Briançon – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Sun, 02 Aug 2026 16:37:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Briançon (Hautes-Alpes) : « Refugees welcome » https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/02/briancon-hautes-alpes-refugees-welcome/ Sun, 02 Aug 2026 16:37:56 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63493 Continuer la lecture ]]> Alpes1mag / dimanche 2 août 2026

Des inscriptions favorables à l’accueil des réfugiés ont été réalisées sur les fortifications de Briançon, inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. […]
Le maire de Briançon réagit vivement après la découverte de tags « Refugees welcome » sur les fortifications de la ville.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux ce dimanche, Arnaud Murgia dénonce une atteinte au patrimoine briançonnais, dont une partie est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. […] Arnaud Murgia attribue ces inscriptions à des militants favorables à l’accueil des migrants et réclame une réponse des services de l’État. […]

Le maire annonce que les tags doivent être retirés dans les prochains jours. Il rappelle également qu’un important programme de rénovation des fortifications est en préparation dans le cadre des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030.
« Les marchés et crédits de rénovation intégrale des remparts, qui verront plus de 10 millions d’euros investis par l’État ces prochains mois, viennent tout juste d’être engagés par Solideo Alpes 2030 », indique Arnaud Murgia.
Selon l’élu, ces travaux permettront de remettre prochainement les fortifications « intégralement à neuf ». « Dans le cadre des JOP 2030, nous allons investir en trois ans plus que ce que nous avons fait pendant les trente dernières pour donner une nouvelle vie à notre patrimoine national, ici, à Briançon », conclut le premier magistrat.

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Briançon (Hautes-Alpes) : « Feu aux prisons, aux frontières et à Murgia » https://attaque.noblogs.org/post/2024/08/25/briancon-hautes-alpes-feu-aux-prisons-aux-frontieres-et-a-murgia/ Sun, 25 Aug 2024 14:41:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56553 Continuer la lecture ]]> extrait d’Alpes1 / samedi 24 août 2024

Le maire de Briançon Arnaud Murgia a été visé par un tag haineux à la frontière franco-italienne : « Feu aux prisons, aux frontières et à Murgia ».[…]

Et, selon BFM, « Depuis son élection en 2020, le maire de Briançon est un grand défenseur de la pérennisation de renforts policiers à la frontière franco-italienne. Il a également défendu la loi immigration. »

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Hautes-Alpes : « Chaque flic est une frontière » https://attaque.noblogs.org/post/2022/02/07/hautes-alpes-chaque-flic-est-une-frontiere/ Mon, 07 Feb 2022 20:22:03 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48100 Continuer la lecture ]]> Le Dauphiné / lundi 7 février 2022

Dans la nuit de ce samedi 5 au dimanche 6 février, une série de tags a été inscrite en divers lieux de la vallée de Serre Chevalier et à Briançon.
Des remontées mécaniques ont notamment été dégradées, ainsi qu’une façade du commissariat de Briançon. Des inscriptions à l’encontre de la frontière et des forces de l’ordre ont été constatées. […]

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Briançon (Hautes-Alpes) : Des tags contre l’État et ses frontières (mais aussi deux interpellations) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/14/briancon-hautes-alpes-des-tags-contre-letat-et-ses-frontieres-mais-aussi-deux-interpellations/ Fri, 14 Jan 2022 20:43:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47575 Continuer la lecture ]]> Alpes 1 / vendredi 14 janvier 2022

Des tags découverts à Briançon dans la nuit de jeudi à vendredi. Deux personnes ont été interpellées par la police, elles sont actuellement en garde à vue indique le Procureur de la République, Florent Crouhy. « Frontière mortelle égale État coupable », « mort à l’État fasciste » ou encore « bleu blanc gerbe » ont été inscrits sur différents murs de la Cité Vauban.


D’après nos confrères du Dauphiné Libéré, Hervé Boulais, élu en charge de la valorisation aurait reçu un coup de poing. Des menaces de morts auraient également été proférés envers ce dernier et le maire Arnaud Murgia. Une plainte a été déposée.

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Mise à jour du 14 janvier : procès en mai

Le Dauphiné / lundi 14 janvier 2022

Les deux individus interpellés dans la nuit de jeudi 13 à vendredi 14 janvier, dans la vieille ville de Briançon, vont être jugés en mai prochain au tribunal de Gap, pour “dégradations volontaires en réunion”. Cette nuit-là, plusieurs individus ont tagué des façades de la cité Vauban. Deux d’entre eux ont été interpellés, après l’intervention d’un élu du conseil municipal, en flagrant délit.

« À l’issue de leur garde à vue, les deux individus se sont vus remettre une convocation à comparaître devant le tribunal judiciaire au cours du mois de mai prochain pour des faits de “dégradations volontaires en réunion” », a fait savoir le procureur de la République de Gap, Florent Crouhy.

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Briançon (Hautes-Alpes) : Et maintenant c’est le maire qui ira a pieds https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/24/briancon-hautes-alpes-et-maintenant-cest-le-maire-qui-ira-a-pieds/ Wed, 24 Nov 2021 20:14:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46618 Continuer la lecture ]]> extraits de BFMTV / mercredi 24 novembre 2021

La voiture du maire de Briançon, Arnaud Murgia, a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi devant son domicile.


Vers 2h30 dans la nuit de mardi à mercredi, la voiture du maire de Briançon, Arnaud Murgia, a été incendiée devant son domicile, a appris BFM DICI. Les pompiers se sont rendus sur place. L’élu LR, choqué, était chez lui avec sa famille au moment des faits. […]

Cet acte intervient après d’autres incidents visant la mairie. Deux véhicules de la mairie de Briançon avaient déjà été incendiés dans la nuit de samedi à dimanche dans les locaux des services techniques de la ville. Le maire avait « condamné avec gravité ces actes ». Une enquête judiciaire est en cours pour « destructions et dégradations volontaires par incendie ». […]

« Aucun suspect n’a été identifié pour l’instant », a indiqué le procureur de Gap Florent Crouhy à l’AFP, en précisant que « de l’essence a été dispersée pour brûler volontairement les véhicules » garés dans le parking de la résidence.
Le parquet de Gap a ouvert une enquête en flagrance pour « destruction volontaire par incendie et moyens dangereux ». « Compte tenu de la gravité des faits et de leur répétition, j’ai saisi la direction zonale de la police judiciaire de Marseille », a précisé le procureur.

Le maire de Briançon n’a pas fait l’objet de menaces avant ces faits, selon une source proche de l’enquête.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2020/ Sun, 01 Nov 2020 17:34:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38911 Continuer la lecture ]]> Nuit d’Halloween, malgré le confinement

Le Parisien / dimanche 1er novembre 2020

Bus incendié, jets de projectiles et tirs de mortiers d’artifice visant des policiers : en plein confinement, plusieurs villes d’Ile-de-France, notamment dans les Yvelines et le Val-d’Oise, mais aussi ailleurs en France (Rennes, Lyon, Nice, Toulouse) ont été le théâtre d’incidents lors de la soirée d’Halloween dans la nuit de samedi à dimanche.

Dans les Yvelines, à Sartrouville, les pompiers sont intervenus vers 23 heures pour l’incendie d’un bus, vide de passager. « Le conducteur a pu s’extraire au moment où il aperçoit le véhicule qui est en feu, donc il n’y a pas de blessé », précisent les pompiers. Aux Mureaux, vers 22 heures, une quinzaine de personnes ont jeté « des projectiles » en direction d’une équipe de policiers « sans les atteindre », selon une source policière, qui ajoute que les fonctionnaires ont utilisé des grenades lacrymogènes. À Poissy, des policiers ont été visés vers 23 heures par « une vingtaine » de tirs de mortiers d’artifice, selon la même source. Ils ont notamment fait usage de Lanceurs de balles de défense (LBD), mais aucun blessé n’a été recensé.

Dans la petite commune de La Verrière, après avoir été pris pour cible par « des projectiles », les policiers ont là aussi fait usage de LBD ainsi que d’une grenade de désencerclement.

Toujours dans les Yvelines, des incidents ont aussi eu lieu à Chanteloup-les-Vignes et à Montigny-Le-Bretonneux, rapportent les policiers. Au total, les fonctionnaires de police ont fait usage de 23 tirs d’armements collectifs sur le département.

Dans le Val-d’Oise, sur les communes de Goussainville et d’Herblay, les pompiers et policiers ont été pris à partie par endroits rapporte Europe 1.

Dans le Rhône, au sud de Lyon, plusieurs incidents et incendies ont été enregistrés sur les communes de Bron, Givors et Grigny, précise le journal Le Progrès.
À Grigny, les sapeurs pompiers ont dû intervenir à trois reprises pour des incendies de véhicules. De nombreux feux de poubelles ont été recensés à Givors et Bron. Les policiers ont essuyé des jets de projectiles et ont utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser des groupes hostiles.

À Cannes (Alpes-Maritimes), les policiers sont intervenus en masse dans le quartier Ranguin, après plusieurs incidents, des tirs de mortier et feux de poubelles. Un des fonctionnaires de police a été sévèrement blessé au visage et hospitalisé indique le quotidien régional Nice-Matin. Un mineur a été interpellé.

À Strasbourg (Bas-Rhin), la soirée d’Halloween a là-aussi été émaillée par plusieurs actes de violences urbaines (incendies, tirs de mortiers…) dans les quartiers périphériques de la ville. Lors de cette soirée, huit jeunes hommes ont été interpellés par les forces de l’ordre, explique le journal l’Alsace.

Dans le Maine-et-Loire, à Angers, trois voitures ont été incendiées et les sapeurs-pompiers ont essuyé des tirs de feux d’artifice pendant leurs délicates interventions, rapporte Ouest-France.

Des échauffourées ont également eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à Rennes (Ille-et-Vilaine), Blois (Loir-et-Cher), Nice (Alpes-Maritimes), ou encore Toulouse (Haute-Garonne).

Ces dernières années, la fête d’Halloween le 31 octobre a été l’occasion de violences urbaines dans différentes villes de France.

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La Réunion : Du bordel dans onze communes de l’île

FranceInfo / dimanche 1er novembre 2020

230 policiers, 340 gendarmes et 250 sapeurs-pompiers étaient mobilisés dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1er novembre. Un dispositif de sécurité renforcé qui a permis de contenir les violences urbaines. […]

Cette nuit, des poubelles ont bien été incendiées, 48 départs de feux ont été constatés, mais les troubles sont restés de moindre ampleur qu’en 2018. Aucun commerce n’a été pillé. Ce sont là encore des petits groupes de jeunes, principalement des mineurs et des jeunes majeurs qui en sont les auteurs.
Au total, 11 communes ont été concernées par des violences, mais ce sont principalement celles de Saint-André, de Saint-Benoît, de Saint-Denis et de Sainte-Marie qui en ont concentrées le plus.
Au Chaudron, des poubelles ont d’abord été incendiées au niveau du Mail, les forces de l’ordre s’y sont alors déployées. Un feu de broussailles a aussi été allumé à Sainte-Clotilde du côté de la Salle Candin, à proximité du Boulevard Sud.
Aucun blessé n’est à déplorer, ni du côté des forces de l’ordre, ni de celui des émeutiers. Bilan de la nuit : 39 personnes interpellées dont 19 placées en garde à vue.

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Rennes : Halloween anti-flics !

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

La nuit d’Halloween a été agitée samedi soir à Rennes avec des violences urbaines qui ont éclaté dans le quartier du Blosne au sud de la ville, a-t-on appris ce dimanche matin. Alors qu’ils intervenaient pour plusieurs feux de voitures et de poubelles, les pompiers et les policiers ont été visés par des tirs de feux d’artifice au niveau du boulevard de Yougoslavie. Aucune personne n’a été blessée.
Entre 21h et minuit, les pompiers ont recensé sept feux de poubelles et cinq feux de voitures dans le quartier. Du mobilier urbain a également été dégradé à l’intérieur de la station de métro Henri Fréville.

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Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) : Nuit compliquée pour les bleus

extrait d’ici-c-Nancy / dimanche 1er novembre 2020

En ce premier week-end de reconfinement, des heurts ont éclaté dans la nuit de samedi 31 octobre. En soirée, la ZUP à Mont Saint-Martin dans le Pays-Haut a été le théâtre de violences urbaines en marge de la célébration des fêtes d’Halloween. Une nuit compliquée pour les forces de police qui a débuté aux alentours de 22 h avec l’incendie volontaire d’un premier véhicule sur le parking du centre commercial de Auchan à Mont-Saint-Martin.
Dépêchées sur les lieux, les forces de police ont à nouveau et très rapidement été alertées de l’incendie de trois autres véhicules dans le quartier situé à proximité de l’hypermarché. La situation s’envenimait avec des jets de pierre sur les sapeurs-pompiers puis sur des policiers qui se rapprochaient d’un véhicule renversé sur le toit. Les forces de l’ordre étaient également la cible de tirs de mortiers et des jets de fumigènes de la part d’une vingtaine d’individus vêtus de couleurs sombres. Les policiers ripostaient en faisant usage d’une grenade à main et de deux tirs de LBD.
Des scènes de guérilla urbaine qui ont empêché les sapeurs pompiers d’intervenir sur les véhicules en feu qui finiront par s’éteindre sans l’intervention des soldats du feu.
Ces violences ont entraîné la venue en urgence de plusieurs renforts du département. Le bilan nocturne fait état de quatre véhicules brûlés à Mont-Saint-Martin. Les incidents n’ont fait aucun blessé.  […]

Ça commence avec voiture du vigile, ça finit au collège…

Le Républicain Lorrain / dimanche 1er novembre 2020

Samedi soir, aux alentours de 22 h 30, une bande d’une vingtaine de jeunes a commencé à provoquer des dégradations à Mont-Saint-Martin. Les faits ont débuté sur le parking du personnel de l’hypermarché Auchan où la voiture d’un vigile a été incendiée. La police et les sapeurs-pompiers, qui se sont rendus sur place, ont été pris à partie par ces jeunes, mineurs pour la plupart.
Ces derniers ont envoyé divers projectiles ainsi que des tirs de mortier d’artifice sur les véhicules en intervention. Les forces de l’ordre ont dû recourir à des jets de lacrymogène et à un tir de lanceur de balles en plastique.
Puis, les jeunes se sont dispersés dans le quartier du Val. Là, un véhicule a été retourné sur le toit rue de Bordeaux. Trois voitures ont été incendiées dans des rues perpendiculaires à celle de Lille, dans les rues des Violettes, des Glaïeuls et des Lupins, aux environs de 23 h 30.
Plusieurs salles du collège Anatole-France ont également été dégradées. Une nuit d’Halloween très tourmentée, donc.

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Bordeaux : Un fourgon de CRS, une balle

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

Dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers ont été pris à partie dans la cité des Aubiers à Bordeaux. « Une patrouille  CRS de la 22 en sécurisation sur le secteur des Aubiers a fait l’objet d’un tir de balle 22 long rifle qui a atteint le fourgon dans sa partie haute alors que les fonctionnaires étaient à l’intérieur. Ils ont aussi été l’objet de jet d’acide », explique Alternative Police CFDT 33 dans un communiqué ce dimanche. […]

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Métropole de Lyon : Halloween comme d’hab’ : les pandores se mangent des caillasses

Lyon Mag / dimanche 1er novembre 2020

Malgré le confinement en vigueur depuis ce vendredi, certaines scènes se répètent chaque année.
Ce samedi soir, sur les communes de Givors et de Grigny, plusieurs incendies ont été signalés. Sur la première ville, les pompiers ont dû intervenir pour des feux de poubelles ou encore un feu de voiture avenue Lénine.
Sur la seconde commune, les soldats du feu sont intervenus à trois reprises pour des véhicules incendiés.
Selon Le Progrès, les policiers ont été pris à partie avec des jets de projectiles. De nombreux renforts ont été envoyés sur place.

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Strasbourg : Les flics ciblés avec des mortiers, mais il y a dix interpellations

DNA / dimanche 1er novembre 2020

Dès samedi soir, la police a déployé un important dispositif dans tous les quartiers en prévision de la soirée Halloween. Malgré le reconfinement, plusieurs attroupements ont été signalés nuitamment dans les secteurs du Port-du-Rhin, de Cronenbourg, de l’Elsau, de l’Esplanade et à Bischheim. Les forces de l’ordre ont été parfois accueillies par des tirs de mortiers.
Au final, dix personnes – deux mineurs de 16 ans et huit majeurs âgés de 18 à 48 ans – ont été placées en garde à vue. Deux individus ont été interpellés suite à des jets de projectiles sur un bus, rue de Wattwiller à Strasbourg, six autres sont soupçonnés de tirs de mortiers sur les forces de l’ordre à Cronenbourg, Elsau et Bischheim, et deux autres ont été arrêtés suite à l’incendie d’un conteneur métallique sur un chantier à l’Esplanade.
Dimanche, la police a procédé aux auditions des suspects et à l’exploitation des vidéos. Pour l’heure, tous ceux entendus ont nié les faits.
Face à certains attroupements parfois hostiles, la police a dû faire usage du lanceur de balles de défense (LBD) pour se dégager. Aucun blessé n’est à déplorer ni dans les rangs des forces de l’ordre, ni parmi les jeunes.

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Chambéry : La poubelle enflamme l’école

France Bleu / dimanche 1er novembre 2020

Selon les pompiers, le feu est parti d’une poubelle ce samedi vers 18 heures dans le quartier de Chambéry-le-Haut. Le conteneur était situé près de la façade de l’école Vert-Bois. L’incendie s’est ensuite propagé au bâtiment et une salle de classe a été endommagée.
Elle est inutilisable en l’état. Une vingtaine d’élèves auront donc classe dans la salle informatique, le temps de tout nettoyer et de faire des travaux, précise le maire de Chambéry. Mais la rentrée se fera normalement lundi matin à 8h30.

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Valence et Romans : Pour pas s’emmerder pendant les vacances scolaires… ils emmerdent les condés !

Le Dauphiné / mardi 27 octobre 2020

Le nouvelles scènes de violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du dimanche 25 octobre, à Valence et Romans. À Valence, une barricade de poubelles en feu a été érigée à l’angle des rues Mermoz et Bastié, vers 19 heures, par une dizaine de personnes. Les sapeurs-pompiers ont rapidement pu venir à bout de l’incendie. Mais peu après, au quartier du Polygone, un nouvel incendie de containers a été signalé, vers 20 h 30, ainsi qu’un feu de poubelles au niveau du croisement entre l’avenue de l’Yser et la rue Georges-Guynemer. Le feu a aussi été vite éteint. Forces de l’ordre et sapeurs-pompiers n’ont pas été pris à partie physiquement, même si des insultes ont été proférées.
Ce ne fut pas le cas au quartier de la Monnaie, à Romans, où un équipage de police secours a été la cible de jets de pierres, avenue du Maquis. Les assaillants ont ensuite pris pour cible un équipage de la police municipale, venu en renfort. Les deux véhicules ont pu se replier après avoir fait usage de tirs de LBD. Le groupe d’assaillants a ensuite mis le feu à des véhicules stationnés et à huit containers, avant de s’en prendre aux voitures de police. L’intervention de plusieurs unités de Romans et de Valence, venues en renfort, a permis de ramener le calme dans le quartier.

…et ils se servent gratos en matériel !

France Bleu / mardi 27 octobre 2020

Nouveau pic de tension quartier Fontbarlettes à Valence (Drôme). Vers 16 heures 30 ce mardi, un groupe composé d’une quinzaine de jeunes tirent des fusées d’artifice en direction de voitures de police. Ils caillassent également des bus. Avant de se disperser à l’arrivée des policiers, un jeu du chat et de la souris reprend trois quarts d’heure plus tard.
De nouveaux tirs de fusées d’artifice visent les forces de l’ordre et des poubelles sont incendiées. Les jeunes ont préparé leur action de l’après-midi en allant voler le stock de feux d’artifice du magasin d’articles de loisirs à proximité du quartier.
Les chauffeurs de bus Citea ont demandé à ce que les lignes traversant le quartier soient déviées jusqu’à la fin des vacances. Pour l’heure, la direction a accepté cette demande jusqu’à ce mercredi matin. Les bus numéros 7, 8 et C1 ne circulent donc plus dans Fontbarlettes.
Depuis une semaine, différents quartiers de Valence et de Romans sont les lieux de provocations de la part de jeunes de 10 à 12 ans, pendant ces vacances scolaires. Il n’y a eu aucun blessé et aucune interpellation. […]

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Ce mercredi midi, ces deux résidents du quartier, âgés de 18 et 24 ans, sont encore en garde à vue. Ce mardi soir, vers 21 heures, les forces de l’ordre ont procédé à des contrôles d’identité. Lorsqu’ils arrêtent les deux jeunes hommes, ils sont à bord d’une voiture et portent chacun un couteau. Un fusil à plomb, servant à tirer des balles en métal, est retrouvé dans la voiture.
Lors d’une audition, l’un d’eux a déclaré que ce fusil à plomb air soft a été acheté 220 euros sur le site leboncoin pour s’amuser. Des perquisitions dans leurs domiciles respectifs ont été menées ce mercredi matin. Les enquêteurs n’ont rien trouvé.
Toujours ce mardi soir, vers 21 heures, deux arbres de l’école Albert Bayet située au Polygone, sont incendiés. Hormis ces deux arbres enflammés à travers la clôture de l’établissement, il n’y a eu aucun dégât ni blessés. On ne sait pas si cet incident est lié aux violences qui ont éclaté à Fontbarlettes. […]

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Carcassonne : Prendre les flics pour cible devient une habitude

extrait de 20 Minutes / vendredi 23 octobre 2020

Face aux violences ces derniers jours dans plusieurs quartiers de Carcassonne, la préfecture de l’Aude tape du poing sur la table. Dans la nuit de mardi à mercredi, puis de mercredi à jeudi, les policiers et pompiers ont été pris à partie, victimes de tirs de projectiles et de mortiers d’artifice, notamment dans le quartier du Viguier.
« Depuis plusieurs jours, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers intervenant à Carcassonne sont la cible d’attaques violentes et répétées, indique la préfecture de l’Aude. […]

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Seine-et-Marne : Le couvre-feu, et alors ?

Le Parisien / vendredi 30 octobre 2020

Plusieurs patrouilles de police du nord et du centre de la Seine-et-Marne ont été la cible de caillassages jeudi soir, alors que le couvre-feu imposait d’être chez soi à 21 heures. Le reconfinement, lui, est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi, à minuit. Personne n’a été blessé au cours des affrontements et aucune interpellation n’a eu lieu. Des voitures ont été dégradées.
Le premier incident a eu lieu vers 20 heures, à hauteur de la cité de l’Ocil à Pontault-Combault. Une voiture de police a reçu des projectiles alors qu’elle circulait. Les fonctionnaires ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense et des tirs de gaz lacrymogène.
Deux heures plus tard, c’est rue du Vieux-Moulin à Gretz-Armainvilliers que la brigade anticriminalité du commissariat de Noisiel est intervenue parce qu’une vingtaine de personnes faisait du bruit dans la rue. À leur arrivée, les fonctionnaires de police ont été pris à partie par plusieurs tirs de mortiers. Ils ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense, qui ont dispersé les jeunes.
Enfin, à 23h45, les pompiers sont intervenus sur un feu de voiture dans le quartier Orly-Parc, allée des Cèdres, à Lagny-sur-Marne, où des jeunes tournaient un clip vidéo. Lorsque les policiers du commissariat de Lagny sont arrivés sur place, leur voiture a, là encore, été la cible de deux jets de projectiles.

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Echirolles (Isère) : Police municipale et mairie visées par des tir de mortiers et des bouteilles de peinture

France3 / vendredi 30 octobre 2020

Des tirs de mortiers ont de nouveau été entendus dans l’agglomération grenobloise en fin de journée, ce jeudi 29 octobre. Cette fois, c’est la police municipale d’Echirolles qui était visée. Les auteurs ont pris la fuite sur des scooters.

Les faits se sont produits hier soir peu avant 20h30, sur la Place des 5 fontaines à Echirolles. Arrivés sur trois scooters, six individus ont visé le local de la police municipale ainsi qu’un véhicule avec des mortiers d’artifice. Des bouteilles en verre contenant de la peinture ont également été jetés. Personne n’a été blessé, mais les vitres du véhicule ont été brisées. Des éclats de peinture ont également été retrouvés sur la carrosserie de la voiture ainsi que sur le sas d’entrée de la mairie.
Les auteurs de « l’attaque » ont pu prendre la fuite. Une enquête a été ouverte indique le procureur de Grenoble sur son compte twitter. « Les tirs de mortier auxquels on assiste ces derniers temps ne sont pas du tout « festifs » mais destinés à dégrader et blesser », insiste Eric Vaillant.

Deux heures plus tôt, à quelques kilomètres de là, sur la commune de Fontaine, les pompiers avaient également été visés par des tirs de mortiers, apprend-on de source policière. Les incidents de ce type se multiplient depuis quelques semaines dans l’agglomération de Grenoble, ce qui a conduit le préfet à interdire « la vente, la détention et l’usage sur la voie publique de fumigènes, pétards ou feux d’artifices simples ou de type mortiers ». Une interdiction applicable jusqu’au 30 novembre. […]

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Briançon (Hautes-Alpes) : Le feu couve pendant le couvre-feu

extrait de Dici / lundi 26 octobre 2020

On l’apprend par le maire de Briançon : « Cette nuit, des individus s’en sont violemment pris aux forces de l’ordre dans le quartier des Toulouzannes, alors que le couvre feu est pourtant en vigueur. Le véhicule des fonctionnaires a été caillassé dans ce qui s’apparente à une tentative de guet-apens puisque ces derniers étaient vraisemblablement attendus. » […]

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Le Pontet (Vaucluse) : Ils jouent aux auto-tamponneuses avec les gendarmes

La Provence / mercredi 21 octobre 2020

Trois jeunes Arlésiens ont été placés en garde à vue, hier après-midi par les gendarmes pontétiens. Vers 15 heures, lors d’une patrouille, les gendarmes ont repéré une Renault Clio roulant à vive allure dans le secteur du centre pénitentiaire au Pontet. En voyant les gendarmes se rapprocher, le conducteur de la Clio a effectué une manoeuvre pour éviter la voiture qui précédait celle des gendarmes mais n’a pu éviter celle des militaires !
Le conducteur a poursuivi sa route avant de percuter un coffret EDF puis un mur. Les gendarmes ont alors sorti un blessé de la voiture qui a été transporté à l’hôpital pendant qu’un autre prenait la fuite. Deux autres hommes ont été interpellés puis placés en garde à vue.
Dans la soirée, l’un d’eux, ne se sentant pas bien, a dû être admis à l’hôpital. Les deux hospitalisés ont quitté l’hôpital dans la soirée faisant fi des convocations judiciaires. Le dernier a été laissé libre dans l’attente de la poursuite des investigations, mais a reconnu être venu projeter des colis à la prison. Tous ces jeunes sont âgés entre 18 et 20 ans et originaires d’Arles.

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Nantua (Ain) : D’abord les mortiers, puis la surprise (malheureusement ratée)

Le Progrès / vendredi 30 octobre 2020

[…] L’incident, troublant, s’est déroulé en deux temps. D’abord, des mortiers d’artifices ont été tirés au-dessus des bâtiments de la brigade. Immédiatement, des patrouilles sont sorties et l’une d’elles a procédé à un contrôle du périmètre. Une gendarme a alors surpris deux individus encagoulés qui tentaient de pénétrer dans l’enceinte. Surpris, ils se sont enfuis. Malgré d’intenses recherches, ils n’ont pas encore pu être interpellés.
Les tirs de mortiers avaient-ils vocation à faire diversion ? Quel était le but des intrus, d’une telle prise de risque ? L’enquête a été confiée à la brigade des recherches de la compagnie de Gex. […]

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Lyon : Il n’aurait pas dû dire qu’il est flic

France3 / mercredi 28 octobre 2020

Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans l’après-midi du mercredi 28 octobre, dans le 2ème arrondissement de Lyon : un policier en civil, et hors-service, a été violemment agressé dans le passage de l’Argue.

À sa sortie d’un magasin, le policier a d’abord percuté par hasard un SDF. En tombant au sol, son arme de service a été visible. Il a alors fait mention de sa qualité de policier, et c’est après cela que plusieurs individus l’ont roué de coups, devant des témoins. Un des auteurs de l’agression a tenté d’arracher le pistolet.

L’intervention rapide de vigiles privés, postés devant un magasin, a mis en fuite le groupe. Des renforts de police sont ensuite rapidement arrivés.
Un suspect a été interpellé, et placé en garde à vue. Une enquête est en cours. Pour l’instant, on ne connaît pas précisément l’état de santé de la victime, qui subissait encore des examens à l’hôpital en fin de journée.

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Albertville (Savoie) : Les pompiers sont attendus…

France Bleu / mardi 20 octobre 2020

Ce n’est pas la première fois que les pompiers sont pris pour cible lors de leurs interventions. Ce lundi soir vers 21h30, une quinzaine d’entre eux ont été appelés pour une voiture en feu, quartier du Champ-de-Mars, à Albertville. Mais à leur arrivée sur place, une trentaine de personnes les attendaient. Un possible guet-apens, puisque des pneus auraient été placés près de la voiture pour alimenter l’incendie. Plus grave, le feu aurait pu se propager à la façade d’un immeuble voisin.
Les pompiers ont été visés par des pierres et les policiers ont dû intervenir pour disperser l’attroupement. Aucun pompier n’a été blessé et il n’y a pas eu non plus de dégât matériel. Le Service départemental d’incendie et de secours de la Savoie va porter plainte.

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Creil (Oise) : Gens du voyage VS pompiers : 1-0

Le Parisien / mercredi 28 octobre 2020

Les pompiers sont toujours pris pour cible dans l’Oise, malgré l’avertissement lancé l’an dernier par les autorités. Alors que 40 agressions avaient été recensées en 2019, deux nouveaux faits survenus cette semaine viennent s’ajouter au bilan de 2020 où, malgré le confinement, déjà 31 cas sont à déplorer.
Mardi soir, à 19 heures à Creil, les hommes du feu interviennent sur le camp des gens du voyage situé quai d’aval. Un endroit près des voies ferrées où les incendies de matériaux divers sont fréquents.
« Pour parvenir à éteindre le sinistre, les pompiers ont été obligés de déplacer des objets, ce qui semble avoir déplu aux gens du voyage, explique le commissaire Vergniaud, du commissariat de Creil. Une altercation a éclaté et un pompier a reçu un coup de poing au visage. Nous sommes intervenus pour interpeller l’auteur présumé et nous avons été caillassés, la vitre d’un véhicule a été brisée. Le suspect est toujours en garde à vue, en attente des suites judiciaires. » La victime, légèrement blessée, a immédiatement déposé plainte.
Une plainte qui sera suivie de celle du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours), présidé par Eric de Valroger qui ne décolère pas après ces violences. « Après avoir mis un coup de poing au pompier, l’individu était prêt à le frapper au sol avec une barre de fer ! s’emporte-t-il. Cela suffit avec ces sauvages qui s’en prennent aux pompiers. Leur travail est déjà compliqué par la crise sanitaire, ces violences sont encore plus inadmissibles que d’habitude. » […]

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Derrière les murs des prisons

Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Seul, il fait morfler les matons

Le Parisien / jeudi 29 octobre 2020

La scène a eu lieu mercredi, en retour de promenade. Quatre surveillants de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère, ont été blessés par un détenu, déjà connu pour ses passages à l’acte violents, ont annoncé ce jeudi un syndicat ainsi que l’administration pénitentiaire.
À l’issue de sa promenade, ce détenu a déclenché le portique de détection métallique mais a refusé de se plier aux contrôles d’usage. D’insultes en menaces, il a craché, frappé à coups de poing, mordu au sang une oreille et a dû être maîtrisé par plusieurs agents, selon le syndicat Ufap Unsa Justice. Bilan : quatre blessés ayant reçu de deux à cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT).
« Ce détenu est bien identifié : depuis qu’il est chez nous, on en est à huit agents touchés par ses différentes actions. Il a une trentaine d’années, un profil psy avec des passages à l’acte réguliers. Et sa date de libération prochaine ne l’empêche pas de passer à l’acte dans des moments classiques d’une journée en détention », a précisé Alain Chevallier, secrétaire général de l’Ufap Unsa à Saint-Quentin-Fallavier.
Le syndicat a demandé une réponse « à la hauteur de la gravité des faits ». La direction interrégionale des services pénitentiaires a confirmé l’agression et assuré que l’auteur recevrait « des poursuites disciplinaires ».
Un « signalement au parquet » sera fait et « il y aura une exclusion du détenu de l’établissement par mesure d’ordre et de sécurité (MOS) », a ajouté l’administration. Le syndicat espère un transfert « à court terme » car « une demande en ce sens a déjà été déposée il y a plusieurs mois après de précédentes agressions », a souligné Alain Chevallier.
« Quand un détenu est déplacé, cela permet de souffler localement car ça casse une dynamique et souvent cela apporte une période de répit car le détenu doit s’adapter à un nouvel établissement », a expliqué le syndicaliste. Un tel transfert est d’autant plus nécessaire que le quartier disciplinaire de Saint-Quentin « est plein et mobilise beaucoup d’agents ».

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Prison de Neuvic : Voilà ce qui arrive à la matonne qui fait chier pour une cigarette

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Une surveillante du centre pénitencier de Neuvic en Dordogne a été agressée ce mardi 27 octobre par un détenu. Elle a porté plainte annonce le syndicat Force Ouvrière.
L’agression s’est produite dans une salle d’attente de l’infirmerie. Le détenu de 29 ans était en train de fumer malgré l’interdiction. Selon le syndicat, ce n’est pas la première fois que cela arrive mais jusque-là, il éteignait la cigarette après qu’un surveillant lui ait rappelé les consignes.
D’après Force Ouvrière, ce mardi 27 octobre, vers 16 heures, le détenu aurait refusé d’éteindre sa cigarette. La surveillante aurait pris la cigarette pour l’éteindre, ce que n’a pas supporté le détenu qui l’a giflé. La surveillante a alors déclenché l’alarme et deux autres détenus sont venues lui porter assistance avant l’arrivée des renforts. Le détenu a été placé en quartier disciplinaire.
Le détenu qui a donné cette gifle aurait plusieurs mentions pour outrages face aux forces de l’ordre selon le syndicat de la prison de Neuvic.

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Mise à jour du 3 novembre 

Flers (Orne) : Des bonbons ou on vous casse les vitres de la maison de quartier

L’Orne Combattante / mardi 3 novembre 2020

A Flers (Orne), la maison de quartier Saint-Michel a subi des dégradations dans la nuit du vendredi 30 au samedi 31 octobre 2020.
Des feux de poubelles ont eu lieu et les vitres de la maison de quartier ont été cassées.
A l’occasion de l’intervention des sapeurs-pompiers, ils ont été pris à partie. Ils ont été appuyés dans l’intervention par des policiers qui ont essuyé des jets de pierres de la part d’individus qui n’ont pas été interpellés ni identifiés pour le moment. […]

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Briançon (Hautes-Alpes) : La permanence électorale repeinte https://attaque.noblogs.org/post/2020/03/18/briancon-hautes-alpes-la-permanence-electoale-repeinte/ Wed, 18 Mar 2020 20:34:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=33894 Continuer la lecture ]]> Le Dauphiné / mardi 17 mars 2020

La permanence de campagne d’Arnaud Murgia (Les Républicains) a été vandalisée dans la nuit du lundi 16 mars au mardi 17 mars. Les vitrines ont été recouvertes de peinture.
Largement en tête du premier tour des élections municipales à Briançon avec 37,38% des voix, Arnaud Murgia a découvert les dégradations ce mardi matin en se rendant à son local, au 6 avenue René Froger, en face de la télécabine du Prorel.

Largement en tête du premier tour des élections municipales à Briançon avec 37,38% des voix, Arnaud Murgia a découvert les dégradations ce mardi matin en se rendant à son local, au 6 avenue René Froger, en face de la télécabine du Prorel. Il s’est immédiatement rendu au commissariat de police pour déposer plainte.

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Briançon (Hautes-Alpes) : Les voitures de la PAF tagguées https://attaque.noblogs.org/post/2019/05/03/briancon-hautes-alpes-les-voitures-de-la-paf-tagguees/ Fri, 03 May 2019 08:41:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25859 Continuer la lecture ]]> Alpes 1 / jeudi 2 mai 2019

Menaces et injures taguées sur des véhicules de la PAF, la Police aux Frontières. Les faits ont été commis dans la nuit de mercredi à jeudi à Briançon. Selon nos informations, les tags ont été inscrits sur le véhicule du directeur interdépartemental de la PAF, mais aussi sur un véhicule personnel d’un fonctionnaire de la PAF. Une enquête est en cours, elle est menée par la Gendarmerie des Hautes-Alpes, car elle serait en lien avec d’autres tags inscrits sur la route à Montgenèvre. [NdAtt. : en effet, selon le même torchon virtuel, le 3 mai, « Des tags menaçants à l’encontre du chef de service de la PAF ont également été inscrits sur les glissières de sécurité jusqu’à Montgenèvre »]

[Auf Deutsch]

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Gap : Jusqu’à 4 mois de prison ferme les “sept de Briançon” https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/13/gap-jusqua-4-mois-de-prison-ferme-les-sept-de-briancon/ Thu, 13 Dec 2018 12:00:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23089 Continuer la lecture ]]> France3 / jeudi 13 décembre 2018

Les « sept de Briançon » ont écopé de peines allant 6 de prison avec sursis à 4 mois ferme. Cinq semaines après leur procès, les sept de Briançon ont été fixés sur leur sort ce jeudi. Les militants, une Italienne, un Suisse, un Belgo-Suisse et quatre Français, âgés de 22 à 52 ans, sont poursuivis pour avoir aidé des migrants à entrer en France lors d’une manifestation au printemps dernier. Deux des 4 Français, déjà condamnés par le passé et également poursuivis dans ce dossier pour rébellion, ont écopé de la peine la plus lourde. Les cinq autres, condamnés à du sursis ont tous indiqué qu’ils feraient appel dans les dix jours.

[…] Ces peines sont conformes aux réquisitions du procureur faites au procès le 8 novembre. Raphaël Balland avaient requis 12 mois de prison dont 4 ferme pour deux des prévenus déjà condamnés par le passé et par ailleurs poursuivis pour rébellion. Pour les cinq autres prévenus des peines de six mois de prison avec sursis ont été requis, la circonstance aggravante de « bande organisée » n’ayant pas été retenue. […] La justice leur reproche d’avoir facilité l’entrée d’une vingtaine de migrants lors d’une manifestation organisée le 22 avril, en mêlant les clandestins à la foule des marcheurs, et en forçant un barrage policier. […]

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Des peines de prison requises contre les « 7 de Briançon » https://attaque.noblogs.org/post/2018/11/11/des-peines-de-prison-requises-contre-les-7-de-briancon/ Sun, 11 Nov 2018 10:50:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22257 Continuer la lecture ]]> CQFD / samedi 10 novembre 2018

Lors du procès ce jeudi 8 novembre à Gap, le procureur a requis six mois de prison avec sursis contre cinq prévenus. A l’encontre des deux autres, il a demandé douze mois de prison, dont huit avec sursis. La défense a demandé la relaxe. Jugement le 13 décembre.

Une audience fleuve qui a duré 17 heures. A l’extérieur du tribunal, plusieurs centaines de personnes venues soutenir les « 7 de Briançon », ces militants solidaires des migrants mis en cause pour avoir participé à une manifestation transfrontalière le 22 avril. Cette marche, partie d’Italie et arrivée à Briançon (Hautes-Alpes), répondait à l’arrivée dans la région la veille du groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire. Des migrants s’étaient joints à la manifestation, traversant la frontière avec le cortège.

Le parquet avait vite engagé des poursuites pour « aide à l’entrée irrégulière en France », avec cette circonstance aggravante que les faits auraient été commis en bande organisée. Trois militants passeront neuf jours en détention provisoire avant d’être libérés. Puis, mi-juillet, quatre nouvelles personnes seront mis en cause dans cette affaire.

Jeudi 8 novembre, à Gap, alors que les prévenus risquaient dix ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende, le procureur a finalement abandonné la circonstance aggravante de « bande organisée ». Il a tout de même requis six mois de prison avec sursis simple contre les cinq prévenus dont le casier judiciaire était vierge. Pour un autre, qui devait également répondre de faits présumés d’attroupement, le parquet a demandé douze mois de prison, dont huit avec sursis simple. Pour le dernier, à qui étaient également reproché des faits présumés de rébellion, ont été réclamés douze mois de prison, dont huit avec sursis et mise à l’épreuve.

La défense, elle, a plaidé la relaxe, en pointant notamment les faiblesses du dossier d’accusation et le contexte de violations « systématiques » des droits des exilés à la frontière franco-italienne.

Mis en délibéré, le jugement sera prononcé le 13 décembre.

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Athènes (Grèce) : Attaque contre l’Institut Français https://attaque.noblogs.org/post/2018/11/11/athenes-grece-attaque-contre-linstitut-francais/ Sun, 11 Nov 2018 10:45:24 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22250 Continuer la lecture ]]> Attaque contre l’Institut Français en solidarité avec les compas poursuivis pour la lutte contre les frontières

Marseille Infos Autonomes / mercredi 7 novembre 2018

En réponse à la criminalisation de la solidarité et à la répression étatique à l’encontre de ceux/celles qui luttent contre les frontières, une attaque contre l’Institut Français a eu lieu la nuit de dimanche

Sept camarades luttant contre le terrorisme des frontières et l’Etat sécuritaire ont été arrêté.es en France pour avoir aidé des migrant.es à faire leur vie où ielles le voulaient. Ielles font face à de sévères chefs d’inculpation et risquent des peines de prison, comme c’est le cas pour toustes celleux qui se font arrêter en combattant l’imposture des nations.

Prenant part à un appel à la solidarité internationale, nous – une initiative anarchiste à Athènes – répondons en attaquant l’institut français, une institution diplomatique dépendant de l’ambassade et donc de l’Etat français. Le but des instituts français est de légitimer l’héritage de la colonisation française et de perpétuer son identité nationaliste. La France érige des frontières mortelles et persécute celleux qui les détruisent. Face à la répression par l’Etat français, toute institution qui normalise son existence devient une cible légitime dans notre lutte.

En tant qu’institution culturelle, l’institut français propage l’agenda nationaliste de l’Etat-nation français. Nous ne tolérons aucun Etat-nation ou aucune institution les représentant. Nous ne tolérons pas la forteresse européenne et les frontières qui empêchent la liberté de cirulation de chacun.e. Dans la lutte contre la criminalisation de la solidarité, nous encourageons toustes les militant.es à s’organiser et à participer à la lutte quels que soient les moyens dont ielles disposent.

Dimanche soir nous avons attaqué l’institut avec de la peinture, des pierres et des slogans. Après quoi 30 policiers sont venus sur place et ont arreté des personnes au hasard. L’Etat grec tout comme l’Etat français ciblent indistinctement celleux qui se trouvaient sur le lieu de leur sécurité mensongère : la sécurité du terrorisme policier.

No nations, no borders ! Fight law and order !

 

[Article original sur athens.indymedia.org]

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Marseille : Les « trois de Briançon » sortent sous contrôle judiciaire https://attaque.noblogs.org/post/2018/05/04/marseille-les-trois-de-briancon-sortent-sous-controle-judiciaire/ Fri, 04 May 2018 11:47:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18326 Continuer la lecture ]]> remanié depuis Le Laboratoire Ananrchiste / vendredi 4 mai 2018

Libération sous contrôle judiciaire des « trois de Briançon » avec obligation de signature  tous les jours au commissariat et de rester dans le département de Marseille. Leur procès aura lieu le 31 mai.
Tous et toutes libres

Turin. La solidarité ne connaît pas de frontières, justement.

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Haute-Durance (Hautes-Alpes) : La lutte contre la THT s’amplifie https://attaque.noblogs.org/post/2015/11/28/haute-durance-hautes-alpes-la-lutte-contre-la-tht-samplifie/ Sat, 28 Nov 2015 00:23:44 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=5990 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mercredi 25 novembre 2015

Les travaux de lignes à Très Haute Tension ont commencé en Haute-Durance (entre Gap et Briançon)… La résistance s’organise. Rte ne passera pas!
Depuis fin octobre, les travaux de déboisement ont commencé sur le tracé des lignes à Très Haute Tension dans la Haute vallée de la durance (entre Gap et Briançon). De blocages en sabotages, de recours juridiques en perturbations des conseils municipaux, pas un seul jour ne se passe sans que les opposant-e-s au projet ne se manifestent en plusieurs endroit de la vallée. Une marche à même réuni près de 600 personnes le 8 novembre.

haute durance

Les tentatives d’intimidations de l’Etat vont bon train : personnes emmenées au poste en contrôle d’identité, convocations et puis interdiction télévisée du Préfet Besnard de manifester pendant 3 mois. Et oui, dans les hautes-alpes comme ailleurs, l’état d’urgence permet d’accentuer la répression. Face à cela, les opposant-e-s s’organisent. Les actions continuent accompagnées de refus collectifs de déclarer son identité, d’esquives pour ne pas se faire attraper par les képis… Tenez-vous au courant… La vallée aura besoin de vous !
Vous pouvez retrouver les comptes-rendus des actions, des contacts, des émissions de radios et bien plus sur [1] Contre la THT, le nucléaire et son monde ! L’état d’urgence, y pas moyen !

Voici le compte rendu du mardi 24 novembre. Rendez-vous était donné à 13h/

« Nous voici réunis à plus de cinquante personnes sur le parking des Clots à St Clément sur Durance… une cinquantaine, déterminés à braver les interdictions du préfet des hautes alpes, interdisant 3 mois de contestation au mouvement NoTHT. Après quelques discussions sur la stratégie à adopter pour bloquer le chantier, nous prenons en gais lurons la piste nous conduisant au énième lieu de saccage de RTE. On rejoint tout d’abord une pelleteuse entrain d’affiner son terrassement, que l’on bloque. On se dirige ensuite un peu plus haut vers un chantier de bûcheronnage, non sans laisser sur nos pas des amas de troncs d’arbres sur la piste. Miloud, le chef de chantier pour RTE, est agacé. Fabrice le RG le rejoint en sueur et à bout de souffle…en profite pour proférer quelques menaces à l’encontre de quelques manifestants. L’Etat d’urgence lui donne un sentiment de puissance inégalable.Retour ligne automatique On bloque le chantier pendant plus d’une heure, des compagnons de lutte postés plus bas sur la route nous avertissent de l’arrivée de l’huissier (payé gracieusement par RTE pour monter des dossiers et nous coller des procès), ainsi que de l’arrivée d’une dizaine de véhicules de la gendarmerie. En tout, plus de 34 gendarmes sont dénombrés à différentes pistes d’accès au chantier. On décide tous ensemble de redescendre par un autre chemin. On arrive au hameau des clots, on sait que les flics nous attendent en nombre sur le parking où de nombreuses personnes sont garées. On décide collectivement de refuser tout contrôle et de faire bloc. On marche, les flics se positionnent devant nous, nous stipulant qu’ils vont effectués un contrôle d’identité. On leur répond qu’il n’y en aura pas cette fois-ci. On se sert les coudes et on fait silence devant les forces de l’ordre. Mal à l’aise, carnets à la main, ils ne savent pas quoi faire. On s’observe quelques minutes. Tout à coup on décide de faire demi tour, et d’aller boire un coup au chaud… car on vient d’être invité à se réchauffer chez des voisins du village. La solidarité la plus belle qui puisse être s’installe entre nous. C’est beau. On discute, on s’hydrate au thé, au café, les bébés nous accompagnent en buvant des biberons de lait chaud. Les flics se caillent dehors. Puis vers 16h45, la plupart des bleus s’en vont, estimant qu’ils ont assez d’informations pour réussir à remplir leur plan quinquennal de fichage. On reprend la route, en caravane…

Dans l’ après-midi, on reçoit un coup de fil de la préfecture. Le préfet nous accorde, à Avenir Haute Durance et aux collectifs NoTHT une rencontre ce mercredi avec pour unique condition qu’il n’y ait aucune manifestation à Gap mercredi…ca tombe bien, y’en avait pas. Le compromis n’est pas dur à accepter. La stratégie fanfaronnante de jeudi dernier sifflant la fin de la récréation, ne semble plus d’actualité pour monsieur le préfet. Un communiqué de presse dans les médias locaux et une action de blocage le même jour, ça pose le rapport de force !

De plus, la nouvelle nous arrive que le tribunal administratif de Marseille a bloqué le chantier de l’aérodrome de St Crépin (base logistique de RTE pour la THT). Ca nous met le sourire. Sans cette base terminée, pas d’hélicos pour transporter les pylônes. Ca va être long, très long pour RTE d’achever ces lignes THT…

Et si cela devenait un nouveau bourbier pour l’Etat, comme Notre dame des landes… Multiplions les fronts en cette vieille démocratie nauséabonde… prise en otage par une poignée d’énarques, de banquiers et de vendeurs d’armes.

Le temps des vaches grasses est terminé !

Seule la lutte paie ! Nouvelles actions à venir ! La résistance continue ! »

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Des sabotages contre les chantiers

Lemedia05 / lundi 23 novembre 2015

Le préfet revient sur les actions non autorisées des opposants organisées depuis un mois sur les chantiers de déboisement en particulier. Trois manifestations non déclarées ont été organisées, les travaux ont été perturbés à plusieurs reprises (véhicules en travers de l’accès au chantier, troncs d’arbres déposés sur une voie d’accès…) et des dégradations ont été commises par deux fois (sucre dans les réservoirs d’huile d’engins de déboisement, dégradations sur deux tracteurs THT sur lesquels ont par ailleurs été peintes les inscriptions « RTE dégage, THT collabo ».

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Hautes-Alpes : Des tags sur le comico https://attaque.noblogs.org/post/2015/01/01/hautes-alpes-des-tags-sur-le-comico/ Thu, 01 Jan 2015 22:13:47 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=2970 Continuer la lecture ]]> Le dauphine / jeudi 11 et jeudi 24 décembre 2014

briançonL’auteur des inscriptions virulentes peintes à la bombe sur la sous-préfecture et le commissariat de Briançon, dans la nuit de dimanche à lundi, a été interpellé ce jeudi après-midi par la police nationale. L’homme, âgé de 23 ans, et sans domicile, a aussi reconnu d’autres faits. Ceux datant du 22 novembre sur le commissariat et la gare de Gap. Le jeune homme sera convoqué devant le tribunal correctionnel de Gap, le 19 mars prochain. Il risque une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 euros.

«Je ne regrette pas. Écrire sur des murs peut choquer. Les Briançonnais ont vu ou entendu parler de ces inscriptions. Et pour une fois ça dérange alors que dans des manifestations les paroles n’ont pas de suite. Comme pour celles concernant Rémi […]. Qu’est-ce que les manifestations ont changé ? », témoigne Marc [prénom fictif]. L’auteur des tags sur le commissariat et la sous-préfecture de Briançon nous a contactés [sic!] à la suite des faits qui se sont déroulés dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 décembre. À la bombe, il avait inscrit avec des mots virulents : “La police assassine” “L’État collabore, insurrection”. D’autres ont aussi été tagués, le 22 novembre dernier, sur le commissariat et la gare SNCF de Gap.

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