incendie de plusieurs véhicules mais aussi d’un bâtiment d’une Mission locale.
Des violences condamnées par le président du conseil départemental de la Meuse Claude Léonard ou encore de la ministre de l’Insertion professionnelle Brigitte Klinkert. Cette dernière s’est rendue sur place ce samedi. […]

20 Minutes / samedi 20 mars 2021

Un homme a été placé en garde à vue à Verdun (Meuse) après des incidents dans la nuit de vendredi à samedi dans un quartier de la ville où trois voitures et la mission locale ont été incendiées, a-t-on appris de source judiciaire. Les faits ont commencé peu avant 01h00. Les policiers ont été appelés dans le quartier des Planchettes, où ils ont été pris à partie par une dizaine de personnes cagoulées utilisant « potentiellement des cocktails Molotov », a précisé le procureur de la République de Bar-le-Duc, Sofian Saboulard.

Un peu plus tard, les forces de l’ordre, qui avaient rebroussé chemin, ont été rappelées pour l’embrasement d’un troisième véhicule puis pour l’incendie de la mission locale, a-t-il ajouté. En début de matinée, un homme qui avait proféré quelques jours plus tôt des menaces et outrages à l’encontre d’un fonctionnaire de police, a été interpellé « pour des vérifications sous le régime de la garde à vue pour dégradation de biens par moyens incendiaires », a indiqué Sofian Saboulard.

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Paris : A Falguière on sait sait accueillir les flics

Le Parisien / mardi 30 mars 2021

Le week-end a été chaud à Falguière (15e) et plutôt spectaculaire… Feu d’artifice sauvage en pleine rue malgré le confinement, tirs de mortier visant la police et à deux reprises, échauffourées avec les forces de l’ordre, dégradation d’un véhicule police secours, incendie de poubelles et rixes entre bandes avec barres de fer…
Ce lundi, cinq jeunes du quartier, tous mineurs et connus des services de police, étaient en garde à vue au commissariat du 15e. En début de soirée, ils ont été remis en liberté. L’enquête se poursuit.

Les faits se déroulent en quatre épisodes, avec le même noyau de protagonistes. Samedi après-midi, des bandes rivales s’affrontent à coups de barre de fer au jardin Dalpayrat,[…]
Un peu plus tard, à 20h20, à quelques centaines de mètres, les policiers sont appelés pour une histoire de coups de couteau au foyer Platon, rue Platon, un lieu pour migrants. L’un des résidents a été blessé à la main. Alors que les secours tentent de porter assistance au blessé, les riverains assistent, surpris, derrière leurs fenêtres, à un feu d’artifice. « Ça n’était pas une petite rafale ! commente un habitant consterné, ça a duré longtemps. » Les pompiers et les policiers arrivent alors sur place. « Là, décrypte un autre témoin, une trentaine de jeunes, les mêmes, se sont dit : Tiens on va accueillir la police !»
« Les fusées leur tombaient dessus mais aussi sur les pompiers, pris à partie. Les policiers se sont fait insulter. Ils ont dû reculer. Puis on a vu un petit groupe de jeunes s’éparpiller. » Un matelas est incendié sur la chaussée. Les patrouilles rebroussent chemin et vont chercher des renforts. […]

Deux heures plus tard, vers 21h30, les jeunes de Falguière « ont sorti leurs derniers mortiers pour un dernier round » dans le ciel de Falguière, « peut-être ceux qu’ils n’avaient pas eu le temps de tirer la veille », suppose un policier.

Le 14 juillet dernier, le quartier avait déjà subi des tirs de mortiers et de feu d’artifice visant les policiers.

Mercredi dernier, les vététistes de ce même commissariat du 15e ont arrêté sur la dalle de Beaugrenelle (15e), non loin, un jeune en possession d’un mortier. L’enquête et les images de vidéosurveillance ont permis aux policiers de mettre la main sur une centaine de pétards et de mortiers cachés sur la dalle… dans les buissons.

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Evry-Courcouronnes : Surprise pour flics et bureaucrates de la préfecture

Le Figaro / jeudi 25 mars 2021

Un mineur isolé de 17 ans a été interpellé par des agents de la police municipale mercredi 24 mars en début de soirée alors qu’il venait de dégrader une dizaine de véhicules sur un parking situé en face de la préfecture et de l’hôtel de police d’Évry, a appris Le Figaro ce jeudi 25 mars de source policière.

Il est environ 20h mercredi lorsqu’un adolescent est aperçu par des caméras de vidéosurveillance en train de dégrader des voitures sur un parking d’Évry. Immédiatement envoyés sur place, des agents de la police municipale ont interpellé le jeune homme en flagrant délit. Au total, onze véhicules ont été dégradés sur le parking situé à quelques mètres de la préfecture et du commissariat de police d’Évry. Certains avaient des vitres brisées, d’autres le pare-brise fissuré.

Le jeune homme, qui n’en est a priori pas à son coup d’essai, comme le laisse entendre la source policière au Figaro, a aussitôt été placé en garde à vue. Selon nos confrères d’Actus 17, cet adolescent avait déjà été interpellé le 16 mars dernier pour des faits similaires sur un parking privé. Lors de son audition, il avait justifié son acte par le fait que sa situation administrative n’était pas prise en compte par les services de l’État. Il avait alors écopé d’un simple rappel à la loi.

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Nice : Pas si facile que ça, d’interpeller les gens !

France 3 / jeudi 25 mars 2021

Ce mercredi 24 mars, en début de soirée, une patrouille de quatre policiers, décide d’interpeller un homme quartier de l’Ariane, à Nice. Celui-ci, roule sans casque, sur un scooter.
L’individu tente alors d’échapper à ce contrôle en appelant à l’aide, les policiers essayent de l’embarquer avec force.
Quelques minutes plus tard, une dizaine de personnes décident de jeter des projectiles sur les forces de l’ordre, pour faire cesser l’interpellation. […]

Bilan : « nos quatre collègues ont reçu toutes sortes d’objets. Certains n’ont pas hésité à desceller des panneaux de signalisation pour charger les policiers », dénonce Karine Jouglas du syndicat Alliance 06.
Le pilote du scooter en infraction a finalement été menotté et placé dans une voiture de police. La personne est actuellement en garde à vue.
Durant cette opération, pour se protéger les policiers ont essayé d’utiliser les portières de leur voiture comme bouclier.
Le syndicat Alliance Police 06 conclue : « deux policiers ont été blessés, l’un au genou et l’autre à une main. La voiture de police a été endommagée. »

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Fort-de-France (Martinique) : Contre la la Justice et aussi contre les médias

France Info / jeudi 25 mars 2021

Les esprits s’échauffent depuis le début de la soirée (jeudi 25 mars 2021) aux abords du palais de justice, sur le boulevard du Général de Gaulle à Fort-de-France.

Parmi les manifestants qui soutiennent depuis le début de la journée leurs camarades [dans la lutte contre la pollution de l’île à cause de la monoculture de la banane ; NdAtt.] jugés depuis hier dans le cadre du saccage d’une boutique d’une distillerie à Macouba, certains lancent des engins incendiaires sur les grilles du palais de justice.

À l’aide de palettes de bois, le feu prend rapidement des proportions importantes sous les yeux hagards, notamment des journalistes qui couvrent ce procès à risque.

La situation s’aggrave. Non seulement le feu est aux portes du palais de justice mais aussi une de nos voitures de reportage est incendiée. « Il s’agit indiscutablement d’un acte volontaire puisque nous avons vu l’individu y jeter un cocktail Molotov« , confirme la police.

Les forces de l’ordre se déploient autour du palais en tentant d’encercler ceux qui lancent des projectiles sur l’édifice. La manoeuvre vise à repousser les manifestants vers le quartier des Terres Sainville pour permettre aux pompiers d’éteindre l’incendie devant le palais de justice.

Aux environs de 22h 45, la tension retombe. Le boulevard de Gaulle aux abords du palais, est totalement cadenassé par les gendarmes mobiles. Les policiers de la CDI (Compagnie Départementale d’Intervention), patrouillent dans les artères des Terres Sainville.

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Contre les yeux de la police

Val-d’Oise : Scier les mats des caméras…

La gazette du Val-d’Oise / mardi 23 mars 2021

Un échec pour les uns, une réussite pour les autres. À quelques heures d’intervalles, deux caméras de vidéosurveillance ont été la cible d’individus voulant se débarrasser de ces appareils dans leurs quartiers respectifs de Pontoise et d’Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise)

C’est d’abord à Herblay que les policiers ont été dépêchés vers 21h30, lundi 22 mars 2021.
Des vandales se sont attaqués à un mât équipé d’une caméra rue Alfred-de-Musset tentant de le scier. En vain. Ces derniers n’ont pu parvenir à leurs fins avant l’arrivée d’une patrouille de police. Aucun suspect n’aurait été interpellé.

Quelques heures plus tard, au cours de la nuit, rebelotte à Pontoise. Vers 3h15 du matin, des individus ont, cette fois-ci, réussi à sectionner le poteau supportant la caméra, et non le mât fixé au sol, à l’angle des rues Fontaine et Rodin, dans le quartier des Cordeliers.
Là encore, aucune interpellation n’aurait été réalisée.

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Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise) : … et si ça ne marche pas, il y à le feu !

La gazette du Val-d’Oise / mercredi 24 mars 2021

Les bandeaux de police encadrent le bout de terrain d’où s’échappe toujours une odeur âcre de brûlé ce jeudi 25 mars 2021 au matin, tandis que les traces de pneus laissées dans la terre et le grillage enfoncé et noirci témoignent du violent incident survenu la veille, à Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise).

Au cours de la soirée du mercredi 24 mars, des individus se sont attaqués à une caméra de vidéosurveillance installée à l’angle des rues Châteaubriand et Michelet, juste en face de l’accueil de loisirs le Bois des Fontaines.

Les faits sont survenus vers 21h40. Selon nos informations, une voiture incendiée a été projetée sur le mât supportant la caméra le faisant ainsi tomber, l’appareil étant détruit dans l’incendie. Aucun individu n’aurait été interpellé.

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Du Rhône à l’Essonne : Briquet et ciseaux contre la fibre optique https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/04/du-rhone-a-lessonne-briquet-et-ciseaux-contre-la-fibre-optique/ Thu, 04 Feb 2021 19:31:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40871 Continuer la lecture ]]> L’Arbresle (Rhône) : L’armoire SFR incendié

Le Progrès / mercredi 3 février 2021

L’origine criminelle de l’incendie de cette armoire dans la nuit du 1er au mardi 2 février ne fait aucun doute pour l’opérateur. Vers midi ce mardi, SFR est alerté de la défaillance de l’armoire de rue, située chemin des Mollières, à L’Arbresle. Ce point de mutualisation – utilisé par différents opérateurs — permet de distribuer le réseau fibre chez les clients. « C’est une armoire passive, il n’y a pas de court-circuit possible », souligne Cyrille-Frantz Honegger, délégué régional d’Altice-France SFR.

Selon le post partagé sur la page Facebook de la mairie de L’Arbresle, plusieurs secteurs sont concernés : les allées des Acacias, des Châtaigniers, des Chênes, des Érables, des Marronniers, des Platanes, l’avenue de la Paix, le chemin du Ravatel, la montée de Saint-Germain, la place des Tilleuls, la rue des Sœurs-de-l’Hôpital, ainsi que la rue Louis-Foucré sont touchées. Des résidents de Saint-Germain-Nuelles sont eux aussi impactés (chemin de l’hôpital, impasse Gillet, rue du Ravatel, rue Louis-Giraud). Selon SFR, « ce sont 230 foyers qui sont raccordés à cette armoire ».

Depuis mardi 2 février 15 heures, « une équipe est sur place pour les réparations. Nous attendons une reprise progressive du réseau ce jeudi matin », conclut Cyrille-Frantz Honegger. Dans le pays de L’Arbresle, des problèmes de déploiement de la fibre avaient déjà été rencontrés. L’opérateur prévoit de déposer plainte auprès de la brigade de gendarmerie de L’Arbresle.

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Étampes (Essonne) : Tous les fils coupés

Le Républicain de l’Essonne / mercredi 3 février 2021

De nombreux Etampois ont eu une bien mauvaise surprise samedi 30 janvier. En effet, un individu, pour des raisons inconnues, a ouvert une armoire de rue du réseau de fibre optique présent dans la ville et a coupé tous les fils se trouvant à l’intérieur.

Plusieurs dizaines d’abonnés reliés directement à cette armoire située boulevard Saint-Michel, se sont donc retrouvés sans Internet, ni télévision, ni téléphone. Dans une période hivernale et de couvre-feu, pas vraiment une bonne nouvelle pour les habitants.

Le rétablissement des services à tous les abonnés a été annoncé à ce mercredi 3 février. En début d’après-midi, les services n’avaient pas encore été tous rétablis confirme la mairie d’Etampes.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/12/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2020/ Wed, 30 Dec 2020 19:12:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40187 Continuer la lecture ]]> Fort-de-France : Les bleus battent en retraite 

France Info / lundi 21 décembre 2020

Le faits se se déroulés au quartier Texaco à Fort-de-France dans la nuit de dimanche 20 au lundi 21 décembre 2020. Alors que les policiers intervenaient à la suite de l’incendie de 2 véhicules, ils sont tombés dans un véritable guet-apens.
Des individus les attendaient cachés, ils les ont accueillis « à coups de pierre, de feu d’artifice et de mortiers », selon la direction de la police nationale.
Au cours de ce déferlement de violence, deux policiers ont été blessés. L’un au front (6 points de suture lui ont été nécessaires), l’autre au genou. Ils ont été transportés à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Les policiers ont dû battre en retraite. Les auteurs ne sont pas encore identifiés.

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Cluses (Haute-Savoie) : Une surprise bien préparée pour la maréchaussée

France Bleu / jeudi  24 décembre 2020

L’attaque a été minutieusement préparée. Ce mardi 22 décembre, à la nuit tombante, après 17 heures, un appel est passé à la gendarmerie de Cluses (Haute-Savoie), pour alerter sur des violences intrafamiliales. Une femme serait en danger. Les militaires se rendent alors rapidement à l’adresse donnée, allée du Parc, quartier des Ewües.
Arrivés sur place, ils tombent dans une véritable embuscade. Ils sont dans une impasse ; et des caddies sont érigés en barrage derrière la voiture de gendarmerie. Les trois hommes à bord essuient alors des jets de pierres et des tirs de mortiers d’artifice. Il n’y a aucun blessé. Une fois les tirs stoppés, trois individus sont aperçus en train de prendre la fuite. Au moins un de ceux-là avait filmé la scène, et l’a diffusé sur internet. « Ils ont voulu se faire mousser », mais « leurs exactions auraient pu avoir de graves conséquences » commente la gendarmerie. Le même jour en Savoie à Aix-les-Bains, ce sont des policiers en patrouille qui se sont fait tirer dessus au mortier [voir ci-dessous ; NdAtt.].

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Emerainville (Seine-et-Marne) : Un cadeau de Noël enflammé pour la municipale

Le Parisien / vendredi 25 décembre 2020

Une voiture de la police municipale d’Emerainville, stationnée devant le poste de police, rue du Lapin Vert, dans le quartier du Clos d’Emery, est partie en fumée jeudi, en fin d’après-midi.
Vers 18 heures, quatre personnes vêtues tout de noir, le visage dissimulé, ont en effet cassé la vitre du véhicule vide de tout occupant, avant de jeter un objet incendiaire à l’intérieur. L’enquête a été confiée au commissariat d’agglomération de Noisiel. Pour le moment, personne n’a été interpellé. […]

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Marly (Nord) : Le Père Noël s’est trompé de cheminée

France Bleu / samedi 26 décembre 2020

A minuit 50, une alerte incendie retentit dans le commissariat voisin , à Valenciennes, dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 décembre. Les fumées, dégagées par des poubelles enflammées posées juste devant la porte, s’infiltrent dans les locaux de la police nationale de Marly. Ils sont vides à cette heure de la nuit.

Les pompiers valenciennois maîtrisent rapidement les flammes, une enquête est ouverte pour incendie volontaire. Le seul dégât, c’est la porte d’entrée, gondolée sous l’effet de la chaleur. Elle a été remplacée dans la journée.

« Des poubelles ne s’enflamment pas toutes seules devant une porte, on peut supposer un acte malveillant » nous explique une personne présente sur place. Pour l’instant, les policiers valenciennois viennent de commencer leurs investigations, supervisées par le parquet de Valenciennes. Mais pour éviter tout incident, des patrouilles vont tourner dans ce secteur samedi soir selon une source policière. « On verra ce weekend si c’est calme… »
Pas de lien pour l’instant avec les agents agressés

Car la concordance des temps fait tiquer : c’est à Marly que deux policiers se sont fait agresser par une quinzaine de personnes, alors qu’ils intervenaient sur un rodéo urbain, deux semaines auparavant. Trois suspects sont en détention provisoire en attendant leur jugement. Pour l’instant, il n’y a pas de liens établis entre ces deux affaires.

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Étampes (Essonne) : Comment préparer la rentrée en s’amusant

Le Parisien / lundi 28 décembre 2020

La situation est inquiétante : en trois jours, deux écoles d’Etampes ont pris feu. Après Louise-Michel durant le réveillon de Noël, c’est Jean-de-La Fontaine, dans le quartier de la Croix-de-Vernailles, qui a été la proie des flammes ce dimanche soir. L’incendie est parti d’une salle de classe et s’est propagé à deux autres.



Si l’origine du sinistre n’est pour l’heure pas formellement déterminée, des éléments de contexte laissent à penser qu’il s’agissait d’un guet-apens destiné aux policiers. « Nos effectifs étaient attendus », soupire une source proche de l’enquête.

Les forces de l’ordre avaient été initialement appelées pour la chute d’un arbre sur la chaussée. A leur arrivée dans le quartier de la Croix-de-Vernailles, ils se rendent compte que l’obstacle a été volontairement mis sur la route. Ils voient alors des flammes sortir de l’école. Au même moment, une quinzaine de jeunes surgissent et caillassent les fonctionnaires. Personne n’a été blessé, seule une voiture de police a été dégradée.
Les élèves ne pourront pas être accueillis lundi prochain

Finalement, les pompiers interviennent et arrivent à circonscrire l’incendie. « Est-ce qu’on voulait s’en prendre à la ville ? A un édifice républicain ? Je ne sais pas du tout, toutes les hypothèses vont être étudiées, assure Franck Marlin, maire (LR). Ce n’est pas la première fois qu’un bâtiment communal est mis à feu. Nous allons renforcer nos moyens pour éviter qu’un tel événement ne se reproduise. »

L’école elle ne pourra pas accueillir les élèves lundi prochain. Un travail va être mené en lien avec l’Education nationale pour savoir comment assurer les cours. « Les enfants pourraient être dispatchés dans les autres établissements scolaires de la commune, indique l’élu. Nous allons y travailler dès aujourd’hui pour voir ce qu’il est possible de mettre en place. »

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Aix-les-Bains (Savoie) : Fallait pas entrer

France Bleu / mardi 22 décembre 2020

Ce mardi après-midi, aux alentours de 15 heures, quatre policiers patrouillent cité Franklin-Roosevelt à Aix-les-Bains (Savoie), et entrent dans un immeuble de l’allée du Galion, pour contrôler les parties communes. Lorsqu’ils en ressortent, ils essuient alors des tirs de mortier d’artifice.
Les policiers se réfugient derrière des piliers de béton, pour se protéger de près de quinze tirs de mortier, que sont en train de lancer sept jeunes, à quelques dizaines de mètres d’eux. Ceux-là prennent ensuite la fuite. L’un des agresseurs est rapidement identifié, et retrouvé deux heures plus tard, vers 17 heures, dans la cité. Il s’agit d’un jeune homme de 17 ans. Il est placé en garde à vue, pour violences volontaires aggravées avec arme sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Aucun policier n’a été blessé.

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Bethune (Pas-de-Calais ) : ACAB

La Voix du Nord / mardi 22 décembre 2020

ACAB. «  Tous les policiers sont des…  » C’est le message qui a été tagué sur un mur du commissariat de Béthune dans la nuit de samedi à dimanche, rue Gaston-Defferre. «  Une enquête est ouverte  », nous affirme-t-on au commissariat.
Des dégradations similaires ont été constatées sur le bâtiment voisin de la caisse primaire d’assurance maladie, place du 73e, rues Fernand-Bar et… […]

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Faire tomber les yeux des flics

Toulouse : 20 000 euros de dégâts à la caméra 

La Dépêche du Midi / mercredi 23 décembre 2020

Deux hommes à scooter s’en sont pris au mât d’une caméra de vidéoprotection, dimanche, vers 19 heures, chemin de Lestang dans le quartier de la Reynerie à Toulouse. Munis d’une scie circulaire thermique, ils se sont attaqués à leur besogne.

L’arrivée des policiers de la brigade spécialisée de terrain du Mirail a mis fin à leurs desseins. Ils ont abandonné leur outil mais aussi leur scooter et ont pris la fuite en courant. Ils ont vite été interpellés et placés en garde à vue. Parallèlement, les policiers se sont aperçus que le scooter était volé. L’auteur de ce vol avait menacé sa victime avec un pistolet d’alarme la veille.

Les deux découpeurs, âgés de 17 ans et 19 ans, tous deux déjà connus de la justice, ont été placés en garde à vue. À l’issue, le mineur a reçu une convocation pour réparation pénale. Le majeur, lui, sera jugé au mois de février. Leur balade dominicale risque de leur coûter cher puisque le préjudice est estimé à 20000€. Le voleur du scooter âgé de 16 ans a également écopé d’une convocation devant la justice.

Les mâts des caméras de vidéoprotection sont régulièrement la cible de dégradations car elles gênent les trafiquants de drogue dans leurs activités. Vendredi soir, déjà, dans le quartier d’Empalot, le même scénario s’était produit.

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Coudray-Montceaux (Essonne) : Vive ce climat anti-institutions ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/12/16/coudray-montceaux-essonne-vive-ce-climat-anti-institutions/ Wed, 16 Dec 2020 18:53:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40013 Continuer la lecture ]]> actuEssonne / mercredi 16 décembre 2020

C’est presque devenu une habitude pour Yannick Villardier que de se rendre en gendarmerie pour y déposer une plainte. Lundi 14 décembre 2020, le chef de file de l’opposition municipale au Coudray-Montceaux (Essonne) y est retourné une quatrième fois en quelques mois. Durant le week-end, une personne a crevé deux pneus de son véhicule ainsi que deux pneus du véhicule de son épouse.

« Je n’arrive toujours pas à comprendre les motivations de ces actes, déplore Yannick Villardier. Cela a commencé pendent les élections municipales avec des bosses sur ma voiture, puis des rayures sur la carrosserie ».

L’ancien député [UDI ; NdAtt.]y voit une manœuvre d’intimidation : « C’est insupportable. D’autres voitures sont garées dans la rue où je réside mais c’est à chaque fois la mienne ou celle de mon épouse qui est la cible de dégradations ».

Depuis la rentrée, ces actes de vandalisme ciblent également les élus de la majorité municipale. Baptiste Ollivon, le 5e adjoint au maire, a été filmé dans son jardin et a vu les pneus de ses deux voitures être crevés.

En novembre, la maire de la commune Aurélie Gros [LR ; NdAtt.] a été la cible d’insultes écrites sur des panneaux d’affichages municipaux. « Climat anti-institutions : ne laissons pas faire », a écrit en réaction l’élue sur les réseaux sociaux.

« Il y a au Coudray-Montceaux un climat d’insécurité qu’il n’y a jamais eu auparavant. C’est très étrange car les effectifs de la police municipale ont été renforcés et travaillent bien », estime Yannick Villardier qui souhaite désormais laisser les gendarmes mener leur enquête.

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Massy (Essonne) : Un message pour la députée https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/17/massy-essonne-un-message-pour-la-deputee/ Tue, 17 Nov 2020 08:28:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39309 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / dimanche 15 novembre 2020

«Loi sécurité globale vote pas pour ça ». En grosses lettres noires, le message a ainsi été écrit à la bombe dans la nuit de samedi à dimanche à Massy sur la vitrine de la permanence parlementaire de Stéphanie Atger, députée LREM de la 6e circonscription de l’Essonne.


«C’est un élu qui m’a prévenue, explique-t-elle au Parisien. C’est la deuxième fois que ma permanence est détériorée mais la première fois sur la loi sécurité globale. […] ».

La loi « sécurité globale » prévoit notamment de donner plus de pouvoir aux polices municipales ou d’instaurer un nouveau délit de diffusion d’images de forces de l’ordre en intervention avec intention de leur nuire. Ce texte défendu par le ministre de l’Intérieur est très controversé. […]

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Massy (Essonne) : « Mort au capital, vie à l’humain » https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/22/massy-essonne-mort-au-capital-vie-a-lhumain/ Tue, 22 Sep 2020 16:03:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38107 extrait d’actuEssonne / lundi 21 septembre 2020

Depuis quelques jours, plusieurs tags ont été constatés sur des équipements publics de la ville de Massy (Essonne). […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin août 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-aout-2020/ Tue, 01 Sep 2020 09:03:13 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37498 Continuer la lecture ]]> Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) : Et le parpaing aussi, il était imaginaire ?

France3 / vendredi 28 août 2020

Il est environ cinq heures du matin, lorsque les gendarmes de la brigade de Berre-L’étang sont alertés par téléphone d’un probable délit sur la commune de Saint-Chamas.
Il s’agit en fait d’un « délit imaginaire« , comme l’explique le Commandant de la gendarmerie des Bouches-du-Rhône Roland Le Floc’h.
La patrouille tombe alors dans un guet-apens : un parpaing est jeté « depuis une hauteur de trente mètres sur leur véhicule« , raconte le général. Le pare-brise éclate en morceaux, et l’un des gendarmes présent dans le véhicule est blessé à l’oeil. Il est actuellement hospitalisé en service d’ophtalmologie.

Immédiatement, les gendarmes procèdent à une enquête rapide, et interpellent six jeunes majeurs.
« Il pourrait s’agir d’une vengeance. Parmi ces jeunes, plusieurs avaient été verbalisés un peu plus tôt, vers deux heures du matin, pour tapage nocturne« , explique le commandant de la Gendarmerie des Bouches-du-Rhône, qui précise cependant que l’enquête est en cours, « et entre les mains du Procureur« . Les six interpellés sont actuellement entendus à la brigade de Berre-L’étang.

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Reims (Marne) : Voitures brûlées, flics et pompiers visés

extrait de France3 / lundi 17 août 2020

La nuit de dimanche 16 à lundi 17 août a été particulièrement agitée dans le quartier des Hauts de Murigny à Reims. […] Au total, 13 voitures ont été détruites par les flammes. Un peu plus loin, d’autres ont eu les vitres brisées. […] Et lorsque les pompiers arrivent sur place, escortés par une équipe de la police, leurs véhicules sont attaqués par des tirs de mortiers lancés par des individus cagoulés. […]

selon l’Union, même date « Les violences urbaines ont éclaté ce lundi à 0 h 20, place Maurice-Utrillo à Croix-Rouge. Les pompiers ont dû intervenir sous escorte policière pour éteindre les incendies allumés par une bande de jeunes. Aucun blessé n’a été déploré. Vingt minutes plus tôt, des tirs de mortiers ont également visé la police au quartier Wilson. »

selon l’Est éclair du 18 août,  « Les émeutiers n’ont pas seulement brûlé treize voitures (bilan définitif). Armés de bâtons ou de barres de fer, ils ont cassé les pare-brise d’une dizaine de véhicules supplémentaires et tiré des mortiers dont certains ont délibérément visé les pompiers et les policiers. L’un d’eux l’assure : « C’était un guet-apens. Ils nous attendaient. Nous étions ciblés. ». »

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Saint-Florentin (Yonne) : Comité d’accueil pour gendarmes et pompiers

L’Yonne Républicaine / samedi 29 août 2020

Les pompiers ont été alertés vers 1 h 30 du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, pour un feu de container rue Charles-Gounod. Une demi-heure plus tard, ils interviennent pour un autre incendie, dans la rue de Verdun, 500 mètres plus loin. Cette fois, c’est une voiture qui est en feu dans un garage. Plusieurs box voisins ont été endommagés par les flammes.

Les gendarmes se sont également rendus sur place. Les militaires ont alors été pris à partie par un groupe d’une douzaine de personnes. Quatre d’entre eux ont essayé d’aller au contact avec les militaires mais ont été repoussés à l’aide de lacrymogènes. Les forces de l’ordre et de secours ont essuyé des jets de pierres. Un pompier a reçu un projectile sur son casque. Un autre a été touché et blessé à la jambe. Plusieurs impacts ont été relevés sur les vitres d’un véhicule de gendarmerie.

Deux autres voitures ont été brûlées au cours de la nuit. Depuis Joigny, Auxerre et Seignelay, des gendarmes ont été appelés en renfort. Au total, 19 militaires ont été engagés pour permettre aux pompiers d’intervenir et calmer la situation. Le dispositif a été levé ce samedi, à 6 heures du matin. Personne n’a été interpellé. Un certificat médical a été délivré au pompier blessé à la jambe. […]

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Marigot (Saint-Martin) : Il n’a pas de maison, mais il a la rage… et du cran

France Info / mercredi 19 août 2020

Il est 6h30 ce mercredi matin à Marigot, lorsque trois véhicules de gendarmerie, dont deux banalisés, stationnés rue du Général de Gaulle, s’embrasent. Les services de secours incendie et les gendarmes appelés sur place ne peuvent que constater l’étendue des dégats. Le feu ravage les véhicules, qui explosent. […]

Très vite dans la matinée, les forces de l’ordre repèrent et identifient l’auteur présumé de cet incendie volontaire. Il s’agit d’un sans domicile fixe, âgé de 43 ans et connu des services de gendarmerie pour avoir incendié un appartement il y a cinq ans. Placé en garde à vue, il présenterait des troubles psychiatriques.

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Roquefort-la-Bédoule (Bouches-du-Rhône) : « Dès qu’il s’agit d’ rosser les cognes, Tout l’monde se réconcilie »

La Provence / mardi 18 août 2020

La scène a pris des airs de guet-apens cette nuit : appelés pour une rixe dans le centre-ville de Roquefort-La Bédoule, hier soir, peu avant minuit, trois gendarmes se sont retrouvés face à une vingtaine de personnes particulièrement agressives qui n’ont pas tardé à se retourner contre eux.
Découvrant que l’une d’elles était blessée, les militaires ont d’abord tenté de lui porter secours, mais face à l’hostilité de l’assistance, ils ont dû se résoudre à extraire la victime de la foule pour la mettre en sécurité dans leur véhicule de patrouille. C’est alors que la violence est montée d’un cran : la vingtaine de personnes présentes s’en est alors pris directement aux gendarmes ainsi qu’à leur véhicule, parvenant à extraire à son tour le blessé, tandis que d’autres s’acharnaient sur la carrosserie.
Pris au piège, constatant que la victime leur était enlevée et que leur vie était maintenant menacée, les trois militaires, des gendarmes mobiles déployés en renfort à Cassis pour la saison estivale, ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour se dégager de la foule furieuse. Avec un sang-froid certain, ils sont parvenus à regagner leur véhicule, dont le pare-brise menaçait d’éclater, et ont dû battre en retraite, en attendant l’arrivée des renforts du Psig et de leurs collègues mobiles. L’un d’eux a été légèrement blessé lors de l’intervention.
Quelques instants après leur départ, des coups de feu ont été tirés dans la rue qu’ils venaient de quitter. Désormais en nombre, les militaires sont alors tombés nez à nez avec un homme armé d’un fusil à pompe et d’un couteau. Ce dernier leur a remis l’arme sans plus de difficultés, expliquant qu’il était intervenu après avoir entendu le bruit de la rixe – une bagarre entre deux groupes, selon nos informations.
Le blessé que les militaires avaient tenté d’extraire se serait quant à lui discrètement éclipsé avant le retour des forces de l’ordre…

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Surprise pour les keufs

ActuEssonne / mardi 25 août 2020

Il est environ minuit dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2020 lorsque qu’un équipage de policiers de la brigade anti-criminalité qui patrouillait dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne) devient soudainement la cible de jets de projectiles.
Les policiers parviennent à s’extraire des lieux et à se mettre en sécurité. Aucun d’entre eux n’a été blessé grièvement, néanmoins certains souffrent d’égratignures à cause des débris de verre.
« Ils sont parvenus à distinguer cinq à six individus aux visages dissimulés, indique une source policière. Ces individus n’ont pas pu être identifiés ».
Cinq pierres utilisées par les auteurs du caillassage ont été ramassées par les forces de l’ordre. Elles ont causé de nombreux dégâts sur le véhicule des policiers.
« Le pare-brise a été éclaté, la vitre du conducteur brisée et l’aile avant gauche enfoncée », énumère cette même source policière.

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Vienne (Isère) : Une nuit compliquée… pour les bleus

Le Dauphiné / vendredi 21 août 2020

La nuit a été très compliquée, à Vienne. Après une opération de contrôle menée jeudi de 18h15 à 20h15 dans le quartier Estressin , par la police, au cours de laquelle 40 personnes étaient contrôlées, la tension est subitement montée.
Alors qu’une personne porteuse de 200 g de résine de cannabis était interpellée, des jeunes du quartier ont commencé à mettre le feu aux poubelles, rue Nicephore Niepce.
Les pompiers qui intervenaient pour éteindre cet incendie ont alors été pris à partie par un groupe qui les a caillassés, brisant une vitre de leur véhicule. Quant aux policiers venus pour soutenir les pompiers, ils ont eux aussi été copieusement insultés, avant d’être caillassés à leur tour. Ils se sont alors trouvés obligés d’utiliser du gaz lacrymogène ainsi qu’un LBD.
Les incidents se sont terminés vers 2h30 du matin, sans avoir fait de blessés, mais en laissant de nombreux stigmates dans le quartier. Une quinzaine de poubelles, ainsi que deux véhicules ont au final été incendiés dans le quartier.

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Annemasse (Haute-Savoie) : Quand les flics viennent gâcher la fête…

Le Dauphiné / mardi 25 août 2020

Samedi 22 août, en soirée, la police est appelée pour du tapage nocturne dans un appartement situé dans le quartier de Chablais Parc. Une cinquantaine de personnes est réunie dans ce logement, pour passer une soirée festive. Les policiers arrivent à calmer les protagonistes mais au moment de partir, ils sont pris à partie dans la rue par plusieurs membres du groupe de fêtards. Une violente opposition s’en suit entre une quinzaine d’individus vraisemblablement alcoolisés et les policiers membres de la police nationale et de la police municipale d’Annemasse.
Dans cette échauffourée, deux policiers sont blessés (un membre de la police municipale et un membre de la police nationale) avec une incapacité temporaire de travail de trois jours chacun. Il n’y a pas eu d’interpellation mais une enquête est en cours pour retrouver les individus.

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Mise à jour du 15 octobre 2020 : deux jeunes arrêtés à Reims

L’Union / jeudi 15 octobre 2020

Ce fut une nuit de violences urbaines sans précédent à Reims. Le 17 août, à vingt minutes d’intervalle, la police était tombée dans deux guets-apens, d’abord dans le quartier Wilson puis à Croix-Rouge, où les équipages furent visés par des tirs de mortiers d’artifice. Deux mois plus tard, l’enquête confiée à la direction départementale de la sécurité publique de la Marne a débouché sur les premières interpellations, celles de deux mineurs de 16-17 ans qui ont été mis en examen ce mercredi par le juge des enfants.

Incriminés grâce au travail de la police technique et scientifique, les deux adolescents sont suspectés d’avoir participé aux violences de Croix-Rouge. Cette nuit du 17 août, vers 0 h 25, treize voitures y avaient été incendiées place Maurice-Utrillo, onze autres vandalisés à proximité, à coups de bâtons et de barres de fer.

« Nous avons vu une bande de dix à quinze jeunes, certains cagoulés, d’autres tête nue, avec des trucs dans les mains, comme des bâtons », témoignait une riveraine de la place Utrillo, sidérée à sa fenêtre. « Ils étaient éparpillés sur le parking et mettaient le feu sous les voitures, sans rien dire. Ils étaient silencieux. Les seuls cris qu’on entendait étaient ceux des habitants. »

Le but était d’attirer la police. Dès leur arrivée en compagnie des pompiers, les patrouilles furent délibérément visées par des tirs de mortiers. Il n’y eut aucun blessé. Les tirs provenaient de la rue Raoul-Dufy, où plusieurs individus furent aperçus embusqués derrière un mur.

Ce guet-apens survenait vingt minutes après un traquenard tendu au quartier Wilson. Appelés par les pompiers à la suite d’un feu de poubelle, les policiers furent également la cible de tirs de mortiers. Ils s’étaient repliés, sans blessé dans leurs rangs. Un véhicule avait été dégradé.

Pourquoi cet enchaînement de violences ? L’audition des deux mineurs de Croix-Rouge n’a pas permis d’en savoir davantage. Le premier a nié toute participation tandis que le second prétend n’avoir fait que « suivre la foule », indique le procureur de Reims Matthieu Bourrette. L’une des hypothèses qui circulent est celle d’une action concertée entre trafiquants des deux quartiers – pour une fois unis – qui auraient voulu exprimer leur mécontentement d’être gênés dans leur « business » par l’action des services de police. Si tel était le cas, se poserait alors la question de savoir s’ils n’auraient pas commandité des plus jeunes qu’eux pour commettre les dégradations et/ou attaquer les policiers.

L’un des mineurs était déjà connu pour trafic de stupéfiants, et se trouvait d’ailleurs sous contrôle judiciaire. Mercredi soir, le parquet a requis son placement en détention provisoire mais le juge a décidé de le placer dans une structure hors du département. Il a l’interdiction de paraître dans la Marne. Inconnu de la justice, le second mineur – celui qui n’aurait fait que suivre le mouvement – a été placé en résidence chez un membre de sa famille, loin de Reims, avec interdiction de revenir dans cette ville. Il a l’obligation de suivre une formation.

Les investigations se poursuivent, avec l’espoir d’identifier d’autres participants à cette flambée de violences.

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Des mauvais moments pour les bleus (de la mi-juillet à la mi-août 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/08/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-de-la-mi-juillet-a-la-mi-aout-2020/ Sat, 15 Aug 2020 15:11:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37265 Continuer la lecture ]]> Rennes : Les flics pris pour cible deux soirs d’affilée, leur bagnole amochée

Ouest-France / vendredi 31 juillet 2020

Le pare-brise avant et la vitre arrière détruits, un rétroviseur également, les quatre pneus crevés… Les policiers, appelés dans le quartier du Blosne, lundi 27 juillet vers 21 h 30, ont retrouvé leur voiture dans un sale état, après leur intervention qui s’est déroulée tout près du poste de police, boulevard Louis-Volclair.

La nuit suivante, un équipage était en mission de police-secours dans le quartier Bréquigny, vers 22 h, quand sa voiture stationnée allée du Groenland a été la cible de jets de projectiles, alors qu’un policier était à l’intérieur. « Entre vingt et trente personnes, dont une partie avait le visage dissimulé par des capuches, sont arrivées en hurlant et ont caillassé le véhicule », rapporte l’un d’eux. Des renforts ont été appelés mais le groupe a pris la fuite avant leur arrivée. […]

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Ouistreham (Manche) : Les migrants réagissent au harcèlement des gendarmes

France Bleu / mardi 278 juillet 2020

Un affrontement s’est produit dans la nuit de lundi à mardi à Ouistreham, alors que des gendarmes procédaient au contrôle d’un groupe de migrants qui tentait de rentrer dans un camion. Une vingtaine de migrants auraient alors « sauté » sur les gendarmes, affirment les forces de l’ordre qui ont fait usage de LBD et de gaz lacrymogène pour disperser le groupe. Deux gendarmes ont été blessés, deux véhicules endommagés selon la gendarmerie nationale. Un des migrants a été interpellé et placé en centre de rétention administrative.

Contactée par France Bleu Normandie, une bénévole qui vient en aide aux migrants explique qu’un jeune migrant a été blessé par un tir de LBD et hospitalisé pour des points de suture. Joints par franceinfo, les gendarmes assurent de leur côté qu’il n’y a pas eu de blessé parmi les migrants.

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Bordeaux : Des flics blessés par des feux d’artifice

20 Minutes / vendredi 24 juillet 2020

Un véritable guet-apens. Jeudi, vers 19 heures, des policiers de la brigade anticriminalité ont été attaqués par une quinzaine de jeunes dans le quartier de Grand-Parc à Bordeaux. Les fonctionnaires ont essuyé des jets d’explosifs et de feux d’artifice, rapporte Sud-Ouest.
Les policiers en patrouille ont croisé des personnes sur deux scooters volés et les ont alors pris en chasse. Loin de se laisser attraper, les jeunes ont abandonné les deux-roues près de la rue des Frères-Portmann, avant de prendre la fuite.
Les agents ont appelé un dépanneur pour récupérer les scooters mais c’est à ce moment qu’une quinzaine de jeunes, dont le visage était dissimulé, ont attaqué les policiers. Face aux feux d’artifice directement lancés contre leur véhicule, plusieurs policiers ont été blessés, dont l’un a été brûlé aux bras et aux mollets.
Les trois policiers ont appelé du renfort et ont réussi à s’échapper de cette dangereuse situation. Quatre mineurs ont finalement été interpellés jeudi soir et une enquête a été ouverte par le parquet de Bordeaux.

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Yvelines : Les condés trouvent ce qu’ils méritent

Info Normandie / dimanche 2 août 2020

Jets de projectiles à Mantes-la-Ville, tirs de mortier d’artifice à Chanteloup-les-Vignes, attroupement armé à Versailles… Les forces de l’ordre ont été confrontés une fois de plus à des situations difficiles dans certains quartiers des Yvelines, cette nuit de samedi à dimanche. Les policiers ont dû faire usage d’armes anti-émeutes pour disperser les assaillants et ramener le calme. Deux gardiens de la paix ont d’ailleurs été blessés par les jets de cailloux à Chanteloup-les-Vignes.

Tout a débuté vers 20h30, à Mantes-la-Ville lorsqu’un équipage de la brigade anticriminalité a essuyé des jets de projectiles de la part d’un groupe de perturbateurs, rue Neunkirchen.

Plus tard dans la nuit, des incidents ont également éclaté dans la cité La Noé, à Chanteloup-les-Vignes. Une habitante du quartier a signalé, vers 23h30, aux pompiers un départ de feu sur la place du Trident (il s’agissait d’un feu de détritus). Une interpellation, ayant été opérée dans le secteur un peu plus tôt, par sécurité les services de police ont dépêché un équipage afin d’assurer la protection des soldats du feu.
Au préalable, des hommes de la brigade anti-criminalité venue faire une reconnaissance ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice. Face à une vingtaine d’individus hostiles, ils ont alors riposté en faisant usage de grenades de désencerclement et lacrymogènes ainsi que d’un lanceur de balles de défense.
Les policiers, amenés dans le même temps à contrôler un véhicule avenue de Poissy, ont été pris à partie par une vingtaine de jeunes lançant des pierres dans leur direction. Le pare brise de leur véhicule a été dégradé et deux fonctionnaires ont été légèrement blessés par les projectiles. Les assaillants ont été mis en fuite par un tir de balles de défense. […]

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Fourmies (Nord) : Pendant que les gendarmes regardent ailleurs…

La Voix du Nord / mardi 21 juillet 2020

Deux personnes ont été interpellées par les gendarmes qui leur reprochent d’avoir crevé deux pneus d’un véhicule en intervention. […]
Les faits remontent au dimanche 12 juillet dernier. Une patrouille de gendarmerie prend le chemin de la grande ducasse de Fourmies, installée sur la place verte, après avoir été alertée d’une possible rixe sur le secteur. Les militaires garent donc leur véhicule à proximité pour intervenir. Mais quelques secondes plus tard, deux personnes viennent prévenir les gendarmes : des individus sont en train de dégrader leur voiture.
Effectivement les forces de l’ordre retrouvent leur véhicule sérigraphié avec deux
pneus crevés. [article payant ; NdAtt.]

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Melun (Seine-et-Marne) : Pluie de briques sur les bleus

extrait de la République de Seine-et-Marne / mardi 21 juillet 2020

[…] Les policiers ont ainsi été pris dans un guet-apens le lundi 20 juillet, à 21 h 50. Requis pour un prétendu feu de détritus sur la voie publique, 10 rue Alfred de Musset, ils ont en fait été la proie de violents caillassages.
Des individus ont jeté d’un appartement inoccupé du 6e étage des briques et une chaise à armature métallique. Par chance, il n’y a ni blessé ni dégâts matériels, mais les fonctionnaires sont choqués. Une enquête a été ouverte et les objets ont été saisis, notamment pour tenter de recueillir des traces ADN et digitales. […]

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Paris : Ils filment les poulets qui se barrent

extrait du Parisien / 4 août 2020

[…] Dimanche, à 18h30, un équipage du XIXe a aussi eu son « moment de solitude ». Alors qu’il voulait contrôler rue de l’Argonne (XIXe) un jeune à moto sans plaque et sans casque, les fonctionnaires ont dû faire face à une sorte de guet-apens. Une trentaine de jeunes du quartier, « défavorablement connus dans le quartier pour des nuisances, des vols aggravés ou des infractions à la législation des stupéfiants », précise une source policière, ont, rameutés par des cris, surgi, entourant la voiture avec l’équipage à l’intérieur, bloquant son avancée avec un scooter et des chaises, frappant le capot, balançant des canettes, tout en tournant un clip vidéo. L’équipage a dû faire marche arrière. […]

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Bron (métropole de Lyon) : Les caméras à la disqueuse

Le Progrès / samedi 1er août 2020

Une dizaine d’individus se sont attaqués dans la nuit de vendredi à samedi à des caméras de vidéosurveillance implantées à Bron. Ils ont scié à la disqueuse deux mâts à Terraillon, place Jean-Moulin.
Alertée, la BAC (brigade anticriminalité) a pu interpeller vers 1 heure du matin trois individus âgés de 18 à 21 ans, deux résidant dans le quartier, le troisième étant de Chassieu. Ils ont été placés en garde à vue.

Bron compte aujourd’hui 59 caméras dont 35 sur la voie publique. Le nouveau maire Jérémie Breaud (LR) avait annoncé lors de la campagne municipale vouloir étoffer ce dispositif. L’élu a réagi dimanche sur son compte Twitter, annonçant : « Dès la rentrée, nous allons augmenter les effectifs de la PM pour avoir « enfin » une brigade de nuit mais aussi pour visionner en temps réel les images des caméras. Cela n’existait pas jusqu’à maintenant, il est temps que ça change. Mais nous partons de tellement loin ! ». […]

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Ris-Orangis (Essonne) : Le pandore finit à l’hôpital

extrait du Républicain de l’Essonne / mercredi 5 août 2020

Dans la nuit de lundi à mardi, deux équipages de la CSP d’Evry interviennent sur le plateau de Ris-Orangis. Appelées pour une rixe qui mettrait aux prises une dizaine d’individus, les forces de l’ordre progressent vers les lieux. C’est à ce moment qu’un projectile est lancé sur les policiers, atteignant l’un d’eux à la tête. Immédiatement acheminé vers l’hôpital, l’homme présente alors une plaie ouverte de 5 à 8 centimètres au niveau du front. Il pourrait également souffrir d’une fracture du plancher orbital. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Les chantier sont là pour se fournir en caillasses, non ?

actuLyon / mardi 28 juillet 2020

[…] Alors qu’ils étaient appelés à cause d’un incendie, les policiers ont remarqué, une fois sur place, que les poubelles étaient éteintes.
Mais les forces de l’ordre se sont vite rendus compte qu’il s’agissait d’un guet-apens. « Ils se sont retrouvés débordés par de nombreux individus » explique la DDSP.
Les projectiles lancés ont été trouvés par les individus qui se ravitaillaient sur les chantiers de la commune de Rillieux-la-Pape. En infériorité numérique, les agents de force de l’ordre ont du se défendre par des tirs de riposte « avec des moyens alternatifs ». Certains policiers ont été blessés.
Au cours de cette nuit agitée, des véhicules ont également brûlé.

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Aubenas (Ardèche) : Pompiers et flics tombent dans le piège

Le Dauphiné / dimanche 2 août 2020

Dans la nuit de vendredi 31 juillet au samedi 1er août, les sapeurs-pompiers ont été appelés pour une intervention concernant un feu de poubelles, au quartier des Oliviers, à Aubenas. Sauf qu’une fois arrivés sur place, ils auraient été pris à partie par plusieurs individus et auraient fait l’objet de jets de pierres et de mortier, de même que la police, également intervenue sur place. Selon nos informations, il semblerait que les policiers étaient plus particulièrement visés.

Le véhicule d’intervention des sapeurs-pompiers aurait été dégradé avec plusieurs impacts sur la cabine, les portes et le toit. Aucun pompier ni policier n’a été blessé.
Ce n’est pas la première fois que ce type de faits se produit à Aubenas. En décembre 2019, des caillassages avaient eu lieu à plusieurs reprises, dénoncés par les autorités et le Sdis de l’Ardèche. Par ailleurs, dans la nuit du 25 au 26 février, trois voitures et une dizaine de containers avaient brûlé ; lors de leur intervention, sapeurs-pompiers et policiers avaient aussi été pris à partie.

 

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Les écoles prennent cher https://attaque.noblogs.org/post/2020/07/17/corbeil-essonnes-essonne-les-ecoles-prennent-cher/ Fri, 17 Jul 2020 17:02:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36792 extrait d’actuEssonne / vendredi 17 juillet 2020

[…] Portes abîmées, vitres brisées… Les écoles Pressoir Prompt (boulevard J. Kennedy), La Nacelle (rue Bernardin Saint-Pierre) et Paul Langevin (avenue Pierre Brossolette), à Corbeil-Essonnes ont été vandalisées. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-mai 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/05/17/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-mai-2020/ Sun, 17 May 2020 18:42:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35111 Continuer la lecture ]]> Mulhouse (Haut-Rhin) : Quatre flics blessés

France Bleu / jeudi 14 mai 2020

Quatre policiers ont été blessés mardi et mercredi soir lors d’échauffourées dans le quartier de Bourtzwiller à Mulhouse durant lesquelles une dizaine de personnes ont été interpellées, a-t-on appris jeudi de source policière. Ces violences interviennent depuis la fin du confinement, puisque jusqu’au 11 mai, le couvre-feu était en vigueur à Mulhouse.
Des échauffourées ont éclaté après l’arrestation d’une première personne mardi soir peu avant 20h dans ce quartier mulhousien. Les policiers ont rapidement été pris à partie  par un groupe d’une trentaine d’individus. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de pierres et de divers projectiles. Il y a eu trois blessés parmi les policiers dont l’un a reçu un pavé. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène et ont procédé  aux premières interpellations.

Alors que la surveillance avait été renforcée, le quartier a été de nouveau en proie à des incidents mercredi soir. Un contrôle vers 20h30 a dégénéré. Un policier de la BAC a été blessé à la main.
Au terme des gardes à vue, cinq personnes feront l’objet de poursuite pour des violences aggravées, rébellion et incitation à l’émeute. Trois mineurs doivent comparaître devant le juge des enfants. Deux jeunes majeurs comparaîtront devant le tribunal judiciaire vendredi.
Par mesure de précaution, un escadron de CRS sera déployé dans la soirée jeudi aux abords du quartier de Bourtzwiller à Mulhouse.

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Paris : Hostiles aux forces de l’ordre

Le Parisien / vendredi 8 mai 2020

Des cocktails molotov, des feux d’artifice, des grenades lacrymogènes en pleine nuit, en plein confinement. Des poubelles qui brûlent, des colonnes de fumée dans le ciel noir, des palissades de chantier érigées en barricades par les dealeurs et des jeunes du quartier, des policiers qui courent partout, des pompiers intervenant sous protection policière pour éteindre les incendies. Et aux fenêtres, des habitants réveillés et consternés.
Depuis quelques jours, la Cité Blanche, vaste ensemble de 600 HLM de Paris Habitat, dont les tours fraîchement réhabilitées s’étalent aux confins du XIXe arrondissement, dans le quartier Danube, entre la rue de la Solidarité, le parc des Buttes-Chaumont et le boulevard Serrurier, est en ébullition.
La Cité blanche est un quartier défavorablement connu des services de police, « hostile aux forces de l’ordre », ajoute un policier et « un spot historique identifié de deal, décrypte sans détour François Dagnaud, maire (PS) du XIXe. Nous avons demandé à la préfecture de police, dans le cadre du confinement, de mettre le paquet ». […]

Ce vendredi, après deux nuits d’échauffourées, la cité a retrouvé son calme. Le quartier qui était déjà placé sous surveillance policière a en effet reçu des renforts. « Et le père du jeune placé en garde à vue a lancé un appel au calme dans le quartier », salue un élu.
Tout s’est tendu mardi en fin d’après-midi, avec l’interpellation musclée d’un jeune résident. « On était plus présents que d’habitude dans le quartier, c’est surtout ça qui gênait », recadre un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur.
Vers 18 heures, les policiers patrouillent rue de la Solidarité, en bas de la cité. Du 5e étage d’un immeuble, un jeune les insulte. Les fonctionnaires montent pour l’interpeller. Et là, la situation dégénère. « Bande de bâtards ! Je suis chez moi ! Je n’ouvre pas », aurait lancé l’homme. La tension monte dans la cage d’escalier. Des jeunes arrivent. Les policiers sortent le bélier et défoncent la porte.
A l’intérieur de l’appartement rempli de monde, des femmes hurlent et filment. Des coups partent dans tous les sens. Les policiers appellent des renforts. Grâce aux renforts, les policiers parviennent à menotter le jeune, à le sortir et à l’emmener au commissariat. Dehors, des habitants insultent les policiers, balancent des projectiles par les fenêtres, filment. D’autres, dans la rue, érigent des barricades de chantier pour empêcher les équipages de partir.
[…] Ali*, 23 ans, étudiant, attaché au quartier qu’il habite depuis près de 20 ans, relativise et parle de « feux d’artifice » dans un quartier « en ébullition ». « Ça fait plusieurs semaines que les habitants voient d’un mauvais oeil la présence policière ».
Pendant le confinement, la cité a été identifiée avec d’autres quartiers de la capitale par l’Hôtel de ville et la préfecture de police, comme particulièrement problématique et à surveiller. […]
Le maire François Dagnaud parle d’« un noyau dur du trafic avec une nébuleuse de jeunes autour ». Ali, lui, préfère évoquer un quartier, où « oui, il y a du deal » mais qui a surtout, et pas que du point de vue des dealeurs, « un sentiment de ras-le-bol face à la présence policière ». L’étudiant pointe « des policiers en tenue de robocop les dernières nuits, avec les boucliers et des lampes torches ».
Les policiers resteront « au moins tout le week-end », prévient toutefois une source à la préfecture de police.

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Vénissieux (Rhône) : Viens, le flic, viens

Le Progrès / jeudi 7 mai 2020

Les forces de l’ordre avaient mis sur pied mercredi soir à Vénissieux une opération de contrôle des deux-roues, de nombreux habitants se plaignant de rodéos sauvages.
C’est au cours de cette opération qu’un motard de la FMU (formation motocycliste urbaine) a été pris à partie par un groupe de six-sept individus et violemment agressé.
Les faits se sont produits vers 17 heures aux Minguettes, les motards ayant été appelés en renfort. À un moment, le policier a aperçu des jeunes qui lui faisaient signe de venir ; il s’est approché et s’est alors retrouvé isolé et cerné par des individus munis de pierres qui l’ont frappé à coups de pied et poings et blessé notamment au visage. Le fonctionnaire a été conduit à l’hôpital par les pompiers. La scène n’a pas eu de témoins hormis les protagonistes. […]

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Vénissieux (Rhône) : Il n’arrête pas !

actuLyon / jeudi 14 mai 2020

Mardi 12 mai 2020, les policiers ont été mobilisés pour venir en aide aux pompiers du Rhône qui intervenaient pour un incendie de scooter qui s’est déclenché près du collège Michelet à Vénissieux (Rhône) dans le sud-est de Lyon.
Plusieurs individus suspects, présents dans les alentours, ont outragé les forces de l’ordre et jeté des pierres et plusieurs tirs au mortier. Deux Vénissians ont été interpellés rue des Martyrs de la Résistance et avenue Vladimir Komarov. 

Alors que les policiers étaient occupés dans le cadre de l’opération dans le quartier des Minguettes, ils ont à nouveau été pris à partie et victimes de jets de pierres puis de plusieurs tirs au mortier, d’après la sûreté du Rhône. 
Deux suspects – connus pour 20 et 59 antécédents judiciaires – ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Le plus jeune des suspects était identifié et interpellé le soir même mais le second prenait la fuite et se réfugiait à son domicile d’où il continuait à outrager les policiers » explique la sûreté du Rhône. 
L’arrestation du deuxième individu a eu lieu le lendemain à son domicile. Les deux mis en cause âgés de 24 et 26 ans n’ont pas reconnu les faits.
Ils sont présentés au parquet de Lyon ce 14 mai 2020 en vue d’une comparution immédiate pour « outrage sur PDAP (personne dépositaire de l’autorité publique), violences volontaires aggravées et guet-apens ». 

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Massy (Essonne) : Le bleus n’apprennent jamais de leurs erreurs

Le Républicain de l’Essonne / mercredi 6 mai 2020

La nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai a été émaillée d’incidents dans la commune de Massy. A chaque fois, le mode opératoire du feu de poubelles suivi de l’attaque contre les policiers a été constaté.

Tout a commencé vers 1h du matin lorsque les fonctionnaires de police sont appelés pour se rendre rue de Montpellier où une quinzaine d’individu seraient en train de mettre le feu à des poubelles.
A leur arrivée sur place, les policiers sont immédiatement pris à partie avec des tirs de mortiers ainsi que des jets de pierres. Ils essaient avec difficultés de se dégager de ce guet-apens, en ripostant avec des tirs de lacrymogène ainsi que de lanceur de balle de défense.
Les auteurs des jets de projectiles ont continué sans s’arrêter à lancer mortiers et des projectiles qui ont atteint à la fois le véhicule de police et surtout plus grave un fonctionnaire au genou. Les policiers finissent par s’extirper de cette embuscade.
Vers 3h30, les policiers sont à nouveau appelés pour les mêmes raisons. Une quinzaine d’individus qui mettraient le feu à des conteneurs poubelles au rond-point du boulevard de la Paix à Massy.
A nouveau les policiers ainsi que les pompiers présents sur place ont essuyé plusieurs tirs de mortiers et projectiles. Ils ont riposté avec lacrymogène et lanceur de balle de défense et sont parvenus à préserver l’intégrité des intervenants. […]

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Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marnie) : Il pleut des mortiers et des cocktails Molotov 

Le Parisien / mardi 12 mai 2020

À Villeneuve-Saint-Georges, trois hommes dont deux mineurs ont été interpellés lundi soir après des tirs de mortiers et des jets de cocktails molotov visant des policiers. C’est une voiture en patrouille dans le secteur de la rue Saint-Expupéry dans les quartiers nord qui a été prise pour cible en début de soirée.

Alors que le véhicule était visé, un des policiers qui se trouvait dedans a reçu un cocktail molotov sur le pied après en être sorti. Il a été blessé légèrement. De nouvelles bouteilles ont été lancées et les policiers ont riposté en utilisant un flash-ball et une grenade lacrymogène. Un petit groupe a pris la fuite avant de s’engouffrer dans un bâtiment de la rue Sellier.
Au dernier étage les policiers se sont retrouvés nez à nez avec trois hommes qui avaient en leur possession un mortier non utilisé. Dans un buisson situé aux pieds de l’immeuble, les policiers ont découvert un briquet ainsi qu’un sac contenant plusieurs cocktails molotov. Il contenait une bouteille identique à celle qui a atterri sur le pied du policier. Un mortier usagé a aussi été retrouvé dans ce même secteur.
Les trois hommes âgés de 16 et 18 ans ont ensuite été placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges. […]

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Nanterre (Hauts-de-Seine) : Un contrôle n’est jamais banal et… le Carrefour en paye les frais !

Le Parisien / dimanche 10 mai 2020

C’est un banal contrôle du confinement qui aurait mal tourné. Samedi, aux alentours de 20 heures, une brigade de police nationale patrouille avenue Picasso, dans le quartier du Parc Sud à Nanterre. C’est bientôt l’heure de rupture du jeûne du Ramadan, supermarché et boulangerie sont très fréquentés. Puis « de manière incompréhensible » selon la municipalité, « ces effectifs de police extérieurs au commissariat de Nanterre ont procédé à des tirs de grenades lacrymogènes devant plusieurs commerces alimentaires encore ouverts, au moment où des habitants, des personnes âgées, des mères de famille avec des enfants faisaient leurs courses ». […]
Quelques heures plus tard, vers minuit, un incendie ravage une petite partie du Carrefour Market, un centre commercial de 1 500 m² sur trois étages, toujours avenue Picasso. Le feu n’a fait aucun blessé. Grâce à l’intervention des pompiers, l’incendie est contenu sur 100 m² de rayonnages. « Une cinquantaine de pompiers ont maîtrisé les flammes en 1 h 30 au moyen d’une lance », précise le commandant Maunier, qui n’a pas confirmé la piste criminelle.

Et ça continue

Le Parisien / dimanche 17 mai 2020

Les tensions entre jeunes et policiers de la cité Pablo-Picasso ne se sont, semble-t-il, toujours pas apaisées. Dans la nuit de samedi à dimanche, ce quartier de Nanterre a été le théâtre d’affrontements entre les deux parties. À l’issue, un jeune de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour violences en réunion avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique et rébellion.

Il est 0h30, ce dimanche, lorsque la plateforme des appels d’urgence de Paris, la PFAU, reçoit un appel. Un immeuble serait en train de prendre feu dans la rue de la Paix, à Nanterre. Policiers et pompiers se rendent sur place. Mais « c’était un guet-apens, explique une source policière. Ils étaient attendus. » Dès leur arrivée, les forces de l’ordre essuient des tirs de feux d’artifice et des « jets de pavés ». Quelques poubelles sont brûlées. Les policiers ripostent par des grenades de gaz lacrymogène. Et selon plusieurs témoins, des tirs de LDB.
Les affrontements vont durer plus d’une heure. Un policier et un pompier seront légèrement blessés, selon une source policière. Les camions des sapeurs-pompiers ont été abîmés par des pavés. La situation s’était calmée vers 1h50. […]

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Kahani (Mayotte) : Routes bloquées, flics et pompiers dans le viseur

Imazpress / lundi 11 mai 2020

A la suite d’un accident de la circulation routière survenu samedi 9 mai 2020 à Kahani, où un enfant de cinq ans a été blessé, des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche, comme le relate le journal France Mayotte Matin. Des barrages ont été érigés en ville,  » avec des caillassages nourris à l’encontre de tous ceux qui tentaient de les lever » précisent nos confères mahorais. Malgré l’intervention des forces de l’ordre, les violences ont perduré toute la nuit. Ce dimanche soir, la caserne des pompiers de Kahani a par ailleurs été vandalisée. La vitre d’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) a notamment été brisée, et un camion a été pillé. […]

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Yvelines : Ça recommence !

Le Parisien / dimanche 3 mai 2020

Après huit jours d’accalmie, les violences contre les forces de l’ordre ont repris dans le département durant la nuit de samedi à dimanche. À Trappes, vers 19 h 45, square Henri-Wallon, après être intervenus pour ramener le calme dans une famille, les policiers ont essuyé le jet d’un œuf provenant des étages du bâtiment. À 20 h 45, place des Merisiers, les fonctionnaires qui tentaient de contrôler un groupe de personne ont également été la cible de projectiles. À 23 h 30 rue Léo-Lagrange, des trublions ont tiré des mortiers de feux d’artifice en direction du commissariat. Une trentaine de jeunes gens ont ainsi amassé des détritus pour y mettre le feu avant de tirer des fusées d’artifice sur les policiers. En riposte, ceux-ci ont dû lancer cinq grenades et tirer deux coups de lanceurs de balle de défense.
À Saint-Germain-en-Laye à 20 h 10, boulevard Gounod, la vitre arrière d’une voiture de police a été brisée par un groupe qui ne voulait pas être contrôlé. À Conflans-Sainte-Honorine, à 20 h 30 rue Paul-Brard, une quinzaine de jeunes ont tiré des fusées de mortiers sur la police avant de prendre la fuite. À Montigny-le-Bretonneux, rue Alfred-de-Vigny, la voiture de patrouille a été touchée par une pierre. À Plaisir, vers 23 h 15, rue Maximilien Robespierre, les policiers qui souhaitaient contrôler une Fiat 500 noire ont vu le conducteur prendre la fuite dans le quartier du Valibout. Il a abandonné sa voiture et a poursuivi à pied, rue Danton. Lors des recherches, les policiers ont reçu des projectiles. À la Verrière vers 0 h 55 résidence du Bois de l’Étang, les fonctionnaires ont été pris pour cible avant de riposter avec cinq grenades. Depuis le début du confinement de nombreuses échauffourées ont brisé la tranquillité des quartiers populaires du département.

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Plaisir et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Jeunes mais détérminés

Le Parisien / mercredi 13 mai 2020

Durant la nuit de mardi à mercredi, une série d’incidents avec des bandes de jeunes gens hostiles aux pompiers et à la police ont mobilisé les forces de l’ordre à Plaisir.

Vers 20 h 25, rue du Petit-Bontemps, les pompiers interviennent pour secourir, un jeune homme agressé dans la rue. Le garçon est blessé, les secouristes sont en train de le soigner quand ils sont entourés par une vingtaine de personnes qui se montrent agressives. Les policiers arrivent en renfort et dispersent le groupe. « Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) ont interpellé deux adolescents qui prenaient la fuite en courant, explique une source proche de l’affaire. Et la bande s’est regroupée avant de revenir au contact en lançant des projectiles dans leur direction ».
Aucune pierre ne touche les policiers qui ripostent par trois coups de lanceur de balles de défense et quatre jets de grenades incapacitantes. Le groupe d’agresseurs prend la fuite et les pompiers peuvent terminer leur travail. Le jeune homme blessé a été conduit à l’hôpital André-Mignot du Chesnay. Il souffre d’un traumatisme à l’épaule droite. Mais ce jeune homme ne souhaite pas déposer plainte. Les deux mineurs, arrêtés, eux, ont été conduits au commissariat avant d’être remis entre les mains de leurs parents.

Second épisode, dans le quartier du Valibout : il est presque une heure du matin, lorsqu’une voiture de la brigade anticriminalité passe dans la rue Maximilien-de-Robespierre. Elle essuie des tirs de mortier de feux d’artifice. Les hostilités sont ouvertes par un groupe fort d’une quinzaine de garçons agressifs. Les policiers appellent du renfort et s’organisent pour les repousser, ils ripostent en lançant quinze grenades incapacitantes. Les jeunes gens étouffés par le gaz lacrymogène et choqués par le bruit assourdissant s’enfuient en renversant des poubelles. Le reste de la nuit a été plus calme.

Par ailleurs à Chanteloup-les-Vignes, rue des Pierreuses, à 23 h 50, les policiers de la BAC ont été pris à partie par une dizaine de trublions et ont reçu une boule de pétanque sur le toit de leur voiture.

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Maurepas (Yvelines) : Nike La Bac

La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines / mardi 12 mai 2020

Alors qu’un climat de tension règne dans les quartiers sensibles de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines ces dernières semaines, un tag injurieux contre la Bac (brigade anticriminalité) a été découvert à Maurepas, allée du Bourbonnais, le 5 mai. On pouvait lire « Nike La Bac ». C’est une passante qui a prévenu les forces de l’ordre.

D’autres tags ont été découverts dans le quartier du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, selon les informations du Parisien. Ils ont été observés dans les immeubles des rues Broussais et Chaptal. Y était écrit : « La BST, la Bac on vous aura », rapporte le quotidien francilien. […]

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Compiègne (Oise) : Une pluie de mortiers contre le couvre-feu

Le Parisien / vendredi 1er mai 2020

[…] Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants se sont inquiétés, une bonne partie de la soirée de jeudi, des affrontements qui opposaient policiers et jeunes dans le quartier du Clos-des-Roses.
Alors que les fonctionnaires avaient prévu une opération de contrôle pour faire respecter le couvre-feu, instauré de 22 heures à 5 heures en raison de la crise sanitaire, ils ont dû faire face à un groupe de « 100 à 150 personnes ».
« Plus d’une centaine de tirs de mortiers » ont visé les forces de l’ordre entre 22 heures et 23 h 30, les obligeant à reculer face à l’hostilité de leurs opposants, bien décidés à en découdre.
« La situation devient de plus en plus tendue »
Puis, grâce à l’arrivée de renforts en provenance de Creil et de Beauvais, les policiers ont pu ramener le calme, vers minuit et demi, avec l’aide de… la pluie. Aucune interpellation n’a pu être réalisée.

Ces dernières semaines, les affrontements sont devenus hebdomadaires dans ce quartier de plus de 4 000 habitants, connu pour être une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Ici les points de deal réalisent, en temps normal, plusieurs dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires chaque semaine. « La situation devient de plus en plus tendue », affirme un policier. […]

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Rothau (Bas-Rhin) : La police n’est qu’un virus

L’Est Républicain / dimanche 3 mai 2020

Durant les dix derniers jours deux banderoles mettant nommément en cause le policier municipal de Rothau (67) ont été déployées dans la commune. L’une d’elles indiquait le nom du policier suivi de « t’es un virus ». Une seconde a été déployée quelques jours plus tard. Jeudi des tags ont également été découverts. À Rothau, comme partout, les policiers municipaux sont amenés à vérifier le respect des règles de confinement et dans la commune quelques abus avaient été relevés et sanctionnés peu avant ces faits. La mairie a déposé plainte.

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Lisses (Essonne) : Il y en a aussi pour le maire

Le Parisien  / lundi 4 mai 2020

Le maire (divers droite) de Lisses, Thierry Lafon, a filmé son propre caillassage ce lundi vers 18h30. « J’étais en réunion quand j’ai vu de la fumée par la fenêtre, explique-t-il d’une voix calme, moins de deux heures après les faits. Craignant un incendie, je suis sorti voir ce qu’il se passait. »
L’élu embarque dans sa voiture de fonction et se dirige vers le lieu de l’incendie, aux abords de la salle Gérard-Philippe. Il tombe sur un feu de poubelles, autour duquel stagnent, en plein confinement, une poignée de jeunes capuchés, masqués et vêtus de noir. « Je suis descendu de ma voiture, poursuit l’édile. Lorsqu’ils m’ont vu, ils m’ont aussitôt jeté des galets et des bouteilles en verre. »
Avant de sortir de son véhicule, le maire a pris soin de retirer son macaron d’élu. « Je ne pense pas qu’ils m’aient reconnu, ajoute-t-il. Mais j’ai sorti mon téléphone pour les filmer. » Sur les images, une pluie de projectiles s’abat sur lui. Une pierre manque tout juste de l’atteindre et frôle le téléphone. Avant que l’image ne se coupe, un des jeunes se dirige vers lui, une bouteille en verre à la main. Thierry Lafon n’est pas blessé, mais une des pierres a endommagé le pare-brise de sa voiture.

Entre temps, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers ont été prévenus. « Quand la première voiture de gendarmerie est arrivée, le groupe les a littéralement chargés, les obligeant à faire demi-tour et à appeler des renforts, précise le maire, qui a retrouvé sur place une dizaine de pots en verre et de galets. Je n’ai aucun doute, il s’agit d’un guet-apens. Je suis persuadé que ce début d’incendie avait pour vocation de faire venir les gendarmes et les sapeurs-pompiers en vue de les caillasser ». […]

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Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) : L’énième crasse policière allume l’envie de revanche https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/20/villeneuve-la-garenne-hauts-de-seine-l-enieme-crasse-policiere-allume-lenvie-de-revanche/ Mon, 20 Apr 2020 14:54:27 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34679 Continuer la lecture ]]> Le Monde / dimanche 19 avril 2020

[…] La scène s’est déroulée samedi 18 avril au soir, à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Le conducteur de la motocross, âgé de 30 ans, vient de faire demi-tour et roule à vive allure, sans casque, lorsqu’il repasse à côté du véhicule de police banalisé arrêté à un feu rouge. D’après un policier, il ne s’est pas rendu compte qu’il s’agissait d’une voiture des forces de l’ordre. Stéphane Gas, l’avocat de la famille, confirme que son client l’ignorait. Un commissaire, qui est assis à la place du passager, ouvre la portière « pour le contrôler », assure une source policière. Le motard percute la portière et est propulsé contre un poteau antistationnement. Souffrant d’une fracture ouverte de la jambe, il a été opéré une première fois dimanche à l’hôpital Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine), puis une seconde, à l’hôpital Bichat, à Paris.

Dans la foulée, des échauffourées ont éclaté entre habitants et forces de l’ordre. « Les petits sont remontés, ils comptent bien en découdre, raconte un éducateur du département qui préfère garder l’anonymat. Pour les habitants, il est impensable d’imaginer que ça puisse être un accident, c’est évidemment intentionnel. » […]

Dans la nuit de dimanche à lundi, des échauffourées ont à nouveau éclaté entre jeunes et forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Un important dispositif policier avait été déployé dans la ville où du mobilier urbain a été incendié et divers projectiles lancés en direction des policiers : feux d’artifices, mortiers, cocktails Molotov, un four à micro-ondes et un écran d’ordinateur, selon le parquet. D’autres incidents se sont également produits notamment à Aulnay-sous-Bois (où quatre personnes ont été arrêtées), Villepinte et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), à Gennevilliers, Nanterre, Rueil-Malmaison et Suresnes (Hauts-de-Seine) ou encore à Toulouse.

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L’envie de vengeance s’étend

Le Parisien / lundi 20 avril 2020

[…] L’accident de cet individu, connu des services de police et déjà condamné à quatorze reprises, a provoqué des tensions entre jeunes et forces de l’ordre ce dimanche soir à Villeneuve-la-Garenne.
Comme la veille, une partie de la soirée a été rythmée par les feux de poubelles et les tirs de feux d’artifice en direction des forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène. « Les premières échauffourées ont commencé vers minuit et ont duré pendant plus d’une heure, glisse un policier. Le calme est à peu près revenu vers 1 h 30 du matin… »
Sans que l’on sache s’il existe un lien avec les événements de Villeneuve-la-Garenne, d’autres incidents ont éclaté dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine. Des feux d’artifice ont également résonné dans les rues de Suresnes et des voitures ont été incendiées à Gennevilliers, Nanterre ainsi que dans la cité des Fouilleuses, à Rueil-Malmaison. Au total, 25 conteneurs poubelles ont été brûlés. […]

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Métropole lilloise : Coups de chaud pour la mairie de quartier et des nombreuses bagnoles

La Voix du Nord / lundi 20 avril 2020

Coup de chaud dans la nuit de dimanche à ce lundi. Les pompiers ont été sollicités pour une série d’incendies de véhicules dans différents quartiers de la métropole lilloise. Une dizaine de voitures ont été brûlées à Lille, Roubaix, Ronchin, Faches-Thumesnil et Wattignies, entre 0 h et 3 h. « C’est très inhabituel, relève un officier des pompiers. D’ordinaire, c’est beaucoup plus calme, surtout en cette période de confinement. »
De plus, les secours sont intervenus pour des feux de « détritus ou de mobilier urbain », qui ont également concerné d’autres communes (La Madeleine, Wattrelos et Armentières). À Lille, la mairie de quartier de Lille-Sud, rue du Faubourg-des-Postes, a ainsi été visée : la porte d’entrée a été dégradée par les flammes. […]
Comment expliquer cette poussée de fièvre ? Un responsable des pompiers évoque une possible répercussion des événements de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), où un homme de 30 ans a été grièvement blessé après avoir percuté, samedi soir, une voiture de police.

selon Lilleactu / lundi 20 avril 2020

[…] A Lille-Sud justement, la mairie de quartier a été la cible d’un ou plusieurs incendiaires. Ces derniers auraient disposé des détritus devant la porte d’entrée avant d’y mettre le feu.
Ce lundi matin, l’entrée était entièrement calcinée, certaines vitres se sont fendues sous la chaleur des flammes et des équipements ont fondu. Des panneaux de bois ont été posés après l’intervention des sapeurs-pompiers. Et l’on peut encore apercevoir une grosse trace noire au sol, signe du foyer de l’incendie.

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Val-de-Marne : Des feux dans des nombreuses villes

Le Parisien / lundi 20 avril 2020

La nuit de dimanche à lundi a été agitée dans le Val-de-Marne, département voisin des Hauts-de-Seine où un pilote de moto-cross a été grièvement blessé à la jambe dans un accident avec une voiture de police à Villeneuve-la-Garenne samedi soir.

Les échauffourées les plus importantes ont eu lieu, semble-t-il, à Champigny et surtout à Fontenay-sous-Bois. Dans cette dernière ville, selon une source policière, il a fallu fermer le parking de l’Hôtel-de-Ville après des incendies volontaires de motos et d’une voiture. D’autres feux, notamment des poubelles, ont été allumés boulevard de Verdun, rue des Ormes et avenue du Maréchal-Joffre. « Ils ont tous eu lieu en cinq minutes à des endroits différents », a constaté la même source. Le laboratoire central de la police s’est rendu sur place. Une compagnie de sécurisation et d’intervention était attendue ce lundi après-midi.

A Champigny, des tirs de mortier et des jets de projectiles sur les forces de l’ordre ont été relevés notamment dans le quartier des Mordacs. Là aussi, aucun blessé ne serait à déplorer. Les policiers ont fait usage à deux reprises du LBD et d’autres moyens de défense.

A Créteil, les pompiers sont intervenus pour un feu de détritus près de l’Hypercacher rue Gabriel-Fauré. Le rideau métallique du commerce a été noirci et les techniciens de la police scientifique se sont déplacés. « Les gars ont essayé d’allumer deux feux à cet endroit, soupire un riverain. C’est dommage qu’il n’y ait pas de vidéosurveillance ici. »

A Villejuif, rue Gagarine, les policiers municipaux auraient été pris à partie par une dizaine d’individus avec des jets de projectiles dont des bouteilles de verre. «On était pas du tout sur de l’émeute, relativise un fonctionnaire. Le petit groupe qui en temps normal met le bazar dans le quartier a tenté de caillasser mais il a pris la fuite assez rapidement ».

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Dans les Yvelines, on caillasse les flics

Le Parisien / lundi 19 avril 2020

Durant la nuit de dimanche à lundi, les forces de l’ordre ont une nouvelle fois été attaquées aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie et à Sartrouville.

Au Mureaux, vers 19h30, la patrouille a essuyé des pierres lancées par un groupe d’une quinzaine de personnes rue Louis-Blériot. Le véhicule n’a pas été touché et les fonctionnaires ont passé leur chemin sans riposter.

Un peu plus tard, à Mantes-la-Jolie, les forces de l’ordre sont intervenues pour une dispute au sein d’une famille, rue du commandant Bouchet. En sortant de l’immeuble, vers 23h30, les policiers ont été visés par un groupe d’une quinzaine de personnes qui leur ont lancé divers projectiles. Les fonctionnaires ont riposté en faisant usage de quatre grenades incapacitantes et ont quitté rapidement les lieux.

À Sartrouville, les policiers sont intervenus vers 1h45 avenue du Général-de-Gaulle, après avoir reçu un appel leur signalant l’incendie de quatre conteneurs poubelles. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) arrivés dans le secteur ont repéré un groupe fort d’une dizaine de jeunes visiblement prêts à en découdre. Les policiers ont été visés par trois tirs de mortiers de feux d’artifice. Les hommes de la BAC ont riposté en lançant deux grenades incapacitantes, parvenant à disperser le groupe des fauteurs de troubles. Le feu qui embrasait les poubelles représentant un risque de propagation pour les immeubles, les pompiers ont été appelés pour éteindre l’incendie, sous la protection de la police.

Durant la nuit précédente, c’est à Chanteloup-les-Vignes, entre 21 heures et 1h40, sur le mail du Coteau, que des échauffourées ont éclaté entre la police et un groupe d’environ 80 personnes. Les fonctionnaires intervenaient à la Noé sur fond de rodéo moto et ont été bombardés de pierres. L’un des auteurs du rodéo a été identifié et arrêté.

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Toulouse : Les flics pris au piège

actuToulouse / lundi 20 avril 2020

Un guet-apens en bonne et due forme. Des policiers qui intervenaient dans le quartier du Mirail, à Toulouse, suite à un appel d’urgence au 17 sont tombés dans un piège, dimanche 19 avril 2020, vers 22 heures.
Selon les premiers éléments, l’équipage qui intervenait pour un incendie de véhicule sur un parking, selon une source proche de l’enquête, a vu sa progression freinée par des poubelles enflammées qui obstruaient la chaussée, à hauteur de la rue de Kiev. C’est alors que des projectiles se sont abattus sur les policiers : pierres, fusées d’artifices, ainsi que « quatre ou cinq » cocktails Molotov… Une trentaine d’individus hostiles « vêtus de sombre et capuche rabattue » auraient été dénombrés. Grâce à l’intervention de renforts, qui ont fait usage de grenades lacrymogènes, l’équipage pris pour cible a pu se dégager. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun assaillant n’a été interpellé. […]

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Evry (Essonne) : Pierres bouteilles et mortiers

Le Républicain de l’Essonne / lundi 20 avril 2020

Après des incidents à Grigny le week-end dernier et ce week-end, cette fois c’est à Evry, dans le quartier des Epinettes, que les fonctionnaires de la Police nationale ont été pris pour cibles. Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 avril rue Eugène-Pottier. Les policiers ont été la cible de jets de pierre, bouteilles en verre et, plus grave encore, de tirs de mortier.

L’effet d’un pavé bien lancé

L’effet d’un mortier bien tiré

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MAJ du 21/04 : Rillieux-la-Pape (Rhône) : Scènes de guérilla urbaine

Le Progrès / lundi 20 avril 2020

Plusieurs témoins évoquent des « scènes de guérilla urbaine », des violences graves. Le maire Alexandre Vincendet, lui, est dans une colère noire.
Alors que plusieurs individus avaient déjà semé le trouble, dans la nuit du 11 au 12 avril, dans les quartiers populaires de Rillieux-la-Pape, de nouveaux incidents ont éclaté ce lundi soir. « Encore plus fort, c’était brutal, ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu ça », témoigne un habitant.
Ainsi, dès 21 heures, plusieurs groupes très mobiles sont venus menacer la police. Plusieurs véhicules ont été endommagés, des mortiers et feux d’artifice ont été tirés, et du mobilier urbain a été dégradé, des abris bus brisés.
« C’est monté d’un cran » par rapport aux derniers événements raconte ce même témoin.
[…] Les pompiers sont intervenus pour des feux de voie publique, des poubelles notamment. Le calme ne serait revenu que vers 1 heure du matin.
Un déchainement de violences en plusieurs endroits de la cité nouvelle (avenue de l’Europe mais aussi aux Allagniers et aux Semailles) orchestré dans la journée sur les réseaux sociaux.
Selon plusieurs sources, certains jeunes auraient fait référence à Villeneuve-la-Garenne, commune des Hauts-de-Seine théâtre d’affrontements ce week-end.
[…] Dans l’agglomération lyonnaise, la soirée a été tendue également à Villeurbanne, dans le quartier de Saint-Jean, où des jeunes s’en sont pris à du mobilier urbain et ont incendié des poubelles.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-avril 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-avril-2020/ Thu, 16 Apr 2020 19:46:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34563 Continuer la lecture ]]> Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) : Tu ne veux pas te faire voir par le drone ? Vise le pilote !

Le Parisien / jeudi 16 avril 2020

Le drone devait notamment permettre de débusquer les tireurs de mortiers qui pourrissent le quotidien des habitants [enfin, plutôt des flics; NdAtt.] de la cité des Hautes-Noues depuis plusieurs semaines à Villiers-sur-Marne. Finalement, c’est le pilote de l’engin qui a été touché mercredi en fin d’après-midi. Ce policier de la direction opérationnelle des services techniques et logistiques a été atteint par un mortier au niveau de la tempe, a-t-on appris ce jeudi matin. Le fonctionnaire a été légèrement blessé.

Pour la première fois depuis le début du confinement, des renforts départementaux étaient déployés dans la cité où les incidents sont réguliers. Le pilote du drone « se trouvait pourtant à l’écart » avec ses collègues, selon un observateur. « Le tireur de mortiers a vu un groupe de policiers et il a fait feu à deux reprises, précise la même source. Je ne pense même pas qu’il savait que c’était le pilote du drone. »
Aucune interpellation par les fonctionnaires qui ont toutefois répliqué au LBD. Le tube pyrotechnique a néanmoins été saisi et envoyé au laboratoire pour faire des analyses afin d’éventuellement remonter sur l’auteur des tirs. Au cours de cette opération, seulement une dizaine de personnes ont été contrôlées pour non respect du confinement.[…] Selon nos informations, des CRS sont dépêchés dans la cité à partir de ce jeudi après-midi.
Le dernier incident dans la cité remontait à lundi. Plusieurs équipages de police avaient été pris à partie par une trentaine d’individus qui les ont caillassés. Les fonctionnaires avaient répliqué avec quatre tirs de LBD, des grenades lacrymogènes et de désencerclement. Le week-end dernier, un feu d’artifice improbable avait été tiré à l’horizontale en direction de véhicules. […]

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Villiers ça chauffe toujours

extrait du même torchon, mercredi 15 avril 2020

C’est sans doute l’endroit où le confinement se passe le plus mal dans le Val-de-Marne. La cité des Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne a été une nouvelle fois le théâtre d’échauffourées mardi en fin d’après-midi.
D’après une source policière, plusieurs équipages ont été pris à partie par une trentaine d’individus qui les ont caillassés. Les fonctionnaires ont répliqué avec quatre tirs de LBD, des grenades lacrymogènes et de désencerclement. Aucun blessé ne serait à déplorer dans les deux camps. Personne n’a été interpellé. […]

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Grigny (Essonne) : Contre l’hélico des keufs, voilà les mortiers !

Le Républicain de l’Essonne / lundi 13 avril 2020

Le quartier de Grigny 2 était sous tension ce week-end. Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 avril vers 1h15, les forces de l’ordre ont reçu plusieurs appels pour des feux dans des conteneurs poubelles. Quelques minutes auparavant les sapeurs-pompiers avaient alerté les forces de l’ordre qu’ils avaient été la cible de tirs de mortiers, heureusement sans aucun blessé.
Un dispositif pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers permettant d’éteindre les incendies a été immédiatement mis en place. Mais à leur arrivée, les policiers ont été attaqués par des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifice. Une situation qui est la définition même d’un guet-apens.
Grâce au soutien de la Compagnie départementale d’intervention, les assaillants ont pu être repoussés. Pendant que ceux-ci s’étaient réfugiés dans les halls d’immeubles, les incendies ont pu être éteint vers 2h30 du matin. Aucune interpellation n’a eu lieu. […]
Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril, de nouveaux incidents ont eu lieu. Cette fois des tirs de mortier en direction d’un hélicoptère de la police ont eu lieu durant une intervention de sécurisation. Aucun blessé n’a été à déplorer lors de cette seconde nuit d’incidents. […]

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Colombes (Hauts-de-Seine) : Il lui a fallu un panier pour ramener tout son matos, mais ça en a valu la peine !

Le Parisien / mardi 14 avril 2020

[…] Il est 4h30, ce dimanche de Pâques quand l’homme passe à l’action. Si les policiers municipaux ont cessé leur travail depuis 2 heures, le centre de supervision urbaine (CSU) reçoit les images de vidéosurveillance 24 heures sur 24. Les agents assistent donc à cette scène.
Une silhouette toute vêtue de noir surgit de l’esplanade de l’hôtel de ville et fonce vers la rue de la Liberté, où la police municipale et la mairie se trouvent de chaque côté. S’y trouvent aussi les parkings de la police municipale (PM) et des employés communaux.
L’apparition a le visage dissimulé par une cagoule et deux paniers à la main. Il se cache derrière une voiture de la ville et balance à la chaîne cinq engins incendiaires sur les véhicules de la PM. Il se déplace de quelques mètres et, à l’abri derrière un véhicule en stationnement, il poursuit son bombardement. Au final, il aura jeté onze cocktails Molotov sur les voitures sérigraphiées avant de prendre la fuite en courant.
Par chance pour les finances de la ville, son empressement n’a eu d’égal que son manque de précision. « Il a balancé sans viser, résume un proche du dossier. Il a passé plus de temps à se cacher et à veiller à ne pas se brûler qu’à ajuster ses tirs. »
Une bouteille a bien atteint sa cible, située à quelques mètres. Les autres se sont fracassées au sol. De l’essence en flamme a malgré tout atterri sur des véhicules et a ruisselé. Le bilan s’établit à une voiture détruite et trois endommagées. Aux experts de déterminer à quel point.
Cette opération commando a duré moins d’une minute. Les opérateurs du CSU ont aussitôt prévenu la police nationale. Dans la foulée, le parquet de Nanterre a saisi le SDPJ.
Les enquêteurs vont se pencher longuement sur les images des caméras et pas uniquement celles pointées sur le poste de police municipale. Colombes en compte 91. De quoi repérer la direction empruntée par le fuyard et même suivre sa cavale [mais sans l’attraper ! NdAtt.].

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Bordeaux : Le frigo donne chaud aux flics

Le Parisien / lundi 6 avril 2020 

Des affrontements ont éclaté dimanche soir entre des jeunes gens et les forces de l’ordre dans le quartier des Aubiers à Bordeaux. Trois personnes, toutes majeures et connues des services de police, ont été placées en garde à vue pour « violences volontaires en réunion », rapportent France 3 Nouvelle-Aquitaine et 20 minutes.
La police avait été avisée vers 19 heures, par des habitants de la cité des Aubiers, qu’un match de football « opposant deux équipes portant des maillots » et que des « rodéos urbains » étaient en cours, en plein confinement.
Une vingtaine de policiers sont rapidement arrivés sur place, mais la situation a vite dégénéré. Une cinquantaine de jeunes gens ont commencé à lancer des pierres et des pavés en direction des forces de l’ordre. Toutes sortes de projectiles ont également été lancés depuis les balcons des immeubles et les passerelles aériennes. Un frigo s’est même écrasé aux pieds des forces de l’ordre, rapporte France Bleu. […]

La pluie de frigos continue !

France Info / mardi 14 avril 2020

Les policiers sont intervenus vers 23h ce lundi13 avril pour des feux de poubelles et de matelas. A leur arrivée ils ont constatés que des barricades avaient été constituées avec des conténaires et des matelas par des individus. Les policiers ont essuyé des jets de projectiles, notamment deux frigidaires poussés depuis les coursives des bâtiments. A 1h du matin, la situation était revenue à la normale. Aucun policier n’a été blessé. On ne sait pas si des habitants du quartier l’ont été.
Selon la Direction départementale de la sécurité publique il n’y a pas eu d’interpellation, contrairement au 5 avril dernier. Ce jour là en effet, les CRS avaient été appelées en renfort, et trois personnes avaient placées en garde à vue. Deux d’entre avaient ont été condamnés à de la prison ferme dans le cadre d’une comparution immédiate.

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Le Havre (Seine-Maritime) : Presque…

76actu / mardi 14 avril 2020

D’abord, il y a un véhicule en feu, signalé aux secours aux alentours de 22h30 samedi 11 avril 2020, au niveau de la rue Jean-Cocteau, au Havre (Seine-Maritime). Arrivés sur les lieux en compagnie des pompiers, les policiers sécurisent le périmètre. Ils sont rapidement pris pour cible par deux individus, nous détaille une source judiciaire, porteurs d’un cocktail Molotov. Ces derniers le lancent en direction des policiers, mais l’engin n’explose pas lorsqu’il touche le sol. Un policier sera seulement légèrement éclaboussé par de l’essence projetée lors du choc, détaille notre source. Les deux individus sont ensuite parvenus à prendre la fuite. Une enquête est actuellement en cours pour tenter de les identifier.

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Yvelines : Chercher les œufs de Pâques ? Plutôt chercher des noises aux condés !

Le Parisien / lundi 13 avril 2020

Alors que les mesures de confinement vont être prolongées au-delà du 15 avril, les affrontements avec la police continuent dans les quartiers sensibles des Yvelines. Depuis le début du week-end de pâques, les accrochages s’y sont enchaînés.
Les forces de l’ordre ont été prises à partie durant la nuit de dimanche à lundi à Trappes. Vers 22h30, square Louis-Pergaud, une patrouille a été la cible de cinq tirs de mortiers de feu d’artifice alors qu’elle s’approchait d’un groupe d’une trentaine de personnes, armées pour certaines de barres de fer. Les forces de l’ordre ont quitté les lieux mais vers 23 heures un conteneur poubelle a été incendié dans ce secteur. Les pompiers sont intervenus, épaulés par les policiers qui ont dispersé un groupe hostile en tirant dix grenades incapacitantes.
A 1h30 nouveaux incidents avenue Clément-Ader, où quatre conteneurs poubelle ont été incendiés. Les fonctionnaires ont lancé à nouveau huit grenades incapacitantes. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun auteur n’a pu être interpellé.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un feu de poubelle et deux jets de pierre sur la police ont également été déplorés à La Verrière, Mantes-la-Jolie et Sartrouville.
Entre vendredi et samedi c’est dans la cité de la Noé, à Chanteloup-les-Vignes, que la police a eu de nouveau maille à partir avec de fauteurs de troubles. Dans la matinée, un policier a été blessé au visage, à l’épaule et à la main par des jets de pierres alors qu’il intervenait pour sauver un homme suicidaire. A 17 heures, d’autres fonctionnaires qui contrôlaient les attestations de déplacement mail du coteau, ont essuyé des tirs de mortier provenant d’un groupe d’une dizaine de personnes.
C’est dans cette rue qu’ une fillette de 5 ans a été grièvement blessée, le week-end précédent, lors d’affrontements entre des policiers et des jeunes de la cité. Le parquet de Versailles a saisi l’inspection générale de la police nationale et ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Et dans la nuit, vers 22h30, un feu de voiture, les pompiers caillassés et un tir de grenade de la police pour disperser un rassemblement hostile place du marché ont une nouvelle fois troublé la nuit du quartier.

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Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Les flics tirent au LBD et blessent une petite fille

Le Parisien / dimanche 5 avril 2020

En pleine période de confinement, une banale intervention de police a très mal tourné à Chanteloup-les-Vignes samedi soir. Une fillette de 5 ans a été grièvement blessée, dans le quartier de la Noé, après que des policiers ont violemment été pris à partie par des jeunes de cité. L’enfant, qui souffre d’une fracture du crâne, est toujours ce dimanche matin dans un état jugé très préoccupant à l’hôpital Necker de Paris (XVe) où elle devait être opérée.
Tout démarre samedi vers 18h45 sur le mail du Coteau. En raison du beau temps, le confinement n’est pas bien respecté dans le quartier de la Noé. Plusieurs jeunes en profitent pour pratiquer des rodéos sur des motos de cross.
Un riverain prévient le commissariat de Conflans-Sainte-Honorine, car il a reconnu son engin qui venait d’être volé. Une patrouille de police est envoyée sur place. À son arrivée, le conducteur de la moto-cross fait demi-tour en accélérant et brûle un feu rouge. Les forces de police le suivent sans le prendre en chasse. S’apercevant que le voleur présumé vient de caler, ils l’interpellent après que celui-ci a fait chuter à terre l’engin.
À ce moment-là, les policiers sont pris à partie par une cinquantaine de jeunes qui leur jettent de nombreux projectiles. Plusieurs pavés frôlent les agents, certains atterrissant sur les deux véhicules de police. Une charge très violente au cours de laquelle l’arme Sig Sauer d’un fonctionnaire est impactée au niveau de sa culasse. Deux policiers sont légèrement blessés.
Des forces de police sont appelées en renfort. Pour se dégager des émeutiers, la dizaine de policiers présents doit faire usage de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades de désencerclement et de gaz lacrymogène. Au total 14 tirs de LBD et un tir de lanceur cougar seront comptabilisés, selon nos informations. Les policiers parviennent finalement à quitter les lieux non sans mal avec le conducteur de la moto, mais sont contraints d’abandonner l’engin. L’homme a été interpellé. Après vérifications, la moto était bien la sienne et il n’a pas participé aux violences.
Concomitamment aux faits, une mère de famille qui se trouve sur place de la Coquille à Chanteloup-les-Vignes, appelle les secours pour sa fille de cinq ans qui, selon elle, aurait reçu un tir de flashball. La maman raconte aux pompiers que sa fille se promenait avec son père quand elle a été blessée par un tir. L’enfant est conduite à l’hôpital de Poissy puis transférée à l’hôpital Necker (Paris XVe), spécialisé dans la prise en charge des enfants malades, pour y être opérée. […]

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Sartouville (Yvelines) : Si les flics ne viennent pas, on va les chercher

Le Parisien / mercredi 8 avril 2020

Flambée de violence dans la cité des Indes de Sartrouville ce mardi soir. Un groupe de jeunes gens hostile qui voulaient se venger de l’interpellation d’un de leurs amis, a tendu un guet-apens aux forces de l’ordre.
Vers 22 h 45 rue du 8 mai 1945, une quarantaine de trublions encagoulés, armés de barres de fer et de cocktails molotov allument une quinzaine de poubelles et incendient une voiture. Les conteneurs à ordures sont positionnés de manière à former un barrage destiné à empêcher les forces de l’ordre d’entrer dans la cité des Indes. Des tas de pierres de ballast, ramassées sur la voie ferrée voisine, sont également disposés sur la chaussée pour constituer cette barricade. Les incendies étant isolés et ne représentant aucun risque de propagation, les policiers et les pompiers décident de rester à distance.
Peu de temps après, un équipage de la brigade anticriminalité d’Argenteuil (Val-d’Oise), arrivé en renfort rue Paul-Bert, est pris à partie, essuyant des tirs de mortier et des jets de projectiles avant de parvenir à s’écarter.
À minuit et quart, une vingtaine de jeunes, voyant que le piège ne fonctionne pas, montent à l’assaut du groupe des forces de l’ordre en tirant des coups de mortier de feux d’artifice. Ils sont repoussés et dispersés par les policiers qui lancent quatre grenades incapacitantes. À minuit et demi, les pompiers ont pu prendre en charge un malade en détresse respiratoire rue André-Malraux. Et à 1 h 45, le calme est revenu dans le quartier et les forces de l’ordre ont quitté les lieux.
Selon nos informations, les jeunes gens du quartier auraient organisé ce guet-apens pour se venger de l’arrestation d’un homme originaire du quartier par les policiers du Val-d’Oise. Lundi vers 23 heures, ils avaient pris en chasse le conducteur d’un scooter. Le suspect, s’était réfugié rue Georges-Méliès. Un attroupement de jeunes gens hostiles avait tenté de s’y opposer. L’arrivée des renforts et un tir de lanceur de balle de défense et de deux grenades avaient permis aux policiers de quitter les lieux avec leur suspect.
Les incidents se multiplient entre les bandes des quartiers sensibles des Yvelines et les forces de l’ordre depuis quelques jours. Les villes de Chanteloup-les-Vignes, Mantes-la-Jolie, et Trappes sont particulièrement montrées du doigt depuis le début de l’état d’urgence sanitaire pour le non-respect des mesures de confinement et une agressivité envers les policiers qui sont chargés de faire respecter ces mesures.
Toujours durant cette nuit de mardi à mercredi à Mantes-la-Jolie, une patrouille a essuyé des projectiles lancés par une vingtaine de personnes hostiles. Les fonctionnaires ont riposté d’un coup de lanceur de balle de défense (LBD) et de deux tirs de grenades lacrymogènes. Dans le même temps à Versailles, dans le quartier Jussieu, une dizaine de personnes a jeté des pierres en direction de la police. […]

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Nogent-sur-Oise et Compiègne (Oise) : C’est beau les feux d’artifice !

Oise Hebdo / lundi 13 avril 2020

Plusieurs agents de la police nationale ont été pris à partie à Nogent-Sur-Oise dimanche 12 avril. Ils ont essuyé des tirs de mortiers artisanaux – des feux d’artifice détournés de leur objet inital – rue Saint-Exupéry, dans la soirée.
Ce n’est pas la première fois que la police est prise à partie à coups de mortiers artisanaux dans l’Oise. Des attaques similaires ont eu lieu par deux fois à Compiègne depuis le début de l’année, dont une fois au tout début du mois d’avril. Mais c’est la première fois qu’une agression de ce type est recensée – et filmée – dans l’agglomération creilloise.

même torchon / lundi 6 avril 2020

Les policiers de Compiègne ont été une nouvelle fois pris pour cible. Des agents de la police municipale et de la police nationale ont essuyé des tirs de mortiers artisanaux au Clos des Roses jeudi 2 avril, ainsi que vendredi 3.
Ils ont également subi des jets de pierre « par une trentaine d’individus », précise le maire de la ville Philippe Marini, dans un communiqué. Les policiers ont dû riposter par flash-ball. » […]

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Rillieux-la-Pape (Rhône) : La poubelle en feu pour attirer les flics

Le Progrès / dimanche 12 avril 2020

Le secteur des Alagniers, à Rillieux, a connu un coup de chaud dans la nuit de samedi à dimanche. Une poubelle remplie de planches a brûlé au milieu de l’avenue de l’Europe.
Plusieurs palissades de chantier ont été renversées sur l’avenue et des vitres d’arrêts de bus ont volé en éclat. La police est intervenue et a essuyé des jets de projectiles. Il n’y a pas de blessés mais un véhicule est endommagé. Ce sont entre 15 et 20 personnes qui ont été dispersées par les forces de l’ordre. Une enquête est en cours.

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Pantin et Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Les vieilles méthodes qui marchent à tous les coups…

Le Parisien / vendredi 3 avril 2020

Plusieurs tirs de mortiers ont retenti dans la nuit de jeudi à vendredi à Pantin, cité Scandicci, située en bordure du périphérique. Une quinzaine de personnes ont tendu un guet-apens à la police selon une méthode éprouvée. Ils ont mis le feu à des poubelles puis lorsque les forces de l’ordre et les pompiers sont intervenus ils leur ont lancé les engins pyrotechniques.
Une demi-douzaine de mortiers ont été retrouvés au sol. L’îlot Scandicci construit autour d’une dalle et de coursives forme un labyrinthe qui rend les incursions de la police difficile. C’est aussi un point de deal très actif en temps normal. Au cours de l’intervention, un fonctionnaire de police a été blessé. Il souffre d’acouphènes consécutifs à l’explosion des engins. Un homme de 19 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Ce suspect originaire de la cité avait déjà fait l’objet de contrôles de police ces derniers jours pour non-respect du confinement.
Avec ce nouvel incident, il sera déjà poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui. Un délit mis en œuvre lorsqu’une personne commet pour la troisième fois une infraction au non-confinement. Avec une convocation devant le tribunal correctionnel à la clé.
D’autres violences ont éclaté à Noisy-le-Sec, cette même nuit. Là aussi des tirs de mortier ont été entendus, mais aucun blessé n’est à déplorer. Il n’y a pas eu d’interpellations. […]

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Grenoble : Nuit agitée pour les condés

France Bleu / dimanche 5 avril 2020

Les policiers nationaux de Grenoble auraient préféré une soirée de routine, sans faits marquants à gérer. Hier soir, c’est tout le contraire qui s’est déroulé à Grenoble. Appelés pour des jets de pétards et des arbres en feu au parc Jean Verlhac, ils ont été ciblés par un tir de mortier à leur arrivée. Plus tard, un homme a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle et a percuté le véhicule des policiers.
Les policiers sont appelés en début de soirée, vers 21h30, pour des jets de gros pétards et des arbres incendiés dans le parc Jean Verlhac à Grenoble. A l’arrivée des fonctionnaires de police sur place, ils sont rapidement la cible d’un tir de mortier, qui ne fera aucun blessé, à plus de 50m de distance.
Les pompiers sont également appelés. Ils restent à l’écart dans un premier temps mais n’interviendront pas car aucun réel incendie ne sera au final constaté. Les auteurs de ce tir de mortier n’ont pas été interpellés.
Plus tard dans la soirée, aux alentours de 22h30, une équipe de police va pour contrôler un homme de 32 ans en voiture sur le cour Jean-Jaurès. L’individu refuse et fonce en direction du véhicule des policiers, à l’arrêt au moment des faits. L’avant de la voiture est totalement enfoncé et il n’y a aucun blessé. Il est rapidement interpellé, puis placé en garde à vue pour dégradation volontaire de bien public, défaut de permis de conduire et refus d’obtempérer.

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Baugé (Maine-et-Loire) : Ils ne baissent pas les bras

Ouest-France / vendredi 3 avril 2020

[…] Dans la soirée de mercredi 1er avril, les gendarmes de la communauté de brigades de Noyant, Vernantes et Baugé se sont fait accompagner par ceux du peloton de surveillance et d’intervention (Psig) de Saumur pour mettre fin à des nuisances à Baugé.
En dépit de toutes les règles liées à l’épidémie actuelle de Covid-19, un duo de Baugeois s’adonnait à un rodéo à scooter. Verbalisés pour cette raison et pour le non-respect du confinement, ils se sont également laissés aller à des outrages, selon la gendarmerie.
L’affaire aurait pu ou dû s’arrêter là. Mais, dans la nuit, un mystérieux incendie a frappé un véhicule de la police municipale de Baugé. L’enquête a été rapide, facilitée par les images de la vidéosurveillance. Elle a permis de remonter sur les auteurs : toujours le même duo.
Interpellés jeudi 2 avril, ils ont été jugés en comparution immédiate, ce vendredi 3 avril à Saumur. L’un des protagonistes, âgé de 34 ans, a écopé de deux ans de prison dont un ferme, ainsi que d’une amende de 1 200 € pour non-respect du confinement en réitération. Son acolyte, âgé d’une trentaine d’années, a pris un an de prison dont quatre mois ferme et 1 000 € d’amende pour les mêmes raisons. […]

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Toulouse :  Les flics se font caillasser le maire veut le couvre-feu

La Dépêche / jeudi 16 avril 2020

Ce jeudi soir, des policiers ont été pris pour cible dans le quartier de La Reynerie, secteur du Mirail, à Toulouse. Il était environ 22 h 15 lorsqu’une patrouille a voulu contrôler les attestations de sortie d’un groupe de jeunes en faction au pied d’un immeuble. Mais ils ne l’ont pas entendu ainsi. Très vite, des projectiles ont fusé entre le cheminement Jean-Gallia et la rue Erik-Satie. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour pouvoir s’extirper de cette situation particulièrement tendue. Personne n’a été blessé, ni d’un côté, ni de l’autre.
En revanche, le véhicule sérigraphié a été endommagé par les cailloux lancés. Aucune interpellation n’a été enregistrée. […]
Cet incident a été vivement condamné par Jean-Luc Moudenc, le maire de la ville, qui envisage la mise en place d’un couvre-feu. […]

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Béziers (Hérault) : Comité d’accueil pour les flics

France Bleu / jeudi 2 avril 2020

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3 heures du matin, deux équipages de policiers biterrois se rendent dans le quartier sensible de la Devèze sécuriser l’intervention des pompiers appelés pour un feu de véhicule. Ils arrivent les premiers, mais sont bloqués par un rocher placé au milieu de la rue . Il s’en suit des jets de pierres de toute part, lancées par « une quinzaine d’individus qui avaient préparé leur coup, un guet-apens, » selon une source policière.
Des renforts arrivent rapidement rétablissent le calme et permettent aux pompiers d’éteindre le feu. Pas d’ arrestation. Aucun  policier n’a été blessé mais il y a des dégâts essentiellement de carrosserie sur les deux véhicules. […]

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Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) : Solidarité en actes

La Républicain de Seine et Marne / mardi 14 avril 2020

Le soir du vendredi 10 avril, les policiers de Montereau-Fault-Yonne ont contrôlé à Surville un jeune individu qui n’avait pas d’attestation pour sortir. Ce dernier, appelant à l’émeute, s’est alors rebellé, se montrant menaçant et violent. Très vite, les forces de l’ordre ont été encerclées par un groupe d’individus hostiles. La police municipale et la police nationale ont été ciblées par des jets de projectiles. Par chance, il n’y a ni blessé ni dégât matériel. Le suspect dépourvu de sa dérogation de sortie a pris la fuite. Une enquête est en cours. Il n’y a pas eu d’interpellation pour le moment.

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Meyzieu (Rhône) : Il vise bien ! 

Le Progrès / jeudi 9 avril 2020

Les policiers ont été victimes de violences mardi après-midi alors qu’ils effectuaient des contrôles dans le cadre des mesures de confinement à Meyzieu.
Vers 15 h 30, un adolescent de 14 ans a été arrêté place Jean-Monnet. À l’occasion du contrôle, il est soupçonné d’avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre depuis le toit d’un immeuble. Onze policiers nationaux et municipaux ont été visés, quatre véhicules ont été dégradés.

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EPM de Lavaur : Dis à la matonne qu’est ce que t’en penses de son travail

extrait de La Dépêche du Midi / 11 avril 2020

Hier matin, une surveillante a été agressée par une détenue âgée de 14 ans à l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs (EPM) de Lavaur.
C’est en réintégrant sa cellule au retour de la promenade que la mineure s’est jetée sur la surveillante. Cette dernière a été conduite aux urgences du centre hospitalier de Lavaur : elle souffre d’une fracture du nez et de nombreuses contusions nécessitant un arrêt de travail initial de 10 jours. […]

 

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Massy (Essonne) : Un petit coup de pince et le téléphone ne sonne plus au comico, à la mairie… https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/11/massy-essonne-un-petit-coup-de-pince-et-le-telephone-ne-sonne-plus-au-comico-a-la-mairie/ Sat, 11 Apr 2020 09:31:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34422 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / vendredi 10 avril 2020

Il aura suffi d’un acte de vandalisme infime pour toucher près de 1300 foyers. Dans la nuit de jeudi à vendredi, lors d’une tentative de vol de câbles, prisés pour leur cuivre, sept d’entre eux ont été sectionnés à Massy. L’acte de malveillance a provoqué une interruption nette du réseau Internet chez plus d’un millier de foyers. En plein confinement. Parmi les clients atteints, le commissariat de Massy, les mairies de Massy et de Wissous, des banques, des entreprises ainsi qu’un cabinet médical. « Grâce à l’utilisation d’une procédure de secours, cela n’impacte pas l’activité du commissariat », précise une source policière. Sur les 1300 lignes, 700 appartiennent à Orange (450 sur Massy et 250 sur Wissous) et 600 à des opérateurs tiers, indique le groupe Orange.

Près de 1 500 mètres de câbles sectionnés sont donc à changer. Les techniciens Orange, secondés par un sous-traitant, s’y activent ce vendredi.
« Les clients prioritaires seront réparés en provisoire dans le courant de la soirée, les travaux se poursuivront tout le week-end pour un rétablissement prévu mercredi prochain, voire plus tôt », espère le groupe Orange.
Outre cette tentative, un vol de câbles a eu lieu cette semaine, pour lequel Orange a déposé plainte. L’Essonne ne serait pas un cas isolé. Depuis quelques semaines, et dans l’ensemble des régions, « de nombreux actes de vandalismes » ont été recensés contre des infrastructures du même opérateur.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mars 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mars-2020/ Tue, 31 Mar 2020 14:16:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34171 Continuer la lecture ]]> Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) : Pendant le confinement, on déteste encore plus les flics ! 

actuSeine-Saint-Denis / vendredi 27 mars 2020

Depuis le début du confinement suite au coronavirus Covid-19, des tensions éclatent dans plusieurs cités de Seine-Saint-Denis. Jeudi 26 mars 2020, dans la soirée c’est dans le quartier du Franc-Moisin à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) que le ton est monté, aux alentours de 00h.
Selon une source policière, « une vingtaine d’individus ont tendu un piège aux forces de secours et de police en dressant un guet-apens. Ils ont mis le feu à une voiture pour les forces de l’ordre se déplacent. Les pompiers et les policiers ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers, une fois sur place ». […]

extrait du Le Parisien / samedi 28 mars 2020

[…] aux alentours de minuit dans le quartier des Francs-Moisins. Sur les images tournées par les riverains, on voit des dizaines de feux d’artifice qui explosent en tous sens vers le ciel et d’autres qui s’écrasent sur la façade d’un immeuble. Des poubelles ont été incendiées. Au sol une barricade a été érigée avec un véhicule et des poubelles incendiées. On distingue aussi des bruits de mortiers.
Au milieu de la rue, une voiture de police sérigraphiée est prise dans ces tirs croisés d’engins pyrotechniques, comme le raconte le commentateur de la vidéo : « Ils ont emprisonné une voiture de condés. Ils vont faire brûler tout ça ». On voit ensuite le véhicule redémarrer. Fin de la séquence. Ce guet-apens très spectaculaire n’occasionnera aucun blessé d’un côté comme de l’autre. […]

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Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : Au 3 000 on ouvre les danses du confinement

Le Parisien / mercredi 18 mars 2020

Soudaine poussée de fièvre, mardi soir, dans le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois. Une vingtaine de jeunes encapuchonnés ont mis en place un guet-apens. Après avoir caillassé les pompiers et la police, six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue pour « participation à un attroupement armé ». Ce mercredi soir, le parquet de Bobigny indique qu’ils ont été relâchés, car les faits « étaient insuffisamment caractérisés ».
Mardi soir, il est 22h30 quand une quinzaine de conteneurs sont cependant incendiés dans les rues Auguste-Renoir et de Tourville. Le secteur a été au préalable plongé volontairement dans le noir. « Comme c’est le cas toutes les nuits, les compteurs électriques sont neutralisés par des individus », précise une source policière.
Les premiers véhicules des sapeurs-pompiers sont accueillis par des jets de projectiles à l’angle des rues Marco-Polo et Degas. Les forces de l’ordre, une vingtaine de policiers de la nationale et la municipale, venues en renfort, sont également la cible des lanceurs de pavés et de barres de fer, comme le raconte un agent arrivé sur place.
La police fait alors usage d’une grenade de désencerclement pour disperser la foule. « Mais personne n’est venu au contact. En 40 minutes, c’était réglé. À 23 heures, tout était rentré dans l’ordre », poursuit ce témoin. […]

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Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) : Des tirs de mortiers pour les keufs

Le Parisien / jeudi 26 mars 2020

Une partie de la soirée de mercredi a été tendue dans le quartier des Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne. Selon une source policière, des équipages de la brigade anti-criminalité et de police-secours de Chennevières ont été visés par des tirs de mortier alors qu’ils accompagnaient des pompiers dans la cité. Un des fonctionnaires a été légèrement blessé au mollet, atteint par un jet de projectiles.
Les échauffourées ont éclaté vers 23 heures alors que les pompiers intervenaient pour un feu de poubelle, accompagnés de policiers. Une quinzaine de mortiers ont été tirés en direction des fonctionnaires. […]
Depuis la mise en place des mesures de restriction, le confinement est difficile à faire respecter dans les quartiers populaires où la promiscuité est plus forte. A Villiers, comme dans beaucoup de cités, il y a toujours des rassemblements le soir. […]

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Lyon : On attend de pied ferme flics et pompiers

Le Progrès / lundi 16 mars 2020

Dans le quartier de la Duchère, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 mars, les pompiers et les policiers ont été caillassés à deux reprises, par une cinquantaine de personnes qui avaient allumé des feux.
Selon les pompiers, peu avant minuit, un feu de poubelle est signalé à La Duchère. Ils s’y rendent avec la police et reçoivent des projectiles sur les véhicules jetés depuis les toits. Il n’y a pas de blessé parmi les 14 pompiers qui sont intervenus.
Plus tard, vers 2 heures, ils sont avertis d’un feu de voiture dans ce même quartier de Lyon. Mais, c’est encore un guet-apens. Les soldats du feu, toujours accompagnés de policiers, sont une nouvelle fois la cible de projectiles, qui ne blesseront personne. Cinq voitures ont brûlé, dont quatre par propagation

Et le lendemain, rebelote

même torchon, édition du lendemain

Après les incendies et les jets de projectiles de dimanche soir, de nouvelles violences urbaines ont éclaté au cours de la nuit de lundi à mardi dans le quartier de la Duchère à Lyon (9e).
Après minuit, des groupes d’individus ont incendié des poubelles et des voitures, et s’en sont pris aux pompiers et aux policiers qui ont été la cible de jets de projectiles.
Ces affrontements n’ont pas fait de blessés et n’ont donné lieu à aucune interpellation.

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Beauvais : Attention, chute de pierres !

Le Parisien / mercredi 25 mars 2020

Une policière de 23 ans a été grièvement blessée à la tête mardi à Beauvais (Oise) par un jet de projectile lors d’un contrôle lié au confinement dû à l’épidémie de Covid-19, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
Mardi, vers 17h30, dans la cité de la Roseraie à Beauvais, les policiers remarquent un groupe d’une dizaine de personnes, a expliqué une source policière à l’AFP. Alors qu’ils s’apprêtent à contrôler les attestations de déplacement, les policiers sont la cible de jets de projectiles. La policière en reçoit un à la tête.
Souffrant d’un hématome crânien, elle a été transportée à l’hôpital d’Amiens où elle a été opérée. A 23 heures, son état était jugé stable et son pronostic vital n’était pas engagé, selon la même source. Deux frères de 22 et 17 ans ont été interpellés. […]

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Brunoy (Essonne) : Vengeance judiciaire après les émeutes

Le Parisien / samedi 14 mars 2020

Un prévenu a été conduit en prison à l’issue de l’audience, les quatre autres ont écopé de peines aménageables allant de deux à sept mois d’emprisonnement. Jugés ce vendredi par le tribunal correctionnel d’Evry-Courcouronnes, tous comparaissaient pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre commises mercredi dans le quartier des Hautes-Mardelles à Brunoy.
Ce jour-là, le contrôle de police a dégénéré. Rapidement pris à partie par un groupe, les policiers ont été contraints de quitter rapidement les lieux après avoir interpellé deux personnes. « Trois collègues ont été blessés, rappelle le syndicat de police Alliance. Les interventions sont de plus en plus violentes sur le terrain. Il faut une réponse ferme de la justice. »
Depuis plusieurs semaines, ce quartier est animé par des scènes de violences urbaines. Fin février, lors d’une soirée d’émeutes où les forces de l’ordre étaient la cible de projectiles et de tirs de feu d’artifice, un jeune a perdu un œil, touché par un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Le policier mis en cause a été mis en examen pour violence volontaire avec arme ayant entraîné une infirmité permanente.
Ces échauffourées à répétition ont poussé le maire à prendre un arrêté le 24 février dernier. Ce dernier interdit aux mineurs de circuler dans la résidence entre 22 heures et 6 heures du matin.

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Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) : Surpriiiise !

Le Parisien / samedi 7 mars 2020

[…] La maison d’un couple de policiers – en poste dans deux services différents en Seine-Saint-Denis – a été la cible d’un jet d’engin incendiaire, dans la nuit de mardi à mercredi, à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne).
C’est vers 2h15 que les gendarmes sont intervenus à leur domicile. Le couple dormait lorsqu’il a entendu du bruit provenant de l’extérieur de sa maison. Le fonctionnaire est sorti et a constaté un départ de feu, qu’il a réussi à maîtriser avec un tuyau d’arrosage. Personne n’a été blessé.
Lorsque les gendarmes sont arrivés, ils ont découvert des morceaux de verre à l’endroit où l’incendie avait démarré. Le ou les auteurs avaient, selon les premières constatations, lancé l’engin incendiaire – de type cocktail Molotov – sur la voiture des victimes, stationnée devant leur maison. La bouteille contenant le produit inflammable a rebondi dessus avant d’atterrir sur le mur.
L’enquête pour « dégradation par moyen dangereux pour les personnes » a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Meaux. Les enquêteurs ont procédé à de multiples prélèvements, notamment sur les morceaux de verre, afin d’identifier les auteurs. Personne n’a été interpellé pour le moment.
Les enquêteurs vont tenter de déterminer si cette affaire a un lien avec la tentative de cambriolage et les menaces de mort, dont ce couple a déjà été victime le 3 décembre 2019. Ce jour-là, alors que les policiers étaient en vacances, leur véhicule avait été dégradé avec un tag. « Nique les keuf on va te crevé bâtard ACAB (NDLR, all cops are bastards) », avait-on écrit.

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Bouguenais (Loire-Atlantique) : Haine envers les keufs et les curés

Ouest-France / mercredi 25 mars 2020

Profitant de la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, un ou vraisemblablement plusieurs inconnus ont peint des tags injurieux sur l’église du bourg de Bouguenais, ainsi que sur plusieurs bâtiments publics ou propriétés privées. Cela, sur les quelques centaines de mètres qui séparent l’église de l’hôtel-de-ville. Ces inscriptions grossières visaient notamment la police, la gendarmerie et les hommes d’Église. […]

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Indre (Loire-Atlantique) : ACAB

extrait d’Ouest-France / mardi 31 mars 2020

[…] La semaine dernière, dans les nuits de mercredi 25 à jeudi 26, puis la nuit suivante, des tags ont fleuri en plusieurs endroits de la ville. Sur la porte de l’église, un « Vive le mariage libre » orné d’un cœur. Moins fleur bleue, sur des aubettes et des jardinières, les passants ont pu découvrir des « Plus de meufs, moins de keufs » ou « des « All cops are b******s ». Les gendarmes ont très vite identifié l’auteure […]

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Bourganeuf (Creuse) : Bah, ouais, il y a de quoi s’énerver

La Montagne / vendredi 27 mars 2020

Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, le mur d’enceinte de la brigade de proximité de Bourganeuf a été orné d’un tag jaune fluo fruit d’un contrevenant aux restrictions de circulation édictées pour le confinement.
Son message ? « Jeudi, 135 euros, pour notre santé bande de p… ». S’acharnant à recouvrir de peinture le clavier d’appel du portail, ce dernier ne fonctionne plus.
Un forfait vite puni : mercredi en fin d’après-midi, la patrouille a appréhendé un homme de 28 ans demeurant à Bourganeuf, qui a reconnu les faits.
Mais, au moment de la remise de sa convocation en justice, il s’est emporté, a déchiré le document et a tenté de frapper les militaires. Dix minutes seront nécessaires pour calmer l’individu.
Sur décision du parquet, il a été placé en garde à vue. Transporté au centre hospitalier de Guéret pour examen médical, le jeune homme a fait l’objet d’un placement en hospitalisation d’office au centre psychiatrique de Saint-Vaury [encore une fois, la psychiatrie œuvre main dans la main avec les flics ; NdAtt.].

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Gauchy (Aisne) : Affichage mobile ! 

L’Aisne Nouvelle / jeudi 26 mars 2020

Le commissariat de Saint-Quentin a été sollicité jeudi 26 mars, en début d’après-midi, pour constater un tag sur une voiture. Celle-ci se trouvait dans une cour, rue Condorcet. Sur le véhicule était inscrit « Nique la police » [article payant ; NdAtt.]

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Ouistreham (Calvados) : Les migrants caillassent les flics

Ouest-France / mardi 10 mars 2020

De vives tensions entre migrants et gendarmes, se soldant par des jets de pierres d’un côté et une réplique par bombe lacrymogène de l’autre, se sont produites à Ouistreham, peu après 16 h, ce lundi 9 mars 2020.
Une première altercation entre une quarantaine de migrants et les forces de l’ordre s’est produite à proximité de la rue de La Fontaine. L’échauffourée s’est déplacée vers la place De Gaulle et la rue de l’Yser, à proximité du canal, qui ont été coupées à la circulation. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/29/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2020/ Sat, 29 Feb 2020 17:04:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33436 Continuer la lecture ]]> Kawéni (Mayotte) : Émeute et pillages après qu’une personne a été assassinée par la police

FranceInfo / lundi 24 février 2020

C’est en fin de journée que des jeunes commencent à ériger des barrages sur la route nationale à hauteur du quartier Gaza et au niveau du rond-point Tati ; Des voitures sont caillassées, elles font demi-tour pour fuir les agressions. Dans un second temps les jeunes émeutiers vont saccager les magasins TATI et SOMACO.
Entre temps, les forces de l’ordre (Police et Gendarmerie) vont s’employer à rétablir la situation, qui sera maîtrisée vers 23H00. Mais des foyers de tensions vont demeurer. […]

C’est aux alentours de midi, qu’une altercation se serait déroulé entre plusieurs personnes sur la descente SOGEA à Kaweni. La police nationale, prévenue intervient rapidement sur le lieu de l’incident. Alors que les agents sur place tentent d’en savoir plus sur les faits, un individu en possession notamment d’une matraque s’en serait pris à une autre personne. L’homme refuse d’obtempérer après plusieurs sommations, obligeant un des policiers à faire usage de son arme à feu. La victime âgée d’une trentaine d’année est vite prise en charge par les secours. En fin de journée la nouvelle tombe. L’homme a succombé à ses blessures. A partir de ce moment tout s’enchaine, alors la nouvelle se répand dans le village. […]

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Les Mureaux (Yvelines) : Feu à la caméra de surveillance, tirs de mortier contre pompiers et flics

InfoNormandie / vendredi 28 février 2020

Brutale poussée de fièvre aux Mureaux (Yvelines), où des violences urbaines se sont produites au cours de cette nuit de jeudi à vendredi. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et ont dû faire face à un attroupement armé, dans le secteur des Bougimonts, un quartier classé en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Les premiers incidents ont éclaté vers 23h30, avenue Paul-Raoult. Alors qu’ils intervenaient pour éteindre un feu sur un poteau électrique, les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortier d’artifice de la part d’une quinzaine d’individus.
Les soldats du feu ont été touchés mais aucun n’a été blessé par les projectiles, selon une source policière.
En revenant sur le feu du poteau, les policiers ont fait l’objet à leur tour de plusieurs tirs de mortier. Ils ont dû faire usage de l’armement collectif (grenades lacrymogènes et de désencerclement).
Un peu plus tard, vers minuit, des individus ont disposé des poubelles autour d’un mât équipé d’une caméra de vidéo-protection et y ont mis le feu. A l’arrivée des forces de l’ordre, les assaillants ont tiré de multiples mortiers en leur direction, contraignant les policiers à faire usage une nouvelle fois de l’armement de dispersion.

Renforcés par la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI), les policiers des Mureaux ont finalement interpellé six individus dont certains étaient en possession de cagoules et de marteaux. Il s’agit de jeunes âgés entre 16 et 19 ans qui ont été placés en garde à vue pour « violences volontaires avec armes par destination », « dégradations volontaires de bien d’utilité publique par incendie » et « attroupement armé ».
Aucun blessé n’est à déplorer mais un véhicule de police a été endommagé ainsi qu’une caméra de vidéo-protection de la ville.

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Brunoy (Essonne) : Répondre aux mutilations provoquées par les flics

Le Parisien / lundi 24 février 2020

La nuit de samedi à dimanche a été brûlante aux Hautes-Mardelles, une cité de Brunoy. À la suite d’affrontements entre des jeunes du quartier et des policiers, un homme de 19 ans a été gravement touché à l’œil par un tir de lanceur de balle de défense (LBD). […]

Samedi soir, vers 23 heures, une patrouille de policiers contrôle un groupe de jeunes dans les parties communes d’un bâtiment du quartier. Mais le contrôle dégénère. Les jeunes parviennent à prendre la fuite dans les allées des Hautes-Mardelles. Dans la cohue, ils laissent derrière eux « une chicha et un pass Navigo », indique la procureure. Ils ont été ramassés par les policiers. Ce qui a provoqué la colère des jeunes voulant les récupérer. Plusieurs pavés sont lancés sur les forces de l’ordre, avant un bref retour au calme.
Plus tard dans la nuit, le quartier s’embrase. Une dizaine de jeunes s’en prennent alors aux policiers. « Ils ont monté des barricades. Il y a eu des jets de pierre, de bouteille et de parpaings », poursuit Caroline Nisand. Les forces de l’ordre répliquent par des tirs de grenade lacrymogène et de LBD. Dont l’un atteint à l’œil l’un des jeunes.
La situation était si tendue que les bus Transdev ont décidé de ne pas desservir le quartier ce dimanche, « en raison de graves incivilités et pour des raisons de sécurité ». Les bus de la ligne C y roulent à nouveau depuis ce lundi matin. […]

…et le maire instaure le couvre-feu pour les mineurs

extrait du même torchon, édition de mercredi 26 février 2020

[…] À la suite d’un contrôle de police qui a dégénéré aux Hautes-Mardelles, le quartier a connu deux nuits d’échauffourées entre policiers et jeunes. L’un d’eux, une jeune de 19 ans, a perdu un œil suite à un tir de LBD. Le maire de la ville, Bruno Gallier (LR), a instauré un couvre-feu pour les mineurs. […]

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Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les caméras sont les yeux des flics, donc on cible les deux !

FranceBleu / samedi 22 février 2020

Six personnes interpellées à Sevran en Seine-Saint-Denis après avoir dégradé une caméra de surveillance. Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi, dans le secteur de la gare RER Sevran Beaudottes, aux environs de 4 heures du matin. Des projectiles ont notamment été jetés sur la caméra. Les policiers se sont rendus sur place et ont eux aussi essuyé des jets de projectile, selon une source proche de l’enquête. Des containers incendiés ont également été découverts sur place, mais sans qu’aucun lien ne puisse être établi pour l’heure avec la dégradation de la caméra de surveillance.
Après l’arrivée des policiers, les six individus ont pris la fuite à bord de trois voitures différentes. Selon une source proche de l’enquête, l’un des conducteurs a tenté de percuter un policier. Celui-ci n’est pas blessé. Selon une autre source proche de l’enquête, les policiers ont dû faire usage de leur arme pour se défendre et interpeller les six suspects, sans faire de blessé.
Les six personnes ont placées en garde à vue puis remises en liberté en fin d’après-midi. En effet, le rôle de chacune des six personnes n’est pas encore clairement déterminé ; une analyse de la vidéo-surveillance aura lieu dans le courant de la semaine du 24 février. […]

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Mulhouse : Les flics caillassés et LIDL perd ses vitres

L’Alsace / lundi 17 février 2020

[…] Des patrouilles de police du commissariat central sont intervenues pour un feu de véhicule rue de la Navigation vers 20 h 50. Les fonctionnaires ont été pris à partie par des jeunes trublions. Les policiers ont essuyé quelques jets de projectiles.
L’autre fait se déroule rue de Sausheim, toujours dans le quartier Drouot. L’ensemble des baies vitrées de l’enseigne Lidl et les rideaux métalliques coupe soleil ont été sérieusement dégradés. Toutes les vitres sont étoilées par des impacts sans doute laissés par des morceaux de parpaing. Les faits ont été constatés ce lundi matin au moment de l’ouverture du magasin. […]

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Besançon : Bowling avec les CRS

FranceBleu / dimanche 23 février 2020

Deux véhicules de CRS caillassés ce samedi vers 19h à Besançon dans le quartier de Planoise : une dizaine de jeunes ont jeté des cailloux sur les fonctionnaires de police, du côté de la rue de Champagne. Les policiers ont relevé cinq impacts sur un des fourgons, un impact sur l’autre véhicule. Dans la foulée, les CRS ont interpellé deux mineurs de 13 et 14 ans. Ils ont été immédiatement placés en garde à vue. Ils devraient être présentés à un juge des enfants dans les heures à venir.

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Montbéliard (Doubs) : Le maire impose un couvre-feu aux jeunes

RTL / jeudi 27 février 2020

C’est une mesure assez exceptionnelle. Un arrêté de la maire de Montbéliard (LR), dans le Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté, met en place un couvre-feu de le quartier de la Chiffogne. Les mineurs de moins de 16 ans ont interdiction de circuler entre 21h et 7h de ce mercredi 26 février au 8 mars prochain [c’est à dire que ça couvre toutes les vacances scolaires ; NdAtt.] s’ils ne sont pas accompagnés de leurs parents.
Comme le rapporte L’Est Républicain, cette décision fait suite à une série d’incidents ce week-end, notamment des incendies. La nuit dernière, un local à poubelles a été mis à feu, alors que lundi 24 février, une réunion de campagne de la maire sortante a été perturbée dans un autre quartier, la Petite-Hollande.
Un tel arrêté avait déjà été pris par la maire en juillet dernier. Le couvre-feu avait été décidé dans le cadre de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football.

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Paray-Vieille-Poste (Essonne) : Des tags pour le candidat à la mairie  https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/05/paray-vieille-poste-essonne-des-tags-pour-le-candidat-a-la-mairie/ Wed, 05 Feb 2020 21:03:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32892 Continuer la lecture ]]> Le Républicain de l’Essonne / mercredi 5 février 2020

Triste découverte pour les membres de la liste « Demain pour Paray » ce mercredi 5 février au matin : la permanence du candidat aux élections municipale, Pascal Picard [Les Républicains ; NdAtt.], a été vandalisée dans la nuit. En effet, la devanture de l’avenue Paul-Vaillant-Couturier et les affiches ont été taguées. […]

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De l’Île-de-France à la Vaucluse : visites aux permanences électorales https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/28/de-lile-de-france-a-la-vaucluse-visites-aux-permanences-electorales/ Tue, 28 Jan 2020 20:29:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32632 Continuer la lecture ]]> Vigneux (Essonne) : La permanence du maire perd ses vitres

Le Parisien / mardi 28 janvier 2020

Une plaque de contre-plaqué recouvre la vitrine brisée. Très tôt ce mardi matin, la devanture de la permanence de campagne de Thomas Chazal, maire (LR) sortant de Vigneux-sur-Seine, a été vandalisée. Deux individus, au moins, s’en sont pris à ce local situé place Anatole-France, en face du marché couvert de la commune, et inauguré le 15 janvier dernier.

« […] Les impacts sur la vitre montrent que ces personnes ont utilisé un outil spécifique. Ce n’était pas improvisé. Malheureusement, le quartier n’est pas encore équipé en caméras de vidéosurveillance. Rien n’a été volé dans la permanence et je pense que personne n’est entré. Ils se sont juste contentés de casser », souffle encore ce proche de Thomas Chazal. […]

En novembre dernier, un premier incident avait marqué la campagne des élections municipales à Vigneux. Le candidat Benjamin Cauchy (DLF), accompagné du député (DLF) Nicolas Dupont-Aignan, avait été la cible de jets d’œufs et de farine lors d’une visite sur le marché. La semaine dernière, c’est la permanence d’Emmanuelle Beauchage, tête de liste LREM aux municipales à Draveil, qui avait été la cible de jets de pierre.

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Sault (Vaucluse) : On n’aime pas le politicien

La Provence / mardi 28 janvier 2020

Dans la nuit de samedi à dimanche, la façade et l’entrée du local abritant la permanence du député LR Julien Aubert, situé en plein coeur du village de Sault (Vaucluse), rue du Club, ont subi des dégradations. Des insultes ont été inscrites sur le mur et la plaque comportant les coordonnées du député a été arrachée et volée. […]

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Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) : Jamais deux sans trois

actuSeine-St-Denis / lundi 27 janvier 2020

Alors que la campagne municipale bat son plein à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le local de campagne du candidat La République en Marche (LREM) a été vandalisé pour la troisième fois.
Dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 janvier 2020, des individus se sont encore une fois amusés à jeter de la peinture jaune sur la devanture du local de campagne du candidat Alexandre Aidara.

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C’est l’heure des épreuves du nouveau bac, mais les lycéen.ne.s bloquent les bahuts https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/26/cest-lheure-des-epreuves-du-nouveau-bac-mais-les-lyceen-ne-s-bloquent-les-bahuts/ Sun, 26 Jan 2020 08:43:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32600 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / lundi 20 janvier 2020

Paris, Cours de Vincennes, 24 janvier

[…] Depuis plusieurs semaines, la grogne monte. La réforme du lycée, et en particulier ces examens, a été mise en place au pas de course, sans grande préparation, dénonce une partie des enseignants et des familles. Douze syndicats ont demandé l’annulation de cette session.
Au total, une quarantaine de lycées ont été perturbés, dont une dizaine bloqués, lundi, par des actions des professeurs et des élèves contre la réforme du bac et l’organisation des premières épreuves communes de contrôle continu (E3C). Ces dix établissements ont décidé de reporter partiellement ou totalement les épreuves.

À Poitiers, des perturbations similaires étaient enregistrées devant le lycée Camille-Guérin et du bois d’Amour.
À Bordeaux, des lycéens et une centaine d’enseignants opposés à la réforme se sont massés devant le lycée Gustave-Eiffel, précise France 3 Nouvelle-Aquitaine. Les forces de l’ordre sont intervenues pour sectionner les chaînes qui empêchaient les élèves qui le souhaitaient de pénétrer dans l’établissement.
À Paris, devant le lycée Hélène-Boucher, dans le XXe arrondissement, la protestation contre la réforme du bac se double d’une mobilisation contre les violences policières. Plusieurs élèves auraient été blessés lors d’une intervention de déblocage. […]
A Savigny-sur-Orge, dans l’Essonne, des élèves ont bloqué l’établissement vers 8 heures du matin, en protestation contre les épreuves de contrôle continu du baccalauréat. Celles-ci doivent débuter jeudi au lycée Monge. Des poubelles ont été incendiées dans la rue menant à l’établissement. Une trentaine de policiers est intervenue. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectile. Trois lycéens ont été interpellés selon la police. […]

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Clermont-Ferrand : Le piquet fait annuler les épreuves

Franceinfo / samedi 18 janvier 2020

Les manifestants sont arrivés dès 7h30 devant le lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, indique France Bleu Pays d’Auvergne. La centaine de protestataires a commencé à distribuer des tracts. Les élèves et les enseignants non-grévistes pouvaient rentrer dans le lycée, mais étaient incités à ne pas le faire. […]
Les manifestants sont rentrés dans le lycée et ont rejoint rapidement le troisième étage, où devaient se dérouler les épreuves de langue vivante pour les élèves de première. Ils se sont tassés dans le petit couloir à côté des salles d’examen. Le proviseur est venu à leur rencontre et leur a demandé de quitter l’établissement, ce qu’ont refusé de faire les manifestants. Le proviseur a annoncé l’annulation des épreuves.

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Bron (Rhône) : Le tram pris pour cible, des affrontements avec les keufs

Le Progrès / mardi 21 janvier 2020

Des incidents et des heurts avec la police se sont produits ce mardi après-midi aux abords du lycée Jean-Paul Sartre, où des élèves manifestaient depuis le matin contre la réforme du bac.
Dans un climat de tension, des poubelles ont été incendiées au début de l’après-midi près des voies du tramway T5 et le tramway a été visé par des jets de pierres, qui ne l’ont pas atteint. Une vitre a en revanche été brisée à l’arrêt « Lycée Jean-Paul-Sartre ». Par mesure de sécurité pour les voyageurs et les conducteurs, la circulation du T5 et a été suspendue et les lignes de bus C15, L52 et L79 déviées.
La police est intervenue pour ramener l’ordre et a elle aussi été la cible de jets de projectiles.
Vers 16 heures, la circulation du T5 a repris progressivement.

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Agglomération de Bordeaux : Pas de courant, pas d’épreuves du bac

rue89bordeaux / mardi 22 janvier 2020

De nombreux lycées ont été bloqués lundi et mardi matin dans l’Académie de Bordeaux. En cause : les nouvelles épreuves communes de contrôle continu (E3C) du bac, instaurées par la réforme Blanquer. Certaines épreuves ont été retardées, d’autres reportées. Blocages, feux de poubelles, coupures d’électricité, deux mineurs en garde à vue…

[…] Au lycée Vaclav Havel de Bordeaux, les évènements ont failli très mal tourné. L’établissement avait anticipé les perturbations, établissant en amont un dialogue avec les délégués de classe, et mobilisant des personnels pour assurer l’ouverture du lycée, lundi matin. Mais peu après le début des examens à 10h, plusieurs alarmes ont retenti suite à des départs de feux dans les toilettes, interrompant l’épreuve. Celle-ci a pu reprendre quelques minutes après que l’incendie a été maîtrisé.

[…] Deux lycées, Les Iris à Lormont et Alfred-Kastler à Talence, n’ont ainsi pas pu accueillir les examens à 8h, faute de courant. Le syndicat se joint au combat des enseignants au sujet des E3C, mais vise aussi le projet de la réforme des retraites. Les électriciens n’en sont pas à leur coup d’essai. Depuis le 5 décembre, date du début de la grève contre le projet de réforme, une dizaine d’actions similaires a été effectuée par la CGT Energies 33.
Dans l’engouement de la mobilisation, des débordements ont éclaté devant certains établissements. De nombreuses poubelles ont été incendiées, cours de la Marne devant le lycée Gustave-Eiffel lundi ou encore à Talence devant Alfred-Kastler mardi.
La police et les pompiers sur place ont éteint de nombreux feux. Devant le lycée Gustave-Eiffel, deux lycéens ont été interpellés puis placés en garde à vue, comme l’a confirmé la préfecture. L’un pour « dégradation volontaire de biens publics » par incendie, l’autre pour « détention de produits inflammables » après avoir attisé le feu avec un déodorant. Avant d’être embarqué, les deux mineurs ont été soutenus par leurs camarades qui réclamaient leur « libération ».

France Bleu / mardi 21 janvier 2020

[…] A Talence, ils étaient là depuis 6 h 30 devant le lycée Kastler qui devait accueillir les épreuves. L’attroupement a même bloqué la circulation du tramway dans le secteur. Vers 10 heures ce mardi matin, ils étaient encore sur place, un peu moins nombreux, élèves et enseignants. L’établissement doit faire passer l’épreuve d’histoire et langue à 300 élèves.

Au lycée François Mauriac sur la rive droite de Bordeaux, les épreuves n’ont pas pu avoir lieu comme prévu ce matin. Le lycée Mauriac n’a pas eu d’électricité. Elle est revenue à 11 heures. Comme à Talence et Lormont au lycée les Iris, les établissements ont été privés d’électricité par une action revendiquée par des agents affiliés Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT (FNME-CGT). […]

Sud-Ouest / jeudi 23 janvier 2020

Un blocus était prévu ce matin à 9h45 devant l’entrée du lycée Michel Montaigne, à Bordeaux. L’objectif était de contester la nouvelle formule du bac passée par les élèves de première : les épreuves communes de contrôle continu (E3C).
Le blocus a été levé rapidement grâce à l’intervention des forces de l’ordre.La majorité des élèves de première a pu se rendre dans les salles de cours.
Mais une centaine de lycéens ont refusé de rentrer en classe. Ils ont organisé un sit-in dans la cour.
Malgré les mises en garde du proviseur du lycée, qui menace de leur attribuer la note minimale de zéro à cette épreuve, ils ont refusé de se rendre dans les salles.
Quelques élèves ont aussi déclenché à plusieurs reprises les alarmes incendies de l’établissement afin de protester.

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Paris : Pas de police à l’école (encore mieux : ni police, ni école du tout !)

Paris-Luttes.info / lundi 20 janvier 2020

Au lycée Hélène Boucher (20e), gros blocus de 200 personnes en majorité des lycéen·ne·s, contre la réforme du bac et des retraites et après la répression policière et administrative des ces derniers jours. Un blocus avait également lieu au lycée Maurice Ravel à quelques centaines de mètres de Boucher. Les flics sont intervenus. A 10h, il y avait encore des tensions et un appel à venir soutenir les blocus circulait.

extrait du Monde / lundi 20 janvier 2020

Ils étaient une grosse centaine, lundi 20 janvier dans la matinée, à tenir des banderoles « Pas de police à l’école » et « stop aux violences policières » devant le lycée Hélène-Boucher, dans le 20e arrondissement de Paris. Dans la foule, beaucoup de parents d’élèves – l’événement était organisé à l’initiative des délégués FCPE de l’établissement – mais aussi des enseignants venus d’autres quartiers et quelques élus d’arrondissement.
Les parents réunis s’insurgent contre la « méthode » employée par la direction de l’établissement, qui a fait venir la police, vendredi 18 janvier, dans la matinée, pour sécuriser l’entrée de cette cité scolaire qui accueille également des collégiens. Alors que des poubelles avaient été mises devant les portes, leur déplacement par la police a provoqué une échauffourée avec les lycéens mobilisés. Plusieurs élèves disent avoir reçu des coups de matraque sur les mains et dans les jambes, et au moins l’un d’entre eux aurait reçu un coup au visage. La mère d’un lycéen de terminale a confirmé lundi matin que son fils avait l’annulaire cassé. La police a également fait usage de gaz lacrymogène. […]

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Orthez (Pyrénées-Atlantiques) : Accès bloqués et salle vidée de son mobilier

Sud-Ouest / lundi 20 janvier 2020
Une première victoire pour les élèves du lycée Gaston Fébus. Ils ont réussi à empêcher la tenue des épreuves communes de contrôle continu de la nouvelle formule du bac, pour les élèves de première, qui devaient débuter ce lundi à 14h avec deux heures d’histoire-géographie. […]
Dans le calme, les élèves poursuivent le blocage total du lycée Gaston Fébus, débuté ce lundi matin, à 7h. Toutes les entrées ont été bloquées, et des groupes d’une dizaine d’élèves occupent chaque accès. La salle d’examen a été vidée de son mobilier, pour ralentir au maximum la tenue des épreuves.

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Annecy : Deuxième jour de blocage

France Bleu / mardi 21 janvier 2020

Pour le deuxième jour d’organisation des épreuves communes du contrôle continu (E3C) dans des classes de premières, de nouvelles tensions ont eu lieu dans certains lycées de Savoie et de Haute-Savoie ce mardi.
Au lycée Gabriel-Fauré à Annecy, les épreuves ont été reportées. Elles devaient se tenir ce mardi matin, mais des élèves et des enseignants ont bloqué des entrées de l’établissement. Ils dénoncent la « mauvaise organisation » de ces nouvelles épreuves du baccalauréat. Des tables et des chaises ont été déposées devant les salles d’examen pour en bloquer l’accès. Des professeurs se sont installés devant les coffres où sont stockés les sujets des épreuves d’histoire-géo. Des feux ont même été allumés devant le lycée.

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Dans les Yvelines

extraits du Parisien / mardi 21 janvier 2020

[…] Une petite centaine d’élèves du lycée Villaroy de Guyancourt se sont assis devant les grilles de leur établissement pour protester contre les épreuves communes de contrôle continu dites « E3C », prévues jeudi et vendredi. […]
A l’issue d’une réunion organisée dans l’après-midi avec les délégués de classes, la direction de cet établissement de 800 élèves a décidé de décaler les épreuves anticipées d’une semaine.

Au lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie, les élèves qui avaient bloqué l’entrée de l’établissement lundi, ont remis ça ce mardi matin. Les E3C, qui devaient débuter ce jour, n’ont pas pu avoir lieu.

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Montfort-sur-Meu (Ille-et-Vilaine) : Les lycéen.ne.s bloquent leur établissement et vont aussi dans un autre

Ouest-France / lundi 20 janvier 2020

Élèves et professeurs se sont rassemblés ce lundi 20 janvier 2020, devant le lycée René-Cassin, de Montfort-sur-Meu. […] Des jeunes se sont introduits par une autre entrée du lycée et ont réussi à perturber, quelques instants, le déroulement des épreuves. Celles-ci se sont poursuivies ensuite sans être suspendues.

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A Sète (Hérault)

Midi-Libre / lundi 20 janvier 2020

Le blocage devrait durer jusqu’à 14 h. Pour protester contre la tenue des E3C (épreuves communes de contrôle continu), des élèves ont bloqué l’entrée du lycée Paul-Valéry, dès ce lundi matin.
Lundi matin, dès 7 h 15, des élèves ont bloqué l’accès au lycée Paul-Valéry. Ces derniers protestent contre les E3C (Epreuves communes de contrôle continu) qui débutent aujourd’hui pour les classes de première […].

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A Saint-Étienne

France Bleu / mercredi 22 janvier 2020

Difficile d’entrer au lycée Honoré-d’Urfé ce mercredi matin. Les élèves ont installé des poubelles et des palettes devant les grilles de l’établissement pour en interdire l’accès. Ils protestent contre la réforme du baccalauréat avec les E3C, les épreuves communes de contrôle continu.
Ce lundi déjà les épreuves de mathématiques de ce nouveau bac décrié par les enseignants du secondaire n’ont pas eu lieu, suite à un blocage du lycée. Ce mercredi matin, les épreuves de langues vivantes et celles d’histoire-géographie des filières technologiques ont été reportées.

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Valence : Manifestation en ville

Le Dauphiné Libéré / jeudi 23 janvier 2020

Ce jeudi 23 janvier dès 8 heures, des lycéens de Briffaut se sont réunis devant le lycée Algoud-Laffemas de Valence, pour manifester contre la réforme du bac. Ils sont très nombreux à s’inquiéter des modalités des épreuves qui les attendent et expliquent ne pas avoir été préparés.
Après être restés une heure environ devant leur lycée, ils ont déambulé dans le quartier, notamment jusqu’à l’Intermarché, où ils ont perturbé la circulation.
Les policiers se sont rendus sur place et ont été la cible de projectiles. D’autres jeunes auraient rejoint le groupe de manifestants qui se voulait à la base pacifiste. Des poubelles ont été brûlées.
Le groupe de jeunes s’est ensuite rendu devant le lycée Camille-Vernet. Ils sont actuellement une centaine. Des policiers sont présents sur place. Plusieurs interpellations auraient eu lieu.

France Bleu / vendredi 24 janvier 2020

Un adolescent de 15 ans élève du lycée Algoud-Laffemas dans le quartier Briffaut est convoqué le 6 février devant un juge pour enfants pour des violences et des outrages envers les forces de l’ordre. La police l’a interpellé jeudi 23 janvier, dans la manifestation des lycéens valentinois. Il est soupçonné d’avoir jeté des pierres sur des agents et sur leurs véhicules. Il a été remis en liberté jeudi 23 janvier en attendant sa convocation.
Une adolescente de 17 ans, également élève du lycée Algoud-Laffemas dans le quartier Briffaut a été arrêtée pour les mêmes motifs jeudi 23 janvier, mais aussi pour des coups portés sur une autre manifestante. Elle a passé la nuit en garde à vue et a été présentée vendredi 24 janvier à un juge pour enfants.

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A Pamiers (Ariège)

La Dépêche / jeudi 23 janvier 2020

[…] Banderoles à l’appui, poubelles entassées devant la porte du Castella, il était impossible de rentrer ce matin du 23 janvier au lycée Pyrène. La direction du lycée a ouvert une porte derrière l’établissement afin d’assurer le bon déroulement des cours qui étaient maintenus. Ce ne sera pas le cas le vendredi 24 janvier où une majorité de profs plantent le piquet de grève, soutenus par les lycéens qui vont à nouveau manifester.

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Val-de-Marne : Le lycéen ne porte pas plainte

extrait du Parisien / samedi 25 janvier 2020

[NdAtt. : devant le lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur, une voiture a renversé un lycéen. Convoqué par la police, celui-ci a refusé de porter plainte, expliquant « Je veux pas gâcher la vie de ce monsieur pour un truc comme ça. » Bravo !]
Toujours jeudi, un autre incident a émaillé la mobilisation et fait gronder les professeurs. Devant le lycée d’Arsonval, plusieurs jeunes auraient été interpellés par les forces de l’ordre, soupçonnés pêle-mêle d’avoir « dissimulé leur visage, troublé l’ordre public ou jeté des pierres », selon un témoin. […]

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A Limay (Yvelines)

extrait de 78actu / jeudi 23 janvier 2020

[…] Ce jeudi 23 janvier, une centaine d’élèves, soutenue par des membres de la CGT, quelques sympathisants de l’assemblée de lutte du Mantois mais aussi des parents a organisé un blocus de lycée Condorcet, à Limay (Yvelines). […]

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A Mont-de-Marsan

extrait de France Bleu / vendredi 24 janvier 2020

Une quinzaine d’enseignants et près d’une centaine d’élèves ont organisé un blocage filtrant devant le lycée Despiau à Mont-de-Marsan (Landes) pour protester contre la réforme du bac et celle des retraites. Ils tenteront ce lundi d’empêcher la tenue des épreuves anticipées du bac. […]

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A Parentis-en-Born (Landes)

Sud-Ouest / jeudi 23 janvier 2020

Il était un peu moins de 8 heures, ce jeudi 23 janvier, quand les premiers élèves du lycée Antoine-Saint-Exupéry ont démarré leur blocus. Ils ont été jusqu’à 200 à s’être installés devant les grilles de l’établissement. Tous protestent contre la réforme du bac, et notamment les épreuves de contrôle continu, les « E3C », qui ont démarré lundi, partout en France. […]
Les lycées ont bloqué l’accès jusqu’en début d’après-midi. L’épreuve d’histoire, un temps menacé par le mouvement, a finalement été maintenue mais seulement une dizaine d’élèves ont pu la passer.

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A Nantes

Ouest-France / vendredi 24 janvier 2020

A la fac de Nantes

Ce vendredi 24 janvier, des blocages ont été organisés dans des lycées de l’agglomération nantaise. Aux Bourdonnières, au sud de Nantes, des élèves ont tenté de bloquer les accès de l’établissement dès 7 h en entassant des poubelles et des barrières.
Même contexte tendu au lycée Jean-Perrin, après l’annonce brutale de la suppression de douze postes d’enseignants, jeudi 23 janvier. Dès 6 h, des élèves ont empêché d’autres jeunes d’aller en cours. Seuls quelques petits groupes ont réussi à rentrer.
Des étudiants grévistes ont voté le blocage de l’université jeudi 23 janvier, lors d’une assemblée générale. […]
Deux jours plus tôt, un rassemblement mêlant professeurs et étudiants avait eu lieu devant la présidence de l’université pour dénoncer « réformes du bac, de la recherche, les réformes universitaires passées, tout comme la réforme des retraites ».

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Châteaubriant (Loire-Atlantique) : Les lycéen.ne.s débrayent pour aller à la manif

Ouest-France / vendredi 24 janvier 2020

Tôt ce vendredi matin, les opposants à la réforme des retraites (présentée ce jour en conseil des ministres) ont distribué des tracts à l’entrée du lycée castelbriantais Môquet-Lenoir. Entre 80 et 100 lycéens ont décidé de rejoindre la manifestation organisée par l’intersyndicale à 10 h 30 devant l’Hôtel de Ville. Ils ont gonflé les rangs des manifestants : au total quelque 250 personnes ont défilé dans les rues de la ville.
En attendant les prises de parole, quelques lycéennes ont négocié auprès de la sono de la CGT de pouvoir diffuser leur musique : Jean Ferrat a fait place à Ne reviens pas de Gradur et les jeunes ont chanté et dansé. […]

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A Caen

FranceInfo / vendredi 24 janvier 2020

[…] Après une manifestation ce jeudi matin devant l’entrée de leur établissement, 200 élèves de Charles de Gaulle à Caen (dont la moitié des effectifs de première) ont débattu dans l’enceinte du lycée, un débat auquel a assisté l’association des parents d’élèves (APE), en tant que « tiers médiateur », qui s’est engagée à faire remonter leur revendications auprès de la rectrice. « La majorité des élèves présents ont voté pour venir dès 6 h 30 bloquer le lycée », indique la présidente de l’APE. Blocage effectif ce vendredi 24 janvier au matin, tout comme au lycée Malherbe.
les étudiants caennais sont eux aussi mobilisés mais contre le projet de réforme des retraites. Dès 6 heures du matin, le campus 1 a été bloqué. Les bâtiments ont fait l’objet d’une fermeture administrative. […]

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Voiron (Isère) : Des lycéens vivants, un automobiliste pressé, des flics… un mélange explosif

Le Dauphiné Libéré / jeudi 23 janvier 2020

Des incidents et des arrestations ont émaillé cette journée de jeudi, à Voiron, en marge d’une manifestation de lycéens contre la réforme du bac.
Dans l’après-midi notamment, une bagarre a éclaté devant le lycée Edouard-Herriot entre un automobiliste exaspéré par les filtrages des manifestants et plusieurs jeunes gens qui participaient au rassemblement. La police est intervenue pour séparer les protagonistes mais, dans la mêlée, un jeune homme a subtilisé la caméra piéton d’un policier. Une rapide enquête a permis d’identifier le suspect, un mineur, qui a été interpellé et placé en garde à vue. La caméra a finalement été retrouvée dans une poubelle…
En fin d‘après-midi, une nouvelle rixe a opposé les jeunes gens et l’automobiliste déjà impliqués dans la première bagarre. L’homme, blessé au visage, a été secouru par les sapeurs-pompiers et a été transporté au centre hospitalier. Lors de cette seconde rixe, la compagne de l’homme a été violemment projetée à terre par une adolescente de 15 ans, qui a été interpellée par la police.
Ce jeudi matin, un jeune homme de 19 ans qui profitait de la manifestation des lycéens pour faire du rodéo en voiture autour d’un rond-point a été contrôlé par la police. Porteur d’une arme blanche, il a été placé en garde à vue. Toujours en marge de la manifestation, deux adolescents de 15 ans ont été interpellés : le premier venait de confectionner un engin incendiaire avec de l’acide et de l’aluminium, et le second était en possession de deux bouteilles d’acide chlorhydrique et de poings américains.
Enfin, un adolescent de 15 ans qui avait insulté les policiers a été appréhendé et contrôlé. Laissé libre, il a été invité à venir s’expliquer au commissariat en compagnie de ses parents.

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Paris : Les lycéen.ne.s bloquent bahuts et trams

extraits d’actuparis / vendredi 24 janvier 2020

Les syndicats lycéens ont appelé à un « vendredi noir », devant les lycées. Deux lycées du XXe arrondissement de Paris ont été bloqués par des élèves, qui ont également interrompu le trafic sur la ligne T3b du tramway.
« Pas de policiers dans nos lycéens », clamaient certains des lycéens d’Hélène Boucher, point chaud de la contestation lycéenne contre la réforme des retraites et celle du baccalauréat. À plusieurs reprises, ce lycée a été bloqué depuis le 5 décembre et a été le théâtre de vives tensions entre policiers et lycéens bloqueurs, aidés par des militants et des parents d’élèves. Jusqu’à des heurts.
Vendredi matin, des parents étaient là « pour faire barrage en cas de problème », nous a expliqué une mère dont le fils était juché sur les poubelles interdisant l’accès au lycée. […] Ensuite, ils ont entrepris le blocage des voies du tramway T3b à Porte de Vincennes. […]
Situées face au lycée Maurice-Ravel, voisin et lui aussi bloqué, les voies du tramway ont été investie par les lycéens. Après y avoir vidé le contenu d’une poubelle, des lycéens ont placé une, puis deux poubelles incendiées sur les voies. Les agents RATP qui ont tenté de mettre fin à l’incendie ont été ciblés par des jets d’oeufs, un agent en recevant un sur le crâne. […]
Ensuite, un incendie de poubelles sur le Cours de Vincennes a provoqué de nouvelles tensions entre forces de l’ordre et lycéens. Une impressionnante fumée noire a envahi les abords du lycée Hélène Boucher.

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Évry-Courcouronnes / Viry-Châtillon : Boucherie judiciaire https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/13/evry-courcouronnes-viry-chatillon-boucherie-judiciaire/ Fri, 13 Dec 2019 11:03:08 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31342 Continuer la lecture ]]> France Info / mercredi 5 décembre 2019

La cour d’assises de l’Essonne a prononcé mercredi 4 décembre des peines de 10 à 20 ans de réclusion criminelle pour huit des treize personnes accusées dans le procès de l’affaire des policiers grièvement brûlés au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne) en 2016, a constaté la journaliste de franceinfo présente sur place. Les cinq autres accusés ont été acquittés. La cour a estimé que les huit hommes condamnés à des peines de dix à vingt ans de réclusion ont bien été auteurs d’une tentative de meurtre.

Les syndicats de policiers, interrogés par franceinfo, estiment mercredi soir que les peines sont trop légères [sic ! NdAtt.] pour des personnes reconnues coupables de tentative de meurtre. Les avocats de la défense jugent, de leur côté, que la cour a cédé aux pressions des syndicats.
Une justice « pas à la hauteur », a réagi sur Twitter, Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat Unité SGP-Police, qui s’est portée partie civile au procès. Les accusés auraient dû être condamnés à perpétuité pour avoir tenté de « brûler vivants des humains », selon la policière.

Devant la cour d’assises de l’Essonne, à Évry, une centaine de policiers étaient venus soutenir leurs quatre collègues à l’annonce du verdict, a constaté franceinfo. Les avocats de la défense regrettent l’appel des syndicats de policiers à se mobiliser au palais de justice d’Evry, alors qu’eux disent avoir appelé les proches des accusés à ne surtout pas venir, afin d’éviter tout éventuel débordement.

Des peines de 20 à 30 ans de prison avaient été requises contre les 13 jeunes, âgés de 19 à 24 ans, pour tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Le procès s’est déroulé depuis le 15 octobre sous haute protection policière, à huis clos, trois des accusés étant mineurs au moment des faits en 2016.

Le 8 octobre 2016, deux voitures de police stationnées à proximité du quartier de la Grande Borne, considérée comme l’une des cités les plus sensibles d’Île-de-France, ont été prises d’assaut par une vingtaine de jeunes. En quelques secondes, ils étaient parvenus à briser les vitres et à jeter des cocktails Molotov dans l’habitacle. Dans la première voiture, les deux sièges avant ont pris feu. Un adjoint de sécurité, aujourd’hui 31 ans, et une gardienne de la paix, 42 ans, ont été gravement brûlés. Dans la seconde, deux autres avaient été blessés par des jets de pierre.

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De Strasbourg à l’Essonne : Blocages des lycées https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/27/de-strasbourg-a-lessonne-blocages-des-lycees/ Wed, 27 Nov 2019 20:31:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30712 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Ni de politique, ni de syndicats, mais… des pétards !

20 Minutes / mercredi 27 novembre 2019

Tout a débuté ce mercredi matin, à 8 heures devant le lycée Couffignal, dans le quartier de la Meinau à Strasbourg Sur les réseaux sociaux, des lycéens s’étaient donné rendez-vous devant l’établissement. Un « appel à la violence » pour bloquer le lycée, précise la police qui avait intercepté le message. Ces derniers avaient donc prévu un dispositif en conséquence qui « a permis de limiter les dégâts », ajoute la source policière. Une centaine de personnes a toutefois répondu à l’appel sans qu’il ne soit certain qu’ils étaient tous du Lycée. « Il n’y avait aucune référence ni politique ni syndicale, semble-t-il. C’était un appel à un blocage » lancé par des jeunes qui n’étaient pas tous scolarisés dans l’établissement, a confirmé la rectrice de l’académie de Strasbourg, Sophie Béjean. Une plainte va être déposée par l’établissement.
Très vite en effet, des incidents ont éclaté. Au moins cinq véhicules à proximité ont été dégradés, dont l’un a été incendié. Les vitres de l’arrêt de tram « Lycée Couffignal » ont été brisées. La circulation des trams a été interrompue pendant cinquante-six minutes.
Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de pétards, sans être atteints. Trois mineurs âgés de 16 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. A 10 heures, la circulation était jugée « sous contrôle » par la police nationale de Strasbourg et les derniers enquêteurs faisaient les dernières constatations vers 11 heures.
Les voitures endommagées se situent sur le parking jouxtant le lycée. Alors qu’une riveraine venait en milieu de matinée constater d’éventuels dégâts sur son véhicule, une dépanneuse tractait un petit véhicule à la vitre arrière brisée et les rétroviseurs cassés. En dessous, les enquêteurs ont retrouvé un pétard fixé à un aérosol grâce à de l’adhésif… […]

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Massy (Essonne) : Deux jours de blocage et d’affrontements avec les keufs

Le Parisien / mardi 26 novembre 2019

En ce début de semaine, la tension règne au lycée Vilgénis de Massy (Essonne). Une situation qui n’est pas sans rappeller les heurts qui avaient émaillé le mouvement lycéen contre Parcoursup en 2018 dans ce même établissement. Ce lundi, juste avant l’ouverture des grilles, trois poubelles remplies d’essence sont placées devant l’établissement. Vers 8 heures, des départs de feux se déclenchent autour du lycée Vilgénis, qui retrouve son calme dans l’heure.

Mais ce calme est de courte durée. A 10 heures, les policiers font face à une centaine de jeunes. Une partie d’entre eux vient du lycée voisin Fustel de Coulanges, avec qui les élèves de Vilgénis peuvent « s’allier ». Les policiers, qui essuient des jets de projectile, font alors usage de leurs lanceurs de balle de défense (LBD) et de grenades lacrymogènes. Sept mineurs sont interpellés.

Ce mardi matin, rebelote : alors qu’une partie des élèves sont en classe, une pause est décrétée à 10 heures. Mais les lycéens sont confinés en raison du déclenchement plus ou moins improvisé d’un nouveau blocus. « Des extincteurs ont été vidés et un abri de bus cassé », indique une lycéenne de Vilgénis. Sur certaines vidéos filmées par les élèves, on peut distinguer, comme la veille, des feux de poubelles épars. Plusieurs interpellations ont lieu à nouveau.

« Lundi, la police utilisait la dissuasion, mais mardi, il y a eu beaucoup plus de tirs de LBD », estime une lycéenne de Vilgénis, qui admet avoir vu des jets de projectiles de la part des bloqueurs. […]

Et le mercredi, fouilles et confinement…

Le Parisien / mercredi 28 novembre 2019

« À Vilgénis, c’est la guérilla! » Ce mercredi, devant le lycée Parc-de-Vilgénis de Massy, chacun y va de sa petite anecdote sur les échauffourées des blocus initiés par les lycéens, ce lundi et mardi. La veille, les policiers ont à nouveau fait usage de lanceurs de balle de défense (LBD) et de grenades lacrymogènes, en réplique à des jets de projectiles et des allumages de feux de poubelles autour du lycée. Six jeunes ont été mis en examen pour des violences.

« Certaines filles pleuraient parce qu’elles avaient été enfumées », explique un lycéen. « Un de mes potes a vu passer une balle de LBD juste au-dessus de sa tête », ajoute son ami. Ce climat de tension a incité les policiers à redoubler de vigilance ce mercredi. Dès 7h30, plusieurs véhicules de police stationnent autour du lycée, surveillé tout au long de la matinée. Les sacs des élèves sont minutieusement fouillés aux abords de Vilgénis. « Les policiers nous ont même pris des déodorants », s’insurge une lycéenne.
« Un confinement » peu habituel des élèves

Dans la matinée, des bruits évoquent l’appui de manifestants du lycée voisin de Fustel de Coulanges. Pour éviter que le blocus ne se déclenche à l’intercours de 10 heures, les élèves de Vilgénis ont été confinés dans leurs classes deux jours d’affilée. Rideaux tirés, afin de ne pas donner d’idées à ceux qui assisteraient à un blocus en formation depuis les fenêtres…

Une mesure peu habituelle, confirmée par un mail de la direction envoyé mardi aux parents. Il y est indiqué qu’un « confinement a été déclenché pour éviter une sortie des élèves pendant les échauffourées à l’extérieur de l’établissement. » […]

En attendant, le mouvement gagne le département. Vendredi, des remous ont agité les lycées Doisneau, à Corbeil, ou Einstein à Sainte-Geneviève-des-Bois. Mais aussi à Evry-Courcouronnes, l’autre point chaud avec Massy. Des heurts ont éclaté au lycée des Loges et à Georges-Brassens. Pour éviter la poursuite des blocus dans ce dernier, certains parents d’élèves de la FCPE 91 se rendent à l’ouverture des grilles depuis lundi. De quoi éteindre définitivement le feu ? [espérons que non ; NdAtt.]

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Massy et Evry-Courcouronnes (Essonne) : Six lycéen.ne.s passent devant la Justice

Le Parisien / mercredi 27 novembre 2019

Plusieurs débordements, en marge de manifestations de lycéens mécontents, se sont déroulés lundi et mardi, au lycée Vilgénis de Massy et dans un autre lycée d’Evry-Courcouronnes. Au total, sept jeunes avaient été interpellés lundi après les violences commises. « À Massy, deux jeunes hommes de 16 ans et une jeune fille de 15 ans ont été appréhendés en flagrant délit, indique le parquet d’Evry-Courcouronnes. Ils ont tous été déférés ce mardi pour destruction par moyen dangereux et participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations. »
Inconnus de la justice, les trois adolescents ont reconnu les faits. Mis en examen par le juge des enfants, ils ont été soumis à une « mesure de réparation » avant leur jugement qui interviendra dans les prochaines semaines. Il s’agit d’un travail qu’ils devront exercer au sein des Restos du cœur ou du service des espaces verts de la mairie.

À Evry-Courcouronnes, quatre lycéens ont été interpellés lundi. Seuls trois sont finalement poursuivis pour transport de produits incendiaires et participation à un groupement armé en vue de commettre des violences ou des dégradations. « Ils n’ont pas mis le feu à la poubelle qu’ils poussaient, reprend le parquet. Sur cette dernière, ils avaient fixé de l’alcool à brûler et un déodorant. Un des trois a mimé un tir de fusil en direction des forces de l’ordre. Il a accompagné son geste d’un doigt d’honneur. Il fait l’objet d’une qualification supplémentaire, celle de menace de mort et d’outrages sur des personnes dépositaires de l’autorité publique. »
Comme les jeunes de Massy, les trois adolescents d’Evry-Courcouronnes devront accomplir une mesure de réparation avant leur jugement par le tribunal pour enfants.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin-octobre 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/10/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2019/ Wed, 30 Oct 2019 06:55:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=29903 Continuer la lecture ]]>

Étampes (Essonne) : Les flics ne sont jamais les bienvenus

Le Parisien / lundi 21 octobre 2019

Les esprits s’échauffent dans le quartier Guinette à Étampes. Vendredi soir, soit trois jours après que deux policiers ont été blessés dans un guet-apens qui leur avait été tendu sur le parking du collège, une patrouille a de nouveau été ciblée par une quinzaine de jeunes. Au même endroit.
Il est aux alentours de 21 h 30 quand les pompiers préviennent les forces de l’ordre qu’ils doivent intervenir dans cette cité. Comme le veut la procédure, une patrouille doit venir en appui des soldats du feu pour les protéger. Dans le même temps, les policiers sont informés que les caméras de vidéo-surveillance captent une certaine agitation. Un groupe est en train de s’en prendre à un bus garé sur le parking du collège de Guinette.
En arrivant, les agents sont ciblés par des jets de pierres et des tirs de mortier. Pour disperser les assaillants, l’un des policiers fait usage de son lanceur de balles de défense (LBD). La patrouille finit par repartir. Aucun émeutier n’a été interpellé. […]

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Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) : Joli barbecue au bureau de la police municipale

Actu.fr / jeudi 17 octobre 2019

Le bureau de la police municipale, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) a fait l’objet d’un tir de cocktail Molotov dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 octobre.
Les faits ont été commis vers 2h11 du matin place des Rotondes dans le quartier du Bel-Air.
Une vitre de ce bureau de police municipale a été brisée. Des traces noires ont été retrouvées au sol le lendemain matin. Des constatations ont été réalisées par la police scientifique et technique. L’exploitation de la vidéosurveillance de cette place a permis d’identifier deux porteurs d’engins incendiaires.  […]

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Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Des mortiers pour la police

Le Parisien / mardi 22 octobre 2019

La nuit a été agitée à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Appelés pour porter assistance à des pompiers pris à partie « par une quinzaine d’individus », des policiers « ont essuyé des tirs de mortiers », a appris Le Parisien de sources concordantes.
Peu avant 3 heures du matin, ce mardi, les sapeurs-pompiers de Paris sont appelés pour éteindre plusieurs feux de poubelle devant le 2, avenue du 11-Novembre 1918, dans le quartier des Mordacs. Mais sur place, la dizaine de soldats du feu mobilisée est accueillie à coups de jets de projectiles.
Les policiers, alertés, sont à leur tour pris à partie et « essuient des tirs de mortiers », précise la préfecture de police de Paris. Ils ont donc été contraints de faire usage de lanceurs de balles de défense, de type Cougar, tirant à trois reprises sans faire de blessé. Trois mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue et trois engins incendiaires ont été saisis. […]

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Doujani (Mayotte): Le camp loisir de la police ? Mieux l’émeute !

Le Journal de Mayotte / dimanche 13 octobre 2019

Vers 23h30, une soixantaine de jeunes âgés de 13 à 17 ans selon la Police, ont décidé d’en découdre avec les policiers, sans raison particulière pour l’instant. Ils ont mis le feu à des poubelles collectives que la mairie venait de mettre en place, et s’en sont servi comme barrage sur la route nationale. “Ils ont ensuite envoyé des cailloux sur les automobilistes de passage, il y a eu plusieurs plaintes de déposées”, nous rapporte le Commandant Stéphane Cosseron. Il n’y aurait aucun blessé, mais des véhicules ont été endommagés.
Les forces de l’ordre ont cherché à sécuriser la voie publique, il n’y a pas eu d’interpellations, “le site était mal éclairé, la progression difficile”. L’ordre a été rétabli vers 3h30. […]
En terme de prévention dans ce quartier, la police n’est pas en reste puisque, le Commandant Cosseron nous explique qu’un Centre Loisir Jeunes de la police va être implanté à Doujani justement pendant les vacances, “nous allons sélectionner des jeunes à accompagner, pour leur faire faire des activités, et contrer l’oisiveté. Nous sommes le 2ème en outre-mer”.

Doujani (Mayotte) : Et ça continue

Le Journal de Mayotte / dimanche 20 octobre 2019

Nouvelle nuit noire ce samedi dans le quartier de Doujani. Pour le 2ème week-end successif, des bandes de jeunes sont descendues sur la route nationale, avec des intentions hostiles, notamment la destruction du mobilier urbain.

Jets de pierres sur les forces de l’ordre, et incendies de bacs poubelle collectifs ont duré une partie de la nuit. « Nous avons du mobiliser nos forces pendant 3 heures, pour contenir ce débordement de violences, et garantir la libre circulation des véhicules », nous indique la police. Un des fonctionnaires a été légèrement blessé. […]

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Mantes-La-Jolie (Yvelines) : Comité d’accueil pour les bleus

France Info / vendredi 25 octobre 2019

[…] Vers 22h30 jeudi soir, les pompiers ont été appelés pour un incendie dans le quartier Val Fourré, ils ont demandé le renfort de la police. Sur place, les pompiers et policiers se sont retrouvés face à une centaine de personnes qui visiblement les attendaient. Les pompiers n’ont pas pu intervenir pour éteindre l’incendie, d’un véhicule ou de poubelle, qui a visiblement été volontairement allumé, indique une source policière qui affirme qu’il s’agissait d’un guet-apens.
Les personnes ont lancé des cocktails Molotov en direction des forces de l’ordre et tiré des projectiles à l’aide de mortiers, indique la police. Les policiers se sont retrouvés encerclés et ont appelé des renforts afin de pouvoir s’extraire. Le calme est revenu vers minuit.
Après ces affrontements, deux personnes se sont présentées aux urgences avec des blessures, l’un à l’œil, l’autre à l’entre jambes. Une enquête devra déterminer l’origine de ces blessures. Il s’agit de savoir si elles ont été causées par les armes de défense des policiers ou par des tirs de mortier. L’IGPN a également été saisie sur les conditions d’usage des armes de défense par les policiers, annonce le parquet.
Plusieurs fonctionnaires de police ont par ailleurs été blessés, dont un à la jambe par un tir de mortier, indique le parquet. Il n’y a eu aucune interpellation.

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Nice : Les flics accueillis à coups de boules de pétanque

France 3/ lundi 28 octobre 2019

Alors qu’ils étaient venus interpeller un suspect, deux équipages de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) ont essuyé des tirs de lourds projectiles, et notamment de boules de pétanque. Elles ont même atterri sur l’un des véhicules de police.
Plus de peur que de mal, pour ces fonctionnaires qui n’ont pas été blessés, mais qui ont été choqués par la violence de ces actes. Ils étaient venus surveiller le quartier, et surtout, d’éventuels trafics de drogue. Une opération qui aurait pu tourner au drame. […]

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Vénissieux (Rhône) : Du feu contre les descentes de flics

Lyonmag / lundi 21 octobre 2019

Ce dimanche après-midi, de nombreux équipages de policiers se sont rendus sur la commune de Vénissieux. Dès 15h30, des poubelles et plusieurs voitures ont été incendiées dans les rues du quartier des Minguettes par des bandes d’émeutiers, notamment sur le boulevard Lénine. L’incendie des détritus a provoqué un imposant panache de fumées, visible une bonne partie de l’après-midi entre les tours des immeubles.
Tout serait parti d’une arrestation plus tôt dans la cité : celle d’un homme en possession d’une quantité importante d’herbe de cannabis selon nos informations. Un acte judiciaire qui a été, semble-t-il, vécu comme une provocation par certains jeunes individus prêts à en découdre avec les forces de l’ordre. Ces dernières ont dispersé la foule haineuse grâce à des tirs de gaz lacrymogène. Il n’y aurait eu aucune interpellation mais un policier a été blessé au genou. Ses ITT sont pour le moment inconnues.

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Emerainville (Seine-et-Marne) : Bataille rangée

Le Parisien / 22 octobre 2019

La fin de soirée a été chaude dans le quartier des Montagnes-Bleues, ce lundi soir à Emerainville. Entre 22 heures et minuit, des affrontements ont mis aux prises des individus masqués et une trentaine d’effectifs de la police nationale.
Tout a commencé par un feu de poubelle sur la voie publique, rue Clovis-Hugues, vers 21h30. Alertés, les pompiers se rendent sur place et sont rejoints par les forces de l’ordre vers 21h50. Là, le premier véhicule de police, avec quatre fonctionnaires à son bord, est la cible d’un jet de pavé qui endommage sérieusement la portière arrière droite. Celle-ci ne peut désormais plus s’ouvrir. Des mortiers sont aussi utilisés contre les policiers par plusieurs personnes au visage dissimulé. Les effectifs décident donc de faire appel à du renfort.
Rapidement, une trentaine de policiers du commissariat de Noisiel, de celui de Pontault-Combault, des membres de la brigade anticriminalité départementale ainsi que de la compagnie départementale d’intervention (CDI) sont déployés. Ils répondent à leurs adversaires par des tirs de lanceurs de balles de défense ainsi que des grenades lacrymogènes.
Le calme n’est revenu que vers minuit après la dispersion du groupe. Aucun n’a pu être identifié ni interpellé lundi soir. Les affrontements n’ont pas fait de blessé chez les pompiers ou les policiers. Au lendemain de cet épisode de violence, une opération de contrôles en tous genres a été effectuée par les effectifs du commissariat de Noisiel, aidés là encore de policiers de Pontault et de la CDI, ce mardi après-midi sur le secteur. Aucun auteur présumé des tirs de mortiers ou des jets de projectiles n’a été identifié mais les policiers ont arrêté un homme recherché pour une affaire passée de cambriolage et trouvé 177 gr de résine de cannabis grâce à un chien renifleur.

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Avignon : Parfois la poisse est question d’une poignée de minutes

FranceBleu / jeudi 17 octobre 2019

Mercredi soir à Avignon, un homme âgé de 35 ans a été interpellé Place Pie en train de crever des pneus. Mais pas n’importe lesquels, ni n’importe où. Le natif de Lille dans le Nord était en train de crever les pneus d’une voiture de la police juste à coté du local de la police municipale d’Avignon aux alentours de 23 heures. L’homme a finalement été repéré par des agents et est depuis en garde à vue au commissariat.

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Rennes : Y a pas d’age pour la haine contre les uniformes

Ouest-France / jeudi 24 octobre 2019

Mercredi 23 octobre, en début d’après-midi, les policiers effectuaient un contrôle dans le hall d’un immeuble, allée de Brno, dans le quartier de Maurepas à Rennes. Leur véhicule sérigraphié « police » a été pris pour cible par une jeune fille, âgée de 13 ans. L’ado a jeté une bouteille en verre en direction de la lunette arrière de la voiture. La vitre a été brisée. Un policier en surveillance dans une voiture banalisée a vu toute la scène et a prévenu ses collègues. La jeune fille a été conduite au commissariat et placée en garde à vue pour dégradation volontaire d’un bien.

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Bures-sur-Yvette (Essonne) : Incendie dans une prison pour mineurs. Peut mieux faire https://attaque.noblogs.org/post/2019/10/09/bures-sur-yvette-essonne-incendie-dans-une-prison-pour-mineurs-peut-mieux-faire/ Wed, 09 Oct 2019 19:20:30 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=29394 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mardi 8 octobre 2019

L’enquête devra déterminer comment cette vieille bâtisse désaffectée située sur un terrain du ministère de la Justice a été incendiée. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce pavillon en meulière du centre éducatif fermé de Bures-sur-Yvette aurait été la cible d’un acte criminel. « Il s’agit bien d’un pavillon appartenant au ministère de la Justice, confirme le maire de Bures-sur-Yvette, Jean-François Vigier (UDI). C’est une maison abandonnée sur ce terrain de 12 ha. Ce centre a la particularité de rééduquer les jeunes par le biais du sport. »

« Cette maison n’était pas squattée, précise l’élu pour tordre le cou aux rumeurs. Mais l’incendie pourrait avoir été causé par des mineurs. » Confiée au commissariat de Palaiseau, l’enquête a permis de mettre au jour plusieurs indices dont du papier toilette incendié. « L’enquête se poursuit, assure une source proche du dossier. »
Face à la dangerosité que représente la demeure incendiée, et à la demande des sapeurs-pompiers et de la police, le maire a pris un arrêté de péril imminent pour interdire l’accès au site. « Les autres mesures seront prises par le ministère », conclut l’élu.
En 2012, Bures-sur-Yvette a fait partie des quatre nouveaux sites en France à accueillir un centre éducatif fermé (CEF). Géré par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), ce centre est une alternative à la prison pour les mineurs multirécidivistes.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-septembre 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/09/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-septembre-2019/ Mon, 16 Sep 2019 08:43:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=28782 Continuer la lecture ]]> Auch (Gers) : Tu tires, on tire !

extraits de La Dépêche du Midi / samedi 14 septembre 2019

Six véhicules et huit containers à poubelle ont été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi à Auch. Les dégradations ont eu lieu dans le quartier du Garros d’où était originaire le jeune homme décédé dans un accident à Pavie vendredi en fin d’après-midi, ainsi qu’un autre occupant du véhicule. La voiture avait refusé de se soumettre à un contrôle de police et s’était engagée dans une course-poursuite.

La nuit a été agitée dans le quartier du Garros à Auch après la mort d’un jeune qui n’avait pas 18 ans, suite à une course-poursuite mortelle, en fin de journée vendredi.

Une quarantaine de jeunes s’en sont pris à des voitures, des poubelles, au mobilier urbain ainsi qu’aux forces de l’ordre. Six véhicules et huit containers à poubelles ont été incendiés et deux abris bus endommagés. Pompiers et policiers ont été caillassés et empêchés d’intervenir. Le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) est intervenu en renfort. Il n’y a pas eu blessé, les dégâts sont uniquement matériels. La devanture de La Poste a également été taguée du message « Oeil pour œil, dent pour dent ». Les interventions des pompiers ont duré toute la nuit, de 0 h 30 à 5 heures du matin. Des renforts de police sont envisagés. […]

Vendredi, à Pavie, la voiture occupée par trois personnes, avait refusé de se soumettre à un contrôle de police, forçant le barrage. Elle avait ensuite fait une embardée. Un jeune homme, habitant le quartier du Garros à Auch, est décédé et les deux autres occupants de la voiture, le conducteur et un deuxième passager, ont été blessés. […]

France 3 Occitanie fait état de 11 voitures, une caravane et du mobilier urbain brûlés.

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Quimper (Finistère) : Affrontements avec les flics et bagnoles en feu

Le Parisien / mercredi 11 septembre 2019

Voitures incendiées, feux de poubelles et forces de l’ordre et pompiers pris à partie par quelques dizaines de personnes. De très nombreux incidents et violences ont été éclatés dans la nuit de mardi à mercredi à Quimper (Finistère) rapporte France Bleu Armorique.
Ces heurts ont été enregistrés au sein des quartiers de Penhars et Kermoysan, après l’intervention de la police pour stopper un rodéo de jeunes à scooter.
Selon plusieurs sources, tout a commencé par l’interpellation d’un jeune au guidon d’un motocross qu’il pilotait sans casque. « Ça a énervé les jeunes du quartier qui se vengent en mettant le feu », se désole un riverain auprès de Ouest-France.
Selon la presse locale, une dizaine de voitures ont été incendiées, de très nombreux feux de poubelles ont été recensés mardi en début de soirée. Lors de leurs interventions, pompiers et policiers ont été la cible de jets de projectiles.

Il n’y a pas eu de blessés mais un important dispositif, avec des policiers et des gendarmes en renfort, a été déployé pour assurer un retour au calme dans la nuit de mardi à mercredi. […]

extrait du Parisien / jeudi 12 septembre 2019

Après les violences dans la nuit de mardi à mercredi, à Quimper, deux personnes ont été interpellées ce jeudi. […]

extrait du Parisien / samedi 14 septembre 2019

Un homme de 20 ans, interpellé vendredi après les incidents survenus mardi à Quimper (Finistère) lors desquels des policiers et des pompiers ont été pris à partie, a été écroué samedi. Il a été mis en examen pour « dégradations de biens publics et de biens appartenant à autrui, outrage envers des personnes dépositaires de l’autorité publique, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, violences sur personnes chargées d’une mission de service public et participation à un groupement en vue de commettre des violences », a déclaré à l’AFP le parquet de Quimper.
Deux jeunes hommes avaient déjà été appréhendés jeudi. L’un d’eux, âgé de 17 ans, avait été écroué, relate Ouest-France. Une information judiciaire a été ouverte pour « destruction par incendie de véhicules, poubelles et mobilier urbain et violences avec arme, en réunion, sur des policiers et des pompiers ».

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Grigny (Essonne) : Touché, brûlé

Le Parisien / dimanche 8 septembre 2019

La tension est montée à Grigny 2 (Essonne), dimanche après-midi. Tout commence par un refus d’obtempérer de la part d’un automobiliste repéré par des policiers, car roulant un peu vite. Abandonnant son véhicule après avoir provoqué un accident avec une autre voiture, sans dommage physique pour son conducteur, il laisse dans l’habitacle les produits stupéfiants qu’il cachait et s’enfuit.
Mobilisés pour garder la voiture en l’attente de renforts, les policiers sont très vite pris à partie par un groupe venu pour en découdre. « Ils ont utilisé beaucoup de mortiers », indique une source proche de l’enquête.
Visé au visage, l’un de ces fonctionnaires souffre de problèmes d’ouïe et de brûlures aux avant-bras. « Pour se dégager, il a dû faire usage de son arme à plusieurs reprises vers le sol », indique la même source. Aucun autre blessé que ce policier n’est à déplorer.
Pendant que leur camarade était transféré à l’hôpital, une quarantaine de collègues sont intervenus pour ramener le calme et effectuer les constatations nécessaires. Aucune interpellation n’a pour l’heure été effectuée. […]

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Montry (Seine-et-Marne) : Le respect aux élus ?

La Marne / mercredi 4 septembre 2019

La maire de Montry, Françoise Schmit, ainsi que son adjoint en charge des finances, des associations et des sports, Emmanuel Demur, ont décidé de porter plainte mercredi 4 septembre 2019, au lendemain d’échauffourée virulentes avec un groupe de jeunes de la commune.
Emmanuel Demur donne sa version des faits : « Nous tenions deux réunions dans notre salle du conseil, près de l’ancienne mairie. Je devais m’absenter après la première réunion, et en sortant je suis tombé sur des jeunes installés sur des chaises de camping, autour d’une chicha.» C’est au moment de leur demander de quitter les lieux que le ton est monté très vite.
« Va te faire foutre », « enculé d’élu »… Emmanuel Demur a eu droit à un florilège d’insultes. « Quand je leur ai dit qu’ils devaient le respect aux élus, les échanges sont devenus encore plus violents« .
Il était alors aux alentours de 19h30. Emmanuel Demur est retourné dans la salle du conseil, pour prévenir les élus et Françoise Schmit. Les échanges virulents ont repris de plus bel au moment de s’expliquer avec la maire de Montry : « Ils n’ont pas employé de grosses insultes contre moi, mais ont été tout de même eu une attitude agressive. L’un d’eux a menacé de casser mon téléphone lorsque je leur ai dit que j’allais appeler les gendarmes » Des parents du groupe de jeunes sont venus participer à la dispute générale, jusqu’à ce que les gendarmes interviennent. […]

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Tarbes : In vino veritas

Sud-Ouest / mardi 10 septembre 2019

Les policiers tarbais devraient, à l’avenir, doubler de vigilance. Samedi soir, ils ont fait la douloureuse expérience d’un excès de confiance. Dans la nuit, un homme a été interpellé pour une conduite en état alcoolique. Le conducteur, qui présentait tous les signes d’une forte ivresse, a été installé à l’arrière de la voiture de police, sans menotte. Pendant ce temps-là, les forces de l’ordre stationnaient son véhicule.
Soudain, l’homme est passé sur le siège conducteur, et s’est enfui au volant de la voiture de police. Il aurait pu tenter de s’échapper en toute discrétion mais, grisé, il a préféré activer le deux-tons et le gyrophare. Il a également hurlé dans le mégaphone des insultes à l’encontre de la police.
Son cirque a duré plusieurs longues minutes avant qu’il ne s’encastre dans des voitures en stationnement, non sans percuter dans sa fuite le véhicule de la BAC. Il a été immédiatement placé en garde à vue et déféré devant le parquet de Tarbes lundi. Il devra prochainement s’expliquer devant la justice.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juillet 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-2019/ Wed, 31 Jul 2019 13:31:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27661 Continuer la lecture ]]> NdAtt. : toute occasion est la bienvenue pour s’en prendre aux gardiens de l’ordre, mais on reste encore et toujours contre toute forme de nationalisme, même sous couvert de fête sportive, que ce soit pour la victoire des Bleus, des Fennecs ou autres !

Saint-Germain-lès-Arpajon (Essonne) : Deux anciennes voitures de la police municipale incendiées

extraits du Républicain de l’Essonne / mardi 16 juillet 2019

[…] Dans la nuit, aux alentours d’une heure du matin, deux anciennes voitures de la police municipale ont été incendiées dans l’enceinte des services techniques. Les flammes ne se sont pas propagées au-delà des deux véhicules […] « Cela n’était jamais arrivé dans les services techniques, même s’il y avait déjà eu un incendie juste à côté. » L’élu germinois fait référence aux deux autres véhicules incendiées en 2017, rue du stade. Mais cette nuit, c’est la police municipale qui était dans le viseur des malfaiteurs. « C’est ciblé, car il y avait d’autres véhicules sur le parking », reprend-il. […]

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Montbéliard (Doubs) : Le sport national…

France Bleu / mercredi 3 juillet 2019

Dans la nuit de lundi à mardi, dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard, une voiture et une poubelle ont été incendiées, rue Debussy. A l’arrivée des policiers, un groupe d’une cinquantaine de jeunes, visages masqués, leur ont jeté des pierres. Rebelotte la nuit suivante : de mardi à mercredi. Trois voitures ont été incendiées, rue du Petit Chênois. Même scénario. Les policiers et les pompiers sont accueillis avec des pierres. Pour éviter tout dérapage, ils sont contraints de rebrousser chemin.
Les policiers de Montbéliard ne comprennent pas cette soudaine flambée de violences dans ce quartier, qui n’est liée à aucun événement particulier. « Ils sont en permanence dans la provocation de mes collègues. C’est devenu un sport national de se confronter aux policiers », déplore Christophe Dalongeville [sa sale gueule ci-contre; NdAtt.], secrétaire départemental du syndicat Alliance dans le Doubs.
Il y a six semaines déjà (le 12 mai 2019), un rodéo géant d’une trentaine de motos et quads avait défié les policiers sous les fenêtres du commissariat de Montbéliard, dans le Doubs. […]

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Lyon : Rue Coignet, on cognent les cognes

Le Progrès / vendredi 5 juillet 2019

Le 3 juillet à 15h15, un groupe d’une cinquantaine d’individus on [sic ! NdAtt.] pris a partie des policiers de la Bac rue Stéphane Coignet dans le 8e arrondissement. Ils leur jetaient des projectiles (pierres, clé à molette, bouteilles, barres de fer) sur leur véhicule. Cinq d’entre eux étaient interpellés rue Philippe Fabia. Ces jeunes lyonnais demeurant dans le 8e et le 3e arrondissement sont âgés de 16 à 18 ans. Seul un mineur a reconnu les faits. Il sera présenté ce jour au parquet avec un autre mineur.

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Epinay-sous-Sénart et Montgeron (Essonne) : Coup de chaud pour les flics… et c’est pas la canicule !

Le Parisien / mardi 9 juillet 2019

Deux attaques à quelques minutes d’intervalle. Ce lundi soir, en marge d’un match de la Tunisie en coupe d’Afrique des nations, et de scènes de liesse, lors d’une intervention pour tapage, la police municipale a été attaquée place du Marché à Epinay-sous-Sénart. Un groupe de jeunes a attrapé le conducteur du véhicule sérigraphié et a tenté de l’extraire de force de l’habitacle. L’agent a pu se dégager grâce au gaz lacrymogène. Des renforts ont été appelés. Ils ont permis de retrouver rapidement deux des auteurs de cette agression. Lors de leur interpellation, les deux suspects se sont rebellés et ont porté plusieurs coups aux fonctionnaires. L’un des agents a d’ailleurs usé de son arme de défense. Les deux jeunes ont été placés en garde à vue.

A quelques kilomètres de là, dans le quartier de La Forêt à Montgeron, une patrouille de la police nationale a été la cible de trois jets de mortiers d’artifice. Les tirs n’ont pas fait de blessé, mais ils ont mis le feu aux arbustes voisins des immeubles. Heureusement, l’incendie bénin, ne s’est pas propagé aux habitations. Après quelques pétards lancés à nouveau en direction des policiers, des renforts du commissariat local ont rapidement ramené le calme dans le quartier. […]

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Saint-Étienne : Quand on a faim…

France Bleu / lundi 22 juillet 2019

C’est une histoire de cantine qui a dégénéré. Ce dimanche soir, à Saint-Étienne, après une partie de football, une vingtaine de jeunes rentrent au foyer de l’Entraide Pierre Valdo, un centre d’hébergement pour mineurs isolés étrangers, où ils sont accueillis. Il est 21 heures passées et les jeunes ont faim. Mais ils arrivent avec une heure de retard. Les éducateurs leur signifient que l’heure du dîner est passée et qu’il n’est pas question de servir les retardataires.
Les jeunes gens ne l’entendent pas de cette oreille. Plusieurs d’entre eux entreprennent de démonter la porte de la cantine pour accéder à la cuisine ! La responsable du foyer appelle les policiers qui, au vu d’une situation très tendue, appellent des renforts.
Au cours de l’intervention, un des policiers est légèrement blessé à la jambe. La voiture de ses collègues reçoit des projectiles et des coups de bâtons. Les policiers finissent par repartir après avoir interpellé trois jeunes de 16 et 17 ans, ceux qui avaient forcé la porte de la cantine pour y pénétrer. Les trois mineurs ont été placés en garde-à-vue au commissariat de Saint-Étienne.

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Dijon métropole : Les bonnes habitudes se diffusent

Le Bien Public / jeudi 4 juillet 2019

Depuis la fin du mois de mai, l’agglomération dijonnaise est en proie à une augmentation notable des violences urbaines. Plus d’une cinquantaine de véhicules ont brûlé, essentiellement à Chenôve, Dijon (dans le quartier des Grésilles), et dans une moindre mesure à Talant. Ces chiffres ont plus que doublé par rapport à l’an dernier.
D’après l’état major de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), six individus, auteurs présumés d’incendies, ont été interpelés en flagrant délit dans la nuit du 2 au 3 juillet, entre 3 et 4 heures du matin, à la limite entre Dijon et Chenôve.

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Montpellier : Quand les gendarmes font des heures sup…

Le Parisien / mercredi 24 juillet 2019

Ils passaient une soirée entre collègues après une journée à moto à encadrer et sécuriser le peloton du Tour de France. Selon nos informations, six gendarmes du peloton motorisé de la Garde républicaine ont été agressés mardi soir à Montpellier. Les six gendarmes n’étaient pas en service, et n’auraient pas décliné leur qualité à leurs agresseurs, selon les premiers éléments de l’enquête.
Mardi soir, après l’arrivée de l’étape du Tour de France à Nîmes , les six motards de la Garde républicaine se rendent à Montpellier. Ils ne sont plus en tenue à ce moment-là. Vers 23h10, ils remarquent des adolescents qui cassent les rétroviseurs de plusieurs voitures. Les six gendarmes décident donc d’intervenir et de retenir les cinq jeunes casseurs, qui seraient issus de la communauté des gens du voyage, en attendant la police.
Sauf que les jeunes retenus par les gendarmes ont, eux aussi, appelé du renfort. Trois voitures arrivent très vite sur place. Douze hommes en sortent et commencent à s’en prendre aux gendarmes. Il faudra l’intervention de la patrouille de police appelée par les militaires pour faire cesser les coups. Un des gendarmes, légèrement blessé, a dû être transporté à l’hôpital pour recevoir des soins.
L’enquête a été confiée au commissariat de Montpellier.

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Lyon : L’intention est bonne, mais gare à pas se faire attraper

Lyonmag / jeudi 18 juillet 2019

Ce mercredi, dans le 4ème arrondissement de Lyon, place Joannes Ambre, la police a interpellé un Lyonnais âgé de 38 ans.
L’homme, qui possédait déjà trois antécédents judiciaires, avait dégradé le mur d’un site historique en inscrivant « ACAB« , acronyme de « All cops are bastards«  (ce qui signifie : « tous les flics sont des batards« ). Lors de son interpellation, il s’est rebellé et a tenté de porter des coups aux policiers. La perquisition de son domicile a mené à la découverte d’un masque de protection et d’une cagoule noire.
L’individu a partiellement reconnu les faits et sera présenté au parquet ce jeudi pour dégradations de biens publics, rébellion, violence à personne dépositaire de l’autorité publique et outrage.

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Le 14 juillet, on fait la fête aux poulets !

Lyon : 14 juillet et demi-finale de la CAN : nique les flics (mais aussi tout nationalisme)

extraits de France3 / lundi 15 juillet 2019

[…] Fidèle à la doctrine de l’état en la matière, la préfecture du Rhône refuse de communiquer de chiffres précis sur le nombre de véhicules brûlés dans la nuit. De leur côté, les pompiers du Rhône avaient recensé peu avant 2h des dizaines de véhicules brûlés à Lyon-centre, ainsi que dans les villes voisines de Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron ou Villeurbanne. Ont également été dénombrés plus de 100 feux divers (poubelles, barricades) sur la voie publique. A 2h, ils avaient relevé un total de 147 interventions sur le département, comme c’est souvent le cas les soirs du 14 juillet. Pour les services de la préfecture, néanmoins, qui, seule, dispose des chiffres précis, « on est sur un bilan similaire à celui des précédents 14 juillet » en terme de dégradations urbaines.

Mais des affrontements se sont ajoutés à ces difficultés, entre jeunes et forces de l’ordre, dans une partie du centre de Lyon, suite à la liesse de supporters de l’équipe d’Algérie, après sa victoire en demi-finales de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations). Des provocations étaient notamment concentrées sur les quais du Rhône, à hauteur du quartier de la Guillotière. Après minuit, la préfecture a fait état de « beaucoup » de jets de projectiles contre les forces de l’ordre. Certains jeunes lançaient des bouteilles en verre et feux d’artifices sur les forces de l’ordre, qui bloquaient un des ponts menant au centre-ville. Après la dispersion de l’attroupement, les policiers déployés dans le centre ont joué au chat et à la souris jusque tard dans la nuit avec de petits groupes munis de divers projectiles, pétards et feux d’artifice.

Les forces de l’ordre ont été confrontées à « des groupes d’individus particulièrement hostiles », rapporte la DDSP du Rhône. 7 interpellations ont été réalisées au cours de la soirée à Lyon (5 pour des violences volontaires et outrage à agents, et 2 pour vol par effraction) et 3 à Villeurbanne pour des destructions volontaires de biens par incendie. Plus tard dans la nuit, vers 3H15, 5 autres individus étaient interpellés après avoir commis un vol par effraction en réunion au préjudice du magasin Le Printemps. Les individus ont été placés en garde à vue.

Des véhicules brûlés et des affrontements ont aussi été relevés notamment dans les communes de Vaulx-en-Velin, Vénissieux, ou Rillieux-la-pape. « Les forces de l’ordre ont répliqué systématiquement par des tirs de grenades lacrymogènes », a ajouté la préfecture.
33 policiers ont été légèrement blessés, dont 31 des effectifs de la police nationale et 2 des policiers municipaux. […]

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Visite éclair au centre d’affaires… et dégâts du tonnerre ! 

actu78 / lundi 15 juillet 2019

La vitre fracassée en façade témoigne de la brutalité de l’attaque. Dans la nuit de vendredi à samedi, une trentaine de personnes se sont introduites dans le centre d’affaires NCI Ronsard, situé en plein cœur de la zone franche du Val Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), pour piller et saccager les lieux.
Les assaillants ont pénétré sur place à 2 h 40, selon les images de vidéosurveillance. Pour cela, ils auraient forcé la fenêtre d’un bureau situé dans une aile du bâtiment. Une fois à l’intérieur, ils ont cassé des vitres, du mobilier, des ordinateurs, avec des objets trouvés sur place, tels que des extincteurs par exemple.
Du matériel informatique a également été dérobé. Plus anecdotique, les casseurs ont été filmés en train de mettre à sac un distributeur de friandises situé à l’accueil. Sur les images, on voit l’un d’eux remplir de sucreries une poubelle trouvée sur place pour aller les distribuer à ses petits copains.
L’attaque a duré moins de cinq minutes. Le vigile, arrivé sur place après le déclenchement de l’alarme, n’a pas pu intervenir au vu d’un rapport de force défavorable. La police scientifique est venue sur place au petit matin effectuer différents relevés pour les besoins de l’enquête.
Outre les parties communes, les locaux de deux entreprises hébergées sur place ont été vandalisés. Elles ont néanmoins pu reprendre leur activité lundi. Le montant du préjudice est inconnu pour l’heure. […]

Cet incident s’inscrit dans le bilan des violences urbaines du week-end. Les façades de la Caf et de la Poste ont été également dégradées, tout comme un distributeur de billets du quartier.

« Sur tout le territoire, depuis quelque temps, les violences urbaines sont plus importantes les soirs des 13 et 14 juillet que la nuit de la Saint-Sylvestre. Avant, c’était le contraire », appréhendait un fonctionnaire de police expérimenté des Yvelines, quelques jours avant le week-end de la Fête nationale.
Ça n’a pas manqué. À Mantes-la-Jolie et aux Mureaux, les nuits de vendredi, samedi et dimanche ont été particulièrement tendues. À de nombreuses reprises, les patrouilles de police ont été la cible de jets de projectiles : pierres, mortiers, paintball… Les pompiers, aussi, ont été pris à partie. Sans compter le grand nombre de poubelles et de voitures incendiées, ainsi que les bâtiments dégradés.
Les forces de l’ordre bénéficiaient de renforts des CRS. Témoin, peut-être, de l’intensité des tensions, le bilan établi par les policiers du commissariat des Mureaux de l’usage de leurs armes dite intermédiaires (non-létales) : 58 tirs de LBD, 16 tirs de MP7 (lacrymogène), 41 tirs de Cougar (lacrymogène) et quatre jets de grenades de désencerclement.
Dans les jours qui ont précédé, les prémices de cette soirée se sont fait sentir. Les violences urbaines sont montées en flèche dans les quartiers de ces deux villes. Un phénomène assez courant à cette période de l’année. « Depuis plusieurs semaines à Mantes, nous observons d’importantes tensions dont nous n’identifions pas forcément l’origine, avec des équipages violemment pris à partie », souligne-t-on toutefois au commissariat de Mantes-la-Jolie.

A deux cents mètres du centre d’affaires, rue Maryse Bastié.

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Essonne : Feux un peu partout, et le comico des Ulis attaqué

Le Parisien / lundi 15 juillet 2019

La nuit de dimanche à lundi a été mouvementée en Essonne. En cette soirée du 14 juillet et de la demi-finale de Coupe d’Afrique des nations au cours de laquelle l’Algérie s’est qualifiée, des incidents ont éclaté peu après 23h30 un peu partout. Selon nos informations, à minuit, il y avait au même moment vingt interventions des pompiers du SDIS91 avec 28 camions engagés. Ils intervenaient alors sur des feux de poubelles ou de voitures sur les communes de Massy, Ris-Orangis, Corbeil-Essonnes, Gif-sur-Yvette, Avrainville, Athis-Mons ou encore Montgeron.

Un peu plus tard, le commissariat des Ulis a été ciblé par des émeutiers ce qui avait déjà été le cas au cours de la nuit précédente. Une cinquantaine de personnes s’en étaient alors prises aux agents de la police nationale et de la police municipale en leur jetant des cocktails Molotov, des mortiers d’artifice et des pierres. Quatre voitures de police ont été déteriorées.

Les forces de l’ordre ont procédé à cinq interpellations à Ris-Orangis après avoir essuyé des jets de pierres. Aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, les policiers ont été pris à partie par 50 à 80 personnes leur jetant des parpaings et des bouteilles de verre. Mêmes scènes de violences dans le quartier du Vieillet à Quincy-sous-Sénart. A Chilly-Mazarin, quatre émeutiers ont été arrêtés après des tirs de mortier.

Plusieurs centaines de supporters se sont par ailleurs retrouvées vers minuit dans la rue pour célébrer la victoire de l’équipe de football d’Algérie. […] Corbeil-Essonnes où des échauffourées ont également eu lieu dans le quartier des Tarterêts.

Depuis une semaine, des violences ont gagné des quartiers du département. Dans la nuit de vendredi à samedi, deux policiers ont été légèrement blessés par des fusées d’artifice dans le quartier de Grigny-2 à Grigny. Dans la nuit de samedi à dimanche, vingt-quatre voitures ont été incendiées un peu partout dans l’Essonne. Autre événement inquiétant, la « vente anormale » d’acide chlorhydrique signalée samedi par plusieurs magasins de bricolage qui ont vu fondre leurs stocks en une journée. Ce liquide corrosif peut servir à fabriquer des bombes artisanales. […]

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Plouescat (Finistère) : Des tags contre les flics, pile pour les célébrations nationalistes 

Ouest-France / dimanche 14 juillet 2019

[…] Dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 juillet, plusieurs façades ont été taguées à Plouescat, avec des inscriptions anti force de l’ordre.
Une habitation mais aussi la façade du Crédit Agricole, des panneaux de signalisation, le panneau d’affichage de la mairie et un commerce ont été dégradées. Les gendarmes de Saint-Pol-de-Léon ont constaté les faits. Ces tags ont quelque peu perturbé les personnes venues pour les cérémonies de la Fête nationale, qui avaient lieu au cimetière de la commune.

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Essonne : Les yeux de l’État continuent à tomber https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/23/essonne-les-yeux-de-letat-continuent-a-tomber/ Tue, 23 Jul 2019 09:50:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27597 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mardi 16 juillet 2019

De Corbeil-Essonnes [voir plus bas; NdAtt.] à Etampes, en passant par Brétigny-sur-Orge et Viry-Chatillon, les dégradations de caméras de vidéoprotection sont devenues monnaie courante. Dans la nuit de lundi à mardi, deux mâts ont été sciés, dans le quartier Bel-Air à Longjumeau et dans celui des Grands ensembles à Massy.

Dans cette commune, rue de Téhéran, le mât qui supportait la caméra a été complètement scié entre 0 h 30 et 1 heure du matin. « Ça arrive assez souvent, tempère le cabinet du maire. Dans ces cas-là, nous en remettons encore plus. » Aujourd’hui, la ville compte 185 caméras de vidéoprotection contre 172 en janvier dernier. « Et d’ici la fin du mois, il y en aura encore quatre de plus », ajoute la mairie. Pour éviter toute récidive, du ciment est désormais coulé à l’intérieur des mâts.

A Longjumeau, le mât a été scié à l’aide d’une disqueuse. « C’est la deuxième fois que cette caméra est visée, souligne la maire Sandrine Gelot (LR). Elle a été disposée à un endroit stratégique, c’est un lieu de passage pour l’installation du point de deal. » Cette fois, l’outil qui a servi a été retrouvé sur place. Il est entre les mains de police, chargée d’effectuer des relevés pour identifier les auteurs. […]

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Ils saisissent l’occasion

Le Parisien / lundi 8 juillet 2019

Les supporteurs de l’Algérie descendent dans la rue. Avec leurs drapeaux, ce dimanche, ils fêtent la victoire de leur sélection en coupe d’Afrique des nations et mobilisent plusieurs équipages de police appelés pour maintenir l’ordre, un peu partout en France, mais aussi dans le quartier des Tarterêts [et comme toujours on en a rien à cirer ni du foot ni d’aucun nationalisme avec ses drapeaux; NdAtt.]. Parmi les fêtards, deux hommes ont réussi à cacher leur disqueuse jusqu’à leur arrivée au pied de la caméra de vidéosurveillance du 21 avenue Léon-Blum. Ils décident de scier le mât qui tombe sur le grillage entourant le parc voisin.
Cette caméra venait d’être réinstallée voici six semaines seulement. Elle avait déjà été mise hors d’état fin janvier lors d’une précédente attaque. Une autre caméra a elle aussi été vandalisée dans le même quartier, rue Racine. Elle fonctionne à nouveau depuis peu.
Mais celle du « 21 Blum » est emblématique car elle est située devant le plus gros point de deal de la cité. « Il y en a 32 autres qui fonctionnent aux Tarterêts, tempère-t-on à la mairie de Corbeil-Essonnes qui a déposé plainte pour ces dégradations. Ce n’est qu’une caméra parmi d’autres. Et nous la remplacerons au plus vite. Et on en remettra une nouvelle à cet endroit, chaque fois qu’il le faudra. Même si elle est vandalisée 5 ou 6 fois. Car la vidéosurveillance donne de bons résultats. Ces caméras permettent de lutter contre toute forme de trafic. » [surtout contre la liberté de tout en chacun.e; NdAtt.] Elles appartiennent à l’agglomération, mais la mairie reste très impliquée dans leur déploiement.

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Brétigny-sur-Orge (Essonne) : Quand la caméra est trop en haut, on s’attaque à son boîtier https://attaque.noblogs.org/post/2019/05/31/bretigny-sur-orge-essonne-quand-la-camera-est-trop-en-haut-on-sattaque-a-son-boitier/ Fri, 31 May 2019 06:51:14 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=26442 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / lundi 20 mai 2019

Des câbles brûlés et quelques traces noires sur le sol. La caméra de vidéosurveillance qui se trouve au carrefour de l’avenue Salvador-Allende et de la rue du Château-de la-Fontaine, dans le quartier de la Fontaine à Brétigny-sur-Orge, a été à nouveau vandalisée dans la nuit de samedi à dimanche. Son boîtier électrique a été ouvert et incendié.

Une dégradation qui intervient à peine quelques jours après la mise hors-service de l’autre caméra du quartier. Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle avait été attaquée à coups de pistolet automatique. Des tirs de calibre 9 mm l’avaient transpercée à plusieurs endroits.

Et ce n’est pas une première pour ces équipements, situés tous deux à quelques mètres du petit centre commercial du quartier. À peine quelques jours après leur installation en février dernier, ils avaient été vandalisés. Une fois pour la caméra située sur le carrefour, à deux reprises pour l’autre dôme. La mairie les avait remplacées lundi dernier. […]

La semaine dernière, Nicolas Méary, le maire (UDI) de la ville, indiquait dans nos colonnes, que le remplacement de la caméra vandalisée aurait un coût de 5 000 €. Une somme qui devrait donc être multipliée par deux, à cause de cette nouvelle dégradation. Contacté ce lundi, l’élu n’était pas joignable. Une vingtaine de caméras ont été installées dans sa commune depuis février. Dix autres devraient être implantées prochainement. Le tout pour un montant total de 1 M€.

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