Doubs – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Sat, 31 Jan 2026 17:27:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Besançon : « Plus jamais PS » (ni les autres !) https://attaque.noblogs.org/post/2026/01/31/besancon-plus-jamais-ps-ni-les-autres/ Sat, 31 Jan 2026 17:21:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62003 Continuer la lecture ]]> ici (ex France bleu) / samedi 31 janvier 2026

La vitrine de la permanence de la maire écologiste de Besançon Anne Vignot a été taguée avec l’inscription « plus jamais PS ». Une plainte va être déposée.
L’union entre la maire écologiste de Besançon Anne Vignot et le parti socialiste en vue des municipales des 15 et 22 mars ne fait apparemment pas l’unanimité. Ce vendredi 30 janvier, des inscriptions ont été découvertes sur la façade de la permanence de la maire sortante et candidate à sa réélection située Grande Rue.

Les passants ont pu voir sur la vitrine l’inscription PS barrée ainsi que les mots « plus jamais PS » sur le rideau métallique, selon une image publiée par France 3. L’entourage d’Anne Vignot annonce qu’une plainte va être déposée suite à ces dégradations.

 

Et selon L’Est Républicain, en date de hier : « […] Vitrines, rideau de fer et même un mur du bâtiment ont été visés. En début d’après-midi, les vitres avaient déjà retrouvé leur aspect originel, nettoyées dans la matinée par des militants […] »

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Besançon : Une modeste contribution à la lutte contre l’A69 https://attaque.noblogs.org/post/2025/12/23/besancon-une-modeste-contribution-a-la-lutte-contre-la69/ Tue, 23 Dec 2025 17:47:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=61685 Continuer la lecture ]]> Rabasse.info / vendredi 19 décembre 2025

À Besançon, une modeste contribution à la lutte contre l’A69

Je me promenais à Besançon, Place Marulaz, et j’ai vu des décorations sur le matériel de l’entreprise NGE chargée des travaux un peu partout dans la ville.

En faisant quelques recherches sur le net, j’ai vu qu’il y a quelques jours, un rouleau compresseur appartenant à Guintoli, filiale du groupe NGE, a été incendié sur un chantier près de Toulouse. Voilà ce qui est dit de cette entreprise sur le site indymedia de Nantes [et repris ici ; NdAtt.] :

« NGE et ses filiales sont engagées sur les travaux de l’A69 Toulouse-Castres, de la LGV Bordeaux-Toulouse, de la troisième ligne de métro à Toulouse, du tunnel TAV Lyon-Turin et sur une multitude de chantiers à travers le pays.

Leurs engins détruisent, leurs juristes exproprient, leurs vigiles menacent, leurs barbouzes agressent, tout ça avec la complicité de l’État et de sa police. »

À Besançon, la mairie écolo confie ses travaux publics à une entreprise écocidaire et veut artificialiser les terres marâichères des Vaîtes. Les quelques tags place Marulaz (la place des anarchistes !) sont une modeste contribution à la lutte contre l’A69 et la bétonisation, ici ou ailleurs !

Alors bisous à celles et ceux qui laissent jamais NGE tranquille !

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Bordeaux, Épinal, Besançon (et ailleurs) : Contre l’empire Bolloré, encore https://attaque.noblogs.org/post/2025/02/02/bordeaux-epinal-besancon-et-ailleurs-contre-lempire-bollore-encore/ Sun, 02 Feb 2025 18:05:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58187 Continuer la lecture ]]> extraits de La Grappe / dimanche 2 février 2025

Bordeaux, samedi 15h : Dans l’apres-midi du samedi a eu lieu un rassemblement devant les locaux du rassemblement national pour dénoncer les liens étroits entre Bolloré et l’extrême droite francaise. Avec ses différents médias, il se fait le porte voix des idées fascistes et réactionnaires en France. Les militant.es ont occupé le trottoir devant le local du RN au 138, boulevard George V, dans le quartier Saint-Genès, pour marteler leur message : « Bolloré fascise la France » à coup de tags, de banderoles, de tracts et de jeux de rue. Sur le chemin du retour, les forces de l’ordre bloquent la fanfare et d’autres invité.es du goûter : une dizaine de personnes se font embarquer puis relâcher sans suite. Face à la lutte joyeuse, l’Etat n’a qu’une seule réponse : la répression… En vain. Cette manifestation festive clôture une semaine remplie d’actions diverses contre une entreprise néocoloniale qui participe activement à la montée en puissance de l’extrême droite dans le pays.

 

Dans la nuit du 30 janvier à Bordeaux, plusieurs groupes ont mené des actions de décorations urbaines, souhaitant visibiliser l’emprise de Bolloré sur les médias et sa relation intime avec l’extrême droite. Dans un espace urbain saturé de publicités et de messages commerciaux, les tags, collages, etc, s’imposent comme une forme de réappropriation de l’expression libre. Cela permet de briser le monopole de la parole marchande, offrant un espace spontané, accessible à tous.tes et s’affranchissant de toute logique de profit. Cette liberté d’expression témoigne de la diversité idéologique de notre pays ne se résumant pas au fascisme comme tentent de nous le faire croire de plus en plus de médias qui banalisent les violences discriminatoires, ignorent la crise climatique et font diversion en surestimant démesurément les problématiques d’immigration et d’insécurité. Nos actions s’opposent donc à cette manipulation médiatique grandissante, dans l’espoir de ne pas reproduire le cas américain.

 

A Epinal, le Relay a vu sa vitrine peinturlurée et ornée d’un tag « Désarmons Bolloré »

 

Besançon vendredi – intrusion nocturne chez Easier Un petit groupe en combinaison blanche, affublés de masques à l’effigie de Bolloré, s’était malicieusement introduit de nuit dans l’enceinte de Blue Systems – appartenant au groupe Bolloré – pour une opération décorative et collante. Après le désarmement nocturne de l’entreprise EASIER à Wavre en Belgique, et le peinturlurage surprise de IER à Nantes, c’est au tour de Besançon de dénoncer – en actes – les filiales techno-sécuritaires de Blue Systems (IER, Automatic Systems, Easier), appartenant au groupe Bolloré. […]

 

Note d’Attaque : pour une vision d’ensemble de la campagne « Désarmer Bolloré », on renvoie toujours au live de La Grappe.

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Étupes (Doubs) : Ras-le-bol des chasseurs ! https://attaque.noblogs.org/post/2025/01/11/etupes-doubs-ras-le-bol-des-chasseurs/ Sat, 11 Jan 2025 17:18:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=57917 Continuer la lecture ]]> France Bleu / vendredi 10 janvier 2025

Les chasseurs d’Étupes en ont ras-le-bol ! Depuis le mois de septembre, leurs véhicules personnels sont la cible de plusieurs dégradations : pneus crevés, carrosseries rayées… Toutes les trois ou quatre semaines, pendant qu’ils chassent le gibier, un nouvel acte de vandalisme a lieu devant le chalet de chasse où se stationnent les adhérents de l’AICA Étupes Taillecourt fusion. « Nous ne comprenons pas qui peut bien nous en vouloir, nous avons de bonnes relations avec tout le monde, les randonneurs, la mairie, les riverains …« , affirme Eric Ajoux, président de l’association.

Entre cinq et six voitures, sont victimes, chaque mois, de crevaisons d’un ou plusieurs pneus. « Les pneus sont percés sur le flan par une lame de couteau. J’ai déjà eu plus de 600 euros de réparations sur mon véhicule cette année. Ce n’est pas possible« , lâche, Eric Ajoux, désabusé.

Des adhérents de cette société de chasse n’osent plus venir chasser par peur de voir leurs voitures dégradées. « Demain, ça sera quoi, des pare-brises de cassés, une voiture en feu ?« , s’interroge, Eric Ajoux. D’autant plus que ce sont toujours les mêmes voitures de ciblées. Philippe, est également une des victimes. « Mes deux pneus arrière ont été percés, un dimanche donc impossible d’aller au garage et en plus ma portière a été rayée. J’étais en colère. Si ça continue, je finirai par ne plus venir« , avoue-t-il.

La société de chasse d’Étupes à des soupçons sur certaines personnes. « Nous pensons que c’est quelqu’un de la commune puisque nous sommes la seule association de chasse du coin à être attaquée.« , pense, Eric Ajoux. Entre 6 et 7 plaintes ont été déposées à la gendarmerie par les chasseurs victimes de dégradations.

 

[in English]

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A Besançon les Républicains, à Gentilly le PCF https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/16/a-besancon-les-republicains-a-gentilly-le-pcf/ Sat, 16 Apr 2022 19:48:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49347 Continuer la lecture ]]> A Besançon

L’Est Républicain / samedi 16 avril 2022

Les permanences de partis ou de personnalités politiques sont parfois cibles de malveillance, à Besançon comme ailleurs. Le local départemental du parti Les Républicains, situé place Victor-Hugo à Besançon, n’a pas échappé à cette triste règle […]


Deux gros impacts sont visibles sur la vitrine, à côté de l’affiche de campagne d’une Valérie Pécresse encore souriante, image antérieure aux résultats du premier tour… Les dégâts ont été causés par deux pavés retrouvés sur le sol, devant le local.
[…] Le préjudice matériel est évalué à 1500 €. […]

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A Gentilly (Val-de-Marne)

actuVal-de-Marne / samedi 16 avril 2022

Ce vendredi 15 avril 2022, les locaux du parti communiste français dans la commune de Gentilly (Val-de-Marne) ont été dégradés. […]
Ce n’est pas la première fois que des faits de ce genre se produisent : les locaux du parti à Vitry-sur-Seine ont par exemple été récemment attaqués. Ceux de Gentilly l’ont été aussi il y a quelques mois [et ils délirent sur l’extrème droite, comme si seule les fachos avaient la haine contre les stalinistes ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2021/ Wed, 01 Dec 2021 20:04:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46738 Continuer la lecture ]]> Mantes-la-Jolie (Yvelines) : La police municipale perd deux voitures

extraits de 78actu / mercredi 24 novembre 2021

Deux voitures de la police municipale de Mantes-la-Jolie, stationnées devant la brigade, ont été incendiées dans la nuit du 23 au 24 novembre 2021. Un acte clairement intentionnel pour lequel personne n’a encore été arrêté.


À 1h06 précisément, les pompiers ont été appelés pour deux véhicules en feu au 17, boulevard des Cygnes à Mantes-la-Jolie. Les secouristes ont éteint le sinistre sans difficulté, évitant ainsi toute propagation. La Renault Clio et la Peugeot 207 sérigraphiées ont été ravagées par les flammes. La police municipale de Mantes, qui habituellement fonctionne 24 heures sur 24, était cette nuit en sous-effectif. Aucune patrouille ne circulait. Seuls deux agents travaillaient au centre de vidéosurveillance, à l’intérieur des locaux.

D’ailleurs, une caméra toute proche a pris des images qui pourraient servir l’enquête, confiée à la Sûreté départementale. Les deux véhicules ont été mis à feu à l’aide de cocktails Molotov. Une vidéo, où on les voit commettre leur méfait, a circulé sur Snapchat.

[…] À 22h20 hier soir, la police nationale a bien été visée par des tirs de mortiers, rue des Garennes. Mais personne n’a été interpellé et ce genre d’événement s’inscrit dans le quotidien tristement banal des quartiers sensibles.

Vengeance contre les contrôles de police !

78actu / jeudi 18 novembre 2021

La police a été prise à partie, mercredi 17 novembre 2021, à Mantes-la-Jolie. Deux incidents se sont succédé, dans l’après-midi, au Val Fourré.

Vers 17h15, avenue Albert-Camus, une patrouille de la brigade anticriminalité contrôle un jeune homme qui pousse une motocross. Il est emmené au commissariat pour une vérification de son identité. Sauf que, une vingtaine d’individus « hostiles » encerclent les policiers. Ces derniers ripostent avec leur armement classique (grenades désencerclantes, lacrymogène, LBD). Personne n’a été blessé et un jeune homme de 21 ans a été interpellé pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Vers 17h35, des personnes ont tendu un guet-apens aux forces de l’ordre, au même endroit. Était-ce en représailles de ces arrestations ? La police a en effet été appelée pour une fuite de gaz. Une fois sur place, rien, hormis quelques individus qui leur lançaient des projectiles. Les fonctionnaires ont riposté, personne n’a été arrêté.

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Wattignies (Nord) : La voiture des condés presque cramée

La Voix du Nord / lundi 26 novembre 2021 

[…] Jeudi dernier, vers 18 h 30, alors que les forces de police du commissariat de Wattignies sont moins nombreuses qu’en journée, deux individus ont tenté de mettre le feu à un Peugeot Rifter sérigraphié garée devant leurs locaux.
Ils ont jeté un produit inflammable sur le véhicule, y ont mis le feu et se sont enfuis. Un policier est venu rapidement à bout du début d’incendie à l’aide d’un extincteur. Ainsi, le véhicule n’a pas été détruit. Les auteurs de cette tentative de dégradation n’ont pas été interpellés.

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Nice : Des briques pour la police

Nice matin / mardi 23 novembre 2021

Dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier dit « de reconquête républicaine » de L’Ariane, à l’est de Nice, des policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) contrôlaient des halls d’immeuble quand ils ont reçu plusieurs projectiles. Aucun blessé n’est à déplorer.
L’un des individus a été interpellé. Il lui est lui est reproché d’avoir jeté une brique en direction de la patrouille. Il a été placé en garde à vue.

Et des mortiers aussi !

France Bleu / dimanche  novembre 2021

Alors qu’ils tentaient de rentrer en contact avec les réalisateurs d’un clip de rap tourné dans le quartier de l’Ariane à Nice, trois policiers ont été victimes ce dimanche « de tirs de mortiers [il s’agirait vraisemblablement de mortiers d’artifice donc d’engins pyrotechniques] et de jets de projectiles en tout genre », selon Laurent Martin de Fremont, du syndicat Unité SGP Police FO.

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Magny-les-Hameaux (Yvelines) : La gendarmerie caillassée

extrait de 78actu / jeudi 25 novembre 2021

[…] Au soir du lundi 15 novembre, vers 23 heures, les bâtiments ont été visés par des jets de bouteilles et de pierres.
Une première attaque avait été enregistrée durant la nuit d’Halloween, entre le 31 octobre et le 1er novembre. Une quinzaine de personnes avait jeté des pierres et tiré des mortiers. Deux jours plus tard, ce sont des bouteilles en verre qui avaient été lancées dans l’enceinte et en direction des logements. […]

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Fréjus (Var) : La disqueuse, un outil multifonction

Var-Matin / samedi 28 novembre 2021

Peu avant minuit, ils ont pris en flagrant délit deux cambrioleurs, équipés de scies et de tout l’équipement nécessaire au vol de catalyseurs. À la vue des fonctionnaires de police, les deux individus ont pris la fuite. Le premier sera arrêté sans peine.

Se sentant rattrapé par un agent de la Bac, le second va alors se retourner et démarrer la disqueuse qu’il avait toujours entre les mains pour tenter de porter un coup au policier. Ce dernier n’aura d’autre choix que de sortir son arme de service, obligeant l’agresseur à lâcher l’engin.

Deux jours plus tard, les deux cambrioleurs, des ressortissants roumains âgés de 48 et 38 ans, étaient finalement jugés en comparution immédiate au tribunal de Draguignan (pour tentative de vol par effraction en réunion et violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique).

Le porteur de la meuleuse a écopé de huit mois de prison ferme. Quant à son complice, il s’en est sorti avec quatre mois de prison ferme. Leurs peines ont été assorties d’une interdiction du territoire français de cinq ans. […]

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Contre les yeux de la police

 

Oyonnax (Ain) : La durée de vie moyenne de caméras de surveillance baisse encore

Le Progrès / mardi 23 novembre 2021

[…] des individus ont une nouvelle fois découpé un poteau, en pleine nuit. Il abritait depuis quelques heures une caméra, à l’entrée de Nierme.

Bis repetita. Un mois après l’affaire de la disqueuse, Oyonnax vient de perdre une nouvelle caméra de vidéosurveillance. Avec un mode opératoire similaire à celui de la Plaine. Dans la nuit de vendredi 19 à samedi 20 novembre, un peu après minuit, à l’angle des rues des Primevères et Kennedy, des individus ont découpé le mat, en utilisant un engin de découpe mécanique, selon les constatations de la police.
Ont-ils utilisé la même disqueuse que le 17 octobre ? Selon nos informations, elle n’avait pas été saisie lors de l’interpellation de l’auteur présumé…

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Besançon : La vie est courte… surtout pour les caméras

L’Est Républicain / 16 novembre 2021

C’est une caméra qui aura eu une durée de vie éclair dans le quartier de Planoise à Besançon. Quelques heures après son installation ce mardi, le mât qui soutenait l’appareil a été attaqué à la disqueuse par deux personnes.

Les policiers municipaux sont arrivés à temps mais le pylône métallique a dû être démonté. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver les auteurs de cet acte.

L’installation par les services techniques a été effectuée ce mardi, au petit matin. Il était 5 h 30 quand des ouvriers sont venus fixer cet outil de vidéosurveillance à l’aide d’une nacelle, au sommet d’un lampadaire. Après quelques réglages, les techniciens ont déserté les lieux et laissé la caméra à son nouvel emplacement, rue de Fribourg.

Aux alentours de 12 h 45, deux hommes cagoulés ont fait irruption dans la rue. À l’aide d’une disqueuse portative, ils se sont attaqués au poteau métallique. Le centre de supervision urbaine a alerté les policiers municipaux et ces derniers sont intervenus avant que le pylône ne tombe à terre. L’un des deux malfrats a pris la fuite à pied. L’autre s’est enfui sur son scooter, sans plaque, la disqueuse en main.

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Paris : Quand l’ancien déténu tombe sur les bagnoles des matons…

actupenit /

Les faits se sont produits vendredi 19 novembre à l’unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) de Fresnes qui se trouve à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. c’est au petit matin que les agents ont retrouvé leurs véhicules dégradés.

Au total, 11 voitures du personnel dont une moto et un véhicule pénitentiaire ont été dégradés. Les agents ont déposé plainte au commissariat. « Au vu du nombre de véhicules dégradés des agents pénitentiaires et du véhicule pénitentiaire sur un emplacement matérialisé administration pénitentiaire dans l’enceinte de l’hôpital Pitié- Salpêtrière, il va de soi que cette attaque visait l’administration pénitentiaire. » explique le syndicat FO Justice. […]

Le syndicat rapporte également que selon les premiers indices de l’enquête il semblerait que ce soit un ancien détenu incarcéré à l’UHSI qui se serait défoulé sur les véhicules des agents de l’administration pénitentiaire.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2021/ Mon, 01 Nov 2021 20:11:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45992 Continuer la lecture ]]> Yvelines : Soirée de fête et à Trappes double feu d’artifice contre le commissariat

78actu / lundi 1er novembre 2021

Tirs de mortiers, jets de projectiles et de cocktails Molotov, la nuit Halloween du dimanche 31 octobre au lundi 1er novembre 2021, a été très mouvementée dans les Yvelines. Des policiers ont été pris à partie, dans plusieurs villes du département. Chronologie des événements.

  • 19h55, Trappes : une patrouille fait l’objet de tirs de mortiers, alors qu’elle circule allée de Montfort. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât et aucun blessé ne sont à déplorer.
  • 20h05, Meulan-en-Yvelines : plusieurs individus placent des poubelles allée des Marguerites. Ils y mettent le feu. À peine arrivée, la police est visée par des artifices. Pour que les pompiers puissent intervenir, un périmètre de sécurité est mis en place. Les fonctionnaires ripostent aux cocktails Molotov. Les délinquants prennent la fuite.
  • 20h20, Trappes : une dizaine d’individus tirent des mortiers sur la police, rue Jean-Zay. Ils sont dispersés.
  • 20h25, Aubergenville : une poubelle en feu est signalée rue du Belvédère. Une dizaine d’artifices est lancée sur la voiture des policiers.
  • 20h30, Trappes : un groupe d’une dizaine de personne tire des mortiers vers des policiers, rue Jean-Macé. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât n’est à déplorer. Dix minutes plus tard, des artifices sont lancés en direction du commissariat. Sans toutefois l’atteindre.

  • 21h15, Montigny-le-Bretonneux : alors qu’une patrouille circule avenue des Prés, une dizaine de personnes lance des mortiers vers elle. Sans les atteindre. La bande prend la fuite.
  • 21h50, Trappes : le commissariat fait l’objet d’une nouvelle attaque au mortier. Des policiers sont envoyés en patrouille, à pied. Un adolescent de 15 ans est interpellé.
  • 22h20, Plaisir : des fonctionnaires sont visés par des jets de pierre, alors qu’ils passent avenue de Saint-Germain. Leur voiture sera légèrement abîmée au niveau de l’aile avant droite. Un adolescent de 16 ans est arrêté.
  • 22h40, Les Mureaux : sept jeunes, âgés de 12 à 16 ans sont interpellés allée de Gascogne. Un sera placé en garde à vue. Quelques minutes plus tôt, la brigade anticriminalité avait été visée par des tirs de mortiers. Trois impacts seront comptés sur leur voiture.
  • 23h25, Trappes : cinq artifices sont allumés en direction de la police, square Jean-Macé. Des bouteilles en verre sont lancées sur les fonctionnaires, depuis les étages des immeubles voisins.
  • 23h35, Marly-le-Roi : quatre jeunes sont vus, rue des Poteries, en train de mettre le feu à une poubelle. Deux, âgés de 14 et 16 ans sont interpellés.
  • 23h50, Les Mureaux : les policiers sont pris à partie rue des bosquets. Les projectiles ne les touchent pas.
  • 00h50, Elancourt : quatre jeunes, âgés de 16 à 17 ans sont arrêtés rue Albert-Einsten. L’armement collectif de dispersion est utilisé en réponse aux mortiers.

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Haut-Rhin : Bon Halloween !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

[…] On enregistre une dizaine de voitures incendiées, des feux de bennes et de poubelles et aussi quelques affrontements entre des groupes et la police à Mulhouse. Il y a eu notamment des jets de pierres et des tirs de mortiers. En périphérie les gendarmes sont intervenus  à Illzach, dans le quartier Chêne-Hêtre et à Sausheim.

A Colmar les pompiers sont intervenus pour des incendies de bennes  et de containers à ordures dans le quartier Europe. Des voitures de police ont été la cible de jets de pierres et boules de pétanque, apprend-on auprès du commissariat. Les policiers ont procédé à une interpellation, un mineur qui est toujours en garde à vue ce lundi soir.

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Orléans : Les flics pris à partie, le commissariat visé au mortier d’artifice

La République du Centre / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’aura pas été de tout repos pour les policiers de l’agglomération d’Orléans. Les premiers incidents ont débuté vers 18 h 20 à Saint-Jean-de-Braye. Appelés pour des feux de poubelles, rue Jean-Zay, les pompiers, escortés par les policiers, se sont trouvés pris à partie par une trentaine de jeunes gens et ont été la cible de mortiers d’artifice et de jets de pierres. Ce premier incident n’a pas fait de blessé.

Vers 19 h 40, toujours à Saint-Jean-de-Braye, la police nationale est cette fois appelée par Keolis pour intervenir dans le tramway où se trouve un groupe d’une vingtaine de jeunes, dont certains sont équipés de battes de base-ball. Un jeune homme de 17 ans est alors interpellé. Il se trouve toujours en garde à vue ce lundi 1er novembre, pour participation à un attroupement armé.

Vers 21 h 30, c’est cette fois la police municipale de Saint-Jean-de-Braye qui est prise à partie lors d’un contrôle routier. Les agents vont faire usage de leur lanceur de balles de défense pour disperser un attroupement d’une vingtaine de personnes qui s’est formé autour d’eux.

Dans le même temps, d’autres incidents ont éclaté à Orléans La Source. Vers 20 heures, un premier feu de poubelle est signalé rue Ampère. Puis, bientôt, un autre rue Lavoisier. Rue Branly, c’est une voiture qui est incendiée.

Vers 20 h 45, un attroupement d’une vingtaine de jeunes hommes s’est formé avenue de la Bolière et a tiré au mortier d’artifice en direction du commissariat. La scène n’a pas donné lieu à affrontement ni à interpellation puisque l’attroupement s’est dispersé dès l’intervention des forces de l’ordre.

L’arrivée en renfort d’une vingtaine de CRS, venus de région parisienne et positionnés en centre-ville d’Orléans, peu avant minuit, a permis à l’agglomération de retrouver son calme.

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Valence : Feu de poubelles, flics caillassés

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween a été particulièrement agitée dans les quartiers de Valence, en prévision d’incidents une quarantaine de CRS étaient mobilisés, un renfort qui s’est avéré nécessaire. Ce dimanche 31 octobre, vers 19 heures, les policiers sont intervenus dans le quartier de Fontbarlettes pour des tirs de mortiers et des incendies de poubelles, les forces de l’ordre ont également été la cible de jets de pierres. Personne n’a été blessé mais trois jeunes ont été interpellés, de 20, 21 et 25 ans.

Les principaux incidents ont eu lieu dans le quartier du Polygone, au même moment, les policiers ont également été caillassés et visés par des tirs de mortiers d’artifice, des jeunes avaient installé des barricades, avec des barrières métalliques de chantier, pour bloquer la circulation. Vers 22 heures, deux mineurs de 16 et 17 ans ont été arrêtés et placés en garde-à-vue.

Dans les deux quartiers, les incidents ont duré jusqu’à 22 heures. Moins fréquent, des tirs de mortiers ont aussi été constatés à Valensolles en début de soirée, mais les auteurs, une trentaine de jeunes, se sont dispersés à l’arrivée de la police.

A Romans-sur-Isère, dans le quartier de la Monnaie, quelques caillassages et poubelles incendiées mais la nuit a été plus calme que prévu.

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Saint-Benoît (La Réunion) : Galets contre lacrymos

France Info / lundi 1er novembre 2021

Un peu partout dans l’île des poubelles ont été brulées la nuit dernière. Ce lundi 1er novembre, des stigmates sont encore visibles dans plusieurs quartiers de Saint-André, à Bellepierre à Saint-Denis, au Tampon, ou encore à Saint-Pierre.
A Saint-Benoît, la nuit d’Halloween a été marquée par des échauffourées dans le quartier de Bras Fusil. Des heurts ont éclatés entre jeunes et forces de l’ordre. Galets contre grenades lacrymogènes. Les gendarmes ont tenté de ramener le calme dans le quartier durant une bonne partie de la nuit.
Dans la rue « les cascades », à Bras Fusil ce matin, des restes de poubelles brûlent encore près de l’Eglise. Les habitants ont vu hier soir dans la rue, « des enfants qui avaient entre 11 et 17 ans ». « C’est désolant », déplorent-ils. […]
A Saint-Denis, les forces de l’ordre étaient présentes dans le quartier du Chaudron.

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Châlons-en-Champagne : Pompiers et flics visés par des tirs de mortier

L’Union / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été de tout repos dimanche pour les pompiers et les policiers de Châlons-en-Champagne.
Sur la commune limitrophe de Saint-Memmie, les policiers ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers alors qu’ils se trouvaient allée Arthur-Rimbaud. Il n’y a pas eu de blessé. Ces tirs ont été effectués par une quinzaine d’individus cagoulés qui ont pris la fuite. Il n’y a pas d’interpellation à ce stade. Les faits ont eu lieu vers 22 h 20 […]

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Franche-Comté : Une nuit dans la continuité des dernières semaines !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Feux de poubelles, tirs d’artifice contre les policiers, tentatives de destruction de caméra de vidéosurveillance… Plusieurs quartiers du Nord Franche-Comté ont connu des violences urbaines dans la nuit de dimanche à lundi. Est-ce l’effet Halloween ? Ou la contagion des incidents des derniers jours, notamment à Audincourt ?

C’est dans le quartier des Glacis à Belfort que ces troubles ont été les plus sérieux. Une quinzaine de jeunes, qui projetaient de détruire une caméra de vidéoprotection, ont incendié des poubelles, fabriqué des « barrages » avec des conteneurs et des barrières de chantier. Les pompiers dépêchés sur place ont été pris pour cible, tout comme les policiers, victimes de tirs d’artifice. Les forces de l’ordre ont répliqué avec des grenades de désencerclement et sont parvenues à ramener le calme.

Des feux de poubelles ont également été recensés dans le quartier de Chiffogne, à Montbéliard, avec cinq départs de feux. Mais aussi à Sochaux, où des individus ont jeté des œufs sur les policiers. Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés à Sochaux. Soirée agitée également à Héricourt : feux de poubelles et tentative d’incendie d’un stock de pneus. Là encore, un jeune de 15 ans été interpellé.

En revanche, le calme est revenu dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, où un jeune homme de 23 ans a été interpellé vendredi soir lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. Il a été placé en détention en attendant son procès, ce mardi 2 novembre au Tribunal de Montbéliard.

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Lorette (Loire) : La nuit d’Halloween, viser la mairie

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

C’est lors d’une patrouille le lundi 1er  novembre au matin que les forces de l’ordre ont fait la découverte. Dans la nuit de dimanche à lundi, la mairie de Lorette a été dégradée. Plusieurs individus ont jeté pierres et pavés sur les vitres donnant sur l’accueil de l’hôtel de ville, et celles de la salle des mariages.

Ce ne sont pas les seules dégradations à déplorer dans l’hyper centre de la commune. Les entrées principales et latérales de la salle Jean Rostand, ainsi que des immeubles privés ont également été caillassés.

D’après des habitants, des incivilités auraient également été constatées la nuit précédente. Des véhicules auraient été endommagés, et des poubelles renversées.

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Grenoble : Tête de mort VS pandores

actuGrenoble / lundi 1er novembre 2021

Nuit d’Halloween agitée ce dimanche 31 octobre 2021 à Grenoble (Isère) : le quartier de la Villeneuve a été le théâtre d’affrontements avec les forces de l’ordre. Tout a débuté vers 22h30, lorsque les policiers d’une brigade de terrain sont intervenus galerie de l’Arlequin pour des feux de poubelles.
Sur place, le conducteur d’un fourgon de police resté en retrait a d’abord été pris à partie par une dizaine d’individus et ciblé par des « tirs tendus » de mortiers d’artifice, selon la DDSP de l’Isère.
L’un d’entre eux, particulièrement véhément, avait le visage dissimulé derrière un masque de « tête de mort argentée ». Aussitôt averti, un équipage de police est venu en renfort. À leur tour visés par plusieurs tirs de mortiers, les fonctionnaires ont ensuite riposté par un tir de grenade lacrymogène et six tirs de lanceurs de balles de défense, faisant fuir leurs agresseurs en direction du parc Jean-Verlhac.
Aidé par un équipage cynophile, les policiers ont toutefois pu procéder à l’interpellation du suspect masqué, âgé de seulement 15 ans, vers 23h30. Après avoir tenté de prendre la fuite, il a chuté et s’est ouvert la lèvre. Sa blessure étant « sans gravité », il a été transporté à l’hôtel de police et placé en garde à vue.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Feux de poubelles et de voitures

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

Des habitants de L’Isle- d’Abeau ont passé une soirée d’Halloween marquée par des feux de poubelles et des incendies de voitures, ce dimanche soir.
Dès 20 heures et jusque tard dans la nuit, les pompiers ont dû intervenir dans plusieurs secteurs de la ville, afin d’éteindre les flammes. Les hommes du feu ont dépêché quatre fourgons incendie et des petites équipes, pour plus de mobilité, d’abord dans la rue des Goelettes, puis au gymnase David Douillet, à l’ouest de la commune. Ils sont aussi intervenus rue de la Pierre Plate et place du Triforium, plus à l’est. Plusieurs brigades de gendarmerie ont déployé leurs hommes pour protéger les pompiers pendant les interventions et essayer d’attraper les pyromanes.

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Méru (Oise) : Ici aussi, on caillasse la marechaussée

actuOise / lundi 1er novembre 2021

Ce n’est pas la première fois que des tirs de mortiers agitent la ville de Méru. La commune a connu une nouvelle fois une soirée agitée dimanche soir. Vers 20h30, une quinzaine d’individus ont fait usage de mortiers sur une façade d’habitation. Les gendarmes sont intervenus et le groupe a pris la fuite. Un mineur a été interpellé mais aucun élément ne peut établir sa participation aux faits. La violence n’a pas cessé.

Vers 23h00, un feu de plusieurs containers a été constaté par les gendarmes sur un rond-point du quartier de la Nacre, près de la Manufacture. Probablement préparé à l’avance, le but était d’attirer les militaires dans ce quartier pour pouvoir les attaquer.

Lors de leur intervention, les militaires ont subi un jet de cailloux de la part d’individus cagoulés. Aucun dégât matériel n’est à déplorer et aucun militaire n’a été touché. Une fois les incendies éteints, cinq individus ont à nouveau jeté des cailloux. Ils ont été dispersés par l’usage de grenades lacrymogènes.

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Rennes : Soirée calme, mais la BAC se mange des mortiers

Ouest-France / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été agitée, comme l’an dernier, à Rennes. Les pompiers sont intervenus pour des départs d’incendie, au sud de la ville notamment. Vers 22 h 15, un feu a été allumé square de Galicie, dans le quartier du Blosne, en face de la station de métro. Des palettes de bois et un scooter ont brûlé.
Les pompiers ont attendu le feu vert des forces de l’ordre pour intervenir. Plusieurs véhicules de gendarmes mobiles – un escadron était mobilisé à Rennes pour cette nuit d’Halloween – ont sécurisé leur intervention qui a duré quelques minutes. Les forces de l’ordre craignaient que les intervenants soient pris à partie ou ciblés par des projectiles, mais tout s’est déroulé rapidement et sans incident.
D’autres interventions ont eu lieu au cours de cette nuit d’Halloween. Des tirs d’artifice ont résonné sur la dalle Kennedy, certains ont même été tirés depuis un appartement.
Du côté de Saint-Jacques, cours Camille-Claudel, un véhicule de la brigade anticriminalité, en patrouille dans le secteur, a été visé par des tirs de feux d’artifice. Après ces faits, deux personnes ont été interpellées. […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Tirs de mortier contre le poste de police, mais les caméras sont traîtresses !

extrait de Var-Matin / lundi 1er novembre 2021

[…] le poste de police de Rangion a été la cible de tirs de mortier alors qu’une patrouille de la PM s’y trouvait. Les caméras de vidéosurveillance ont immédiatement identifié l’auteur, âgé de 16 ans. Et, grâce à elles, ce dernier a pu être interpellé. Il a été mis en garde à vue pour « violences volontaires aggravées ». D’autant que pendant son interpellation, le jeune homme a essayé de se débattre en donnant un coup de poing à l’un des agents, qui ne déclare aucune blessure. […]

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Bergerac (Dordogne) : Même à six, même en Dordogne, on peut caillasser les flics !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Une voiture a été incendiée ce dimanche 31 octobre quartier de Naillac à Bergerac selon la police. Le feu a démarré vers 22h, les pompiers et les policiers sont arrivés sur place vers 22h15. Deux patrouilles de deux policiers ont été prises pour cible par six jeunes. L’intervention a duré environ une heure. Les jeunes ont pris la fuite.
Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation à l’heure qu’il est.

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Rhône : Soirée calme

extrait du Progrès / lundi 1er novembre 2021

[…] 17 véhicules et 15 poubelles ont été incendiés, selon nos informations, en zone police, dans le département. Givors, Rillieux-la-Pape et Villefranche-sur-Saône étaient les trois principaux points chauds. Les forces de l’ordre ont été la cible de quelques jets de projectiles, qui, par chance, n’ont pas fait de blessé.Selon une source policière, cette soirée d’Halloween a été « plutôt calme », en comparaison avec des précédentes années. »

Rillieux-la-Pape, rue Jacques Prévert

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Deuxième moitié d’octobre

Audincourt (Doubs) : Les festivité ont déjà commencé

L’Est Républicain / mercredi 27 octobre 2021

À deux reprises mardi soir, les policiers ont été pris pour cible à Audincourt. Entre 20 h et 21 h, des poubelles et un scooter ont été incendiés dans le quartier des Champs-Montants, avenue du 8 mai et rue des Champs-de l’Essart.

Lors de leur intervention, les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles. Plusieurs bombes lacrymogènes ont dû être utilisées pour répondre à l’assaut des voyous qui s’étaient attroupés lors des différents feux. Aucun blessé n’est à déplorer et les perturbateurs sont parvenus à prendre la fuite.

L’Est Républicain / jeudi 28 octobre 2021

À Audincourt, après des tirs de mortiers la semaine dernière (dans la nuit de vendredi à samedi), des violences urbaines ce mardi , la cité croq’rave a encore connu une soirée agitée mercredi.
Vers 22 h, dans le quartier des Champs-Montants, les voyous ont attiré les forces de l’ordre dans des guets-apens en allumant des feux de poubelles. Les policiers ont été la cible de tirs de projectiles et ont répliqué, dans un déploiement conséquent, en utilisant des bombes lacrymogènes.

Deux heures plus tôt, à Montbéliard, des policiers municipaux avaient été pris à partie lors d’un banal contrôle dans le quartier de la Petite-Hollande par des jeunes désœuvrés. Leurs collègues de la nationale se sont aussitôt portés à leur secours, recevant des pierres – en guise d’accueil […]

France Bleu / vendredi 29 octobre 2021

Une unité mobile est déployée dès ce vendredi soir à 19h00 dans le quartier des Champs Montant à Audincourt, après une série de violences urbaines au sein de la commune. En effet, au courant de la semaine, le quartier a été, à plusieurs reprises, la cible d’individus allumant des feux de poubelles, et jetant des pierres aux policiers. Pour répondre à ces incidents, la préfecture du Doubs et le maire d’Audincourt ont décidé de répliquer en renforçant la présence des forces de l’ordre sur place. [NdAtt. : encore une fois, flics et journaleux mettent tout ça sur le compte du trafic de drogue, comme si la vie dans un quartier populaire et la haine de la police pouvaient se résumer à ça]

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Alençon : Des voitures en feu pour attirer les flics

Ouest-France / mercredi 27 octobre 2021

Le quartier de Perseigne à Alençon, dans l’Orne est le théâtre d’une flambée de violence dans la nuit du mardi 26 au 27 octobre 2021. Peu avant minuit, plusieurs voitures et utilitaires sont partis en flammes à plusieurs endroits du quartier : rue Jean-de-la-Varende, rue Victor-Hugo, rue Guillaume-le-Conquérant et place de la Paix, au pied de la tour Pascal ou encore rue Paul-Claudel. Au moins sept voitures ou véhicules utilitaires sont alors la proie des flammes. […]

Vers minuit et demi, plusieurs voitures sont garées en travers des rues principales, pendant que des jeunes gens de la cité, capuches sur la tête, cassent des vitres de voiture avant de jeter à l’intérieur des cocktails molotov.
Pendant que des guetteurs sont postés aux différentes entrées du quartier, une trentaine de jeunes encapuchonnés sillonnent la cité, à pied ou en voiture. Une cinquantaine d’autres jeunes assiste à ces scènes, depuis les halls d’immeuble tandis que de nombreux habitants du quartier sont à leurs fenêtres pendant que les explosions de voitures en feu se font régulièrement entendre..

Les jeunes disent allumer les feux de voiture afin de caillasser ensuite les pompiers et provoquer l’arrivée des policiers pour en découdre avec eux. Pour l’heure (0 h 30) aucune présence des forces de l’ordre. […]
Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 61) a mobilisé des pompiers pour intervenir, mais ceux-ci ne peuvent pas le faire sans l’appui des forces de l’ordre. Il est environ 1 h du matin quand les policiers et les gendarmes arrivent… et sont aussitôt la cible de tirs de mortiers d’artifice.
Une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie sont sur place. Les pompiers essaient à leur tour d’intervenir… mais essuient eux aussi des tirs de mortiers.
Les pompiers n’ont pu intervenir que pour un seul feu de voiture avant d’être escortés par les gendarmes pour quitter le quartier.
Armés de lanceurs de balles de défense (LBD), une vingtaine de policiers sont regroupés. Un peu plus loin, une trentaine de jeunes gens du quartier leur font face. Mais d’autres jeunes viennent calmer le jeu auprès des casseurs et, vers 1 h 30, ces derniers se dispersent.
Suivis par leurs véhicules, les policiers progressent à pied vers le centre de Perseigne, pendant que certains de leurs collègues arrivent par une autre entrée du quartier. Ce qui permet également aux pompiers d’intervenir à nouveau, sous la protection de la gendarmerie. […]

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Nantes : Dès qu’ils voient les flics…

Ouest-France / vendredi 29 octobre 2021

La seule vue du véhicule de la brigade anticriminalité (Bac), de passage rue Samuel-de-Champlain, dans les quartiers nord de Nantes, a suffi a excité les esprits. Jeudi 28 octobre, vers 19 h, une dizaine d’individus se sont regroupés et ont lancé divers projectiles en direction de la voiture des policiers. L’un a atteint sa cible, sans faire de dégât ni de blessé.

Face à ce groupe hostile, les agents sont parvenus malgré tout à interpeller le lanceur supposé de l’objet qui a touché leur véhicule. Il a 17 ans.

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Amiens : Les pompiers caillassés

Le Courrier Picard / mardi 16 octobre 2021

Les sapeurs-pompiers sont intervenus vendredi 15 octobre vers 21 heures pour circonscrire l’incendie, vraisemblablement volontaire, d’un véhicule rue Charles-Gounod à Amiens-Nord.
Comme c’est souvent le cas depuis plusieurs mois dans ce secteur de la ville, les hommes du feu ont été visés par des projectiles divers lors de leur intervention par des groupes d’individus hostiles.
Heureusement, les jets n’ont fait aucun dégât matériel ni aucun blessé.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : « Ivry en feu, Darmanin au milieu »

extrait de BFMTV / lundi 25 octobre 2021

Ce lundi à 15h00, des tags visant police ont été retrouvés par la Brigade territoriale de contact, sur les murs d’un immeuble à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a appris BFM Paris. On peut notamment y lire les phrases: « Flics violeurs« , « Ivry en feu, Darmanin au milieu » et « ACAB » (acronyme de l’anglais « All cops are bastards »). […]

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Oyonnax (Ain) : Les caméras tombent en moins de deux !

Le Progrès / lundi 18 octobre 2021

Vers 20h30, dimanche 17 octobre, une petite dizaine d’individus ont détruit une caméra de vidéosurveillance à l’angle de la route de la Forge et de la rue Saint-Exupéry.

Une vidéo, qui circule depuis sur WhatsApp notamment, que nous avons choisi de ne pas diffuser pour le moment, montre un groupe de personnes, encagoulées, s’attaquer au mât, en utilisant une disqueuse. En moins de deux minutes, le poteau tombe au sol. La caméra est ensuite détruite. Les forces de l’ordre n’ont pas eu le temps d’interpeller les individus.

Selon nos informations, une autre caméra de vidéosurveillance a été détruite au cours de la même soirée, rue Castellion. Ainsi qu’un autre mât, où devait bientôt être installée une caméra, rue Saint-Exupéry. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juillet 2021) – MAJ https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/14/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juillet-2021/ Wed, 14 Jul 2021 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43972 Continuer la lecture ]]> 14 juillet, faire la fête aux poulets

extrait du Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Comme chaque année, la nuit du 13 au 14 juillet a été émaillée par une série d’incidents. Le bilan est toutefois plus mesuré que l’an dernier : au total, 294 voitures ont été brûlées sur l’ensemble du territoire, contre 397 l’an dernier, soit une baisse de 35 %, a indiqué au Parisien une source policière. Dans le détail, 78 véhicules sont partis en fumée à Paris et sa petite couronne, soit une baisse de 39 % par rapport à 2020 [il faut dire qu’il pleuvait… NdAtt.].


Par ailleurs, 249 personnes ont été interpellées en France, dont 201 ont été placées en garde à vue la nuit dernière indique de son côté Franceinfo, qui précise que deux policiers ont été blessés. Enfin, plus de 170 interpellations ont été menées à Paris, nous confirme une source policière.

Comme d’habitude, le ministère de l’Intérieur ne communique plus les bilans chiffrés des violences urbaines durant les célébrations du 14 juillet […].

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Evreux : Le SuperU en feu

La Dépêche d’Evreux / mercredi 14 juillet 2021

[…] Vers 23 h, alors que le traditionnel feu d’artifice résonnait dans le stade municipal d’Évreux, des petits groupes de jeunes ont commencé à se rassembler autour de la place Kennedy. Vêtus de noir, cagoulés et armés de mortiers de feux d’artifice, ils ont commencé par tirer quelques fusées au-dessus des immeubles.

Mêlés à de très jeunes enfants et aux nombreux curieux qui sillonnaient le quartier, ils n’ont pas tardé à allumer des feux au milieu de la chaussée pour tenter de barrer l’accès au secteur de la place Kennedy.

Plusieurs feux de poubelles brûlaient quand les policiers, épaulés par les CRS, les ont dispersés une première fois en tirant quelques grenades lacrymogènes. Le scénario s’est répété jusqu’à ce que, vers 3 h du matin, le quartier redevienne calme.

Vers 2 h, après plusieurs interpellations, un camion nacelle stationné rue de Rugby avait toutefois été incendié par les derniers groupes encore présents dans les rues. Un incendie rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers d’Évreux, intervenus sous la protection de la Police Nationale.

Un peu plus tôt, vers 0 h 45, des jeunes qui circulaient en centre-ville ont mis le feu au local qui abrite les Caddies du Super U, situé boulevard Pasteur. Seize pompiers se sont rendus sur place pour éteindre l’incendie avant qu’il ne se propage à l’ensemble du supermarché. Mercredi matin, après une nuit maîtrisée par les forces de l’ordre, la grande surface a pu ouvrir ses portes, seul sa façade ayant été endommagée.

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Territoire de Belfort et Pays de Montbéliard : Viser les flics, cramer leurs caméras

France Bleu / mercredi 14 juillet 2021

Il y a eu de nouvelles violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi dans le Pays de Montbéliard et dans le Territoire de Belfort. Ces violences se sont produites de 22H40 à 3 heures du matin sur les communes de Grand-Charmont, Valentigney, Montbéliard et Belfort avec des feux de poubelles et des pétards.

Sur Grand-Charmont et Belfort, les gendarmes et les policiers ont même essuyé des tirs de mortier à chaque intervention, mais sans blessés, ni dégâts. Les policiers belfortains ont du intervenir en nombre dans le quartier des Glacis car des individus menaçaient de mettre le feu à la vidéo-surveillance. 

Dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône, les pompiers sont également intervenus une trentaine de fois pour des feux de poubelles, à Delle, Belfort et Héricourt.

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Yvelines : Des voitures en feu pour attirer les bleus

78actu / mercredi 14 juillet 2021

Plus de 25 véhicules détruits et trois blessés. C’est le triste bilan de la nuit dans les Yvelines.

C’est à Mantes-la-Jolie que les heurts ont été les plus nombreux. Tout à commencé peu après minuit. L’incendie de deux véhicules ont déclenché l’intervention des forces de l’ordre, lesquels ont été pris au milieu d’un groupe hostile d’une cinquantaine de personnes. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de leur armement pour disperser les fauteurs de trouble.
Les affrontements se sont ensuite déroulés tout au long de a nuit, jusqu’à 4 heures du matin entre la rue Lavoisier, le boulevard Clemenceau et la rue Pierre de Ronsard, en plein cœur du Val Fourré. A chaque fois, forces de l’ordre et pompiers intervenaient pour des véhicules incendiés.
Des quartiers de Trappes et Sartrouville n’ont pas non plus été épargnés par cette nuit de violences urbaines, malheureusement habituelles lors des festivités de la fête nationale.

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Métropole de Lyon : Des nombreux feux de voitures

Lyon Mag / mercredi 14 juillet 2021

De nombreux feux volontaires ont nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers à Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Meyzieu, Saint-Priest ou encore à Rillieux-la-Pape.

C’est sur cette dernière commune que les incendies volontaires semblent avoir été les plus nombreux. Selon nos informations, ce sont au moins une dizaine de voitures qui ont été réduites en cendres. Comme ailleurs dans l’agglomération lyonnaise, des poubelles ont également été mises à feu.
Des jets de mortiers ont aussi été constatés, notamment du côté de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne, où des lignes TCL ont été déviées dans la soirée pour éviter tout incident.

De quoi laisser craindre une nouvelle flambée de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, en marge des festivités de la Fête Nationale. Pour tenter d’empêcher des agissements similaires, la préfecture du Rhône avait annoncé des renforts pour mardi et mercredi, avec au total 450 policiers déployés sur le territoire de la Métropole de Lyon, avec l’appui de 200 sapeurs-pompiers le premier jour et 250 le second.

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Essonne : Une nuit relativement calme

Le Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Des voitures et des poubelles incendiées mais aussi des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. En Essonne, quelques débordements ont rythmé la nuit du 13 au 14 juillet, principalement à Montgeron, Les Ulis et Sainte-Geneviève-des-Bois et Juvisy-sur-Orge.

À Montgeron, deux personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers d’artifice sur les policiers, des feux de poubelles et l’incendie d’une voiture dans le quartier La Forêt. « Des projectiles ont été jetés sur les collègues qui intervenaient, note un policier. Mais il n’y a eu aucun blessé. » Contactée, la maire LR Sylvie Carillon confirme les faits. « La police a patrouillé toute la nuit, explique-t-elle. En prévision, nous avions demandé aux bailleurs et aux habitants de rentrer leurs poubelles et leurs encombrants. Tout est rentré dans l’ordre, les services de la mairie ont tout nettoyé au plus vite. »

Aux Ulis, plusieurs tirs de mortiers ont réveillé les habitants. Trois personnes ont d’ailleurs été interpellées. « Il n’y a ni blessés, ni dégâts matériels, rassure le maire Clovis Cassan (PS). Ces tirs ont eu lieu en centre-ville. Malgré tout, c’est l’un des 14 juillet les plus calmes qu’on ait connus. »

« La nuit a été relativement calme, abonde Christian Toussaint du Wast, du syndicat Alliance Police Nationale. Il y a eu quelques tirs de mortier dans le quartier de La Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine et aux Pyramides à Évry-Courcouronnes. Une voiture a également été brûlée à la Grande Borne à Grigny. Nous souhaitons surtout un prompt rétablissement à l’un de nos collègues qui a été blessé à Brunoy. »

À Juvisy-sur-Orge, des tirs de mortiers et trois voitures incendiées ont été enregistrés. Enfin, à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers nationaux et municipaux ont été pris à partie par une trentaine de personnes armées de barres de fer et de mortiers. Un policier municipal a été légèrement blessé dans les affrontements. « Concernant les violences urbaines, nous traversons une période plus calme depuis le début de l’été, analyse Guillaume Roux du syndicat Unité-SGP 91. Mais ces récents événements montrent que tout cela reste encore très sensible. »

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Valence : Le feu d’artifice ? Oui, mais sur les keufs

Le Dauphiné / mercredi 14 juillet 2021

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juillet, le quartier Fontbarlettes à Valence, a été le théâtre de violences urbaines. Intervenant pour un feu de poubelle et des feux d’artifice sauvages peu après minuit, les policiers valentinois ont été visés par des tirs de mortiers et par différents projectiles. Ces incidents n’ont pas fait de blessé. []

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Les deux premières semaines du mois

Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Les flics hors de la plage !

France Bleu / lundi 5 juillet 2021

L’été s’annonce décidément compliqué aux Sables d’Olonne : comme le week-end précédent, de nouveaux affrontements entre bandes de jeunes et policiers se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche. Les renforts de CRS arrivés le vendredi n’y ont rien changé, et pour cause : leur vacation s’arrête à minuit.

Les heurts ont commencé vers 2 heures du matin. 150 jeunes, armés de canettes, pavés ou cailloux, ont décidé de s’en prendre à des policiers en patrouille, en leur jetant divers projectiles. Huit fonctionnaires de police, aidés par des policiers municipaux, ont eu toutes les peines du monde à maîtriser la situation. Ils ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Un policier a été légèrement blessé au visage, une voiture de police a été dégradée, ainsi qu’un vitrine. 

C’est seulement vers 5h du matin que le calme est revenu. Deux personnes ont été arrêtées. L’une d’elles n’avait rien à voir avec les faits, mais l’autre, un jeune Nazairien, a été placé en garde à vue. Il a été jugé ce lundi en comparution immédiate et condamné à six mois de prison ferme, avant d’être incarcéré à Fontenay-le-Comte.

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La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) : Fêter la fin du lycée, caillasser du flic… vive la jeunesse !

France Bleu / samedi 10 juillet 2021

Depuis les résultats du baccalauréat, des jeunes se réunissent sur la plage de La Baule en nombre. Ils forment des petits groupes pouvant atteindre un total de plusieurs centaines de personnes. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils étaient près de 300 au total selon les forces de l’ordre. La soirée se passait tranquillement jusqu’à ce qu’un groupe d’une vingtaine d’individus essaient de se réfugier sur la terrasse du Punch In Baule, un bar situé près de la plage.

Le gérant refuse alors de les laisser passer. Ce dernier était inquiet de voir un un tel groupe essayer de venir sur sa terrasse. Il fait alors appel à la police pour vérifier que son mobilier ne soit pas endommagé. Vers 3h20, les forces de l’ordre tentent alors de calmer le jeu, ces derniers reçoivent en échange des projectiles et des tirs de feux d’artifices. Dix agents des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) prévus en renfort viennent alors aider des effectifs locaux.

Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. L’un d’entre eux est touché par le tir de LBD alors qu’il tirait un feu d’artifice selon les forces de l’ordre. Le projectile rate sa cible et atterrit sur un véhicule quelques mètres derrière les forces de l’ordre, sans causer de dégâts.

Le jeune prend alors la fuite, quelques policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) se lancent à sa poursuite. En pleine fuite, il tombe dans des marches et il est interpellé. Du haut de ses 16 ans, le jeune est sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire. Il a été placé en garde à vue et doit être auditionné dans la journée. Le reste des fêtards est totalement dispersé aux alentours de 4h du matin.

Il s’agit de la seconde nuit de violences à La Baule. Déjà ce jeudi soir, deux groupes de jeunes voulaient en venir aux mains avant l’intervention de quelques CRS. Ces derniers se sont retrouvés comme cible principale des deux groupes. Un des fonctionnaires a été frappé à la tête par un coup de selle de vélo. Il a eu plusieurs points de suture. []

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Aix-les-Bains (Savoie) : Un dent contre les divertissements des riches (et ceux qui les défendent)

L’Essor Savoyard / lundi 12 juillet 2021

Les faits se sont déroulés tôt dans la nuit du samedi 10 juillet. Vers 2 heures du matin, un homme s’en prend à une porte du Casino Grand Cercle à Aix-les-Bains. La police est appelée pour intervenir.
Lorsqu’elles arrivent sur place, les forces de l’ordre interpellent le suspect. Visiblement non-content de la tournure des événements, celui-ci brise à coup de tête la vitre d’un des véhicules de police. L’individu a été arrêté et est poursuivi pour dégradations volontaires.

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Angers : La prison pour personne !

Ouest-France / jeudi 8 juillet 2021 

Il y a eu quelques échauffourées, mercredi soir 7 juillet vers 23 heures, aux environs du palais de justice d’Angers, à l’énoncé du délibéré sur l’affaire du « point de deal » de la rue Abel-Chantreau, dans la Doutre à Angers.

Six jeunes, âgés de 18 à 23 ans étaient poursuivis pour avoir monté, entre janvier et juin 2021, une sorte de drive où il était possible d’acheter de la drogue sans même quitter sa voiture.
Au prononcé des peines, mercredi soir 7 juillet à 22h45, entre 3 ans de prison dont 6 avec sursis probatoire et 18 mois dont 10 avec sursis, il y a eu de vives protestations dans la salle, majoritairement acquise à la cause des prévenus.
L’ambiance s’est dégradée à l’extérieur du palais de justice, près du sas où sortaient les escortes qui ramenaient les intéressés vers la maison d’arrêt.
Un groupe d’une trentaine de personnes est soudain devenu plus menaçant à l’endroit des forces de l’ordre qui ont dû user de gaz lacrymogène. Les policiers annoncent deux blessés légers dans leurs rangs. Le calme est rapidement revenu ensuite.

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Arras : Des tags contre les flics

La Voix du Nord / samedi 10 juillet 2021

Une vingtaine de tags incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre sont apparus dans plusieurs lieux d’Arras dans la nuit de vendredi à samedi, notamment aux abords du stade Degouve. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les installent

Creil (Oise) : Retour de flamme pour ceux qui installent des caméras de vidéosurveillance

ActuOise / vendredi 9 juillet 2021

Entre le 7 et le 8 juillet, un incendie a obligé les sapeurs-pompiers à intervenir toute la nuit à Creil (Oise). C’est dans le bâtiment de Suez, la Lyonnaise des eaux, que le feu s’est déclaré. Selon Jean-Claude Villemain, maire de la commune, ce feu pourrait être d’origine criminelle.

En effet, des caméras venaient d’être installées dans ce secteur touché par le trafic de stupéfiants. Pour l’édile, si elle est avérée, cette action viserait à ralentir le déploiement de la vidéosurveillance dans la commune. « La ville de Creil ne reculera pas et le programme prévu sera maintenu », a-t-il assuré.

Des tirs de mortiers d’artifices avaient déjà été signalés dans la journée du mercredi 7 juillet. Pour éviter une résurgence des scènes de violence, Jean-Claude Villemain a demandé le soutien des services de l’Etat.

D’une part en accélérant l’arrivée des renforts de police prévus. D’autre part en mobilisant une compagnie de CRS sur le territoire.

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Belfort : La troisième fois sera la bonne !

L’Est Républicain / samedi 10 juillet 2021 

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet, pompiers et policiers sont intervenus rue de Moscou dans le quartier des Résidences à Belfort.
Pour le deuxième soir de suite, des individus ont tenté d’incendier une caméra de vidéosurveillance. Le début d’incendie a été rapidement maîtrisé.
Plus tard dans la nuit, ce sont des pneus qui ont été brûlés au milieu de la chaussée. Sans danger, ce deuxième feu n’a entraîné aucune intervention.
Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Mise à jour du 15 juillet

Le bilan de la deuxième nuits est meilleur

Europe 1 / jeudi 15 juillet 2021

D’après les informations d’Europe 1, il y a eu 363 interpellations dans la nuit du 14 au 15 juillet – en augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier – et on dénombre 13 blessés parmi les policiers et les gendarmes. Le bilan cumulé des deux nuits dernières compte 658 interpellations – en baisse de 4% par rapport à l’an dernier – et 16 blessés parmi les forces de l’ordre.

Des incidents ont émaillé tout le territoire. À Paris notamment, il y a eu des jets de mortiers visant les forces de l’ordre dans les 18e et le 20e arrondissements. À Pontault-Combault (77), c’est le commissariat qui a été la cible de jets de projectiles. Toujours en Seine-et-Marne, à Combs-la-Ville, deux policiers ont été pris dans un guet-à-pent ont été blessés par des jets de projectiles.

Des poubelles et des voitures ont été brulées à Besançon, Lyon, Martigues. À Saint-Nazaire, c’est le minibus de la ville qui a été brûlé. À Dreux un policier a été blessé au visage par un jet de pierre, deux gendarmes ont également été blessés au visage à Vire, dans le Calvados, et à Autun, en Saône-et-Loire. Selon les informations d’Europe 1, 673 voitures ont brulées sur les deux nuits cumulées soit 28,5% de moins que l’an dernier, 942 véhicules avaient été incendiés en 2020. Cette année, 294 véhicules ont été incendiés la nuit du 13 au 14 juillet et 379 dans la nuit du 14 au 15 juillet.

20 Minutes / jeudi 15 juillet 2021

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre, tirs de mortier… Plusieurs phénomènes de violences urbaines ont été observés, dans la nuit du 14 au 15 juillet, un peu partout sur le territoire. Selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur, porté à la connaissance de 20 Minutes, 658 personnes ont été interpellées la nuit derrière, et 568 ont été placées en garde à vue. Environ 500 tirs de mortiers ont été recensés par les autorités.

Par ailleurs, 16 policiers et gendarmes ont été blessés. « C’est principalement Paris et sa région qui a été touchée », confie une source policière. Sur la zone d’action de la préfecture de police, 469 personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre, contre 13 en zone gendarmerie et 176 en zone police.

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Nice : Aller chercher les pandores chez eux

Nice-Presse / jeudi 15 juillet 2021

Les policiers niçois pris pour cible cette nuit. C’est le Premier adjoint au maire Anthony Borré qui l’annonce lui-même ce jeudi 15 juillet, le commissariat de l’Ariane (Nice Est) a été la cible d’une attaque aux tirs de mortier il y a quelques heures.
Normalement manipulés par les professionnels des feux d’artifice, ces engins pyrotechniques sont régulièrement détournés de leur usage pour servir d’armes contre les agents. Le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit leur circulation pour la Fête nationale.

L’adjoint à la Sécurité «dénonce» cette action, promettant aux délinquants une réponse rapide. «Nous disposons d’images (de vidéoprotection, ndlr) que nous mettrons à la disposition des enquêteurs pour que la lumière soit faite sur cette affaire.»
Ni l’élu ni les syndicats n’ont rapporté de cas de policiers blessés.

Le 31 décembre dernier, des patrouilles des forces de l’ordre avaient été prises pour cible dans ce quartier de sécurité prioritaire, alors que notre ville était victime d’importantes violences urbaines.
[…] Cinq individus ont été interpellés. […]

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Hauts-de-Seine : Les bleus pris pour cible

Le Parisien / jeudi 15 juillet 2021

Si les incidents en marge de la Fête nationale sont devenus une tradition presqu’aussi ancrée que les feux d’artifice, ce sont principalement Nanterre, Issy-les-Moulineaux et Gennevilliers qui en ont pâti.

En ce 13 juillet humide, le mercure a commencé à grimper dans la ville préfecture. Il n’est que 18h30 passé de quelques minutes quand des policiers sont pris pour cible, à Nanterre, rue Anatole-France, non loin de l’université. Un petit groupe leur jette sept bouteilles et s’évanouit dans le quartier aussi. Six projectiles explosent au sol sans toucher personnes ni occasionner de dégâts. Le drame est évité de peu : les bouteilles renfermaient un mélange potentiellement explosif. La septième n’éclate pas mais vu le risque qu’elle représente un périmètre de sécurité est mis en place le temps que les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police la neutralise. Personnes n’a pu être interpellé. Le commissariat de Nanterre a été saisi.

Trois heures et demie plus tard, ce sont des policiers d’Issy-les-Moulineaux qui sont devenus gibier. Il est 22h10, quand dix silhouettes, le visage dissimulé par des cagoules, mettent le feu à des poubelles, rue de l’Égalité, dans la cité des Épinettes. Ces poubelles forment une barricade de feu sur laquelle se heurtent policiers et pompiers appelés à la rescousse. Ils essuient alors un caillassage en règle et sont visés par des tirs tendus de mortiers. Il faudra l’usage de grenades lacrymogènes pour se sortir de ce guêpier. Cette fois les assaillants n’ont pas tous été assez rapides. Sept d’entre eux ont été interpellés dans les environs et placés en garde à vue. Quelques minutes plus tard, alors que des forces de l’ordre se déploient pour sécuriser le quartier, des policiers mettent la main sur des sacs contenant des mortiers non utilisés. Là encore, aucun blessé n’est à déplorer.
Après quelques heures en garde à vue, tous ont été remis en liberté et le dossier classé faute de suffisamment d’éléments probants. « La situation n’est pas particulièrement tendue aux Epinettes et la ville y est très présente en matière d’animation et de réhabilitation, assure Thierry Lefèvre, premier maire adjoint. On avait aussi passé la consigne aux entreprises et aux chantiers afin d’éviter de laisser des projectiles à portée de main… »

Enfin, le dernier fait notable s’est déroulé à Gennevilliers, peu après la fin du feu d’artifice tiré depuis la mairie. Six personnes ont été arrêtées dans le quartier du Fossé de l’Aumône après avoir jeté des projectiles divers et tiré des feux d’artifice sur des pompiers et des membres de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 92). Trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants pour attroupement armés, deux autres remis en liberté et leurs cas classés et un majeur sera convoqué devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Brest : Comité d’accueil pour les pompiers

Le Télégramme / mercredi 14 juillet 2021

[…] Selon nos informations, non confirmées par les autorités qui restent très discrètes sur le sujet, douze véhicules ont brûlé, dans les quartiers de Bellevue et de Kerangoff, dont sept par propagation.

Par ailleurs, les pompiers, intervenus à Kerangoff, auraient été visés par des tirs de mortier d’artifice et ont dû quitter les lieux, constatant que le feu ne présentait plus de risque. Les policiers ont également été visés de la même façon, et quelques-uns auraient même été légèrement blessés. Ils sont restés pour ramener le calme.
Une cinquantaine de personnes, selon nos sources, se trouvaient sur place dans ce qui pourrait s’apparenter à un guet-apens. Ce genre de fait semble de plus en plus courant à Brest. Début juin, après un épisode à Keredern, une personne avait été interpellée. En mai, c’est à Pontanézen que de tels faits avaient eu lieu. L’enquête devra déterminer plus précisément les circonstances de ces faits.

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Bron : Le bus en feu

ActuLyon / jeudi 15 juillet 2021

[…] Dans la soirée de mercredi 14 juillet 2021, un bus des TCL a été incendié à Bron près de Lyon. Une information confirmée cette nuit par la Préfecture à Actu Lyon.
En dépit de la violence de l’incendie, aucun blessé n’est à déplorer. Il a fallu l’intervention de deux véhicules de sapeurs pompiers pour parvenir à circonscrire le sinistre.

Plusieurs autres incidents sont à déplorer au cours de cette nuit du 14 juillet avec de nombreux incendies de voitures. C’est notamment le cas à Vaulx-en-Velin. D’autres incidents ont été signalés à Vénissieux et dans le quartier de La Duchère à Lyon avec des incendies de voitures et de poubelles ainsi que des tirs de mortiers d’artifice. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/06/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2021/ Tue, 01 Jun 2021 21:21:20 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43169 Continuer la lecture ]]> Le François (Martinique) : Pour commémorer la fin de l’esclavage, ils s’en prennent a médias, technologie et distribution centralisée des ressources, qui nous enchaînent tou.te.s

FranceInfo / dimanche 23 mai 2021

Dans la nuit du samedi 22 mai, vers minuit, le préfet du territoire et le maire du François se sont rendus à Cap-Est, afin de constater les dégâts. Il y a eu trois départs de feu à l’entrée du quartier, dans le local poubelle des résidents, dans des coffrets de compteurs d’eau et à Pointe-Cerisier. Des boitiers de télécommunications ont également été endommagés.


C’est dans ce quartier résidentiel que des journalistes de plusieurs médias (Martinique 1ère et RCI) ont été agressés et menacés dans l’exercice de leur mission, en marge de la commémoration du 22 mai qui s’était déroulée plus tôt sur le site de l’habitation Clément (propriété du groupe Bernard Hayot).

De son côté, le maire franciscain déplore lui aussi ces agissements perpétrés par des activistes.  » Ce sont des actes inacceptables qui ont entaché la commémoration du 22 mai. S’en prendre à des installations publiques de téléphonie notamment, c’est irresponsable. S’en prendre au quartier Cap-Est, c’est s’attaquer à une partie de la société martiniquaise et à des citoyens franciscains.  »

Dans un autre communiqué diffusé sur les réseaux sociaux par le groupe DMD « Des Martiniquais Déterminés », ces derniers se disent « satisfaits du moment bèlè et de la marche symbolique du 22 mai 2021 », mais ils déplorent « les violences à l’encontre des journalistes, ainsi que les incendies mineurs mais déplorables, que des personnes inconnues ont provoqué ». […]

Les compteurs d’eau incendiés

[in english]

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Bordeaux : Lancez 5 fruits ou légumes par jour sur les pandores

France 3 / vendredi 21 mai 2021

Un jeune de 17 ans a été interpellé et un policier a été blessé, à l’issue de cette soirée d’échauffourées. Des épisodes qui se banalisent au détour d’un feu de voiture ou de poubelles, au détriment des habitants.

Tout a commencé en fin d’après-midi, vers 17h30, alors que les policiers interviennent dans la cité pour accompagner l’enlèvement d’une voiture volée qui avait été incendiée. C’est alors que « plusieurs jeunes » les prennent à partie et leur jettent des cailloux. Ils réplique par des gaz lacrymogènes et des tirs de LBD.

[…] Un peu plus tard, vers 21h30, la police intervient à nouveau pour sécuriser les pompiers, venus éteindre des feux de scooter et de poubelles. Ils reçoivent, ensemble, toutes sortes de projectiles lancés par plusieurs dizaines de jeunes, parfois très jeunes. « On a reçu des aliments congelés jetés depuis les immeubles. Des légumes congelés etc… ça leur sert de projectiles. Quand il y a un mouvement en bas des immeubles, des jeunes y participent depuis leur appartement. » explique-t-il.

Lionel Viguier, communication Direction départementale de la sécurité publique 33, explique que vers 21h30 également, les équipes sur place ont également essuyé quelques tirs « de feux d’artifice tirés à tir tendu, c’est ce qu’on appelle des mortiers d’artifice « , « en direction des forces de l’ordre et des pompiers ».

Les échauffourées ont continué environs jusqu’à 22h30, et là, « ça s’est calmé ». Il explique que la police assure alors « une présence pour éviter d’autres attroupements et que ça recommence… »
Une soirée « malheureusement banale » selon Bruno Vincendon. Une agitation qui pourrait bien se reproduire après ce nouveau déconfinement et l’approche de l’été. « On craint un été bordelais très agité. C’est un peu à qui enverra le plus de projectiles (d’un quartier à l’autre, NDLR ). Les quartiers ont été un peu sous cloche pendant le confinement. » d’où cette impression que la tension va monter dorénavant. D’autant que les renforts annoncés par le ministre de l’Intérieur ne seront là qu’en septembre, après l’été. […]

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Rennes : Le couvre-feu transforme la fête en émeute 

Ouest-France / jeudi 20 mai 2021

Ce mercredi 19 mai, à Rennes, environ un millier de personnes ont bravé le couvre-feu, pour poursuivre la fête. À 22 h, la situation a dégénéré sur la place Sainte-Anne, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre. Passé 21 h, le masque est tombé, souvent. Les forces de l’ordre interviennent une heure plus tard, après qu’un feu a été allumé au cœur de la place, entre l’église et le Couvent des Jacobins, alors que serveurs et gérants de bars plient encore leurs terrasses. Dans le brasier, des palettes de bois et du matériel de chantier trouvé sur le site en cours d’aménagement. Du mobilier de bar brûle dans les flammes également. En réponse, pour disperser la foule, la police use de gaz lacrymogène. Des balles de caoutchouc sont tirées. À 22 h15, la place se vide. « Vous ne pouvez pas rentrer chez vous ? » répète une policière aux personnes encore présentes. Aux balcons, quelques habitants crient leur colère contre les forces de l’ordre. Les pompiers arrivent sur place aux alentours de 22 h 30 pour éteindre le feu. Dans la rue, quelques-uns observent encore la scène, le temps de finir la boisson déjà entamée. Un serveur soupire : « C’est allé trop vite ». Il craint que « ça se répète dans les prochains jours ». Il regarde, impuissant, « une table et deux chaises » partir en fumée.

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Flers (Orne) : La caserne des gendarmes prise pour cible

Ouest-France / samedi 29 mai 2021

Vendredi 28 mai 2021 vers 23 h, des tirs de mortier d’artifice ont visé la caserne de gendarmerie de Flers, ville de 15 000 habitants, dans l’Orne. Avant de toucher les bureaux, les projectiles ont frappé les volets du bâtiment où logent les familles des militaires. « Elles étaient terrorisées et choquées », témoigne un gendarme.
Les malfrats ont pris la fuite, semant la désolation sur leur passage, incendiant des voitures, une tractopelle et un fourgon utilitaire. Neuf véhicules ont été réduits en cendres à Flers et dans la commune voisine de La Selle-la-Forge.


Ce groupe d’une dizaine de personnes a ensuite bloqué l’accès au quartier avec des barres de fer, demandant aux pompiers de « faire demi-tour ». L’un des véhicules a été touché, sans faire de blessé, mais les pompiers ont dû attendre l’arrivée des forces de l’ordre pendant une heure avant de pouvoir intervenir.

Car, de leur côté, les deux policiers venus sur les lieux ont, eux aussi, été contraints de rebrousser chemin en attendant du renfort. « L’attente nécessaire pour ces renforts a joué en faveur des émeutiers », déplore Michaël Métairie, secrétaire départemental du syndicat SGP Police-Force Ouvrière, qui dénonce « le manque de moyens alloués à la police de l’Orne ». Au final, une trentaine de gendarmes et de policiers ont été déployés sur le terrain, jusqu’à 4 h du matin. « C’était un groupe de six à dix personnes, très mobile, qui n’est jamais venu au contact des forces de l’ordre », souligne-t-on à la préfecture.

Trois hommes ont été interpellés au milieu de la nuit. « L’enquête du commissariat de police de Flers pour « dégradation par moyen dangereux » va essayer de déterminer leur éventuelle implication », indique le parquet d’Argentan. Mais faute d’éléments probants, ces trois jeunes majeurs ont été relâchés samedi sans garde à vue.
Reste à savoir ce qui a déclenché cette flambée de violence. Quelques heures auparavant, un Flérien impliqué dans un trafic de stupéfiants avait été incarcéré. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? « Sans que ce soit prouvé, on peut quand même penser qu’il y a un rapport, estime Lori Helloco, premier adjoint de Flers, lui aussi sur le terrain pendant la nuit. L’histoire récente des violences urbaines à Flers montre qu’il y a souvent eu du grabuge à la suite d’une incarcération d’un dealer ou d’un fauteur de troubles… » En 2015, des cocktails molotov avaient été lancés sur la maison du maire et le commissariat et en 2017, quatorze voitures avaient été incendiées en une nuit. Le parquet d’Argentan reste prudent. « C’est une hypothèse plausible, mais sans aucune certitude de lien direct. »

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Argenteuil (Val-d’Oise) : Tensions à un an de la mort d’un jeune

Le Parisien / mardi 18 mai 2021

Épisode de tensions cette nuit à Argenteuil. Plusieurs voitures et poubelles ont été incendiées et des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre, a appris le Parisien d’une source policière. Les violences urbaines ont débuté vers 22h30 lundi soir et se sont poursuivies jusqu’à environ 1h30 du matin tout autour du rond-point de la Dalle dans le quartier du Val-d’Argent Nord.

Ce mardi matin, dès 7 heures, la dizaine de véhicules brûlés, principalement le long de l’allée Guy-de-Maupassant, ont été retirés et les places de stationnement nettoyées. Si bien qu’en milieu de matinée, seules les traces de brûlé subsistaient au sol. Et pourtant, « c’était la guerre sous mes fenêtres, confie une mère de famille. Il y avait le feu partout, tout autour de la dalle. Mon fils était dans la rue avec ses copains et je lui ai dit de remonter tout de suite quand j’ai vu la police. »

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des véhicules en proie aux flammes, dont certains retournés sur le toit. Les pompiers sont à chaque fois intervenus pour éteindre les divers incendies sous la protection des effectifs de police nationale et municipale mobilisés. « On les a vus faire avec le camion, souffle une dame à sa fenêtre. Ils ont cassé le carreau et lancé le jerricane dedans. Je n’avais jamais vu ça de ma vie ».

Aucun blessé n’est à déplorer parmi les forces d’intervention et les différents sinistres ont pu être circonscrits. Aucune interpellation n’avait encore eu lieu ce mardi matin. « Ce sont des individus très mobiles et il est très difficile pour les forces de l’ordre d’appréhender dans de bonnes conditions de sécurité », explique une source au Parisien.

[…] C’est dans ce même quartier que résidait Sabri, décédé il y a un an jour pour jour le 17 mai 2020, sans qu’aucun lien ne soit établi à ce stade entre ce drame et les violences. Le jeune homme de 18 ans, est mort dans un accident de moto survenu à proximité d’une voiture de police dans un autre quartier de la ville.
Pour la majorité des habitants, en revanche, le lien avec le décès du jeune homme ne fait aucun doute : « Tous les gens du quartier ont vu dans les médias que les policiers avaient été blanchis et que les parents avaient déposé plainte. Un policier a même dit à ma voisine hier soir que les jeunes fêtaient l’anniversaire de la mort de Sabri. Le terme n’est pas adapté, pensez aux parents ! Si on faisait ça à mon fils, je serais contente que les jeunes du quartier le défendent », poursuit une habitante croisée à l’arrêt de bus, décidée à participer à la manifestation « pour la Vérité » du samedi 22 mai. […]

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Plougastel-Daoulas (Finistère) : Le flics municipal joue le shérif, mais sa voiture en paye les frais

Le Télégramme / samedi 22 mai 2021

À 21 h 30, soit après le couvre-feu, dans la nuit de jeudi à vendredi, le policier municipal de Plougastel-Daoulas est intervenu sur le chantier de l’école Mona Ozouf. Sur place, deux serrures ont été fracturées et une dizaine de mineurs prennent à partie le représentant de l’ordre. Tandis qu’il se dirige vers le toit du bâtiment afin de vérifier qu’aucun jeune n’y a accédé et constater d’éventuel dégât, les jeunes s’en prennent à son véhicule de service, brisant les vitres à l’aide de parpaings.

Les gendarmes sont prévenus mais, en raison de la restructuration des services, la brigade du Conquet (soit à plus de 40 km de Plougastel) n’interviendra qu’à 23 h 30. En attendant, le policier municipal a pu appréhender l’un des jeunes et obtenu l’identité des autres. Tous ont été verbalisés pour non-respect du couvre-feu et défaut de masque, les parents ont été prévenus.
Une plainte a également été déposée pour outrage à agent et dégradation de matériel de police.

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Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) : « Après les pneus, le pare brise »

actuSeine-Saint-Denis / lundi 24 mai 2021

« Après les pneus, le pare brise ». Nathalie Voralek, adjointe à la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en charge de la sécurité et de la tranquillité publique a retrouvé sa voiture avec le pare-brise enfoncé, dimanche 23 mai 2021. 

« La loi du plus fort, l’intimidation voilà le mode de fonctionnement de certains » [comme… la police municipale de Saint-Denis, qu’elle dirige, par exemple ! NdAtt.], a-t-elle dénoncé sur twitter en publiant la photo des dégâts. Un acte de vandalisme qui n’est pas le premier puisque l’élue a déjà retrouvé sa voiture avec les pneus crevés.

Un entêtement qui ne doit rien au hasard selon elle. « C’est clairement ma qualité d’élue à la sécurité qui est visée. Déjà la mise en place de l’extension des horaires, la brigade cynophile, l’armement, le fait que les policiers municipaux commencent à intervenir dans les cités avaient déjà eu pour conséquence des détériorations sur mon véhicule« , indique-t-elle.

Une dégradation qui intervient deux jours à peine après l’inauguration du nouveau centre de supervision urbaine (CSU) de la Ville et ses 93 caméras. « Je pense que la visite de la semaine dernière en compagnie du maire, du bailleur et de la police nationale dans mon quartier couplée à l’annonce de l’ouverture du CSU sont les raisons pour lesquelles mon pare brise a été vandalisé dans le but de m’intimider ». […]

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Angers : Dès que les flics pointent le bout du nez…

Ouest-France / mercredi 26 mai 2021

Les locaux de l’association d’aide à la personne Anjou Accompagnement, avenue Jean-XXIII, dans le quartier de La Roseraie à Angers, ont été vandalisés dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 mai. Des vitres ont été brisées, des objets jetés à l’intérieur et des extincteurs vidés ​confirme Eric Bouillard, procureur de la République. Un scooter a également été incendié et les flammes ont noirci la façade du local associatif.

Les pompiers, appuyés par la police, sont intervenus peu avant 23 heures samedi soir. Les forces de l’ordre ont alors été prises à partie. Selon des témoins, des feux d’artifice ont été tirés en direction des policiers et des projectiles ont été lancés dans leur direction depuis les fenêtres des immeubles alentours. Personne n’a été blessé. Une enquête est ouverte pour identifier les auteurs des dégradations contre les locaux d’Anjou accompagnement.

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Montbéliard et environs (Doubs) : Comme une traînée de poudre

L’Est Républicain / samedi 29 mai 2021

[…] À partir de 22 h 30 et telle une traînée de poudre, des voitures qui se trouvaient entre Bethoncourt et Grand-Charmont, à la lisière de Montbéliard, ont été ciblées par une épidémie de gestes mal intentionnés : trois véhicules incendiés d’un côté, huit autres (stationnés dans une même rue à proximité) ont vu leurs pneus être crevés.

Faut-il y voir le geste d’un seul auteur voire d’une même équipe ? Les gendarmes, qui avaient prévu durant la nuit de samedi à dimanche, de redoubler de vigilance pour éviter une nouvelle flambée du genre, tenteront de répondre à cette question. De leur côté, les policiers enquêtent aussi sur des faits de nature similaire. Peu après 22 h 15, une voiture en feu était signalée avenue du 8-Mai, dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, puis, peu avant minuit rue du Docteur Flamand. Simple hasard ou première étape d’une série qui a mis forces de l’ordre et pompiers sur le grill ? Les effets néfastes d’une météo rayonnante se font, déjà, ressentir…

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Lyon : « Lapidez les keufs » 

Lyonmag / mardi 18 mai 2018

« Lapidez les keufs » ou encore « Un bon flic est un flic mort ». Ces tags ont été mis à jour en bas de la montée de la Chana et sur le quai Pierre Scize dans le 5e arrondissement de Lyon. Une découverte qui intervient à la veille d’une « Marche citoyenne » pour la police devant l’Assemblée nationale à Paris. A noter que ce slogan visant les patrons, les banques et les fachos fait référence aux paroles d’une chanson de l’artiste « Youri » intitulée « Jour de manif ». […]

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Marseille : Idem !

La Provence / jeudi 20 mai 2021

 Alors même que la journée d’hier était marquée par une marche citoyenne à Paris en soutien aux policiers, une quinzaine de jours après le meurtre du brigadier Éric Masson à Avignon, deux tags ont été découverts hier matin à l’angle du quai de Rive-Neuve et de la rue du Chantier (1er). L’un indiquait « un bon flic est un flic mort » et le second « lapidez les keufs ».

Les deux peintures ont été rapidement effacées par les services de la voirie mais la préfecture de police, considérant ces écrits comme « abjects », a saisi, en vertu de l’article 40 du Code de procédure pénale, la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens. Une enquête a été ouverte au commissariat de Noailles et, selon nos sources, les investigations vont miser beaucoup sur l’exploitation des images captées par les caméras de vidéoprotectio pour tenter de mettre un ou des noms sur les auteurs de ces menaces et provocation à la violence envers les policiers qui pourraient avoir agi en pleine nuit.

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Chalamont (Ain) : « Vous ne nous protégez plus, vous tuez »

extrait du Progrès / dimanche 23 mai 2021

Dimanche matin 23 mai, c’est le maire, Bruno Charvieux, de passage devant la gendarmerie, qui a découvert que les façades de la gendarmerie étaient recouvertes de tags. C’est la troisième fois que cela se produit. […]

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Yssingeaux (Haute-Loire) : Des tags bien inspirés

La commère43 / vendredi 28 mai 2021

Jeudi, plusieurs tags ont été découverts dans le centre-ville d’Yssingeaux. Dans la rue des Fossés, l’avenue de la Marne et jusqu’à l’hôpital, des grilles de commerces et les murs de l’hôpital ont servi de support pour différents tags.

Selon des caméras, on aperçoit trois silhouettes qui agissent vers 3 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi. Certains tags relevaient d’insultes vis-à-vis des forces de l’ordre. Outre des commerces, l’hôpital a aussi été tagué… ainsi qu’un véhicule. Les services techniques du centre hospitalier ont depuis nettoyé les traces. Une enquête a été ouverte par les gendarmes.

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A l’intérieur des prisons

Maison d’arrêt d’Aiton : Mutinerie en taule

Le Dauphiné / lundi 31 mai 2021

Dix sapeurs-pompiers sont intervenus à la maison d’arrêt d’Aiton pour un début d’incendie, ce lundi après-midi, 31 mai. Tout a commencé par une mutinerie, à 15 heures, avant qu’un feu ne soit déclaré à 17 heures. Un détenu, intoxiqué par les fumées, a été transporté à l’hôpital.

actupenit / lundi 31 mai 2021

Cinq détenus du centre pénitentiaire d’Aiton se sont retrouvés sur le toit de la prison ce lundi après-midi. La direction de la prison a dû faire appel au Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité de Lyon (ÉRIS69) afin de mettre un terme à l’incident.
Arrivées sur place, les hommes de l’unité d’élite de la Pénitentiaire vont procéder à la maitrise des détenus et à leur réintégration.

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Besançon : Quand les gendarmes veulent récupérer leur matos (et foutre la pression au passage) https://attaque.noblogs.org/post/2021/04/18/besancon-quand-les-gendarmes-veulent-recuperer-leur-matos-et-foutre-la-pression-au-passage/ Sun, 18 Apr 2021 19:11:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42389 Continuer la lecture ]]> Radio Bip / vendredi 16 avril 2021

L’histoire peut prêter à sourire, mais l’expérience lui fut pour le moins indélicate. Fin mars dernier, un bisontin a été informé qu’un traqueur GPS avait été fixé sous son véhicule personnel. Une façon de suivre à la trace ses moindres déplacements, annoncée par… les gendarmes eux-mêmes. Six mois après avoir été mis hors de cause dans une enquête, il a ainsi été contacté par la section départementale du Doubs afin de soustraire un appareil dont il ignorait tout. Anarchiste convaincu sans antécédent judiciaire, ce témoin a le sentiment d’être « ciblé pour ses idées. »

Nous rencontrons David (Le prénom a été modifié) en soirée, un peu en marge de la vieille-ville. Éducateur de profession, le jeune homme n’a jamais caché sa sensibilité au concept de lutte des classes ou aux principes autogestionnaires. Néanmoins, il ne pensait pas qu’il ferait un jour l’objet d’autant de considération. « Son affaire » commence le 22 septembre 2020, lorsque au petit matin quatre gendarmes entament la perquisition de son domicile et le placent en garde-à-vue. Une audition sous l’égide de la JIRS de Nancy, pour « destruction d’un bien par incendie en bande organisée. »

Cette première n’ira pas plus loin, le bisontin sans histoire étant relâché et mis hors de cause. « Il m’était juste reproché mes opinions et engagements libertaires, mon apparition auprès des gilets jaunes, ainsi que mes liens présumés avec un autre interpellé » précise t-il. Alors que « tout cela est derrière lui », il est contacté le 22 mars par la gendarmerie locale. « Un militaire m’a demandé si je possédais toujours ma voiture, de marque X et de modèle Y. J’ai dis que oui, et il m’a donné rendez-vous à la caserne des Justices en indiquant que c’était pour enlever un mouchard. »

David examine son véhicule, et remarque bien une bizarrerie au niveau du bas de caisse avant-droit. Lui et sa compagne se rendent donc trois jours plus tard aux heure et lieu convenus, où un technicien procède au retrait de cette « petite boite de Pringles. » Installée là depuis mai 2020, dixit l’uniforme. Six mois après avoir été blanchi, il apprend donc être potentiellement resté sous étroite surveillance. « Les lois scélérates sont abrogées depuis trente ans, mais la chasse aux opposants perdure » conclut-il. Sollicités, ni la gendarmerie ni le Parquet n’ont pour l’instant réagit.

Les articles 230-32 à 230-44 du code de procédure pénale définissent « [le recours] à tout moyen technique destiné à la localisation en temps réel […] d’une personne, à l’insu de celle-ci, d’un véhicule ou de tout autre objet, sans le consentement de son propriétaire ou de son possesseur, si cette opération est exigée par les nécessités […] » Un texte apparaissant aujourd’hui inaltérable mais qui jadis n’avait cessé de fluctuer, entre les arrêts de la cours de cassation et les décisions du conseil constitutionnel souvent sévères sur les limites impérieuses à ne pas franchir.

Reste que les latitudes accordées sont désormais encore très généreuses, de tels dispositifs pouvant être justifiés par le seul soupçon de n’importe quel crime ou délit et ce jusque durant deux années. Concernant les infractions jugées les plus graves, dont par exemple « l’aide à l’entrée, la circulation, ou le séjour irréguliers d’un étranger », le temps alloué est celui de l’instruction, la pose pouvant même être commandée y compris par l’intrusion dans une habitation. Et si les opérations doivent en principe être motivées, toute réclamation est impossible en la matière. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2021/ Mon, 01 Mar 2021 20:06:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41177 Continuer la lecture ]]> Mayotte : Contre les frontières et leurs gardiens

zinfos974 / dimanche 21 février 2021

Vendredi soir, un local accueillant des bureaux d’enquête de la LIC (Lutte contre l’Immigration Clandestine) ont été ravagés par les flammes à Mayotte. Le feu a été mis à un véhicule du groupe d’appui opérationnel (GAO) de la police aux frontières stationné devant l’immeuble. Un restaurant situé au rez-de-chaussée a lui aussi fait les frais de cet acte malveillant.


[…] La semaine dernière, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, avaient décidé du maintien en continu de trois intercepteurs des forces de sécurité intérieure grâce à l’arrivée de personnels qualifiés depuis l’Hexagone – gendarmes et policiers – afin de lutter contre l’immigration illégale.  […]

« Ces moyens de surveillance et d’interception des kwassas viennent se rajouter aux moyens prévus dans le cadre de l’opération Shikandra sur la terre et dans les airs, à travers une surveillance aérienne de la zone maritime au large de Mayotte, mise en place par le préfet. En janvier 2021, 2450 réadmissions aux Comores de personnes venues illégalement sur le territoire national ont été effectuées », informaient les deux ministres.

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Mulhouse : Oui, la voiture de police brûle bien !

France Bleu / vendredi 26 février 2021

Deux interpellations ce vendredi après-midi dans le quartier des Coteaux de Mulhouse, suite à l’incendie d’une  voiture de police qui était vide d’occupants.
Elle était stationnée devant le bureau de police Ouest. Le feu s’est propagé à une autre voiture d’un particulier.
Cela s’est passé vers 16 heures. Les auteurs ont brisé la vitre et jeté des engins incendiaires à l’intérieur. Deux individus sont actuellement en garde à vue, l’enquête est en cours. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. […]

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Koungou (Mayotte) : Il défendent leurs maisons, les seules qu’ils ont

20 Minutes / samedi 27 février 2021

Des affrontements ont éclaté entre la gendarmerie de Mayotte et des habitants de la commune de Koungou, vendredi, opposés à la destruction d’un bidonville installé dans une zone instable, ont indiqué la mairie et la gendarmerie, ce samedi.

Les incidents, qui ont mobilisé 75 gendarmes, se sont poursuivis dans la nuit, mais le calme était revenu, ce samedi matin, ont précisé les autorités.

Des jeunes ont érigé des barrages en incendiant des poubelles et des objets encombrants dans les rues, rackettant les automobilistes. Certaines maisons des lotissements proches de la mairie ont été pillées, selon la gendarmerie, qui a ajouté avoir arrêté l’un des voleurs.

« Les gendarmes sont intervenus et ont tiré une trentaine de grenades lacrymogènes pour les disperser. Mais à chaque fois que les gendarmes partaient après avoir calmé la zone, d’autres assaillants revenaient pour les défier », a expliqué la gendarmerie. Ces violences ont débuté à la suite d’une vague d’interpellations par les gendarmes dans le quartier informel dit de la Jamaïque, selon la mairie et la gendarmerie.

La mairie de Koungou prépare l’évacuation d’une parcelle à la demande de son propriétaire, une société de négoces, où sont installées illégalement 200 cases en tôle, construites sur de fortes pentes, qui n’ont ni eau courante ni électricité et dont la majorité des habitants seraient des personnes en situation irrégulière. Selon l’enquête sociale effectuée avec les services de la mairie, beaucoup de jeunes délinquants y vivraient. « Ils nous ont menacés », a affirmé un agent municipal sous couvert d’anonymat. […]

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Yvelines : Partout, on déteste la police

Le Parisien / dimanche 21 février 2021

Tout le département est concerné. Après les violences de la semaine dernière, la tension n’est toujours pas redescendue dans les Yvelines.

Tirs de mortiers, jets de projectiles, rébellions, outrage et non-respect du couvre-feu… Ce samedi, des épisodes de violences urbaines ont encore eu lieu dans neuf communes. Les forces de l’ordre ont été presque à chaque fois prises à partie. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

À Meulan, des tensions apparaissent dès le début de l’après-midi lorsqu’une trentaine de personnes sont évincées du stade de la ville pour cause de restrictions sanitaires. Mécontents, les jeunes ont ensuite encerclé le fourgon des policiers, l’ont secoué puis ont lancé des projectiles. Il n’y a pas eu de blessés.

En début de soirée à Sartrouville, ce sont encore des jets de projectiles que reçoivent les forces de l’ordre. Face à une dizaine de personnes, elles ont réussi à quitter les lieux sans dégâts. Le même scénario se répète à La Celle-Saint-Cloud et aux Clayes-sous-Bois.

Un peu plus tard, vers 22h45, c’est l’équipage police secours qui a pris un tir de mortier à Carrières-sur-Seine. Un individu a aussi été interpellé pour usage de produits stupéfiants.

Pendant la nuit, les violences se poursuivent. Vers minuit à Trappes, un feu de poubelle attire les policiers rue Hector-Berlioz. Lorsqu’ils arrivent, des jeunes leur lancent « cinq ou six » tirs de mortiers mais loupent la cible à chaque fois. Les agents ont répliqué par un tir de lanceur de balles de défense, mettant en fuite les individus.

Au Pecq, c’est un contrôle pour non-respect du couvre-feu qui a fini en rébellion. Alors que huit personnes étaient postées en bas d’un immeuble, avenue des Vignes-Benettes, deux d’entre elles ont refusé le contrôle. Âgés de 16 et 24 ans, les jeunes ont été placés en garde à vue. Un policier a été légèrement blessé lors de l’intervention.

Des jeunes ont aussi tenté d’encercler les effectifs à Plaisir.  […]

78actu / dimanche 28 février 2021

Plusieurs jeunes ont été arrêtés dans les Yvelines, après des phénomènes de violences urbaines, dans la journée et la nuit du samedi 27 février 2021.
C’est à Coignières, rue des Marchands, que les premiers événements ont été enregistrés par la police. Aux alentours de 15 heures, un équipage a été victime de jets de pierres par une dizaine de personnes.

À 16h45, la police a été alertée par des riverains alors que deux bandes se réunissaient rue des Moutons, à Achères. Certains étaient armés de béquilles et de bâtons. Les deux groupes venaient d’Achères et de Poissy. Deux adolescents de 14 ans ont été arrêtés. Ils étaient en possession d’une béquille et d’un couteau.

Plus tard dans la soirée, vers 23 heures, les forces de l’ordre se sont rendues à Trappes, rue Darius-Milhaud. Un groupe de dix avait squatté un hall. En arrivant, les agents ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers. Aucun blessé n’a été à déplorer. La bande s’est dispersée.

À Verneuil-sur-Seine, peu avant 2 heures du matin, deux poubelles ont été incendiées. Là, les policiers ont arrêté deux suspects, âgés de 19 et 21 ans.

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Val-d’Oise : Journées agitées pour les pandores

Le Parisien / vendredi 26 février 2021

La soirée de jeudi a été agitée, près de l’hôtel de police de Sarcelles (Val-d’Oise), situé avenue du 8-Mai 1945. Après le couvre-feu, vers 19h30, « plusieurs tirs de mortiers de feu d’artifice ont été tirés en direction du commissariat, mais il n’y a eu ni blessés ni dégâts matériels », a confirmé ce vendredi le maire de Sarcelles, Patrick Haddad (PS), au Parisien.

Dans un premier temps, vers 19h15, une trentaine d’individus ont effectué des tirs de mortiers vers l’arrière du bâtiment, avant d’être dispersés quelques minutes plus tard. Ce premier regroupement a conduit à l’arrestation par les policiers de deux individus, âgés de 19 et 20 ans, pour « participation à un groupement armé » et « outrage et rébellion ». Ils ont été placés en garde à vue.
Un peu plus tard, un deuxième groupe de jeunes a recommencé à lancer des mortiers, et les CRS sont intervenus. « Cela n’a pas duré très longtemps car les abords du commissariat étaient sécurisés par des cars de CRS pour la fête juive de Pourim. Les policiers sont donc intervenus en renfort très rapidement », a précisé l’élu, ajoutant que « la communauté juive n’était pas visée ». Hormis les mortiers, les jeunes n’étaient pas armés, selon l’édile. « Ce n’est jamais une bonne nouvelle. Les jeunes ont agi en provocation des policiers », a-t-il commenté, adressant « son soutien aux forces de l’ordre ».

[…] Dans la soirée, six personnes en tout avaient été interpellées, selon le maire Patrick Haddad. Il s’agit de jeunes du quartier Gide Saint-Saëns de Sarcelles, âgés de 16 à 19 ans. […]

[…] Un peu plus tôt dans la même journée, c’est à Saint-Gratien (Val-d’Oise), que des incidents sont survenus. Une voiture de police qui patrouillait dans la cité des Raguenets, est tombée dans un guet-apens. Les policiers ont été pris à partie et la voiture caillassée. Des événements qui font écho à ceux survenus en début de semaine à Villiers-le-Bel, où des fonctionnaires ont été caillassés à la suite d’un attroupement. Des cocktails Molotov ont été découverts à proximité.

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Beauvais : Soirée mouvementée pour les condés

actuOise / dimanche 28 février 2021

Soirée mouvementée à Beauvais ce dimanche 28 février. Les forces de l’ordre ont été prises à partie dans le quartier Saint-Jean, sur les hauteurs de la ville préfecture. Selon la maire, Caroline Cayeux, les véhicules des policiers ont été caillassés, le feu a été mis à plusieurs poubelles et des feux d’artifices ont été tirés en direction des forces de l’ordre.

Polices municipale et nationale ainsi que la gendarmerie se sont rendues sur place. Tout comme les pompiers pour éteindre les débuts d’incendies. Peu avant 23 h, la situation dans le quartier est annoncée plus calme. Mais la présence policière est maintenue sur place.

L’édile a publiquement condamné ces agissements. Les affrontements se seraient produits dans la rue Rabelais. Aucun agent municipal n’aurait été touché dans les échauffourées. Mais le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi que trois fonctionnaires de police nationale sont blessés.

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Grenoble : L’interpellation déclenche les hostilités

Le Dauphiné / mercredi 23 février 2021

Un homme de 24 ans qui circulait sur un scooter signalé volé et qui faisait, en outre, l’objet d’une fiche de recherche, a été repéré par les policiers de la brigade anticriminalité alors qu’il circulait dans le quartier Mistral à Grenoble vers 20 h 30 ce lundi 22 février.

Il a pu être intercepté dans la rue Albert-Thomas mais son interpellation a immédiatement suscité des réactions hostiles de la part de jeunes habitants du quartier qui ont dressé des barricades avec des objets hétéroclites et traîné, au milieu de l’avenue Rhin-et-Danube, une demi-douzaine de poubelles qu’ils ont incendiées pour bloquer la circulation, notamment des bus.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour les éteindre et dégager la chaussée mais d’autres violences urbaines ont suivi : un engin de chantier a notamment été dégradé ainsi que tous les arrêts de bus de l’avenue.

Aucun blessé n’est heureusement à déplorer. Quant aux auteurs de ces dégradations, ils n’ont pas pu être identifiés ni interpellés par les policiers appelés en renfort.

Quant au suspect arrêté sur le scooter volé – et qui s’était vivement rebellé au moment de son interpellation —, il était, de surcroît, en possession de produits stupéfiants. Il a été conduit à l’hôtel de police où il a été placé en garde à vue.

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Fréjus (Var) : Trois soirées d’émeute en une semaine

Var Matin / lundi 1er mars 2021

Mercredi, vendredi et donc dimanche. Pour la troisième fois en une semaine, le quartier fréjusien de la Gabelle a connu une soirée « particulièrement tendue » selon des témoins de la scène.

Des feux de poubelles et de matelas ont, dans un premier temps, alerté un équipage de la police municipale en patrouille, peu avant 23 heures. Avant que la situation ne s’envenime.
Une fois sur place, « le premier équipage a été pris dans un guet-apens avec des mecs qui tiraient au mortier de partout et jetaient des pierres sur la voiture« , raconte un membre des forces de l’ordre présent sur place. Un autre estime quant à lui que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas de blessé quand on voit l’état de la voiture ». Cet équipage a dû reculer pour s’extirper de l’embuscade en attendant du renfort, notamment de la police nationale.
Après plus d’une demi-heure de lutte contre la quarantaine d’individus tout de noir vêtu, les forces de l’ordre ont rétabli le calme.

Une des voitures a été particulièrement endommagée au pare-brise, portières et à la vitre du côté conducteur.
Les sapeurs-pompiers ont pu, par la suite, éteindre les multiples départs d’incendie dans le quartier. Notamment au pied des caméras de vidéosurveillance, principales cibles des attaques de la soirée.

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La Réunion : La colère monte

France Info / dimanche 28 février 2021

La nuit dernière, du samedi 27 au dimanche 28 février, les policiers sont intervenus sur une rixe dans la cité Fayard, à Saint-André. En quelques minutes, plus d’une cinquantaine de personnes se regroupent autour de l’intervention et la situation dégénère.

Durant une bonne partie de la nuit, jeunes et forces de l’ordre se sont fait face. Plusieurs poubelles sont incendiées. « Ils ont incendié un tractopelle et ont aussi pris pour cible l’école du Docteur Martin où ils ont également incendié des poubelles », explique Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale [sa sale gueule ci-contre ; NdAtt.].

Des renforts de police de Saint-Denis ont été mobilisés pour venir en aide à leurs collègues de Saint-Denis.

La colère monte dans les quartiers ces derniers jours où des jeunes bravent le couvre-feu. Hier soir, des échauffourées ont aussi eu lieu au Port et au Chaudron, à Saint-Denis où jeunes et forces de l’ordre se sont faits face. « Il y avait des attroupements de dizaines de jeunes qui refusaient de respecter le couvre-feu », explique Gilles Clain, représentant du SG Police Force Ouvrière à La Réunion.
La Réunion est sous couvre-feu depuis mercredi dernier de 22 heures à 5 heures du matin pour lutter contre la propagation du coronavirus dans l’île. Ce couvre-feu généralisé est en vigueur pour deux semaines.

Selon les syndicats, vendredi soir déjà, les policiers avaient été victimes d’une embuscade au Chaudron. Sur les réseaux sociaux, une vidéo circule, montrant un individu armé d’une carabine et se disant prêt à tirer sur les forces de l’ordre.

Vendredi soir également, la tension était montée au Port avec quelques feux de poubelles. « Hier soir, c’est encore monté d’un cran car les trois communes étaient concernées : Saint-Denis, Saint-André et Le Port, remarque Gilles Clain, représentant du SG Police Force Ouvrière à La Réunion, qui demande « une réponse pénale forte ». La question est maintenant de savoir si ça va durer ».

Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale dénonce « la montée en puissance de cette violence non dissimulée qui cible la vie des policiers ».

Comme dans l’Hexagone, le syndicat constate sur le terrain « une frustration générale de toute la population face aux mesures restrictives mises en place« . « Cette frustration se traduit par une colère et une violence qui se répercutent sur la santé et la vie des policiers », explique Laurent Boyer.

« Nous demandons des renforts d’effectifs, dès maintenant, sur le département de La Réunion face à la propagation de cette violence », poursuit Laurent Boyer, secrétaire départemental adjoint d’Alliance Police Nationale. Le syndicat demande des renforts humains mais aussi de matériels pour être soutenus face à ces nouveaux actes de violences. Il souhaite aussi « une réponse pénale forte ».

Suite à ces échauffourées, aucun blessé n’est à déplorer. Il n’y aurait pas eu d’interpellation.

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Melun : La tolérance zéro des keufs provoque des réponses

Le Parisien / vendredi 26 février 2021

Le barbecue organisé jeudi soir par de jeunes habitants du quartier des Mézereaux, dans le nord de Melun (Seine-et-Marne), a dégénéré en scène de violences urbaines quand les forces de l’ordre sont intervenues pour mettre un terme à ce rassemblement bravant le couvre-feu et les règles sanitaires. Quatre hommes, dont deux âgés de 19 ans, un de 27 ans et un de 16 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Melun.

Cette journée de vacances scolaires commence mal dans ce quartier des Hauts de Melun. Un match de football intervilles est prévu au city stade des Mézereaux. Trois jeuens duquartier en sont à l’origine pour apaiser les tensions. Un premier prix de 100 euros est prévu pour les gagnants. En plus, le beau temps est de la partie. Cent-cinquante jeunes sont attendus. Ensutie un barbecue est annoncé sur l’aire prévue à cet effet aux Mézereaux, pas loin du city-stade. « Ils ont dit merguez et frites gratuites avec les familles bienvenues », relate un habitant. Mais tous oublient apparemment la crise sanitaire et l’interdiction de se rassembler en aussi grand nombre.

Au commissariat de police, on a vent du projet annoncé sur le réseaux sociaux. Dès le matin, des policiers se rendent dans le quartier pour expliquer aux organisateurs l’impossibilité du match en raison de la lutte contre le Covid-19. Ils sont présents toute la journée pour empêcher la rencontre sportive qui n’a donc pas lieu. Objectif atteint.

Mais en fin de journée, à partir de 18 heures, un barbecue est organisé sur le terrain prévu pour cela aux Mézereaux. La police revient. Sur place, se trouvent selon elle entre 50 et 70 jeunes. « Plus d’une centaine », d’après un habitant. Une opération de contrôle commence en vue de verbalisations car le couvre-feu interdit de se retrouver dehors après 18 heures, qui plus est en groupes.

Une quinzaine de participants se laissent contrôler, mais les autres prennent à partie les forces de l’ordre. Certains leur balancent tout ce qu’ils ont sous la main : canettes, bouteilles… Les policiers font alors usage de grenades lacrymogènes. Des effectifs de la police municipale basée dans le quartier voisin à Montaigu se rendent sur place aussi. Un policier court, tombe au sol et se blesse à un genou. Il est rapidement transporté à l’hôpital de Melun. Quatre jeunes sont interpellés.

Vers 19 heures, alors que les fonctionnaires de police s’apprêtent à quitter les lieux, ils essuient des tirs de mortier. Ils répliquent par leurs grenades de désencerclement. Un peu plus tard, vers 20 h 30, ils retrouvent des mortiers non utilisés rue Joachim-du-Bellay. Ils les saisissent de suite et quittent le quartier.

Mais vers 21 h 50, le centre de supervision urbaine de Melun dévoile de nouvelles images : des jeunes s’en prennent à un poteau sur lequel est fixée une caméra de surveillance. Elle est dégradée, ce qui coupe la connexion avec d’autres caméras. Les policiers interviennent à nouveau, notamment ceux de la brigade anti-criminalité. Sur place, ils voient des individus installer des barricades sur la rue Joachim-du-Bellay à partir de conteneurs d’ordures ménagères. A la vue des fonctionnaires, les personnes partent en courant.

L’interdiction du match de football pourrait expliquer la tension montante et la flambée de violence survenue dans le quartier. La police intervient régulièrement dans le secteur pour interdire des barbecues sauvages car, Covid-19 oblige, c’est « tolérance zéro » selon un policier. « On arrive toujours à verbaliser des participants tandis que les autres s’enfuient. » […]

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Côte-d’Or : Les flics pris pour cible à différents endroits

France Bleu / vendredi 26 février 2021

Le département de la Côte-d’Or, théâtre de violences urbaines jeudi 25 février 2021, puis dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon nos informations, selon un communiqué du syndicat Alliance police nationale, et comme indiqué par nos confrères du Bien public, des policiers ont été ciblés par des projectiles dans le quartier de Fontaine d’Ouche, à Dijon. Dans le quartier des Grésilles, il y a eu une tentative d’incendie dans un gymnase dont la porte a été fracturée. Des poubelles ont brûlé à Chenôve et un commissariat a été pris pour cible à Beaune.

Les premières violences ont eu lieu à Fontaine d’Ouche. Vers 16 heures, jeudi, la police municipale a été prise pour cible, par « le jet d’un liquide corrosif s’apparentant à de l’acide », indique le syndicat auprès de France Bleu Bourgogne. Des analyses sont menées pour déterminer précisément l’origine du produit.
En début de soirée, rebelote. Aux alentours de 18 heures, un véhicule de la police nationale cette fois-ci est la cible de projectiles. Ils ont « cassé une partie du véhicule » indique Alliance, avec ce qui pourrait être « des pierres ou des boulons ».

Dans la soirée, il y a eu au moins deux feux de poubelles à Chenôve, aux alentours de deux heures du matin.

Dans la nuit, vers 1 heure du matin, la porte d’un gymnase dans le quartier des Grésilles a été fracturée. Un feu est parti à l’intérieur, « aidé par des hydrocarbures répandus », indique le syndicat. « L’intention manifeste de détruire ne peut être niée », poursuit Alliance dans son communiqué.

On s’écarte de la métropole dijonnaise, et on prend la direction de Beaune. Sans lien à priori avec les violences précédemment citées, un commissariat a été la cible de projectiles par « une trentaine d’individus », informe le syndicat, qui indique que « la situation s’est calmée quand un véhicule de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Dijon est arrivé en renfort avec une unité canine ». Le syndicat parle également « d’outrages ».

Peut-on y voir un lien avec l’annonce jeudi du classement de deux quartiers de la métropole en « quartiers de reconquête républicaine » ? […]

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Saint-Gratien (Val-d’Oise) : Les flics et leurs caméras, tous des cibles

La Gazette du Val d’Oise / vendredi 26 février 2021

Ce vendredi 26 février 2021, dans le quartier des Raguenets, à Saint-Gratien (Val-d’Oise), des habitants témoignent de la montée de violences vécues ces dernières semaines. « C’est de pire en pire. Il y a des incidents entre les jeunes et la police quasiment tous les jours. » Jeudi soir une patrouille a ainsi été la cible de jets de projectiles après avoir été victime d’un guet-apens. La vielle de violents incidents avaient déjà frappé le quartier.

Il est aux environs de 17h15, mercredi 24 février, lorsque les forces de l’ordre sont alertées que des individus s’attaquent au mât d’une caméra de vidéosurveillance au 31, rue des Raguenets.
L’intervention d’une patrouille de police met fin aux agissements des vandales, mais pas aux violences. Vers 19h15, un véhicule sérigraphié des forces de l’ordre est la cible de jets de projectiles, square Georgette-Agutte.
Dans la soirée, vers 21h selon des riverains, les policiers essuient plusieurs tirs de mortiers nécessitant l’intervention de renforts pour ramener le calme.
Les incidents se sont poursuivis au cours de la nuit. Vers 1h15, des individus se sont à nouveau attaqués au mât de la caméra de vidéosurveillance qu’ils ont scié à l’aide d’une disqueuse. Une enquête a été ouverte. Les policiers doivent notamment visionner les images filmées par la caméra avant qu’elle ne soit dégradée afin d’identifier les auteurs.

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Montbéliard (Doubs) : Une nacelle, ça donne toujours des bonnes idées…

extrait de l’Est Républicain / 24 février 2021

[…] C’est d’ailleurs peu après 18 h, mardi soir, qu’une patrouille de police a de nouveau, car ce fut déjà le cas dimanche, été la cible de jets de pierre, brisant le pare-brise arrière du véhicule. Des faits ayant entraîné l’envoi de renforts, depuis Belfort (deux patrouilles de la BAC) et de Besançon. Mais une fois le calme revenu, c’est peu avant 1 h mercredi qu’une nacelle électrique a été dérobée dans le centre-ville de la cité des Princes, à proximité du port. Avant d’être ramené à la Petite-Hollande où, faute de batterie, elle a été abandonnée au beau milieu de la rue. À quoi était-elle destinée ? Voilà en tout état de cause qui fait penser à l’épisode de novembre. Les images d’un engin de chantier préalablement volé détruisant des mâts de vidéosurveillance avaient alors fait le tour de France.

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Soissons (Aisne) : Quand le municipal veut faire le héro…

L’Union / dimanche 21 février 2021

Dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers du commissariat et de la police municipale se sont rendus dans les quartiers de Chevreux, puis de Presles, à la suite de départs de feu sur des poubelles. Cette nuit agitée a commencé vers minuit à Chevreux où un conteneur brûlait. Des témoins affirment alors aux forces de l’ordre que des détonations ont retenti, mais les agents ne ramassent ni cartouches ni douilles pouvant attester ces faits.

Une heure plus tard, les fonctionnaires sont appelés pour épauler les sapeurs-pompiers dans leur mission à Presles où plusieurs poubelles sont incendiées. Cette fois-ci, plusieurs individus sont repérés, et certains tirent sur les policiers avec des mortiers d’artifices. Durant l’intervention, un agent municipal poursuit une personne à pied mais il chute, et se blesse au visage. Pour faire face à ces violences urbaines, des renforts laonnois sont aussi réclamés par les fonctionnaires soissonnais.

Aucun individu n’a pour le moment été interpellé. L’enquête est toujours en cours.

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Reims : Le journaliste ne faisait que son travail. Justement !

L’Union / samedi 27 février 2021

Un photographe à l’Union a été agressé et grièvement blessé, ce samedi 27 février, dans le quartier Croix-Rouge à Reims. Notre confrère a reçu un projectile à la tête. Il pourrait d’agir d’un pavé lancé par un groupe de jeunes. Il a été pris en charge par une équipe du Samu et son état reste très préoccupant.

Il était 14 h 30, ce samedi, quand la tension est montée d’un cran à Croix-Rouge. Informée d’une suspicion de blessure par balle, la police est intervenue à proximité du restaurant Quick. Finalement, il ne s’agissait que d’une rumeur. En revanche, une trentaine de jeunes sont apparus munis de barres de fer, de clubs de golf et d’extincteurs.

Venu couvrir cette flambée de violence, notre confrère a vite été pris à partie par plusieurs de ces jeunes.

Le préfet de la Marne et le ministre de l’Intérieur suivent de près l’évolution de la situation. Sur son compte Twitter, Gérald Darmanin que la police nationale était « pleinement mobilisée pour identifier et interpeller les auteurs » de l’agression. […]

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A l’intérieur des prisons

Prison d’Ecrouves : Détruire la taule et même son directeur

L’Est Républicain / mardi 16 février 2021

Les faits remontent au 27 janvier et débutent dans l’une des cellules du premier étage du centre de détention d’Ecrouves.

Vers 21 h 30, un détenu provoque un départ de feu au niveau du bas de la porte de sa cellule. Passablement énervé, le quarantenaire détruit aussi le lavabo et le siège des toilettes. L’eau se répand vite dans la cellule et les coursives. Les surveillants interviennent, l’homme est placé au quartier disciplinaire. Mais loin de se calmer, l’individu y provoque un nouveau départ de feu. Plus tard dans la soirée, il finira par se calmer.

Le lendemain matin, le directeur de la prison se présente à lui pour essayer d’échanger. Là, l’individu refuse le dialogue, outrage le directeur à plusieurs reprises et va jusqu’à le menacer de mort.

Extrait du centre de détention jeudi dernier, l’homme a alterné entre long silence et quelques bribes de phrases. Devant les policiers de Toul, il reconnaît en partie les menaces au directeur, mais pas les insultes. Sur les dégradations, l’individu ne répond pas du tout aux questions posées.

Présenté au tribunal en comparution immédiate vendredi dernier, l’homme a demandé un renvoi, le temps de préparer sa défense. Il sera jugé le 17 mars. En attendant, il a été transféré à la prison d’Épinal.

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Il y en a aussi pour les vigiles…

Échirolles (Isère) : Zeus n’est pas invincible ! 

Le Dauphiné / vendredi 26 février 2021

Des agents de sécurité “Zeus” – employés par des bailleurs sociaux pour renforcer la tranquillité et la cohésion sociale dans certains quartiers sensibles — ont été violemment pris à partie par une vingtaine de jeunes montés sur des scooters et des motos, vers 18 heures ce jeudi 25 février, allée du Gâtinais à Échirolles.
Ils ont ainsi été visés par des jets de projectiles, dont un a atteint l’un des agents au visage. Un autre agent a également été blessé au bras en repoussant un scooter qui leur fonçait dessus. Les deux victimes ont refusé l’intervention des sapeurs-pompiers mais ont déposé plainte.
Alertés, les policiers de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) sont intervenus et ont également été la cible de tirs de mortiers d’artifices avant d’arriver à disperser les assaillants.

Vers 20 h 30, très certainement en guise de représailles, plusieurs jeunes à scooter et moto-cross se sont attaqués au bâtiment de la SDH (Société dauphinoise pour l’habitat) situé à La Butte, en jetant des pierres et en tirant des mortiers contre la façade vitrée.
Là encore, les policiers de la CDI ont été appelés et ont, de nouveau, été visés par des projectiles avant de riposter en tirant trois grenades et en faisant usage d’un lanceur de balles de défense (LBD) pour mettre les auteurs en fuite.

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Contre les yeux de la police

Vénissieux (métropole de Lyon) : Feu volant contre caméra espionne 

Le Progrès / vendredi 26 février 2021

C’est pendant la nuit du 25 février vers 21h qu’une caméra de vidéo-surveillance installée sur la façade du 12 avenue Maurice-Thorez a été incendiée.
Les habitants se demandent encore comment les incendiaires ont pu atteindre cet équipement urbain. On peut voir les restes calcinés de la caméra à hauteur du 12e étage de la tour […].

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Alès (Gard) : La dernière image enregistrée par la caméra…

Objectif Gard / mercredi 17 février 2021

Sur la dernière image enregistrée on voit trois hommes qui approchent d’un mât supportant une caméra de vidéosurveillance de la ville d’Alès.
Puis en soirée de mardi, une détonation est entendue. Une caméra a été détruite par arme à feu dans le quartier des Cévennes. Des actes souvent inscrits dans le cadre du trafic des stupéfiants et de la volonté des trafiquants de ne pas avoir d’enregistrements pouvant les compromettre. Une enquête a été ouverte au commissariat de la ville pour identifier les auteurs de cette dégradation par arme.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-février 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/02/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-fevrier-2021/ Mon, 15 Feb 2021 18:52:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=41064 Continuer la lecture ]]> Marseille : Quand les pandores jouent les trouble-fêtes

Le Parisien / vendredi 12 février 2021

Ce jeudi 11 février, dans la soirée, une fête étudiante clandestine réunissant en tout une centaine de personnes, s’est déroulée en extérieur, sur le campus de Luminy, dans le parc des Calanques, à Marseille. La police a été prévenue vers 22h30 par les agents de sécurité des lieux. À ce moment-là, la fête réunissait une cinquantaine de participants malgré le couvre-feu, dont certains visiblement très alcoolisés, comme l’a expliqué la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône.
Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur place, une centaine de personnes étaient réunies. Les policiers ont été pris à partie et caillassés par certains participants, « qui semblaient vouloir en découdre », précise France Bleu. Ils ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Une personne a été interpellée pour jet de projectiles. Le calme est finalement revenu vers 1 heure du matin.

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Montbéliard : Le calme est encore bien loin

L’Est Républicain / dimanche 7 février 2021 

Sur les coups de 19h30, ce dimanche soir, une nouvelle flambée de violences a semé le chaos dans le quartier montbéliardais de la Petite Hollande, là où, en novembre 2020, un engin de chantier avait été volé et utilisé pour détruire les mâts supportant les nouvelles caméras de vidéosurveillance.

Cette fois, c’est une cinquantaine d’individus qui a commencé par brûler six véhicules situés côte à côte sur un parking, du côté de l’avenue Blum. Des feux de poubelles ont également été signalés au niveau de la rue de la Petite Hollande, tandis que d’autres feux ont été allumés en plein milieu de la chaussée, d’autres du côté du centre des Hexagones.

Sur place, de nombreuses forces de l’ordre sont présentes. Policiers et gendarmes sont évidemment arrivés en nombre, ainsi que les pompiers qui, d’après nos informations, seraient équipés d’un drone.

D’autres scènes de violences nous ont été signalées par un témoin présent sur place. Celui-ci nous indique que des policiers ont été pris en chasse par un groupe de jeunes, plus nombreux qu’eux, vers le collège Lou Blazer. « Il y avait plusieurs dizaines de jeunes, ils étaient comme des dingues, alors les policiers ont couru jusqu’à leur voiture et ont vite démarré ».

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Béziers (Hérault) : Une semaine difficile pour les bleus

France Info  / lundi 8 février 2021

Il est 1h20 dans la nuit du dimanche 7 février, lorsque deux équipages de la police municipale de Béziers et de la police nationale souhaitent contrôler un automobiliste dans le cadre du contrôle du couvre-feu. Mais celui-ci prend la fuite, aussitôt pris en chasse par les forces de l’ordre.
L’individu percute à plusieurs reprises des véhicules qui le poursuivent : une voiture de la police municipale ainsi qu’un équipage de Police secours ont été touchés. Dans l’incident, deux policiers nationaux ont été blessés et présentent un jour d’incapacité temporaire de travail chacun. Après une poursuite d’une dizaine de minutes, l’automobiliste finit par s’arrêter place de l’Eglise, dans le quartier de la Devèze, à Béziers, où il abandonne son véhicule et continue sa fuite à pied.
Une vingtaine d’individu s’en est alors pris aux policiers à l’aide de pierres et de pavés, pour permettre à l’automobiliste de fuir.
Dans la voiture abandonnée, les policiers ont découvert des documents permettant a priori d’identifier le conducteur… qui a appelé le commissariat le lendemain pour déclarer le vol de son véhicule. Invité à venir porter plainte à l’Hôtel de police, il a aussitôt été interpellé, après que deux membres de la brigade anticriminalité de Béziers, qui ont participé à la pousuite, l’ont reconnu.
L’individu, déjà bien connu des services de Police, notamment pour des affaires de stupéfiants, est depuis en garde-à vue.

[…] en à peine sept jours, les policiers du commissariat de Béziers ont été durement éprouvés. Un peu plus tôt dans la semaine, dans ce même quartier de la Devèze, un équipage de la Police nationale avait été pris à partie. Suite à leur intervention, l’identité d’un policier aurait été diffusée sur les réseaux sociaux, assortis d’appel à la violence.

Le week-end précédent, lors d’une manifestation organisée contre la loi de sécurité globale, un policier avait subi une très violente aggression de la part de deux individus. Victime de sept fractures au visage, il a dû être opéré d’un oeil, dont il pourrait ne pas retrouver l’usage.

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Poissy (Yvelines) : Le désir général sort de la bouche des jeunes

Le Parisien / lundi 15 février 2021

« Tuez-les ! Tuez-les ! » Ce sont les mots répétés par un jeune homme lors d’un affrontement avec des policiers à Poissy (Yvelines). Des propos que l’on perçoit, sur fond d’explosions de pétards et mortiers, dans une vidéo diffusée samedi sur les réseaux sociaux par le syndicat indépendant des commissaires de Police (SICP). […]

Que s’est-il passé exactement ? Selon nos informations, il était environ 17h50 quand un véhicule de policiers a été dépêché rue de Villiers pour un attroupement. Arrivé sur place, l’équipage a été visé par des tirs de mortiers provenant d’une trentaine de jeunes.

Les policiers ont effectué un tir de lanceur de balles de défense (LBD) en attendant des renforts qui, à leur arrivée, ont mis en fuite le groupe de jeunes. Aucun policier n’a été blessé et aucun jeune interpellé. Mais ce type de violences se répète dans le département et en Île-de-France depuis plusieurs semaines. Lundi après-midi, une enquête a été ouverte pour violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique. […]

Alors que de nombreux responsables politiques (Valérie Boyer, Nicolas Dupont-Aignan, le député François Jolivet) partageaient cette vidéo pour s’indigner, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réagi à l’occasion d’un déplacement à Chambéry (Savoie).
« Je condamne ces événements avec la dernière force parce qu’agresser un policier, c’est agresser la République, a-t-il déclaré. Il y a utilisation des mortiers et la loi sécurité globale que je porte, qui arrivera au Sénat dans quelques jours, prévoit leur pénalisation. Mais aussi les propos qui visent à commettre des meurtres doivent être condamnés. »

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Compiègne (Oise) : Le centre technique municipal visé à nouveau

Le Parisien / lundi 8 février 2021

Ce dimanche soir, plusieurs faits de violences ont éclaté à Compiègne. Le centre technique municipal a été la cible de quatre cocktails Molotov après 22 heures. Les engins incendiaires, projetés depuis l’extérieur, ne se sont heureusement pas enflammés. Alors que les images d’une caméra sont en cours d’exploitation, au moins un individu a été repéré. Une plainte a été déposée ce lundi.

Cet épisode n’est pas sans rappeler l’ incendie criminel d’avril 2016, qui avait entièrement détruit le bâtiment principal. Trente-quatre véhicules avaient été calcinés. La structure même de l’entrepôt avait été durement touchée. Il avait fallu 600 000 € de travaux pour la consolider. Les auteurs n’ont jamais été identifiés.

« Cela a failli recommencer », déplore l’adjoint à la sécurité, Eric de Valroger. « Heureusement que cette tentative d’incendie n’a pas abouti. Si le cocktail avait été mieux lancé, il y aurait eu un réel danger. » L’élu indique que la sécurité sera renforcée sur le site où 280 employés municipaux travaillent. « Toutes les autorités sont mobilisées, on va réagir », soutient-il.

Et ce ne sont pas les seuls heurts survenus dans la nuit de dimanche à lundi. Vers 21h30, des détonations ont en effet retenti dans le quartier du Clos-des-Roses. « Des individus ont visé deux caméras de vidéosurveillance avec un fusil et des mortiers d’artifices », explique le commissaire Pierryck Boulet.
La police nationale, en charge de l’enquête, n’exclut pas que les deux événements soient liés. En effet, en 2016, l’incendie du centre technique municipal avait servi de diversion pour qu’éclate une émeute dans ce même quartier. […]

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Oyonnax (Ain) : La mairie a bien fait de ne pas acheter le mini-bus !

Le Progrès / mardi 2 février 2021

Rappelez-vous, la soirée du 6 novembre dernier, Oyonnax avait connu un énième épisode de violences urbaines. Avec parmi les dégâts matériels, le mini-bus du centre social Ouest, totalement détruit par le feu.

Triste répétition des faits, trois mois plus tard. Dans la nuit du 1er au 2 février, vers 2h30, le nouvel utilitaire, réceptionné il y a peu de temps, a été incendié de nouveau. Le véhicule était stationné devant le centre social.
« Les sièges ont pris feu, nous attendons le rapport de l’expert. Au niveau de l’enquête, nous avons quelques soupçons. Un individu aurait été vu à proximité. Nous sommes aussi en train d’exploiter les images de vidéosurveillance », nous indiquent les services de police.
Ce mercredi matin, la mairie précise que le mini-bus était en location, donc que les frais pour la collectivité sont moindres.

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Grenoble :  » Égorger tout les flics « 

France Bleu / jeudi 4 février 2021

« Égorger tout les flics », « Mort aux grades » ou encore « ACAB » (All Cops Are Bastards en anglais, comprendre « tous les policiers sont des connards », ndlr). Ces tags hostiles à la police ont été découverts hier après-midi par un habitant de Saint-Martin-le-Vinoux sur le mémorial national du mont Jalla, en souvenir des troupes de montagne tombées pour la France. La police municipale grenobloise a ensuite transmis l’information à la police nationale. Des constatations seront faites dans la journée ce jeudi.

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Crest (Drôme) :  » ACAB « 

Le Dauphiné / dimanche 7 février 2021

Dimanche 7 février dans la matinée, les paroissiens venus à la traditionnelle messe dominicale dans l’église Saint-Sauveur ont trouvé des tags sur l’édifice religieux. Des inscriptions qui ont probablement été faites dans la nuit du samedi au dimanche, sur chacune des quatre colonnes extérieures ainsi que sur un des murs de la cure.
L’acronyme anglo-saxon « ACAB » s’en prend en fait aux forces de l’ordre. Si l’on ignore quel est le rapport avec l’église, le maire de Crest Hervé Mariton, dont l’église est un bien communal et le père Damien de Villepoix, curé de Crest, ont indiqué leur volonté de porter plainte à la gendarmerie.

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A l’intérieur des prisons

Prison de Perpignan : Bagarre entre détenus, mais surtout haine des matons

actu.fr / lundi 8 février 2021

Nouvelles tensions au quartier mineur de la prison de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Vendredi 5 février 2021, une bagarre a éclaté entre deux détenus avant qu’un des belligérants n’assène un coup de poing au surveillant venu les séparer.

En rentrant de la promenade, deux détenus en sont venu aux mains. L’un des deux était transféré de Lavaur « par mesure d’ordre pour menaces, insultes, agressions sur personnels et bagarres avec des co-détenus ». Il s’en est pris à un surveillant, intervenu pour faire cesser les tensions.
« Il a décoché un coup de poning au surveillant. Le détenu a été maitrisé et conduit au quartier disciplinaire » indique le syndicat UFAP-UNSA. Le surveillant a été coupé à la lèvre. Le syndicat, lui, a exprimé son « ras-le-bol », après une autre bousculade le 2 février. « Un détenu a armé son poing, bousculant un surveillant du secteur. »

« Cette agression intervient après déjà plusieurs faits de violences sur notre quartier mineur : bagarre entre trois détenus en cour de promenade et agression sur un surveillant du quartier mineur le 12 janvier, et bagarre entre quatre détenus au retour de la promnade, et crachat en direction du personnel le 24 janvier » a listé le syndicat.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2020/ Mon, 30 Nov 2020 13:31:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39373 Continuer la lecture ]]> Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La Dépêche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois à quatre cocktails molotov ont été lancés sur des véhicules stationnés dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiés.

Les projectiles ont mis le feu à la voiture personnelle d’un policier qui a entièrement brûlé. Ils ont également engendré des dégâts en bordure du bâtiment et endommagé une voiture sérigraphiée de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessé. Si une demi-douzaine d’agents étaient dans le bâtiment à ce moment-là, en revanche la cour et les véhicules étant déserts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus à bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passés derrière le commissariat en bordure de route, enjambant une clôture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immédiatement été mis en place », précise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. […]

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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit très longue, selon ce plumitif… NdAtt.], un bus a été ravagé par les flammes à Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, âgé de 14 ans, a été interpellé rue Saint-Exupéry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde à vue a été prolongée alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, à l’arrêt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrédule, un adolescent monter dans le véhicule puis allumer un feu à l’arrière de l’engin articulé, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui à toutes jambes. Arrivés rapidement sur les lieux et malgré leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus à empêcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dégâts : le feu a vite détruit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

Grâce à un témoin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidéosurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repèrent devant un parking souterrain de la rue Saint-Exupéry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquêteurs arrêtent l’incendiaire présumé, âgé de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placés en garde à vue au commissariat. Les vêtements du suspect ont été confisqués pour être analysés, des prélèvements ont également été réalisés sur son visage et ses mains. L’hypothèse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil à coups de bus brûlés serait soulevée par les enquêteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colère et son désarroi face à cette montée de la violence qui s’est emparée des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, déplore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxième bus qui est incendié. J’ai demandé à la RATP et à Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a été refusé par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » […]

Contacté ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de déterminer si le service de nuit va être ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La régie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. […]

Un peu plus tôt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tôt dans la soirée, un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville après une série d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont été incendiés et placés en travers de la route. Un véritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont été accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a été détruit et d’autres poubelles incendiées dans le secteur en attendant l’arrivée des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde à vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandé expressément aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prévenir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours après le guet-apens tendu à la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays à Sartrouville, trois adolescents âgés de 16 à 17 ans ont été interpellés dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquêteurs de la sûreté urbaine ont arrêté les deux premiers dans l’après-midi de mercredi. Le troisième a été surpris au saut du lit ce jeudi matin. […]

Les trois jeunes interpellés ont été identifiés par la police grâce aux images de vidéosurveillance de la ville. Des perquisitions ont été menées aux domiciles des adolescents qui résident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vêtements similaires à ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde à vue à Houilles. Ils sont confrontés aux preuves par l’image qui ont été recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une décision sur leur sort dans la soirée.

Depuis plusieurs soirées…

Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, âgés de 15 et 20 ans, ont été interpellés durant la nuit de mercredi et jeudi à Sartrouville. Ils sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repérés par les opérateurs de la vidéosurveillance de la ville. À 20h15, une première poubelle est enflammée pour attirer pompiers et policiers dans le piège. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors à coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellé alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrêté par la brigade anticriminalité. « Il a été reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tiré des mortiers un peu plus tôt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pénible soirée des policiers n’est pas terminée. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance à s’enchaîner dans la seconde ville du département. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient déjà été attaquées par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tôt, c’est un bus qui avait été incendié tandis qu’une pépinière d’entreprises avait été visée par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont été la cible. Une patrouille a été appelée vers 20h30 dans le quartier Bottière pour un soi-disant différend familial dans une maison au fond d’une impasse mais à leur arrivée, ils sont tombés dans un guet-apens. Les agents ont essuyé trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas été touchés, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quitté les lieux, ils ont dû foncer dans des containeurs à ordures mis en travers de la rue pour les empêcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Cailloux et fusées d’artifice contre le poste de la municipale

Le Progrès / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident près d’une douzaine de véhicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est également, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un déluge de tir de fusées pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes témoins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivés sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours…

Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a été longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux à Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu à cinq conteneurs à poubelles, rue de la Poterie et à un autre sur le parking des Blanchères, à proximité, selon la police. Lors de leur arrivée, pompiers et policiers ont été accueillis par vingt à trente individus aux visages dissimulés, d’après une source policière.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont été utilisés par les assaillants, selon la même source. Des renforts de la police nationale ont été nécessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisés, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalité (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont été appelés. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unité canine de Rouen, accompagnés de trois chiens de défense, ont également fait le déplacement.
Selon la police, les fonctionnaires ont réussi à repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de défense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation n’a été effectuée. Une enquête de police est en cours.

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Saint-Marcellin (Isère) : Pas de gendarmes à la teuf (et plutôt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participé durant toute la nuit de samedi à dimanche à une rave party sauvage organisée dans les locaux d’une entreprise désaffectée situés avenue de Chatte à Saint-Marcellin.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, la gendarmerie avait localisé samedi en fin d’après-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se réunissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrées en quelques minutes sur le site de cette société et ont commencé à faire la fête à l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongée jusque dans la matinée de dimanche. Au plus fort de la soirée, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes étant caillassés lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu étant jonché de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fêtards.

Dans la matinée, les organisateurs de la rave ont fait brûler leur sono sur les lieux. De leur côté, les gendarmes ont procédé à de nombreux contrôles d’identité à la sortie de la rave et plus d’une centaine de procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des participants pour des infractions liées au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dérogatoires non conformes. Une enquête a été ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir à M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu après 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tête. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postés à une centaine de mètres du maire et de ses adjoints. […]

Le maire sort tout juste d’un porte-à-porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 étages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il était question de tranquillité publique », explique-t-il. Quinze élus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiqué pendant les campagnes électorales, mais que le nouvel édile veut perpétuer. « Ce premier accueil avec les habitants était apaisé », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus détonant. Les élus prennent congé du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagné de trois autres élus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rétroviseur cassé. « J’ai tout de suite pensé à un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont été crevés. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyé des tirs de mortier. Les projectiles étaient lancés en cloche mais étaient clairement orientés dans notre direction », rapporte-t-il. Il dénombrera huit détonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. […]

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Mâcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de Saône-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mâcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. […]

Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient déjà eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre à Mâcon. Une situation jugée « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de Mâcon qui étaient tombés dans de véritables guet-apens.

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Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

[…] A Chalon sur Saône, selon plusieurs témoignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a été tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a été allumé intentionnellement au milieu de la chaussée, alors que des individus étaient dissimulés derrière les arbres, l’arrivée des gyrophares. A l’arrivée, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont été réalisés visant particulièrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des témoignages. Par chance personne n’a été blessé.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint Exupéry à Chalon sur Saône. Des faits particulièrement préoccupants alors que plusieurs détonations ont été entendues ce lundi matin. […]

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Lons-le-Saunier : Comité d’accueil pour pompiers et flics

Le Progrès / samedi 21 novembre 2020

Il était aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelés pour une intervention à l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils découvrent des palettes et des pneus en feu. Mais à leur arrivée, les deux véhicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’après des témoins, ils sont pris à partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts à la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours à des grenades lacrymogènes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numéro 480 de l’avenue d’Offenbourg. […]

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

Appelés à 21 h 50 samedi 21 novembre pour éteindre deux incendies de véhicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvés dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressé une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisé un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancé des pierres sur le véhicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relâchés mais la police poursuit ses investigations.

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Annecy : Quand il pète un câble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

Qualifié « d’hyperagressif » par la police annécienne, un jeune homme a été présenté en comparution immédiate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche à ce jeune majeur d’avoir «pété un câble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre à Annecy.
Le garçon, « très défavorablement connu » des forces de l’ordre, est soupçonné d’avoir menacé de mort et craché sur ses éducateurs, mais aussi dégradé les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait à vélo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a été interpellé samedi 21 novembre vers 22h45 et placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers éléments, ce jeune majeur harcèlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde à vue s’est également très mal passée, d’après la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragé des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prévenu a été condamné à 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcéré à la maison d’arrêt de Bonneville. Il ressort également avec une obligation de soins.

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Saint-Avé (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il était minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie à Saint-Avé (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-Avé, qui sera mise en service le mardi 1er décembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Une enquête judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prélèvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er décembre, on ne peut pas s’empêcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothèse. On n’évacue rien à ce stade de l’enquête.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, à la disqueuse

Côté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (Finistère), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un équipage de la brigade anticriminalité ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de découper deux pylônes supportant des caméras. Ils étaient équipés d’une disqueuse sans fil.
Les deux mâts ont été sectionnés à 1 m de hauteur. La sécurité à Kermoysan reste l’une des priorités de la police. « Ce sera tolérance zéro », souligne le commissaire José Trupin.
Pour mémoire, les dernières dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’après-midi, les deux individus étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est né en 2001 ; l’autre est mineur, né en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par téléphone. Leur déferrement au parquet est envisagé vendredi 20 novembre dans le courant de la matinée. Le plus âgé des deux hommes pourrait être jugé en comparution immédiate, l’après-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mâts de vidéosurveillance ont été détruits au moyen d’un engin de chantier volé dimanche dans un quartier de Montbéliard, a indiqué lundi la préfecture du Doubs.
« A l’aide d’un véhicule de 6 tonnes de type dumper préalablement volé sur le chantier de rénovation du centre commercial des Hexagones, des individus ont délibérément détruit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mâts de caméras de vidéoprotection récemment installés pour renforcer la sécurité des habitants et lutter contre les trafics », a détaillé, dans un communiqué, le préfet du Doubs, Joël Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrême gravité ».

« Durant près d’une heure, un conducteur a manoeuvré l’engin avec une certaine maîtrise » pour détruire ces mâts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est Républicain, évoquant des images relayées sur les réseaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes à feu auraient permis d’arrêter l’engin de chantier, avec les conséquences dramatiques qu’on imagine », a ajouté le préfet, indiquant avoir « donné l’ordre de ne pas recourir à cette extrémité ». Le tractopelle a ensuite été abandonné et incendié, selon France Bleu Belfort-Montbéliard. Les auteurs n’ont pas été interpellés.

mise à jour du 3 décembre

extrait de macommune.info / mercredi 2 décembre 2020

La police de Montbéliard, avec l’appui du Raid, a interpellé ce matin les individus soupçonnés d’être directement impliqués dans ces dégradations. « Les conditions opérationnelles n’avaient pas permis aux effectifs de la Police nationale de faire cesser immédiatement ces dégradations » explique la Préfecture  en réponse aux critiques survenues après les faits. […]
Des unités de force mobiles sont attendues dans le quartier afin d’assurer « le temps nécessaire » une sécurisation renforcée.

mise à jour du 9 décembre

L’Est Républicain / mardi 8 décembre 2020

Une heure. C’est le temps qu’il aura fallu au tribunal de Montbéliard pour délibérer sur la question du placement (ou non) en détention d’un Montbéliardais de 20 ans. Interpellé le 3 décembre dernier aux aurores par le RAID, au domicile de ses parents, dans le quartier de la Petite Hollande, il est soupçonné d’être le conducteur de l’engin volé sur un chantier, le 22 novembre en début de soirée, utilisé ensuite pour dégrader du mobilier urbain (cinq mâts en béton supportant des caméras de vidéosurveillance installées trois jours plus tôt, six poteaux en acier et trois feux tricolores). Une fois le carnage terminé, le Dumper (ou moto basculeur) avait été incendié devant la piscine de plein air.

Me Pierre-Henri Surdey, l’avocat de la Ville de Montbéliard, chiffre les dégâts à un peu plus de 92 000 euros. En ce mardi après-midi, il est vite acquis que le fond du dossier ne sera pas examiné ce jour. […]

Le tribunal a opté pour une remise en liberté et un placement sous contrôle judiciaire. L’affaire sera examinée le 16 mars prochain.

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Lavans-Quingey (Doubs) : Les cabanes de chasse continuent de brûler https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/24/lavans-quingey-doubs-les-cabanes-de-chasse-continuent-de-bruler/ Tue, 24 Nov 2020 17:07:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39419 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / samedi 21 novembre 2020

Le monde de la chasse se sent attaqué. Depuis quelques années, ces derniers font face à des actes radicaux à leur encontre. Dernier en date vendredi, à Lavans-Quingey. Ce jour-là, les gendarmes sont appelés pour venir constater le feu dans une cabane de chasse. Le lieu est isolé. Pas d’électricité ou de gaz pouvant expliquer un incendie accidentel. Pour les chasseurs : aucun doute, il s’agit d’un acte criminel.
« C’est la neuvième cabane de chasse incendiée depuis le mois de janvier », déplore Jean-Maurice Bouillon, le président des chasseurs du Doubs.

« Ce week-end, j’ai encore eu des images de mirador détruits à la tronçonneuse. Nous avons eu également des clous plantés sous les observatoires. Quand un chasseur grimpe sur l’échelle, il se le plante dans le pied et se blesse. » Un ensemble de faits qui agacent et inquiètent les chasseurs.

[…] À la honte s’ajoute parfois l’intimidation. Comme l’année dernière à Pouilley-les-Vignes. Ce jour-là, les gilets fluo effectuent un petit briefing dans leur cabane avant de partir en forêt. À leur retour, de larges inscriptions recouvraient l’endroit. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-novembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-novembre-2020/ Sun, 15 Nov 2020 17:50:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39240 Continuer la lecture ]]> Oyonnax (Ain) : Le reconfinement met le feu aux poudres

extraits du Parisien / samedi 7 novembre 2020

Des violences urbaines ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi à Oyonnax (Ain), avec incendies de voitures et de poubelles, ainsi que des tirs de mortiers d’artifice qui ont blessé des policiers, selon la préfecture.
Six voitures et une trentaine de poubelles ont été incendiées, nécessitant une intervention des pompiers sous escorte policière. Les forces de l’ordre ont alors essuyé des tirs de mortiers d’artifice qui ont blessé trois policiers, dont l’un s’est vu prescrire 30 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). […]

« La situation était plutôt calme depuis plusieurs mois. L’élément déclencheur de ces violences, on ne l’a pas, même si l’on sait que le confinement peut être propice », a-t-on commenté à la préfecture. […]

Le Progrès / samedi 7 novembre 2020

Un premier incident a éclaté à 18 h 30, à Niermes, avec des jets de mortier en direction d’une patrouille de police. Puis, vers 20 h 15, en trois lieux et quasi simultanément, des feux de poubelles et des tirs d’artifice ont animé une ville sous silence, en raison du confinement. Au fil de la soirée, les policiers ont été pris à partie à plusieurs reprises, notamment rue Normandie-Niemen par une cinquantaine d’individus.

Au total, 35 policiers et gendarmes ont été engagés, avec le renfort des pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Bourg et de Valserhône notamment. Quelques policiers ont été blessés et devaient passer des examens pour déterminer la gravité de leurs blessures. Escortés, les sapeurs-pompiers sont intervenus à 17 adresses différentes, sur plusieurs feux : 6 voitures, un scooter et une trentaine de poubelles. Le retour à la normale n’a eu lieu qu’après 2 h 30. […]

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Ain : Vous avez dit  » propagation  » ?

France 3 / samedi 14 novembre 2020

Selon nos informations, les incidents et incivilités se multiplient dans le département de l’Ain, avec des feux de voitures, des tirs de mortiers d’artifice et des dégradations de mobilier urbain.

Vendredi 13 novembre au soir, des incidents ont été signalés à Valserhône, Saint-Maurice-de-Beynost, Bellegarde-sur-Valserine et Saint-Genis-Pouilly.

Dans le détail, plusieurs poubelles ont été incendiées à Valserhône, et quelques tirs de mortiers d’artifice en l’air, sans faire de blessés. Une personne a été interpellée, pour rébellion suite à un contrôle.

Au-moins deux voitures ont été incendiées à Saint-Maurice-de-Beynost. Et enfin un autre feu de voiture a été éteint à Saint-Genis-Pouilly.

La semaine dernière des violences avaient secoué la ville d’Oyonnax, avant le même phénomène à Bourg-en-Bresse. Dans la journée d’hier, la préfecture a publié un arrêté pour tenter de contenir ces violences. […]

Selon la préfecture, un dispositif de « sécurisation renforcé sera déployé dans l‘ensemble du département, en particulier dans les villes d’Oyonnax et de Bourg-en-Bresse, grâce à des renforts extradépartementaux« . Les autorités rappellent dans un communiqué que le confinement est toujours d’actualité, « tout déplacement dérogatoire doit donc continuer à être dûment justifié. Des contrôles seront à nouveau conduits durant tout le week-end, notamment en soirée. Alors que le virus poursuit sa circulation active et meurtrière sur notre territoire, chacun doit plus que jamais se montrer responsable et respecter les règles édictées afin de garantir la sécurité du plus grand nombre et d’éviter par-dessus tout que ce confinement se prolonge. »

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Valserhône (Ain) : D’abord les gendarmes, puis Emmaüs et les équipements municipaux

La Tribune Républicaine / jeudi 12 novembre 2020

[…] Dans la nuit du 11 au 12 novembre, les troubles à l’ordre public ont commencé par des tirs de mortier d’artifices, à 17 h et 19h ; une pratique qui semble devenir de plus en plus courante en ville depuis quelque temps.

Vers 20h45, rue des Usines, Michel Bron, président de l’association Emmaüs, apercevait trois individus en train de mettre le feu dans une poubelle qu’ils avaient apportée à proximité du local de l’association, local non loin duquel il habite. Il parvenait à éteindre l’incendie, tout en donnant l’alerte.

Plus tard dans la nuit, des poubelles ont été incendiées en cinq points différents de la ville, notamment rue Marius Pinard et rue Voltaire, à l’angle de l’avenue Maréchal-Leclerc. A 2h48 du matin, un incendie s’est déclenché pour de bon, cette fois, dans les locaux d’Emmaüs, nécessitant une grosse intervention des pompiers : une centaine de mètres carrés de stockages divers ont été la proie de flammes, les pompiers parvenant à sauver l’extrémité sud du bâtiment. Pas de blessés à déplorer, mais de gros dégâts, même si une partie des objets, livres, meubles, vêtements, chaussures a été épargnée, que les bénévoles, dépités, effarés, s’efforçaient dans la matinée tant soit peu de mettre à l’abri, sans polluer la scène du sinistre promise à expertise.
Pour eux, pas de doute, l’incendie est volontaire, d’autant plus qu’outre la tentative précédente, un bungalow de stockage, à l’arrière des vestiaires du Concordia FC, était dans le même temps réduit en cendres au stade Roger Petit. […]

Cette regrettable poussée de fièvre est d’autant plus inquiétante pour les autorités, la municipalité, et les habitants de la ville que mardi soir 10 novembre, déjà, une voiture de gendarmerie a été prise pour cible de tirs de mortier d’artifices, au Crédo.
« Ce soir-là, explique la gendarmerie dans un communiqué, peu après 22h, un groupe d’une quinzaine d’individus a tiré des feux d’artifice au quartier du Crédo. Immédiatement, un premier dispositif armé par la compagnie de Gex, dont le Peloton de Surveillance et d’intervention (Psig) de Valserhône, a été engagé sur place pour faire cesser ces troubles. Après avoir mis pied à terre, les militaires ont été la cible de tirs de mortiers d’artifices, heureusement sans provoquer de blessure. Dans la foulée, le groupement de gendarmerie départementale de l’Ain est monté en puissance avec la mise en place d’un contrôle de zone, associant des unités de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) et des patrouilles du Dispositif de gestion de l’évènement (DGE) Ce dispositif opérationnel a permis de ramener le calme dans le quartier dès minuit. Enfin, une vague de ratissage a amené la découverte et la saisie pour enquête d’un certain nombre de mortiers usagés. Plusieurs contrôles ont été effectués. Les occupants d’un véhicule qui se trouvait sur place au moment des faits, ont par ailleurs été verbalisés pour le non-respect des mesures liées à la crise sanitaire. »

Mercredi soir, en conséquence une trentaine de gendarmes patrouillaient pourtant dans les rues de Bellegarde. « Visiblement, certains ne respectent pas le confinement et le font savoir, explique le commandant Mottet. Pas facile de les cerner, car ils sont très mobiles et disparaissent dès que nous apparaissons en nombre. Néanmoins, ils peuvent être certains que nous n’allons rien lâcher ! […]

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Bron (métropole de Lyon) : Guerrilla urbaine… bien organisée !

Le Progrès / lundi 9 novembre 2020

Selon les premières informations recueillies par Le Progrès, les sapeurs-pompiers ont été contactés ce lundi soir vers 20h30 pour un feu de voiture à proximité de la rue Pierre Brossolette, dans le quartier de Terraillon.
Mais un groupe d’individus bloque l’accès au quartier. Les pompiers se sont rendus en premier lieu au commissariat, le temps que les forces de l’ordre sécurisent les lieux.
Sur des vidéos capturées par des habitants du quartier, on peut constater des tirs de feux d’artifices ainsi qu’un incendie à proximité d’un jardin. Des témoins sur place décrivaient, dans la soirée, une sorte « de guérilla urbaine. »

Samedi, déjà, un incendie a ravagé un local commercial de 500m2 place Jean-Moulin, dans ce même quartier. La piste criminelle est privilégiée. Les faits pourraient être en effet des représailles après une importante saisie de stupéfiants quelques jours auparavant. […]

D’après des riverains, les échauffourées ont commencé à l’angle de l’avenue Pierre-Brossolette et de la rue Romain-Rolland. Les actions étaient «très organisées» : le véhicule incendié devait servir de voiture bélier afin de détruire une caméra de vidéo surveillance. […]

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Mâcon : L’incendie de voiture ? Un piège à poulets (et à pompiers)

Le Journal de Saône et Loire / samedi 14 novembre 2020

Des incidents graves ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à Mâcon. Vers 22 heures, un premier feu de poubelles a eu lieu dans le quartier des Saugeraies, suivi par un feu de voiture et d’autres feux de poubelles, rue Nelson Mandela, impasse Calmette ou encore rue Simone Weil…
Si les sapeurs-pompiers ont été alertés pour intervenir, ils ont reçu un accueil violent de la part d’individus du quartier qui les ont attirés dans des guet-apens. Venus les épauler, des policiers ont été caillassés par ces mêmes individus.
Entre temps, des renforts étaient arrivés de Chalon-sur-Saône avec le capitaine en charge de la nuit sur le département.
Vers minuit, les policiers, qui avaient laissé brûler une poubelle car aucun danger ne se présentait de prime abord et parce que les individus les attendaient encore pour les agresser, ont tenté de rentrer dans la rue Nelson Mandela pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers. […]

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Compiègne (Oise) : Encore un 14 juillets…

extrait du Courrier Picard / jeudi 5 novembre 2020

[…] Dans la nuit, des affrontements ont éclaté entre forces de l’ordre et jeunes. Des heurts avaient déjà eu lieu dans l’après-midi, dans la foulée d’une opération anti-stups (notre édition d‘hier).

Vers minuit, les policiers du commissariat de Compiègne, situé à quelques rues du Clos-des-Roses étaient alertés, suite à des feux de poubelle. Ils se sont rendus sur place avec le renfort d’effectifs de Creil et de Beauvais et le soutien de la police municipale. Les jeunes ont visé les forces de l’ordre avec des mortiers d’artifice, les policiers fait usage de lanceurs de balles de défense (LBD) et de gaz lacrymogène.

Les fonctionnaires ont essuyé environ 70 tirs, selon le commissaire de Compiègne, Pierryck Boulet. Les faits ont duré environ deux heures. Deux arrêts de bus ont été saccagés, dans les rues Alexandre-Dumas et Anatole-France ; de nombreuses poubelles ont été brûlées. Aucun blessé n’est à déplorer. Il n’y a pas eu d’interpellation.

« Je viens de revivre mon 14 juillet », commente un Compiégnois sur les réseaux sociaux, faisant allusion aux bruits retentissants des mortiers et aux feux d’artifice. « Personne n’a dormi », grommelle un riverain. « Cela faisait boum boum boum », enchaîne une résidente. Elle poursuit : « Ce sont des jeunes qui sont perdus. C’est un problème de fond qu’il faut régler. Ils sont en échec scolaire, ils ne trouvent pas de travail. Moi j’ai de la chance, j’ai les moyens de scolariser mes enfants en dehors, dans le privé. » Elle n’en apprécie pas moins le quartier : « Ici, les gens sont solidaires. » Et d’ajouter : « Ils ne sont pas méchants, ne visent pas les voitures ni les maisons. » […]

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Valence et Romans-sur-Isère (Drôme) : Du rififi anti-flic

France Bleu / samedi 7 novembre 2020

Ce vendredi, des nouvelles violences ont éclaté dans la Drôme. Une fois de plus, les forces de l’ordre sont intervenues dans le quartier du Polygone à Valence pour des feux de voitures vers 21 heures. En tout, six véhicules ont brûlé avenue de Romans et avenue de Yser.

Un peu plus tôt dans la journée, les policiers ont été appelés dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère. Aux alentours de 17 heures 30, la patrouille sur place a été la cible de jets de pierres. Les agents venaient faire retirer un scooter volé. L’un des auteurs présumés du caillassage a été interpellé. Un mineur âgé de 16 ans, actuellement en garde-à-vue.

Ces secteurs avaient été marqués par une série de tensions pendant les vacances de la Toussaint, ils étaient globalement redevenus calmes depuis la rentrée.

À Tournon-sur-Rhône en Ardèche, où ces incidents sont beaucoup moins fréquents, une voiture a également été incendiée cette nuit. Dans le quartier des Goules derrière le Carrefour market. Le véhicule situé à côté de conteneurs à poubelles a brûlé pendant plusieurs heures selon des témoins sur place. Les secours ont été alertés vers 2 heures du matin, quatre pompiers ont été engagés pour éteindre le feu.

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La Mée-sur-Seine (Seine-et-Marne) : Contre les flics, contre le reconfinement

extrait du Parisien / lundi 2 novembre 2020

Les policiers ont été pris à partie en marge du tournage sauvage d’un clip de rap, dimanche soir, au Mée-sur-Seine (Seine-et-Marne). Il est environ 18 heures lorsque les forces de l’ordre interviennent allée de la Gare.
Les agents sont face à une cinquantaine de personnes et essuient une pluie de mortiers. Parmi les fauteurs de trouble, les policiers identifient un individu et tentent de l’interpeller mais celui-ci se rebelle violemment, tout en incitant ses copains à s’opposer aux policiers. Les jeunes gens reviennent donc à la charge.
Le mis en cause est finalement maîtrisé mais lors de son interpellation, il porte des coups de genou à un policier et tord les doigts d’un autre, mais tous deux ne sont pas blessés. Il est ensuite placé en garde à vue au commissariat. Il a été libéré au cours de la journée pour des raisons médicales mais l’enquête se poursuit en préliminaire.

Au cours de la soirée, les policiers ont dû faire usage de grenades de désencerclement pour maîtriser l’attroupement. La situation serait revenue au calme vers 21h15. Il n’y a pas eu d’autres heurts dans la nuit. Selon une source proche de l’enquête, « le clip de rap avait pour objectif de mettre en scène et de filmer des violences urbaines ! L’enquête permettra de déterminer si les protagonistes avaient ou non la volonté initiale d’y faire participer les policiers ». Les investigations se poursuivent notamment au niveau des organisateurs du clip de rap.

De son côté, Alliance 77, le syndicat majoritaire de la police, dénonce « des faits de violences urbaines ». « Ça a commencé à être chaud, dès 15-16 heures, avec des regroupements de jeunes rue Gustave-Courbet au Mée-sur-Seine », raconte Christophe Gonzalez, secrétaire régional d’Alliance 77.
Selon lui, il y avait « des hurlements » et les jeunes gens criaient « Non au confinement ici, on n’en veut pas! », comme on a pu l’entendre dans d’autres rassemblements contre les mesures prises par le gouvernement à partir de jeudi minuit.
À l’arrivée des premières patrouilles de police de la circonscription d’agglomération de Melun/Moissy, les fonctionnaires ont ensuite essuyé les tirs de mortiers. « Ils avaient plein de sacs de mortiers, sortis de coffres de voiture », souffle Christophe Gonzalez, qui s’interroge : « Clip de rap ou pas ? » [rien à f…, au final, non ? NdAtt.]

Le lendemain, on finit les mortiers sur le poste de la municipale

extrait du Parisien / mardi 3 novembre 2020

Après des violences urbaines au cours d’un tournage de clip de rap, dimanche dans la soirée, Allée de la gare, au Mée-sur-Seine, un nouvel incident s’est produit, lundi soir vers 22 h 40. Une dizaine de mortiers ont été lancés sur la façade du poste de la police municipale de la commune, avenue Maurice Dauvergne.

Il n’est pas encore établi que les deux événements soient liés, mais il est possible que les jeunes gens qui ont semé le trouble la veille aient cherché à terminer leur important stock de mortiers en s’en prenant cette fois au poste de police municipale.

Dimanche soir, toujours est-il que des vidéos avaient circulé sur le réseau social Snapchat, montrant les violences urbaines. Les jeunes affirmaient qu’ils ne souhaitaient pas du confinement… Un suspect, interpellé dimanche soir, a été remis en liberté pour des raisons de santé. L’enquête se poursuit pour ces premiers faits.

Durant ce nouvel incident, il n’y a heureusement pas eu de blessés, ni parmi les policiers, ni parmi les citoyens, et les dégâts matériels ont été limités à une dizaine d’impacts noirâtres sur la façade du bâtiment dont certains sur sa partie vitrée. Il n’y a pas eu d’interpellation. […]

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Montbéliard (Doubs) : Quand il n’y a pas les keufs, on peut viser les travaux d’urbanisme !

L’Est Républicain / lundi 9 novembre 2020

« Nous étions à une dizaine de mètres du camion. D’un coup, on a vu de la fumée qui s’échappait entre la cabine et la benne », raconte un salarié de la société de BTP SOGEA FC [filiale du bien connu groupe Vinci ; NdAtt.]. Ce lundi, vers 13 h 45, à Montbéliard, dans le quartier de la Petite-Hollande, un engin de chantier a pris feu. Les ouvriers de l’entreprise baumoise s’affairaient rue Debussy au tirage d’une ligne haute tension pour le compte d’Enedis. Le sinistre les a tous surpris. Un tronçon de cet axe – situé juste en face d’un centre de contrôle technique ravagé par les flammes le 9 octobre dernier- avait été fermé à la circulation en raison des travaux sur le réseau. […]

Une armada de policiers a été mobilisée pour éviter, sans doute, des attroupements, un acte volontaire étant privilégié.
Une plainte sera déposée par l’entreprise qui travaillait sur le site depuis mercredi. « Jusqu’ici, il n’y avait eu aucun problème. Nous stoppons le chantier car nous ne sommes plus en sécurité », précise Valentin Troncin, apprenti conducteur travaux. […]

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Argenton-sur-Creuse (Indre) : La gendarmerie redécorée

La Nouvelle République / lundi 2 novembre 2020

Dès six heures ce lundi 2 novembre, les gendarmes de la communauté de brigade d’Argenton-sur-Creuse n’ont pu que constater la dégradation.  » Traîtres, collabos » ont été écrits à la bombe de peinture, sur la façade de la gendarmerie.

Une enquête a déjà été ouverte tandis qu’une plainte sera déposée par le propriétaire des bâtiments, la communauté de commune. C’est la seconde fois, en moins d’une semaine, que des tags insultants envers les gendarmes sont relevés dans la commune. Dans la nuit du 29 au 30 octobre, la façade de logements de gendarmes avait aussi été dégradée, les inscriptions « Acab », (« All cops are bastards », expression anglaise signifiant « tous les flics sont des bâtards ») et des « A » cerclés, symbole de l’anarchie, avait été tracés. Les logements des militaires n’étaient pas les seuls visés, un car « Remy » a aussi été dégradé. Là aussi, une enquête a été ouverte.

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Lisieux (Calvados) : Sur la cathédrale, il y a un petit mot pour les poulets

Le Pays d’Auge / lundi 2 novembre 2020

Samedi 31 octobre 2020, dans la matinée, lors d’une mission de sécurisation aux abords de la cathédrale de Lisieux (Calvados), des policiers ont découvert des tags sur les murs de l’édifice religieux. Des tags qui insultent… des policiers. […]

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Derrière les murs des prisons

Prison de Condé-sur-Sarthe : Un problème avec l’autorité

France Bleu / vendredi 6 novembre 2020

Le premier incident a eu lieu lundi midi. Alors que son repas lui est amené dans le sas qui sépare le couloir de la cellule, le détenu réclame des couverts. Il frappe un premier surveillant qui rentre dans le sas, puis un deuxième et le troisième qui intervient reçoit un coup de genou dans le ventre. Le détenu est finalement maîtrisé. Nouvel incident ce jeudi soir, toujours au moment du repas. Le détenu attrape un surveillant par le bras et un second se prend un coup de poing. Bilan quatre blessés en quatre jours.

« Trop c’est trop, dénonce le secrétaire local du syndicat Force Ouvrière, ce détenu multiplie les provocations« . L’homme est doté d’une imposante stature, il mesure plus de 2 mètres. « Il a manifestement un problème avec l’autorité » poursuit le syndicaliste qui réclame des moyens pour intervenir dans des quartiers spécifiques de détention comme le quartier disciplinaire. « FO réclame depuis longtemps des tasers et des bâtons téléscopiques, nous espérons enfin être entendus« .

Après l’agression de cinq surveillants le 16 octobre 2020, le détenu avait été placé pour 30 jours au quartier disciplinaire. Il y reste donc dans l’attente d’une éventuelle nouvelle sanction. Âgé de 29 ans, il est libérable en 2024.

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Prison de Saintes : « Un bulldozer »

Sud-Ouest / mardi 10 novembre 2020

Un détenu de la maison d’arrêt de Saintes a dévasté deux cellules de l’établissement dimanche 8 novembre. L’homme a été transféré au centre de détention de Poitiers-Vivonne (Vienne) par une Equipe régionale d’intervention et de sécurité (Eris), l’équivalent du GIGN pour la pénitentiaire, dans la nuit de dimanche à lundi.

« C’est un bulldozer » lâche un surveillant, effaré, qui a pu constater les dégâts. Deux cellules ont été entièrement détruites : lavabos, chauffages, lits, etc. Enfermé dans une première cellule, le détenu a réalisé un trou dans une cloison afin d’entrer dans une seconde cellule, vide de tout occupant. Dans la journée de dimanche, son comportement en promenade avait alerté les surveillants. Il avait notamment pris une douche alors qu’il portait ses vêtements, se promenant également en slip. Le détenu a refusé de regagner sa cellule dans un premier temps.

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Prison de Maubeuge : Maton, un travail qui vaut des crachats

extrait de La Voix du Nord / 7 novembre 2020

Vendredi, un détenu a été condamné à cinq mois de prison. Tout comme il devra payer 500 € pour préjudice moral à un surveillant blessé et 100 € par fonctionnaire de la prison outragé. Les faits remontent au 2 novembre à 12 heures 30. Un détenu fait l’objet d’une fouille dans sa cellule. Un Iphone est découvert. L’homme se met alors à invectiver cinq agents pénitenciers dont l’un plus encore que les quatre autres. Vendredi, jour du procès, blessé à la main, le surveillant explique avoir été frappé. Son masque a été arraché. Pire, le détenu lui a craché au visage. […]

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Mise à jour du 17 novembre

Clermont-Ferrand : Répondre aux flics 

France Info / dimanche 15 novembre 2020

Samedi soir, le quartier de Croix-de-Neyrat à Clermont-Ferrand a été le théâtre de vives tensions. Plusieurs dizaines d’individus ont incendié des voitures et des containers à poubelles. Deux véhicules ont totalement brûlé et plusieurs autres ont été endommagés.
Ces troubles seraient apparus suite à l’interpellation d’un jeune du quartier par les forces de l’ordre dans les heures qui ont précédé. A l’issue de cette soirée, deux personnes ont été interpellées par la police et placées en garde à vue. […]

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Colmar : Les pompiers se font caillasser

L’Alsace / lundi 16 novembre 2020

Les pompiers ont été la cible de jets de pierres, ce mardi vers 16 h 45 alors qu’ils intervenaient pour éteindre un feu de poubelle, rue de Györ à Colmar près du stade nautique. Aucun blessé n’est à déplorer, mais un impact a été relevé sur leur véhicule.
Appelés à 17 h 30 quelques dizaines de mètres plus loin pour un feu de benne enterrée, ils ont procédé à son extinction à l’angle des rues Robert Schuman et Albert Schweitzer. La police a été sollicitée pour les accompagner.
Trois feux de bennes à ordures enterrées avaient été éteints par les pompiers, ce samedi dans le même quartier : rue Robert Schuman à 15 h 50, avenue de Paris à 16 h puis rue de Schongau à 18 h. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-octobre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-octobre-2020/ Thu, 15 Oct 2020 18:23:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38540 Continuer la lecture ]]> Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Attaque du comico

Le Parisien / dimanche 11 octobre 2020

Le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) a été attaqué par une quarantaine de personnes à coups de barre de fer et de jets de projectiles, samedi soir peu avant minuit. Le point sur ce que l’on sait.


Selon une source policière, un homme avait été interpellé ce dimanche à Champigny. Le suspect aurait tenté de résister, ce qui aurait provoqué un « gros attroupement » obligeant les agents à faire usage « d’une grenade » pour se dégager. L’homme a été placé en garde à vue. Toutefois, cette interpellation n’a aucun lien établi avec les incidents de la veille, a fait savoir un peu plus tard le Parquet.

La veille, deux policiers étaient en train de fumer une cigarette à l’extérieur du commissariat, situé place Rodin, au cœur de la cité sensible du Bois l’Abbé, lorsque une quarantaine d’individus sont arrivés, armés de barres de fer. Les deux policiers ont eu le temps de s’enfermer dans le sas d’entrée du commissariat.
Le groupe a tenté à son tour de rentrer dans le commissariat en frappant à coups de barre de fer dans la porte vitrée du sas. Sans succès.

Deux poubelles ont été incendiées et des tirs de mortiers d’artifice ont été observés, comme le montrent plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux. Huit mortiers ont été découverts après les faits, selon une source policière.

Au total, cinq véhicules du commissariat de police ont été dégradés. Les portes vitrées du sas d’entrée et trois vitres du commissariat ont été brisées, toujours de source policière. Le secteur est redevenu calme à 1 heure du matin, selon une source policière.

Les incidents n’ont fait aucun blessé, a indiqué le parquet de Créteil en milieu de journée, précisant que les bandes de vidéosurveillance étaient « en cours d’exploitation ».

Le commissariat de Champigny, avec la sûreté départementale en appui est chargé de l’enquête. Selon le maire DVD de la ville Laurent Jeanne, l’origine de ces tensions, dans un quartier de 10 000 habitants en proie au trafic de drogue, n’était pas claire: « On est sur un quartier de reconquête républicaine, est-ce que ça dérange? Possible ». La tension a également pu naître, selon lui, après un récent accident de scooter dans le quartier dont « la responsabilité a été imputée à la police nationale alors que ce n’est pas avéré ».

Ce commissariat est régulièrement ciblé. Des tirs de mortiers ont ainsi eu lieu en avril dernier. En 2018, une trentaine de personnes avaient aussi lancé des projectiles. […]

Le Parisien / jeudi 15 octobre 2020

[…] Ce jeudi matin, deux personnes ont été arrêtées à leur domicile de Champigny pour avoir participé dans la nuit de samedi à dimanche à une attaque au mortier et à la barre de fer devant le commissariat de la ville, situé en plein cœur de la cité du Bois-l’Abbé. L’un est mineur, 17 ans, l’autre est âgé de 39 ans. Ils habitent tous les deux dans le quartier et sont connus des services de police. «Même bien connus pour de la petite délinquance », précise une source proche du dossier.

Selon nos informations, trois hommes ont été confondus grâce à des traces matérielles relevées sur place. Deux de ces suspects se trouvaient à leur domicile ce jeudi matin et ont pu être arrêtés. Ils ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête menée par la sûreté territoriale pour « violences en réunion avec arme sur personnes dépositaires de l’autorité publique » et « dégradations de biens publics et de biens privés ».

Le troisième homme n’était pas chez lui. Il est évidemment activement recherché. […]

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Calais (Pas-de-Calais) : Migrants VS pandores : 8-0

La Voix du Nord / samedi 3 octobre 2020

Dans la nuit de vendredi à samedi, des échauffourées se sont produites entre des migrants et des CRS. Sept policiers ont été légèrement blessés, un huitième plus gravement.

À Calais, la situation ne s’apaise pas, sur fond de crise migratoire non résolue. Dans la nuit de vendredi à samedi, des CRS en patrouille au Beau-Marais, quartier de Calais voisin de Marck, ont tenté d’empêcher la formation d’un campement de migrants aux abords du terrain de BMX. Le lieu, proche de la rocade portuaire, est réputé pour accueillir des squats de migrants.

Des exilés, entre 80 et 100 personnes selon une source policière, se sont opposés aux forces de l’ordre. « Des jets de canettes, de boîtes de conserve et de cailloux ont visé les CRS », rapporte cette même source. Sept fonctionnaires ont été « très légèrement contusionnés », un huitième a été plus gravement touché au genou. On ignore si le CRS a été hospitalisé.

Cette échauffourée intervient quelques jours après le démantèlement d’un vaste campement de migrants face à l’hôpital de Calais, où 650 exilés avaient été évacués vers des centres d’accueil du département et de l’ensemble du territoire national.

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Ouistreham (Calvados) : La liberté, pas la charité !

Ouest-France / mardi 6 octobre 2020

Nouvelles tensions, lundi 5 octobre 2020 au soir, entre des gendarmes et de jeunes migrants qui errent, habituellement, près du terminal de ferries de Ouistreham (Calvados).

Lors d’une distribution alimentaire assurée par le Camo (Collectif d’aide aux migrants de Ouistreham), près d’un campement précaire à proximité de la voie verte, la tension est montée, vers 18 h, lors du passage d’une patrouille, pour une raison qui reste indéterminée. De jeunes Soudanais ont lancé des pierres, des gendarmes en renfort ont usé de gaz lacrymogène. Le groupe s’est dispersé et le calme est revenu.

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Montbéliard (Doubs) : L’hostilité face aux flics ne connaît pas de trêve

France Bleu / dimanche 11 octobre 2020

[…] Dans la nuit de samedi 10 à dimanche 11 octobre, vers minuit, les CRS ont essuyé des tirs de mortiers pendant près d’une demi-heure. Les évènements se sont déroulés dans les rues Debussy et Ravel. La veille, cette compagnie de CRS avait été envoyée en renfort pour épauler les policiers du commissariat de la ville.
Cela fait donc 4 nuits d’affilée que les forces de l’ordre sont pris pour cible. Jeudi soir, un centre de contrôle technique a été en partie détruit par les flammes. Vendredi, une autre voiture avait été brûlée. Ce dimanche aucune personne n’a été interpellée, et il n’y a pas eu de blessé.

Le centre de contrôle technique, incendié la nuit du 8 au 9 octobre

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Le Mans : Les voitures des flics, toujours une bonne cible

Le Parisien / dimanche 11 octobre 2020

Trois personnes ont été interpellées, dont deux ont été placées en détention provisoire, après des tirs aux « mortiers d’artifice » contre des véhicules de police au Mans qui n’ont pas fait de blessé, a annoncé dimanche la procureure du Mans.

Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi. « A deux reprises lors de leur passage, des véhicules de police ont fait l’objet de tirs de mortiers d’artifice. Aucun policier n’a été blessé. Trois individus ont été interpellés », a indiqué dans un communiqué la procureure de la République du Mans, Delphine Dewailly.
« Les faits reprochés s’analysent en dégradations, violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique, et participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou dégradations », a-t-elle ajouté.

Les deux individus majeurs ont été déférés au parquet ce dimanche, placés en détention provisoire et comparaîtront pour ces faits devant le tribunal correctionnel du Mans mardi, en vertu d’une procédure de comparution immédiate, a précisé Delphine Dewailly. Des poursuites concernant le mineur sont également engagées. […]

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Cherbourg-en-Cotentin (Manche) : Comité d’accueil pour flics et pompiers

actu.fr / lundi 12 octobre 2020

Ce dimanche 11 octobre vers 22 heures, les sapeurs-pompiers du centre de secours de Cherbourg ont été appelés pour un feu de poubelles rue du Barrois, dans le quartier des Provinces.
À leur arrivée, un container à déchets brûlait au beau milieu de la chaussée. Une trentaine d’individus, masqués et encapuchés, se tenaient à proximité, certains armés de battes de baseball et tentant d’encercler les véhicules. Les pompiers décidaient de rebrousser chemin et d’alerter les services de police.
Une dizaine de minutes plus tard, une douzaine de fonctionnaires de nuit du commissariat – brigade anticriminalité, hommes en tenue – équipés de casques lourds, boucliers et lanceurs de balles de défense sont rapidement arrivés sur les lieux, mettant en fuite le groupe hostile.
Une dizaine d’individus ne tardaient pourtant pas à revenir et à faire usage de mortiers d’artifice et de fusées, à l’instar de l’épisode du commissariat de Champigny-sur-Marne. Les véhicules n’ont toutefois pas été pris pour cible.
Les échauffourées se sont interrompus au bout d’un quart d’heure. Une enquête a été ouverte pour tenter d’identifier les auteurs. Aucune victime n’est à déplorer.

Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incidents se produit à Cherbourg, dans le quartier des Provinces.
Dans la nuit du 14 au 15 juillet, des policiers avaient été victimes d’un guet-apens. Ils avaient alors essuyé des tirs de mortiers de feux d’artifice provenant d’un groupe d’une quarantaine de personnes ayant une forte envie d’en découdre.
Le groupe qui avait confectionné une barricade, s’était mis à caillasser les policiers, tentant même une charge. En sous-nombre, les policiers avaient tant bien que mal riposté en faisant usage de leur lanceur de grenades lacrymogènes pour disperser le groupe de perturbateurs sur la voie publique. Les policiers s’étaient mis en sécurité et des renforts avaient été appelés. L’affrontement n’avait pas fait de victimes.

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Montpellier : Les soldats du feu tombent dans un guet-apens

Metropolitain / mercredi 13 octobre 2020

Un important dégagement de fumées sortant des parkings souterrains, détecté lundi à 19h, par les locataires d’une résidence de la rue Pierre Cardenal, dans le quartier des Hauts-de-Massane, à Montpellier, a entraîné l’intervention des sapeurs-pompiers du Sdis 34.

Une dizaine de véhicules a convergé rapidement sur place depuis la caserne de Mosson-la Paillade. Après une reconnaissance, des pompiers ont découvert et éteint un feu de détritus dans un box vide dans les garages en sous-sols. Mais, il s’agissait d’un guet-apens : ils ont essuyé des jets de pierres, alors qu’ils intervenaient. […]

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Bergerac (Dordogne) : « Nique la police » et le maire

France Bleu / lundi 12 octobre 2020

Dans la nuit, les fonctionnaires découvrent de nombreux tags sur les façades d’une salle nommant directement leurs collègues. Au moins cinq policiers ont été directement visés. D’autres tags ont également été découverts mais cette fois-ci à l’encontre du maire de Bergerac, Jonathan Prioleaud. […]

Par ailleurs, dans la nuit du samedi au dimanche 11 octobre, un véhicule et une poubelle ont été brûlés. […]

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Besançon : Communiqué suite à l’incarcération de B. https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/05/besancon-communique-suite-a-lincarceration-de-b/ Mon, 05 Oct 2020 18:17:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38393 Continuer la lecture ]]> reçu par mail / lundi 5 octobre 2020

Le soir du mercredi 23 septembre, nous apprenions l’incarcération en détention provisoire de notre compagnon et ami B. au centre pénitentiaire de Nancy-Maxeville en Lorraine.
Après avoir été perquisitionné à son domicile tout comme son frère et un autre compagnon, B. a été conduit en garde à vue au commissariat de Besançon dans le cadre d’une enquête portant sur l’incendie de plusieurs antennes relais dans le Doubs (27 mars) et dans le Jura (10 avril).

Nous échangeons et entretenons des liens serrés avec sa famille, afin de les soutenir dans cette étape difficile qu’est l’incarcération d’un proche, mais également dans le but d’apporter un soutien des plus complets à notre ami et compagnon. Ce soutien est inconditionnel et nous approuvons les actes dont il est accusé, qui visent à détruire un monde qui nous détruit, qui visent à combattre des technologies mortifères, autant d’un point de vu sanitaire et social qu’environnemental, et qui visent également à affirmer la volonté de vivre dès maintenant et partout, en dehors de l’emprise et du contrôle de l’État et de ses allié∙es capitalistes.

Nous assemblons nos voix à la sienne, aujourd’hui muselée par l’institution carcérale, afin de dénoncer les dérives autoritaires et humiliantes qui s’imposent chaque jour davantage dans nos sociétés. Nous profitons de ce qu’il nous reste de liberté pour crier notre dégoût vis à vis de ces cachots qui enferment aujourd’hui notre compagnon et ami aux cotés de dizaines de milliers d’autres personnes détenues. Nos critiques des lieux d’enfermement ne peuvent en effet que s’amplifier quand nous connaissons les conditions d’incarcération actuelles aggravées par les mesures COVID : isolement, interdiction de parloirs, privation d’activités, visioconférences…

Pour le soutenir, vous trouverez des caisses dans plusieurs villes que nous vous communiquerons dès que possible. Une caisse est d’ores et déjà en place à la libraire l’Autodidacte, à Besançon, place Marulaz. L’argent servira aux frais de justice ainsi qu’aux frais de déplacements de sa famille entre Besançon et Nancy. Le mandat en prison ainsi que sa cantine seront pris en charge par la caisse de solidarité Kalimero. Pour l’instant nous ne disposons pas des éléments de l’enquête, mais au vu des accusations qui le concernent, B. risque plusieurs années de prison.

Notre communiqué porte aujourd’hui sur l’incarcération de notre compagnon et ami, mais nous n’oublions évidemment pas toutes les autres personnes détenues ou poursuivies dans le cadre de cette lutte acharnée contre l’implantation des nouvelles technologies de la pseudo information et de la communication, qui ne servent que l’intérêt des dominant∙e∙s. Soutien à elleux.

Mercredi 30 septembre,
Des Potos et potesses bisontin.es à B. !

 

Ce communiqué en format PDF.

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Besançon : Sur l’incarcération d’un compagnon anarchiste https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/05/besancon-sur-lincarceration-dun-compagnon-anarchiste/ Mon, 05 Oct 2020 18:15:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38364 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / lundi 5 octobre 2020

Le 27 mars 2020, une antenne-relais était incendiée au Fort de Brégille à Besançon, dans le Doubs. Le 10 avril, deux autres antennes distantes de plusieurs dizaines de mètres et implantées sur le Mont Poupet au-dessus de Salins-les-Bains, dans le Jura, partaient en fumée.

Ce ne sont pas les premières à connaître une fin chaleureuse, puisque plus d’une centaine de ces structures de la domination ont déjà été sabotées depuis deux ans, dont plus d’une vingtaine rien que pendant le confinement de printemps -soit quasi une tous les deux jours- et une soixantaine au total depuis le début de l’année. Et ce ne sont pas les dernières, puisque la lutte contre les cages technologiques continue de plus belle, sans attendre l’arrivée de la 5G pour s’en prendre aux relais de téléphonie mobile ou à la fibre optique, tant leur nuisance en terme de contrôle, de surveillance, d’aliénation, de dépossession ou de restructuration de l’économie a déjà été identifiée par beaucoup.

Mardi 22 septembre à l’aube, trois personnes ont été arrêtées et perquisitionnées à Besançon pour les attaques au Fort de Brégille et à Salins-les-Bains, par les pandores de la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de cette ville et par les flics de la Direction interrégionale de police judiciaire (DIPJ) de Dijon, agissant pour le compte d’une juge d’instruction de Nancy. Si deux d’entre elles ont été relâchées au bout de 24h après avoir donné leur ADN, la troisième personne a par contre été mise en examen pour « destruction par moyen dangereux » puis envoyée à la prison de Nancy-Maxéville.

Cette troisième personne, accusée de destructions d’antennes pendant le confinement, est un compagnon anarchiste de Besançon, B., qui a depuis longtemps l’amour de la liberté et la haine de toute autorité solidement chevillés au corps. Il est désormais incarcéré en préventive sous mandat de dépôt renouvelable de quatre premiers mois. Par ailleurs, dans le cadre de cette instruction, il est au moins certain que la flicaille cherche à faire matcher des ADN, s’intéresse à la taille d’éventuels suspects, et ne s’est pas non plus privée de lâcher plusieurs noms d’autres camarades locaux pour les soumettre aux gardés-à-vue. Elle s’est également penchée sur les cartes IGN ou sur la brochure anarchiste traduite de l’allemand, Brûler les foyers du virus technologique, rencontrées lors des perquisitions. Aux premières nouvelles, le compagnon est toujours aux arrivants de la prison de Nancy, dans le cadre de l’isolement automatique covid-19, il a reçu un premier mandat pour cantiner et garde la pêche.

Que chacun.e, de la manière qu’il estime la plus adéquate, s’oppose au terrorisme d’Etat et au totalitarisme démocratique, dont le meilleur des mondes technologique constitue assurément un des piliers. Et comme il est bien connu que la solidarité c’est l’attaque… à chacun.e son antenne !

Des anarchistes complices et solidaires
4 octobre 2020

 

[in italiano]

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Doubs/Jura : Une personne en taule pour des incendies d’antennes relais https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/24/doubs-jura-une-personne-en-taule-pour-des-incendies-dantennes-relais/ Thu, 24 Sep 2020 18:31:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38147 Continuer la lecture ]]> France 3 / jeudi 24 septembre 2020

La JIRS, la juridiction inter-régionale spécialisée de Nancy annonce dans un communiqué ce jeudi 24 septembre, l’arrestation cette semaine de trois personnes. Elle était en charge depuis le 9 juin de l’enquête après l’ouverture d’une information judiciaire.
L’enquête s’intéressait à plusieurs incendies. Le 10 avril 2020, deux relais téléphoniques, situés sur le Mont Poupet, sur la commune de Saint-Thiebaud (39), étaient incendiés. Le sinistre avait provoqué d’importants dommages matériels et une forte perturbation pour les usagers pendant plusieurs jours. Quelques jours plus tôt, le 27 mars 2020, un relais situé sur le Fort de Bregille [à Besançon ; NdAtt.] faisait l’objet d’une tentative de destruction, selon le même mode opératoire.
Trois suspects ont été interpellés le 22 septembre. A l’issue des gardes-à-vue, une seule personne a été présentée au juge d’instruction et mise en examen.

Agé de 31 ans, le mis en examen se décrit comme anarchiste et anticapitaliste. Il reconnaît avoir participé à des rassemblements de « Black Blocs » et a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des dégradations commises lors de manifestations. A son domicile, les enquêteurs de la gendarmerie ont saisi des livrets et des tracts anarchistes incitant, en particulier, à la destruction des relais téléphoniques.
Durant sa garde-à-vue, l’homme qui se dit opposé au développement de la technologie 5G, a reconnu l’incendie des relais du Mont Poupet, se déclarant satisfait d’être parvenu à porter un coup au développement de cette nouvelle technologie.
Le trentenaire a été placé en détention provisoire.

 

selon l’Est Républicain, édition d’aujourd’hui, « Un trentenaire, originaire de Besançon, a été interpellé mardi dernier par les gendarmes. Suspecté d’être à l’origine de l’incendie de deux relais téléphoniques à Saint-Thiébaud, au Mont-Poupet, il a été incarcéré à Nancy. […] L’individu a été interpellé mardi 22 septembre par les gendarmes de la section de recherche de Besançon (SR), ainsi que deux autres suspects qui ont finalement été mis hors de cause. […] »

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-septembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-septembre-2020/ Tue, 15 Sep 2020 16:31:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37918 Continuer la lecture ]]> Cannes (Alpes-Maritimes) : La palme d’or va aux incendiaires !

Nice-Matin / dimanche 6 septembre 2020

Après une soirée agitée vendredi soir dans le quartier Ranguin, les forces de l’ordre et les pompiers ont à nouveau dû intervenir pour un feu de véhicule dans la nuit de samedi à dimanche. Cette fois-ci, c’est une voiture de la police municipale, stationnée devant le poste, qui a été incendiée. Aucune interpellation n’a pour l’instant eu lieu à la suite de cet incident.
La veille, policiers municipaux et nationaux avaient été mobilisés pour des tirs de feu d’artifice et feux de poubelles dans le secteur.

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Cholet (Maine-et-Loire) : La caméra enfumée, les flics caillassés

Ouest-France / dimanche 6 septembre 2020

Les pompiers de Cholet ont été appelés samedi soir, peu avant 23 heures, sur le parking Jean-Monnet, avenue de l’Europe, pour une voiture en flammes. Sur place, les secours ont constaté que le sinistre avait été volontairement allumé au pied d’un mât surplombé d’une caméra de vidéosurveillance. La police, venue en renfort, a dû faire face à 15 à 20 jeunes gens aux visages dissimulés, essuyant insultes et jets de projectiles divers. Aucune interpellation n’a pu être réalisée dans l’instant mais une enquête est ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cette agression. Laquelle n’a pas fait de blessé dans les rangs des pompiers comme des policiers.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Les keufs sont toujours accueillis comme il le faut

France Bleu / lundi 14 septembre 2020

Un équipage de police secours a été la cible de jets de pierres ce dimanche soir à Romans-sur-Isère (Drôme), dans le quartier de la Monnaie.
Vers 20h15, ils interviennent dans un appartement pour un différend de couple. Lorsqu’ils retournent dans leur véhicule, ils sont pris à partie par un groupe d’une vingtaine de jeunes. Un équipage de police municipale appelé en renfort est aussi visé.
Les deux voitures sont dégradées, avec plusieurs impacts sur la carrosserie et des vitres brisées. Il n’y pas de blessé et personne n’a été interpellé. Le calme est revenu plus tard dans la soirée.
Vendredi soir, des policiers avaient déjà été la cible de projectiles dans le quartier. Ils intervenaient avec les pompiers sur des feux de poubelles.

Le Dauphiné / vendredi 11 septembre 2020

Un contrôle de la police municipale de Romans dans le quartier de la Monnaie s’est achevé par un caillassage, mercredi 9 septembre.
Un premier jet de pierres aurait eu lieu sur le boulevard Henri-Dunand, peu après 23 heures. Les auteurs auraient pris la fuite, avant de croiser à nouveau la patrouille. Plusieurs pierres auraient alors endommagé la voiture de police, sans faire de blessé.
Les auteurs se seraient ensuite dispersés, mais l’un d’eux a pu être interpellé et placé en garde à vue. Ce Romanais de 15 ans a été remis en liberté ce jeudi. Mis en examen, il sera convoqué prochainement devant la justice pour répondre de faits qui lui sont reprochés.

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Quimper : Les bleus pris de court

Ouest-France / dimanche 13 septembre 2020

Ça s’est passé très rapidement, raconte Emmanuel Phelippeau, procureur adjoint. Samedi 12 septembre 2020, il est 22 h 40 quand une patrouille de police est appelée à intervenir sur le chemin de la Cascade, dans le quartier de Kermoysan, à Quimper (Finistère), où une poubelle a été incendiée.
Chemin de la Cascade, une dizaine de jeunes gens, cagoulés et portant des vêtements sombres, selon le procureur adjoint, s’en sont pris aux forces de l’ordre. Il y a eu des tirs de mortiers d’artifice et des jets de pierres, poursuit Emmanuel Phelippeau.
Les incidents n’ont pas fait de blessé. Il n’y a pas eu d’interpellation. À 23 h, le calme était revenu aux alentours du chemin de la Cascade.

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Montbéliard (Doubs) : Nuit agitée

L’Est Républicain / samedi 12 septembre 2020

Dès que la nuit a enveloppé la cité, vendredi peu après 22 h, les hostilités ont été lancées quartier de la Petite-Hollande à Montbéliard. Rues Ravel, Vivaldi et Debussy, des poubelles, deux voitures et une moto ont été incendiées. Les violences urbaines se sont concentrées du côté de la piscine et du centre commercial des Hexagones.

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Châteauroux : Les pompiers se prennent un vélo sur la gueule

France Bleu / vendredi 4 septembre 2020

La nuit a été courte. Dans son bureau où il nous reçoit, le colonel Éric Belgioïno, directeur du SDIS de l’Indre, revient sur les faits de la nuit dernière : « Ce jeudi soir, nous avons été appelés pour des feux dans le quartier Saint-Jean, quatre feux distincts allumés volontairement. Nous engageons deux camions-incendie. À notre arrivée, un équipage est pris à partie verbalement, puis s’en suit une agression physique : on lance un vélo sur deux de mes personnels. »
Dans le noir, impossible de distinguer les agresseurs, ni combien ils sont, car tout se déroule au moment de la vaste coupure électrique qui prive 270.000 foyers de courant dans plusieurs départements. Immédiatement, comme le prévoit la procédure en cas d’agression pendant une intervention, les pompiers quittent les lieux (trois feux étaient déjà éteints, le quatrième s’est éteint de lui-même). Les deux sapeurs-pompiers touchés sont examinés et chacun obtient trois jours d’ITT. La compagnie porte immédiatement plainte. […]

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extrait d’Dici / jeudi 10 septembre 2020

Des tags découverts dans les gorges de la Méouge agacent le conseiller départemental Florent Armand. […]

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Marseille : Il y a de tout qui tombe sur les bacqueux

Le Parisien / lundi 31 août 2002

Tables, chaises, vélo, canettes et même un poignard… Une pluie de projectiles s’est abattue dimanche sur deux policiers lors de l’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé, à la cité La Castellane, dans les quartiers nord de Marseille (XVe arrondissement), rapporte La Provence.
Les deux fonctionnaires, membres de la Brigade anticriminalité (BAC) Nord, ont été sérieusement blessés : l’un a reçu des éclats de verre dans l’œil, l’autre a été blessé au cou par un projectile. Un véhicule de police a été dégradé.

Une personne a été interpellée pour des faits de violences sur les policiers. Environ trois kilos de résine de cannabis et 26 000 euros en liquide ont été par ailleurs saisis.

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Le 14 juillet, on fait la fête aux poulets ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/07/19/le-14-juillet-on-fait-la-fete-aux-poulets/ Sun, 19 Jul 2020 09:43:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36810 Continuer la lecture ]]> Nanterre : Le bus carbonisé, le gymnase… presque !

Le Parisien / mardi 14 juillet 2020

Nuit du 13 au 14 juillet mouvementée pour les sapeurs-pompiers de Paris. A Nanterre, où plusieurs incidents ont éclaté, les soldats du feu ont notamment dû intervenir pour un bus de la RATP incendié, vers 0h30, à hauteur du 73, avenue Pablo-Picasso. Ce bus de la ligne 159 a été pris pour cible par plusieurs personnes, qui ont fait sortir le chauffeur de son véhicule avant de l’incendier. Aucun passager n’était à bord. […]

Plus tard, vers 2 heures, le gymnase Paul-Langevin a été incendié, 2, rue Morelly, à la limite de Rueil-Malmaison. Le feu aurait pris « à partir de tirs de mortiers », selon une source préfectorale. […]

« Des tirs de feux d’artifice avec des mortiers ont enflammé une bâche d’étanchéité qui avait été posée sur la toiture du gymnase Langevin », indique Patrick Jarry, le maire (DVG) de Nanterre, « selon les premiers éléments d’information communiqués et [qui] restent à confirmer ».
Si les flammes ont en grande partie dévoré cet équipement de 2 000 m2, les pompiers sont toutefois parvenus à préserver le centre de loisirs les Gavroches, situé juste à côté. Pas moins de 8 lances dont plusieurs à grande puissance et l’usage du robot extinction ont été nécessaires pour maîtriser le sinistre. […]

Les sapeurs-pompiers ont également été mobilisés pour une quinzaine de feux de voitures dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine ainsi que dans le département voisin de Seine-Saint-Denis, notamment à Drancy et Pantin.

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Seine-Saint-Denis : Des jolis mortiers contre des bleus effarés

Le Parisien / mercredi 15 juillet 2020

[…] Les locaux de la compagnie autoroutière basée à Saint-Denis ont été la cible de jets de mortiers ainsi que le commissariat de Neuilly-sur-Marne. Le secteur le plus sensible aura été Montreuil avec trois cités arrosées par « une pluie de mortiers », selon un policier. À partir de 23 heures jusqu’à 3 heures du matin, les tirs ont fusé de toutes parts.

Trois quartiers ont connu une nuit du 13 très tendue : les cités de la Noue, Eugène-Varlin-Jean-Moulin et celle de l’Amitié. « Cela a été un jeu du chat et de la souris », commente ce policier. Mais à la différence des autres années, les mortiers employés étaient beaucoup plus redoutables. « Ils tirent à une distance de 150 m, il s’agit de mortiers qui laissent échapper sept ou huit boules de feu, alors qu’avant ça ne pétait qu’une fois », souligne-t-il. «On n’avait jamais vu ça»

Si bien que les forces de l’ordre ne peuvent plus intervenir au risque d’être atteintes par les projectiles suivants. Les dégâts sont bien plus graves qu’avec les engins pyrotechniques « traditionnels ». L’une des boules enflammées qui a atterri sur le capot d’un véhicule de patrouille a provoqué un véritable cratère de 3 à 4 cm de profondeur. « Comme si on avait lancé de toutes ses forces une boule de pétanque sur la voiture », précise le policier.

Les dommages sont surtout humains. Quatre fonctionnaires ont été sérieusement blessés. Même équipé de casque et visière pare-balles, l’un des policiers a été atteint par des éclats de mortier à l’œil. Le mortier a explosé sur son casque. Un autre touché par ces engins a été mis KO et souffrait d’une perte d’audition. Un troisième a été blessé au genou et un autre a eu le menton ouvert. […]

La nuit suivante, ordre avait été donné de faire un « usage parcimonieux de l’armement ». « Le but était d’être vus, mais pas d’interpeller. On a l’impression d’être des boîtes de conserve dans un jeu de chamboule-tout », ne décolère pas un agent. La nuit du 14 juillet a été moins mouvementée. Le bilan n’est pas encore connu.

Les tirs de mortier n’ont pas cessé pour autant. Un automobiliste a été interpellé lors d’un contrôle routier, à Saint-Denis à 22 h 20 avenue Anatole-France en possession de soixante obus de mortier dans son coffre. Il a été laissé libre et sera convoqué ultérieurement. Son matériel a bien sûr été confisqué. À Aulnay, la nuit a été plus calme avec des incendies çà et là en nombre limité. Il y a eu un jet de mortier sur la police municipale rue du 8 mai 1945 et des violences urbaines de 23 heures à minuit rue Eugène-Delacroix. Tout était redevenu calme à 1 heure du matin.

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Val-de-Marne : Le tir du mortier, sport national ? Oui, si la cible est la police nationale !

actuVal-de-Marne / mercredi 15 juillet 2020

« Un véritable sport national ». Les tirs de mortier, légion depuis de nombreux mois dans certains quartiers du Val-de-Marne, ont été particulièrement nourris ces dernières nuits, entre le 13 et le 15 juillet. C’était notamment le cas à Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine et Orly.
Le syndicat des commissaires de police, le SICP, a dénoncé ce mercredi la recrudescence des faits de violence et des attaques aux mortiers sur les policiers dans plusieurs quartiers les nuits du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet. C’était notamment le cas dans le Val-de-Marne, à Vitry-sur-Seine : « Les individus veulent clairement en découdre », déplore le syndicat, image à l’appui.
A Orly, un fourgon en patrouille de la police a également été la cible d’une attaque.
Par ailleurs, plusieurs voitures ont été incendiées au cours de ces deux nuits, à Vitry-sur-Seine mais aussi à Ivry-sur-Seine. […]

Le maire, Pierre Bell-Lloch (PCF), a précisé que « plusieurs incendies de voitures ont été déclarés ainsi que la destruction des vitres de l’école Jules Verne par des jets de pierres » à Vitry-sur-Seine.

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Yvelines : Deux nuits de fête

Info Normandie / mercredi 15 juillet 2020

Deuxième nuit consécutive de violences urbaines aux Mureaux (Yvelines). Une trentaine d’individus ont attiré, cette nuit, de mardi à mercredi, les policiers dans un guet-apens.
Peu avant 1h30, les forces de l’ordre ont été appelées à intervenir rue Louis Blériot  dans le quartier des Musiciens où un groupe de jeunes hostiles, le visage dissimulé par des capuches, ont dressé une barricade avec des poubelles sur la voie publique puis ont tiré une quinzaine de mortiers d’artifice provoquant l’incendie d’une des poubelles. […]

D’autres villes du département ont connu les mêmes scènes de violences. Vers 21 heures, à Saint-Cyr-l’Ecole, des bus auraient été la cible de tirs de mortiers, rue Robert-Desnos, par une quinzaine d’individus qui avaient pris la fuite avant l’arrivée de la police. Aucun blessé n’a été signalé.

Vers 23h30, square Louis Pergaud, à Trappes, des incendies de poubelles ont été signalés. Une quinzaine de jeunes armés de bâtons se trouvaient à proximité, lors de l’intervention des policiers qui ont essuyé des tirs de mortiers. Aucun impact ni blessé.

A la même heure, à Vernouillet, les forces de l’ordre sont intervenues  boulevard de l’Europe pour constater des feux de poubelles. Ils ont fait l’objet de plusieurs tirs de mortier, impactant un véhicule de service, sans toutefois le dégrader. Les fonctionnaires ont répliqué avec des grenades lacrymogènes et en tirant des balles de défense pour repousser le groupe hostile.

Peu avant minuit, un véhicule de la Police municipale de Versailles a été la cible jets de mortiers, par quatre individus cagoulés qui ont pris le fuite sans être inquiétés.

Enfin, à Trappes, vers minuit et demi, des véhicules des sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers sur les lieux d’une intervention square Stendhal où des poubelles étaient en feu. Les auteurs étaient dissimulés derrière les bâtiments d’habitation. Les policiers pris en tenaille ont fait usage de grenades lacrymogènes, de grenades de désencerclement et de lanceurs de balles de défense. Quatre containers poubelle ont été détruits, aucun blessé n’a été déploré parmi les fonctionnaires.

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Lyon et sa banlieue : Nuits difficiles pour les keufs (et les mairies)

Lyonmag / mercredi 15 juillet

Ce mardi soir de fête nationale est de nouveau marquée par un regain de violences dans l’agglomération lyonnaise. Des incidents après la nuit précédente, où au moins une cinquantaine de véhicules avaient été incendiés dans la banlieue est, ainsi que du mobiliser urbain. Cette fois, les violences ont éclaté plus tôt, comme à Rillieux-la-Pape où les policiers ont été victimes de jets de pierres avant même 22h. […]

Et comme la nuit de lundi à mardi, de nombreux incendies volontaires se sont de nouveau déroulés. Déjà, vers 23h dans le quartier du Tonkin à Villeurbanne, plusieurs voitures ont été incendiées tout comme à la Duchère et Vaise dans le 9e arrondissement, ou encore à Bron. Sur cette dernière commune, des émeutiers n’ont pas hésité à caillasser et charger les policiers qui ont répondu avec du gaz lacrymogène. Des moyens de dispertion ont aussi été utilisés par les forces de l’ordre dans le quartier Gorge de Loup, notamment rue Marietton, là encore dans le 9e. Selon nos informations, le poste de la police municipale, situé sur l’artère, a été la cible de jets de projectiles, des impacts sont visibles sur les vitres. Des tensions étaient toujours en cours vers 1h30 du matin non loin, au niveau de la place Valmy.

A Décines et Rillieux-la-Pape, ce sont des feux de broussailles qui ont dû être gérés par les sapeurs-pompiers. Sur Caluire et dans le quartier Sainte-Blandine de Lyon 2e, ce sont des poubelles en feu qui ont été signalées.

Sur de nombreuses communes, des lignes de bus ont été déviées jusqu’à la fin du service alors que plusieurs véhicules TCL ont été la cible ce mardi soir de jets de projectiles, notamment à Rillieux où un bus de la ligne 33 a eu plusieurs vitres brisées.

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Evreux : Mobiles et déterminés, ils attaquent les flics et pillent un tabac

extrait de France 3 / mardi 14 juillet 2020

[…] A partir de 22h30, et jusqu’à 4 heures du matin, des groupes de jeunes « extrêmement mobiles et très déterminés » ont allumé des feux, détruit du mobilier urbain et affronté les forces de l’ordre; notamment avec des tirs de mortier et de feux d’artifice.

Si des incidents se produisent habituellement le soir du 13 juillet, ce qui s’est passé cette année est « beaucoup plus violent » a précisé Fabien Chollet, le directeur de cabinet du préfet de l’Eure, à  la rédaction de France 3 Normandie.
De nombreux incendies ont été déclenchés (une dizaine de poubelles et 5 véhicules) et des dégradations ont été commises. Un bureau de tabac a été attaqué et pillé. […]

Dans le quartier de Nétreville, une voiture a été incendiée et [malheureusement, NdAtt.] le feu s’est ensuite propagé à une maison. Les 9 occupants ont dû être évacués en pleine nuit et relogés.

Selon France 3 « Au cours de ces affrontements nocturnes, 8 gendarmes mobiles ont été blessés ainsi que plusieurs policiers ébroïciens. »

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Besançon : Et à Planoise, les abribus en miettes !

France Bleu / mercredi 15 juillet 2020

Des jeunes du quartier de Planoise et les forces de l’ordre se sont affrontés dans la nuit de mardi à mercredi, notamment dans le secteur d’Île-de-France. Vers 23h30, une première poubelle est en feu sur l’avenue de l’Île-de-France, un feu éteint par les pompiers quelques minutes plus tard. Dans la foulée, plusieurs camions de gendarmes mobiles se garent sur le parking du centre commercial, situé une dizaine de mètres plus loin.

Les tensions commencent par des insultes lancées par les jeunes du quartier qui enchaînent avec des jets de pétards sur les camions des forces de l’ordre, disposés en file indienne. Les gendarmes se déploient ensuite autour du rond-point puis lancent une première sommation. Ils lancent des LBD pour disperser la cinquantaine de personnes présente, puis se retirent.

Ils reviennent près d’une heure plus tard au même endroit et le scénario se répète : les jets de pétards d’un côté, la sommation des gendarmes mobiles ensuite. Ces derniers forment une ligne sur les voies de tram entre les arrêts Île-de-France et Collège Diderot puis se mettent à avancer vers les jeunes présents qui courent vers l’arrêt Collège Diderot.

Plusieurs abribus ont été détruits pendant la soirée. Parmi eux, ceux de l’arrêt de tram Île-de-France et du bus qui passe devant le collège Diderot. Au moins quatre poubelles ont également été incendiées dans le secteur d’Île-de-France.

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Montbéliard (Doubs) : Série de nuits incendiaires

L’Est Républicain / mardi 14 juillet 2020

[…] Sept voitures ont été incendiées, sans compter les poubelles et les nombreux détritus qui jonchent le sol.
Les cartouches de flash ball au sol démontrent que des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre qui, en prévision d’une nuit qui s’annonçait chaude, avaient déployé un escadron de gendarmes mobiles. Les habitants, exaspérés par les rodéos et autres courses de voitures qui ont lieu toutes les nuits, évoquent la présence d’une cinquantaine d’individus encagoulés. […]

L’Est Républicain / mercredi 15  juillet 2020

De nombreux véhicules ont une nouvelle fois été incendiés dans le pays de Montbéliard, dans la nuit du 14 au 15 juillet. Précisément 13 selon nos informations. Dont 7 dans le quartier Champvallon à Bethoncourt, où pompiers et gendarmes, comme la nuit précédente, ont été caillassés.

Et le maire instaure le couvre-feu pour les mineurs

extrait du Parisien / mercredi 15 juillet

Dans le quartier sensible de la Petite-Hollande, à Montbéliard (Doubs), les mineurs de moins de 16 ans ne peuvent désormais plus sortir de chez eux entre 22 heures et 7 heures. Seule dérogation possible : qu’ils soient accompagnés d’un « adulte ayant autorité parentale ». […]

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Pantin et Bobigny : Les bagnoles incendiées directement au garage

extrait du Parisien / mardi 14 juillet 2020

Les incendies pendant la nuit de la fête nationale se sont comptés par dizaines en Seine-Saint-Denis. Les deux foyers les plus importants ont été signalés à Pantin et à Bobigny. À Pantin, avenue Jean-Lolive, l’une des principales artères de la ville, une quinzaine de véhicules ont brûlé vers 22h15 dans le garage RN3 Automobiles. Les dégâts sont conséquents car les flammes sont venues lécher la façade d’un immeuble sur toute la hauteur des onze étages. […]

Tout aussi impressionnant, ce feu de quatorze véhicules dans la cité de l’Étoile à Bobigny dans la nuit. L’incendie s’est produit à 4 heures du matin, rue de l’Étoile. Là encore pas de blessés mais une origine criminelle très certainement pour ces deux événements qui n’ont donné lieu à aucune interpellation.

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Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Face aux flics, tout le monde se réconcilie

Le Journal des Sables / mercredi 15 juillet 2020

[…] Dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2020, la police municipale a été appelée vers 2 h 30 pour intervenir sur une rixe entre bandes rivales en cours sur le Remblai et la grande plage, sur une portion située entre la pendule et la rue Travot.
Selon nos sources, les forces de sécurité sont intervenues pour calmer et séparer ces jeunes qui étaient environ 150.
« Mais, quand ils ont vu des gens en bleu arriver, ils se sont rassemblés pour casser du flic. Ils ont pris des bouteilles et tout ce qu’ils avaient sous la main », raconte un témoin.
La police municipale des Sables-d’Olonne a alors fait appel au renfort de la police nationale et de la gendarmerie.
« Le Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie) est même intervenu, ce qui n’est pas courant », font remarquer les forces de l’ordre. […]

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Frejus (Alpes-Maritimes) : Comment attirer les pandores dans le piège

France Bleu / jeudi 16 juillet 2020

Deux épisodes de violences urbaines en quelques jours aux abords de la cité de la Gabelle à Fréjus. En fin de semaine dernière , puis dans la nuit de lundi à mardi. Un jeune de 18 ans a d’ailleurs été interpellé mardi matin très tôt dans le cadre de ces violences urbaines. Placé en garde à vue, l’apprenti plombier a été jugé en comparution immédiate ce mercredi. Le tribunal correctionnel de Draguignan l’a condamné à six mois de prison assortis d’un sursis mise à l’épreuve.
Même mode opératoire chaque nuit. Des palettes et du mobilier urbain sont rassemblés au niveau des différents points d’entrée de la cité, et des individus y mettent le feu. L’objectif est évidemment de faire intervenir les pompiers et les policiers. Et quand ils arrivent, ils reçoivent une pluie de caillasses, de pavés, et de projectiles en tout genre. […]

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Romans-sur-Isère et Valence (Drôme) : Voitures incendiées, flics caillassés

France Bleu / mercredi 15 juillet 2020

Vers 23 heures, ce mardi 14 juillet, des pompiers qui intervenaient sur deux feux de poubelles quartier de la Monnaie à Romans, ont été pris pour cible. Cinq individus, qui avaient monté des barricades de fortune leur ont jeté des pierres. Les policiers sont intervenus et ont fait usage de lanceurs de balles pour disperser les agresseurs. Tous ont pris la fuite, ils n’ont pas été interpellés. Le caillassage n’a pas fait de blessé, ni endommagé les véhicules de pompiers ou de police et les incendies ont pu être éteints.

Plus tard dans la nuit, vers 3h30, une scène approchante s’est déroulée à Valence, rue du Médecin Général Simond. Des pompiers qui éteignaient un feu de détritus ont été visés. Un projectile a touché un homme dans le dos, mais sans le blesser.

Etait-ce lié à la nuit du 14-juillet, traditionnellement agitée ? En tout cas, Plusieurs voitures ont brûlé dans des quartiers sensibles. Une voiture a été incendiée rue Chopin, toujours à la Monnaie à Romans. A Valence, deux autres ont été détruites par les flammes, l’une quartier Polygone, l’autre à Fontbarlettes.

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Tours : Les flics municipaux se sauvent en courant…

France Bleu / samedi 11 juillet 2020

Une patrouille de policiers municipaux tourangeaux ont été la cible d’un piège tendu par une vingtaine de jeunes, dans le quartier du Sanitas, dans la nuit de ce jeudi 9 juillet. La police nationale les a aidés à s’extirper du guet-apens.

Les agents sont appelés entre deux et trois heures du matin après une intrusion dans l’école primaire Diderot/Blaise Pascal. En arrivant, ils sont accueillis par une vingtaine d’individus qui les attendent de pied ferme. Les policiers municipaux sont obligés de s’enfuir en courant du bâtiment, en prenant l’avenue du général de Gaulle (celle du tramway), coursés par une trentaine de jeunes à présent. Certains ont même entre 13 et 14 ans, relèvent l’un d’eux.

En arrivant à leur véhicule, ils reçoivent cinq mortiers d’artifice et des projectiles. Très rapidement, la police nationale, appelée en renfort, leur vient en aide. Plus tard dans la nuit, les policiers seront appelés de nouveau dans ce secteur pour un feu de voiture.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juin 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/06/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juin-2020/ Tue, 16 Jun 2020 20:52:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36266 Continuer la lecture ]]> Montbéliard (Doubs) : S’attaquer aux caméras en réponse aux interpellations 

L’Est Républicain / mercredi 3 juin 2020

Le quartier de la Petite-Hollande, à Montbéliard, était en ébullition au cours de cette dernière nuit de mardi à mercredi.
A la suite d’une interpellation, vers minuit, des vandales ont tenté de détruire plusieurs caméras de surveillance. Des habitants ont vu les auteurs monter sur les poteaux. « Ils étaient habillés de noir et cagoulés », témoigne l’un d’entre eux.
Une voiture a été incendiée. Les policiers qui sont intervenus ont été caillassés. […]

extrait de L’Est Républicain / vendredi 12 juin 2020

Mardi 2 juin. Après la saisie d’un quad, à la Petite-Hollande, vers 22 h, une vingtaine d’habitants organisent une vendetta. Des caméras de surveillance sont dégradées, un véhicule est incendié, les policiers sont agressés et subissent des jets de projectiles. Le maire annonce qu’elle envisage un couvre-feu pour enrayer la flambée de violences urbaines dont se plaignent de nombreux habitants.

Dimanche 7 juin. Vers 23 h 30, une quarantaine de jeunes détruisent des caméras de surveillance rue Debussy. Un véhicule est à nouveau incendié (sur le parking de Néolia) et un abribus est cassé. L’agression tourne à la mini-émeute. Les policiers montbéliardais doivent appeler des renforts à Besançon (et les gendarmes du Psig) pour répondre à l’attaque. Ils utilisent 16 bombes lacrymogènes et font usage de 29 tirs de LBD.

Lundi 8 juin. Trois tags (« pour Adama et pour George Floyd ») sont découverts sur des façades à la Petite-Hollande. Marie-Noëlle Biguinet, le maire, décrète le couvre-feu pour les moins de 16 ans dans le quartier (entre 22 h et 7 h) et ce jusqu’au 22 juin.

…et le maire impose le couvre-feu pour les mineurs

extrait de L’Est Républicain / lundi 8 juin 2020

[…] Après de nouvelles violences urbaines survenues dimanche soir, le maire de Montbéliard tape du poing sur la table en prenant un arrêté de couvre-feu. Celui-ci est effectif dès ce lundi soir dans le quartier de la Petite-Hollande où les mineurs de moins de 16 ans (non accompagnés d’un adulte) ont désormais interdiction de sortir entre 22 h et 7 h. « Les policiers auront le droit de procéder à des contrôles ». C’est la troisième fois, en moins d’un an, qu’une telle mesure est ordonnée (ndlr : la dernière remonte à fin février et concernait la Chiffogne ). Mais c’est aussi la seule arme dont dispose Marie-Noëlle Biguinet : « Ma police municipale fait le maximum ».

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Lyon : Quand le flic rentre chez lui…

Lyonmag / dimanche 14 juin 2020

Selon nos informations exclusives, un fonctionnaire lyonnais a été sérieusement blessé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande alors qu’il rentrait chez lui avec sa femme.

Les faits se sont donc déroulés vers 4h30 du matin ce dimanche, dans le secteur du boulevard Yves Farge dans le 7e arrondissement. Hors service, le policier se garait non loin de chez lui et vit alors une voiture s’arrêter brusquement à sa hauteur. En sont sortis deux individus véhéments. « Je vais [les menaces de viol n’ont pas leur place même pas contre les flics ; NdAtt.] sale flic ! », lui lancera d’ailleurs l’un d’entre eux, qui le connaissait dans des circonstances qui restent à éclaircir. Conscient du danger, le fonctionnaire et sa femme remontèrent dans leur véhicule où il appela du renfort et signala la plaque d’immatriculation de l’autre voiture.
Alors que le duo belliqueux tentait de rameuter des jeunes du quartier, le policier et sa compagne ont essayé de rallier leur immeuble. Et alors qu’ils allaient entrer dans le hall, une douzaine de jeunes leur sont tombés dessus. De nombreux coups ont été distribués, notamment à l’aide d’une matraque téléscopique.
Le policier arriva à pousser sa compagne à l’intérieur du bâtiment avant d’être tabassé au sol. C’est finalement un voisin et les renforts en approche qui mettront en fuite la bande, laissant leur victime dans un état grave.
Pris en charge par les pompiers et le Samu, puis hospitalisé à Lyon, le fonctionnaire a été sérieusement blessé à la cheville et au tendon. Trois os ont été cassés par les coups reçus, une opération est envisagée dans les prochains jours. Quant à sa femme, elle a obtenu 3 jours d’ITT.
Une enquête a été ouverte et a déjà permis, selon une source proche du dossier, de retrouver la voiture des deux personnes qui avaient reconnu le policier et avaient dirigé le groupe lors du passage à tabac. Le véhicule était toutefois abandonné.

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Halluin (Nord) : Visite au poste de police municipale

La Voix du Nord / vendredi 12 juin 2020

Les locaux de la police municipale d’Halluin, rue des Prés, ont été la cible d’un incendie dans la nuit de jeudi à vendredi. Des poubelles en feu auraient été volontairement positionnées au niveau de la porte. Non loin de là et à quelques instants d’intervalle, des vitres de l’école Notre-Dame-des-Fièvres ont également été brisées.

La nuit de mercredi à jeudi a pour le moins été agitée à Halluin. « Les policiers municipaux ont été pris dans une embuscade en fin de service, vers 1 heure du matin, alors qu’ils se trouvaient rue Emile-Zola », rapporte le maire LR, Gustave Dassonville. [article payant ; NdAtt.]

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Longwy (Meurthe-et-Moselle) : Le calme ne revient plus !

France Info / 1er juin 2020

Tensions dans la nuit de samedi à dimanche dans l’agglomération de Longwy (Meurthe-et-Moselle). […]
Depuis plusieurs semaines, les scènes de violence aux abords de la ville se multiplient et la situation se dégrade. « Les forces de l’ordre sont même la cible de jets de projectiles », explique Laurent Bessin. Le Pays Haut connaît des nuits agitées depuis quelques semaines. Les incidents prennent suffisamment d’ampleur pour que l’insécurité s’impose comme l’une des principales préoccupations des habitants. « Cette délinquance du quotidien pourrit la vie des gens », reconnaît Jean-Marc Fournel, maire de Longwy.  
Un phénomène qui pourrait déteindre sur l’ensemble de la campagne municipale du second tour, le 28 juin prochain. Il faudra bien reparler de la sécurité qui était déjà au coeur des débats du premier tour. « Il y a un manque d’effectif au commissariat de Longwy », dit Jean-Marc Fournel. […]

Feux de camions, de voitures, de poubelles et de palettes, tous les samedis soirs c’est la même chose. « Avec des dégradations, des incendies de poubelles et de véhicules ». Les pompiers viennent très souvent avec nous sur place. « En fait dans le quartier on manque d’effectifs pour intervenir. Et puis Longwy et tout le Pays Haut sont loin de Nancy… On se sent donc abandonné », ajoute Laurent Bessin. « On craint toujours de nouvelles échauffourées. Il faut absolument que ça s’arrête ». […]

Les violences urbaines se déplacent aussi régulièrement à Herserange, Villerupt, Mont-Saint-Martin ou encore Saulnes, où la police est régulièrement prise pour cible par des jeunes des quartiers.

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Coutances (Manche) : Les voitures affichent des messages anti-flics !

extrait de la Manche Libre / vendredi 12 juin 2020

Au moins onze véhicules de l’allée Auguste-Renoir, à Coutances, ont été vandalisés dans la nuit du vendredi 12 juin. Un slogan anti-police « ACAB » était visible sur plusieurs d’entre eux. […]

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Baume-les-Dames (Doubs) : Cinq véhicules de Sogea-Vinci incendiés https://attaque.noblogs.org/post/2020/05/15/baume-les-dames-doubs-cinq-vehicules-de-sogea-vinci-incendies/ Fri, 15 May 2020 14:42:56 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35611 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / lundi 11 mai 2020

« J’ai entendu des “boum” successifs, j’ai cru que c’était l’orage, puis je me suis rendu compte que cela venait du parking de Sogea, j’ai ouvert les volets et j’ai vu le feu à plusieurs endroits.
Il était 3 h 22 dans la nuit de dimanche à lundi. J’ai réveillé mon mari, il a appelé les pompiers, qui étaient déjà prévenus. Ils sont arrivés quelques minutes après », rapporte une voisine du sinistre. […]

Mais le feu s’était déjà propagé à trois véhicules utilitaires et deux voitures stationnés sur le parking de cette société de travaux publics et de maçonnerie générale bien implantée à Baume-les-Dames. Leur intervention rapide a certainement évité le pire : à savoir la propagation de l’incendie aux bâtiments attenants.

En tout, deux voitures, un Jumbo et deux camionnettes ont été détruits. Les malfrats ont même essayé de brûler une pelleteuse mais ils n’ont visiblement pas réussi. Du tissu avec du gasoil a été trouvé près de l’engin. […]

 

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Prison de Besançon : Vendredi noir pour les bourreaux, vive la révolte ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/04/27/prison-de-besancon-vendredi-noir-pour-les-bourreaux-vive-la-revolte/ Mon, 27 Apr 2020 09:04:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34943 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / samedi 25 avril 2020

« Un vendredi noir et un triste bilan ». Tel est le titre du tract syndical de FO qui détaille et déplore l’agression survenue, ce 24 avril, entre les murs de la maison d’arrêt de Besançon.
Quatre surveillants pénitentiaires ont subi l’assaut surprise de deux codétenus, deux demi-frères aux casiers judiciaires fournis.  Cette « débauche de violence », dixit le communiqué de FO, a laissé de sévères traces du côté des gardiens : dent déchaussée, côtes cassées, douleurs cervicales, main enflée

Selon nos informations, tout serait parti d’une vidéo diffusée sur l’application Snapchat, tournée depuis une cellule bisontine grâce à un téléphone clandestin. Une opération de fouille a effectivement permis la découverte de deux appareils, cachés dans la cellule des demi-frères. Conformément aux règles internes de l’établissement pénitentiaire, il avait été décidé de séparer les deux trublions en guise de sanction.
C’est à cette occasion que les codétenus ont tenté de se rebeller. Le duo fera l’objet de mesures disciplinaires fortes. Des plaintes des victimes et de l’administration pénitentiaire doivent par ailleurs être déposées ce week-end. Les deux détenus n’échapperont pas à des poursuites pénales pour faits de violence.
« Nous ne pouvons que condamner cet événement, dans un contexte déjà tendu à cause du confinement. On manque de place, on est déjà en sous-effectif et on constate de plus en plus de violence, y compris entre détenus », réagit Olivier Girard [l’ordure ci-contre ; NdAtt.], délégué syndical de la CGT.
Depuis mi-mars, la maison d’arrêt de Besançon est soumise à de fortes restrictions, destinées à diminuer le risque de propagation du Covid-19. Ces nouvelles mesures comprennent notamment la suspension des parloirs et de toutes les activités collectives. […]

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Besançon : Incendie pré-confinement https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/29/besancon-incendie-pre-confinement/ Sun, 29 Mar 2020 19:19:58 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=34137 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / dimanche 29 mars 2020

Dans les premières heures du 11/03/2020 à Besançon, un véhicule utilitaire de la mairie est livré aux flammes sur un parking des Vaîtes.

Alors que se propageait le virus Corona en pleine période électorale, on a préféré foutre le feu à une bagnole de l’autorité de la ville plutôt que d’aller rendre visite un-e à un-e à chaque candidat-e- au poste de mai(t)re.

Le feu est un moyen adapté pour endiguer le virus de l’Etat et de ses laquais.

AntiCorona

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/29/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2020/ Sat, 29 Feb 2020 17:04:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33436 Continuer la lecture ]]> Kawéni (Mayotte) : Émeute et pillages après qu’une personne a été assassinée par la police

FranceInfo / lundi 24 février 2020

C’est en fin de journée que des jeunes commencent à ériger des barrages sur la route nationale à hauteur du quartier Gaza et au niveau du rond-point Tati ; Des voitures sont caillassées, elles font demi-tour pour fuir les agressions. Dans un second temps les jeunes émeutiers vont saccager les magasins TATI et SOMACO.
Entre temps, les forces de l’ordre (Police et Gendarmerie) vont s’employer à rétablir la situation, qui sera maîtrisée vers 23H00. Mais des foyers de tensions vont demeurer. […]

C’est aux alentours de midi, qu’une altercation se serait déroulé entre plusieurs personnes sur la descente SOGEA à Kaweni. La police nationale, prévenue intervient rapidement sur le lieu de l’incident. Alors que les agents sur place tentent d’en savoir plus sur les faits, un individu en possession notamment d’une matraque s’en serait pris à une autre personne. L’homme refuse d’obtempérer après plusieurs sommations, obligeant un des policiers à faire usage de son arme à feu. La victime âgée d’une trentaine d’année est vite prise en charge par les secours. En fin de journée la nouvelle tombe. L’homme a succombé à ses blessures. A partir de ce moment tout s’enchaine, alors la nouvelle se répand dans le village. […]

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Les Mureaux (Yvelines) : Feu à la caméra de surveillance, tirs de mortier contre pompiers et flics

InfoNormandie / vendredi 28 février 2020

Brutale poussée de fièvre aux Mureaux (Yvelines), où des violences urbaines se sont produites au cours de cette nuit de jeudi à vendredi. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et ont dû faire face à un attroupement armé, dans le secteur des Bougimonts, un quartier classé en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Les premiers incidents ont éclaté vers 23h30, avenue Paul-Raoult. Alors qu’ils intervenaient pour éteindre un feu sur un poteau électrique, les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortier d’artifice de la part d’une quinzaine d’individus.
Les soldats du feu ont été touchés mais aucun n’a été blessé par les projectiles, selon une source policière.
En revenant sur le feu du poteau, les policiers ont fait l’objet à leur tour de plusieurs tirs de mortier. Ils ont dû faire usage de l’armement collectif (grenades lacrymogènes et de désencerclement).
Un peu plus tard, vers minuit, des individus ont disposé des poubelles autour d’un mât équipé d’une caméra de vidéo-protection et y ont mis le feu. A l’arrivée des forces de l’ordre, les assaillants ont tiré de multiples mortiers en leur direction, contraignant les policiers à faire usage une nouvelle fois de l’armement de dispersion.

Renforcés par la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI), les policiers des Mureaux ont finalement interpellé six individus dont certains étaient en possession de cagoules et de marteaux. Il s’agit de jeunes âgés entre 16 et 19 ans qui ont été placés en garde à vue pour « violences volontaires avec armes par destination », « dégradations volontaires de bien d’utilité publique par incendie » et « attroupement armé ».
Aucun blessé n’est à déplorer mais un véhicule de police a été endommagé ainsi qu’une caméra de vidéo-protection de la ville.

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Brunoy (Essonne) : Répondre aux mutilations provoquées par les flics

Le Parisien / lundi 24 février 2020

La nuit de samedi à dimanche a été brûlante aux Hautes-Mardelles, une cité de Brunoy. À la suite d’affrontements entre des jeunes du quartier et des policiers, un homme de 19 ans a été gravement touché à l’œil par un tir de lanceur de balle de défense (LBD). […]

Samedi soir, vers 23 heures, une patrouille de policiers contrôle un groupe de jeunes dans les parties communes d’un bâtiment du quartier. Mais le contrôle dégénère. Les jeunes parviennent à prendre la fuite dans les allées des Hautes-Mardelles. Dans la cohue, ils laissent derrière eux « une chicha et un pass Navigo », indique la procureure. Ils ont été ramassés par les policiers. Ce qui a provoqué la colère des jeunes voulant les récupérer. Plusieurs pavés sont lancés sur les forces de l’ordre, avant un bref retour au calme.
Plus tard dans la nuit, le quartier s’embrase. Une dizaine de jeunes s’en prennent alors aux policiers. « Ils ont monté des barricades. Il y a eu des jets de pierre, de bouteille et de parpaings », poursuit Caroline Nisand. Les forces de l’ordre répliquent par des tirs de grenade lacrymogène et de LBD. Dont l’un atteint à l’œil l’un des jeunes.
La situation était si tendue que les bus Transdev ont décidé de ne pas desservir le quartier ce dimanche, « en raison de graves incivilités et pour des raisons de sécurité ». Les bus de la ligne C y roulent à nouveau depuis ce lundi matin. […]

…et le maire instaure le couvre-feu pour les mineurs

extrait du même torchon, édition de mercredi 26 février 2020

[…] À la suite d’un contrôle de police qui a dégénéré aux Hautes-Mardelles, le quartier a connu deux nuits d’échauffourées entre policiers et jeunes. L’un d’eux, une jeune de 19 ans, a perdu un œil suite à un tir de LBD. Le maire de la ville, Bruno Gallier (LR), a instauré un couvre-feu pour les mineurs. […]

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Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les caméras sont les yeux des flics, donc on cible les deux !

FranceBleu / samedi 22 février 2020

Six personnes interpellées à Sevran en Seine-Saint-Denis après avoir dégradé une caméra de surveillance. Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi, dans le secteur de la gare RER Sevran Beaudottes, aux environs de 4 heures du matin. Des projectiles ont notamment été jetés sur la caméra. Les policiers se sont rendus sur place et ont eux aussi essuyé des jets de projectile, selon une source proche de l’enquête. Des containers incendiés ont également été découverts sur place, mais sans qu’aucun lien ne puisse être établi pour l’heure avec la dégradation de la caméra de surveillance.
Après l’arrivée des policiers, les six individus ont pris la fuite à bord de trois voitures différentes. Selon une source proche de l’enquête, l’un des conducteurs a tenté de percuter un policier. Celui-ci n’est pas blessé. Selon une autre source proche de l’enquête, les policiers ont dû faire usage de leur arme pour se défendre et interpeller les six suspects, sans faire de blessé.
Les six personnes ont placées en garde à vue puis remises en liberté en fin d’après-midi. En effet, le rôle de chacune des six personnes n’est pas encore clairement déterminé ; une analyse de la vidéo-surveillance aura lieu dans le courant de la semaine du 24 février. […]

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Mulhouse : Les flics caillassés et LIDL perd ses vitres

L’Alsace / lundi 17 février 2020

[…] Des patrouilles de police du commissariat central sont intervenues pour un feu de véhicule rue de la Navigation vers 20 h 50. Les fonctionnaires ont été pris à partie par des jeunes trublions. Les policiers ont essuyé quelques jets de projectiles.
L’autre fait se déroule rue de Sausheim, toujours dans le quartier Drouot. L’ensemble des baies vitrées de l’enseigne Lidl et les rideaux métalliques coupe soleil ont été sérieusement dégradés. Toutes les vitres sont étoilées par des impacts sans doute laissés par des morceaux de parpaing. Les faits ont été constatés ce lundi matin au moment de l’ouverture du magasin. […]

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Besançon : Bowling avec les CRS

FranceBleu / dimanche 23 février 2020

Deux véhicules de CRS caillassés ce samedi vers 19h à Besançon dans le quartier de Planoise : une dizaine de jeunes ont jeté des cailloux sur les fonctionnaires de police, du côté de la rue de Champagne. Les policiers ont relevé cinq impacts sur un des fourgons, un impact sur l’autre véhicule. Dans la foulée, les CRS ont interpellé deux mineurs de 13 et 14 ans. Ils ont été immédiatement placés en garde à vue. Ils devraient être présentés à un juge des enfants dans les heures à venir.

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Montbéliard (Doubs) : Le maire impose un couvre-feu aux jeunes

RTL / jeudi 27 février 2020

C’est une mesure assez exceptionnelle. Un arrêté de la maire de Montbéliard (LR), dans le Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté, met en place un couvre-feu de le quartier de la Chiffogne. Les mineurs de moins de 16 ans ont interdiction de circuler entre 21h et 7h de ce mercredi 26 février au 8 mars prochain [c’est à dire que ça couvre toutes les vacances scolaires ; NdAtt.] s’ils ne sont pas accompagnés de leurs parents.
Comme le rapporte L’Est Républicain, cette décision fait suite à une série d’incidents ce week-end, notamment des incendies. La nuit dernière, un local à poubelles a été mis à feu, alors que lundi 24 février, une réunion de campagne de la maire sortante a été perturbée dans un autre quartier, la Petite-Hollande.
Un tel arrêté avait déjà été pris par la maire en juillet dernier. Le couvre-feu avait été décidé dans le cadre de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football.

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Besançon : Les politiciens à la retraite https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/10/besancon-les-politiciens-a-la-retraite/ Fri, 10 Jan 2020 11:19:13 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32146 Continuer la lecture ]]> extrait de l’Est Républicain / mercredi 8 janvier 2020

Ça n’a pas tardé : inauguré ce lundi le local de campagne d’Alexandra Cordier, 16 rue Pasteur, a déjà été tagué. Par des anarchistes, si l’on en croit le signe tracé à la peinture.


Lesquels ont laissé deux messages relativement brefs. Le premier (« dégage ! ») est assez classique. « Le second ( « à la retraite ! ») est plus surprenant : une allusion au conflit social en cours, sans doute […]

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Lycées bloqués par-ci, par-là, manif sauvage à Paris https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/04/lycees-bloques-par-ci-par-la-manif-sauvage-a-paris/ Wed, 04 Dec 2019 21:15:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30969 Continuer la lecture ]]> Paris : Lycées bloqués et manif sauvage

extraits de Paris-luttes.info / mercredi 4 décembre 2019

Un point sur la situation dans les lycées parisiens
Ce matin les lycéen.nes ont bloqué au moins une dizaine de lycées dans Paris (Lycée Boucher, Lycée Vox, Lycée Berson, Victor Hugo…). La police est intervenue à plusieurs endroits comme aux lycées Colbert, Decour, Monet pour empêcher les blocages des établissements. Il y a eu des coups et l’usage de lacrymo notamment au lycée Colbert. Au moins deux GAV et une lycéenne qui s’est fait rouler sur le pied par une voiture de flics toujours à Colbert. […]

600 lycéen.nes sont en manif sauvage contre la réforme des retraites rue de Rivoli.
Vers 11h50 la manif était déjà vers l’Assemblée au niveau du boulevard Saint-Michel.

La manif lycéenne a fait la jonction avec des étudiant.es de Paris 1 la Sorbonne. Rappelons que l’AG prévue à midi a été reportée à 13h devant la Sorbonne car, après le site de Tolbiac, le président de l’université l’a fait fermer . La manif a continué son chemin direction le Panthéon. Elle s’est petit à petit dispersée. Une centaine de personnes est devant Paris 3 qui… ferme les grilles.

Suite à une grosse manif sauvage sur le boulmich’ regroupant les étudiants de Paris 1 et les lycéen.nes enervé.es depuis Panthéon s’est finie par une nasse devant la fontaine Saint-Michel.

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Montbéliard (Doubs) : Barricade en feu – et pompiers tenus à distance

France Bleu / mercredi 4 décembre 2019

Une action spectaculaire d’un groupe d’une vingtaine de lycéens a eu lieu ce mercredi matin devant le lycée Cuvier à Montbéliard. Ils ont traîné deux conteneurs de poubelles et un vieux canapé devant l’entrée de l’établissement, avant d’y mettre le feu, peu après 8h.
Les pompiers sont rapidement intervenus mais les fauteurs de troubles, le visage dissimulé par des foulards, ont tenté de les tenir à distance. La police s’est interposée. Un premier incendiaire a été interpellé. Les jeunes se sont mis à jeter des pierres sur les policiers. Un deuxième jeune a été interpellé.
Le premier jeune interpellé est un garçon de 17 ans originaire de Nommay. Le deuxième est un garçon de 15 ans originaire d’Etupes. Tous les deux sont lycéens à Cuvier. Ils ont expliqué qu’il s’agissait d’une action de protestation contre la réforme du baccalauréat prévue pour durer trois jours.

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Sartrouville (Yvelines) : Le blocage échoue malgré toute la bonne volonté (et un peu de feu)

Le Parisien / mercredi 4 décembre 2019

[…] Selon la proviseure, « les cours se sont déroulés normalement durant la matinée ». Au plus fort de l’événement, on a pu compter près de 100 à 150 élèves devant le lycée « mais la plupart ne participaient pas à l’attroupement originel, estime un témoin. Ils observaient sans créer de heurts. »
Deux barricades de fortune, avec des poubelles, des matelas ou… un canapé, ont été érigées par les manifestants. L’une devant la grille du lycée, l’autre 100 mètres plus loin, au coin de la rue Evariste-Galois et de l’avenue de Tobrouk. Elles ont ensuite été enflammées.
Les pompiers ont éteint ces départs de feu sans difficulté et aucun blessé n’est à déplorer. Deux véhicules ont été endommagés dans la rue, l’un par des traces de feu, l’autre a eu la vitre arrière brisée. À 11 h 30, les débris des incendies avaient disparu.
Comme ce mercredi, le rectorat de Versailles compte assurer une présence de ses équipes d’accompagnement sur place ce jeudi, en prévision d’éventuels nouveaux événements. Ce devrait aussi être le cas pour certains établissements de Mantes-la-Jolie.

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Montpellier : Quand le proviseur se montre trop curieux…

Midi Libre / mercredi 4 décembre 2019

Ce mercredi matin, aux alentours de 8 h 30, des lycéens en colère ont allumé un feu de poubelles devant le lycée Jean-Jacques-Rousseau. Feu de poubelles qui a dégénéré puisque le directeur de cet établissement régional d’enseignement adapté situé avenue de la Colline à Montpellier a reçu un éclat provenant de cette poubelle enflammée qui est venu le blesser à l’œil.
Une blessure semble-t-il légère mais qui a toutefois nécessité son évacuation vers l’hôpital Gui-de-Chauliac par les sapeurs-pompiers. Quant à l’incendie, il a rapidement été éteint par les Selon nos informatrions, un mineur de 15 ans aurait été interpellé vers 8h30 pour dégradation volontaire par incendie.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin-novembre 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2019-2/ Mon, 02 Dec 2019 18:06:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30860 Continuer la lecture ]]> Haut-Rhin : Vengeance contre les gendarmes

Dernières Nouvelles d’Alsace / dimanche 24 novembre 2019

Difficile de ne pas vouloir faire un lien entre l’accident dramatique au cours duquel un jeune Mulhousien de 18 ans a trouvé la mort avec sa motocross à Lutterbach vendredi soir en voulant éviter un contrôle statique de gendarmerie et les deux événements de ce samedi.

Le premier a débuté vers 18 h 45 rue de Kingersheim, rue des Héros à Pfastatt, sur le parking de l’ancien magasin Norma pas très loin de Bourtzwiller. Un groupe d’une trentaine de jeunes, visage dissimulé, s’est formé. Un rassemblement qui n’est pas passé inaperçu auprès de riverains qui ont alerté la police. Une patrouille de la Bac rapidement rejointe par des renforts s’est retrouvée face à ce groupe clairement hostile. Face à des jets de pierres, les policiers ont fait usage de grenades de désencerclement et de défense pour disperser le groupe. Un jeune a été interpellé, un Mulhousien de 17 ans, toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat central.

Au cours de leur intervention, les policiers ont saisi des barres de fer. Plus inquiétant, ils ont mis la main, dissimulés dans des buissons, sur plusieurs bouteilles remplies de liquide inflammable ; des projectiles censés exploser et mettre le feu. Selon un témoin, les trublions auraient eu pour projet de se rendre à Lutterbach. Une information qui n’a pas été confirmée.

Le second épisode, mais que rien pour l’heure ne peut mettre en relation avec ce qui s’est déroulé à Pfastatt, s’est déroulé rue de Sausheim à Mulhouse… le siège de la compagnie de gendarmerie. Il était un peu plus de 21 h 30 lorsqu’un groupe d’une dizaine d’individus, également visages dissimulés, a pris pour cible les bâtiments de la compagnie. C’est là que sont logés les militaires et leur famille. Plusieurs tirs de mortier ont été entendus et des baies vitrées du bâtiment administratif ont été la cible de jets de pierres. Plusieurs vitres ont été impactées. La police était rapidement sur place et les gendarmes ont mis en alerte toutes leurs brigades afin de faire face à une éventuelle intrusion. Les assaillants ont été pris en chasse, mais personne n’a été arrêté. Un important dispositif a été mis en place, notamment pour vérifier que personne ne se fût introduit dans cet espace réservé aux militaires. Reste que les auteurs de ces troubles, s’ils sont arrêtés, seront systématiquement poursuivis par le parquet de Mulhouse.

Et les gendarmes se barricadent

L’Alsace / mardi 26 novembre 2019

Les onze casernes de gendarmerie qui dépendent de la compagnie de Mulhouse font depuis dimanche l’objet d’un dispositif renforcé de protection, a-t-on appris auprès des gendarmes. Cela intervient après le décès vendredi en fin d’après-midi d’un jeune homme de 18 ans à Lutterbach, lors d’un contrôle de gendarmerie rue de Morschwiller.
Samedi vers 22 h, la compagnie de Mulhouse a été la cible de tirs de mortier et de jets de pierre par une dizaine de personnes, visage dissimulé.
Les tirs de mortiers d’artifice et les jets de pierre visaient à la fois les bâtiments administratifs de la compagnie et les habitations des militaires. Il y a aussi eu des menaces de mort proférées et une intrusion sur le site. La police est intervenue mais sans parvenir à arrêter les individus qui ont pris la fuite.

L’enquête sera sans aucun doute dépaysée, mais confiée aux gendarmes car il y a eu atteinte à un terrain militaire. Une psychologue de la gendarmerie a été mise à disposition des militaires et de leur famille.
Une autre enquête, confiée, elle, à la brigade de recherche de Soultz, est toujours en cours, s’agissant du décès du jeune motard, vendredi à Lutterbach. Deux gendarmes à pied ont tenté de contrôler le pilote d’une motocross qui n’avait pas le droit de circuler sur la voie publique et roulait dangereusement. En voulant les éviter, le jeune homme a percuté le trottoir, puis un lampadaire. Il est décédé peu après sur place, malgré l’intervention rapide des secours.
La victime était scolarisée au lycée Bugatti d’Illzach, près de Mulhouse. Une cellule psychologique a été mise en place dans cet établissement.

Vendredi soir, déjà, des premiers incidents avaient éclaté à Pfastatt et à Bourtzwiller, où des poubelles ont été incendiées. Mais c’est surtout, samedi en début de soirée, rue de Kingersheim à Pfastatt, sur le parking de l’ancien Norma, qu’une trentaine de jeunes se sont regroupés, le visage masqué, avec l’intention, selon des témoins, de se rendre à Lutterbach. La Bac est intervenue et a réussi à appréhender un mineur de 17 ans, un camarade du motocycliste décédé. Les policiers ont saisi de barres de fer et des engins explosifs.

Quant au mineur, il a été présenté ce lundi matin à un juge pour enfant, à l’issue de sa garde à vue. Il a été placé sous contrôle judiciaire strict, à la demande du parquet, avec notamment des interdictions de sortie.

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Aix-les-Bains (Savoie) : Nuit agitée

Le Dauphiné Libéré / samedi 30 novembre 2019

La nuit a été agitée pour les sapeurs-pompiers sur la commune d’Aix-les-Bains où, entre 1h et 2h du matin, ils sont intervenus à plusieurs reprises pour des feux. Une pelle mécanique et une voiture ont été incendiées ainsi que plusieurs poubelles dans le secteur du quartier Franklin-Roosevelt. Des feux rapidement maîtrisés par les soldats du feu.
Lorsque les pompiers sont arrivés sur place avec les policiers, ils ont essuyé des jets de pierres. Une douzaine de jeunes avaient, semble-t-il, allumé ces feux afin de faire venir pompiers et policiers pour les caillasser. Personne n’a été blessé fort heureusement. Les jeunes se sont dispersés à l’arrivée des renforts et le calme est revenu. Il n’y a pas eu d’interpellation.

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Besançon : Quand la municipale laisse sa bagnole sans surveillance…

L’Est Républicain (à pieds eux aussi…) / mardi 26 novembre 2019

La scène a eu lieu ce mardi vers 15 h, rue de Dijon à Besançon, au cœur du quartier de Planoise. Une voiture de police municipale stationnée sur la chaussée a été la cible de casseurs, qui ont lancé une grosse pierre à travers la vitre du passager avant.
Le gros caillou a atterri sur le siège, heureusement inoccupé. L’équipage patrouillait à pied dans le secteur des Epoisses, quand un appel venait d’être passé au commissariat, pour signaler des (faux) coups de feu place Cassin, plus loin dans le quartier. Un leurre dans doute destiné à détourner l’attention des forces de l’ordre et des opérateurs du centre de supervision urbaine, chargés de scruter les caméras de vidéosurveillance.

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Le Havre (Seine-Maritime) : Comment on discute avec le maire

Tendance Ouest / vendredi 22 novembre 2019

Au Havre (Seine-Maritime), une réunion de quartier était organisée aux Neiges, mercredi 20 novembre 2019. Deux cents personnes y assistaient. Les esprits se sont échauffés à cause du projet de fermeture du stade des Neiges. Jean-Baptiste Gastinne, le maire, a été vivement interpellé. Il a fallu l’intervention de la police pour sécuriser la sortie des élus.
Le maire, dont la vitre arrière de la voiture a été brisée, a pu partir sans être blessé. Sur place, les policiers ont affronté une trentaine de jeunes. Des cailloux ont été envoyés en direction des forces de l’ordre, qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes et de grenades de désencerclement.
Au total, trois jeunes de 13, 16 et 18 ans ont été interpellés. L’affrontement n’a pas fait de blessés. L’enquête se poursuit. Les caméras de surveillance vont notamment être examinées. […]

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Lyon : Tout le monde déteste la police – mais parfois on a pas de bol

Le Progrès / samedi 30 novembre 2019

Quatre jeunes gens d’une vingtaine d’années ont été interpellés vendredi vers 23 heures rue de Saint-Cyr à Lyon (9e), où ils venaient de faire des tags injurieux contre la police.
Avec une bombe de peinture, ils ont inscrit des slogans anti-police sur deux façades d’immeubles et le muret d’un parking.
Les quatre suspects, qui habitent le quartier, ont été placés en garde à vue.

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Toulouse : Quand le fics veut faire le héro face à l’évade…

actutoulouse / mercredi 20 novembre 2019

[…] Un policier de la brigade de surveillance territoriale (BST) du Mirail s’est retrouvé, bien malgré lui, sur le capot d’un homme évadé de prison qu’il tentait d’appréhender.
Les faits se sont produits dans le quartier Saint-Simon, à Toulouse, dimanche 17 novembre 2019. La patrouille reconnaît un homme de 26 ans, recherché pour n’avoir pas réintégré sa cellule de la maison d’arrêt d’Eysses (Lot-et-Garonne), trois jours plus tôt.
« C’est un multirécidiviste, avec 34 condamnations au compteur, qui, dans sa vie, aura désormais passé davantage de temps en prison que dehors », indique une source policière. Sans doute était-il prêt à tout pour ne pas retourner derrière les barreaux.
Après s’être dans un premier temps, arrêté, il décide d’accélérer. Le policier s’accroche au capot, avant de finalement lâcher prise et rouler au sol. Il s’en tirera avec deux jours d’ITT et une belle frayeur rétrospective. Parvenu à s’échapper, le fuyard n’est finalement pas allé loin. Il a été repéré peu après dans un campement de gens du voyage.
Les renforts étant arrivé au pas de charge, les lieux ont été rapidement cernés. L’homme n’a eu d’autre choix que de se montrer. Il ne s’est toutefois pas soumis sans se rebeller et porter des coups à trois autres policiers (un jour d’ITT chacun).
Pour l’ensemble de son « oeuvre », le jeune homme a été condamné à quatre ans de prison ferme, lundi 18 novembre 2019, par le tribunal correctionnel de Toulouse. […]

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Métropole lyonnais : représailles étatiques suite aux echauffourées du 14 juillet

20 Minutes / jeudi 28 novembre 2019

Les policiers sont remontés jusqu’aux suspects grâce aux images de vidéosurveillance et aux traces ADN. Mardi, treize personnes ont été interpellées dans l’agglomération lyonnaise dans le cadre d’une enquête ouverte après les violences urbaines survenues à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, dans la nuit du 14 au 15 juillet derniers.
« Après un début de soirée festif à l’occasion de la fête nationale et de la qualification de l’Algérie en finale de la coupe d’Afrique des nations, Vaulx-en-Velin était rapidement la proie de violences urbaines très importantes avec l’incendie de nombreux véhicules, des rodéos sur les voies de circulation, l’attaque du poste de police municipale et le pillage d’un magasin », rappelle ce jeudi la sûreté départementale du Rhône.
Des centaines de personnes s’en étaient alors prises aux forces de l’ordre dans le cadre de ces violences qui avaient perduré jusqu’à 4 heures du matin. L’enquête, menée ces derniers mois par le commissariat de Vaulx-en-Velin et la sûreté, ont permis d’identifier une dizaine de suspects, « grâce à l’exploitation des images de la vidéosurveillance présente sur la commune et des traces ADN », ajoute la police.
Sur les 13 suspects arrêtés mardi, onze doivent être déférés au parquet de Lyon ce jeudi en vue d’une comparution immédiate pour les majeurs et une mise en examen devant le juge des enfants pour les mineurs, selon la sûreté du Rhône.

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Melay (Haute-Marne) : Quand les pompiers ont le dos tourné…

actu17 / dimanche 17 novembre 2019

Le vol a été commis dans la nuit de samedi à dimanche, alors que les pompiers étaient en intervention sur un incendie d’habitation à Melay (Haute-Marne).
Les soldats du feu du SDIS de Haute-Marne ont eu la désagréable surprise de constater que deux de leurs véhicules avaient été dérobés. Les voleurs ont profité qu’ils soient occupés à éteindre un incendie pour leur subtiliser leur matériel d’intervention.
Après recherches, les deux véhicules ont été retrouvés incendiés quelques kilomètres plus loin. […]

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Besançon : L’occasion qui fait la combustion… https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/23/besancon-loccasion-qui-fait-la-combustion/ Sat, 23 Nov 2019 09:20:35 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30629 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / vendredi 22 novembre 2019

Gilles et John en ballade samedi 16, dans les rues glaciales bisontines…

C’est l’anniversaire de Gilles et John. Ils ont pas envie de gâteau. ils veulent un anniversaire pas comme les autres. Un de ceux qui fait la fête aux oppresseurs et à ses porte-paroles. Et ça tombe bien, les rues sont remplies de voitures d’institutions qui sont des piliers de l’ordre existant.

Après un an à s’émouvoir dans les rues chaque samedi, à caillasser les keufs et à péter des vitrines de cette société misérable, ils sentent bien que la rage n’y est plus vraiment… ils sont pas prêts de retourner se cailler le cul sur un rond-point…. ils veulent autre chose. Alors après une soirée à évoquer ce monde qui brûle, de la révolte des parapluies de Hong-Kong aux joyeuses nuits insurgées de Santiago, ils enfilent leurs blousons, se couvrent de bonnets et d’écharpes et sortent affronter le froid glacial de la nuit.

Au détour d’une rue, Gilles repère une voiture de l’Est Républicain, et juste collé devant un utilitaire Orange. C’est l’occasion qui fait… la combustion! John se dit alors qu’en incendiant celle du média par devant, il y a de fortes chances que le coffre de l’utilitaire brûle aussi (et qu’y a certainement plein de matos de fibre optique à l’intérieur). Aussitôt pensé, aussitôt fait ! Nos deux compères partent chercher un allume-feu tout emballé qu’ils ont planqué dans un talus. Une heure plus tard, ils retournent dans cette rue de la Mouillère et, pendant que John fait le guet, Gilles sort son briquet-chalumeau, allume le combustible et l’enfonce dans le petit espace sous la plaque d’immatriculation. Quelques minutes plus tard, l’huile du moteur s’embrase mais nos deux amis sont déjà bien loin.

Pourquoi l’Est ?

Parce que ce sont les meilleurs amis des keufs. L’an dernier, un de leurs journalistes, Willi Graf, a été vu en train de refiler ses photos de la manif directement aux keufs. On ne compte même plus le nombre de personnes condamnées à cause des photos et vidéos de l’Est. Elles sont des éléments à charge systématiquement versées aux dossiers. Plus généralement, L’Est est comme tous les autres médias, un organe de la propagande d’État, qui œuvre chaque jour à ce que rien ne change, à ce que les keufs continuent de harceler, de mutiler ou de tuer, aux juges d’enfermer et de briser des vies…

Pourquoi Orange ?

Parce qu’elle exploite les prisonnierEs, optimise le profit et l’exploitation, renforce le contrôle et participe à leur monde de gadgets technologiques… Parce qu’on ne veut pas de leurs villes aseptisées et connectées qu’ils smart cities


Gilles&John

Jusqu’à une prochaine ballade…

 

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Besançon : Incendie d’une voiture des journaflics de l’Est Républicain https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/19/besancon-incendie-dune-voiture-des-journaflics-de-lest-republicain/ Tue, 19 Nov 2019 08:35:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30454 Continuer la lecture ]]> L’Est Roussi / dimanche 17 novembre 2019

Une voiture de L’Est Répugnant a été la cible d’un incendie volontaire, samedi vers 4 h 45 à Besançon. Stationnée rue de la Mouillère, elle a été entièrement détruite. Un utilitaire d’Orange, garé à côté, a également été affecté dans le sinistre. L’alerte a été donnée par un habitant du quartier, réveillé par l’explosion du moteur. Les deux véhicules ont été enlevés juste après l’intervention des sapeurs-pompiers. Ce n’est pas la première fois qu’une voiture de notre journal est la cible de tels agissements. Incendies et tentatives d’incendies, tags et dégradations ont, depuis deux ans, à plusieurs reprises été constatés sur les véhicules de notre titre. Une nouvelle plainte a été déposée.

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Besançon : Tout le monde ne marche pas dans le calme https://attaque.noblogs.org/post/2019/09/19/besancon-tout-le-monde-ne-marche-pas-dans-le-calme/ Thu, 19 Sep 2019 13:08:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=28898 Continuer la lecture ]]> France3 / mardi 17 septembre 2019

Il y avait de la tension autour du quartier de Planoise lundi 16 septembre en soirée. Brahim, le jeune garçon de 16 ans est toujours plongé dans le coma après sa chute en scooter avec un autre jeune dimanche 15 septembre, alors qu’il voulait échapper à une patrouille de police dans ce quartier de Besançon. Une marche de soutien à l’adolescent était organisée à Planoise lundi soir par ses proches. Environ 200 personnes y ont pris part. Une demi-division de CRS était présente sur place. Selon la police de Besançon et la préfecture, la marche de soutien s’est déroulée dans le calme. Nous avons pu constater sur place que des conteneurs à verre et des poubelles avaient été brûlés dans la soirée.

Le trafic sur les lignes de tram T1, T2 et L4 était également difficile lundi 16 septembre en soirée à Besançon. Ginko a annoncé sur son compte Facebook des perturbations sur ces lignes « suite à un acte de malveillance ». Du côté de la police municipale, on explique plutôt que les rames ont été stoppées par mesure de précaution avant leur arrivée dans le quartier de Planoise pour éviter « une dégradation par représaille sur un élément de représentation institutionnelle » . « Il y a une colère et il faut accompagner tout ça avec calme », explique le commandant Rachid Benazrine.

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Besançon : L’État au secours de JC-Decaux https://attaque.noblogs.org/post/2019/08/06/besancon-letat-au-secours-de-jc-decaux/ Tue, 06 Aug 2019 08:31:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27882 Continuer la lecture ]]> Procès pour trois inculpés après plus de 3 ans d’enquête

Indymedia Nantes  / lundi 5 août 2019

En février 2017, la vice-présidente des juges d’instruction Marjolaine Poinsard a décidé de passer en procès trois personnes inculpées de « dégradations de panneaux publicitaires de la société JCDecaux commises en mai et juin 2013.

L’audience vient finalement d’être fixée par le procureur général Étienne Manteaux pour le 11 septembre 2019 à partir de 13h30 au TGI de Besançon.

Parmi elles, deux personnes sont accusées de dégradations sur l’ensemble de cette période, dont l’une arrêtée le soir de la fête de la musique 2013 et accusée de la destruction de six sucettes sur l’appel du citoyen-flic Daniel Consolini. Pour la troisième personne, « particulièrement mutique » devant les juges et les flics au cours de l’instruction, seules ont été retenues les dégradations « en réunion » de la nuit du 13 au 14 juin, au cours de laquelle une bonne trentaine de sucettes ont été détruites,

La société JCDecaux s’est bien évidemment portée partie civile, représentée par M. Dupouy « [constatant] depuis 2010 une forte intensification des dégradations infligées au mobilier urbain de sa société ». Ce dernier a notamment précisé que « la société n’avait pas pu être intégralement indemnisée par la compagnie d’assurance en raison d’une franchise de 50.000 euros par sinistre. La société subissait outre ce préjudice matériel, un préjudice commercial, ses clients demandant une prolongation des campagnes publicitaires qui avaient été interrompues. »

Effet boules de neige, en somme.

C’est sans doute en raison de ce préjudice financier considérable porté à la société JCDecaux depuis début 2010 à Besançon que la justice a aussi tenté de leur mettre sur le dos une vague de destructions commises entre le 31 décembre 2011 et le 14 décembre 2012 (en janvier et février 2012 par exemple). En vain.

Localement, ces inculpations et tout ce que cela entraîne (contrôle judiciaire sur les accusés, intimidations sur l’ensemble des récalcitrants à ce monde d’argent et d’exploitation…) n’ont jamais stoppé les vagues de sabotages contre les vitrines du capital. Du lendemain de la garde à vue et de la comparution devant le juge de deux inculpés le 19 novembre 2013 jusqu’au soir du 12 juillet 2019, les panneaux publicitaires continuent ainsi à tomber en miettes.

A Besançon comme dans de nombreuses villes, les mouvements de révolte sociale, que ce soit lors de la loi « travaille » en 2016 ou lors des « gilets jaunes » ces derniers mois ont porté de gros coups à cette entreprise spécialisée dans l’aliénation de masse. Par la peinture ou par le marteau, et parfois par le feu, les moyens d’attaquer ce qui nous aliène sont innombrables et parfois se traduisent par des attaques à la source, en dehors de la masse et de ses grands rendez-vous, comme à Fontaine (Isère) dans la Métropole de Grenoble, le 12 février 2019, lorsqu’un entrepôt de la société JCDecaux, avec le matos à l’intérieur, est parti en fumée. Ou encore ses deux utilitaires [au fait c’était un; NdAtt.] réduits à l’état d’épave à Grenoble le 8 février et à Saint-Martin-d’Hères le 5 septembre 2018. [ou encore à Paris en mai 2015 et janvier 2017 (en plus de la vague qui a frappé Velib’, à l’époque filiale de JCDecaux, en avril et mai 2014, dont on pourra lire dans l’autre texte, à télécharger plus bas), ou à Bagnolet en avril 2017; NdAtt.] Toutes ces attaques réchauffent les cœurs en révolte face à ce monde d’exploitation et d’oppression.

En vue de ce procès, que chacun exprime sa solidarité de la manière qui lui semblera la plus adaptée !
La meilleure solidarité reste l’attaque !

Rendez-vous donc au TGI de Besançon le 11 septembre prochain à partir de 13h30.

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Un texte sur cette même affaire, publié en septembre 2014 sur ContraInfo. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juillet 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-2019/ Wed, 31 Jul 2019 13:31:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27661 Continuer la lecture ]]> NdAtt. : toute occasion est la bienvenue pour s’en prendre aux gardiens de l’ordre, mais on reste encore et toujours contre toute forme de nationalisme, même sous couvert de fête sportive, que ce soit pour la victoire des Bleus, des Fennecs ou autres !

Saint-Germain-lès-Arpajon (Essonne) : Deux anciennes voitures de la police municipale incendiées

extraits du Républicain de l’Essonne / mardi 16 juillet 2019

[…] Dans la nuit, aux alentours d’une heure du matin, deux anciennes voitures de la police municipale ont été incendiées dans l’enceinte des services techniques. Les flammes ne se sont pas propagées au-delà des deux véhicules […] « Cela n’était jamais arrivé dans les services techniques, même s’il y avait déjà eu un incendie juste à côté. » L’élu germinois fait référence aux deux autres véhicules incendiées en 2017, rue du stade. Mais cette nuit, c’est la police municipale qui était dans le viseur des malfaiteurs. « C’est ciblé, car il y avait d’autres véhicules sur le parking », reprend-il. […]

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Montbéliard (Doubs) : Le sport national…

France Bleu / mercredi 3 juillet 2019

Dans la nuit de lundi à mardi, dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard, une voiture et une poubelle ont été incendiées, rue Debussy. A l’arrivée des policiers, un groupe d’une cinquantaine de jeunes, visages masqués, leur ont jeté des pierres. Rebelotte la nuit suivante : de mardi à mercredi. Trois voitures ont été incendiées, rue du Petit Chênois. Même scénario. Les policiers et les pompiers sont accueillis avec des pierres. Pour éviter tout dérapage, ils sont contraints de rebrousser chemin.
Les policiers de Montbéliard ne comprennent pas cette soudaine flambée de violences dans ce quartier, qui n’est liée à aucun événement particulier. « Ils sont en permanence dans la provocation de mes collègues. C’est devenu un sport national de se confronter aux policiers », déplore Christophe Dalongeville [sa sale gueule ci-contre; NdAtt.], secrétaire départemental du syndicat Alliance dans le Doubs.
Il y a six semaines déjà (le 12 mai 2019), un rodéo géant d’une trentaine de motos et quads avait défié les policiers sous les fenêtres du commissariat de Montbéliard, dans le Doubs. […]

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Lyon : Rue Coignet, on cognent les cognes

Le Progrès / vendredi 5 juillet 2019

Le 3 juillet à 15h15, un groupe d’une cinquantaine d’individus on [sic ! NdAtt.] pris a partie des policiers de la Bac rue Stéphane Coignet dans le 8e arrondissement. Ils leur jetaient des projectiles (pierres, clé à molette, bouteilles, barres de fer) sur leur véhicule. Cinq d’entre eux étaient interpellés rue Philippe Fabia. Ces jeunes lyonnais demeurant dans le 8e et le 3e arrondissement sont âgés de 16 à 18 ans. Seul un mineur a reconnu les faits. Il sera présenté ce jour au parquet avec un autre mineur.

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Epinay-sous-Sénart et Montgeron (Essonne) : Coup de chaud pour les flics… et c’est pas la canicule !

Le Parisien / mardi 9 juillet 2019

Deux attaques à quelques minutes d’intervalle. Ce lundi soir, en marge d’un match de la Tunisie en coupe d’Afrique des nations, et de scènes de liesse, lors d’une intervention pour tapage, la police municipale a été attaquée place du Marché à Epinay-sous-Sénart. Un groupe de jeunes a attrapé le conducteur du véhicule sérigraphié et a tenté de l’extraire de force de l’habitacle. L’agent a pu se dégager grâce au gaz lacrymogène. Des renforts ont été appelés. Ils ont permis de retrouver rapidement deux des auteurs de cette agression. Lors de leur interpellation, les deux suspects se sont rebellés et ont porté plusieurs coups aux fonctionnaires. L’un des agents a d’ailleurs usé de son arme de défense. Les deux jeunes ont été placés en garde à vue.

A quelques kilomètres de là, dans le quartier de La Forêt à Montgeron, une patrouille de la police nationale a été la cible de trois jets de mortiers d’artifice. Les tirs n’ont pas fait de blessé, mais ils ont mis le feu aux arbustes voisins des immeubles. Heureusement, l’incendie bénin, ne s’est pas propagé aux habitations. Après quelques pétards lancés à nouveau en direction des policiers, des renforts du commissariat local ont rapidement ramené le calme dans le quartier. […]

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Saint-Étienne : Quand on a faim…

France Bleu / lundi 22 juillet 2019

C’est une histoire de cantine qui a dégénéré. Ce dimanche soir, à Saint-Étienne, après une partie de football, une vingtaine de jeunes rentrent au foyer de l’Entraide Pierre Valdo, un centre d’hébergement pour mineurs isolés étrangers, où ils sont accueillis. Il est 21 heures passées et les jeunes ont faim. Mais ils arrivent avec une heure de retard. Les éducateurs leur signifient que l’heure du dîner est passée et qu’il n’est pas question de servir les retardataires.
Les jeunes gens ne l’entendent pas de cette oreille. Plusieurs d’entre eux entreprennent de démonter la porte de la cantine pour accéder à la cuisine ! La responsable du foyer appelle les policiers qui, au vu d’une situation très tendue, appellent des renforts.
Au cours de l’intervention, un des policiers est légèrement blessé à la jambe. La voiture de ses collègues reçoit des projectiles et des coups de bâtons. Les policiers finissent par repartir après avoir interpellé trois jeunes de 16 et 17 ans, ceux qui avaient forcé la porte de la cantine pour y pénétrer. Les trois mineurs ont été placés en garde-à-vue au commissariat de Saint-Étienne.

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Dijon métropole : Les bonnes habitudes se diffusent

Le Bien Public / jeudi 4 juillet 2019

Depuis la fin du mois de mai, l’agglomération dijonnaise est en proie à une augmentation notable des violences urbaines. Plus d’une cinquantaine de véhicules ont brûlé, essentiellement à Chenôve, Dijon (dans le quartier des Grésilles), et dans une moindre mesure à Talant. Ces chiffres ont plus que doublé par rapport à l’an dernier.
D’après l’état major de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), six individus, auteurs présumés d’incendies, ont été interpelés en flagrant délit dans la nuit du 2 au 3 juillet, entre 3 et 4 heures du matin, à la limite entre Dijon et Chenôve.

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Montpellier : Quand les gendarmes font des heures sup…

Le Parisien / mercredi 24 juillet 2019

Ils passaient une soirée entre collègues après une journée à moto à encadrer et sécuriser le peloton du Tour de France. Selon nos informations, six gendarmes du peloton motorisé de la Garde républicaine ont été agressés mardi soir à Montpellier. Les six gendarmes n’étaient pas en service, et n’auraient pas décliné leur qualité à leurs agresseurs, selon les premiers éléments de l’enquête.
Mardi soir, après l’arrivée de l’étape du Tour de France à Nîmes , les six motards de la Garde républicaine se rendent à Montpellier. Ils ne sont plus en tenue à ce moment-là. Vers 23h10, ils remarquent des adolescents qui cassent les rétroviseurs de plusieurs voitures. Les six gendarmes décident donc d’intervenir et de retenir les cinq jeunes casseurs, qui seraient issus de la communauté des gens du voyage, en attendant la police.
Sauf que les jeunes retenus par les gendarmes ont, eux aussi, appelé du renfort. Trois voitures arrivent très vite sur place. Douze hommes en sortent et commencent à s’en prendre aux gendarmes. Il faudra l’intervention de la patrouille de police appelée par les militaires pour faire cesser les coups. Un des gendarmes, légèrement blessé, a dû être transporté à l’hôpital pour recevoir des soins.
L’enquête a été confiée au commissariat de Montpellier.

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Lyon : L’intention est bonne, mais gare à pas se faire attraper

Lyonmag / jeudi 18 juillet 2019

Ce mercredi, dans le 4ème arrondissement de Lyon, place Joannes Ambre, la police a interpellé un Lyonnais âgé de 38 ans.
L’homme, qui possédait déjà trois antécédents judiciaires, avait dégradé le mur d’un site historique en inscrivant « ACAB« , acronyme de « All cops are bastards«  (ce qui signifie : « tous les flics sont des batards« ). Lors de son interpellation, il s’est rebellé et a tenté de porter des coups aux policiers. La perquisition de son domicile a mené à la découverte d’un masque de protection et d’une cagoule noire.
L’individu a partiellement reconnu les faits et sera présenté au parquet ce jeudi pour dégradations de biens publics, rébellion, violence à personne dépositaire de l’autorité publique et outrage.

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Le 14 juillet, on fait la fête aux poulets !

Lyon : 14 juillet et demi-finale de la CAN : nique les flics (mais aussi tout nationalisme)

extraits de France3 / lundi 15 juillet 2019

[…] Fidèle à la doctrine de l’état en la matière, la préfecture du Rhône refuse de communiquer de chiffres précis sur le nombre de véhicules brûlés dans la nuit. De leur côté, les pompiers du Rhône avaient recensé peu avant 2h des dizaines de véhicules brûlés à Lyon-centre, ainsi que dans les villes voisines de Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron ou Villeurbanne. Ont également été dénombrés plus de 100 feux divers (poubelles, barricades) sur la voie publique. A 2h, ils avaient relevé un total de 147 interventions sur le département, comme c’est souvent le cas les soirs du 14 juillet. Pour les services de la préfecture, néanmoins, qui, seule, dispose des chiffres précis, « on est sur un bilan similaire à celui des précédents 14 juillet » en terme de dégradations urbaines.

Mais des affrontements se sont ajoutés à ces difficultés, entre jeunes et forces de l’ordre, dans une partie du centre de Lyon, suite à la liesse de supporters de l’équipe d’Algérie, après sa victoire en demi-finales de la CAN (Coupe d’Afrique des Nations). Des provocations étaient notamment concentrées sur les quais du Rhône, à hauteur du quartier de la Guillotière. Après minuit, la préfecture a fait état de « beaucoup » de jets de projectiles contre les forces de l’ordre. Certains jeunes lançaient des bouteilles en verre et feux d’artifices sur les forces de l’ordre, qui bloquaient un des ponts menant au centre-ville. Après la dispersion de l’attroupement, les policiers déployés dans le centre ont joué au chat et à la souris jusque tard dans la nuit avec de petits groupes munis de divers projectiles, pétards et feux d’artifice.

Les forces de l’ordre ont été confrontées à « des groupes d’individus particulièrement hostiles », rapporte la DDSP du Rhône. 7 interpellations ont été réalisées au cours de la soirée à Lyon (5 pour des violences volontaires et outrage à agents, et 2 pour vol par effraction) et 3 à Villeurbanne pour des destructions volontaires de biens par incendie. Plus tard dans la nuit, vers 3H15, 5 autres individus étaient interpellés après avoir commis un vol par effraction en réunion au préjudice du magasin Le Printemps. Les individus ont été placés en garde à vue.

Des véhicules brûlés et des affrontements ont aussi été relevés notamment dans les communes de Vaulx-en-Velin, Vénissieux, ou Rillieux-la-pape. « Les forces de l’ordre ont répliqué systématiquement par des tirs de grenades lacrymogènes », a ajouté la préfecture.
33 policiers ont été légèrement blessés, dont 31 des effectifs de la police nationale et 2 des policiers municipaux. […]

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Visite éclair au centre d’affaires… et dégâts du tonnerre ! 

actu78 / lundi 15 juillet 2019

La vitre fracassée en façade témoigne de la brutalité de l’attaque. Dans la nuit de vendredi à samedi, une trentaine de personnes se sont introduites dans le centre d’affaires NCI Ronsard, situé en plein cœur de la zone franche du Val Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), pour piller et saccager les lieux.
Les assaillants ont pénétré sur place à 2 h 40, selon les images de vidéosurveillance. Pour cela, ils auraient forcé la fenêtre d’un bureau situé dans une aile du bâtiment. Une fois à l’intérieur, ils ont cassé des vitres, du mobilier, des ordinateurs, avec des objets trouvés sur place, tels que des extincteurs par exemple.
Du matériel informatique a également été dérobé. Plus anecdotique, les casseurs ont été filmés en train de mettre à sac un distributeur de friandises situé à l’accueil. Sur les images, on voit l’un d’eux remplir de sucreries une poubelle trouvée sur place pour aller les distribuer à ses petits copains.
L’attaque a duré moins de cinq minutes. Le vigile, arrivé sur place après le déclenchement de l’alarme, n’a pas pu intervenir au vu d’un rapport de force défavorable. La police scientifique est venue sur place au petit matin effectuer différents relevés pour les besoins de l’enquête.
Outre les parties communes, les locaux de deux entreprises hébergées sur place ont été vandalisés. Elles ont néanmoins pu reprendre leur activité lundi. Le montant du préjudice est inconnu pour l’heure. […]

Cet incident s’inscrit dans le bilan des violences urbaines du week-end. Les façades de la Caf et de la Poste ont été également dégradées, tout comme un distributeur de billets du quartier.

« Sur tout le territoire, depuis quelque temps, les violences urbaines sont plus importantes les soirs des 13 et 14 juillet que la nuit de la Saint-Sylvestre. Avant, c’était le contraire », appréhendait un fonctionnaire de police expérimenté des Yvelines, quelques jours avant le week-end de la Fête nationale.
Ça n’a pas manqué. À Mantes-la-Jolie et aux Mureaux, les nuits de vendredi, samedi et dimanche ont été particulièrement tendues. À de nombreuses reprises, les patrouilles de police ont été la cible de jets de projectiles : pierres, mortiers, paintball… Les pompiers, aussi, ont été pris à partie. Sans compter le grand nombre de poubelles et de voitures incendiées, ainsi que les bâtiments dégradés.
Les forces de l’ordre bénéficiaient de renforts des CRS. Témoin, peut-être, de l’intensité des tensions, le bilan établi par les policiers du commissariat des Mureaux de l’usage de leurs armes dite intermédiaires (non-létales) : 58 tirs de LBD, 16 tirs de MP7 (lacrymogène), 41 tirs de Cougar (lacrymogène) et quatre jets de grenades de désencerclement.
Dans les jours qui ont précédé, les prémices de cette soirée se sont fait sentir. Les violences urbaines sont montées en flèche dans les quartiers de ces deux villes. Un phénomène assez courant à cette période de l’année. « Depuis plusieurs semaines à Mantes, nous observons d’importantes tensions dont nous n’identifions pas forcément l’origine, avec des équipages violemment pris à partie », souligne-t-on toutefois au commissariat de Mantes-la-Jolie.

A deux cents mètres du centre d’affaires, rue Maryse Bastié.

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Essonne : Feux un peu partout, et le comico des Ulis attaqué

Le Parisien / lundi 15 juillet 2019

La nuit de dimanche à lundi a été mouvementée en Essonne. En cette soirée du 14 juillet et de la demi-finale de Coupe d’Afrique des nations au cours de laquelle l’Algérie s’est qualifiée, des incidents ont éclaté peu après 23h30 un peu partout. Selon nos informations, à minuit, il y avait au même moment vingt interventions des pompiers du SDIS91 avec 28 camions engagés. Ils intervenaient alors sur des feux de poubelles ou de voitures sur les communes de Massy, Ris-Orangis, Corbeil-Essonnes, Gif-sur-Yvette, Avrainville, Athis-Mons ou encore Montgeron.

Un peu plus tard, le commissariat des Ulis a été ciblé par des émeutiers ce qui avait déjà été le cas au cours de la nuit précédente. Une cinquantaine de personnes s’en étaient alors prises aux agents de la police nationale et de la police municipale en leur jetant des cocktails Molotov, des mortiers d’artifice et des pierres. Quatre voitures de police ont été déteriorées.

Les forces de l’ordre ont procédé à cinq interpellations à Ris-Orangis après avoir essuyé des jets de pierres. Aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, les policiers ont été pris à partie par 50 à 80 personnes leur jetant des parpaings et des bouteilles de verre. Mêmes scènes de violences dans le quartier du Vieillet à Quincy-sous-Sénart. A Chilly-Mazarin, quatre émeutiers ont été arrêtés après des tirs de mortier.

Plusieurs centaines de supporters se sont par ailleurs retrouvées vers minuit dans la rue pour célébrer la victoire de l’équipe de football d’Algérie. […] Corbeil-Essonnes où des échauffourées ont également eu lieu dans le quartier des Tarterêts.

Depuis une semaine, des violences ont gagné des quartiers du département. Dans la nuit de vendredi à samedi, deux policiers ont été légèrement blessés par des fusées d’artifice dans le quartier de Grigny-2 à Grigny. Dans la nuit de samedi à dimanche, vingt-quatre voitures ont été incendiées un peu partout dans l’Essonne. Autre événement inquiétant, la « vente anormale » d’acide chlorhydrique signalée samedi par plusieurs magasins de bricolage qui ont vu fondre leurs stocks en une journée. Ce liquide corrosif peut servir à fabriquer des bombes artisanales. […]

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Plouescat (Finistère) : Des tags contre les flics, pile pour les célébrations nationalistes 

Ouest-France / dimanche 14 juillet 2019

[…] Dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 juillet, plusieurs façades ont été taguées à Plouescat, avec des inscriptions anti force de l’ordre.
Une habitation mais aussi la façade du Crédit Agricole, des panneaux de signalisation, le panneau d’affichage de la mairie et un commerce ont été dégradées. Les gendarmes de Saint-Pol-de-Léon ont constaté les faits. Ces tags ont quelque peu perturbé les personnes venues pour les cérémonies de la Fête nationale, qui avaient lieu au cimetière de la commune.

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Maison d’arrêt de Besançon : Le jeune détenu se paie un maton pour le dîner (et reste digne en commission disciplinaire) https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/18/maison-darret-de-besancon-le-jeune-detenu-se-paie-un-maton-pour-le-diner-et-reste-digne-en-commission-disciplinaire/ Thu, 18 Jul 2019 16:02:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27435 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / jeudi 11 juillet 2019

Un détenu mineur a frappé au visage un agent pénitentiaire chargé de distribuer les repas, ce mardi soir à Besançon. Le surveillant s’est retrouvé quasiment K.O. « Une agression gratuite », regrette le directeur de la maison d’arrêt de la Butte.

[…] Ce mardi soir, une violente agression a eu lieu au sein du quartier des mineurs. Alors qu’il distribuait le repas à un jeune détenu, un agent pénitentiaire a reçu un puissant coup de poing à la tempe, avant de chuter au sol, groggy. Les syndicats évoquent d’autres coups par la suite. Le fracas de la rixe et le déclenchement de l’alarme portative du surveillant ont permis à ses collègues d’intervenir au plus vite, afin de maîtriser le détenu violent.
Lors de la fouille de ce dernier, deux stylos de type Bic ont été découverts, ce qui fait rétrospectivement froid dans le dos, quand on sait que ces objets peuvent être utilisés, en prison, pour « planter » son adversaire.
« C’est une agression sournoise et a priori gratuite. Il n’y a pas eu d’insulte ou de menace envers le personnel, qui aurait permis d’anticiper la situation », déplore Jean-Michel Laurent, le directeur de la maison d’arrêt de Besançon. Une plainte a été déposée au nom de l’agent agressé.
Face à la commission disciplinaire, le jeune détenu a opté pour le silence. Outre d’éventuelles poursuites judiciaires à venir, l’adolescent sera placé sept jours en cellule disciplinaire. Soit le maximum possible pour un mineur.

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Morteau (Doubs) : Tableau électrique et nœud de raccordement de fibre optique, deux d’un coup https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/07/morteau-doubs-tableau-electrique-et-noeud-de-raccordement-de-fibre-optique-deux-dun-coup/ Sun, 07 Jul 2019 07:02:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27378 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / samedi 6 juillet 2019

Cela pourrait être un acte de malveillance qui a privé les internautes de leur connexion Internet vendredi après-midi. Après avoir subi les conséquences d’ un câble coupé à Besançon le 2 juillet [un accident sur un chantier routier, qui a privé des milliers de foyers de connexion internet/téléphone; NdAtt.], les usagers pensaient que la galère allait recommencer. En fait, l’objet du délit se trouvait chemin du Trou au Loup, sur les hauteurs de Morteau. Sur une installation EDF, un tableau électrique, qui abrite entre autres un NRO (Nœud de raccordement optique).

Le système s’est remis en marche grâce à une batterie de secours qui doit assurer 12 heures d’autonomie. L’alerte avait été donnée à 15 h 03, l’alimentation de secours n’a tenu que deux heures, jusqu’à 17 h. Puis, plus rien. Aucune connexion possible sur tous les opérateurs. Ce NRO alimente la fibre dans tous les villages du Val de Morteau et repart alimenter celui de Gilley. En attendant le responsable départemental de la fibre optique de Besançon, Sébastien Mongeot, technicien en informatique à Morteau, était sur place. Tout est rentré dans l’ordre vers 20 heures.

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Une poubelle jaune s’est immolée, quelques heures avant l’été https://attaque.noblogs.org/post/2019/06/24/une-poubelle-jaune-sest-immolee-quelques-heures-avant-lete/ Mon, 24 Jun 2019 08:52:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27040 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / dimanche 23 juin 2019

Appel aux poubelles jaunes
pour un été 2019 enflammé

Le 16 de ce mois, comme chaque dimanche soir,
j’étais de sortie, le bac bien rempli
de tout un tas de déchets de ce monde de merde
(éco-responsable qu’ils disent).

Inspirée par d’autres jaunes révoltés
et dans une ultime tentative de me libérer,
je me suis collée à un engin de chantier d’un futur écoquartier
juste avant de m’immoler.

J’ai mis un peu de temps avant de m’embraser,
certainement à cause des fortes pluies des dernières heures,
mais quelques combustibles supplémentaires ont fait mon bonheur.
J’ai fini par m’embraser et à causer des dégâts à une machine d’une petite entreprise locale,
engagée dans le mégaprojet d’écoquartier « Vauban »*.

L’été est là. plein de mes consoeurs n’attendent que ça, de se faire allumer le bac.
et des fois elles ont besoin d’un petit coup de main.
Ca demande pas grand chose, surtout quand il fait sec et chaud,
un simple mouchoir suffit à passer une soirée enflammée.

A la guerre sociale j’ai voulu contribuer,
contre les riches et l’Etat j’étais déterminée.
Pole emploi, mairies, banques, préfs, commicos, écoquartiers …
Il y a tant de choses à cramer sur notre chemin vers la liberté !

#jesuispoubellejaune

 

Note d’Attaque : ce communiqué n’indique pas le lieu où s’est passé, mais après une rapide recherche sur internet on voit que l’eco-quartier Vauban est un projet de la ville de Besançon.

[in italiano]

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Besançon : Sabotage de caméra https://attaque.noblogs.org/post/2019/06/15/besancon-sabotage-de-camera/ Sat, 15 Jun 2019 15:30:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=26877 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 15 juin 2019

Avec ou sans mouvement des gilets jaunes, le pouvoir étend son contrôle en multipliant l’installation de caméras de vidéosurveillance. L’emplacement des yeux technologiques de l’État est étudié avec minutie sur des bases statistiques par les municipalités et les forces du maintien de l’ordre. Parfois, elles les changent de lieux et d’orientation pour nous prendre par surprise. En plus de vouloir épier nos moindres faits et gestes à tout moment et en tout lieu, l’objectif recherché par l’État et ses flics est avant tout de dissuader les velléités de révolte individuelle ou collective, mais aussi à rassurer bourgeois, bons citoyens et commerçants.


Se balader les yeux ouverts dans les rues des métropoles suffit à se rendre compte que ces caméras prolifèrent à des endroits stratégiques, dans des zones où les délits et la criminalité est considérée comme plus importante (place de deal, moyenne de dégradations plus importante qu’ailleurs, etc).

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes à Besançon, des caméras apparaissent sur des places où les cortèges des samedis ont l’habitude de stationner et de s’affronter aux larbins de l’État en uniforme. Ainsi, des caméras-boule sont apparues au fur-et-à-mesure des manifs, avec pour objectif de punir et d’enfermer toujours plus les révoltés : d’abord au carrefour de Chamars aux abords de la préfecture, puis au carrefour en haut de la rue Battant et enfin sur le carrefour de la place Siffert, à quelques pas de la « City », centre économique et administratif du centre-ville. Tous ces lieux ont été des points d’affrontements et de casse de samedi en samedi… Ces caméras ont déjà été prises pour cible lors des manifs gilets jaunes : en décembre dernier, celle de la rue Marulaz au-dessus du lycée professionnel en avait fait les frais.

A la mi-juin, j’ai remarqué en me baladant que l’une de ces caméras 360 avait, comme par magie, tout simplement disparu. Elle se trouvait place Siffert. Il n’en reste désormais que la structure, le globe s’étant volatilisé.

J’ignore depuis quand elle a été sabotée, mais ce petit acte d’hostilité évidemment tu par les journaflics qui sont depuis toujours à la botte de l’État et des puissants pourrait bien en appeler d’autres.

Face à la prolifération des yeux de l’État, action directe !
Sabotons cette société de contrôle et de surveillance !

Camover_in_Besak

 

[in italiano]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/06/04/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2019/ Tue, 04 Jun 2019 21:20:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=26447 Continuer la lecture ]]> Saint-Priest (Rhône) : Les flics ne sont pas le bienvenues

Le Progrès / vendredi 31 mai 2019

[…] Ce jeudi soir, alors qu’un équipage de Police secours a dû intervenir pour un différend familial, une trentaine d’individus sont venus pour en découdre. Les policiers ont été caillassés et « une de nos collègues a été blessée à la cheville » dénonce le syndicat Alliance Police nationale, dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi.
La situation a encore dégénéré lorsque des renforts du GSP (groupe de sécurité et de proximité), de la BST (brigade spécialisée de terrain) et de la police municipale sont arrivés.

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Hyères (Var) : Jamais laisser la bagnole sans surveillance…

extrait de Var-Matin / mercredi 22 mai 2019

[…] Le véhicule d’une patrouille de police a été vandalisé ce lundi à Hyères, a-t-on appris de source syndicale. Les faits se sont produits ce lundi vers 19 heures dans le quartier du Pyanet.
[…] « Les collègues avaient mis pied à terre pour procéder à une mission de lutte contre la délinquance, ils se sont éloignés de leur véhicule...« , indique le bureau départemental du syndicat Alliance-Police nationale. A leur retour, les fonctionnaires ont retrouvé leur voiture sérigraphiée avec le pare-brise défoncé.

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Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne) : Peut-être que l’acide pour chiottes marche aussi pour le comico ?

BFMTV / vendredi 17 mai 2019

Le commissariat de Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne, a été attaqué par plusieurs individus dans la nuit de jeudi à ce vendredi relate le syndicat Alliance 94. Trois policiers ont été intoxiqués par de l’acide.
Vers une heure du matin, plusieurs individus ont lancé des bouteilles remplies d’acide sur l’établissement. Trois policiers ont été intoxiqués. Ressentant des difficultés à respirer, des brûlures aux yeux et des nausées, ils ont été transportés à l’hôpital.
Selon Europe 1, l’analyse du produit a révélé qu’il s’agit d’acide chlorhydrique très concentrée. La veille, plusieurs bouteilles contenant un mélange d’acide et d’aluminium avaient déjà été lancées sur l’établissement sans faire de blessés.  […]

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Nuits de rage

Le Dauphiné Libéré / jeudi 16 mai 2019

Mercredi soir, une vingtaine de fonctionnaires de la police nationale et de la police municipale ont de nouveau été mobilisés dans le quartier de la Monnaie pour venir en soutien des sapeurs-pompiers qui ont été appelés à plusieurs reprises pour éteindre des feux de véhicules ou de poubelles. Depuis samedi soir, ce quartier de Romans-sur-Isère est agité et a été marqué par des incendies et les forces de l’ordre ont parfois été accueillies par des jets de pierre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, au moins deux véhicules ont été brûlés et on pouvait encore trouver dans le quartier des épaves calcinées liées aux heurts des nuits précédentes. On ignorait ce matin si les policiers avaient pu procéder à des interpellations.
Selon nos informations, certains individus parmi les plus virulents auraient été munis de cocktail molotov. De même, dans la nuit de mardi à mercredi les policiers auraient été obligés de faire usage des lanceurs de balles de défense dans le quartier.

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Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) : Les CRS n’arrivent pas à imposer le calme

extrait de France Bleu / mercredi 22 mai 2019

[…] Dimanche dernier, le 19 mai, des policiers ont été attaqués à plusieurs reprises par des dizaines d’individus dans le quartier de la Rabière essentiellement. Une compagnie de CRS de Laval a été déployée sur place mardi soir. Celle de Saint-Cyr-sur-Loire, la CRS 41, est déployée ce mercredi soir et jeudi soir. […]
Une patrouille a été prise à partie peu après 16h. Elle a été caillassée et les policiers, qui ont réussi à interpeller un homme de 18 ans connu de la justice, ont du faire usage de grenade de désencerclement. Les policiers ont fait usage de leurs Lanceurs de Balles de Défense  (LBD) à 15 reprises. Par ailleurs, un autre équipage de la BAC ( Brigade Anti-Criminalité) a été attaqué vers 19h30 par une vingtaine de personnes qui ont aussi obstrué les voies du Tram. Ensuite vers 0h15, et pour la troisième fois, une cinquantaine d’individus ont attaqué et caillassé les policiers. Des poubelles ont été incendiées et placées sur les voies du Tram. Les policiers ont fait, là encore, usage de leurs LBD à 20 reprises et de plusieurs grenades lacrymogènes. Le calme est revenu vers 2h du matin.

Le week-end précédent déjà, les 11 et 12 mai, le quartier de la Rabière avait été le théâtre de violences urbaines. Dix voitures avaient été incendiées au cours d’une nuit de « bataille rangée et de guérilla urbaine », pour reprendre les expressions utilisées par Frédéric Augis, le maire de Joué-lès-Tours.

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Valentigney (Doubs) : Contre les flics et leurs collabos du centre médico-psychologique

L’Est Républicain / jeudi 23 mai 2019

« Le spectacle est triste », nous écrit un lecteur. Effectivement, les deux voitures carbonisées, toujours stationnées sur le parking du centre médico-psychologique de Valentigney ce jeudi matin, offre une scène désolante. Les voitures ont brûlé au cours de la nuit précédente. Une plainte a été déposée. Cet acte malveillant survient après une recrudescence de violences urbaines constatées depuis quelques jours dans le quartier des Buis. Mercredi, quatre mineurs, des primo-délinquants visiblement, ont été interpellés après des jets de projectiles, dans l’après-midi, sur une voiture de police. Ils sont toujours en garde à vue. Des faits similaires sont survenus samedi soir. Les pompiers étaient également intervenus car des poubelles avaient pris feu. Enfin, le samedi 11 mai, les forces de l’ordre avaient été prises pour cible. Vers 18 h, place Godard, une vingtaine de jeunes habitants avaient lancé des pierres contre un véhicule siglé. Ils voulaient empêcher le contrôle du pilote d’un quad qui roulait sans casque. Aucun occupant, dans l’habitacle, n’avait été blessé. En revanche, la voiture avait été endommagée. Plusieurs enquêtes sont menées pour retrouver les différents auteurs.

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Fontenay-Trésigny (Seine-et-Marne) : A la fête médiévale, jeunes contre gens d’armes

Le Parisien / vendredi 31 mai 2019

Ils sont venus jouer les trouble-fête. Mercredi soir en marge de la fête médiévale organisée à Fontenay-Trésigny, un groupe de jeunes de la ville s’en est pris aux gendarmes présents.
La vingtaine de mineurs et de jeunes majeurs s’est mise à provoquer, menacer et insulter les forces de l’ordre venues sécuriser l’événement, vers 1 h 30 du matin. Au moment où les gendarmes décident d’intervenir, les délinquants s’éparpillent et deux d’entre eux partent se cacher derrière des voitures dans la cour d’un riverain.
Un voisin, qui se serait fait abîmer sa voiture par l’un d’entre eux il y a quelque temps, les aperçoit et leur demande de partir. L’homme finit par descendre de chez lui armé d’un gomme-cogne, un pistolet qui tire de grosses balles en caoutchouc. Il se bat contre l’un des deux jeunes et lui tire deux coups dans l’abdomen. À ce moment-là, le deuxième surgit sur le riverain et lui assène de coups.
Blessé au visage, l’homme est transporté aux urgences de la clinique de Tournan et en ressort quelques heures plus tard. Les gendarmes réussissent à interpeller l’un des deux fuyards. Âgé de 19 ans, il a été placé en garde à vue puis condamné ce vendredi à 105 heures de Travail d’Intérêt Général (TIG). Son acolyte qui a porté des coups n’a pas encore été identifié.

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Chenôve (Côte d’Or) : Un fin de semaine agité

Le Bien Public / mardi 4 juin 2019

Dans la nuit de mercredi à jeudi, et la suivante, les sapeurs-pompiers et les policiers, en intervenant sur des incendies sur la voie publique, quartier du Mail à Chenôve, ont été agressés à coups de cailloux et autres projectiles par un groupe d’une quarantaine de personnes aux visages dissimulés. Puis, dans la nuit de samedi à dimanche, la “boîte à vélos”, une poubelle, un scooter et cinq voitures ont été brûlés ; des pompiers et des policiers ont été de nouveau attaqués. Plus encore, selon nos informations, dans la nuit de dimanche à lundi, deux conteneurs-poubelles ont été incendiés, rue des Pétignys. […]
Par ailleurs, contactée lundi après-midi, l’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique de la Côte-d’Or (DDSP 21) nous a indiqué qu’un « dispositif particulier » de policiers avait été mis en place « pour sécuriser le secteur ». En outre, « l’enquête se poursuit », a ajouté l’état-major de la DDSP 21.

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Nîmes : Touché, coulé !

Objctif Gard / samedi 25 mai 2019

Les nuits sont tendues dans les quartiers populaires nîmois depuis quelques jours. A plusieurs reprises, les forces de l’ordre qui multiplient les rondes à Valdegour et Pissevin ont été prises à partie. Cette nuit de vendredi à samedi a connu un nouvel épisode de violences.
Les pompiers ont été appelés vers 1h du matin place Galilée, à Valdegour, pour éteindre un incendie de voiture. Afin de sécuriser l’intervention des soldats du feu, les policiers ont été sollicités. Des caillassages se sont alors déroulés, deux voitures ont été dégradées, avec des pierres et des pavés jetés sur les carrosseries. Une vitre a été cassée après le jet d’un projectile et un policier blessé à l’oeil pas des éclats de verre. Une intervention compliquée pour les forces de l’ordre qui sont parvenues à procéder à l’arrestation sur place d’un jeune de 18 ans soupçonné d’être un des « lanceurs »… Il est en garde à vue ce samedi au commissariat de Nîmes. Par contre l’auteur du projectile qui a blessé un policier n’a pas été appréhendé pour l’instant.

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Nanterre : Accueil musclé pour les pompiers

Le Parisien / vendredi 31 mai 2019

Accueil musclé, jeudi soir à Nanterre, pour les sapeurs-pompiers de Paris. Vers 21 heures, ces derniers ont été pris à partie par un petit groupe de jeunes alors qu’ils intervenaient pour un incendie rue des Aubépines, dans le quartier du Petit-Nanterre.
Les pompiers avaient été appelés, quelques minutes auparavant, pour maîtriser l’incendie volontaire d’un générateur électrique utilisé sur un des chantiers de ce quartier de Nanterre en pleine rénovation urbaine. L’endroit, situé entre la résidence des Coquelicots et la rue des Aubépines, à deux pas de l’école maternelle des Pâquerettes, était de toute évidence particulièrement ciblé par la petite bande. En effet, une pelleteuse stationnée sur ce même chantier a également été vandalisée, les vitres brisées par des jets de pierre.
Les sapeurs-pompiers envoyés sur place pour l’incendie du générateur électrique ont donc subi le même sort que l’engin de chantier. « Ils ont été caillassés à leur arrivée sur place mais par chance, aucun personnel n’a été blessé au cours de l’intervention, précise-t-on à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Seul le véhicule a été légèrement endommagé par les jets de pierre. » Aucune interpellation n’a eu lieu, les assaillants ayant déjà quitté les lieux à l’arrivée de la police.

Pour mémoire, une mission d’information sénatoriale vient d’être mise en place par le sénateur socialiste du Nord Patrick Kanner afin d’étudier le phénomène croissant d’actes de violences verbales et physiques sur les soldats du feu. Selon une enquête menée par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), 74 agressions de pompiers sont en effet recensé chaque mois en France.

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Morteau (Doubs) : Le distributeur de billets à la masse https://attaque.noblogs.org/post/2019/04/23/morteau-doubs-le-distributeur-de-billets-a-la-masse/ Tue, 23 Apr 2019 08:01:30 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25658 Continuer la lecture ]]> L’Est Républicain / mardi 23 avril 2019

Les usagers de la Société générale à Morteau ont eu la désagréable surprise de constater que le distributeur automatique de banque avait été vandalisé [le reste de l’article est payant, mais on a pigé l’essentiel; NdAtt.].

 

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