Deux-Sèvres – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Sat, 09 May 2026 16:27:53 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Vienne et Deux-Sevres : « Ni bassines, Ni poulaillers géants » https://attaque.noblogs.org/post/2026/05/09/vienne-et-deux-sevres-ni-bassines-ni-poulaillers-geants/ Sat, 09 May 2026 16:26:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62791 Continuer la lecture ]]> Les Soulèvements de la Terre / jeudi 8 mai 2026

A l’instar d’un certain nombre de médias, nous avons reçu ce matin un communiqué sur le débâchage de deux nouvelles bassines dans le Poitou. Une première dans la Vienne appartenant à l’entreprise Pampr’Oeuf, « gigantesque industriel de l’oeuf » (1), une seconde dans les Deux-Sèvres à Lusseray « afin de dénoncer le financement public des bassines et leur développement dans le bassin de la Boutonne » (2).

Alors que les député-es ont adopté ce matin le texte de la Loi d’Urgence Agricole dicté par la FNSEA et visant à faire passer en force les méga-bassines en court-circuitant les étapes de consultation publique, on peut dire que ce nouveau débâchage tombe à pic. Tandis que le tribunal de Poitiers croit pouvoir museler Julien Le Guet, porte-parole de Bassine Non Merci en l’assignant 6 mois à résidence dans un jugement daté de ce 6 mai, ces actions revendiquées par une « Amicale pour le Débâchage Permanent du Poitou » montrent que le mouvement anti-bassine, dans sa diversité, n’est quant à lui pas prêt de baisser les bras quand il s’agit de défendre l’eau. Notons que ce débâchage arrive aussi au lendemain d’un jugement intimant enfin au démantèlement de 5 bassines illégales et restées longtemps en activité en Charente-Maritime avant que certaines soient débâchées (3). Que ce soit par de larges mobilisations publiques, des recours juridiques ou des actions d’autodéfense directement impactantes, il semble qu’il n’est question pour personne de reculer face à la pression du lobby agro-chimique et aux agissements de ceux qui accaparent ou empoisonnent la ressource en eau.

Le texte du communiqué reçu en intégralité :

Notes :

(1) Pampr’oeuf est l’un des plus gros industriels du secteur d’oeufs de poules en France, en 2020 c’était 865 millions d’oeufs et un chiffre d’affaire de 265 millions d’euros, soit environ 15% du marché Français. Il possède 2 méga-bassines privatives destinées à irriguer 3000 ha de céréales produites industriellement pour l’alimentation des poules élevées dans des conditions ignobles dans ses usines. Une de ses bassines avait déjà été désarmée en 2022 : https://attaque.noblogs.org/…/RAPPORT-DPRE-02-03-2022.pdf

(2) Concernant la bassine débâchée à la Boutonne, dont le remplissage a dû être stoppé en urgence en 2017, voir cet article de la Nouvelle République qui en documentait les effets : https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/la-riviere-deja-a-sec-en-plein-coeur-de-l-hiver

(3) https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/apres-une-saga-judiciaire-de-vingt-ans-la-destruction-de-cinq-bassines-en-charente-maritime-est-demandee-1777996104

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Note d’Attaque : et Ici, même date, précise que « Un collectif revendique avoir, tôt ce jeudi 7 mai, dégradé deux bassines. L’une se situe entre Avon et Rouillé, sur la frontière entre les Deux-Sèvres et la Vienne. L’autre sur la commune de Lusseray, dans les Deux-Sèvres. Les gendarmes ont constaté des coups de cutter dans les bâches.

Elle revendique la dégradation de deux retenues d’eau, ce jeudi 7 mai dans les Deux-Sèvres. Dans un communiqué envoyé à ICI Poitou à 6h du matin, l’Amicale pour le débâchage permanent du Poitou explique avoir visé deux sites. Le premier est une bassine située entre Avon et Rouillé, sur la frontière entre la Vienne et les Deux-Sèvres. Il appartenait, il y a plusieurs années, à l’ancien gérant de l’entreprise d’élevage industriel de poules Pampr’œuf. La seconde se trouve sur la commune de Lusseray. Elle est propriété de la Compagnie d’aménagement de l’eau des Deux-Sèvres. Selon les gendarmes qui se sont rendus sur place, des coups de cutter ont été donnés sur les bâches de ces retenues d’eau. Des cadenas ont aussi été brisés pour rendre les sites accessibles. […] »

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Niort : «  Fachos cassez-vous ! » https://attaque.noblogs.org/post/2026/01/24/niort-fachos-cassez-vous/ Sat, 24 Jan 2026 18:09:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=61943 Continuer la lecture ]]> Extrait d’ici (ex France Bleu) / samedi 24 janvier 2026

[tous les politicards du cirque de gauche] ont choisi de manifester samedi devant la maison des associations de Sainte-Pezenne, quartier nord résidentiel de Niort, où une réunion publique de la candidate RN aux municipales est prévue samedi à 15 heures.
Dès samedi matin, les murs de la salle des fêtes voisine étaient tagués de plusieurs messages hostiles à la présence du Rassemblement National. […]

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Niort : « Tout le monde déteste l’enfermement » https://attaque.noblogs.org/post/2025/12/18/niort-tout-le-monde-deteste-lenfermement/ Thu, 18 Dec 2025 17:32:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=61624 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mardi 16 décembre 2025

Les habitués de la rue de Navailles, non loin du centre hospitalier de Niort, les ont forcément remarqués. Une série de tags a été découverte, lundi 15 décembre 2025, sur les murs à l’extérieur de l’unité psychiatrique de l’hôpital. Des inscriptions revendicatives en apparence, avec des phrases telles que « Abolition de la psychiatrie », « Mieux vaut mort que sous médicaments » ou encore « Tout le monde déteste l’enfermement ».

Le centre hospitalier de Niort a été informé par ces dégradations, survenues le 12 et le 14 décembre, à chaque fois le soir. L’établissement de santé a annoncé déposer plainte contre X tandis qu’un nettoyage doit être réalisé ce mardi 16 décembre. Ce n’est pas la première fois que l’établissement est visé. En septembre 2023, de nombreux tags avaient été découverts sur le sol de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi). Sa directrice avait alors déposé plainte. […]

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Épannes (Deux-Sèvres) : « Faillite des bassines » https://attaque.noblogs.org/post/2025/09/14/epannes-deux-sevres-faillite-des-bassines/ Sun, 14 Sep 2025 16:38:09 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60647 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / samedi 13 septembre 2025

Alors qu’un marché de producteurs locaux se tenait ce samedi 13 septembre, à partir de 17 heures, à Épannes, à côté de Niort, des tags hostiles aux bassines ainsi qu’envers Coralie Dénoues, la présidente du Département, ont été constatés sous un pont situé juste avant l’entrée de la commune. Une banderole annonçant l’événement organisé conjointement par la municipalité et la Chambre d’agriculture des Deux-Sèvres a subi le même sort. [article payant ; NdAtt.]

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La Peyratte (Deux-Sèvres) : Sabotage d’un mât de mesure d’un projet de parc éolien https://attaque.noblogs.org/post/2025/08/11/la-peyratte-deux-sevres-sabotage-dun-mat-de-mesure-dun-projet-de-parc-eolien/ Mon, 11 Aug 2025 16:23:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60230 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / dimanche 10 août 2025

Très controversé, le projet éolien de La Peyratte subit un premier coup d’arrêt. Le mât de mesure installé en avril 2025 a été vandalisé et détruit dans la nuit de vendredi 8 août au samedi 9 août. Une enquête est ouverte.

Il a complètement disparu du décor. « Il était là, nous affirme cette riveraine incrédule en pointant un champ dans le lointain. C’est bizarre vraiment on ne le voit plus. Qu’est-ce qui s’est passé ? » Le mât de mesure éolien haut de 120 m, qui dominait la campagne de La Peyratte depuis avril 2025, a subitement disparu du paysage. Il a été détruit et mis à terre dans la nuit de vendredi à samedi comme l’ont révélé nos confrères du Courrier de l’Ouest.

Les gendarmes qui se sont rendus sur place samedi matin confirment l’ouverture d’une enquête. Le ou les auteurs pourraient être poursuivis pour « destruction et dégradation ». La peine encourue est pour ce délit est de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 € d’amende. Le parquet de Niort qui est saisi ne communique pas ce stade.

Sur le site, nous avons pu constater l’étendue des dégâts. La destruction du panneau de permis construire à l’entrée du champ donne le ton.
Quelques centaines de mètres plus loin, le mât de mesure est tombé au sol totalement enchevêtré dans l’engin de chantier qui a visiblement servi à sa destruction. Le site était placé sur vidéosurveillance. L’enquête pourrait progresser grâce aux relevés vidéo s’ils sont exploitables.

Installé en avril pour une durée de 12 à 18 mois sur la commune de La Peyratte, le mât devait permettre de « mesurer les vents et l’activité des chauves-souris, en parallèle d’études acoustiques », nous assurait le 16 avril 2025 la société H2Air porteuse du projet controversé depuis ses prémices en 2023. Il s’agissait à terme d’implanter trois à quatre éoliennes d’au moins 180 m de hauteur à La Peyratte au nord-est de la commune, à proximité des lieux-dits « la Goutte » et « la Pionnière », aux confins des communes Lhoumois et d’Oroux.

Dès sa présentation, le projet avait été contesté par des habitants en colère. Le maire de la commune avait été attaqué, une pétition avait été lancée et un collectif créé. Le dossier chahuté suivait son cours : étude de préfaisabilité en 2023, entrée en concertation avec les propriétaires et exploitants agricoles en 2024 et, donc, installation d’un mât de mesure cette année. Tout le processus est ainsi désormais stoppé par cet acte de vandalisme qui n’a pas été revendiqué.

Avant

Après

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Mise à jour du 12 août

La Nouvelle République / lundi 11 août 2025

Katia Ait Aissa n’a pu que constater les dégâts ce lundi 11 août 2025 à La Peyratte. « Il y en a pour plus de 100.000 €. » La responsable du développement ouest de la société H2air, porteuse du projet éolien controversé de La Peyratte, s’est rendue sur le site où le mât de mesure a été vandalisé dans la nuit de vendredi 8 à samedi 9. [article payant, mais l’essentiel est dit ; NdAtt.]

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Niort : « Laissez les pauvres tranquilles » https://attaque.noblogs.org/post/2025/06/02/niort-laissez-les-pauvres-tranquilles/ Mon, 02 Jun 2025 16:59:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=59517 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / lundi 2 juin 2025

Six tags, dont deux présentent un caractère injurieux envers la présidente Coralie Dénoues, ont été découverts au matin du lundi 2 juin 2025 sur une façade de l’hôtel du Département des Deux-Sèvres, à Niort : la collectivité annonce porter plainte.
Une poignée d’agents du conseil départemental des Deux-Sèvres s’affairaient, le lundi 2 juin 2025 en fin de matinée, autour de ces inscriptions, ceci pour les dissimuler provisoirement avec des oriflammes en attendant qu’elles soient effacées : repérés par nos confrères du quotidien régional Le Courrier de l’Ouest, six tags ont été écrits sur l’un des murs de l’hôtel du département à Niort. La moitié l’était en noir, l’autre en rouge.

Deux d’entre eux présentaient un contenu insultant envers la présidente, Coralie Dénoues. Les autres demandaient notamment à la collectivité territoriale de « laisser les pauvres tranquilles ». Ou comparaient le contrat d’engagement […] à, tour à tour, de « l’esclavage moderne » et du « travail dissimulé ».
Ces dégradations ont été constatées au matin du lundi 2 juin 2025. Le conseil départemental des Deux-Sèvres a réagi, ce même jour à 11 h 15, dans un communiqué de presse [dont on se fout complètement ; NdAtt.]

 

Ouest-France cite les tags suivants  : « Dénoues stigmatise les pauvres », « Dénoues dégage », « Laissez les pauvres tranquilles », « Contrat d’engagement = travail dissimulé » .

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Niort : « L’action directe continuera tant que je vivrai… » https://attaque.noblogs.org/post/2025/04/09/niort-laction-directe-continuera-tant-que-je-vivrai/ Wed, 09 Apr 2025 17:11:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=59000 Continuer la lecture ]]> Libération / mardi 8 avril 2025

Gare de Niort, octobre 2024

Depuis septembre, un étrange phénomène frappe les rues de la préfecture des Deux-Sèvres : une fois par mois environ, un véhicule sorti des usines d’Elon Musk prend feu. «Libé» a suivi les traces du pyromane, jusqu’à le débusquer [c-à-d : une écrivaillonne de Libé a posté une annonce sur Indy Nantes et les compas ont bien voulu lui répondre ; NdAtt.].

L’épaisse fumée de la cigarette électronique d’Ivana s’écrase contre la vitre de sa Tesla. «Pour la garer, maintenant, je choisis un lieu où il y a du passage et des caméras», explique la vingtenaire. A Niort (Deux-Sèvres), où cette commerciale travaille, un étrange phénomène court les rues depuis septembre. Au moins une fois par mois, quelque part en ville, une voiture de la célèbre marque américaine prend feu au cœur de la nuit. Sorte de roulette russe du pneu cramé. De jeu des Loups-Garous version bagnole calcinée. Rien que sur le parking où son véhicule électrique fait le plein, les flammes ont sévi en octobre et aucun conducteur ne prend depuis le risque de s’absenter le temps de la recharge. La jeune femme enrage : «C’est honteux, on crame pas des voitures pour des opinions politiques, tout comme on n’achète pas une Tesla pour Elon Musk.»

Forcément, face à ces feux en série, l’hypothèse d’une action anti-Musk est la première envisagée. Manifestations , véhicules rayés, incendies de concessions… Ces derniers temps, les dégradations à l’égard de la marque du milliardaire s’accumulent au fil des frasques de son grand patron. Notamment depuis le salut nazi du bras droit de Trump en janvier. Les soutiens à l’extrême droite et les coupes franches dans les administrations américaines sont d’ailleurs l’une des explications de la chute des ventes de Tesla de 13 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période l’an dernier et l’effondrement de l’action de la marque d’Austin de plus de la moitié depuis le record du 17 décembre 2024. Mais dans le cas de Niort, le doute plane encore : l’homme le plus riche du monde est-il la cible du coupable, toujours recherché ?

Pour commencer, les dates ne coïncident pas : les premiers incendies ont eu lieu bien avant le geste polémique du big boss. Ensuite, outre la dizaine de Tesla cramée, au moins deux véhicules de luxe ont aussi été visés. Une Porsche et une Aston Martin. Dans les rues beiges de la ville, des traces noirâtres se mêlent désormais au décor. Ici sur des branches carbonisées, là sur une palissade autrefois immaculée. Ces traces, Libé les a suivies, et a remonté la piste de l’incendiaire en série de Niort.

La poisse de Stéphan

En ce moment, pas mal de monde charrie Stéphan. Les collègues, déjà. «Ils m’ont demandé si j’avais essayé de faire un barbecue»,raconte ce commercial du BTP, par ailleurs végétarien. Et les pompiers, aussi. «Encore vous ?» lui lancent-ils goguenards, le 10 mars. Les hommes du feu éteignent alors pour la deuxième fois en quelques mois un incendie en bas de chez lui, route d’Aiffres. Des flammes qui, de nouveau, réduisent en cendres une Tesla blanche, son véhicule de fonction.

La première fois, c’était le 15 septembre. «Mes voisins avaient entendu du bruit et des voix, mais j’ai d’abord cru que c’était accidentel», rapporte le quadra à fines lunettes. A la deuxième Tesla HS, le doute se dissipe. Cette nuit-là, les policiers rappliquent, très agacés. Vingt minutes plus tôt, leur patrouille est passée devant l’allée du Niortais sans rien observer d’anormal. «Ça fait un certain tempsqu’on surveille toutes les Tesla », lui expliquent les agents.

A ce moment-là, cela fait aussi un certain temps qu’ils cherchent le coupable. Depuis septembre, une enquête est ouverte au chef de «destruction volontaire par incendie» par le parquet de Niort. Mais pour l’heure, le serial incendiaire ne cesse de s’évaporer. Sans jamais laisser sur les lieux un indice sur ses motivations. Depuis son salon, Stéphan a vue sur la place de parking encore carbonisée. Regard mélancolique devant un buisson lui aussi touché : «Les feuilles cachaient la route l’été… C’est dommage.» A ses pieds, son chien, un shih tzu aux poils emmêlés, soupire de concert.

Le zen de Didier

Bermuda, gambettes bronzées et bracelets perlés façon surfeur, Didier vit à quelques mètres de Stéphan, dans un quartier tranquille du boulevard Charles-Baudelaire. Le quinqua se décrit comme «le sixième de la bande». Comprendre : le sixième à avoir vu sa Tesla finir au bûcher, le 18 novembre. Lorsque les pompiers sont arrivés cette nuit-là, le propriétaire les a médusés. Le feu a pris devant sa palissade, juste à côté d’un autre de ses véhicules : son précieux combi Volkswagen. La portière droite de ce dernier commençait à flamber, mais qu’importe. Didier est monté à bord, l’a démarré et déplacé. Son voisin, Stéphan, en pouffe encore : «Je crois qu’il s’est fait un peu fait gronder.»

Didier n’a jamais envisagé la possibilité d’une action anti-Musk. Le Niortais n’en a d’ailleurs pas grand-chose à faire de ce milliardaire. Au chômage lorsque le feu a pris, il a acheté sa Model 3 à 40 000 euros en 2023 dans l’espoir de la revendre un an plus tard. Idéalement, un peu plus chère. «Le problème, c’est qu’Elon Muska décidé de baisser le prix du neuf », regrette-t-il. L’autre souci, c’est qu’il ne reste aujourd’hui de l’automobile plus que le coffre. Et les 35 000 euros que l’assurance a bien voulu lui reverser.

Pour démasquer le coupable, le quinquagénaire a vérifié la caméra de son jardin. Mais sur les images, personne. Seule «une boule de feu»scintille. Avec le recul, Didier préfère en rire : «J’aimais bien ma Tesla, c’était une voiture de feignant, avec une seule pédale.»On lui demande dans quoi il roule maintenant. Moue déçue d’un enfant : «Une Renault Zoe.»

La galère de Simon

«Votre pneu avant droit est dégonflé.» Simon a reçu cette notification à 2h18, le 15 octobre, alors que sa voiture se consumait entièrement. Lui aussi a perdu sa Tesla à côté de chez lui, avenue de Limoges. Le genre de voie sur laquelle les voitures rasent les maisons toute la journée. «Un policier m’a dit qu’une canette de Schweppes remplie d’essence avait été retrouvée dans un buisson près d’un autre incendie. Mais depuis, je n’ai plus de nouvelle», rapporte l’homme de 24 ans.

Alternant en cybersécurité, Simon faisait le trajet Niort-Nantes pour travailler. 1 h 40 aller, 1 h 40 retour. Après l’incendie, l’étudiant aux bouclettes blondes a dû se débrouiller, entre véhicule de prêt et covoiturage. «J’ai fini par me dire que j’allais être viré», se rappelle-t-il. Finalement, une solution est trouvée : les jours où Simon n’a pas de voiture, il se rend en train au siège de sa boîte… à Paris. Trois fois plus loin que Nantes, mais plus accessible depuis Niort. «J’ai tenté un nombre incalculable de fois de demander un geste à Tesla, on m’a envoyé balader», regrette-t-il avec amertume. Libé, qui a aussi contacté l’entreprise pour des renseignements, n’a pas eu beaucoup plus de chance.

Qui a fait le coup ? Le rapport d’expertise a seulement permis de conclure que le feu était parti du coin avant droit de sa voiture. Pendant un temps, le jeune homme a eu l’espoir de résoudre le mystère grâce au mode Sentinelle, une fonctionnalité filmant les abords de sa Tesla. Mais la clé USB stockant les images a elle aussi été détruite par les flammes. Désormais, Simon ne dispose que d’un seul et maigre indice : une tentative d’ouverture de sa poignée de portière, enregistrée par le véhicule à 2 h 16.

Le blues de Christian

Les fleurs de sa boutique respirent la joie de vivre. Mais le regard de Christian se perd dans le vide. Le chef d’entreprise de 47 ans ne se remet pas de la perte de sa voiture, survenue le 22 octobre. Sans cesse, il se repasse le film. L’anniversaire de sa femme dans un bon resto, le choix d’y aller avec son véhicule fétiche et celui enfin de le « faire dormir» une fois, «juste une fois», dans la rue. La fois de trop : son Aston Martin aussi a goûté aux flammes. «Je ne suis pas millionnaire, j’ai acheté cette voiture pour 55 000 euros. C’était le fruit du travail et de sacrifices. J’en rêvais et j’avais la ferme intention de vieillir avec», raconte-t-il, la gorge nouée.

C’est le klaxon devenu fou de son véhicule qui l’a réveillé ce soir-là. En chaussettes, le quadra s’est précipité dans la rue : comme celle de Simon, sa voiture était garée avenue de Limoges. Et comme celle de l’étudiant, les flammes s’étaient déclenchées du côté avant droit de l’engin. L’expertise a confirmé que l’incendie était volontaire. «Cette voiture avait un dessin superbe. Quand j’avais un coup de mou, j’allais faire un tour avec et ça allait mieux. Quand je la voyais, j’avais toujours ce petit coup de cœur, celui de l’amoureux», s’émeut Christian. Dans ses yeux, une lueur brille. Avant de s’éteindre aussitôt : «Qu’est-ce que j’ai fait de mal à ceux qui l’ont brûlée ?»

La colère de l’incendiaire

En octobre et novembre, deux feux de Tesla ont frappé le parking de la gare de Niort. Des restes d’aluminium cramé jonchent encore le sol. Le 28 novembre, un véhicule s’est embrasé avenue Léo-Lagrange. L’un des volets de la maison du propriétaire, noirci et gondolé par les flammes, demeure baissé. Dernièrement, le serial brûleur a élargi sa zone d’action à Chauray, à environ 12 km de Niort. Deux Tesla appartenant à une mutuelle sont entrées en combustion, le 18 mars. Le maire Claude Boisson (sans étiquette) s’étonne : «On est une ville très calme, ici les véhicules ne brûlent pas. Ou s’ils brûlent, c’est pour une histoire de court-circuit.»

Le même jour que ce feu, une publication intrigante est apparue sur Internet. Sur le site militant de Nantes Indymedia [ou ici ; NdAtt.], un article signé par «des anarchistes» relate : «Afin de bousculer le quotidien de petits-bourgeois, ou du moins, d’individus se comportant comme tels, quinze de leurs voitures ont été incendiées dans la région de Niort.» Des feux non accidentels, insistent-ils, sans pour autant les revendiquer.

Libé a tenté de contacter l’auteur. Et a un jour reçu un mail anonyme : «Nos échanges se feront uniquement via chiffrement.» Condition acceptée. «Je suis un des militants à l’origine de ces actions», se présente l’internaute. En guise de preuve, il nous fournit une liste des adresses précises de certains feux. Ainsi que des plaques d’immatriculation concernées. On l’interroge sur ses motivations. D’emblée, il éclaire : «Le salut nazi d’Elon Musk n’a pas été le déclencheur.» Même si le geste a, concède-t-il, «renforcé la cause anticapitaliste et antifasciste, en établissant publiquement un lien évident entre le capitalisme et la montée de l’extrême droite, notamment du nazisme».

D’après notre interlocuteur, les militants ont voulu viser «la bourgeoisie». «Parce qu’il est indécent et provocateur que certaines personnes se permettent d’acheter et de parader dans la rue avec des véhicules de luxe […] alors que d’autres survivent à peine», s’indigne-t-il. Pourquoi avoir surtout visé les Tesla ? Car c’est «un Big Brother sur roues, et dans une société dans laquelle la technologie prend une place croissante au détriment des libertés et de l’environnement, il est plus que nécessaire d’agir». La façon dont ils mènent leur combat, admet-il, a peu de chance d’être «audible par les propriétaires des voitures incendiées» . Toutefois, il continuera. Dans un dernier échange, on lui demande s’il compte ressortir le briquet bientôt : «L’action directe continuera tant que je vivrai, sous différentes formes et à différents endroits.»

 

[in English]

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Niort – Série d’incendies : 15 voitures de bourgeois mises hors service https://attaque.noblogs.org/post/2025/03/18/niort-serie-dincendies-15-voitures-de-bourgeois-mises-hors-service/ Tue, 18 Mar 2025 17:56:59 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58704 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mardi 18 mars 2025

Mais que va devenir le prolétaire sans sa Tesla ?

Du 14 septembre 2024 au 18 mars 2025, afin de bousculer le quotidien de petits bourgeois, ou du moins, d’individus se comportant comme tels, 15 de leurs voitures ont été incendiées dans la région de Niort.

Aucun de ces véhicules n’a pris de feu de manière accidentelle comme l’ont pourtant écrit les « journaux » La Nouvelle République et Ouest-France dans leurs articles.

C’est visiblement beaucoup plus confortable pour des « journalistes » de relayer les mensonges venant de l’institution policière, plutôt que de se poser des questions sur une curieuse série d’incendies touchant exclusivement des véhicules de luxe…

2 Tesla – 18 mars 2025 – Rue de Gabiel, Chauray
Tesla Model 3 – 10 mars 2025 – Route d’Aiffres, Niort
Porsche Cayenne – 21 février 2025 – Rue Brin-sur-Seille, Niort
Tesla Model Y – 30 décembre 2024 – Place Georges Renon, Niort
Tesla Model S – 28 novembre 2024 – Avenue Léo Lagrange, Niort
Tesla Model 3 – 24 novembre 2024 – Rue de l’Industrie, Niort
Tesla Model 3 – 18 novembre 2024 – Boulevard Charles Baudelaire, Niort
Porsche Macan – 12 novembre 2024 – Rue Pierre Poisson, Niort
Tesla Model 3 – 28 octobre 2024 – Rue de Gabiel, Chauray
Aston Martin – 22 octobre 2024 – Avenue de Limoges, Niort
Tesla Model Y – 21 octobre 2024 – Rue de l’Industrie, Niort
Tesla Model 3 – 15 octobre 2024 – Avenue de Limoges, Niort
Tesla Model 3 – 7 octobre 2024 – Avenue Saint-Jean d’Angély, Niort
Tesla – 15 septembre 2024 – Route d’Aiffres, Niort

– Parce que la lutte contre la bourgeoisie n’a aucune limite.
– Parce que l’Action directe est plus que nécessaire dans ce monde.
– Parce que les gestes seront toujours plus efficaces que les paroles.

Astuce :
Il peut parfois être plus prudent de cramer 12 Tesla en 12 nuits plutôt qu’en une seule.

Soutien à tous les camarades qui se battent contre les parasites de cette société : l’État, les capitalistes, leurs chiens de gardes…et ceux qui les soutiennent.

La lutte continue.

-des anarchistes-

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À propos de Sainte-Soline https://attaque.noblogs.org/post/2024/06/08/a-propos-de-sainte-soline/ Sat, 08 Jun 2024 09:59:25 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55798 Continuer la lecture ]]> IAATA / vendredi 7 juin 2024

Nous avons été nombreux le 25 mars 2023 à rentrer chez nous abattus après la manifestation de Sainte-Soline.

Et pourtant, en voyant la couverture médiatique puis la réponse officielle des Soulèvements de la Terre, l’abattement s’est transformé en colère. L’ensemble des manifestants ont été dépeints comme victimes de la violence de la police, on nous a nié tout pouvoir d’initiative, toute organisation, toute violence portée avec offensive.

Nous refusons cette image qu’on veut donner de nous. Nous refusons la stratégie médiatique victimaire.

Si vous vous retrouvez là-dedans, on espère que cette petite vidéo vous plaira :

 

[in English]

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La Rochénard/Epannes (Deux-Sèvres) : Manifestation contre les bassines… et la canalisation perd des pièces https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/28/la-rochenard-epannes-deux-sevres-manifestation-contre-les-bassines-et-la-canalisation-perd-des-pieces/ Mon, 28 Mar 2022 19:03:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48978 Continuer la lecture ]]> Les Soulevements de la Terre / dimanche 27 mars 2022

Plus de 7 000 personnes manifestent et démontent le réseau de pompage d’une bassine en projet

Ce samedi 26 mars, plus de 7 000 personnes se sont rassemblées dans les Deux-Sèvres à la Rochénard, une mobilisation d’une ampleur inédite contre les projets de méga-bassines qui accaparent l’eau dans la région. La manifestation s’est poursuivie par le démontage du réseau d’alimentation d’une future bassine, qui prélèvera l’eau au détriment des besoins des habitants de Vallans en eau potable.


Le cortège festif et coloré s’est rassemblé sur le site d’un des projets de bassine de 220 000 m3 et 7 hectares, Sev5, où habitants, paysans, syndicalistes, naturalistes, militants du climat, ont rappelé leur détermination à stopper ces projets pour protéger et partager les ressources en eau. Munis de bêches, de plants et de semis, les participants ont encerclé puis replanté et occupé l’espace de cette bassine en projet… devant appartenir, entre autres, au président de la FDSEA des Deux-Sèvres.

Les manifestants ont ensuite excavé et prélevé plusieurs sorties d’eau du réseau de pompage de la bassine en projet d’Epannes. Lors de la dernière manifestation, le débâchage d’une bassine et le démontage d’une pompe avait montré la fragilité de ces infrastructures, encore démontrée aujourd’hui par le prélèvement et la mise hors service de cette partie du réseau – malgré un dispositif policier disproportionné et portant atteinte à la liberté de manifester. Une nouvelle d’autant plus importante que ce réseau de pompage devait servir à détourner l’eau des habitants de Vallans, mais aussi à concentrer les droits d’eau pour une poignée d’exploitants agricoles, au détriment de tous les autres. Ce montage démontre bien que les bassines serviront à augmenter les prélèvements d’eau et pomper toujours plus dans les nappes phréatiques, malgré ce que veulent faire croire les promoteurs de ces bassines.

En fin de journée, malgré les tentatives répétées de bloquer l’arrivée des tracteurs et les interdictions préfectorales, les manifestants ont finalement réussi à faire la jonction avec eux, alors même que les paysans sont les premières victimes de ces projets d’accaparement d’eau, typiques de ce modèle agro-industriel.

L’ampleur et la détermination inédites de ce nouveau rassemblement ne sont pourtant qu’un début : les manifestants appellent d’ores et déjà à un printemps maraichin et à plusieurs mois de mobilisation intense contre les méga-bassines tant que ces projets ne seront pas stoppés.

Alors que le gouvernement semble vouloir soutenir et financer tous les projets de méga-stockage d’eau en France et suite au Varenne de l’eau, co-piloté par la FNSEA et les agro-industriels,

Alors que la société anonyme des Deux-Sèvres se targue du remplissage d’une première bassine à Mauzé-sur-le-Mignon, dans un contexte de grave déficit hydrique des nappes phréatiques et des rivières,et annonce pouvoir démarrer trois nouvelles méga-bassines (Priaires, Epannes et Sainte Soline),

Alors qu’en réponse, des débâchages de bassines se multiplient en Poitou-Charentes,

Nous amplifierons toujours plus notre mobilisation et nos résistances face à ces projets aberrants. No bassaran !

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extrait de la Nouvelle République / samedi 26 mars 2022

[…] 15h45 Les forces de l’ordre tirent des lacrymogènes et déploient un canon à eau face aux manifestants entre Epannes et Vallans. Des manifestants reculent. Quelques-uns jettent des pierres en direction de gendarmes.  » Evacuez les lieux ou nous ferons usage de la force « , prévient un représentant des forces de l’ordre par haut-parleur.
Les organisateurs appellent à remonter sur le chemin principal. Le cortège a repris son chemin vers Vallans, toujours en musique. […]

16h03 Des manifestants et des gendarmes continuent à se faire face dans un champ. Les gaz lacrymogènes remontent, portés par les vents, et se rabattent en direction du cortège principal qui commence à se disloquer. […]

16h20 Pendant de longues minutes, un groupe de manifestants et les gendarmes continuent à se faire face. Aux tirs de gaz lacrymogènes, certains répliquent par des tirs de feux d’artifice. Finalement, le groupe finit par remonter en direction du cortège principal.

16h35 Nouveaux heurts à l’entrée du bourg de Vallans. Les forces de l’ordre entendent empêcher les manifestants de pénétrer dans le bourg. Ils tirent des gaz lacrymogènes et des grenades de désencerclement sur la queue du cortège, bloqué à la hauteur du stade municipal. Au moins un hélicoptère survole la manifestation ainsi qu’un drone. […]

 

le même journale, dans l’édition du lendemain, précise que  » […] Une station d’irrigation a été saccagée et une canalisation a été déterrée par les manifestants sur la commune d’Epannes. « Le montant du préjudice n’a pas encore été évalué mais il est elevé », indique la Coop de l’Eau. […] « 

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Vienne et Deux-Sèvres : Il pleut des lames sur les bassines https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/19/vienne-et-deux-sevres-il-pleut-des-lames-sur-les-bassines/ Sat, 19 Mar 2022 20:02:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48865 Continuer la lecture ]]> extrait des Soulèvements de la terre / mardi 15 mars 2022

Les Soulèvements de la Terre ont récemment reçu des documents nous informant du démantèlement de deux mégas bassines dans les Deux Sèvres et la Vienne.

Ce débâchage qui intervient à quelques de nouvelles grandes manifestations publiques contre les méga-bassines du 25 au 27 mars est ici revendiqué par le Comité exécutif de la direction régionale de protection de l’eau (DRPE).

Voici les deux textes :

AVIS DE DÉCISION – Comité exécutif de la direction régionale de protection de l’eau (DRPE)
IL PLEUT DES LAMES SUR LES BASSINES – Rapport d’exécution reçu le 2 mars 2022 à la DRPE

 

Note d’Attaque : l’article des journaux qui parle des deux sabotages. 

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Sevreau (Deux-Sèvres) : Les yeux indiscrets de la flicaille scrutent les opposant.e.s aux bassines https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/18/sevreau-deux-sevres-les-yeux-indiscrets-de-la-flicaille-scrutent-les-opposant-e-s-aux-bassines/ Fri, 18 Mar 2022 20:37:03 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48852 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / vendredi 18 mars 2022

Une caméra militaire raccordée à un routeur et des batteries lithium a été découverte sous un filet de camouflage à l’entrée du bourg de Sevreau, près de Niort. Elle était orientée vers le domicile du père de Julien Le Guet, le porte-parole du collectif « Bassines non merci ! ». Ce collectif s’oppose, depuis plusieurs années, au nom de la protection de l’environnement, à la construction de grandes réserves d’eau pour les agriculteurs des Deux-Sèvres.


Souriez car à partir de maintenant, vous êtes filmés. ​Julien Le Guet essaie d’en plaisanter mais il n’a pas vraiment envie de rire, ce vendredi 18 mars. A une semaine de la mobilisation citoyenne attendue à La Rochénard contre le projet des réserves de substitution, le porte-parole du collectif « Bassines non merci ! » a découvert que la maison de son père était sous surveillance vidéo et sans doute sur écoute​.

À proximité de son habitation située à l’entrée du bourg de Sevreau, entre Niort et Magné, c’est tout un dispositif militaire qui a été installé à l’abri des regards. C’est le chien d’un ami qui a flairé les équipements dernier cri : une caméra, sortant à peine du sol, recouverte de ronces et d’herbe, reliée à un routeur Pepwave et à deux mallettes renfermant des batteries lithium de haute technologie étiquetées Accuwatt, dissimulées dans un fossé, sous une bâche et un filet de camouflage.

Accuwatt est reconnue dans l’étude et la conception de batteries communicantes (tous réseaux RS 485, LoRa, SigFox, 4G, 5G, Iridium) toutes technologies avec une compétence particulière pour les batteries lithium militarisées à destination des forces de police, gendarmerie et tous groupes opérationnels. Il s’agit d’un fournisseur historique des ministères de l’Intérieur, de la Défense, de l’OTAN ainsi que des plus grands donneurs d’ordres civils de l’industrie française.

Ces méthodes sont extrêmement choquantes​, a réagi Christian Le Guet. La nouvelle préfète dit qu’elle est prête à nous rencontrer. On voit effectivement qu’elle est dans l’écoute, coûte que coûte​, s’indigne son fils. Après avoir hésité à rapporter le matériel à la préfecture, le duo a finalement décidé d’aller installer le dispositif au bord de la Sèvre sur le canal TV loutre​… Un dépôt de plainte pourrait suivre.

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Parthenay (Deux-Sèvres) : « Élections piège à cons »​ https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/16/parthenay-deux-sevres-elections-piege-a-cons/ Wed, 16 Mar 2022 20:03:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48798 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / mercredi 16 mars 2022

« Élections piège à cons« ​, « pas de fachos dans nos quartiers« ​. Une dizaine de messages à caractère politique ont été dessinés sur les murs de Parthenay, dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 mars. Deux phrases ont même été taguées sur la façade de la sous-préfecture de Parthenay, jusque sous les caméras de vidéosurveillance.


Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs des dégradations, d’après plusieurs sources concordantes. Les investigations sont menées par la gendarmerie. Au moins deux bombes de peinture ont été utilisées : une rouge et une violette.

Les tags inscrits sur les murs de l’ancienne Poste de Parthenay sont signés AFA79. Les trois lettres sont utilisées par le collectif Antifa79 pour faire la publicité de ses actions sur les réseaux sociaux. « Ces tags n’ont pas été réalisés par des membres du collectif, nous nous abstenons de tout commentaire »​, affirme le groupe Antifa79, sollicité par Le Courrier de l’Ouest.

Toujours sur l’ancienne Poste, le logo antifasciste des « trois flèches » ​recouvre un tag « Z » ​pour Eric Zemmour. Le symbole est né dans les années 30 en opposition au parti nazi et au parti communiste en Allemagne.

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Vienne et Deux-Sèvres : Deux bassines agro-industrielles sabotées https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/12/vienne-et-deux-sevres-deux-bassines-agro-industrielles-sabotees/ Sat, 12 Mar 2022 20:22:50 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48756 Continuer la lecture ]]> note d’Attaque, le 16 mars : on pourra lire la revendication de ces actions ici.

France Info / vendredi 11 mars 2022

Deux retenues d’eau ont été vandalisées ces derniers jours dans la région. La semaine dernière à Nouaillé-Maupertuis dans la Vienne, et ce jeudi à Salles, dans les Deux-Sèvres. Un étrange comité envoie des revendications aux médias.


C’est un étrange communiqué qui est parvenu aux médias de la région. Il émane d’un groupe qui se baptise « Comité exécutif direction régionale de protection de l’eau (DRPE) » et sous des allures plus ou moins officielles dans la présentation, revendique les dégradations récentes des bassines dans la région.

Le communiqué se présente en deux parties. La première intitulée « rapport » annonce le démantèlement des réserves rattachées à différentes sociétés comme Lorilor à Rouillé dans la Vienne ou bien encore Pampr’oeuf à Pamproux, dans les Deux-Sèvres. Le comité lance un ultimatum à ces entreprises qu’elle appelle les « accapareurs ».

 » Les accapareurs sus nommés ont 10 jours pour se mettre en conformité et engager eux même le démantèlement ou la mise à l’arrêt des dites réserves de substitution.  » Comité exécutif de la direction régionale de protection de l’eau

La deuxième partie intitulée « sentance » (sic) détaille les actions de démantèlement qui ont été effectuées sur deux réserves. L’une dans l’A.S.A des Dames à Nouaillé-Maupertuis, l’autre dans le site Pampr’oeuf de Pamproux.
Le comité estime que ces entreprises ont notamment « accaparé en bande organisée les ressources en eau du territoire, et détruit à rythme soutenu une agriculture socialement et écologiquement viable. »

Dans les deux cas de bassines vandalisées, les bâches d’étanchéité ont été lacérées, rendant les retenues d’eau inutilisables.

Le président du groupe Pampr’oeuf à Pamproux, Stéphane Nérault ,parle d’un « acte barbare commis par des anarchistes ».
 » On ne comprend pas pourquoi on est visé par ces gens dans la mesure où notre réserve est aux normes.(…) On a encore 400.000 euros d’emprunt bancaire à rembourser… Il va falloir trouver des responsables. » Stéphane Nérault président du groupe Pampr’oeuf

Dans ses conclusions, le prétendu comité estimé que « l’État français prévoit de financer à hauteur de 70% plusieurs centaines de réserves de substitutions sur le territoire » et il appelle « tous les acteurs non représentés du territoire à se mettre en action pour neutraliser cette dynamique d’un autre temps avant que les dégâts ne soient irréversibles« .

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extrait de la Nouvelle République / vendredi 4 mars 2022

Des coups de cutters sur plus du tiers haut de la surface de la bassine. Les dégâts sur cette retenue d’eau à destination agricole, située au lieu-dit Les Bouilleaux, à Nouaillé-Maupertuis ont été découverts par hasard vendredi 25 février 2022, lors d’une visite informelle d’un agriculteur en retraite.
Le préjudice est estimé à 25.000 €. Et, comme le signale Simon Baille-Barrelle, l’un des deux propriétaires de l’ouvrage de l’ASA des Dames avec Luc Tomowiak, « c’est réparable mais ce n’est pas assurable. » Ils en sont donc de leurs poches.

Une plainte a été déposée, une enquête de gendarmerie ouverte et des techniciens en identification criminelle (TIC) sont venus procéder à des relevés d’empreintes sur le site. […]

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Cramchaban (Charente-Maritime) : Contre les bassines de l’agriculture industrielle https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/06/cranchaban-charente-maritime-contre-les-bassines-de-lagriculture-industrielle/ Sat, 06 Nov 2021 20:16:09 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46242 Continuer la lecture ]]> France Bleu / samedi 6 novembre 2021

Des pompes ont été déconnectées et emportées par les manifestants, des bouts de bâche brulés : une retenue d’eau pour l’irrigation de 180 000 M3 selon les manifestants (250 000 M3 selon la FNSEA 17) située à Cram-Chaban au nord de la Charente-Maritime a fait les frais du rassemblement national des anti-bassines dans la commune voisine de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sêvres) ce samedi. La retenue d’eau a été vidée selon le reporter de France Bleu sur place.

Les dégradations se sont produites dans un contexte très tendu entre manifestants et forces de l’ordre qui ont lancé des bombes lacrymogènes. Les manifestants ont réussi à rentrer dans la zone interdite par la préfecture des Deux-Sêvres en passant par les champs et les voies ferrées.

2 000 à 2 500 personnes étaient rassemblées ce samedi à Mauzé-sur-le-Mignon à l’appel de plusieurs collectifs et associations de défense pour la biodiversité afin de dénoncer la construction de 19 bassines (retenues d’eau pour l’irrigation) mais n’ont pas pu approcher du chantier où étaient rassemblé 500 agriculteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs.

Au mois de septembre 2021, lors d’une précédente manifestation les anti-bassines avaient pénétré sur le site, et interrompu les travaux de construction de ses retenues d’eau qu’ils estiment illégales parce qu’elles enfreignent des directives européennes sur les nitrates et l’eau notamment. […]

La pompe qui a été démontée puise « directement dans la nappe phréatique ». Un débâchage a été effectué « pour la mettre hors d’état de nuire » et l’eau de la bassine « a été rendue à la nappe ». Auparavant, les manifestants avaient constaté que la rivière du Mignon était totalement assêchée. « Une situation qui deviendrait permanente si les projets de bassines voient le jour » affirment le collectif « Bassines non merci », la Ligue de Protection des Oiseaux, la Confédération Paysane et « Soulèvements de la terre » qui appellent à lutter contre ces projets. Ils affirment qu’ils sont prêt à agir à nouveau si les constructions de bassines continuent.

Dans un communiqué la préfecture des Deux-Sêvres « condamne ce recours unilatéral à la violence et souhaite un retour au calme ». Elle affirme que trois gendarmes ont été blessés dans les heurts avec les manifestants.

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Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) : Visite sur le chantier de la première bassine https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/29/mauze-sur-le-mignon-deux-sevres-visite-sur-le-chantier-de-la-premiere-bassine/ Wed, 29 Sep 2021 18:58:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45447 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / mercredi 29 septembre 2021

Vendredi 24 septembre, en fin d’après-midi, des agents de la Coop de l’eau 79 ont constaté qu’une barrière de protection avait été forcée près de la zone de stockage du matériel et que des projecteurs avaient été endommagés, les câbles électriques sectionnés et les capteurs de mouvement neutralisés, sur le site de la construction de la première réserve de substitution d’eau à Mauzé-sur-Le-Mignon.

Thierry Boudaud, président de la Coop de l’eau 79, se montre catégorique : « Il s’agit encore là d’une action de sabotage que nous n’excuserons pas. Chaque acte de violence ou de vandalisme sera dénoncé auprès de la justice. » ​La Coop de l’eau 79 a porté plainte samedi 25 septembre après-midi.

A noter que dans ce même dossier des bassines, un vote interne de DSNE, confirmé par son président Yannick Maufras, a décidé à la majorité de 62,2 % de « ne plus participer aux instances du protocole ». La décision définitive sera prise lors de l’assemblée générale de l’association, samedi 2 octobre à Chantemerle à Niort.

extrait du même torchon / mercredi 29 septembre 2021

En ce premier jour d’automne, 700 anti-bassines de toute la France ont convergé à Niort et à Mauzé-sur-le-Mignon pour y semer de nouvelles graines de résistance contre le projet du stockage de l’eau dans le sud Deux-Sèvres. Et marqué les esprits.

Cette fois, pas de José Bové, de Yannick Jadot ou de Jean-Luc Mélenchon dans le cortège. Juste des agriculteurs venus avec leurs tracteurs de Loire-Atlantique, des citoyens, des retraités, des salariés, des jeunes en colère, des syndicalistes, ou encore des zadistes de Notre-Dame-des-Landes. Tous là pour refuser la tendance au défaitisme face à la catastrophe climatique et la construction de seize réserves sur le bassin de la Sèvre niortaise et du Mignon au profit de 225 irrigants. […]

idem / lundi 6 septembre 2021

Les travaux de la réserve de substitution, ou bassine, de Mauzé-sur-le-Mignon, d’un volume de 241 000 m3, ont commencé ce lundi 6 septembre. Les engins étaient sur place, un bulldozer, l’après-midi, faisait du terrassement.

Des militants du collectif Bassines non merci (BNM), alertés le matin par des habitants, se trouvaient aussi sur place, derrière les grilles du chantier où circulait un maître-chien avec son animal. Des gendarmes sont arrivés dans l’après-midi. […]

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Mise à jour du 6 octobre  : No Bassaran !

Basse-Chaine.info / 1er octobre 2021

Retour sur la mobilisation du mercredi 22 septembre contre les méga-bassines du Marais poitevin. Plus de 700 personnes se sont rassemblées pour manifester et interrompre le chantier où est creusée la première bassine.

Le ciel bleu immaculé et un soleil radieux ont accompagné la lutte pour cette belle journée du mercedi 22 septembre. Plus de 700 personnes ont répondu à l’appel à converger contre les «méga-bassines» lancé par Bassines Non Merci, la Confédération Paysanne et les Soulèvements de la Terre pour le 1er acte de la saison 2. Il s’agit de s’opposer au «hold-up sur l’eau» de l’agriculture intensive au détriment des petits exploitants.

Tout le monde s’est réuni place de la Brèche à Niort à 12h, 20 tracteurs de locaux et du 44 se sont mobilisés pour l’occasion. Drapeaux, pancartes et banderoles sont de sortie.
Un banquet paysan à prix libre, organisé par des cuisines autonomes de Rennes, Angers et Poitiers, est rapidement pris d’assaut par les manifestant·es.
De nombreuses organisations sont présentes, des syndicats, associations environnementales… L’ambiance est bon enfant, un orchestre est présent, on écoute des chansons, des slogans et les discours d’intervenants.

Vers 14h, c’est le grand départ du convoi mené par les tracteurs, direction Mauzé-sur-le-Mignon où a commencé le chantier pour creuser la première bassine.

Le trajet a pris 2 heures et créé des embouteillages, un hélicoptère a rapidement été mobilisé et une dizaine de flics étaient sur place. Ils n’ont rien pu faire pour empêcher les militant·es d’accéder au chantier, les travaux ont donc pu être interrompu, des moutons et des chêvres ont été lâchés dans l’enceinte.

La trentaine de GM arrivés en renfort sont restés à une bonne distance des occupant·es, ils n’ont montré aucune intention de les déloger. Sans casque, ils se sont contentés de filmer les manifestant·es et d’interrompre le début d’une attaque sur un engin de chantier. Ils ont ensuite confirmé leur intention de défendre les machines en se positionnant entre elles et les militant·es.

Quelques moments plus tard une machine isolée des autres, et située du côté des manifestant·es, est prise pour cible. En un rien de temps l’engin se retrouve hors service et décoré, tout redevient alors calme et c’est l’heure du goûter. C’est là qu’une dizaine de GM dont certains du PSIG, toujours sans casque, viennent se positionner près du véhicule endommagé juste sous le nez et les huées des militant·es.
Le « Cassez-vous, cassez-vous ! » repris en coeur retentit comme une première sommation ; le « Pro-vocation, pro-vocation ! » comme une deuxième. Nassés par les manifestant·es, les GM paniquent et certains jeunes galèrent à revêtir leur casque alors que la tension monte.

Rapidement des jets de pierre fusent, le terrain en chantier et fraîchement creusé en est recouvert. Autant de projectiles à portée de main… A quoi s’attendait le chef des pantins en les envoyant ainsi dans la fosse..? Bilan : 3 blessés légers chez les militaires et une retraite aussi ridicule que leur avancée.

L’occupation du chantier prend fin vers 18h, les travaux ne reprendront pas ce jour. C’est une victoire, un premier round qui atteste de la détermination des opposant·es aux méga-bassines. Une action réussie qui a su mobiliser des opposant·es aux sensibiltés diverses : paysan·es, habitant·es, militant·es, associations, syndicats… Et ce n’est que le début, diverses actions vont suivre et un prochain rendez-vous national est d’ores et déjà prévu pour les 6 et 7 novembre. Les intentions sont clairement exprimées : « Pour une bassine construite, 3 bassines détruites ! »

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Aigondigné (Deux-Sèvres) : Un mirador de chasse à terre https://attaque.noblogs.org/post/2021/05/12/aigondigne-deux-sevres-un-mirador-de-chasse-a-terre/ Wed, 12 May 2021 18:05:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=42822 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mardi 11 mai 2021

L’association communale de chasse (Acca) d’Aigonnay (Aigondigné) déplore une nouvelle fois la dégradation de matériel : en l’occurrence un mirador de chasse, situé dans un champ en bordure de la D5, sur l’axe Niort/La Mothe-Saint-Héray, renversé et partiellement cassé.



[…] « Les miradors de chasse font partie d’un ensemble mis en place en accord avec la Fédération départementale des chasseurs des Deux-Sèvres, le long de cet axe routier traversé régulièrement par les chevreuils, dont le nombre est important dans ce secteur, précise Jean-Noël Lucquiaud, président de l’Acca d’Aigonnay. […] Un mirador avait déjà été volé en juin 2020. Après chaque acte de malveillance, l’Acca d’Aigonnay a déposé plainte à la gendarmerie.

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Deux-Sèvres : Pour contrer le projet de bassines, s’en prendre à ses bénéficiaires https://attaque.noblogs.org/post/2020/09/16/deux-sevres-pour-contrer-le-projet-de-bassines-sen-prendre-a-ses-beneficiaires/ Wed, 16 Sep 2020 18:18:08 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37976 Continuer la lecture ]]> France 3 / mardi 15 septembre 2020

Plusieurs exploitants des Deux-Sèvres ont été victimes d’actes de vandalisme. Ces dégradations se sont déroulées chez des irrigants qui vont bénéficier d’une réserve d’eau géante.


Plusieurs agriculteurs ont été victimes d’actes de vandalisme le week-end du 12 et 13 septembre dans le pays mellois.
Jacky Mesmin, dont l’exploitation est située à Aigondigné, a retrouvé sa rampe d’irrigation saccagée.
« Tous les supports sont pliés, tout est foutu, j’en ai au moins pour 30.000 euros et il y en a pour 15 jours, trois semaines de travail », se désole le cultivateur deux-sévrien qui explique qu’il avait investi dans du matériel neuf pour arroser le fourrage de son bétail. […]
Dans le pays mellois, la cabane d’irrigation d’un autre exploitant a aussi été endommagée. […]

Ces dégradations ont été commises chez des exploitants qui vont bientôt bénéficier d’une réserve d’eau géante. Un sujet particulièrement sensible dans ce département où la construction de bassines a créé de nombreuses polémiques. […]
La Société coopérative anonyme de l’eau des Deux-Sèvres s’est engagée, depuis 2011, dans un projet de réalisation de dix-neuf réserves de substitution. L’objectif est de stocker 8,4 millions de m3. Ce programme unique en France a suscité de nombreuses manifestations ces dernières années [et aussi des tags ou des exemples d’action directe, sans attendre les masses ; NdAtt.].

Selon la Nouvelle République, édition du même jour,

 » […] C’était dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 septembre 2020, à Prahecq puis à Aigondigné, et, dans le cas des dégradations, à chaque fois contre des équipements d’irrigation.
Ce sont des chasseurs qui ont découvert, dans la seconde commune, un pivot d’irrigation retourné, a priori avec un chariot télescopique dérobé au sein de l’élevage de la Forge, à Prahecq. Le même chariot télescopique aurait servi, plus tôt, à « pulvériser un abri dans lequel se trouve une pompe d’irrigation » au lieu-dit « Triou », à Mougon, commune déléguée d’Aigondigné.
C’est ici que se trouve le Gaec de la Fontaine, dont l’un des associés est Henri Bonneau, vice-président de la Coop de l’eau 79, organisme qui porte le projet des seize réserves de substitution, ou bassines, sur le bassin de la Sèvre niortaise et du Marais poitevin. […]  »

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Vouillé (Deux-Sèvres) : « Non aux bassines », toujours https://attaque.noblogs.org/post/2020/08/06/vouille-deux-sevres-non-aux-bassines-toujours/ Thu, 06 Aug 2020 08:45:25 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=37116 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mercredi 29 juillet 2020

Après la mairie d’Amuré, la Maison de l’agriculture à Vouillé : un nouveau tag anti-bassines a été constaté sur le mur d’enceinte de la seconde dans l’après-midi du dimanche 26 juillet 2020.


[…] Un « acte de vandalisme » « Après des mouvements de protestation ou des insultes qui ont été proférées, des dégradations de matériels d’irrigation ou des inscriptions d’opposition sur une mairie, c’est au tour du symbole que représente la maison de tous les agriculteurs auquel les opposants au projet se sont attaqués. » « Je suis un peu en colère et un peu scandalisé par cet acte de vandalisme », a réagi Grégory Nivelle, le président de la FNSEA 79.

Le tag a été découvert dans l’après-midi de dimanche, le directeur de la chambre d’agriculture des Deux-Sèvres déposant plainte le lendemain, a précisé le président de l’organisme, Jean-Marc Renaudeau, joint le mardi 28 juillet 2020 en toute fin d’après-midi et qui ne souhaitait pas aller plus loin dans ses commentaires, le communiqué parlant pour lui.

La gendarmerie a confirmé l’ouverture d’une enquête, les investigations étant confiées, comme celles en lien avec les dégradations commises sur la mairie d’Amuré, aux militaires de la communauté de brigades de Frontenay-Rohan-Rohan. Un technicien en identification criminelle a d’ailleurs effectué des prélèvements à Vouillé. Aucun courrier de revendication n’a été retrouvé sur place.

Pour les dégradations perpétrées à Amuré, la lettre de revendication, glissée par les auto-proclamés « Tritons mas- qué.e.s » dans la boîte aux lettres de la mairie, a été transmise aux laboratoires de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, ou IRCGN, implanté en région parisienne : des résultats, si résultats il y a, sont attendus dans les prochaines semaines.

Par la voix du chef d’escadron Pierre Lacampagne, commandant la compagnie de Niort, la gendarmerie a annoncé qu’elle « renforçait les surveillances autour des sites que nous jugeons sensibles ».

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Amuré (Deux-Sèvres) : « Nous sommes la nature qui se défend » https://attaque.noblogs.org/post/2020/07/21/amure-deux-sevres-nous-sommes-la-nature-qui-se-defend/ Tue, 21 Jul 2020 10:37:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36902 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mardi 21 juillet 2020

La mairie d’Amuré a été taguée dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet 2020, le message étant anti-bassines : des dégradations revendiquées dans un courrier retrouvé le lundi 20 juillet 2020. […]


Non aux bassines !! : ce message a été tagué, dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet 2020, a priori vers 3 h du matin, sur le mur de la salle du conseil municipal d’Amuré, la porte d’entrée de la mairie et les vitres voisines étant badigeonnées avec de la peinture blanche ou une sorte de chaux, a informé le premier magistrat de la commune, Marcel Moinard, dans la matinée du lundi 20 juillet 2020. […]

Les gendarmes de la communauté de brigades de Frontenay-Rohan-Rohan se sont déplacés dès le samedi 18 juillet 2020, jour où Marcel Moinard a déposé plainte, a-t-il aussi annoncé. Le lundi 20 juillet 2020, les militaires sont revenus pour approfondir leurs investigations, eux qui ont réalisé des prélèvements afin de tenter d’identifier le ou les auteurs des dégradations.

Les forces de l’ordre ont également tenté de récupérer de l’ADN sur un document retrouvé, toujours le lundi 20 juillet 2020 par la secrétaire de mairie, dans la boîte aux lettres de l’édifice public : une lettre tapée à l’ordinateur « quelque part dans le Marais poitevin », datée du vendredi 17 juillet 2020 et signée par les autoproclamés « tritons masqué.e.s », qui ont employé le slogan des anti-bassines, « No bassaran ».

Dans la missive, titrée « Nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend », l’acte était revendiqué, la mairie d’Amuré étant « ciblée en tant que symbole représentant le pouvoir » et comme ville « qui accueillera la plus grande de ces bassines ». Et « les tritons masqué.e.s » y annoncent « qu’à partir d’aujourd’hui, nous abandonnons notre dogme pacifiste ».

« Le maire, remonté comme une pendule, m’a appelé dès samedi matin, indiquait Jean-Jacques Guillet, l’un des porte-parole du collectif « Bassines non merci ! ». Nous avons autre chose à faire qu’un acte aussi stupide. Et ce n’est pas notre style, nous n’avons pas pour habitude de nous attaquer à des bâtiments publics : ce serait se tirer une balle dans le pied. » […]

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Des bassines ?

extraits de la Nouvelle République / vendredi 25 mai 2018

Il est prévu de construire 19 réserves d’eau [un « protocole » approuvé en novembre 2018 les a « reduite » à 16 ; NdAtt.] le long de la Sèvre niortaise : 15 dans les Deux-Sèvres, 2 dans la Vienne, 2 en Charente-Maritime. 153 kilomètres de canalisation seraient nécessaires le long du bassin de la Sèvre niortaise, entre la Vienne et le Marais poitevin.
Pour chaque « bassine », il faudra creuser le sol, parfois jusqu’à 5 mètres de profondeur, et bâtir des digues.
Les réserves, contrairement à ce qu’on croit souvent, ne sont pas alimentées par l’eau de pluie. L’eau est prélevée dans le sol (cours d’eau, nappes), en hiver. Le projet est porté par la Coopérative de l’eau, société coopérative fondée par des agriculteurs.
Selon le projet de départ, les 19 réserves doivent servir à alimenter 230 exploitations (sur les plus de 8.000 que comptent les Deux-Sèvres).
8,6 : C’est en millions le nombre de mètres cubes d’eau que seront capables de stocker ces fameuses réserves de substitution.
Le coût global avoisine les 60 millions d’euros, dont 70% d’argent public. Le principal bailleur de fonds est l’agence de l’eau Loire-Bretagne. Celle-ci a donné son accord de principe le 9 novembre 2017 pour apporter 28,354 millions d’euros. La Région Nouvelle Aquitaine, sollicitée pour financer les bassines, a fait savoir en juin dernier qu’elle n’apporterait pas l’aide réclamée, du moins dans l’immédiat.

Une bassine de stockage d’eau pour utilisation agricole

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D’Annecy à Douai et ailleurs : Les incendies d’antennes-relais ? Déjà une bonne habitude ! (MAJ du 3/7)) https://attaque.noblogs.org/post/2020/05/03/dannecy-a-douai-et-ailleurs-les-incendies-dantennes-relais-deja-une-bonne-habitude/ Sun, 03 May 2020 17:18:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35159 Continuer la lecture ]]> Le Dauphiné / dimanche 3 mai 2020

Les gendarmes de la brigade d’Annecy le Vieux ont constaté que des pneus incendiés avaient été jetés au pied d’une antenne Free, route de Provins à Annecy-le-Vieux ce jeudi 30 avril au matin.


Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances et l’origine des dégradations. Cette antenne de téléphonie a été installée récemment. L’annonce de son implantation avait déclenché une pétition d’opposition des riverains.

source : l’Essor savoyard, 6/6/20

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Et à Douai (Nord) :

La Voix du Nord / dimanche 3 mai 2020

Les sapeurs-pompiers de Douai ont été alertés, vers 1 h 40 ce dimanche matin, d’un incendie survenu sur une antenne-relais téléphonique située rue Gustave-Eiffel dans la zone industrielle de Douai-Dorignies. Le feu s’était déjà largement propagé à l’antenne, installée sur un haut mât d’une quinzaine de mètres quand les sapeurs-pompiers sont arrivés sur place. Très vite, ils ont déployé une lance à eau pour venir à bout des flammes. Les dégâts sont importants [article payant ; NdAtt.]

France Bleu / dimanche 3 mai 2020

C’est un incendie inhabituel. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 1h40 du matin, les pompiers du Nord ont été appelés à Douai, pour un début d’incendie sur une antenne relais pour téléphone portable.
Il n’y avait personne à l’arrivée des secours qui ont rapidement maîtrisé le sinistre, aidé par un technicien d’Enedis, le gestionnaire du réseau électrique.
Impossible ce dimanche matin de connaître l’origine du sinistre : acte volontaire ou surchauffe électrique qui aurait déclenché l’incendie. L’antenne appartenait à l’opérateur téléphonique Orange, il pourrait donc y avoir provisoirement des problèmes de réseau dans le Douaisis dans les jours à venir.

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Dans un article fade autant que son titre est accrocheur (« «Renouer avec l’action directe» : enquête sur ces sabotages attribués à l’ultragauche ») le Parisien d’aujourd’hui fait une liste d’attaques que flics et journalistes attribuent à ce qu’ils appellent « ultragauche ». Seule information intéressante à prendre, dans toute cette fumée, cette jolie carte, qui donne un aperçu d’attaques, notamment d’antennes-rélais et autres structures de communication, un peu partout, de l’Oise au Gard :

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(toutes les images de l’antenne sont d’Annecy)

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Note d’Attaque, le 5 mai : les « révélations » du Parisien (enfin, la belle découverte : des ennemi.e.s de l’autorité s’en prennent à ce monde, tout comme d’autres personnes, pour les raisons les plus différentes, et les flics travaillent…) a donné du grain à moudre à la presse locale, qui nous informe de trucs auparavant passés sous silence. Et bon, si on ne lit que le Parisien on pourrait se réjouir un peu trop… parfois c’est juste des accidents ou des vols de matériel (et la subversion de ce monde ne devrait pas se limiter à célébrer le hasard !).

Bessines (Deux-Sèvres) : Visite chez Eiffage, constructeurs de CRA

La Nouvelle République / mardi 5 mai 2020

La façade du site d’Eiffage Construction Poitou-Charentes, situé le long de la route de La Rochelle à Bessines, a été taguée dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 avril 2020 : un acte qui pourrait être imputé aux « mouvances contestataires ».

Nos confrères du quotidien Le Parisien l’ont révélé dans leur édition du lundi 4 mai 2020 : depuis le dimanche 22 mars dernier et en l’espace d’un gros mois, une vingtaine d’actes de sabotage symboliques, essentiellement sur des antennes-relais ou des matériels de télécommunication mais aussi sur des agences bancaires et un restaurant McDonald’s, ont été recensés en France.
Le journal s’appuie sur une note confidentielle du Service central du renseignement territorial, ou SCRT, en date du jeudi 23 avril 2020 et baptisée « Ultragauche : les appels à l’action directe suivis d’effets ».
Les agents du SCRT voient dans ces incendies et autres dégradations, avec un méfait commis à Bessines, le seul constaté dans la région Nouvelle-Aquitaine, la signature de groupuscules de l’ultragauche […]

À Bessines, c’est la façade du site d’Eiffage Construction Poitou-Charentes, implanté au n° 8 de la route de La Rochelle, qui a été taguée : c’était dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 avril, d’après la direction. Son responsable n’est autre que Paul-François Arrighi, également président du Medef en Deux-Sèvres.
[…] Une enquête a été ouverte par le parquet de Niort : les investigations sont conjointement menées par les gendarmes de la brigade de recherches de Niort et ceux de la section de recherches de Poitiers. Si, comme pour tous les autres sabotages relevés en France, cet acte n’a pas été revendiqué, l’ultragauche serait également dans le viseur des militaires à Bessines.
Sollicitée le lundi 4 mai 2020, la procureure de la République de Niort, Natacha Rateau, a confirmé qu’une ou plusieurs personnes s’étaient introduites sur le site d’Eiffage Construction Poitou-Charentes, sans toutefois pénétrer dans les locaux : si un début d’incendie dû à un cocktail Molotov a été un temps évoqué, la magistrate répond qu’il s’agit là d’une erreur.
De la peinture a notamment été prélevée et les expertises sont en cours, l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale étant chargé de les analyser : mais ses spécialistes aident actuellement l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, ou AP-HP, pour réaliser des tests de dépistage du coronavirus.
Selon Natacha Rateau, le tag faisait référence aux centres de rétention administrative, qui maltraiteraient les migrants dans l’esprit de son ou de ses auteurs, la société Eiffage étant « considérée, par certains, comme ayant participé aux marchés publics et à leur construction ». […]

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Douai : C’était un accident

La Voix du Nord / lundi 4 mai 2020

L’enquête de police ouverte après l’incendie d’une antenne-relais Orange, dimanche, rue Gustave-Eiffel à Douai, est en passe de se terminer. Sur la base des explications de la société chargée de la maintenance de l’antenne, les enquêteurs ont en effet écarté la piste d’un acte volontaire pour privilégier celle de l’accident. [article payant ; NdAtt.]

Le 3 juillet, les journaflics font état de 6 personnes interpellées pour l’incendie de Douai

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Loiret : Sabotage ciblé ou vol de cuivre ?

extrait de La République du Centre / lundi 4 mai 2020

[…] Dans le Loiret, deux antennes téléphoniques ont été prises pour cible ces dernières semaines : l’une à Marcilly-en-Villette, le 14 avril, l’autre aux Bordes, dans le Giennois, le 20 avril. La première enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches d’Orléans, la seconde à ceux de la BR de Gien. Mais pour l’heure, la piste politique n’est pas privilégiée.

« Selon la formule consacrée, toutes les pistes sont à l’étude et, en l’état, il n’y a pas de raisons de faire de liens entre ces différents faits, explique le procureur de la République de Montargis, Loïc Abrial. Il peut tout à fait s’agir d’une tentative de vol de métaux qui ont une valeur particulière, comme le cuivre par exemple. Les gendarmes de Gien et d’Orléans sont bien sûr en relation sur ces deux affaires, mais pour l’heure, il n’y a pas de raison de donner une autre dimension à ces faits. » Même commentaire de la part du procureur de la République d’Orléans, Nicolas Bessone, qui confirme que le dossier est toujours géré localement et que le parquet national antiterroriste n’est pas saisi.

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extrait de La République du Centre / dimanche 19 avril 2020

Les 2.000 habitants de cette commune de Sologne n’ont plus de réseau mobile depuis cette nuit. Les quatre opérateurs Free, Orange, SFR et Bouygues sont concernés.

Il y a un an, les habitants de Marcilly-en-Villette se retrouvaient dans l’incapacité de recevoir ou d’émettre un coup de fil depuis leurs téléphones mobiles. Des individus avaient subtilisé les câbles d’alimentation en cuivre du relais téléphonique, situé au bord de l’étang du village. Et bien rebelote cette nuit ! Entre ce samedi 18 avril au soir et ce dimanche 19 au matin, les câbles ont encore été sectionnés.
Le maire de la commune, Hervé Nieuviarts a constaté, ce dimanche matin, les dégâts. « L’ensemble des réseaux d’alimentation a été saccagé pendant la nuit. Les câbles des quatre opérateurs ont été coupés par tronçons. Les armoires ont été ouvertes… » L’édile estime le vol « à plusieurs centaines de mètres de câble ». […]

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Mise à jour n°2, le 17 mai : les journaux nous en disent plus

À Montpellier, Alès, Toulouse, Aigues-Vives

extrait du Midi-Libre / samedi 16 mai 2020

[…] À Montpellier, le 8 avril, quatre voitures d’Enedis sont parties en fumée dans le
quartier des Aubes. C’était au milieu de la nuit « et le feu d’un premier véhicule a
entraîné l’incendie des trois autres« , indique un policier. L’enquête est en cours,
l’hypothèse criminelle semble privilégiée mais il n’y a eu aucune revendication.

Tout comme à Toulouse où des agences bancaires ont été visées [voir ici, ici, et ici ; NdAtt.]. À Alès (Gard), le 20 avril, des boîtiers d’antenne-relais ont été dégradés dans le quartier de L’Hermitage, ce qui a provoqué des coupures de courant. L’acte volontaire ne fait pas de doute mais un enquêteur rappelle que ce lieu attire « des regroupements de
jeunes qui viennent boire des bières et fumer des pétards », et pas forcément politisés. Du côté d’Aigues-Vives, toujours dans le Gard, ce sont des câbles d’Orange qui ont été sectionnés le 20 avril. Mais pour les gendarmes, cela pourrait être accidentel. Ces faits auraient été retirés tout récemment de la note du SCRT.
Et puis il y a eu cette toute récente dégradation au pic Saint-Loup, dans l’Hérault,
où la croix marquant le sommet a été attaquée. Les militaires mènent des
recherches actives pour trouver le ou les auteurs des faits. […]

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Faye-l’Abbesse (Deux-Sèvres) : L’enfant Jésus disparaît… et réapparais en morceaux https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/12/faye-labbesse-deux-sevres-lenfant-jesus-disparait-et-reapparais-en-morceaux/ Sun, 12 Jan 2020 08:29:35 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32207 Continuer la lecture ]]> Ouest-France / samedi 11 janvier 2020

Le soir du 24 décembre, une messe était célébrée en l’église de Faye-l’Abbesse. Selon la tradition, au cours de cette célébration, le prêtre déposait l’enfant Jésus dans la crèche. Ce samedi 11 janvier, dans la matinée, des bénévoles ont constaté la disparition de l’enfant Jésus et du seul mouton qui restait sur quatre il y a plusieurs années.
Les morceaux de la statuette de Jésus ont été retrouvés au fond de l’église, le corps, les bras et la tête éparpillés.

Prévenus, les gendarmes sont venus constater des faits hélas récurrents depuis plusieurs années : pillage de troncs, sectionnement du fil d’alimentation de l’orgue, disparition des moutons de la crèche, incendie de partitions de chant et des rideaux d’un confessionnal, revêtements de l’autel et de l’ambon cisaillés, et bien d’autres méfaits tout aussi délictueux.

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Cerizay (Deux-Sèvres) : Virée sauvage avec le car ? Mieux vaut le brûler après https://attaque.noblogs.org/post/2019/10/15/cerizay-deux-sevres-viree-sauvage-avec-le-car-mieux-vaut-le-bruler-apres/ Tue, 15 Oct 2019 07:20:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=29525 Continuer la lecture ]]> Le Courrier de l’Ouest / lundi 14 octobre 2019  

Peu après 3 heures, ce lundi 14 octobre, une quinzaine de pompiers sont intervenus place du Chêne à Cerizay après l’incendie d’un autocar. Il s’agit d’un acte de vandalisme. Le véhicule, vraisemblablement volé, a été garé sur le parking du Carrefour Contact avant d’être entièrement détruit. Trois lances ont été mises en action par les pompiers. Le risque de propagation au magasin a été rapidement écarté, même si un pan de la vitrine de celui-ci a été endommagé. Du gasoil s’est écoulé dans les égoûts et un candélabre a été arraché. La brigade de gendarmerie était également sur les lieux.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’autocar appartenant à la société Rousselot aurait été volé à Cersay, commune-déléguée de Val-en-Vignes. Le conducteur aura parcouru une quarantaine de kilomètres avant de stopper le véhicule, manifestement précipitamment, pour une raison qui va devoir être élucidée.

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Thouars (Deux-Sèvres) : La commune perd deux bagnoles https://attaque.noblogs.org/post/2019/09/16/thouars-deux-sevres-la-commune-perd-deux-bagnoles/ Mon, 16 Sep 2019 08:40:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=28778 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / vendredi 13 septembre 2019

Une bien mauvaise surprise attendait hier matin les employés et usagers de la mairie de Thouars. Dans la nuit, deux voitures municipales de service, stationnées dans la cour de la mairie entre le bâtiment principal et une annexe, ont en effet été incendiées. Les pompiers sont intervenus pour éteindre les flammes, mais les deux véhicules utilitaires ont été entièrement détruits. La collectivité en avait fait l’acquisition il y a un an à peine.

Les policiers thouarsais ont ouvert une enquête et mettent tous les moyens à leur disposition pour la mener à bien. C’est le troisième épisode de véhicules incendiés (huit voitures brûlées au total) en à peine trois semaines à Thouars. Mais à ce stade, selon les enquêteurs, rien n’indique que ce nouveau sinistre soit lié aux précédents

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Lille : Six personnes interpellées pour des attaques antispécistes https://attaque.noblogs.org/post/2019/02/07/lille-six-personnes-interpellees-pour-des-attaques-antispecistes/ Thu, 07 Feb 2019 20:37:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=24322 Continuer la lecture ]]> La VDN / jeudi 7 février 2019

Mercredi, à 6 heures, la brigade des affaires générales (BAG) de la Sûreté urbaine de Lille a mené une vaste opération dans plusieurs domiciles de la métropole lilloise, dans le Pas-de-Calais, ainsi qu’à Niort (Deux-Sèvres), contre des proches du mouvement végane et antispéciste. Cinq personnes de 24 à 40 ans y ont été interpellées (une sixième s’est présentée au commissariat ce jeudi), dans le cadre d’une enquête menée depuis la fin décembre sur des dégradations de boucheries et restaurants. Au total, quinze faits ont été recensés, dont l’incendie d’un restaurant La Boucherie à Marcq-en-Barœul [le 31 décembre, la réserve de ce restaurant avait été détruite par un incendie; NdAtt.]. On note aussi une boucherie taguée à Norrent-Fontes dans le Pas-de-Calais, une à Hazebrouck, plusieurs établissements encore dégradés à Lille en janvier et un à Dunkerque. La dernière action a visé un restaurant à Villeneuve-d’Ascq [en réalité c’est à Roubaix; NdAtt.], début février, avec une tentative d’incendie. Le préjudice total est estimé à 140 000 euros.

Ces actes de plus en plus violents – quasiment une action chaque week-end – ont poussé la Sûreté de Lille à avancer vite sur cette enquête. Les policiers ont notamment visionné de longues heures d’images de vidéosurveillance des différents établissements, afin d’identifier les suspects. En garde à vue, tous se sont dits très engagés idéologiquement pour la cause végane, contre la consommation de viande et l’exploitation des animaux pour l’alimentation humaine, s’opposant également au système capitaliste coupable, selon eux, de favoriser l’exploitation animale. Au final, trois suspects ont reconnu les faits. Ils doivent être présentés à un magistrat vendredi matin en vue d’une comparution immédiate, pour dégradations volontaires aggravées [d’autres journaux disent que ce sont quatre personnes qui passeront demain en comparution immédiate; NdAtt.].

Ces personnes ne sont pas les mêmes que celles qui avaient été interpellées l’été dernier et jugées dans le cadre d’une précédente série de dégradations contre des boucheries, notamment à Lille.

La réserve du restaurant La Boucherie, à Marcq-en-Barœul, le matin du 31 décembre.

En septembre, les bouchers lillois annonçaient faire appel à des vigiles pour sécuriser leurs établissements. Ce jeudi après-midi, dans un communiqué, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) s’est félicitée de « l’avancée des enquêtes (…) qui ont permis l’interpellation de plusieurs individus ». Jean-François Guihard [le connard ci-contre; NdAtt.], président de la CFBCT, indique : « C’est un soulagement pour les artisans pris depuis des mois pour cible par des extrémistes de plus en plus violents. Maintenant, laissons la justice faire son travail.  »

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Tours et Châtillon-sur-Thouet : Comment sécher les cours https://attaque.noblogs.org/post/2019/01/10/tours-et-chatillon-sur-thouet-comment-secher-les-cours/ Thu, 10 Jan 2019 20:25:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23759 Continuer la lecture ]]> Tours : Tout le monde dehors !

La Nouvelle République / jeudi 10 janvier 2019

Les pompiers ont été alertés, hier, vers 9 h 20, pour quatre départs de feu à l’intérieur du collège Pierre-de-Ronsard, qui compte 600 élèves, rue du Colombier à Tours-Nord : deux dans les sanitaires, un sur une passerelle et un quatrième dans un endroit plus reculé. A chaque fois, le feu a été allumé dans un amas de papiers. Le détecteur incendie a donné l’alerte. Les élèves ont été accompagnés dans la cour, où ils sont restés une heure. Avec des extincteurs, des agents territoriaux ont éteint les départs de feu avant même l’arrivée d’une vingtaine de pompiers, avec des engins incendie, la grande échelle et des ambulances. Vers 10 h 20, les élèves ont regagné leurs classes, « après qu’on s’est assuré que les alertes incendies fonctionnaient complètement », explique Dominique Bourget, inspecteur d’académie. […]

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Châtillon-sur-Thouet (Deux-Sèvres) : Grabuge à l’école, mais ça ne suffit pas !

Le Courrier de l’Ouest / mercredi 9 janvier 2018

L’école primaire Saint-Exupéry de Châtillon-sur-Thouet a été le théâtre de dégradations au cours de la nuit de mardi à mercredi. Une ou plusieurs personnes ont pu pénétrer dans l’enceinte de l’établissement. Les auteurs ont ensuite et dans un premier temps briser des bouteilles de verre avant de vider un des extincteurs sous le préau. Ils auraient également mis le feu à un sapin sans ses décorations, dans les sanitaires de l’école.
Des enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Parthenay se sont déplacés sur les lieux pour relever différents indices matériels. L’enquête se poursuit. Les cours ont pu être normalement assurés.

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Chambéry, Rodez et Ploemel : Ni leur guerre, ni leur paix [MAJ 20/11] https://attaque.noblogs.org/post/2018/11/13/chambery-rodez-et-ploemel-ni-leur-guerre-ni-leur-paix/ Tue, 13 Nov 2018 09:11:13 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22278 Continuer la lecture ]]> Chambéry : Les gerbes en morceaux et les drapeaux volatilisés

Le Dauphiné / mardi 13 novembre 2018

Les gerbes déposées pour les cérémonies du 11-Novembre ont été détruites entre le dimanche 11 et le lundi 12 novembre, au monument aux morts du Clos Savoiroux, à Chambéry. C’est ce qu’ont constaté dans ce parc près du centre les services techniques de la Ville ce lundi matin. Déjà, dimanche matin, en préparant le site pour la commémoration du centenaire de l’Armistice, ils avaient eu la désagréable surprise de découvrir le vol de quatre drapeaux tricolores installés au sommet des mâts.


Rodez : Morts pour la France, morts pour rien

France3 / dimanche 11 novembre 2018

Le monument aux morts de Rodez, situé avenue Victor-Hugo, a été vandalisé, il y a une quinzaine de jours. Une des deux vitres qui protègent les noms des victimes gravés dans le marbre a reçu un grand coup : le verre est étoilé et les noms des soldats de la Grande Guerre sont désormais illisibles.
A la veille de l’inauguration du centenaire de la fin de la première guerre mondiale, cet acte de vandalisme est lourd de sens. A l’heure actuelle, aucune information ne permet d’en comprendre la motivation exacte. Une plainte va être déposée. Et la vitre rapidement remplacée.

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Ploemel (Morbihan) : Ni nation ni religion

Le Télégramme / dimanche 11 novembre 2018

Grosse colère du maire de Ploemel, Jean-Luc Le Tallec, ce dimanche 11 novembre, vers 16 h, lorsqu’il a constaté les dégradations et le « saccage » autour du monument aux Morts de la commune. Averti par un passant que les drapeaux et le gerbe posés quelques heures auparavant, lors de la cérémonie du 11-Novembre, avaient été arrachés et jetés sur le parvis, et les pots de fleurs autour également dégradés, il s’y est immédiatement rendu sur place et a averti la gendarmerie.
Des gendarmes des brigades d’Etel et de Port-Louis sont venus faire les constats. Le maire a été rejoint par des représentants des Anciens combattants, ainsi que ceux de la paroisse qui ont aussi constaté que de l’argent et des cierges dans l’église avaient été volés. Tous étaient choqués et partageaient un sentiment de colère et d’incompréhension.
Pour le maire, ces actes sont « inimaginables, impensables ». Il portera plainte et ne laissera pas tomber cette affaire, « par respect pour la population et surtout les enfants », qui étaient si nombreux à la cérémonie le matin. Les anciens combattants trouvent ces actes « blessants ». Tout le monde est particulièrement navré à l’égard des enfants et les élèves des écoles ploemeloises, qui [qu’il faut dresser à être les bons citoyens et, qui sait ?, les bons soldat de demain, non? NdAtt. ]avaient préparé leur participation à cette cérémonie et sont venus en nombre, avec leurs enseignants.
La compagnie de gendarmerie de Lorient a fait savoir, en soirée, que plusieurs personnes avaient été contrôlées mais qu’aucune interpellation n’avait eu lieu. Des témoignages recueillis évoquent la présence de deux jeunes filles, qui se seraient intéressées un peu plus tôt au tronc de l’église, avant d’être dirigées vers la sortie par le diacre. Ces deux jeunes filles auraient également été aperçues non loin du monument aux Morts. La gendarmerie les recherche pour les interroger.

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Mise-à-jour du 20 novembre : A Azay-le-Brûlé (Deux-Sèvres), les gerbes du monument au morts dégradées

La Nouvelle République / samedi 17 novembre 2018

Dans la commune d’Azay-le-Brûlé, le 11 Novembre dernier s’accompagnait de tout un symbole : on y a inauguré le monument aux morts de la commune, cent ans après la signature de l’armistice marquant la fin de la Grande Guerre. Car jusqu’alors, seule une plaque installée dans l’entrée de la mairie honorait les morts pour la France.
Cinq jours après, dans la nuit de jeudi à vendredi, les gerbes déposées ce jour-là ont été vandalisées. Le monument lui-même n’a pas été touché. « Ces faits sont totalement inacceptables et ne sont le fait que de quelques individus, explique le maire de la commune, Jean-Luc Drapeau. Je suis le premier à être très en colère et à tenter de faire cesser au plus vite de tels actes. Il y a lieu de retrouver ces personnes et d’agir en conséquence et avec sévérité. »
S’il y a eu par le passé quelques actes d’incivilité, tags et autres, « l’affaire se terminait par un bon sermon qu’on faisait aux auteurs rapidement identifiés », reconnaît Jean-Luc Drapeau.
Cette fois, le premier magistrat a décidé de ne pas laisser passer et une plainte a été déposée, « car la symbolique est très forte. Pas question de délation, mais j’en appelle à la vigilance citoyenne dans l’intérêt même des auteurs afin qu’ils prennent une bonne fois conscience de la portée de leurs actes, poursuit Jean-Luc Drapeau. Évitons les réactions ou propos trop impulsifs. L’intérêt est d’être efficace et de ne pas céder au populisme ou aux raccourcis faciles. »

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Niort : Un sabotage bien organisé et… voilà, la ville est dans le noir ! https://attaque.noblogs.org/post/2018/04/05/niort-un-sabotage-bien-organise-et-voila-la-ville-est-dans-le-noir/ Thu, 05 Apr 2018 11:58:15 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=17597 Continuer la lecture ]]> France Bleu / mardi 20 mars 2018

78 des 350 armoires électriques de la ville de Niort ont subi des actes de vandalisme en fin de semaine dernière. Conséquence : des rues de plusieurs quartiers plongées dans le noir. La mairie va porter plainte.

Des rues de Niort plongées dans le noir. Un problème d’éclairage public qui a commencé en fin de semaine dernière quartier Saint-Liguaire et qui s’est étendu durant le week-end un peu partout dans la ville. Il y avait encore des zones d’ombres ce lundi soir, le temps pour les services d’intervenir partout.

« Ce qui pouvait paraître comme une simple panne se révèle visiblement comme un acte de vandalisme bien organisé », explique Dominique Six, adjoint au maire de Niort chargé de la voirie. 78 des 350 armoires électriques de la ville ont en effet été mises hors tension.

Une action qui nécessite « un minimum de connaissances électriques et de connaissances des réseaux pour savoir où se situent les armoires et cela ne peut pas être le fait que d’une seule personne », ajoute Dominique Six. Des armoires électriques fermées. « Mais avec un certain nombre de clés on peut y avoir accès. Elles ne sont pas non plus hyper sécurisées parce que ce n’est pas de la haute ou de la moyenne tension », poursuit l’adjoint au maire.

 

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Niort (Deux-Sèvres) : JCDecaux vole en éclats https://attaque.noblogs.org/post/2017/08/27/niort-deux-sevres-jcdecaux-vole-en-eclats/ Sun, 27 Aug 2017 09:13:26 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=14587 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / Vendredi 25 août 2017

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers minuit, des riverains de la rue de Cholette ont été alertés par des bruits suspects. Hier matin, ils ont découvert trois abris de bus vandalisés dans la rue. Tous avaient au moins une grande paroi vitrée cassée, voire plusieurs. Les agents de la Ville ont été prévenus et se sont rapidement rendus sur les lieux pour nettoyer les bris de verre jonchant le sol et mettre en sécurité les abris. Ces trois équipements-là n’appartiennent pas à la Ville mais à l’entreprise Decaux qui a été alertée sur ces actes de vandalisme et pourra éventuellement déposer plainte.

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Bressuire (Deux-Sèvres) : Petite surprise pour « Les Républicains » en meeting au théatre … https://attaque.noblogs.org/post/2017/03/13/bressuire-deux-sevres-petite-surprise-pour-les-republicains-en-meeting-au-theatre/ Mon, 13 Mar 2017 08:42:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=12389 Continuer la lecture ]]>

La Nouvelle République /Samedi 4 mars 2017

Alors qu’il accueillait hier soir le meeting de Bruno Retailleau en soutien à la candidature de François Fillon (Les Républicains) pour la prochaine élection présidentielle, le théâtre de Bressuire a essuyé dans la nuit de jeudi à vendredi des tags de soutien aux « zadistes » en lutte contre l’aéroport Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). La direction de l’établissement a porté plainte auprès de la gendarmerie de Bressuire. Les tags ont été nettoyés dans la journée de vendredi.

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Bressuire (Deux-Sèvres) : Des vandales solidaires s’expriment à la mairie https://attaque.noblogs.org/post/2016/11/07/bressuire-deux-sevres-des-vandales-solidaires-sexpriment-a-la-mairie/ Mon, 07 Nov 2016 09:59:33 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=10708 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / Mardi 1er novembre 2016

bressuire mairie taguéeDans la nuit de samedi à dimanche, l’hôtel de ville a été la cible d’actes de vandalisme. Des inscriptions telles que « Welcome refugees »(NDLR, « Bienvenue aux réfugiés » en français), « Soutien à Calais » et « ZAD partout » ont été réalisées à la peinture noire sur la façade, côté accueil du public et sur l’escalier devant la fontaine de l’esplanade. Un carreau d’une fenêtre au rez-de-chaussée a également été brisé.

Pas d’accueil digne possible

« Ces actes sont la preuve d’une grande lâcheté et j’ai toujours dit que c’était difficile d’avoir une concertation avec des anonymes », a réagi le maire, Jean-Michel Bernier. Une plainte a été déposée à la gendarmerie.

Ces actes interviennent en plein débat sur l’accueil des migrants de Calais. « Nous sommes en relation avec la préfecture mais, faute d’espace suffisant et disponible, nous ne pouvons pas accueillir dignement plus de migrants qu’à l’heure actuelle », a précisé Jean-Michel Bernier.

 [Deutsch] [English]

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La Mothe-Saint-Héray (Deux-Sèvres) : Sacré blasphème ! https://attaque.noblogs.org/post/2016/10/06/la-mothe-saint-heray-deux-sevres-sacre-blaspheme/ Thu, 06 Oct 2016 08:54:28 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=10372 Continuer la lecture ]]>

La Nouvelle République / mercredi 5 octobre 2016

mothe 29-8 - 1Des actes de vandalisme ont été constatés à l’église Saint-Héray, à La Mothe-Saint-Héray, en fin d’après-midi, le jeudi 29 septembre dernier : une statue de Jeanne-d’Arc et une pietà ont été dégradées, ainsi qu’un crucifix, un chapelet, des livres de prières… Aucune effraction n’a été constatée sur l’édifice religieux, propriété de la commune, a confirmé le maire, Alain Delage. L’abbé Thierry Delumeau, curé de la paroisse Saint-Léger en Saint-Maixentais, a déposé plainte le lendemain auprès des gendarmes de la communauté de brigades (COB) de Saint-Maixent-l’École : ces derniers ont ouvert une enquête afin d’identifier le ou les auteurs, qui se seraient cachés dans l’église afin de s’y faire enfermer. Avant de sévir puis de prendre la fuite.

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Ni loi, ni travail : A Niort, de la merde pour le PS https://attaque.noblogs.org/post/2016/07/28/ni-loi-ni-travail-a-niort-de-la-merde-pour-le-ps/ Thu, 28 Jul 2016 09:10:26 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=9720 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mercredi 27 juillet 2016

La devanture du siège du Parti socialiste, rue de la Boule-d’Or, à Niort, a été recouverte d’excréments et d’inscriptions faisant allusion au 49.3, dans la nuit de lundi à mardi. « Rien ne justifie ces actes. Tout citoyen souhaitant engager un débat, émettre une opinion quelle qu’elle soit, solliciter un avis, peut le faire par tous les moyens qu’offre notre démocratie [… et bla, bla, bla. NdAtt.]

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Parthenay (Deux-Sèvres) : La voiture de la police municipale en flamme https://attaque.noblogs.org/post/2016/05/29/parthenay-deux-sevres-la-voiture-de-la-police-municipale-en-flamme/ Sun, 29 May 2016 09:26:46 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=8885 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / mardi 24 mai 2016

Deux incendies se sont déclarés, dans la nuit de dimanche à lundi, dans le centre-ville de Parthenay. Peu avant 4 h 30, un témoin aperçoit une voiture de la police municipale en flammes près de ses locaux situés place Maurice-Poignat, et alerte les autorités. Stationné à l’arrière du bâtiment, le Berlingo a été retrouvé totalement détruit. Sur place, une équipe de six sapeurs-pompiers a rapidement maîtrisé le feu, qui a, par ailleurs, endommagé une façade du bâtiment, fragilisant une partie de l’isolation.

Un peu plus tôt dans la nuit, six autres soldats du feu sont également intervenus devant l’agence Patrimoine du Poitou immobilier, située au 75, rue Jean-Jaurès, en face des Halles. Une moto stationnée sur le trottoir a été également brûlée, avant d’exploser. « Des locataires habitant à côté ont ensuite entendu un gros boom », témoigne Maryvonne Brault, gérante du commerce, prévenue à 6 h 30. La violente déflagration a touché la devanture de l’agence, ainsi que trois logements situés à l’étage et dans un bâtiment mitoyen. Là encore, les sapeurs-pompiers ont limité la progression des flammes, notamment en arrachant la poutre en bois de la boutique. Ils ont également fait évacuer une famille de trois personnes, qui a pu être relogée dans la nuit chez des proches, avant d’occuper un logement d’urgence dans le centre-ville mis à disposition par le CCAS. Les deux autres habitations étaient inoccupées au moment de l’incendie.

Interrogé quelques après heures après les faits, Daniel Longeard, adjoint au maire en charge de la sécurité et de la prévention, affirme être confronté pour la première fois à un incendie contre la police municipale. « Soit c’est un geste absurde, soit nos patrouilles remises en place depuis mi-avril, qui ont permis des interpellations, dérangent », s’interroge l’élu, qui a déposé plainte au nom de la municipalité.
Une enquête pour déterminer le ou les auteurs des deux incendies a été ouverte par la brigade de recherches de Parthenay, présente sur les lieux ainsi que le technicien d’identification criminelle, les policiers municipaux et Laurent Rouvreau, élu d’astreinte. Une réunion de travail sera également organisée ce mercredi à la sous-préfecture avec le maire, Daniel Longeard, les services de police municipale et de gendarmerie.

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Ni lois, ni travail : petit aperçu des manifestations du 9 mars (et plus) https://attaque.noblogs.org/post/2016/03/11/ni-lois-ni-travail-petit-apercu-des-manifestations-du-9-mars-et-plus/ Fri, 11 Mar 2016 14:16:54 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=7071 Continuer la lecture ]]> Paris-luttes.info / jeudi 10 mars 2016

Paris 9 3 2016Mercredi 9 mars : Au petit matin, une vingtaine de lycées sont bloqués à Paris et proche banlieue, ainsi que quelques facs. Un cortège lycéen assez speed part de Nation à 11h et se balade dans le quartier. Un McDo, un centre de recrutement de l’armée, des magasins pour bourges, un hotel Ibis et plusieures banques  sont tagguées, un DAB se mange des coups. Les flics chargent, la manif  se scinde en deux, puis réjoint République. Vers 15h30 la manifestations « unitaire », avec syndicats, partis, etc. s’ébranle. Encore plusieures banques repeintes, quelques unes ont des vitres brisées, au moins un DAB defoncé. La BAC arrête 4 personnes.

Jeudi 10 mars : Les lycéens de Colbert et de Voltaire sont partis en manif dans les rues de Paris. Un local du PS aurait été défoncé.

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Lyon : Affrontements et arrestations

Lyon 9 3 2016Rebellyon.info / mercredi 9 mars 2016

20 000 personnes ont manifesté cette après-midi contre la loi El Khomri ! Parties de la place Bellecour peu après 13 h, le cortège ne s’est pas arrêté place Jean Macé mais a continué. Après un gazage place du Pont, la police a attaqué le reste de la manif place Bellecour : au moins deux arrestations et deux blessés, dont un hospitalisé d’urgence.

Europe1 / mercredi 9 mars 2016

[…] La fin de la manifestation contre la réforme du Code du travail a été marquée à Lyon par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre qui ont fait usage de bombes lacrymogènes contre ceux qui tentaient de forcer les barrages. La police a interpellé trois personnes qui jetaient des projectiles sur les CRS et un hélicoptère survolait la place Bellecour, où les forces de l’ordre tentaient de contenir un millier de manifestants qui n’ont pas suivi les consignes de dispersion à l’arrivée du cortège place Jean Macé. […]
La manifestation lyonnaise a été marquée dès le milieu de l’après-midi par des débordements que les forces de police, très présentes sur le cortège, ont eu du mal à encadrer. Les manifestants ont réussi à passer outre le balisage prévu par la préfecture de police et, à leur arrivée place Jean Macé, lieu prévu pour la dispersion, un groupe d’un millier de manifestants a poursuivi la marche au-delà de son point d’arrivée officielle pour s’engager cours Gambetta.

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Rouen et Dieppe : Cou-cou, les socialos

France3 / jeudi 10 mars 2016

PS Rouen 9 3 2016 3Jets d’oeufs, de peinture, voire d’extincteurs : la fédération du PS de Seine-Maritime a indiqué ce jeudi qu’elle allait porter plainte à la suite de dégradations commises contre deux de ses permanences à Rouen et à Dieppe lors des manifestations d’hier (mercredi 9 mars 2016) contre le projet de loi travail.
Au cours de défilés dans ces deux villes, les manifestants s’en sont pris aux vitrines des permanences, les maculant de peinture à la bombe et les couvrant notamment d’affiches et de tags. A Rouen, différents projectiles, allant des oeufs à des extincteurs, ont été lancés contre la vitrine du local de la section rouennaise du PS, qui sert également de permanence parlementaire à la députée Valérie Fourneyron, ancienne ministre des sports et maire de la ville.
« De gros extincteurs ont été projetés« , a indiqué à l’AFP le secrétaire fédéral Nicolas Rouly. « Nous attendons de connaître le montant des frais de nettoyage et nous porterons plainte contre X comme nous l’avons fait dans le passé lors de dégradations similaires », a-t-il ajouté, précisant qu’une fois identifiés, les auteurs de ces délits risquent de fortes amendes pénales.
S’il n’y avait personne dans le local rouennais au moment des faits, des membres de l’équipe parlementaire de la jeune députée Marie Le Vern étaient présents dans celui de Dieppe. « Ce sont des salariés qui méritent le même respect que ceux qui manifestent », a estimé M. Rouly.
Thierry Chion, 76ActuDans un communiqué, signé par quatre secrétaires nationaux, le siège du PS a « condamné fermement la dégradation de ses locaux à Dieppe et Rouen » et exprimé sa « solidarité » avec les militants de Seine-Maritime.
Au moment des faits, sur une photo de notre confrère Thierry Chion (du site d’informations 76 Actu), on aperçoit un manifestant quitter les lieux, le visage dissimulé par un foulard et par un bonnet… [comme quoi c’est important de dégager les journaleaux des manifs! Tiens, à propos, voilà ci-contre la gueule de cet apprenti-flic là; NdAtt.]

PS Rouen 9 3 2016————–

Niort (Deux-Sèvres) : Le PS, le Medef, les voitures des flics

FranceInfo / mercredi 9 mars 2016

Dans les Deux-Sèvres, le siège de la fédération socialiste a […] été prise pour cible à Niort, dans la nuit de mardi à mercredi. La devanture a été taguée.

La Nouvelle République / mercredi 9 mars 2016 

Paul-François Arrighi, président du Medef Poitou-Charentes.[…] Paul-François Arrighi [directeur des constructeurs de taule Eiffage Construction; NdAtt.], président du Medef des Deux-Sèvres, a vivement réagi hier aux événements de mercredi, lorsque la manifestation anti-loi El Khomri a fait irruption par surprise dans la cour du siège de l’organisation patronale, rue du Petit-Banc à Niort. Le portail avait été fermé par précaution, comme toujours les jours de manifestation, mais un groupe a escaladé la grille avant de la déverrouiller pour faire entrer la foule. Un cordon de policiers s’est interposé in extremis pour empêcher que les bureaux soient envahis.
Le Medef a décidé de porter plainte pour dégradations (le portail est cassé) et pour violation de propriété privée. « Je suis déterminé à poursuivre les responsables », déclare Paul-François Arrighi.

[…] Des incidents avec la police se sont produits à Niort, ce mercredi 9 mars 2016 à partir de 13 h 10, à l’issue de la manifestation intersyndicale contre la loi El Khomri : un manifestant a été interpellé par les policiers, qui ont dispersé les dernières personnes présentes à l’aide de gaz lacrymogène. L’homme est soupçonné d’avoir tagué deux véhicules de police garés rue de la Préfecture et d’avoir dégonflé deux pneus de l’un d’eux.

 

Indymedia Nantes / jeudi 10 mars 2016

[…] La personne interpelée a été libérée en fin d’après-midi et sera convoquée ultérieurement pour des faits de dégradations (voitures de flics tagguées et pneus dégonglés). […]

Paris, 9 mars 2016, manif lycéenne

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Niort (Deux-Sèvres) : Assigné à résidence https://attaque.noblogs.org/post/2015/12/12/niort-deux-sevres-assigne-a-residence/ Sat, 12 Dec 2015 20:10:46 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=6174 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 12 décembre 2015

J’ai été arrêté mardi 8 au soir à Niort pour destruction de biens privés (des panneaux de pub pour la COP 21 auraient été pétés et taggués sur Niort). Les flics sont venus me cueillir chez moi et en ont profité pour faire une perquisition. Ils sont repartis un peu bredouille (quelques brochures sous le bras pour égayer leurs permanences de nuit) mais m’ont quand même gardé 12 heures en garde-à-vue. A ma sortie, on m’a annoncé que j’étais assigné à résidence jusqu’au samedi 12, c’est-à-dire pour 4 jours. Aucune poursuite, ni pour les dégradations que je n’ai pas reconnues ni pour l’ADN que je n’ai pas donné. Juste une assignation à résidence pour faire chier et faire peur. Courage à tou-te-s, surtout si vous êtes sur Paname en ce moment.

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Brûle, école de merde ! https://attaque.noblogs.org/post/2015/11/13/brule-ecole-de-merde/ Fri, 13 Nov 2015 17:56:00 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=5932 Continuer la lecture ]]> Le Courrier de l’Ouest / mercredi 11 novembre 2015

C’est Yannick Blanc, le directeur de l’école élémentaire Paul-Bert, à Thouars, qui a découvert les faits, ce mercredi matin. Dans la nuit de mardi à mercredi, une porte de l’établissement a été forcée et quatorze écrans d’ordinateurs ont fait l’objet de dégradations volontaires rendant ces derniers inutilisables. L’intégralité de la salle informatique a été prise pour cible ainsi que les équipements présents dans le bureau de la direction et dans la salle des maîtres. D’autres pièces ont également été visitées mais aucun vol n’a été déploré. […]

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Nice : école de merde

Le Figaro / mardi 10 novembre 2015

Le maire de la ville, Christian Estrosi, a convoqué un conseil des droits et devoirs des familles lundi, pour leur présenter la facture. « École de merde. » Le message laissé ce dimanche par trois garçons de 12 et 13 ans sur les murs de l’école des Magnolias, à Nice, est sans équivoque. Pots de peinture déversés, cahiers d’écoliers dispersés, extincteurs vidés, les trois délinquants en herbe ont aussi vandalisé plusieurs classes de cette école primaire située dans un quartier tranquille de l’ouest de la ville, mettant la population en émoi. […]

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Marseille : l’école incendiée…

BFM / lundi 9 novembre 2015

[…] Une école élémentaire des quartiers nord de Marseille a été touchée dans la nuit de samedi à dimanche par un incendie d’origine criminelle, selon la police, et plusieurs classes resteront fermées lundi et mardi. « Quelqu’un a mis le feu, des traces d’effraction ont été retrouvées », a affirmé une source policière à l’AFP. Le ou les auteurs de l’incendie « ont rassemblé divers objets et y ont mis le feu », à l’intérieur des bâtiments de l’école des Aygalades-Oasis, dans le XIVe arrondissement de Marseille, a-t-elle poursuivi.
Aucun vol n’a été constaté, selon les premiers éléments de l’enquête. « Grâce à la rapidité de l’intervention des marins-pompiers, (l’incendie) il a pu être rapidement circonscrit, mais les classes de l’établissement ont été endommagées », a précisé la mairie dans une communiqué.
« Compte-tenu des dégâts importants, les élèves des classes concernées n’auront pas cours lundi 9 et mardi 10 novembre », mais la municipalité précise avoir organisé un accueil pour ceux qui ne pourraient pas être gardés par leurs parents. […]

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… à Toulouse aussi …

20minutes / mardi 10 novembre 2015

A La Reynerie, le groupe scolaire Didier-Daurat n’a pas pu accueillir les élèves ce mardi matin. Le bâtiment a été endommagé par un incendie survenu lundi soir. Le feu a pris au niveau de conteneurs poubelles, placés contre la façade de l’établissement. Les flammes ont léché un angle de la toiture de l’école, occasionné l’éclatement de certaines vitres et entraîné la propagation d’une épaisse fumée noire à l’intérieur. Le sinistre serait, a priori, volontaire, notamment parce qu’un feu de conteneurs avait déjà pris au même endroit la semaine dernière.
Mardi matin, les élus et techniciens de la mairie de Toulouse étaient sur place pour constater les dégâts. Les enfants ont été pris en charge par leurs enseignants à l’école Daniel-Faucher. Le groupe scolaire va probablement rester fermé plusieurs jours. […]

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… et à Sevran aussi !

Le Parisien / dimanche 8 novembre 2015

L’école élémentaire Villon n’ouvrira pas ses portes ce lundi à Sevran. Mesure de sécurité, après un début d’incendie survenu ce dimanche dans une cage d’escalier de l’établissement scolaire, situé dans le quartier Cité Basse. L’incendie, rapidement maîtrisé par les pompiers, n’a pas causé de dégâts irrémédiables, mais il rend impraticable un escalier. […]
Le feu a pris dans l’après-midi, aux alentours de 16 heures au niveau de la cage d’escalier. Selon de premiers éléments, ce début d’incendie serait volontaire. Un ou des intrus auraient mis le feu à des papiers trouvés dans une poubelle de l’école. Une autre tentative, restée vaine, a eu lieu à l’autre bout de l’établissement. Peu de temps après, deux personnes ont été interpellées. Elles devaient être entendues dans la soirée par les enquêteurs de la Sûreté territoriale chargés de l’affaire.
Coïncidence ou non, un autre incendie, bien plus spectaculaire, s’est produit à peu près au même moment, dans un tout autre quartier, celui de Primevères-Savigny. Les deux véhicules [deux cars de la ville]  étaient garés sur un terrain du Centre technique municipal. Le brasier a dégagé une épaisse fumée, visible de loin. Là encore, l’hypothèse criminelle est privilégiée. Fort heureusement, les véhicules détruits n’étaient plus en service, car ne correspondant plus aux normes en vigueur. La commune s’apprêtait à s’en séparer.

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Saint-Maixent-l’École (Deux-Sèvres) : Dix voitures en flammes https://attaque.noblogs.org/post/2015/10/30/saint-maixent-lecole-deux-sevres-dix-voitures-en-flamme/ Fri, 30 Oct 2015 13:27:44 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=5809 Continuer la lecture ]]> La Nouvelle République / jeudi 29 octobre 2015

SAINT-MAIXENT : Voitures brûlées - 2La série se poursuit : au lendemain d’un premier incendie, dix véhicules ont été calcinés dans la nuit de mardi à mercredi. Deux jeunes hommes ont été interpellés par la gendarmerie dans la foulée : ils sont en garde à vue.
[…] Saint-Maixent-l’Ecole est la cible d’incendiaires ces derniers jours. Il est 3 h 30, dans la nuit de mardi à mercredi lorsque les pompiers sont à nouveau appelés pour des véhicules en feu, simultanément, à plusieurs endroits de la commune : devant la mairie, place du Centenaire mais aussi en périphérie de ville, dans le faubourg Charrault. Sept des dix véhicules ont été totalement détruits. « J’ai été réveillée par les aboiements du chien, et ensuite, il y avait d’importants bruits d’explosion », raconte une riveraine. Déjà, la nuit précédente, une voiture avait été brûlée volontairement. Et, sans lien établi à ce jour, des dégradations en série chez les forains survenues dernièrement viennent allonger la liste de préjudices.

Au petit matin hier, ces derniers évènements suscitaient la consternation et l’inquiétude. Jean-Luc Eprinchard, président du Clic (Centre local d’information et de coordination gérontologique), était vent debout. « Notre voiture, mardi, a été retrouvée volée et carbonisée devant un transformateur. Nous ne pouvons plus désormais assurer nos missions auprès des personnes âgées. J’ai dû déposer deux plaintes, une pour vol et une pour incendie volontaire. Aujourd’hui, il y a de nouveau une voiture du Département et surtout une voiturette. »
Une opération appelée « plan de recherche de malfaiteur » a été déclenchée immédiatement. Une quinzaine de gendarmes de la communauté de brigade de Saint-Maixent et le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) étaient mobilisés toute la nuit. Ils ont été rejoints tôt le matin par la technicienne en investigation criminelle.

Mise à jour [LNR] à 11 h. On a appris, ce jeudi, que deux jeunes hommes vivant à Saint-Maixent-l’École avaient été placés en garde à vue, dans la nuit de mardi à mercredi, peu de temps après les incendies de voitures – dix, dont sept véhicules totalement détruits – survenus un peu avant 3 h 30 du matin.

SAINT-MAIXENT : Voitures brûlées - 1

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Niort (Deux-Sèvres) : cours, mec, cours ! https://attaque.noblogs.org/post/2015/06/23/niort-deux-sevres-cours-mec-cours/ Tue, 23 Jun 2015 11:03:11 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=4493 Continuer la lecture ]]> Charente Libre / vendredi 19 juin 2015

Un détenu de la prison de Poitiers-Vivonne (Vienne), qui s’était présenté avec des béquilles à une audition au palais de justice de Niort, avait simulé sa blessure et a faussé compagnie à son escorte en courant. Mercredi vers 13h, le trentenaire ressortait du palais de justice de Niort où il venait d’être entendu par une juge d’instruction dans une affaire de vols.

Placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne dans le cadre de cette affaire, il venait d’être extrait de l’établissement pour l’occasion, encadré par une escorte de gendarmerie de la Vienne. Mais, alors que les deux gendarmes qui l’escortaient s’apprêtaient à le faire entrer dans leur véhicule garé face au tribunal, le détenu, qui n’était pas menotté puisqu’il marchait avec des béquilles, a subitement pris ses jambes à son cou pour se faire la belle. Il avait en fait simulé sa blessure.

Une vingtaine de gendarmes ont été mobilisés, sans succès, pour retrouver l’évadé, toujours en fuite vendredi. Début juin, un autre détenu du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne avait profité d’une audition des enquêteurs au commissariat de Poitiers pour s’évader. Il avait été repris une semaine plus tard dans le Val-d’Oise.

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Saint-Maixent-l’École (Deux-Sèvres) : Brûle le Conseil général ! https://attaque.noblogs.org/post/2014/10/07/saint-maixent-lecole-deux-sevres-brule-le-conseil-general/ Tue, 07 Oct 2014 16:30:50 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=2139 Continuer la lecture ]]> La nouvelle république / vendredi 3 octobre 2014

incendie voituresUne vingtaine de voitures et des maisons ont été la cible de malfaiteurs, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Saint-Maixent. Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 4 h, par des voisins apercevant un véhicule en flammes sur la place du Centenaire. Le véhicule appartenait au conseil général dont les services décentralisés sont situés ici, et a été entièrement calciné. Une deuxième Toyota Yaris lui appartenant, stationnée à côté, a été plus légèrement atteinte.

Une vingtaine d’autres voitures ont également subi des dégradations au cours de cette nuit-là, dans la rue Anatole-France. Les véhicules ont été arrosés de jets de peinture, noire ou bleue. Cinq façades de maisons en ont également fait les frais. Par ailleurs, une poubelle a été incendiée, rue de la Coque. Le Département et certains habitants ont déposé plainte. La gendarmerie de Saint-Maixent invite tout témoin des faits ou « ayant remarqué des comportements suspects » à [balancer].

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