Bas-Rhin – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Mon, 24 Aug 2026 17:02:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Lingolsheim (Bas-Rhin) : Des formes irrégulières de lignes https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/24/lingolsheim-bas-rhin-des-formes-irregulieres-de-lignes/ Mon, 24 Aug 2026 17:01:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63657 Continuer la lecture ]]> reçu par mail / samedi 22 août 2026

Revendication d’action contre EQIOM

Nous nous sommes rencontré.es, à nouveau, et nous avons tracé,
Tracé des lignes,
De toutes les formes de nos possibles,

Des lignes d’échappées qui fleurent bon la joie,
Aux silhouettes en promenade,
Et qui explorent différemment nos paysages,

Nous avons appris des précédentes, des séculaires et des mortes,
Ainsi que de celles prescrites par nos dissemblables,
Pour en tracer encore des nouvelles,

Des lignes sensibles aux ruines qui nous entourent,
Qui se dissimulent dans les ombrages des avenues,
Longeant les réseaux de la métropole pour esquiver au mieux la capture de nos voyages,

Des lignes qui se transforment à mesure qu’elles infiltrent le spectacle de pixels,
Devenant bifurcation dans les artères où prolifère l’obsession scopique,
Et esquive devant les foyers qui partagent la même pulsion,

Jusqu’à atteindre un soir, non loin de Strasbourg, l’inévitable grille de la zone-cible,
Opposant ses stries droites à nos lignes versatiles,
Et face à laquelle seule une forme imprévisible peut produire une deuxième fente,

Notre ligne-foudre,
Engendrée par la combinaison de nos vérités intimes,
Et alliant nos puissances en une brûlante attaque,

*
* *

Détruisons ce qui nous détruit

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Niederhausbergen (Bas-Rhin) : Des ouistitis hors des cages https://attaque.noblogs.org/post/2025/09/13/niederhausbergen-bas-rhin-des-ouistitis-hors-des-cages/ Sat, 13 Sep 2025 16:12:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60629 Continuer la lecture ]]> Ici (France bleu) / vendredi 12 septembre 2025

Suite à une intrusion dans le centre de primatologie Silabe de l’Université de Strasbourg, à Niederhausbergen, douze ouistitis sont toujours manquants, révèle l’Université de Strasbourg ce vendredi, confirmant une info révélée par les DNA [en réalité, ce dernier journal précise que « [s]ur les douze singes qui se sont évanouis dans la nature, deux […] ont été récupérés dans l’enceinte du site » ; NdAtt.]

Le centre abrite plus de 800 singes de laboratoire. On ne sait pas, pour l’instant, qui est à l’origine de cette intrusion, même si « trois combinaisons intégrales ont été retrouvées sur place. » Deux ouistitis ont déjà été récupérés en bonne santé dans l’enceinte du site, mais douze autres sont toujours disparus, ainsi que trois boîtes à nid. L’Unistra suppose que certains ont été volés, mais que d’autres sont peut être dans la nature, aux abords du site.

[… les journaleux se plaignent du fait que le climat de l’Est de la France n’est pas adapté à ces animaux, originaires de la forêt amazonienne… comme s’ils étaient venu ici volontairement ! NdAtt.]

Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Mundolsheim. La sécurité du site a été renforcée. Ce centre de primatologie est dans le viseur, depuis des années, d’associations de protection animale qui militent pour sa fermeture. Il y a plusieurs manifestations, des combats judiciaires, même des grèves de la faim, mais jamais, à notre connaissance, d’effraction de cette nature. Rien n’indique, pour l’heure, qu’elles aient un lien avec l’intrusion.

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Strasbourg – Ce n’était pas qu’un grillage : c’est un monde, à nous, qui s’est ouvert https://attaque.noblogs.org/post/2025/03/03/strasbourg-ce-netait-pas-quun-grillage-cest-un-monde-a-nous-qui-sest-ouvert/ Mon, 03 Mar 2025 17:50:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=58547 Continuer la lecture ]]> lundimatin / lundi 3 mars 2025

D’abord nous nous sommes rencontré.e.s et nous avons appris.
Appris à nous voir en toute discrétion,
à échanger des conseils et à nous enfuir,
à lire une carte et à faire un feu,
à masquer nos visage et prendre soin les un.e.s des autres,
à nous cacher,
à parcourir la ville, les bois et les friches,
à emprunter un pied de biche et au détour une paire de gants,
à découper des barbelés et des câbles électriques,
à emprunter des vélos et nous dissimuler encore,
à nous faire confiance afin d’avoir moins peur,
parfois à avoir peur mais à nous faire confiance,
à reconnaître les bruits suspects,
à briser des serrures et à arrêter des machines,
à ouvrir une fenêtre et tant d’autres choses,
à détourner l’attention et à escalader un mur,

Et nous avons vibré, ensemble, attendu dans le froid et dans l’obscurité, appris à nous taire et à marcher en silence, à effacer nos empreintes et chacune de nos traces, à nous coordonner,
et puis disparaître pour nous retrouver ailleurs

Nous avons ainsi appris à nous organiser et à nouer dans quelque chose de plus intense que l’objectif lui-même l’expérience concrète du commun.
Un commun partagé qui a enrichi davantage encore notre hostilité vis-à-vis du champs politique. Car nous faisons le constat que, des formes éculées du militantismes à la gauche parlementaire, se trouve la même opération de détournement du devenir-révolutionnaire de ce qui est historiquement voué à détruire l’état de choses actuel. Dès lors nous préférons habiter une situation conflictuelle que d’adhérer à un discours mystificateur sur la nécessité d’en passer par la conquête de l’appareil d’état.

Dans cette commune nécessité, un monde s’est ouvert, donc.
et peut-être un grillage, à l’aube, aux abords de la ville de Strasbourg.

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Un dépot pétrolier appartenant à Bolloré Energy désarmé à Strasbourg

Les soulèvements de la terre / dimanche 2 mars 2025

Un article paru dans le quotidien « Dernières Nouvelles d’Alsace » ce dimanche annonce le désarmement du site Bolloré Energy au port du Rhin à Strasbourg dans la nuit de samedi à dimanche. Ce dépôt pétrolier qui accueille trois bassins de stockage d’hydrocarbures est situé à moins de 500 mètres des habitations à Strasbourg. Le site ne semble pas faire l’unanimité puisque « des câbles et des systèmes ont été arrachés » et divers véhicules endommagés.

Il est tout fait possible que ce désarmement, mené par « un groupe de personnes vếtues à l’identique » s’inscrive dans la continuité des journées d’actions contre l’empire Bolloré. Elle fait en tout cas écho à de récentes mobilisation contre ce même site Bolloré Energy à Strasbourg, ou encore à Poitiers, dans la Nièvre ou le Loiret, dénonçant entre autre les politiques carbo-fascistes du milliardaire.

Elle pourrait aussi être l’expression du mécontentent des riverain.es En effet, le jeudi 11 janvier 2024, Bolloré Energy était condamné à une amende dérisoire (3750€) pour manquement sur la sécurité de son site strasbourgeois.

Nulle doute que la perspective d’une usine aussi polluante à quelques centaines de mètres des habitations n’est pas du goût de tout le monde, d’autant plus quand le milliardaire d’extrême-droite qui en est propriétaire préfère économiser quelques centaines d’euros plutôt que de l’équiper d’alarmes en cas d’accident dangereux (https://www.20minutes.fr/justice/4070075-20240112-strasbourg-avoir-economise-quatre-sous-bollore-energy-condamne-manquement-securite-site-seveso).

Rappelons que le chiffre d’affaire de cette filiale était de 3,9 milliards d’€ en 2022.

L’article : https://www.dna.fr/faits-divers-justice/2025/02/23/l-entreprise-bollore-energy-prise-pour-cible-au-port-du-rhin

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CRA de Geispolsheim : Dégradations et tentative d’évasion https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/28/cra-de-geispolsheim-degradations-et-tentative-devasion/ Mon, 28 Mar 2022 18:58:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48968 Continuer la lecture ]]> DNA / samedi 26 mars 2022

Huit hommes ont été déférés samedi devant la justice pour des dégradations au centre de rétention administrative de Geispolsheim et pour une tentative d’évasion.

Après le parachutage de stupéfiants dans l’enceinte du centre de rétention administrative, qui accueille des étrangers en situation irrégulière dans l’attente de leur expulsion, un différend a éclaté avec des policiers, jeudi après-midi.

Six hommes ont réuni des matelas, des oreillers, dégondé des portes pour les réunir dans la cour et y mettre le feu. Les fumées ont noirci un bâtiment le rendant impropre à l’accueil des personnes. Un septième individu a brisé une caméra de vidéosurveillance. Les dégâts sont estimés à 11 000 euros environ.

Un huitième homme a profité de l’agitation pour tenter de s’évader. Après avoir escaladé un premier grillage, il a entamé l’ascension du second mais s’est retrouvé coincé à six mètres de hauteur. Les pompiers ont dû intervenir pour le décoincer. Il n’a pas été blessé.

Les huit hommes, âgés de 19 à 41 ans, de nationalités algérienne, marocaine, indienne et libyenne, ont été déférés devant la justice. Le parquet a requis leur placement en détention provisoire. Ils pourraient être jugés lundi en comparution immédiate.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2021 et nuit du Nouvel an) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2021-et-nuit-du-nouvel-an/ Sun, 02 Jan 2022 20:03:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47417 Continuer la lecture ]]> Nuit du Nouvel an : malheureusement, la répression a fonctionné

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Une « baisse des violences grâce au dispositif des forces de l’ordre », revendique le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Un total de 874 voitures ont été incendiées et 441 personnes interpellées, dont 381 placées en garde à vue au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Côté matériel, c’est effectivement une nette baisse par rapport aux 1316 voitures brûlées en 2019 (l’année 2020 n’a pas été prise en compte du fait du couvre-feu mis en place) En revanche, le nombre de personnes interpellées est en hausse (376 en 2019) comme celui des personnes placées en garde à vue (314).

Quelque 95.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés en France, dont 9.000 à Paris, ainsi que 32.000 pompiers et acteurs de la sécurité civile.

A Strasbourg, la nuit a été marquée par une « forte activité » et des violences contre les forces de l’ordre (tirs de mortiers d’artifice, tentatives de barricades), et 13 personnes ont été interpellées, selon une source policière.

A Paris, où la préfecture a rendu de nouveau obligatoire le port du masque dans les rues pour contrer la flambée des cas de Covid-19, 779 personnes ont été verbalisées dans la nuit de vendredi à samedi pour « non port du masque », a indiqué une source policière, dont au moins 600 sur les Champs-Élysées. […]

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Un panorama de l’Est

extrait du Progrès / samedi 1er janvier 2022

– A Strasbourg (Bas-Rhin), la nuit de la Saint-Sylvestre est marquée par une « forte activité ». Une trentaine de personnes (parmi lesquelles plusieurs mineurs) ont été interpellées, dont quatre pour des « violences urbaines », et deux policiers ont été légèrement blessés rapportent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. 87 véhicules ont été incendiés à Strasbourg et dans les communes mitoyennes selon le syndicat de police Alliance qui évoque « un regain d’activité ».

– Un homme a été interpellé à Ostwald (Bas-Rhin) pour avoir jeté des mortiers sur des policiers et une personne a été interpellée pour un tir de mortier à Erstein (Bas-Rhin). A Colmar (Haut-Rhin), cinq personnes ont été interpellées. […]

– A Behren-lès-Forbach (Moselle), des voitures ont été brûlées et des tirs de mortiers ont été lancés contre des gendarmes dans la cité selon Le Républicain Lorrain. […]

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Nantes : La tradition du zbeul a été respectée !

Ouest-France / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme le veut la tradition en effet, plusieurs voitures ont brûlé quartier Malakoff, où la nuit précédente avait déjà été agitée, mais aussi dans les quartiers nord et sud de la ville notamment, au Chêne des Anglais et encore au Clos-Toreau.

Les pompiers ont été sollicités dès 19 heures et jusqu’à 3 h 30 environ pour éteindre, selon nos informations, une quarantaine de feux de voitures (certains véhicules ont été touchés par propagation). Au total, 41 voitures ont été calcinées, a confirmé ce samedi midi le procureur de la République de Nantes, Renaud Gaudeul.

Des poubelles ont également été incendiées. Mais aucun bâtiment n’aurait été touché. Des mortiers ont également été tirés, selon plusieurs habitants du quartier Malakoff, qui ont également vu des nuages de gaz lacrymogène envelopper la cité à plusieurs reprises.

Les conditions dans lesquelles les uns et les autres sont intervenus ont parfois été très tendues, mais aucun policier, ni aucun pompier n’a été gravement blessé. Au total, onze personnes ont été interpellées au cours de la nuit, « en relation directe avec les violences urbaines », dont un père et son fils, soupçonnés d’avoir fait fi de l’arrêté préfectoral pour transporter près d’une centaine de mortiers d’artifice. Certaines sont soupçonnées d’avoir lancé des mortiers d’artifice ou des projectiles en direction des forces de l’ordre. D’autres d’avoir mis le feu à des poubelles. […]

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Nice : Une occasion de plus pour s’en prendre aux caméras de surveillance

extrait de France Bleu / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme chaque année, la nuit du réveillon a été marquée par quelques incidents dans les Alpes-Maritimes. La police a par exemple interpellé dix personnes à Nice quartier de l’Ariane, des Moulins, et rue Trachel derrière la gare. Une personne a aussi été interpellée à Grasse pour avoir mis le feu à une voiture.
Deux individus ont été placés en garde à vue pour avoir dégradé des caméras dans le quartier de l’Ariane. Dans ce quartier prioritaire cinq autres personnes ont été interpellées pour avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre ou effectué des tirs de mortier dans leur direction. Un véhicule de police a également été dégradé. […]

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Yvelines : Des voitures brulées, des flics caillassés et… un bien sonné !

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Vingt-sept voitures ont été totalement incendiées et neuf ont été touchées par propagation durant la nuit de la Saint-Sylvestre dans les Yvelines. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles à dix-sept reprises dans de nombreux endroits du département ce qui a donné lieu à onze tirs de riposte avec des grenades incapacitantes ou des lanceurs de balles de défense. Un fonctionnaire a été légèrement blessé à Sartrouville. Les policiers y ont interpellé six suspects et quatre autres aux Clayes-sous-Bois.

« Toutes les zones sensibles du département ont été impactées, à l’image de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Limay, Les Mureaux, Chanteloup-les-Vignes, Trappes, La Verrière, Les Clayes-sous-Bois et deux voitures ont même été brûlées aux Loges-en-Josas, une commune des plus tranquille, précise un policier. Les feux de voitures ont commencé vers 19 heures puis il y a eu des attaques, avec des jets de mortiers, menées sur nos collègues. Il y a eu un pic entre 1 heure et 2 heures du matin. Et comme d’habitude les feux de voitures ont repris en fin de nuit. Les derniers ont été enregistrés à 5h40 ».
Un policier blessé lors d’une attaque menée à Sartrouville

C’est à Sartrouville, rue Maeterlinck, dans les quartiers populaires du plateau, qu’un fonctionnaire a essuyé un coup de poing au visage. Vers 1h58, la compagnie départementale d’intervention a été prise à partie par un groupe composé d’une quinzaine d’agresseurs qui leur ont jeté des pierres. Les policiers ont résisté et même interpellé six suspects, âgés de 19 à 26 ans qui ont été placés en garde à vue au commissariat. Quatre autres jeunes gens ont été interpellés aux Clayes-sous-Bois pour des jets de mortiers. […]

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Gironde : Feux d’artifice, barricades et une keufe noircie

Sud-Ouest / samedi 1er janvier 2022

Le parquet de Bordeaux a confirmé ce samedi 1er janvier 2022 que cinq personnes ont été interpellées, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, pour des infractions en lien avec les violences urbaines.

Deux adolescents de 14 et 15 ans ont d’abord été arrêtés en début de soirée à Bordeaux, dans le quartier de la Benauge, théâtre de tirs de mortiers d’artifice et d’incendies de véhicules. Ils faisaient partie d’un groupe ayant participé aux dégradations. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté le temps des investigations, notamment techniques.

Un peu plus tard, un adolescent de 16 ans, a été interpellé à Pessac (Gironde) à l’endroit où une policière a été blessée par l’explosion à ses pieds d’un engin pyrotechnique. Lui aussi participait à un attroupement armé. La même suite judiciaire a été décidée pour le moment.

Un homme a ensuite été arrêté, soupçonné d’avoir dégradé une voiture, ensuite retournée et mise en travers de la chaussée pour servir de barrage dans la cité de Grand-Parc, à Bordeaux. Il a été placé en garde à vue. Enfin, un homme a été arrêté pour outrage par les gendarmes mobiles, missionnés en appui des policiers durant cette nuit mouvementée. Il a été placé en garde à vue.

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Strasbourg : Couvre-feu pour les mineur.e.s

Le Parisien / lundi 13 décembre 2021

Les plus jeunes n’auront pas le droit à la fête en extérieur. Un couvre-feu pour les moins de 16 ans sera instauré à Strasbourg et dans six villes de son agglomération la nuit de la Saint-Sylvestre, par mesure de précaution : depuis de nombreuses années, cette soirée est marquée par des violences urbaines, a annoncé lundi la préfecture du Bas-Rhin.

« Des phénomènes de violences et de dégradation urbaines sont régulièrement observés dans l’agglomération (…) la nuit du Nouvel An depuis 1997 », notamment l’usage « d’artifices pouvant entraîner de graves blessures, l’incendie de véhicules et de mobilier urbain » ou encore « des agressions sur les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre », rappelle dans un communiqué la préfecture.

Cette dernière avait déjà pris début décembre un arrêté interdisant durant tout le mois la vente et l’utilisation « d’artifices de divertissement », très prisés en Alsace et en Allemagne voisine lors des fêtes de fin d’année et qui occasionnent régulièrement des blessures graves, voire des morts.
Les 13 à 16 ans ciblés

« Chaque année, les mineurs sont particulièrement impliqués dans ces troubles à l’ordre public », particulièrement ceux âgés de « 13 à 16 ans », selon la préfecture qui souligne que « le contexte sanitaire actuel, avec une circulation importante du virus parmi les jeunes, incite à limiter les rassemblements importants sur la voie publique ».

En conséquence, « la circulation et le stationnement sur la voie publique de mineurs de moins de seize ans non accompagnés par l’un de leurs parents ou d’un représentant de l’autorité parentale sont interdits la nuit du 31 décembre 2021 à partir de 22 heures jusqu’au 1er janvier 2022 à 6 heures » à Strasbourg et six communes proches (Hoenheim, Bischheim, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim et Ostwald), selon le communiqué. […]

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Deuxième moitié de décembre

Calais (Pas-de-Calais) : Migrants énervés = 15 CRS blessés

France Bleu / jeudi 30 décembre 2021

L’évacuation d’un camp de migrants à proximité de l’hôpital de Calais, s’était passée dans le calme ce jeudi matin mais vers 10h mais c’est de l’autre côté de la ville, sur la Zone de la Turquerie où des exilés tentent de monter dans les camions pour rejoindre l’Angleterre, qu’un affrontement a éclaté.

60 CRS et gendarmes qui sécurisaient la zone disent avoir été attaqués par une centaine de migrants. Selon une source policière sur place, l’attaque était d’une « violence inouïe« . Un CRS raconte que les migrants « avaient des sacs remplis de pierres et de ballast dans leurs tentes« . La bagarre a duré une heure, des témoins décrivent « une scène de guerre » avec des migrants qui jetaient des pierres et des CRS qui répliquaient avec du gaz lacrymogène et des tirs de lanceurs de balles de défense.

Selon l’Auberge des migrants, association qui vient en aide aux exilés, les migrants étaient très en colère car les policiers les empêchaient de récupérer des affaires dans les tentes. Une trentaine d’abris de fortune auraient été saisies.

Au moins 15 CRS ont été hospitalisés selon une source policière pour des contusions, des plaies et un policier aurait une jambe cassée. Plusieurs migrants ont également été blessés dans l’affrontement. […]

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Poindimié (Nouvelle-Calédonie) : Un véhicule de la gendarmerie incendié, un autre a failli y passer aussi

France Info / jeudi 16 décembre 2021

C’est dans un communiqué envoyé ce jeudi 16 décembre 2021, que le procureur a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « destruction et tentative de destruction de biens par incendie ou moyen dangereux pour les personnes ». “Des faits commis sur deux véhicules de la gendarmerie nationale à Poindimié le 16 décembre 2021 à 04h20”, précise le procureur.

En fin de nuit, deux individus ont pénétré sur le parking de l’hôtel Tiéti avec un bidon de 5 litres d’essence. Ils ont aspergé un véhicule TRM 2000 (transport de militaires ) avec de l’essence et y ont mis le feu. Ils ont également aspergé un véhicule P4 (4X4 de la gamme militaire), mais n’ont pas eu le temps d’y mettre le feu car ils ont été mis en fuite par le gendarme de garde se trouvant sur le parking. Ce même gendarme a pris soin d’éteindre le feu à l’aide d’un extincteur, empêchant ainsi toute  propagation sur d’autres véhicules. […]

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Château-Thierry (Aisne) : Le commissariat aux mortiers d’artifice

Le Parisien / vendredi 31 décembre 2021

Le commissariat de Château-Thierry (Aisne) et des policiers venus en renfort ont été visés jeudi soir par des tirs de mortier d’artifice, qui n’ont fait ni dégâts ni blessés, et « plusieurs » personnes ont été interpellées, a-t-on appris vendredi auprès de la DDSP de l’Aisne.

Plusieurs tirs de mortier visant « le bâtiment du commissariat », notamment « la porte d’entrée » ont eu lieu « vers 23h30 », selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Aisne. Un des équipages venu en renfort d’un autre secteur du département a ensuite subi des tirs « vers 2 heures ».

« Un équipage de la BAC a repéré un des individus auteurs des premiers tirs au sein d’un groupe ». Au moment de son interpellation, les policiers ont « été pris à partie par le reste du groupe » et ont « fait usage du lanceur de balles de défense et de grenades de défense », a détaillé la DDSP.

Cet homme de 21 ans était toujours en garde à vue vendredi matin, a précisé la même source, mentionnant « plusieurs interpellations » sans en donner le nombre, des opérations policières étant toujours en cours. Selon une source policière, les personnes interpellées sont des jeunes d’une vingtaine d’années.

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Rouen : Quelques petites surprises pour flics et pompiers

Paris-Normandie / mercredi 29 décembre 2021

Vers 18h30, lundi 27 décembre 2021, les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime interviennent place Martin-Luther-King à Canteleu sur un feu de container à poubelle. Quelques minutes après leur arrivée, ils sont pris pour cible par une vingtaine d’individus et font l’objet de tirs de mortier. Les policiers, prévenus de l’attaque, interviennent et sont visés par des jets de pierre. Les agresseurs finissent par prendre la fuite.
Peu avant 20h, les sapeurs-pompiers interviennent à nouveau pour un feu de poubelles sur le même secteur et font, à nouveau, l’objet de jets de mortiers. Un sapeur-pompier, touché au visage, est légèrement blessé. Les policiers leur portent secours et font usage de lanceurs de balles de défense afin de mettre en fuite la vingtaine de personnes qui s’en prenaient aux secouristes. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment mais une enquête est en cours.

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Grenoble : « Kill cops, not pigs » 

Le Dauphiné / vendredi 17 décembre 2021

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Nantes : La haine des uniformes s’exprime près du Palais de Justice

Ouest-France / jeudi 16 décembre 2021

Trois tags pour un déversement de haine contre la police. Des menaces et des appels au meurtre de « flics » ont été signalés, mercredi 15 décembre, dans la matinée, rue La-Noue-Bras-de-Fer, à deux pas du palais de justice, sur l’île de Nantes. Un exemple des messages : « 1flic 1balle justice sociale ». Des constatations ont été menées sur les lieux pour tenter d’identifier les auteurs de ces mots écrits en peinture rose. […]

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Les magasins sommés de balancer les acheteur.euse.s de mortiers d’artifice

Le Parisien / lundi 20 décembre 2021

Les mortiers n’ont pas fini de faire parler d’eux. Les ventes « suspectes » de ces engins pyrotechniques parfois utilisés comme des armes, devront désormais être signalées au ministère de l’Intérieur, selon un décret publié lundi. Le Journal officiel stipule que « tout commerce coupable de ne pas signaler les transactions suspectes s’exposera désormais à une contravention de 5e classe, soit une amende de 1 000 euros ».

Le décret précise également ce qui constitue le caractère suspect d’une vente. Un signalement doit être réalisé « immédiatement après la tentative de transaction », si le client « refuse de prouver son identité », « refuse de préciser l’usage qu’il envisage de faire » des feux d’artifice, en achète « des quantités inhabituelles », qu’il insiste pour payer en cash, ou bien souhaite acquérir des « articles inhabituels pour l’usage envisagé ».

Les commerçants disposent d’un délai maximum de 72 heures pour faire remonter cette information au ministère de l’Intérieur. Ils devront également tenir un registre de leurs ventes des 18 derniers mois à la disposition de la police et de la gendarmerie.

Publié quelques jours avant le réveillon du Nouvel An, lors duquel les forces de l’ordre sont chaque année la cible de mortiers d’artifice, ce décret est la traduction de mesures votées en mai dans la loi Sécurité globale. Cette loi prévoit également d’interdire la vente de mortiers d’artifice au grand public, en punissant de six mois d’emprisonnement les commerçants qui accepteraient de les vendre à des non professionnels. […]

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Contre les yeux de la police

Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Poubelles en feu contre caméra de surveillance

Le Progrès / vendredi 24 décembre 2021

Les faits se sont produits ce jeudi, en début de soirée sur le secteur de la Velette. Il était environ 18 h 30 quand les pompiers sont intervenus avenue Général Leclerc. Deux poubelles, placées au pied d’un mât d’une caméra de vidéosurveillance étaient en feu. Trois individus ont été vus en train de dégrader les poubelles et prendre la fuite. Plusieurs patrouilles de police se sont déployées à proximité du bâtiment de Velette Service. Le secteur est resté calme. […]

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Marcillac-Vallon (Aveyron) : Des caméras sabotées 

Centre-Presse / mercredi 15 décembre 2021

Alors que le projet d’installation de caméras de protection à Marcillac avait fait couler beaucoup d’encre en son temps, il semblait que leur mise en service voici quelques semaines avait apaisé les tensions.
« Ce n’est malheureusement pas le cas », indique le maire Jean-Philippe Périé vent debout contre les actes de « vandalisme » perpétrés sur le parking de la salle des fêtes. « Dans la nuit du 4 décembre, une caméra a été volée après avoir été arrachée de son support à l’aide d’un marteau professionnel, une deuxième caméra installée sur un autre site a eu son câble d’alimentation sectionné. Les horaires font penser à une action concertée et les outils utilisés qu’il s’agit bien d’un acte délibéré et réfléchi ». […]

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Lyon : Du nouveau pour les JO 2024  ? Le tir à la caméra !

Radio Scoop / mardi 28 décembre 2021

Samedi 25 décembre dans le quartier de la Duchère dans le 9e arrondissement de Lyon, des individus encagoulés ont détruit une caméra de surveillance.
À proximité de l’Avenue Sakharov, l’un d’eux a tiré au fusil sur l’outil de vidéo-surveillance, le détruisant. Les trois hommes ont alors pris la fuite indique Actu 17.

Une enquête a été ouverte pour retrouver le tireur et ses complices. Aucune garde à vue n’était en cours lundi 27 décembre au soir.
Des faits similaires se sont déjà produits le 9 décembre dans le 8e arrondissement près de Mermoz où des caméras avaient été brûlées.

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Bas-Rhin : Les sabotages de fibre continuent https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/11/bas-rhin-les-sabotages-de-fibre-continuent/ Sat, 11 Sep 2021 18:37:27 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45079 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / vendredi 10 septembre 2021

Lundi soir, deux armoires du réseau contenant de la fibre optique ont été vandalisées à Schnersheim et à Mittelschaeffolsheim, privant de connexion une centaine d’habitants du Kochersberg.

L’auteur de cet acte de malveillance a sectionné les câbles à un endroit stratégique, obligeant chaque opérateur (Bouygues Télécom, Free, Orange, SFR, etc.) à venir réparer la partie le concernant. Dans le langage du métier, ce sont les PM (points de mutualisation) qui ont été ciblés, l’endroit où s’effectue la connexion entre les fibres optiques des opérateurs et celles de leurs abonnés.

Ces dégradations ne sont pas les premières dans le secteur. Dans la nuit du 21 au 22 mai, de nombreuses communes et des milliers d’utilisateurs dans le Kochersberg ont été impactés par des coupures [article payant ; NdAtt.]

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Truchtersheim (Bas-Rhin) : Quelques coups de ciseaux pour déconnecter le technomonde https://attaque.noblogs.org/post/2021/05/27/truchtersheim-bas-rhin-quelques-coups-de-ciseaux-pour-deconnecter-le-technomonde/ Thu, 27 May 2021 19:03:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43208 Continuer la lecture ]]> extraits des DNA / mercredi 26 mai 2021

Dans la nuit du 21 au 22 mai, de nombreuses communes et des milliers de clients dans le Kochersberg ont été impactés par des coupures sur le réseau de fibre optique géré par l’opérateur Rosace. Ce mercredi soir, Neugartheim-Ittlenheim n’était toujours pas reconnecté.

Après un incident similaire mais pas de la même envergure survenu début décembre 2020 à Truchtersheim et Wiwersheim et qui avait impacté 500 clients, l’opérateur Rosace a dû à nouveau faire face à un acte de malveillance. À plusieurs endroits, des câbles ont été sectionnés, cette fois-ci pas seulement sur des armoires mais également au niveau des chambres de tirage dans les trottoirs.

[On passe sur les lamentations des bons citoyens ; NdAtt.] Autre victime, la Maison de service et le centre de vaccination à Truchtersheim se sont retrouvés sans connexion, tout comme des commerçants et restaurateurs qui ne pouvaient pas recevoir de paiement par carte. « Compliqué également pour les élèves qui suivent les cours en distanciel… Ça fait 4 jours que nous n’avons plus rien », ajoute Barbara.

En même temps, les citoyens soulignent le travail sans relâche des agents de l’entreprise de sous-traitance Spie. « Environ 1 000 connexions sont à établir. Ce lundi, des équipes de Nancy, de Metz, des Vosges sont venues renforcer les locaux. Plus de dix véhicules ateliers étaient sur place. Une équipe est venue spécialement de Paris. Les travaux sont en cours depuis vendredi soir, 24h/24h. Ce lundi, l‘équipe du soir travaille jusqu’à 22 h. Puis viendra l’équipe de nuit », a témoigné lundi soir le maire de Stutzheim-Offenheim Jean-Charles Lambert sur sa page Facebook. […]

Ce mercredi soir, le réseau fonctionnait à nouveau sur les communes impactées, à l’exception de Neugartheim-Ittlenheim, selon les informations données sur la page Facebook de Rosace. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-décembre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/12/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-decembre-2020/ Tue, 15 Dec 2020 19:22:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=39947 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Aller chercher les poulets chez eux

Dernières Nouvelles d’Alsace / vendredi 11 décembre 2020

En fin d’après-midi, deux policiers se trouvaient dans un bureau du commissariat de secteur lorsqu’ils ont été surpris par un jet de pierre sur leur fenêtre. Quelques secondes plus tard, ils ont assisté impuissants à des jets de cocktails incendiaires et de mortiers contre la façade et la vitre du bureau. L’une des bouteilles enflammées a explosé entre les véhicules de fonction. Un fonctionnaire a dû intervenir en urgence afin d’éviter que les flammes se propagent aux véhicules.

Les auteurs de violences urbaines ont ensuite pris la fuite. L’un des policiers souffre depuis d’acouphènes. Il a été mis en arrêt jusqu’à vendredi prochain.

Les CRS ont été déployés sur place dans la soirée. Ils ont assisté les policiers effectuant des relevés sur place. Alors que la police technique et scientifique opérait, un petit groupe de jeunes est revenu à la charge pour en découdre, au niveau du 38 boulevard Victor-Hugo, visant les policiers avec des mortiers. Les CRS ont répliqué par des tirs de cougar (lance-grenades) pour éloigner la foule hostile. Pour l’heure, les policiers n’ont procédé à aucune interpellation. Une enquête est en cours. […]

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Marly (Nord) : Pour une fois, les rôles se renversent…

La Voix du Nord / lundi 14 décembre 2020

La vidéo de moins de 40 secondes qui circule depuis ce lundi matin sur les réseaux ne montre que le début de la scène de violences perpétrée dimanche vers 16 heures dans le quartier de la Briquette, côté Marly, autour de la place des Vosges.

« Tout le monde était à la fenêtre (des immeubles HLM), dont des familles, qui ont été choquées, témoigne un jeune riverain. Deux policiers ont d’abord ouvert le dialogue avec le groupe de jeunes, mais ça a dégénéré quand (un des fonctionnaires) a voulu saisir une motocross dans une petite allée ». De décrire des « poussettes puis des coups de poing et de pied » à l’encontre de cet agent, tandis que son collègue était aux prises avec d’autres individus. « Ils étaient une dizaine, peut-être une quinzaine de jeunes sur eux, avec des mineurs oui. D’autres observaient ou filmaient ».

Le véhicule de police sur la place des Vosges a aussi été pris pour cible : à déplorer, des jets de pierre, mais aussi le vol d’effets personnels. D’après notre témoin, les renforts sont ensuite vite intervenus, alors que les fauteurs de trouble s’évaporaient dans la nature. Rappelons que l’un des fonctionnaires a été hospitalisé durant quelques heures, dimanche, pour de multiples hématomes. […]

« L’enquête avance rapidement », selon le syndicaliste. Le soir même, plusieurs véhicules ont été saisis. Les images de vidéosurveillance sont en cours d’exploitation pour identifier les auteurs, de même que les vidéos qui ont pu circuler sur Internet. « Ils n’étaient pas très malins de se filmer le visage découvert », commente encore le délégué syndical. Un premier individu aurait été placé en garde à vue ce lundi. D’autres interpellations devaient intervenir.

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Cholet (Maine-et-Loire) : Bienvenues, les pandores !

Ouest-France / dimanche 6 décembre 2020

Trois agents de police ont été attirés dans un guet-apens, rue Saint-Vincent-de-Paul à Cholet, vers 21 h 45, samedi 5 décembre. Appelés pour un différend, ils se sont rendus sur place et ont été attaqués par des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles. Une quinzaine d’individus, les visages dissimulés sous des cagoules et des capuches, les attendaient visiblement. Les policiers ont réembarqué dans leur véhicule et appelé des renforts, mais lorsqu’ils sont revenus en nombre suffisant, le groupe s’était dispersé. Deux agents sont blessés légèrement, au pied et une coupure au menton.
Pour l’heure, il n’y a pas eu d’arrestation, mais une enquête est en cours, à partir des projectiles et feux de Bengale récupérés sur place, ainsi que l’analyse de vidéos.

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Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne) : Le poste de la municipale pris pour cible

Le Parisien / jeudi 3 décembre 2020

La scène a immédiatement inquiété les riverains du square Vitlina. […] Certains se sont même alarmés d’avoir entendu des coups de feu. Selon nos informations, il s’agit en fait de tirs de mortiers d’artifice, qui visaient notamment le poste de police municipale installé au 38, boulevard Antoine-Giroust.

En tout, six tirs auraient été directement dirigés vers le poste des policiers municipaux par un groupe d’une vingtaine de jeunes. Personne n’a été blessé, hormis un homme extérieur au groupe qui, en sortant de sa voiture, a vu un mortier d’artifice lui passer juste au-dessus du crâne et lui brûler en partie les cheveux. Légèrement blessé, il se réserve le droit de porter plainte.

A l’arrivée des effectifs de police nationale de la circonscription d’agglomération de Lagny-sur-Marne/Chessy, les jeunes se sont dispersés mais les forces de l’ordre ont tout de même réussi à interpeller deux participants supposés aux faits, des mineurs de 17 ans. L’un des deux habite à Bussy-Saint-Georges, l’autre à Guermantes. Ils sont déjà connus des services de police et ont été placés en garde à vue. Celle-ci a été prolongée ce jeudi soir.

L’enquête se poursuit, alors que la cause de ces violences reste à l’heure actuelle un mystère. Des vidéos, diffusées sur le réseau social Snapchat dès mercredi soir, pourraient notamment servir aux enquêteurs à identifier d’autres participants. […]

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Somme : Il choppe la matonne quand elle est seule

Le Parisien / vendredi 11 décembre 2020

Jeudi soir, une surveillante de la prison de Liancourt a été violemment agressée devant son domicile, dans un village du sud de la Somme, alors qu’elle rentrait de son travail. Celle-ci a été prise à partie par un individu qui l’a frappée au niveau du crâne à plusieurs reprises. Hospitalisée, elle était toujours en observation ce vendredi matin mais « ses jours ne sont pas en danger », précise le syndicat SNP-FO.

« Nous n’écartons aucune hypothèse, mais pour le moment, la piste privilégiée est celle d’une agression en lien avec sa fonction de surveillante de prison car ce n’est pas un acte gratuit », indique Alexandre de Bosschère, procureur de la République d’Amiens, qui évoque « une agression extrêmement grave ».
Une enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherche de Montdidier. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment.

Si, selon le magistrat, les circonstances de cette attaque restent à éclaircir, notamment sur l’arme utilisée, le syndicat SNP-FO mentionne « un coup de barre de fer ». « Elle aurait été d’abord aspergée d’un liquide non identifié, puis aurait reçu plusieurs coups de poing et un coup de barre de fer au niveau du crâne », relate le délégué syndical Jérémy Jeanniot.
Son agresseur a été mis en fuite par le mari de la victime [maton lui aussi, selon le Courrier Picard ; NdAtt.] qui l’a entendue crier. L’individu est ensuite monté dans une voiture où au moins une autre personne l’attendait. […]

Les blessures de la victime, âgée de 35 ans, ont nécessité la pose de 16 agrafes sur le crâne.

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A l’intérieur des prisons

Prison de Beauvais : Comment cuisiner le maton

France 3 / vendredi 11 décembre 2020

Deux agents du centre pénitentiaire de Beauvais, dans l’Oise, ont été transférés au centre hospitalier après l’agression violente d’un détenu, a-t-on appris ce vendredi auprès du syndicat Force Ouvrière.
Alors que les personnels venaient d’ouvrir sa cellule (dans un but encore inconnu), ce matin, l’homme leur aurait jeté une casserole d’eau bouillante à la figure avant de les frapper.
Un agent serait brûlé au visage, au cou et aux bras. « Le médecin ne s’est pas encore prononcé sur la gravité des brûlures et les mesures de chirurgie plastique éventuellement à prendre« , rapporte Julien Stievenard, représentant syndical.
L’autre agent aurait reçu des coups au visage, marqué de plusieurs contusions. […]

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Prison de Liancourt : La protestation des port-clés rend la vie impossible pour les détenus, qui refusent de rentrer de la promenade 

extraits d’actuOise / mardi 15 décembre 2020

Depuis ce lundi 14 décembre, le centre pénitentiaire de Liancourt est bloqué par les agents. À l’intérieur, des détenus protestent à leur tour. Des négociations sont en cours.

Le blocage de la prison de Liancourt (Oise) est reconduit « au minimum » jusqu’à mercredi, annonce Jérémy Jeanniot, délégué syndical SLP-FO de l’établissement. Ce mouvement de soutien à Nini, la surveillante pénitentiaire agressée devant chez elle, se greffe dans une action nationale de protestation contre les agressions régulières dont les surveillants sont victimes. […]

Peu avant midi, une quarantaine de détenus ont refusé de réintégrer leur cellule après la promenade. Ils protestent à leur tour, mais contre ce blocus qui leur supprime la cantine et l’accès au tabac, d’après le délégué syndical. Des négociations sont en cours. […]

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Maison d’arrêt de Digne : Le maton a bobo

La Provence / mercredi 2 décembre 2020

Le 13 novembre, un détenu de la Maison d’arrêt de Digne s’est livré à des violences, entraînant un jour d’ITT, sur un gardien au moment où celui-ci avait ouvert sa cellule. Un de ses collègues a dû intervenir et fait l’objet de propros outrageants du détenu. Le mis en cause a été extrait mardi 1er décembre de sa cellule pour être auditionné et a nié les faits. L’audience qui devait avoir lieu ce même jour a été reporté au 12 janvier. Le détenu est retourné en maison d’arrêt mais cette fois-ci, celle de Gap.

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Maison centrale de Saint-Maur : Un détenu bricoleur, un matons blessé

La Nouvelle République / vendredi 4 décembre 2020

Un détenu de la Maison centrale de Saint-Maur comparaissait, ce jeudi 3 décembre, pour différents délits perpétrés ces dernières semaines. Notamment des recels de stupéfiants, de téléphone et clef USB ; mais aussi des menaces de mort à l’encontre de surveillants. Et puis, « il y a eu ce récent passage à l’acte, regrette le président, Emmanuel Goyon, avec des coups portés à l’aide d’une barre de fer artisanale à l’encontre de trois surveillants ». L’un d’eux a eu trois jours d’interruption totale du travail. Le procureur de la République a évoqué, de son côté, « des violences graves contre des agents de la pénitentiaire » de la part de cet homme originaire de Guadeloupe.
Ce dernier – en accord avec son avocate, Me Delphine Durançon – a demandé, hier et comme lui permet la loi, un délai pour assurer sa défense. Son procès a donc été reporté au jeudi 7 janvier.

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Établissement pénitentiaire pour mineurs d’Orvault : Le maton-punching-ball

Ouest-France / samedi 12 décembre 2020

Il refusait d’aller en cours, après avoir refusé de se rendre en consultation médicale. Alors, un surveillant est allé chercher cet adolescent, détenu à l’Établissement pour mineurs d’Orvault. C’était vendredi 11 décembre, peu avant 9 heures.
Le jeune garçon aurait alors exigé d’aller à l’infirmerie. Seulement, le rendez-vous avait été annulé. Il n’aurait rien voulu entendre et se serait approché de l’agent pour l’agresser. Après avoir réussi à le repousser, le surveillant a finalement essuyé un coup de poing à la tempe, rapporte le syndicat pénitentiaire Force Ouvrière. Les collègues du blessé sont intervenus et le jeune détenu a été placé au quartier disciplinaire. […]

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Saboter les yeux de la police

Compiègne (Oise) : La méthode précise, à la carabine

Le Courrier Picard / jeudi 10 décembre 2020

Mardi 8 décembre, vers 21 heures, un homme a tiré avec une carabine en direction des caméras de vidéosurveillance, installées place Baudelaire, dans le quartier du Clos-des-Roses. Il en a détruit une, située sur un bâtiment, juste au-dessus du marché alimentaire.
La caméra était reliée au centre de supervision urbain intercommunal et venait d’être installée depuis seulement un mois, lors du passage du quartier de deux à cinq caméras. […]

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Chambéry (Savoie) : La méthode « fêtes de Noël », avec le caddy enflammé

Le Dauphiné / mercredi 2 décembre 2020

Dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 décembre, vers 1 h 30 du matin, les sapeurs-pompiers de Chambéry et la police nationale sont intervenus au centre social et d’animation du Biollay (Csab) et sur le square Louis Franchet d’Esperey pour des départs d’incendies. Dans les deux cas, le ou les auteurs ont utilisé des chariots de supermarché remplis de tissus. Au Csab, le chariot a été posé à l’angle du bâtiment, sous la caméra fixée vers le toit. Le feu a attaqué les matières isolantes, la façade ayant été refaite il y a peu de temps. Aucun dégât n’a été constaté à l’intérieur, où une forte et tenace odeur de fumée persiste. Au square, le pylône qui soutient la caméra est placé au centre. Le chariot, également rempli d’objet divers, a été posé contre le poteau.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2020/ Sun, 01 Nov 2020 17:34:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38911 Continuer la lecture ]]> Nuit d’Halloween, malgré le confinement

Le Parisien / dimanche 1er novembre 2020

Bus incendié, jets de projectiles et tirs de mortiers d’artifice visant des policiers : en plein confinement, plusieurs villes d’Ile-de-France, notamment dans les Yvelines et le Val-d’Oise, mais aussi ailleurs en France (Rennes, Lyon, Nice, Toulouse) ont été le théâtre d’incidents lors de la soirée d’Halloween dans la nuit de samedi à dimanche.

Dans les Yvelines, à Sartrouville, les pompiers sont intervenus vers 23 heures pour l’incendie d’un bus, vide de passager. « Le conducteur a pu s’extraire au moment où il aperçoit le véhicule qui est en feu, donc il n’y a pas de blessé », précisent les pompiers. Aux Mureaux, vers 22 heures, une quinzaine de personnes ont jeté « des projectiles » en direction d’une équipe de policiers « sans les atteindre », selon une source policière, qui ajoute que les fonctionnaires ont utilisé des grenades lacrymogènes. À Poissy, des policiers ont été visés vers 23 heures par « une vingtaine » de tirs de mortiers d’artifice, selon la même source. Ils ont notamment fait usage de Lanceurs de balles de défense (LBD), mais aucun blessé n’a été recensé.

Dans la petite commune de La Verrière, après avoir été pris pour cible par « des projectiles », les policiers ont là aussi fait usage de LBD ainsi que d’une grenade de désencerclement.

Toujours dans les Yvelines, des incidents ont aussi eu lieu à Chanteloup-les-Vignes et à Montigny-Le-Bretonneux, rapportent les policiers. Au total, les fonctionnaires de police ont fait usage de 23 tirs d’armements collectifs sur le département.

Dans le Val-d’Oise, sur les communes de Goussainville et d’Herblay, les pompiers et policiers ont été pris à partie par endroits rapporte Europe 1.

Dans le Rhône, au sud de Lyon, plusieurs incidents et incendies ont été enregistrés sur les communes de Bron, Givors et Grigny, précise le journal Le Progrès.
À Grigny, les sapeurs pompiers ont dû intervenir à trois reprises pour des incendies de véhicules. De nombreux feux de poubelles ont été recensés à Givors et Bron. Les policiers ont essuyé des jets de projectiles et ont utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser des groupes hostiles.

À Cannes (Alpes-Maritimes), les policiers sont intervenus en masse dans le quartier Ranguin, après plusieurs incidents, des tirs de mortier et feux de poubelles. Un des fonctionnaires de police a été sévèrement blessé au visage et hospitalisé indique le quotidien régional Nice-Matin. Un mineur a été interpellé.

À Strasbourg (Bas-Rhin), la soirée d’Halloween a là-aussi été émaillée par plusieurs actes de violences urbaines (incendies, tirs de mortiers…) dans les quartiers périphériques de la ville. Lors de cette soirée, huit jeunes hommes ont été interpellés par les forces de l’ordre, explique le journal l’Alsace.

Dans le Maine-et-Loire, à Angers, trois voitures ont été incendiées et les sapeurs-pompiers ont essuyé des tirs de feux d’artifice pendant leurs délicates interventions, rapporte Ouest-France.

Des échauffourées ont également eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à Rennes (Ille-et-Vilaine), Blois (Loir-et-Cher), Nice (Alpes-Maritimes), ou encore Toulouse (Haute-Garonne).

Ces dernières années, la fête d’Halloween le 31 octobre a été l’occasion de violences urbaines dans différentes villes de France.

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La Réunion : Du bordel dans onze communes de l’île

FranceInfo / dimanche 1er novembre 2020

230 policiers, 340 gendarmes et 250 sapeurs-pompiers étaient mobilisés dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1er novembre. Un dispositif de sécurité renforcé qui a permis de contenir les violences urbaines. […]

Cette nuit, des poubelles ont bien été incendiées, 48 départs de feux ont été constatés, mais les troubles sont restés de moindre ampleur qu’en 2018. Aucun commerce n’a été pillé. Ce sont là encore des petits groupes de jeunes, principalement des mineurs et des jeunes majeurs qui en sont les auteurs.
Au total, 11 communes ont été concernées par des violences, mais ce sont principalement celles de Saint-André, de Saint-Benoît, de Saint-Denis et de Sainte-Marie qui en ont concentrées le plus.
Au Chaudron, des poubelles ont d’abord été incendiées au niveau du Mail, les forces de l’ordre s’y sont alors déployées. Un feu de broussailles a aussi été allumé à Sainte-Clotilde du côté de la Salle Candin, à proximité du Boulevard Sud.
Aucun blessé n’est à déplorer, ni du côté des forces de l’ordre, ni de celui des émeutiers. Bilan de la nuit : 39 personnes interpellées dont 19 placées en garde à vue.

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Rennes : Halloween anti-flics !

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

La nuit d’Halloween a été agitée samedi soir à Rennes avec des violences urbaines qui ont éclaté dans le quartier du Blosne au sud de la ville, a-t-on appris ce dimanche matin. Alors qu’ils intervenaient pour plusieurs feux de voitures et de poubelles, les pompiers et les policiers ont été visés par des tirs de feux d’artifice au niveau du boulevard de Yougoslavie. Aucune personne n’a été blessée.
Entre 21h et minuit, les pompiers ont recensé sept feux de poubelles et cinq feux de voitures dans le quartier. Du mobilier urbain a également été dégradé à l’intérieur de la station de métro Henri Fréville.

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Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) : Nuit compliquée pour les bleus

extrait d’ici-c-Nancy / dimanche 1er novembre 2020

En ce premier week-end de reconfinement, des heurts ont éclaté dans la nuit de samedi 31 octobre. En soirée, la ZUP à Mont Saint-Martin dans le Pays-Haut a été le théâtre de violences urbaines en marge de la célébration des fêtes d’Halloween. Une nuit compliquée pour les forces de police qui a débuté aux alentours de 22 h avec l’incendie volontaire d’un premier véhicule sur le parking du centre commercial de Auchan à Mont-Saint-Martin.
Dépêchées sur les lieux, les forces de police ont à nouveau et très rapidement été alertées de l’incendie de trois autres véhicules dans le quartier situé à proximité de l’hypermarché. La situation s’envenimait avec des jets de pierre sur les sapeurs-pompiers puis sur des policiers qui se rapprochaient d’un véhicule renversé sur le toit. Les forces de l’ordre étaient également la cible de tirs de mortiers et des jets de fumigènes de la part d’une vingtaine d’individus vêtus de couleurs sombres. Les policiers ripostaient en faisant usage d’une grenade à main et de deux tirs de LBD.
Des scènes de guérilla urbaine qui ont empêché les sapeurs pompiers d’intervenir sur les véhicules en feu qui finiront par s’éteindre sans l’intervention des soldats du feu.
Ces violences ont entraîné la venue en urgence de plusieurs renforts du département. Le bilan nocturne fait état de quatre véhicules brûlés à Mont-Saint-Martin. Les incidents n’ont fait aucun blessé.  […]

Ça commence avec voiture du vigile, ça finit au collège…

Le Républicain Lorrain / dimanche 1er novembre 2020

Samedi soir, aux alentours de 22 h 30, une bande d’une vingtaine de jeunes a commencé à provoquer des dégradations à Mont-Saint-Martin. Les faits ont débuté sur le parking du personnel de l’hypermarché Auchan où la voiture d’un vigile a été incendiée. La police et les sapeurs-pompiers, qui se sont rendus sur place, ont été pris à partie par ces jeunes, mineurs pour la plupart.
Ces derniers ont envoyé divers projectiles ainsi que des tirs de mortier d’artifice sur les véhicules en intervention. Les forces de l’ordre ont dû recourir à des jets de lacrymogène et à un tir de lanceur de balles en plastique.
Puis, les jeunes se sont dispersés dans le quartier du Val. Là, un véhicule a été retourné sur le toit rue de Bordeaux. Trois voitures ont été incendiées dans des rues perpendiculaires à celle de Lille, dans les rues des Violettes, des Glaïeuls et des Lupins, aux environs de 23 h 30.
Plusieurs salles du collège Anatole-France ont également été dégradées. Une nuit d’Halloween très tourmentée, donc.

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Bordeaux : Un fourgon de CRS, une balle

20 Minutes / dimanche 1er novembre 2020

Dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers ont été pris à partie dans la cité des Aubiers à Bordeaux. « Une patrouille  CRS de la 22 en sécurisation sur le secteur des Aubiers a fait l’objet d’un tir de balle 22 long rifle qui a atteint le fourgon dans sa partie haute alors que les fonctionnaires étaient à l’intérieur. Ils ont aussi été l’objet de jet d’acide », explique Alternative Police CFDT 33 dans un communiqué ce dimanche. […]

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Métropole de Lyon : Halloween comme d’hab’ : les pandores se mangent des caillasses

Lyon Mag / dimanche 1er novembre 2020

Malgré le confinement en vigueur depuis ce vendredi, certaines scènes se répètent chaque année.
Ce samedi soir, sur les communes de Givors et de Grigny, plusieurs incendies ont été signalés. Sur la première ville, les pompiers ont dû intervenir pour des feux de poubelles ou encore un feu de voiture avenue Lénine.
Sur la seconde commune, les soldats du feu sont intervenus à trois reprises pour des véhicules incendiés.
Selon Le Progrès, les policiers ont été pris à partie avec des jets de projectiles. De nombreux renforts ont été envoyés sur place.

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Strasbourg : Les flics ciblés avec des mortiers, mais il y a dix interpellations

DNA / dimanche 1er novembre 2020

Dès samedi soir, la police a déployé un important dispositif dans tous les quartiers en prévision de la soirée Halloween. Malgré le reconfinement, plusieurs attroupements ont été signalés nuitamment dans les secteurs du Port-du-Rhin, de Cronenbourg, de l’Elsau, de l’Esplanade et à Bischheim. Les forces de l’ordre ont été parfois accueillies par des tirs de mortiers.
Au final, dix personnes – deux mineurs de 16 ans et huit majeurs âgés de 18 à 48 ans – ont été placées en garde à vue. Deux individus ont été interpellés suite à des jets de projectiles sur un bus, rue de Wattwiller à Strasbourg, six autres sont soupçonnés de tirs de mortiers sur les forces de l’ordre à Cronenbourg, Elsau et Bischheim, et deux autres ont été arrêtés suite à l’incendie d’un conteneur métallique sur un chantier à l’Esplanade.
Dimanche, la police a procédé aux auditions des suspects et à l’exploitation des vidéos. Pour l’heure, tous ceux entendus ont nié les faits.
Face à certains attroupements parfois hostiles, la police a dû faire usage du lanceur de balles de défense (LBD) pour se dégager. Aucun blessé n’est à déplorer ni dans les rangs des forces de l’ordre, ni parmi les jeunes.

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Chambéry : La poubelle enflamme l’école

France Bleu / dimanche 1er novembre 2020

Selon les pompiers, le feu est parti d’une poubelle ce samedi vers 18 heures dans le quartier de Chambéry-le-Haut. Le conteneur était situé près de la façade de l’école Vert-Bois. L’incendie s’est ensuite propagé au bâtiment et une salle de classe a été endommagée.
Elle est inutilisable en l’état. Une vingtaine d’élèves auront donc classe dans la salle informatique, le temps de tout nettoyer et de faire des travaux, précise le maire de Chambéry. Mais la rentrée se fera normalement lundi matin à 8h30.

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Valence et Romans : Pour pas s’emmerder pendant les vacances scolaires… ils emmerdent les condés !

Le Dauphiné / mardi 27 octobre 2020

Le nouvelles scènes de violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du dimanche 25 octobre, à Valence et Romans. À Valence, une barricade de poubelles en feu a été érigée à l’angle des rues Mermoz et Bastié, vers 19 heures, par une dizaine de personnes. Les sapeurs-pompiers ont rapidement pu venir à bout de l’incendie. Mais peu après, au quartier du Polygone, un nouvel incendie de containers a été signalé, vers 20 h 30, ainsi qu’un feu de poubelles au niveau du croisement entre l’avenue de l’Yser et la rue Georges-Guynemer. Le feu a aussi été vite éteint. Forces de l’ordre et sapeurs-pompiers n’ont pas été pris à partie physiquement, même si des insultes ont été proférées.
Ce ne fut pas le cas au quartier de la Monnaie, à Romans, où un équipage de police secours a été la cible de jets de pierres, avenue du Maquis. Les assaillants ont ensuite pris pour cible un équipage de la police municipale, venu en renfort. Les deux véhicules ont pu se replier après avoir fait usage de tirs de LBD. Le groupe d’assaillants a ensuite mis le feu à des véhicules stationnés et à huit containers, avant de s’en prendre aux voitures de police. L’intervention de plusieurs unités de Romans et de Valence, venues en renfort, a permis de ramener le calme dans le quartier.

…et ils se servent gratos en matériel !

France Bleu / mardi 27 octobre 2020

Nouveau pic de tension quartier Fontbarlettes à Valence (Drôme). Vers 16 heures 30 ce mardi, un groupe composé d’une quinzaine de jeunes tirent des fusées d’artifice en direction de voitures de police. Ils caillassent également des bus. Avant de se disperser à l’arrivée des policiers, un jeu du chat et de la souris reprend trois quarts d’heure plus tard.
De nouveaux tirs de fusées d’artifice visent les forces de l’ordre et des poubelles sont incendiées. Les jeunes ont préparé leur action de l’après-midi en allant voler le stock de feux d’artifice du magasin d’articles de loisirs à proximité du quartier.
Les chauffeurs de bus Citea ont demandé à ce que les lignes traversant le quartier soient déviées jusqu’à la fin des vacances. Pour l’heure, la direction a accepté cette demande jusqu’à ce mercredi matin. Les bus numéros 7, 8 et C1 ne circulent donc plus dans Fontbarlettes.
Depuis une semaine, différents quartiers de Valence et de Romans sont les lieux de provocations de la part de jeunes de 10 à 12 ans, pendant ces vacances scolaires. Il n’y a eu aucun blessé et aucune interpellation. […]

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Ce mercredi midi, ces deux résidents du quartier, âgés de 18 et 24 ans, sont encore en garde à vue. Ce mardi soir, vers 21 heures, les forces de l’ordre ont procédé à des contrôles d’identité. Lorsqu’ils arrêtent les deux jeunes hommes, ils sont à bord d’une voiture et portent chacun un couteau. Un fusil à plomb, servant à tirer des balles en métal, est retrouvé dans la voiture.
Lors d’une audition, l’un d’eux a déclaré que ce fusil à plomb air soft a été acheté 220 euros sur le site leboncoin pour s’amuser. Des perquisitions dans leurs domiciles respectifs ont été menées ce mercredi matin. Les enquêteurs n’ont rien trouvé.
Toujours ce mardi soir, vers 21 heures, deux arbres de l’école Albert Bayet située au Polygone, sont incendiés. Hormis ces deux arbres enflammés à travers la clôture de l’établissement, il n’y a eu aucun dégât ni blessés. On ne sait pas si cet incident est lié aux violences qui ont éclaté à Fontbarlettes. […]

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Carcassonne : Prendre les flics pour cible devient une habitude

extrait de 20 Minutes / vendredi 23 octobre 2020

Face aux violences ces derniers jours dans plusieurs quartiers de Carcassonne, la préfecture de l’Aude tape du poing sur la table. Dans la nuit de mardi à mercredi, puis de mercredi à jeudi, les policiers et pompiers ont été pris à partie, victimes de tirs de projectiles et de mortiers d’artifice, notamment dans le quartier du Viguier.
« Depuis plusieurs jours, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers intervenant à Carcassonne sont la cible d’attaques violentes et répétées, indique la préfecture de l’Aude. […]

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Seine-et-Marne : Le couvre-feu, et alors ?

Le Parisien / vendredi 30 octobre 2020

Plusieurs patrouilles de police du nord et du centre de la Seine-et-Marne ont été la cible de caillassages jeudi soir, alors que le couvre-feu imposait d’être chez soi à 21 heures. Le reconfinement, lui, est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi, à minuit. Personne n’a été blessé au cours des affrontements et aucune interpellation n’a eu lieu. Des voitures ont été dégradées.
Le premier incident a eu lieu vers 20 heures, à hauteur de la cité de l’Ocil à Pontault-Combault. Une voiture de police a reçu des projectiles alors qu’elle circulait. Les fonctionnaires ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense et des tirs de gaz lacrymogène.
Deux heures plus tard, c’est rue du Vieux-Moulin à Gretz-Armainvilliers que la brigade anticriminalité du commissariat de Noisiel est intervenue parce qu’une vingtaine de personnes faisait du bruit dans la rue. À leur arrivée, les fonctionnaires de police ont été pris à partie par plusieurs tirs de mortiers. Ils ont répliqué avec des tirs de lanceurs de balles de défense, qui ont dispersé les jeunes.
Enfin, à 23h45, les pompiers sont intervenus sur un feu de voiture dans le quartier Orly-Parc, allée des Cèdres, à Lagny-sur-Marne, où des jeunes tournaient un clip vidéo. Lorsque les policiers du commissariat de Lagny sont arrivés sur place, leur voiture a, là encore, été la cible de deux jets de projectiles.

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Echirolles (Isère) : Police municipale et mairie visées par des tir de mortiers et des bouteilles de peinture

France3 / vendredi 30 octobre 2020

Des tirs de mortiers ont de nouveau été entendus dans l’agglomération grenobloise en fin de journée, ce jeudi 29 octobre. Cette fois, c’est la police municipale d’Echirolles qui était visée. Les auteurs ont pris la fuite sur des scooters.

Les faits se sont produits hier soir peu avant 20h30, sur la Place des 5 fontaines à Echirolles. Arrivés sur trois scooters, six individus ont visé le local de la police municipale ainsi qu’un véhicule avec des mortiers d’artifice. Des bouteilles en verre contenant de la peinture ont également été jetés. Personne n’a été blessé, mais les vitres du véhicule ont été brisées. Des éclats de peinture ont également été retrouvés sur la carrosserie de la voiture ainsi que sur le sas d’entrée de la mairie.
Les auteurs de « l’attaque » ont pu prendre la fuite. Une enquête a été ouverte indique le procureur de Grenoble sur son compte twitter. « Les tirs de mortier auxquels on assiste ces derniers temps ne sont pas du tout « festifs » mais destinés à dégrader et blesser », insiste Eric Vaillant.

Deux heures plus tôt, à quelques kilomètres de là, sur la commune de Fontaine, les pompiers avaient également été visés par des tirs de mortiers, apprend-on de source policière. Les incidents de ce type se multiplient depuis quelques semaines dans l’agglomération de Grenoble, ce qui a conduit le préfet à interdire « la vente, la détention et l’usage sur la voie publique de fumigènes, pétards ou feux d’artifices simples ou de type mortiers ». Une interdiction applicable jusqu’au 30 novembre. […]

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Briançon (Hautes-Alpes) : Le feu couve pendant le couvre-feu

extrait de Dici / lundi 26 octobre 2020

On l’apprend par le maire de Briançon : « Cette nuit, des individus s’en sont violemment pris aux forces de l’ordre dans le quartier des Toulouzannes, alors que le couvre feu est pourtant en vigueur. Le véhicule des fonctionnaires a été caillassé dans ce qui s’apparente à une tentative de guet-apens puisque ces derniers étaient vraisemblablement attendus. » […]

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Le Pontet (Vaucluse) : Ils jouent aux auto-tamponneuses avec les gendarmes

La Provence / mercredi 21 octobre 2020

Trois jeunes Arlésiens ont été placés en garde à vue, hier après-midi par les gendarmes pontétiens. Vers 15 heures, lors d’une patrouille, les gendarmes ont repéré une Renault Clio roulant à vive allure dans le secteur du centre pénitentiaire au Pontet. En voyant les gendarmes se rapprocher, le conducteur de la Clio a effectué une manoeuvre pour éviter la voiture qui précédait celle des gendarmes mais n’a pu éviter celle des militaires !
Le conducteur a poursuivi sa route avant de percuter un coffret EDF puis un mur. Les gendarmes ont alors sorti un blessé de la voiture qui a été transporté à l’hôpital pendant qu’un autre prenait la fuite. Deux autres hommes ont été interpellés puis placés en garde à vue.
Dans la soirée, l’un d’eux, ne se sentant pas bien, a dû être admis à l’hôpital. Les deux hospitalisés ont quitté l’hôpital dans la soirée faisant fi des convocations judiciaires. Le dernier a été laissé libre dans l’attente de la poursuite des investigations, mais a reconnu être venu projeter des colis à la prison. Tous ces jeunes sont âgés entre 18 et 20 ans et originaires d’Arles.

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Nantua (Ain) : D’abord les mortiers, puis la surprise (malheureusement ratée)

Le Progrès / vendredi 30 octobre 2020

[…] L’incident, troublant, s’est déroulé en deux temps. D’abord, des mortiers d’artifices ont été tirés au-dessus des bâtiments de la brigade. Immédiatement, des patrouilles sont sorties et l’une d’elles a procédé à un contrôle du périmètre. Une gendarme a alors surpris deux individus encagoulés qui tentaient de pénétrer dans l’enceinte. Surpris, ils se sont enfuis. Malgré d’intenses recherches, ils n’ont pas encore pu être interpellés.
Les tirs de mortiers avaient-ils vocation à faire diversion ? Quel était le but des intrus, d’une telle prise de risque ? L’enquête a été confiée à la brigade des recherches de la compagnie de Gex. […]

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Lyon : Il n’aurait pas dû dire qu’il est flic

France3 / mercredi 28 octobre 2020

Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans l’après-midi du mercredi 28 octobre, dans le 2ème arrondissement de Lyon : un policier en civil, et hors-service, a été violemment agressé dans le passage de l’Argue.

À sa sortie d’un magasin, le policier a d’abord percuté par hasard un SDF. En tombant au sol, son arme de service a été visible. Il a alors fait mention de sa qualité de policier, et c’est après cela que plusieurs individus l’ont roué de coups, devant des témoins. Un des auteurs de l’agression a tenté d’arracher le pistolet.

L’intervention rapide de vigiles privés, postés devant un magasin, a mis en fuite le groupe. Des renforts de police sont ensuite rapidement arrivés.
Un suspect a été interpellé, et placé en garde à vue. Une enquête est en cours. Pour l’instant, on ne connaît pas précisément l’état de santé de la victime, qui subissait encore des examens à l’hôpital en fin de journée.

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Albertville (Savoie) : Les pompiers sont attendus…

France Bleu / mardi 20 octobre 2020

Ce n’est pas la première fois que les pompiers sont pris pour cible lors de leurs interventions. Ce lundi soir vers 21h30, une quinzaine d’entre eux ont été appelés pour une voiture en feu, quartier du Champ-de-Mars, à Albertville. Mais à leur arrivée sur place, une trentaine de personnes les attendaient. Un possible guet-apens, puisque des pneus auraient été placés près de la voiture pour alimenter l’incendie. Plus grave, le feu aurait pu se propager à la façade d’un immeuble voisin.
Les pompiers ont été visés par des pierres et les policiers ont dû intervenir pour disperser l’attroupement. Aucun pompier n’a été blessé et il n’y a pas eu non plus de dégât matériel. Le Service départemental d’incendie et de secours de la Savoie va porter plainte.

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Creil (Oise) : Gens du voyage VS pompiers : 1-0

Le Parisien / mercredi 28 octobre 2020

Les pompiers sont toujours pris pour cible dans l’Oise, malgré l’avertissement lancé l’an dernier par les autorités. Alors que 40 agressions avaient été recensées en 2019, deux nouveaux faits survenus cette semaine viennent s’ajouter au bilan de 2020 où, malgré le confinement, déjà 31 cas sont à déplorer.
Mardi soir, à 19 heures à Creil, les hommes du feu interviennent sur le camp des gens du voyage situé quai d’aval. Un endroit près des voies ferrées où les incendies de matériaux divers sont fréquents.
« Pour parvenir à éteindre le sinistre, les pompiers ont été obligés de déplacer des objets, ce qui semble avoir déplu aux gens du voyage, explique le commissaire Vergniaud, du commissariat de Creil. Une altercation a éclaté et un pompier a reçu un coup de poing au visage. Nous sommes intervenus pour interpeller l’auteur présumé et nous avons été caillassés, la vitre d’un véhicule a été brisée. Le suspect est toujours en garde à vue, en attente des suites judiciaires. » La victime, légèrement blessée, a immédiatement déposé plainte.
Une plainte qui sera suivie de celle du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours), présidé par Eric de Valroger qui ne décolère pas après ces violences. « Après avoir mis un coup de poing au pompier, l’individu était prêt à le frapper au sol avec une barre de fer ! s’emporte-t-il. Cela suffit avec ces sauvages qui s’en prennent aux pompiers. Leur travail est déjà compliqué par la crise sanitaire, ces violences sont encore plus inadmissibles que d’habitude. » […]

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Derrière les murs des prisons

Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Seul, il fait morfler les matons

Le Parisien / jeudi 29 octobre 2020

La scène a eu lieu mercredi, en retour de promenade. Quatre surveillants de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère, ont été blessés par un détenu, déjà connu pour ses passages à l’acte violents, ont annoncé ce jeudi un syndicat ainsi que l’administration pénitentiaire.
À l’issue de sa promenade, ce détenu a déclenché le portique de détection métallique mais a refusé de se plier aux contrôles d’usage. D’insultes en menaces, il a craché, frappé à coups de poing, mordu au sang une oreille et a dû être maîtrisé par plusieurs agents, selon le syndicat Ufap Unsa Justice. Bilan : quatre blessés ayant reçu de deux à cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT).
« Ce détenu est bien identifié : depuis qu’il est chez nous, on en est à huit agents touchés par ses différentes actions. Il a une trentaine d’années, un profil psy avec des passages à l’acte réguliers. Et sa date de libération prochaine ne l’empêche pas de passer à l’acte dans des moments classiques d’une journée en détention », a précisé Alain Chevallier, secrétaire général de l’Ufap Unsa à Saint-Quentin-Fallavier.
Le syndicat a demandé une réponse « à la hauteur de la gravité des faits ». La direction interrégionale des services pénitentiaires a confirmé l’agression et assuré que l’auteur recevrait « des poursuites disciplinaires ».
Un « signalement au parquet » sera fait et « il y aura une exclusion du détenu de l’établissement par mesure d’ordre et de sécurité (MOS) », a ajouté l’administration. Le syndicat espère un transfert « à court terme » car « une demande en ce sens a déjà été déposée il y a plusieurs mois après de précédentes agressions », a souligné Alain Chevallier.
« Quand un détenu est déplacé, cela permet de souffler localement car ça casse une dynamique et souvent cela apporte une période de répit car le détenu doit s’adapter à un nouvel établissement », a expliqué le syndicaliste. Un tel transfert est d’autant plus nécessaire que le quartier disciplinaire de Saint-Quentin « est plein et mobilise beaucoup d’agents ».

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Prison de Neuvic : Voilà ce qui arrive à la matonne qui fait chier pour une cigarette

France Bleu / mercredi 28 octobre 2020

Une surveillante du centre pénitencier de Neuvic en Dordogne a été agressée ce mardi 27 octobre par un détenu. Elle a porté plainte annonce le syndicat Force Ouvrière.
L’agression s’est produite dans une salle d’attente de l’infirmerie. Le détenu de 29 ans était en train de fumer malgré l’interdiction. Selon le syndicat, ce n’est pas la première fois que cela arrive mais jusque-là, il éteignait la cigarette après qu’un surveillant lui ait rappelé les consignes.
D’après Force Ouvrière, ce mardi 27 octobre, vers 16 heures, le détenu aurait refusé d’éteindre sa cigarette. La surveillante aurait pris la cigarette pour l’éteindre, ce que n’a pas supporté le détenu qui l’a giflé. La surveillante a alors déclenché l’alarme et deux autres détenus sont venues lui porter assistance avant l’arrivée des renforts. Le détenu a été placé en quartier disciplinaire.
Le détenu qui a donné cette gifle aurait plusieurs mentions pour outrages face aux forces de l’ordre selon le syndicat de la prison de Neuvic.

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Mise à jour du 3 novembre 

Flers (Orne) : Des bonbons ou on vous casse les vitres de la maison de quartier

L’Orne Combattante / mardi 3 novembre 2020

A Flers (Orne), la maison de quartier Saint-Michel a subi des dégradations dans la nuit du vendredi 30 au samedi 31 octobre 2020.
Des feux de poubelles ont eu lieu et les vitres de la maison de quartier ont été cassées.
A l’occasion de l’intervention des sapeurs-pompiers, ils ont été pris à partie. Ils ont été appuyés dans l’intervention par des policiers qui ont essuyé des jets de pierres de la part d’individus qui n’ont pas été interpellés ni identifiés pour le moment. […]

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Lampertheim (Bas-Rhin) : Contre le travail, une petite idée… https://attaque.noblogs.org/post/2020/10/05/lampertheim-bas-rhin-contre-le-travail-une-petite-idee/ Mon, 05 Oct 2020 18:05:35 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=38388 Continuer la lecture ]]> France Info / samedi 3 octobre 2020

Depuis fin 2019, le magasin Go Sport de Lampertheim est la cible d’incendies à répétition. La gendarmerie du Bas-Rhin a finalement interpellé une employée qui a avoué les faits lors de sa garde à vue.

Cinq incendies se sont déclarés dans les locaux de Go Sport à Lampertheim depuis fin 2019, le magasin n’a d’ailleurs toujours pas pu rouvrir ses portes au public en raison des dégâts occasionnés. La gendarmerie du Bas-Rhin a annoncé avoir interpellé en milieu de semaine une employée de l’enseigne qui a reconnu les faits lors de sa garde à vue.

L’enquête a été notamment menée par la gendarmerie de Mundolsheim et la brigade de recherches de Strasbourg. L’employée a été présentée au parquet de Strasbourg ce jeudi 1er octobre et devrait répondre de ses actes devant le tribunal très prochainement.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/06/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2020/ Tue, 02 Jun 2020 18:25:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35955 Continuer la lecture ]]> Argenteuil (Val-d’Oise) : Émeutes après qu’un gars est mort pour éviter un contrôle

Le Parisien / lundi 18 mai 2020

Barricades et véhicules en flammes, arrêts de bus détruits, commissariat et établissement bancaire caillassé… La ville d’Argenteuil (Val-d’Oise) a connu une nuit de tensions. Des échauffourées ont éclaté en fin de soirée entre jeunes et policiers dans le quartier du Val-d’Argent. Présentes en nombre, les forces de l’ordre ont essuyé des tirs de mortiers alors qu’ils intervenaient pour des dégradations sur du mobilier urbain. Les policiers ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène, créant des tensions avec des habitants du quartier

Ces évènements font suite au décès de Sabri, 18 ans, mort dans un accident de motocross alors qu’il roulait sans casque. Ses proches ont mis en cause le rôle d’une équipe de la brigade anticriminalité, dont une voiture aurait été présente à proximité du lieu du drame. Depuis, le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l’accident mortel.

Plus tôt dans la soirée, le père de la victime, affirmait « avoir appelé au calme ». Les dégradations se sont étendues à un commissariat de police, un établissement bancaire et d’autres véhicules. Une trentaine individus serait à l’origine des dégâts.

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Le Parisien / mardi 19 mai 2020

Après une première nuit de tensions à Argenteuil (Val-d’Oise), consécutives à la mort d’un jeune motard dans un accident dimanche, de nouveaux incidents ont éclaté dans la nuit de lundi à ce mardi.
Environ 80 personnes, essentiellement des adolescents et de jeunes majeurs, se sont rassemblées et ont tiré des feux d’artifice, brûlé quelques poubelles et mis le feu à deux ou trois voitures. Aucun affrontement physique direct n’a été confirmé lors de ces incidents, survenus principalement sur la Dalle, à la cité Champagne et rue Charcot. Toutefois, trois policiers ont été blessés par les feux d’artifice, dont un sérieusement touché à la cuisse. Les forces de l’ordre avaient mobilisé environ 200 personnes, en comptant les renforts de CRS et de gendarmes mobiles. [article payant ; NdAtt.]

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…et deux personnes sont condamnées

Le Parisien / mercredi 20 mai 2020
Cinq personnes impliquées dans les échauffourées à Argenteuil ont été jugées ce mercredi en comparution immédiate à Pontoise (Val-d’Oise). Parmi elles, deux jeunes de 20 ans, soupçonnés d’avoir été partie prenante d’un groupe d’une quinzaine de personnes ayant multiplié les tirs de mortiers ou de projectiles sur la la brigade anti-criminalité (Bac).
Assurant avoir été là par hasard, ils ont été condamnés tous les deux à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel, qui n’a toutefois pas prononcé de mandat de dépôt à leur encontre. […]

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…quelques jours plus tard, deux flics blessés

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

[…] Dans la nuit de mardi à mercredi, des heurts ont à nouveau éclaté sur la dalle d’Argenteuil, dans le quartier du Val-d’Argent nord.
Plusieurs personnes ont tenté de s’en prendre au poste de police du quartier, aux alentours de 3 heures du matin. Ils ont cassé deux fenêtres et tenté de soulever le rideau de fer, sans toutefois y parvenir. Pour rappel, des émeutiers avaient déjà tenté de mettre le feu à ce poste de police avec des palettes, dans la nuit du lundi 18 mai au mardi 19 mai.
Des policiers sont intervenus pour déloger les malfaiteurs. C’est à ce moment-là qu’ils ont été visés par des jets de projectiles et des tirs de feux d’artifice. Des bouteilles ont été lancées sur eux depuis les étages de la tour qui surplombe le poste de police. Un cocktail molotov rempli de clous sera retrouvé plus tard. Bien que protégés par un casque, deux policiers de la brigade anticriminalité d’Argenteuil ont été blessés, l’un au visage, l’autre à la mâchoire.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Voilà pour l’adjoint à la sécurité

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

Si le confinement a été tendu dans certains quartiers de Nogent-sur-Oise, le déconfinement semble l’être tout autant. De nouveaux affrontements ont en effet opposé les forces de l’ordre et une quarantaine de personnes, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le secteur du quartier des Rochers.
Si la situation n’a rien d’exceptionnel, selon la police, la tension est montée d’un cran après que la maison d’un élu, Claude Robert, adjoint à la sécurité, a été la cible d’un jet de cocktail Molotov. […]

C’est vers minuit que le commissariat de Creil est averti qu’une bande de jeunes préparent des objets incendiaires dans le quartier des Rochers, anciennement la Commanderie. Les faits commis contre la maison de l’élu ont lieu en parallèle.
Quand la police arrive sur place pour escorter les pompiers, elle est victime de jets d’objets de toutes sortes, dont des cocktails Molotov. Les policiers ont fait usage de lanceurs de balles de défense (LBD) afin de rétablir le calme.
Quatre jeunes âgés de 16 à 20 ans sont alors interpellés par la Brigade anti-criminalité (BAC) de la police nationale, dont l’un avec des mortiers en poche. Défavorablement connus des services de police, ils ont été placés en garde à vue dans la foulée. […]

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Creil et Nogent-sur-Oise (Oise) : Encore des émeutes et encore un cocktail Molotov chez l’adjoint au maire

Le Parisien / jeudi 28 mai 2020

Après les faits de la veille et l’incendie de la voiture du maire de Creil, la semaine dernière, la tension commence à monter dans le Bassin creillois.
De l’avis des policiers du commissariat local, la situation est assez rare. « Des violences urbaines à Creil, on connaît, à Nogent aussi. Mais les deux en même temps, cela commence à faire beaucoup », souffle l’un d’eux.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, de nouvelles violences urbaines ont agité ces deux communes du sud de l’Oise. La veille, déjà, des faits similaires s’étaient produits à Nogent, où la clôture de l’adjoint à la sécurité était prise pour cible.

Les premiers heurts ont eu lieu dans le secteur du quartier de la Commanderie, où l’adjoint nogentais, Claude Robert, a de nouveau été victime d’un jet de cocktail Molotov dans son jardin. Prévenue, la police se rend sur place avant d’être victime de tirs de mortiers. « Plutôt de loin, c’était moins violent que ce que nous avons subi à Creil », commente un officier.
Car vers minuit, c’est dans la rue Henri-Dunant, sur le Plateau Rouher, à Creil, connu comme la place principale du trafic de stupéfiants dans la commune, que sont attirées les forces de l’ordre. « Sept à huit feux de poubelles avaient été allumés et une fois sur place nous nous sommes fait bombarder par une cinquantaine de jeunes qui tiraient au mortier », poursuit le policier. Une jeune policière a été légèrement blessée.

Après les faits de la veille et l’incendie de la voiture du maire de Creil, la semaine dernière, la tension commence à monter dans le Bassin creillois. […] Quatre personnes avaient été interpellées suite aux incidents de la veille. Mais pour ce commissariat qui souffre déjà de problème d’effectif récurrent, la situation devient compliquée. […]

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Valence : Vengeance contre les flics et l’Etat qu’ils servent

France Bleu / vendredi 29 mai 2020

La nuit a été très agitée dans le quartier Fontbarlettes à Valence. Les pompiers de la Drôme ont été appelés dès 19 heures pour un feu de poubelle sur la voie publique, avant que les interventions ne s’enchaînent. D’autres poubelles ont été incendiées un peu plus tard rue Guisseppe Verdi et utilisées comme barricades.

Vers 1h30 du matin, plusieurs individus sont rentrés dans le bâtiment de Valence Romans Agglo, sur le site Jacques Brel. Ils ont mis le feu à une salle de réunion. Le principal suspect de cet incendie a été arrêté. Afin de ramener le calme dans le quartier, les policiers de Valence ont reçu le renfort de leurs collègues de Montélimar et de Lyon, mais aussi des gendarmes du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie). Une trentaine d’hommes au total ont été mobilisés.

On peut supposer que cette flambée de violence serait partie d’une vidéo qui tourne en ce moment sur les réseaux sociaux. Elle aurait été tournée quartier Fontbarlettes, dans la nuit de mercredi à jeudi. On y voit deux policiers interpeller un homme. […]

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Mulhouse : Un flics blessé, des caméras incendiées

France Bleu / vendredi 2 mai 2020

Des caméras de surveillances avaient déjà été incendiées la nuit précédente. Les tensions sont montées d’un cran jeudi 21 mai dans le quartier des Coteaux à Mulhouse. Un policier a été blessé à la tête, et un trentenaire originaire d’Illzach a été interpellé. En fin d’après-midi, des pompiers et des policiers, qui intervenaient sur un incendie de voiture, ont été la cible de jets de pierres par une vingtaine de jeunes.
Les policiers ont riposté avec des tirs de lanceurs de balles de défense. Un escadron de gendarmes mobiles est arrivé en renfort jeudi soir. […]
Ce week-end, des forces mobiles vont rester présentes dans le quartier, pour éviter toute reprise d’incidents. Le trentenaire interpellé a été présenté au parquet de Mulhouse. Il a été écroué, en attendant son jugement en comparution immédiate lundi, devant le tribunal correctionnel. 

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Évreux (Eure) : Ils attendent les flics avec la batte de baseball

La Dépêche d’Evreux / vendredi 22 mai 2020

Vers 2h du matin, les pompiers ont été requis pour circonscrire trois feux de containers allumés en deux endroits différents, l’origine criminelle du sinistre ne faisant pas l’ombre d’un doute. Par mesure de protection, les soldats du feu ont été épaulés, le temps de leur intervention, par six équipages de police, soit une vingtaine de fonctionnaires au total.
Mais sur place, les forces de l’ordre ont été accueillies par des tirs de mortiers d’artifice, une vingtaine d’assaillants se livrant à l’exercice nocturne et pyrotechnique !
Pour garantir leur sécurité et celle des pompiers, les policiers ont répliqué par le jet de grenades lacrymogènes assourdissantes. L’affrontement a duré plusieurs minutes, le temps pour les fonctionnaires de disperser leurs opposants, certains cagoulés et armés de battes de base-ball. […] Pour mémoire, plusieurs jeunes avaient déjà, en pleine période de confinement, multiplié les tirs de mortiers d’artifice à l’encontre des policiers. Cet affrontement faisait suite à l’interpellation d’un individu domicilié dans le quartier de La Madeleine…

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Angers : Tout le monde se roue sur les flics

Ouest-France / mardi 19 mai 2020

Tout part d’un contrôle de police, dans le centre-ville d’Angers, aux alentours de minuit et demi, dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 mai. Les policiers s’intéressent à deux hommes, dans une voiture. Mais ces derniers refusent d’obtempérer et prennent la fuite. Direction : le quartier de Monplaisir.
Les forces de l’ordre sur leurs traces, ils finissent par abandonner le véhicule place de l’Europe. Les policiers ne lâchent pas l’affaire et poursuivent les suspects. C’est à ce moment-là qu’une cinquantaine de personnes s’oppose à leur interpellation et prend à partie les fonctionnaires de police.
Dans l’échauffourée, ces derniers subissent des tirs, en provenance du groupe, qui n’ont pu être précisément localisés. « Des tirs de petits plombs ou de billes », comme le précise le commissaire divisionnaire Jean Hayet, directeur départemental de la sécurité publique.
Pour l’instant, donc, la nature des projectiles reste à déterminer. Seule certitude, toujours selon Jean Hayet : « Nous ne sommes pas sur du tir de gros calibre, de mortier ou de l’explosif. » Autre point : aucun dégât, ni blessé n’est à déplorer parmi les protagonistes.
Les deux suspects, qui n’ont pas encore été identifiés, courent toujours. Une enquête, exploitant notamment les dispositifs de vidéosurveillance, est en cours.

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Villejuif (Val-de-Marne) : Quand la Bac se fait reconnaître

actuVal-de-Marne / mercredi 20 mai 2020

Alors qu’ils étaient en patrouille dans la cité Lamartine, dans la commune de Villejuif (Val-de-Marne), plusieurs policiers de la Bac (brigade anticriminalité) ont été attaqués par plusieurs individus. Selon une source policière, plusieurs dizaines de personnes ont tendu un guet-apens aux forces de l’ordre, dans leur voiture au moment des faits. Les assaillants s’en sont pris au véhicule et ont l’ont caillassé. La voiture banalisée des policiers a été endommagé, mais l’attaque n’a pas fait de blessé. 

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Amiens : Des tirs de mortiers contre les keufs

France Bleu / mercredi 20 mai 2020

Des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Nord d’Amiens. Un peu avant trois heures, des détonations ont retenti boulevard de Roubaix.
Il y a eu des tirs en l’air et des tirs dirigés vers une patrouille de police. Des agents qui ont aussi répliqué. Il n’y a eu aucun blessé et la tension est vite retombée.  Il n’y a pas eu non plus d’interpellation pendant la nuit.

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Montargis (Loiret) : Chaises et caddies pleuvent sur les flics, mais trois personnes sont interpellées

La République du Centre / samedi 23 mai 2020

Trois personnes ont été interpellées ce vendredi 22 mai au matin, après les tirs de mortier dont ont été victimes des policers montargois, dans la nuit de mercredi à jeudi, rue Alsace-Lorraine, dans le quartier de La Chaussée. Un mineur avait été placé en garde à vue  à l’issue de l’échauffourée et ses complices présumés, qui avaient pris la fuite, étaient depuis activement recherchés. Les quatre auteurs présumés, dont seulement deux sont majeurs, sont soupçonnés d’avoir tenté de blesser les fonctionnaires par des tirs de mortier d’artifice, engin utilisé par les pyrotechniciens. L’un d’entre-eux aurait également filmé la scène avec son téléphone portable.
Les quatre agents, qui patrouillaient en voiture dans le quartier cette nuit-là, n’ont pas été blessés, mais ont été visés par divers autres projectiles, pavés, chaises ou caddie. Ils ont déposé plainte.
Le procureur de la République, Loïc Abrial, a demandé le placement en détention provisoire des deux majeurs, âgés de 24 et 19 ans, mais le juge des libertés et de la détention les a placés sous contrôle judiciaire, ce vendredi soir. Ils sont convoqués devant la justice le 10 juillet. Les deux mineurs, âgés de 16 ans, ont été mis en examen et comparaîtront devant le juge des enfants ultérieurement.

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Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) : Guet-apens pour les policiers 

Le Parisien / mardi 19 mai 2020

Deux abribus qui volent en éclats et cinq conteneurs poubelles incendiés. Voilà le bilan matériel des vives tensions apparues, lundi soir, à Issy-les-Moulineaux, entre une bande de jeunes et des fonctionnaires de police.

Vers 23 heures, des poubelles ont d’abord été rassemblées puis incendiées au beau milieu de la chaussée de l’avenue de Verdun. Un incendie volontaire aux airs de guet-apens. Car sitôt arrivée sur place, la patrouille de police appelée pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers a été prise pour cible par une dizaine d’individus.
« Les policiers ont été visés par des jets de pierre et des tirs de mortiers, précise une source. Au point de devoir demander les renforts d’autres fonctionnaires. »
Le face-à-face, tendu, a duré plusieurs minutes. À son terme, neuf individus, dont cinq mineurs, ont été interpellés puis placés en garde à vue, où ils se trouvaient encore ce mardi. Le plus vieux d’entre eux est âgé de 22 ans et le plus jeune, d’à peine 14 ans. Tous sont soupçonnés d’avoir pris part, à des degrés divers, à ces violences et à la destruction du mobilier urbain.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Surprise !

Le Parisien / jeudi 28 mai 2020

De sérieuses échauffourées ont éclaté mercredi soir à Noisy-le-Sec. Dans le quartier de Béthisy, « l’un des plus durs de la ville » selon le maire (UDI) Laurent Rivoire, une cinquantaine de personnes se sont attaquées à la police municipale, qui était venue pour faire cesser des jets de pétards et disperser les trop nombreux habitants présents sur les lieux.
La tension est montée crescendo. Les effectifs municipaux débordés ont dû faire appel à des renforts de la police nationale. Une trentaine de fonctionnaires étaient sur place au plus fort des violences. Les policiers ont continué à essuyer des jets de projectiles et des tirs de mortiers. Ils ont riposté par les tirs de grenades lacrymogènes.
Puis tous se sont repliés et quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue. Lors des arrestations, un policier municipal âgé d’une trentaine d’années a chuté et s’est légèrement blessé à la jambe.

Avant de prendre le chemin de l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy, il a fait un détour par le poste de police pour retirer son gilet pare-balles. C’est alors qu’il s’est aperçu qu’un projectile s’était fiché dans la partie ventrale de son équipement.

L’un des policiers aurait-il pu effectuer une manipulation malencontreuse ? « Une vérification a été effectuée sur chacune des armes des policiers présents lors de cette intervention, tant du côté de la police nationale que municipale. Il ne manquait aucune balle dans ces armes », indique une source proche du dossier. Provient-elle alors de l’un des émeutiers ? L’expertise balistique le déterminera.
Un policier qui a pu voir une photo du projectile indique : « L’aspect de la cartouche ne ressemble pas à celles que nous utilisons. Il s’agit bien d’une vraie ogive, et pas du plomb de fusil de chasse ». « Son gilet pare-balles lui a très certainement sauvé la vie », ajoute un fonctionnaire de police. […]

A Noisy-le-Sec, la police municipale comprend une trentaine d’agents armés (agents de surveillance de la voie publique compris). C’est l’une des priorités du maire qui veut la faire monter encore en puissance : « J’espère que les opposants politiques vont apporter un message de soutien à la police municipale et l’encourager à continuer l’action, car nous avons eu de bons résultats en termes de baisse de la délinquance. » […]

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Yvelines : Commissariat visé, bus bloqués, flic caillassés

Le Parisien / lundi 18 mai 2020

Soir après soir, les quartiers populaires des Yvelines continuent d’être le théâtre de violences. Durant la nuit de dimanche à lundi, les incidents les plus graves sont survenus à Sartrouville, dans le quartier des Indes, où les policiers ont de nouveau été victimes d’un guet-apens. Un fonctionnaire a été légèrement blessé par un tir de feu d’artifice lors des affrontements.

Il est près de 1 heure du matin, quand les pompiers arrivent rue du Berry, sous la protection de la police, pour éteindre des feux de détritus qui bloquent deux autobus. Les forces de l’ordre escortent les bus, jusqu’à la sortie de la cité des Indes. Mais sur le trajet du retour, les fonctionnaires essuient des tirs de mortiers de feux d’artifice provenant d’un groupe d’une trentaine de personnes. Les policiers ripostent en faisant usage à dix reprises de leur lanceur de balles de défense et en lançant dix grenades de désencerclement. Le groupe est dispersé, aucun blessé n’est signalé.

Cinquante minutes plus tard, les hostilités reprennent rue De Lattre-de-Tassigny : les gardiens de la paix sont de nouveau bombardés avec des fusées de feux d’artifice. La riposte est intense : vingt-trois tirs de lanceur de balles de défense et vingt et une grenades. L’un des policiers est légèrement blessé à la main par un tir de mortier d’artifice.

D’autres incidents sont à déplorer à Montigny-le-Bretonneux. Vers 3 heures, une patrouille de police de passage rue Alfred-de-Vigny a essuyé un tir provenant d’un groupe, avant de riposter et disperser ses agresseurs.

La veille, c’est à Trappes que les incidents les plus spectaculaires ont eu lieu. Dans la nuit de samedi à dimanche, le commissariat de la ville, implanté au cœur de la cité des Merisiers, a été la cible d’une vingtaine de tirs de mortier d’artifice. Les fusées ont été lancées en direction du portail d’entrée des voitures avant d’atterrir dans la cour. Les policiers ont dispersé les assaillants en ripostant avec des grenades incapacitantes.

Des affrontements ont également eu lieu la même nuit, dans le quartier du Valibout, à Plaisir, où les violences se multiplient depuis déjà plusieurs jours. Des conteneurs poubelles ont été incendiés, vers minuit et demi, rue Robespierre : à leur arrivée sur place, les policiers ont reçu des mortiers de feu d’artifice. Ils ont riposté avec quatre coups de lanceur de balles de défense et dix grenades. Bilan : la voiture de la brigade anticriminalité est criblée de dix-sept impacts et un fonctionnaire est blessé superficiellement à la main par un éclat de mortier. […]

et ça continue…

Le Parisien / samedi 23 mai 2020

C’est devenu la donne quotidienne pour les policiers des Yvelines, qui ont, une nouvelle fois essuyé des jets de projectiles et les tirs de mortier dans la nuit de vendredi à samedi aux quatre coins du département.

Aux Mureaux d’abord, où vers 20 h 30, une patrouille de la brigade anticriminalité s’est retrouvée face à une trentaine d’individus au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. Les policiers ont alors été visés par divers projectiles. Des impacts ont été relevés sur le côté passager de leur véhicule. Un jeune homme âgé de 17 ans, identifié comme l’un des auteurs des tirs, a été interpellé.

A Plaisir, ensuite, où un équipage a été pris pour cible vers 22 h 30 par une vingtaine de personnes. Un policier a légèrement été blessé au pied par un jet de pierre. Mais ce n’était que le premier acte. Une heure plus tard, les policiers sont alertés au sujet d’un groupe de jeune qui déambule dans la même rue avec des barres de fer. De retour sur place, les forces de l’ordre essuient des tirs de mortier d’artifice. Trois fonctionnaires ont été blessés et un jeune homme de 17 ans interpellé en possession d’un mortier.

Au même moment à Aubergenville, il est signalé un tapage important provoqué par un groupe en plein barbecue. Sur place, les policiers découvrent près de trente participants. L’un d’eux vise le véhicule de police avant de prendre la fuite provoquant au passage la blessure à la cheville de l’un des policiers qui s’étaient mis à sa poursuite.

Du côté de Maurepas,une dernière intervention musclée s’est déroulée vers 1 h 30. Une vingtaine de personnes avaient disposé des poubelles au milieu de la chaussée de façon à bloquer la circulation. Les policiers ont, là encore, fait l’objet de tirs de mortiers d’artifice.

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Montpellier : Les super-flics du RAID ne sont pas invincibles

France 3 / lundi 25 mai 2020

Un policier du RAID a été blessé ce lundi 25 mai 2020, vers 6 heures du matin, lors d’une intervention sur l’avenue du Professeur Louis Ravaz, dans le quartier populaire des Cévennes à Montpellier. Une voiture lui a foncé dessus. Trois individus ont été interpellés. Dans un communiqué, le syndicat Unité SGP Police Hérault évoque une « violence gratuite« . […]
Le policier a eu le tibia fracturé. Selon des sources syndicales policières, le RAID était venu prêter assistance à la police judiciaire sur commission rogatoire, après de longs mois d’enquête sur une affaire d’échange de coups de feu remontant à 2019.

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Prison de Fresnes : La carrière de la matonne commence bien

Le Parisien / mardi 26 mai 2020

Elle commence à peine dans le métier. Mais on ne sait plus maintenant si elle continuera dans cette voie. Une surveillante stagiaire a été agressée lundi par un détenu à la prison de Fresnes. La fonctionnaire, apparemment blessée au visage et à un bras, a dû être conduite à l’hôpital pour qu’on lui pose des points de suture. Ses jours ne sont pas en danger.

L’agression a eu lieu le midi lors de la distribution du repas. La surveillante se trouvait avec des détenus « auxiliaires » quand l’attaque a eu lieu juste après l’ouverture de la porte d’une cellule. Le prisonnier, âgé de 26 ans, a asséné sans dire un mot plusieurs coups avec un pic artisanal en bois. La gardienne « ne doit son salut qu’aux détenus auxiliaires qui l’accompagnaient », précise le syndicat FO pénitentiaire. […]

En septembre dernier, un détenu au profil psychiatrique inquiétant avait été condamné à sept ans de prison à Créteil pour avoir frappé un mois plus tôt à coups de barres de fer quatre surveillants. Une agression ultra-violente qui avait choqué les gardiens. […]

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Strasbourg : L’intention anti-flic est bonne, mais il y a 19 interpellés

Le Parisien / mercredi 27 mai 2020

Dix-neuf hommes ont été interpellés et placés en garde à vue dans la nuit de mardi à mercredi dans un quartier populaire de Strasbourg, après des violences urbaines, a-t-on appris de source policière. Ces incidents se sont produits dans le quartier du Neuhof, dans le sud-est de la ville.

Mardi soir, les pompiers ont été appelés vers 23 heures pour un feu de poubelles. Ils ont été caillassés à leur arrivée sur les lieux. Les forces de l’ordre sont intervenues et « des personnes ont été interpellées suite à cet épisode », a-t-on ajouté.

Les 19 personnes interpellées sont des hommes, majeurs et mineurs, a détaillé cette même source. Tous sont encore en garde à vue. Aucun pompier n’a été sérieusement blessé mais des dégâts matériels sur un de leurs véhicules étaient à déplorer, a-t-on indiqué. Une enquête a été ouverte.

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Limoges : Deux personnes interpellées pour les émeutes d’avril

France Bleu / vendredi 22 mai 2020

Deux suspects viennent d’être rattrapés par la police, suite aux violences urbaines du 22 avril dernier dans le quartier de Beaubreuil, à Limoges. L’antenne de la mairie annexe avait été incendiée, ainsi que plusieurs voitures, et des caméras de viédoprotection avaient également été dégradées volontairement. 

Ces jeunes âgés de 18 et 25 ans ont  été interpellés mardi dernier, presque un mois après les faits, lors d’une opération de sécurisation menée sur réquisition du procureur de la République de Limoges.
Ces deux individus, connus des services de police, avaient été identifiés formellement lors des affrontements avec les forces de l’ordre survenues au lendemain d’une interpellation « musclée » à Beaubreuil. Ils étaient depuis visés par des fiches de recherche. 
Le plus jeune, interpellé avec une forte somme d’argent sur lui, est soupçonné d’avoir jeté une pierre sur un policier municipal. Il comparaîtra devant le tribunal de Limoges au mois de novembre, pour violences volontaires sur un agent chargé d’une mission de service public.
L’homme de 25 ans est quant à lui poursuivi pour des violences envers les forces de l’ordre, mais aussi pour trafic de stupéfiants. Lors de son arrestation, il était en possession de résine de cannabis et avait aussi une très forte somme d’argent sur lui. Il a été placé en détention provisoire, jusqu’à son procès en comparution immédiate, prévu lundi prochain. […]

 

 

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-mai 2020) https://attaque.noblogs.org/post/2020/05/17/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-mai-2020/ Sun, 17 May 2020 18:42:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=35111 Continuer la lecture ]]> Mulhouse (Haut-Rhin) : Quatre flics blessés

France Bleu / jeudi 14 mai 2020

Quatre policiers ont été blessés mardi et mercredi soir lors d’échauffourées dans le quartier de Bourtzwiller à Mulhouse durant lesquelles une dizaine de personnes ont été interpellées, a-t-on appris jeudi de source policière. Ces violences interviennent depuis la fin du confinement, puisque jusqu’au 11 mai, le couvre-feu était en vigueur à Mulhouse.
Des échauffourées ont éclaté après l’arrestation d’une première personne mardi soir peu avant 20h dans ce quartier mulhousien. Les policiers ont rapidement été pris à partie  par un groupe d’une trentaine d’individus. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de pierres et de divers projectiles. Il y a eu trois blessés parmi les policiers dont l’un a reçu un pavé. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène et ont procédé  aux premières interpellations.

Alors que la surveillance avait été renforcée, le quartier a été de nouveau en proie à des incidents mercredi soir. Un contrôle vers 20h30 a dégénéré. Un policier de la BAC a été blessé à la main.
Au terme des gardes à vue, cinq personnes feront l’objet de poursuite pour des violences aggravées, rébellion et incitation à l’émeute. Trois mineurs doivent comparaître devant le juge des enfants. Deux jeunes majeurs comparaîtront devant le tribunal judiciaire vendredi.
Par mesure de précaution, un escadron de CRS sera déployé dans la soirée jeudi aux abords du quartier de Bourtzwiller à Mulhouse.

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Paris : Hostiles aux forces de l’ordre

Le Parisien / vendredi 8 mai 2020

Des cocktails molotov, des feux d’artifice, des grenades lacrymogènes en pleine nuit, en plein confinement. Des poubelles qui brûlent, des colonnes de fumée dans le ciel noir, des palissades de chantier érigées en barricades par les dealeurs et des jeunes du quartier, des policiers qui courent partout, des pompiers intervenant sous protection policière pour éteindre les incendies. Et aux fenêtres, des habitants réveillés et consternés.
Depuis quelques jours, la Cité Blanche, vaste ensemble de 600 HLM de Paris Habitat, dont les tours fraîchement réhabilitées s’étalent aux confins du XIXe arrondissement, dans le quartier Danube, entre la rue de la Solidarité, le parc des Buttes-Chaumont et le boulevard Serrurier, est en ébullition.
La Cité blanche est un quartier défavorablement connu des services de police, « hostile aux forces de l’ordre », ajoute un policier et « un spot historique identifié de deal, décrypte sans détour François Dagnaud, maire (PS) du XIXe. Nous avons demandé à la préfecture de police, dans le cadre du confinement, de mettre le paquet ». […]

Ce vendredi, après deux nuits d’échauffourées, la cité a retrouvé son calme. Le quartier qui était déjà placé sous surveillance policière a en effet reçu des renforts. « Et le père du jeune placé en garde à vue a lancé un appel au calme dans le quartier », salue un élu.
Tout s’est tendu mardi en fin d’après-midi, avec l’interpellation musclée d’un jeune résident. « On était plus présents que d’habitude dans le quartier, c’est surtout ça qui gênait », recadre un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur.
Vers 18 heures, les policiers patrouillent rue de la Solidarité, en bas de la cité. Du 5e étage d’un immeuble, un jeune les insulte. Les fonctionnaires montent pour l’interpeller. Et là, la situation dégénère. « Bande de bâtards ! Je suis chez moi ! Je n’ouvre pas », aurait lancé l’homme. La tension monte dans la cage d’escalier. Des jeunes arrivent. Les policiers sortent le bélier et défoncent la porte.
A l’intérieur de l’appartement rempli de monde, des femmes hurlent et filment. Des coups partent dans tous les sens. Les policiers appellent des renforts. Grâce aux renforts, les policiers parviennent à menotter le jeune, à le sortir et à l’emmener au commissariat. Dehors, des habitants insultent les policiers, balancent des projectiles par les fenêtres, filment. D’autres, dans la rue, érigent des barricades de chantier pour empêcher les équipages de partir.
[…] Ali*, 23 ans, étudiant, attaché au quartier qu’il habite depuis près de 20 ans, relativise et parle de « feux d’artifice » dans un quartier « en ébullition ». « Ça fait plusieurs semaines que les habitants voient d’un mauvais oeil la présence policière ».
Pendant le confinement, la cité a été identifiée avec d’autres quartiers de la capitale par l’Hôtel de ville et la préfecture de police, comme particulièrement problématique et à surveiller. […]
Le maire François Dagnaud parle d’« un noyau dur du trafic avec une nébuleuse de jeunes autour ». Ali, lui, préfère évoquer un quartier, où « oui, il y a du deal » mais qui a surtout, et pas que du point de vue des dealeurs, « un sentiment de ras-le-bol face à la présence policière ». L’étudiant pointe « des policiers en tenue de robocop les dernières nuits, avec les boucliers et des lampes torches ».
Les policiers resteront « au moins tout le week-end », prévient toutefois une source à la préfecture de police.

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Vénissieux (Rhône) : Viens, le flic, viens

Le Progrès / jeudi 7 mai 2020

Les forces de l’ordre avaient mis sur pied mercredi soir à Vénissieux une opération de contrôle des deux-roues, de nombreux habitants se plaignant de rodéos sauvages.
C’est au cours de cette opération qu’un motard de la FMU (formation motocycliste urbaine) a été pris à partie par un groupe de six-sept individus et violemment agressé.
Les faits se sont produits vers 17 heures aux Minguettes, les motards ayant été appelés en renfort. À un moment, le policier a aperçu des jeunes qui lui faisaient signe de venir ; il s’est approché et s’est alors retrouvé isolé et cerné par des individus munis de pierres qui l’ont frappé à coups de pied et poings et blessé notamment au visage. Le fonctionnaire a été conduit à l’hôpital par les pompiers. La scène n’a pas eu de témoins hormis les protagonistes. […]

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Vénissieux (Rhône) : Il n’arrête pas !

actuLyon / jeudi 14 mai 2020

Mardi 12 mai 2020, les policiers ont été mobilisés pour venir en aide aux pompiers du Rhône qui intervenaient pour un incendie de scooter qui s’est déclenché près du collège Michelet à Vénissieux (Rhône) dans le sud-est de Lyon.
Plusieurs individus suspects, présents dans les alentours, ont outragé les forces de l’ordre et jeté des pierres et plusieurs tirs au mortier. Deux Vénissians ont été interpellés rue des Martyrs de la Résistance et avenue Vladimir Komarov. 

Alors que les policiers étaient occupés dans le cadre de l’opération dans le quartier des Minguettes, ils ont à nouveau été pris à partie et victimes de jets de pierres puis de plusieurs tirs au mortier, d’après la sûreté du Rhône. 
Deux suspects – connus pour 20 et 59 antécédents judiciaires – ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Le plus jeune des suspects était identifié et interpellé le soir même mais le second prenait la fuite et se réfugiait à son domicile d’où il continuait à outrager les policiers » explique la sûreté du Rhône. 
L’arrestation du deuxième individu a eu lieu le lendemain à son domicile. Les deux mis en cause âgés de 24 et 26 ans n’ont pas reconnu les faits.
Ils sont présentés au parquet de Lyon ce 14 mai 2020 en vue d’une comparution immédiate pour « outrage sur PDAP (personne dépositaire de l’autorité publique), violences volontaires aggravées et guet-apens ». 

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Massy (Essonne) : Le bleus n’apprennent jamais de leurs erreurs

Le Républicain de l’Essonne / mercredi 6 mai 2020

La nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai a été émaillée d’incidents dans la commune de Massy. A chaque fois, le mode opératoire du feu de poubelles suivi de l’attaque contre les policiers a été constaté.

Tout a commencé vers 1h du matin lorsque les fonctionnaires de police sont appelés pour se rendre rue de Montpellier où une quinzaine d’individu seraient en train de mettre le feu à des poubelles.
A leur arrivée sur place, les policiers sont immédiatement pris à partie avec des tirs de mortiers ainsi que des jets de pierres. Ils essaient avec difficultés de se dégager de ce guet-apens, en ripostant avec des tirs de lacrymogène ainsi que de lanceur de balle de défense.
Les auteurs des jets de projectiles ont continué sans s’arrêter à lancer mortiers et des projectiles qui ont atteint à la fois le véhicule de police et surtout plus grave un fonctionnaire au genou. Les policiers finissent par s’extirper de cette embuscade.
Vers 3h30, les policiers sont à nouveau appelés pour les mêmes raisons. Une quinzaine d’individus qui mettraient le feu à des conteneurs poubelles au rond-point du boulevard de la Paix à Massy.
A nouveau les policiers ainsi que les pompiers présents sur place ont essuyé plusieurs tirs de mortiers et projectiles. Ils ont riposté avec lacrymogène et lanceur de balle de défense et sont parvenus à préserver l’intégrité des intervenants. […]

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Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marnie) : Il pleut des mortiers et des cocktails Molotov 

Le Parisien / mardi 12 mai 2020

À Villeneuve-Saint-Georges, trois hommes dont deux mineurs ont été interpellés lundi soir après des tirs de mortiers et des jets de cocktails molotov visant des policiers. C’est une voiture en patrouille dans le secteur de la rue Saint-Expupéry dans les quartiers nord qui a été prise pour cible en début de soirée.

Alors que le véhicule était visé, un des policiers qui se trouvait dedans a reçu un cocktail molotov sur le pied après en être sorti. Il a été blessé légèrement. De nouvelles bouteilles ont été lancées et les policiers ont riposté en utilisant un flash-ball et une grenade lacrymogène. Un petit groupe a pris la fuite avant de s’engouffrer dans un bâtiment de la rue Sellier.
Au dernier étage les policiers se sont retrouvés nez à nez avec trois hommes qui avaient en leur possession un mortier non utilisé. Dans un buisson situé aux pieds de l’immeuble, les policiers ont découvert un briquet ainsi qu’un sac contenant plusieurs cocktails molotov. Il contenait une bouteille identique à celle qui a atterri sur le pied du policier. Un mortier usagé a aussi été retrouvé dans ce même secteur.
Les trois hommes âgés de 16 et 18 ans ont ensuite été placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges. […]

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Nanterre (Hauts-de-Seine) : Un contrôle n’est jamais banal et… le Carrefour en paye les frais !

Le Parisien / dimanche 10 mai 2020

C’est un banal contrôle du confinement qui aurait mal tourné. Samedi, aux alentours de 20 heures, une brigade de police nationale patrouille avenue Picasso, dans le quartier du Parc Sud à Nanterre. C’est bientôt l’heure de rupture du jeûne du Ramadan, supermarché et boulangerie sont très fréquentés. Puis « de manière incompréhensible » selon la municipalité, « ces effectifs de police extérieurs au commissariat de Nanterre ont procédé à des tirs de grenades lacrymogènes devant plusieurs commerces alimentaires encore ouverts, au moment où des habitants, des personnes âgées, des mères de famille avec des enfants faisaient leurs courses ». […]
Quelques heures plus tard, vers minuit, un incendie ravage une petite partie du Carrefour Market, un centre commercial de 1 500 m² sur trois étages, toujours avenue Picasso. Le feu n’a fait aucun blessé. Grâce à l’intervention des pompiers, l’incendie est contenu sur 100 m² de rayonnages. « Une cinquantaine de pompiers ont maîtrisé les flammes en 1 h 30 au moyen d’une lance », précise le commandant Maunier, qui n’a pas confirmé la piste criminelle.

Et ça continue

Le Parisien / dimanche 17 mai 2020

Les tensions entre jeunes et policiers de la cité Pablo-Picasso ne se sont, semble-t-il, toujours pas apaisées. Dans la nuit de samedi à dimanche, ce quartier de Nanterre a été le théâtre d’affrontements entre les deux parties. À l’issue, un jeune de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour violences en réunion avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique et rébellion.

Il est 0h30, ce dimanche, lorsque la plateforme des appels d’urgence de Paris, la PFAU, reçoit un appel. Un immeuble serait en train de prendre feu dans la rue de la Paix, à Nanterre. Policiers et pompiers se rendent sur place. Mais « c’était un guet-apens, explique une source policière. Ils étaient attendus. » Dès leur arrivée, les forces de l’ordre essuient des tirs de feux d’artifice et des « jets de pavés ». Quelques poubelles sont brûlées. Les policiers ripostent par des grenades de gaz lacrymogène. Et selon plusieurs témoins, des tirs de LDB.
Les affrontements vont durer plus d’une heure. Un policier et un pompier seront légèrement blessés, selon une source policière. Les camions des sapeurs-pompiers ont été abîmés par des pavés. La situation s’était calmée vers 1h50. […]

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Kahani (Mayotte) : Routes bloquées, flics et pompiers dans le viseur

Imazpress / lundi 11 mai 2020

A la suite d’un accident de la circulation routière survenu samedi 9 mai 2020 à Kahani, où un enfant de cinq ans a été blessé, des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche, comme le relate le journal France Mayotte Matin. Des barrages ont été érigés en ville,  » avec des caillassages nourris à l’encontre de tous ceux qui tentaient de les lever » précisent nos confères mahorais. Malgré l’intervention des forces de l’ordre, les violences ont perduré toute la nuit. Ce dimanche soir, la caserne des pompiers de Kahani a par ailleurs été vandalisée. La vitre d’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) a notamment été brisée, et un camion a été pillé. […]

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Yvelines : Ça recommence !

Le Parisien / dimanche 3 mai 2020

Après huit jours d’accalmie, les violences contre les forces de l’ordre ont repris dans le département durant la nuit de samedi à dimanche. À Trappes, vers 19 h 45, square Henri-Wallon, après être intervenus pour ramener le calme dans une famille, les policiers ont essuyé le jet d’un œuf provenant des étages du bâtiment. À 20 h 45, place des Merisiers, les fonctionnaires qui tentaient de contrôler un groupe de personne ont également été la cible de projectiles. À 23 h 30 rue Léo-Lagrange, des trublions ont tiré des mortiers de feux d’artifice en direction du commissariat. Une trentaine de jeunes gens ont ainsi amassé des détritus pour y mettre le feu avant de tirer des fusées d’artifice sur les policiers. En riposte, ceux-ci ont dû lancer cinq grenades et tirer deux coups de lanceurs de balle de défense.
À Saint-Germain-en-Laye à 20 h 10, boulevard Gounod, la vitre arrière d’une voiture de police a été brisée par un groupe qui ne voulait pas être contrôlé. À Conflans-Sainte-Honorine, à 20 h 30 rue Paul-Brard, une quinzaine de jeunes ont tiré des fusées de mortiers sur la police avant de prendre la fuite. À Montigny-le-Bretonneux, rue Alfred-de-Vigny, la voiture de patrouille a été touchée par une pierre. À Plaisir, vers 23 h 15, rue Maximilien Robespierre, les policiers qui souhaitaient contrôler une Fiat 500 noire ont vu le conducteur prendre la fuite dans le quartier du Valibout. Il a abandonné sa voiture et a poursuivi à pied, rue Danton. Lors des recherches, les policiers ont reçu des projectiles. À la Verrière vers 0 h 55 résidence du Bois de l’Étang, les fonctionnaires ont été pris pour cible avant de riposter avec cinq grenades. Depuis le début du confinement de nombreuses échauffourées ont brisé la tranquillité des quartiers populaires du département.

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Plaisir et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Jeunes mais détérminés

Le Parisien / mercredi 13 mai 2020

Durant la nuit de mardi à mercredi, une série d’incidents avec des bandes de jeunes gens hostiles aux pompiers et à la police ont mobilisé les forces de l’ordre à Plaisir.

Vers 20 h 25, rue du Petit-Bontemps, les pompiers interviennent pour secourir, un jeune homme agressé dans la rue. Le garçon est blessé, les secouristes sont en train de le soigner quand ils sont entourés par une vingtaine de personnes qui se montrent agressives. Les policiers arrivent en renfort et dispersent le groupe. « Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) ont interpellé deux adolescents qui prenaient la fuite en courant, explique une source proche de l’affaire. Et la bande s’est regroupée avant de revenir au contact en lançant des projectiles dans leur direction ».
Aucune pierre ne touche les policiers qui ripostent par trois coups de lanceur de balles de défense et quatre jets de grenades incapacitantes. Le groupe d’agresseurs prend la fuite et les pompiers peuvent terminer leur travail. Le jeune homme blessé a été conduit à l’hôpital André-Mignot du Chesnay. Il souffre d’un traumatisme à l’épaule droite. Mais ce jeune homme ne souhaite pas déposer plainte. Les deux mineurs, arrêtés, eux, ont été conduits au commissariat avant d’être remis entre les mains de leurs parents.

Second épisode, dans le quartier du Valibout : il est presque une heure du matin, lorsqu’une voiture de la brigade anticriminalité passe dans la rue Maximilien-de-Robespierre. Elle essuie des tirs de mortier de feux d’artifice. Les hostilités sont ouvertes par un groupe fort d’une quinzaine de garçons agressifs. Les policiers appellent du renfort et s’organisent pour les repousser, ils ripostent en lançant quinze grenades incapacitantes. Les jeunes gens étouffés par le gaz lacrymogène et choqués par le bruit assourdissant s’enfuient en renversant des poubelles. Le reste de la nuit a été plus calme.

Par ailleurs à Chanteloup-les-Vignes, rue des Pierreuses, à 23 h 50, les policiers de la BAC ont été pris à partie par une dizaine de trublions et ont reçu une boule de pétanque sur le toit de leur voiture.

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Maurepas (Yvelines) : Nike La Bac

La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines / mardi 12 mai 2020

Alors qu’un climat de tension règne dans les quartiers sensibles de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines ces dernières semaines, un tag injurieux contre la Bac (brigade anticriminalité) a été découvert à Maurepas, allée du Bourbonnais, le 5 mai. On pouvait lire « Nike La Bac ». C’est une passante qui a prévenu les forces de l’ordre.

D’autres tags ont été découverts dans le quartier du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, selon les informations du Parisien. Ils ont été observés dans les immeubles des rues Broussais et Chaptal. Y était écrit : « La BST, la Bac on vous aura », rapporte le quotidien francilien. […]

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Compiègne (Oise) : Une pluie de mortiers contre le couvre-feu

Le Parisien / vendredi 1er mai 2020

[…] Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants se sont inquiétés, une bonne partie de la soirée de jeudi, des affrontements qui opposaient policiers et jeunes dans le quartier du Clos-des-Roses.
Alors que les fonctionnaires avaient prévu une opération de contrôle pour faire respecter le couvre-feu, instauré de 22 heures à 5 heures en raison de la crise sanitaire, ils ont dû faire face à un groupe de « 100 à 150 personnes ».
« Plus d’une centaine de tirs de mortiers » ont visé les forces de l’ordre entre 22 heures et 23 h 30, les obligeant à reculer face à l’hostilité de leurs opposants, bien décidés à en découdre.
« La situation devient de plus en plus tendue »
Puis, grâce à l’arrivée de renforts en provenance de Creil et de Beauvais, les policiers ont pu ramener le calme, vers minuit et demi, avec l’aide de… la pluie. Aucune interpellation n’a pu être réalisée.

Ces dernières semaines, les affrontements sont devenus hebdomadaires dans ce quartier de plus de 4 000 habitants, connu pour être une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Ici les points de deal réalisent, en temps normal, plusieurs dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires chaque semaine. « La situation devient de plus en plus tendue », affirme un policier. […]

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Rothau (Bas-Rhin) : La police n’est qu’un virus

L’Est Républicain / dimanche 3 mai 2020

Durant les dix derniers jours deux banderoles mettant nommément en cause le policier municipal de Rothau (67) ont été déployées dans la commune. L’une d’elles indiquait le nom du policier suivi de « t’es un virus ». Une seconde a été déployée quelques jours plus tard. Jeudi des tags ont également été découverts. À Rothau, comme partout, les policiers municipaux sont amenés à vérifier le respect des règles de confinement et dans la commune quelques abus avaient été relevés et sanctionnés peu avant ces faits. La mairie a déposé plainte.

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Lisses (Essonne) : Il y en a aussi pour le maire

Le Parisien  / lundi 4 mai 2020

Le maire (divers droite) de Lisses, Thierry Lafon, a filmé son propre caillassage ce lundi vers 18h30. « J’étais en réunion quand j’ai vu de la fumée par la fenêtre, explique-t-il d’une voix calme, moins de deux heures après les faits. Craignant un incendie, je suis sorti voir ce qu’il se passait. »
L’élu embarque dans sa voiture de fonction et se dirige vers le lieu de l’incendie, aux abords de la salle Gérard-Philippe. Il tombe sur un feu de poubelles, autour duquel stagnent, en plein confinement, une poignée de jeunes capuchés, masqués et vêtus de noir. « Je suis descendu de ma voiture, poursuit l’édile. Lorsqu’ils m’ont vu, ils m’ont aussitôt jeté des galets et des bouteilles en verre. »
Avant de sortir de son véhicule, le maire a pris soin de retirer son macaron d’élu. « Je ne pense pas qu’ils m’aient reconnu, ajoute-t-il. Mais j’ai sorti mon téléphone pour les filmer. » Sur les images, une pluie de projectiles s’abat sur lui. Une pierre manque tout juste de l’atteindre et frôle le téléphone. Avant que l’image ne se coupe, un des jeunes se dirige vers lui, une bouteille en verre à la main. Thierry Lafon n’est pas blessé, mais une des pierres a endommagé le pare-brise de sa voiture.

Entre temps, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers ont été prévenus. « Quand la première voiture de gendarmerie est arrivée, le groupe les a littéralement chargés, les obligeant à faire demi-tour et à appeler des renforts, précise le maire, qui a retrouvé sur place une dizaine de pots en verre et de galets. Je n’ai aucun doute, il s’agit d’un guet-apens. Je suis persuadé que ce début d’incendie avait pour vocation de faire venir les gendarmes et les sapeurs-pompiers en vue de les caillasser ». […]

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Pour bien commencer l’année (MAJ 2, du 4/01) https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/01/pour-bien-commencer-lannee/ Wed, 01 Jan 2020 20:52:32 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31900 Continuer la lecture ]]> De Strasbourg  à Lyon, les bagnoles crament, les flics se font caillasser

France Info / mercredi 1er janvier 2020

Dans le Bas-Rhin, en Alsace, une trentaine de véhicules ont été incendiés. Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 30 au mardi 31 décembre, vers 21 heures, a appris franceinfo. Les incidents se sont notamment concentrés sur Strasbourg et dans la commune d’Illkirch-Graffenstaden, au sud de l’agglomération strasbourgeoise. Par ailleurs, 18 véhicules ont été brûlés près de Lyon, dont 12 dans la seule commune de Vénissieux (Rhône).


A Strasbourg, des violences ont été signalées dans les quartiers du Neuhof, Hautepierre, Cronenbourg et Port du Rhin. Dans le Haut-Rhin, neuf véhicules ont été brûlés dans les communes de Rixheim, Illzach, Petit-Landau et Issenheim.

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

La nuit de la Saint-Sylvestre a été agitée pour les forces de l’ordre à Strasbourg, où plus de véhicules ont été incendiés que l’année précédente, davantage de personnes interpellées et des fonctionnaires blessés, a-t-on appris de source policière.
La police n’a pas souhaité préciser le nombre de véhicules incendiés. « La nuit a été très chargée », a résumé cette source, faisant état de « plusieurs fonctionnaires blessés », tout en soulignant que ces blessures n’avaient pas de caractère de gravité.
Des violences urbaines s’étaient déjà produites dans plusieurs quartiers de Strasbourg le week-end dernier puis dans la nuit de lundi à mardi. Des voitures et des poubelles avaient été incendiées. Pompiers et policiers avaient été visés par des tirs d’artifices.
« On a assisté à une montée des incendies de véhicules depuis Halloween et depuis deux week-ends le phénomène s’est accéléré, avec également l’usage de mortiers, des engins qui peuvent blesser très grièvement des policiers ou des pompiers », avait souligné mardi soir la directrice départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin, Annie Brégal, faisant état de « groupuscules d’individus souvent cagoulés », composés de mineurs ou jeunes majeurs. […]

même torchon, même date

[…] Dans la capitale alsacienne, il y aurait aussi eu plus de 200 voitures brûlées, selon France Bleu Alsace. Longtemps considéré comme un marqueur du niveau des violences urbaines, le chiffre des voitures brûlées n’est plus communiqué par le ministère de l’Intérieur depuis deux ans. Selon nos informations, durant cette nuit de la Saint-Sylvestre, les 100 000 policiers et gendarmes mobilisés auraient procédé à près de 400 interpellations. […]

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Vénissieux (Rhône) : Minguettes rock ‘n’ roll

Le Progrès / mercredi 1er janvier 2020

A Vénissieux, les incendies avaient commencé la veille, avec une douzaine de voitures brûlées dès le 30 décembre. Les véhicules ont continué à flamber pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. La circulation du bus C12 et du tram T4 a même dû être interrompue.
De nombreuses voitures, mais aussi des scooters, des containers à ordure et des poubelles ont été incendiées pendant une nuit particulièrement agitée. […]

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Bordeaux : Incendies, trams interrompus et un flic blessé

Sud-Ouest / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon du premier de l’an a été agitée dans l’agglomération bordelaise. « Les services de police ont dû gérer des tensions qui ont commencé tôt mardi soir avec des groupes de jeunes et qui se sont traduits par des feux de véhicules et de poubelles dans plusieurs villes de la métropole.
Il y a eu des interpellations suite à des jets de projectiles sur les forces de l’ordre », indique la préfecture ce mercredi matin, sans plus de précisions.
La circulation des tramways, qui devaient rouler toute la nuit, a dû être interrompue plusieurs heures à cause « d’actes de vandalisme », selon des annonces de TBM sur les réseaux sociaux.
C’est notamment dans le quartier des Aubiers, à Bordeaux, que des tensions ont éclaté. Des feux ont été allumés sur la voie publique et des policiers ont été pris à partie et ont reçu des jets de projectiles à leur arrivée sur les lieux. Un agent a été blessé. Une personne a été interpellée et placée en garde à vue.
Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montraient des incendies dans le quartier.

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Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) : On caillasse les flics et aussi les journaleaux !

Vosges-matin / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon du Nouvel An n’a pas été calme à Saint-Dié-des-Vosges où, après les premiers pétards lancés vers 17 h 30 à Saint-Roch, une douzaine de voitures environ ont été incendiées dans le quartier de Kellermann et une en centre-ville, place des Déportés. Mais là, sans que l’on sache à cette heure s’il s’agit d’un acte volontaire ou non. A leur arrivée à Kellermann, les fonctionnaires de la police nationale ont été caillassés. Dans l’attente de renforts en provenance de Nancy, des militaires du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) ont été appelés pour se rendre sur place. Les véhicules stationnés à différents endroits dans le quartier ont été entièrement détruits, malgré l’intervention des sapeurs-pompiers. Il n’était toujours pas prudent de se rendre dans le quartier ce mercredi matin de bonne heure, un ou des individus ont lancé des cailloux sur un véhicule de presse.

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Limoges : Soirée agitée… et enflammée !

France Bleu / mercredi 1er janvier 2020

Le passage à l’année 2020 a été particulièrement agité pour les pompiers et policiers de Limoges, mobilisés sur de nombreux feux de voitures en cette nuit de réveillon. Au petit matin, le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Vienne dénombrait « au moins 36 voitures brûlées à Limoges« .
Le premier sinistre a été signalé à 20h30 et des véhicules ont continué à s’embraser à un rythme soutenu jusqu’à 4 heures du matin environ. Parmi les secteurs touchés, il y a essentiellement les quartiers sensibles comme La Bastide ou encore le Val de l’Aurence, mais aussi de manière plus marginale d’autres quartiers comme les Portes Ferrées ou encore des lieux à priori plus tranquilles   tels que la rue Sainte claire.
Les interventions des pompiers ont  du être sécurisées par les policiers car ils ont essuyé des tirs de projectiles à leur arrivée à La Bastide et à la ZUP de l’Aurence. […]

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Nantes : Barricader le quartier

Ouest France / mercredi 1er janvier 2020

[…] Attablées autour d’un café bien chaud, ces habitantes du quartier Malakoff font les comptes. En sortant de chez elle, en ce premier matin de l’année, l’une d’elles en a compté cinq, au moins. Elles sont une petite vingtaine, en réalité. Elle ne les a pas vues, mais certaines fument encore à l’autre bout de la cité.
Les premières flammes se sont élevées après 23 heures, mardi, selon elles. Les dernières ont été étouffées, vers 3 heures, peut-être. Des mômes avaient mis des voitures en travers de la route pour bloquer les accès, soupire une femme, qui avait une vue quasi imprenable sur la scène depuis chez elle. […]
Pour ne pas susciter de surenchère entre les quartiers, les autorités ont refusé de communiquer le chiffre précis des voitures incendiées en cette nuit de la Saint-Sylvestre. C’est le cas depuis plusieurs années déjà, rappelle-t-on à la préfecture, ce mercredi matin.
Après avoir sillonné plusieurs cités nantaises, ce mercredi matin, on a pu observer que c’était à Malakoff que les interventions avaient sans doute été les plus nombreuses, le soir du réveillon. C’est simple, les pompiers ne savaient plus où donner de la tête, souffle l’une des habitantes de Malakoff. L’année dernière, cela avait été plus calme ici, pourtant. J’ai l’impression qu’ils se sont vengés cette année…
Aucun blessé ne serait à déplorer ce mercredi matin. Deux jeunes hommes, âgés de 18 et 19 ans, ont été interpellés à Malakoff et dans le quartier du Château, à Rezé. Le premier est soupçonné d’avoir transporté un pistolet Airsoft et de l’acide chlorhydrique. Le second – qui a pris ses jambes à son cou à l’arrivée de la police – est soupçonné d’avoir incendié une ou plusieurs voitures, avec d’autres jeunes gens.

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Toulouse : Voitures en feu et caillassages de flics, mais c’est plus calme que l’année dernière

La Dépêche / mercredi 1er janvier 2020

[…] Au total, une trentaine de feux de poubelles ou de véhicules ont été recensés. La moyenne.
À Toulouse, qui a catalysé l’essentiel des « festivités », le top départ a été sonné à 18h30 dans le quartier Bagatelle pour un incendie de véhicule survenu rue de La Martinique. Vers 20 heures, on entendait déjà quelques pétards à Bellefontaine, toujours dans le secteur du Grand-Mirail. À 21 heures, cap au nord de la ville où des grenades lacrymogènes ont été lancées suite à des incidents enregistrés place des Faons, quartier des Izards. Vers minuit, retour au Mirail où des sapeurs-pompiers et des policiers, qui intervenaient pour éteindre des poubelles embrasées à même les voies de circulation, ont été pris pour cible par des jets de projectile. Là encore, du gaz lacrymogène a été utilisé.
À Tournefeuille, plusieurs feux d’artifice très impressionnants, visibles depuis les communes aux alentours, ont été tirés entre 23 h 15 et 00 h 30. De véritables bouquets pyrotechniques ont ainsi éclairé le ciel de l’ouest toulousain dans un vacarme de détonations. […]

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Soyaux (Charente) : Incendies de bennes à ordure et d’une bagnole

La Charente Libre / mercredi 1er janvier 2020

Les policiers ont eu fort à faire cette nuit à Soyaux. Deux bennes à ordures puis une voiture ont été incendiées dans le quartier du Champ de manoeuvre. Ces scènes de violences urbaines se sont produites entre 23h et 1h du matin, au niveau du rond-point qui relie les boulevards Vincent-Auriol et Léon-Blum. […] Les pompiers sont intervenus pour maîtriser les flammes, encadrés par de nombreux policiers, mobilisés sur place une grande partie de cette nuit de la Saint-Sylvestre. L’enquête est toujours en cours.

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Nice : Les flics pris pour cible, mais une soirée calme

Nice-matin / mercredi 1er janvier 2020

La nuit du réveillon a connu son lot d’interventions habituel, mais a été relativement calme dans les Alpes-Maritimes comparé à d’autres années. Feux de poubelles, de voitures, les vandales étaient hélas comme chaque année de sortie, obligeant les sapeurs-pompiers à intervenir à plusieurs dizaines de reprises.
Mardi soir, route de Turin à Nice, trois équipages de la police municipale qui intervenaient sur un enlèvement de véhicule ont été pris à partie et ont reçu des tirs de fumigènes, selon le maire de Nice, Christian Estrosi. Ils ont fait usage de leur flashball. […]

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Hauts-de-Seine : Il incendie la voiture de la municipale, mais attention !

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

La tête couverte d’une capuche ou d’un bonnet, il traverse la rue déserte pour s’approcher d’une voiture de la police municipale, stationnée juste devant le poste de police de la ville. L’homme extirpe une bouteille de sa manche, en vide le contenu sur le pare-brise et le toit du véhicule puis met le feu pour que la voiture s’embrase. La scène, qui ne dure que quelques secondes, a été filmée ce mercredi matin vers 6 heures, rue de la Liberté à Colombes. Juste après que la voiture ne s’embrase, on voit l’incendiaire s’enfuir à toute hâte, ses vêtements ayant aussi pris feu…
« C’est clairement un acte gratuit qui cible la police municipale, commente le cabinet de la maire (LR) Nicole Goueta. Il ne s’est rien passé de spécial au cours de la nuit, sauf l’incendie de cette voiture de la police municipale, stationnée et sans personne à l’intérieur. » […]

Cet acte de vandalisme a été commis à la fin d’une nuit de la Saint-Sylvestre « plutôt calme » dans les Hauts-de-Seine. Du nord au sud du département, en particulier à Asnières, Nanterre, Clamart, Bagneux, une quinzaine de véhicules ont été incendiés.
Les forces de l’ordre ont aussi essuyé quelques jets de projectiles et tirs de mortier. Sans pour autant que les situations ne dégénèrent vraiment. Et sans que ces échauffourées, à Asnières et Bagneux notamment, n’aient fait de blessés.

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Oise : Une soirée (trop) calme

Le Parisien / mercredi 1er janvier 2020

[…] Traditionnellement sensible, la nuit du Nouvel an a bien connu son lot d’actes délictuels, mais en quantité moindre que les années précédentes.

C’est dans le Creillois que le plus grand nombre d’incendies de voitures a été relevé. En cette nuit du 31 décembre au 1er janvier, ce sont environ dix véhicules qui ont été incendiés, notamment dans les quartiers des Cavées et du Moulin, à Creil, ou encore celui des Rochers, à Nogent-sur-Oise.
Et si les policiers ont dû intervenir après avoir été pris à partie à Villers-Saint-Paul, la situation est très rapidement revenue au calme.
À Compiègne, seul le quartier du Clos-des-Roses a fait parler de lui. Une voiture y a été incendiée dans la nuit, selon des responsables locaux, suite à une course-poursuite avec les gendarmes. À l’arrivée des pompiers, escortés par les forces de l’ordre, des affrontements ont éclaté entre les agents et des jeunes.
Les policiers ont riposté aux jets de pavés par des tirs de bombes lacrymogènes, autour du square Charles-Baudelaire. Un abribus a été cassé et deux poubelles ont été incendiées dans la rue Phileas-Lebesgue, à proximité du centre commercial du Clos-des-Roses.
À Beauvais, il n’y a guère que dans le quartier de la Soie-Vauban que des incidents marquants ont éclaté dans la soirée, avec quelques débuts d’incendies. Six jeunes ont notamment été interpellés et placés en garde à vue, « ce qui a ramené le calme dans le secteur », indiquent les forces de police.
Dans la zone surveillée par les gendarmes – soit l’ensemble du territoire à l’exception des trois grandes agglomérations – il n’y aurait pas eu d’incident notable. […]

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Marseille : Seuls quelques feux de poubelle égayent une soirée de paix sociale

La Provence / mercredi 1er janvier 2020

Des feux de poubelles ont été allumés la nuit dernière à la cité des Rosiers, chemin de Sainte-Marthe (14e). La police et les pompiers sont toutefois rapidement intervenus. Le calme est revenu peu avant minuit.

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Pleyber-Christ (Finistère) : Des bonnes propositions pour 2020

extrait du Télégramme / mercredi 1er janvier 2020

[…] vers minuit, ces dégradations au sein de l’école Saint-Pierre de Pleyber-Christ. Entrés par effraction dans l’établissement, quatre mineurs y ont uriné avant de renverser des objets et de casser du matériel. Le premier, qui avait filmé ses « exploits » avec son téléphone portable – ce qui a permis aux militaires d’identifier formellement les quatre membres du groupe -, a tenté de fuir en voyant les gendarmes. Mais il a été rapidement interpellé. Le deuxième l’a été de façon incidente, quelques minutes plus tard, au bourg. Entendus, ils ont ensuite été remis à leurs parents. Les deux autres seront convoqués ultérieurement. […]

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A Strasbourg

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Mise à jour du 2 janvier

Behren-lès-Forbach (Moselle) : Saccage des structures communales et d’un commerce

Le Républicain Lorrain / mercredi 1er janvier 2020

La cité de Behren-lès-Forbach s’est à nouveau enflammée lors du réveillon du Nouvel An, avec des feux de voitures, de poubelles, mais aussi de nombreuses dégradations, sur la maison des associations et la boulangerie, totalement saccagée.

Les premiers faits ont été recensés rue de la Liberté, vers 22 h 30, avec l’incendie de deux véhicules. Les pompiers du centre local, sous l’autorité du lieutenant Anthony Gerber, sont intervenus rapidement pour circonscrire le sinistre, avant de se rendre rue de la Pfisterquelle, également pour une voiture en feu. L’intervention des gendarmes de la compagnie de Forbach a permis de ramener le calme… provisoirement.

La tension est montée d’un cran peu après minuit, lorsqu’un groupe de jeunes s’est rassemblé rue du Kelsberg. Des poubelles sont d’abord incendiées et placées sur la route, puis ils se sont attaqués au sapin de la maison des associations (MDA), lui aussi brûlé, avant de s’en prendre aux vitres de la structure, prise pour cible par des jets de projectiles. La boulangerie Ipec, toute proche, a été la victime de ce déchaînement de violence. Les jeunes ont arraché des panneaux de signalisation et s’en sont servis comme des béliers pour forcer le rideau de l’enseigne et pénétrer dans les locaux, qu’ils ont entièrement saccagés.

D’importants moyens ont été mobilisés, des gendarmes aux CRS, qui se sont déployés dans tout le quartier pour tenter d’interpeller les auteurs des faits, mais surtout éviter d’autres exactions. Le « calme » est finalement revenu vers 2 h du matin. Les forces de l’ordre ont maintenu une surveillance une grande partie de la nuit pour éviter le retour des casseurs.

Du côté des pompiers de Freyming-Merlebach, la nuit a également été agitée. Entre le début de soirée et la fin de la nuit, une quinzaine d’interventions ont été recensées, à Freyming-Merlebach, mais aussi Farébersviller. […]

La maison des associations

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Haut-Rhin : Bonne ambiance avec bagnoles en flamme, barricades et électricité coupée

Dernières Nouvelles d’Alsace / mercredi 1er janvier 2020

Si aucun chiffre n’a été communiqué officiellement par la préfecture du Haut-Rhin, le bilan final de la nuit du nouvel an en terme de feux de voitures dépasse les 70 voitures brûlées sur les zones police et gendarmerie dans le Haut-Rhin.

A Wittelsheim, le quartier de la Thur (quatre VL incendiés), a vu l’intervention de l’EGM, un escadron de gendarmes mobiles, suite à la mise en place de barricades (barrières des chantiers et caddies).
Les forces de l’ordre visées par des tirs tendus de mortier ont fait usage de leur LBD (lanceurs de balles de défense).
Dans le quartier de la Doller, non loin du bâtiment des services techniques, les gendarmes ont également essuyé des tirs de mortiers. Deux gendarmes ont d’ailleurs été légèrement blessés peu après minuit lors d’une intervention qui s’est soldée par l’interpellation d’un majeur auteur d’un tir dangereux sur les fonctionnaires.

En zone police, le chiffre des feux de voitures est de 17 véhicules plus 3/4 de propagations sur le Département (Colmar, Wittenheim et Mulhouse); plus spécifiquement sur Mulhouse à 3 heures du matin le bilan était de 14 véhicules. En terme de violences urbaines (essentiellement feux de bennes) on parle d’une cinquantaine de faits.
Pas de blessés dans les forces de l’ordre mais une dizaine de prises à partie avec des caillassages principalement sur Bourtzwiller et dans le quartier du Drouot.
L’occupation par la police épaulée par un renfort de trois pelotons de CRS (environ 70 hommes) a été clairement dissuasive même si certains quartiers comme le Drouot ont donné du fil à retordre aux fonctionnaires. Les éclairages publics y avaient été coupés et les caméras de surveillance dégradées, plongeant certaines rues dans le noir absolu.
Les policiers de la BAC (brigade anticriminalité) ont procédé à une quinzaine d’interpellations dont trois rien que sur le quartier du Béarn à Kingersheim.
Au final, une vingtaine de gardes à vues étaient en cours ce mercredi matin au commissariat central. Des gardes à vue pour des ports d’armes, outrages, mais également pour des violences en direction de représentants des forces de l’ordre, ainsi que pour des attroupements formés en vue de commettre des délits.
Les « baceux » ont par exemple essuyé des jets de projectiles à Bourtzwiller rue de Toulouse (feux et barricades), aux Coteaux et du côté de la rue du Manège et des Abeilles dans la Cité. Pour se faire une idée de « l’ambiance », la ville a dû faire intervenir ses services pour mettre une benne de la voirie en place au Drouot afin dû stocker plus de 300 gros projectiles (morceaux de dalles cassés), préparés en vue de la soirée. […]

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Agglomération de Nancy : Soirée agitée

L’Est Républicain / mercredi 1er janvier 2020

En matière de violences urbaines, la nuit de la Saint-Sylvestre a été (un peu) agitée sur les communes de Laxou et Vandoeuvre. Rien en comparaison à d’autres départements, ne serait-ce que dans les Vosges, à Saint-Dié,où les forces de l’ordre nancéiennes – huit policiers – ont été appelées en renfort pour prêter main-forte à leurs collègues déodatiens confrontés à un pic de violences dans le quartier Kellermann.

À Laxou, c’est traditionnellement dans le quartier des Provinces que deux véhicules ont été incendiés dans des allées situées en bordure de l’avenue de l’Europe. Totalement calcinée, la carcasse d’une première berline gisait au milieu d’une contre-allée, devant le bâtiment Lorraine. Une autre était partiellement brûlée rue Auguste-Desch, face au centre commercial Intermarché.

À Vandoeuvre, c’est Vand’Est qui était une nouvelle fois le théâtre de ces violences urbaines du 31 décembre. Un véhicule stationné place de Londres, face à la station essence Esso, était totalement détruit par les flammes tout comme un second, rue de Hollande. Tous les sinistres ont été circonscrits par les pompiers et constatés par les forces de police.

Par ailleurs, sur le ressort du parquet de Nancy, huit personnes ont été placées en garde à vue pour des infractions de droit commun (conduite sous l’empire d’un état alcoolique et de stupéfiants, violences conjugales, dégradations…), précise le parquet. […]

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A Montauban

extrait de La Dépêche / jeudi 2 janvier 2020

[…] Les sapeurs-pompiers relatent une nuit assez calme, sans accidents, mais rythmée par des incendies volontaires de véhicules et de poubelles en différents points de la ville. A minuit, un premier véhicule a brûlé, avenue de Gasseras. Sept minutes plus tard, les pompiers ont eu à circonscrire un feu de poubelle.
Puis à 1 h 14, à nouveau sur un feu de poubelle. Et ils ont enchaîné les sorties pour éteindre des incendies de véhicules : […] La préfecture et les forces de police n’ont pas souhaité s’exprimer sur ces incendies.

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A Rennes

Ouest-France / mercredi 1er janvier 2020

 On a entendu une explosion vers 1 h. Je suis allée à ma fenêtre et j’ai vu plusieurs voitures qui étaient en feu sur le parking de nos immeubles. Les gens sont tous sortis pour voir ce qui se passait. Les pompiers sont arrivés peu de temps après , raconte cette riveraine d’un des immeubles de la rue Marc-Sangnier, au sud de Rennes. Une fourgonnette et une voiture ont été totalement détruites. Deux autres véhicules ont été très endommagés. […]
Ni la préfecture ni la police ne communiquent sur le nombre de voitures incendiées lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Mais le chiffre de la nuit de mercredi à jeudi serait inférieur aux années précédentes. Moins d’une dizaine.

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Orange (Vaucluse) : Caillassages et barricades

extrait du Dauphiné Libéré / jeudi 2 janvier 2020

[…] Vers 1h10, deux unités d’intervention de la police nationale sont parties en direction du quartier de Fourchevieilles pour mettre fin à un début d’échauffourée.
Arrivés sur les lieux, les fonctionnaires ont été victimes dans un premier temps d’un caillassage entrepris par une poignée de jeunes gens. Munis de pierre, ces derniers ont essayé de repousser l’intervention des deux patrouilles avant de monter plusieurs barricades.
La tentative d’intimidation n’a toutefois pas empêché les policiers de mettre fin à cette rébellion et de partir à la recherche des personnes incriminées. Une traque achevée quelques minutes plus tard dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble du secteur.
Dans ce logement, ont été interpellés sept individus, quatre majeurs et trois mineurs. […] Placés en garde à vue, les sept interpellés ont été relâchés dans l’après-midi du 1er  janvier pour les fins de l’enquête, des investigations supplémentaires devant être menées pour définir le rôle de chacun au cours de cette soirée agitée.

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Deuxième mise à jour, du 4 janvier

Saint-Dié-des-Vosges : Le centre de normalisation des enfants morfle aussi

Vosges-matin / jeudi 2 janvier 2020

Fermé le jour du réveillon, le centre médico-psychologique pour enfants, installé rue Jacquot à Kellermann, n’a pas été pour autant épargné par les casseurs qui ont agi dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Mais les salariés (ils sont une quinzaine à travailler dans les locaux) n’ont découvert les dégâts que ce jeudi matin.

En arrivant et alors que le soleil n’était pas encore levé, ils ont vu les vitres du sas d’entrée fracassées, les impacts laissant penser à des coups donnés avec des pierres. Une porte a été cassée et des pots de fleurs renversés. Apparemment, les locaux n’ont pas été fouillés et les bureaux qui renferment les dossiers des jeunes patients n’ont pas été forcés.

Toujours est-il que le site est resté ouvert ainsi aux quatre vents depuis la nuit du 31 décembre. La police est venue sur place ce jeudi matin pour constater les dégâts et le bailleur social du Toit vosgien, auquel les bureaux appartiennent, doit déposer une plainte.

Ce n’est pas la première fois que le CMP pour enfants de Kellermann, installé là depuis dix ans, est la cible de dégradations. Des employés ont vu leurs voitures dégradées et des vitres ont déjà été cassées.

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Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) : Le commissariat visé aux mortiers, des interpellations

Le Parisien / jeudi 2 janvier 2020

De plusieurs sources, la nuit de la Saint-Sylvestre a été « relativement calme » dans le Val-de-Marne, en comparaison avec d’autres années.
Avec tout de même quelques « pics d’activité ». À Vitry notamment où quatre personnes ont été interpellées vers 1 heure du matin alors que le commissariat avenue Gagarine faisait l’objet de tirs de mortier. Des tirs qui n’ont fait ni blessés ni dégâts matériels. Mais qui ont abouti au placement en garde à vue de quatre personnes, dont un homme sur qui les policiers ont trouvé des mortiers.
Âgé de 19 ans, il se trouvait toujours en garde à vue jeudi en fin de journée et devrait être déféré vendredi au tribunal de Créteil en vue d’une comparution immédiate pour « dégradation par moyen dangereux », a précisé le parquet de Créteil. Les trois autres personnes ont été remises en liberté.

La nuit du réveillon n’a pas échappé à son lot de voitures brûlées, à Villeneuve-Saint-Georges notamment. « Une vingtaine » dans le département de source policière. Autant que le nombre de personnes qui se trouvaient toujours en garde à vue dans la nuit de mercredi à jeudi. Avec cette précision que la préfecture de police refuse depuis plusieurs années de communiquer ces chiffres pour « ne pas donner lieu à une émulation malsaine ».

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Ronchin (Nord) : Poubelles brûlées, pompiers caillassés

La Voix du Nord / vendredi 3 janvier 2020

Le 31 décembre, trois jeunes Ronchinois ont été interpellés par la police pour avoir tenté de brûler des poubelles et avoir caillassé des sapeurs-pompiers.

Le soir du réveillon de la Saint-Sylvestre, vers 23 h 30, la police est sollicitée pour des feux de poubelles dans le quartier de la Comtesse-de-Ségur. Les forces de l’ordre repèrent une dizaine d’individus dont certains se déplaçant en Renault Captur.
Les policiers mettent pied à terre pour stopper le véhicule mais le conducteur décide de foncer vers les forces de l’ordre. La Renault a pris la fuite mais n’a pas été retrouvée. [article payant ; NdAtt.]

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Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) : 18 bagnoles en feu

La République de Seine-et-Marne / samedi 4 janvier 2020

Ce samedi 4 janvier 2020, 18 voitures stationnant sur la voie publique ont été incendiées à Dammarie-les-Lys.

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Soyaux (Charente) : Une personne passera en jugement

Sud-Ouest / vendredi 3 janvier 2020

Le Nouvel an a été mouvementé cette année pour les officiers de police et les pompiers d’Angoulême.Plusieurs bennes à ordures et un véhicule ont été incendiés dans le quartier du Champ-de-Manœuvre à Soyaux, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.
Les pompiers sont intervenus sur place pour éteindre les flammes. La police avait elle aussi été mobilisée toute la nuit à plusieurs reprises pour permettre un retour au calme et éviter toute autre dégradation.
Les officiers de police ont ainsi été la cible d’un groupe d’individus présents sur les lieux. Ils ont notamment subi des jets de pierres et ont été insultés.
Un des auteurs a été « formellement identifié et interpellé », a indiqué la Police. L’homme sera jugé lundi en comparution immédiate au tribunal correctionnel d’Angoulême.

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Nantes : Un jeune dans les mains de la justice

Ouest-France / jeudi 2 janvier 2020

Un jeune homme de 18 ans a été interpellé dans le quartier Malakoff, à Nantes, la nuit du 31 décembre, en possession d’une bouteille d’acide chlorhydrique et d’un rouleau de papier aluminium. Il est soupçonné d’avoir voulu fabriquer des cocktails explosifs avec ces produits. Le jeune homme, placé en garde à vue, a reconnu les faits. Il a été libéré et sera jugé devant le tribunal correctionnel le 5 mai 2020 pour violation de l’arrêté préfectoral interdisant le transport de substances et de produits incendiaires. Comme chaque année, le préfet avait en effet pris un arrêté interdisant le transport d’artifices de divertissement dans le département, entre le 31 décembre, 8 h et le 1er janvier, 10 h.
Rien qu’à Malakoff, à Nantes, lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, une quinzaine de voitures ont été incendiées.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2019/ Tue, 31 Dec 2019 10:12:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31838 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Un avant-goût de la Saint-Sylvestre

L’Alsace / dimanche 29 décembre 2019

Alors que la nuit de la Saint-Sylvestre se rapproche à grands pas, pompiers et policiers sont déjà sur le pied de guerre. Dans les quartiers de Strasbourg, cela fait plusieurs soirées qu’ils doivent sortir pour des feux de poubelles et de véhicules, accompagnés parfois d’épisodes de caillassage.

Les violences urbaines sont encore montées d’un cran samedi soir et durant la nuit qui a suivi. Trois poussées de fièvre se sont succédé dans différents secteurs du sud et de l’ouest de l’agglomération strasbourgeoise : d’abord entre 19 h 30 et 21 h, puis entre 23 h et 1 h, enfin vers 5 h du matin.

Au total, une quinzaine de véhicules et une trentaine de poubelles ont été incendiés. Les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre ont à plusieurs reprises essuyé des tirs tendus de mortiers et de fusées. Aucun blessé n’est à déplorer. La police a répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène.

Six incendiaires présumés ont été interpellés. Âgés de 13 à 16 ans, ils sont actuellement en garde à vue à l’hôtel de police de Strasbourg. Les images de vidéosurveillance vont être exploitées afin d’identifier d’autres participants à ces violences urbaines.

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Grasse (Alpes-Maritimes) : Les mats des caméras tombent, les flics en prennent pour leur grade

France Bleu / mardi 24 décembre 2019

Les tensions ont éclaté ce lundi soir vers 21h dans le quartier des Fleurs à Grasse -anciennement baptisé quartier de la Blaquière. Entre quarante et cinquante jeunes, qui venaient de scier des caméras de surveillance, s’en sont pris à des équipages de police. 

Trois mâts supportant des caméras ont été scié à la disqueuse, 16 caméras sont endommagées selon le maire de Grasse mais 14 sont de nouveau en service, des poubelles ont été incendiées. Puis la situation s’est envenimée face aux forces de l’ordre. Des véhicules de police ont reçu une dizaine de mortiers d’artifice, des objets projetés via des tubes en carton à plusieurs mètres de distance. La brigade anti-criminalité a appelé des renforts. Il n’y a pas eu  de blessé..

Une opération de sécurisation est en cours sur place, menée par la police et des agents municipaux. Il faudra comprendre les motivations des auteurs, et il devrait y avoir des interpellations ces prochaines heures. « La présence policière sera renforcée ces heures et jours prochains, des effectifs en civil et en tenues pendant ces fêtes »  précise Guillaume Cardy, directeur départemental adjoint de la sécurité Publique des Alpes maritimes. […]

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Les pompiers, des fidèles serviteurs de l’ordre

Le Monde / mercredi 18 décembre 2019

[…] Depuis des années, les sapeurs-pompiers subissent une hausse continue des agressions. De 2017 à 2018, selon une note de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiée mercredi 18 décembre, le nombre de sapeurs-pompiers qui ont déclaré avoir été victimes d’une agression a augmenté de 21 %.

L’année dernière, 3 411 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d’une agression contre 2 813 en 2017. Pour 2018, cela représente en moyenne sept pompiers agressés pour 10 000 interventions ; un chiffre en hausse exponentielle par rapport à 2016 (5 pour 10 000) et 2017 (6 pour 10 000), constate l’ONDRP.

L’Observatoire fait valoir que la hausse a été continue depuis dix ans : en 2008, « seuls » 899 soldats du feu avaient déclaré une agression, soit une hausse de 280 % sur dix ans. […]

Dans un rapport rendu public mercredi 11 décembre, des sénateurs ont appelé le gouvernement à se mobiliser pour enrayer la hausse de ces agressions. Lors du 126e congrès des sapeurs-pompiers en septembre, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, s’était engagé « à tout faire » pour la sécurité des agents, avec une grande campagne de communication et l’expérimentation des caméras-piétons.

Selon l’ONDRP, plus de la moitié des pompiers qui ont été agressés en 2018 étaient des professionnels (55 % du total) alors qu’ils représentent 17 % des effectifs. A Marseille et dans l’agglomération parisienne, où les pompiers sont des militaires, l’augmentation est respectivement de + 18 % et + 48 %.

C’est en Nouvelle-Aquitaine que le taux d’agression pour 10 000 interventions est le plus élevé (16) suivi par Bourgogne-Franche-Comté (9). La région Pays de la Loire se caractérise par une forte augmentation entre 2017 et 2018 (+ 146 %).

En France, sur les 3 411 pompiers ayant été agressés en 2018, 2 241 ont déposé plainte, soit 66 % d’entre eux. Les agressions ont donné lieu à 1 424 jours d’arrêt de travail. Avec 521 jours, la région Ile-de-France présente le nombre plus élevé. Quatre cent cinquante véhicules de pompiers ont été endommagés en 2018, selon les données de l’ONDRP.

L’ensemble des services départementaux, y compris les sapeurs-pompiers de Paris, et leurs homologues de Marseille ont déposé 399 plaintes pour dégradations de biens en 2018, contre 326 en 2017, soit une hausse de 22 %.

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Manifs contre la réforme des retraites : une panoramique https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/06/manifs-contre-la-reforme-des-retraites-une-panoramique/ Fri, 06 Dec 2019 12:16:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31017 Continuer la lecture ]]> Paris : Quelques affrontements et des caméras grillées

France Bleu / jeudi 5 décembre 2019

La manifestation, ce jeudi après-midi à Paris, point d’orgue de la première journée de grève contre la réforme des retraites . Selon la CGT, 250.000 personnes ont manifesté entre gare de l’Est et Nation, à l’appel d’organisations syndicales, [bref, les pompiers habituels, auxquels se sont joints aussi les vrais pompiers – si, si, ceux qui ont un statut de militaires et qui travaillent avec les flics, aux ordres de M. le Préfet de Police … NdAtt. ].
Six mille policiers ont été mobilisés pour éviter un maximum de violences. Des contrôles ont commencé tôt ce jeudi en particulier dans les gares. A 18 h,  60 personnes avaient été été placées en garde à vue. 87 personnes interpellées
Une remorque de chantier a été retournée et incendiée et plusieurs vitrines brisées non loin de la place de la République tandis que les forces de l’ordre essuyaient des jets de projectile et répliquaient par des tirs de lacrymogène a constaté un journaliste de l’AFP [d’autres médias font état de nasses et petits affrontements le long du boulevard Voltaire et, surtout, à l’arrivée Nation ; on remarquera aussi qu’au moins deux caméras, une du PVPP, une du service voirie de la préfet, on été incendiées ; une caméra  » mobile  » installée à une fenêtre du premier étage du bâtiment des Douanes, sur Répu, a été démolie par un.e grimpeur.euse bien inspiré.e ;  NdAtt.].

Bd. Magenta

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Lille :  » Heurts violents »

La Voix du Nord / jeudi 5 décembre 2019

Le cortège était dense à Lille, ce jeudi 5 décembre, jour de grève nationale. Plus de 15000 personnes ont défilé dans la manifestation régionale qui s’est élancée à 14 h 30 au départ de la Porte de Paris. Dans les rangs, les couleurs des syndicats, qui ont appelé à la grève en intersyndicale, et celles de Gilets jaunes, aussi. Sur près de deux kilomètres, le cortège a traversé le centre-ville. Avec un même message : le refus de la réforme des retraites.
Si les manifestants se sont mobilisés comme rarement à Lille, l’événement a connu des affrontements, eux aussi exceptionnels. Quelques minutes après le départ, un cortège d’environ mille personnes, mené par les pompiers [sic ! NdAtt.], a quitté le parcours au pas de course, direction l’hôtel du Département près de Lille Grand Palais. Les premiers affrontements ont eu lieu devant le Zénith. Un pompier a été interpellé pour violences.
Puis d’autres incidents, plus violents, ont suivi en fin de manifestation, entre la rue Solférino et la place de la République. Environ 500 personnes se sont massées devant les forces de l’ordre face au théâtre Sébastopol. Des briques, pavés, bouteilles en verre ont volé en grande quantité vers les policiers. Ces derniers ont répondu par de nombreuses charges au lacrymogène dans tout le quartier. Rue d’Inkermann, notamment, plusieurs barricades enflammées ont été élevées. […]
Au total, sur l’après-midi, une dizaine de manifestants ont été interpellés.

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Toulouse : Des echauffourées à la fin de la manif

actutoulouse / jeudi 5 décembre 2019

Selon le décompte des différents cortèges réalisés par les préfectures et services de police, jeudi 5 décembre 2019, Toulouse est la ville de province où l’on a dénombré le plus de manifestants contre la réforme des retraites portée par le gouvernement d’Édouard Phillippe.
Au moins 33 000 personnes ont défilé dans les rues de la Ville rose selon la police, et 100 000 selon les syndicats.
D’après les chiffres recueillis par les préfectures, les manifestants étaient 25 000 à Marseille, 20 000 à Lyon et Bordeaux, 19 000 à Nantes ou encore 13 000 à Lille.  […]
Une fois la manifestation – qui s’est déroulée dans le calme – arrivée au Monuments aux morts, dans le quartier François Verdier, des échauffourées ont éclaté entre des casseurs et les forces de l’ordre. Dans un premier bilan, la préfecture de la Haute-Garonne indique à 19h15 que 22 personnes ont été interpellées pour plusieurs motifs : participation à un attroupement, rébellion, dégradations de biens publics, jets de projectiles, dissimulation de visages.
Plusieurs incidents ont été recensés : feux de palettes et de poubelles, jets de projectiles envers les forces de l’ordre, tags, destruction de mobilier urbain et de deux vitrines de commerces, dégradation d’une caméra. Cinq personnes ont été légèrement blessées, dont trois parmi les forces de l’ordre, précise encore la préfecture.

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Rennes : Des personnes déterminées prennent les devants de la pacification syndicale

Ouest-France / jeudi 5 décembre 2019

La manifestation contre la réforme des retraites, ce jeudi, à Rennes, a rassemblé près de 15 000 personnes. Le cortège s’est rapidement scindé en deux. D’un côté, l’ultra-gauche s’est livrée à des débordements. De l’autre, les syndicats ont défilé dans le calme. […]
À 11 h 15, le cortège se met en marche. « Vers la grève générale, et au-delà… », peut-on lire sur un panneau tenu à bout de bras, en tête de cortège, là où des militants d’ultra-gauche ont pris leur place. Comme d’habitude, ils devancent les syndicats. Masqués et vêtus de noir, ils appellent à la révolution anticapitaliste. Les 300 militants d’ultra-gauche ont rapidement pris un itinéraire différent de celui déposé en préfecture.
Vers 12 h 30, alors qu’ils remontent le boulevard Liberté, ils cassent des vitrines, du mobilier urbain. Ils s’en prennent aussi à ce qu’ils désignent comme des symboles du capitalisme. Une Porsche, que son propriétaire a garée sur le passage du cortège, est taguée de peinture et attaquée au marteau.
Le défilé syndical s’achève vers 13 h. Mais la manif n’est pas terminée pour les ultras de gauche, qui se retrouvent face aux forces de l’ordre, rue du Maréchal-Joffre, après avoir brisé les vitrines d’un assureur et d’un hôtel haut de gamme. La rue est noyée dans un brouillard de gaz lacrymogènes.

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Nantes : Journée d’affrontements

FranceInfo / jeudi 5 décembre 2019

Selon nos journalistes sur place, 20 000 personnes ont participé ce jeudi matin à Nantes à la manifestation contre la réforme des retraites. […]
Quelques heurts ont eu lieu au niveau de la préfecture. Les forces de l’ordre ont alors fait usage de leurs lances à eau et lacrymos.
D’autres heurts ont éclaté dans le bas de la rue de Strasbourg vers 12h30. Du mobilier urbain et des commerces ont été la cible de casseurs.
Vers 13 heures, de retour vers le Miroir d’Eau, les manifestants ont commencé à quitter le cortège. D’autres, partis beaucoup plus tard en raison de la longueur du cortège, arrivaient alors, étonnés de voir les échauffourées entre les forces de l’ordre et des casseurs.
Les heurts se sont poursuivis dans l’après-midi dans le centre de Nantes. […]

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Lyon : Le métro automatique ferme à cause des affrontements

France Info / jeudi 5 décembre 2019

Lyon, la manifestation organisée contre la réforme des retraites devait partir à 10h30 de la Manufacture des Tabacs direction la place Jean Macé, dans le 7e arrondissement. Elle a démarré vers 11h.  Le cortège rassemblait à la mi-journée près de 21 000 personnes (source police).
Dans le secteur du cours Gambetta, des échauffourées ont eu lieu en marge de la manifestation et ont entraîné des perturbations, notamment concernant les lignes de métro B et D. La préfecture signalait que « des groupes d’individus violents » s’en sont pris aux forces de l’ordre de l’ordre. Elle a demandé sur les réseaux aux manifestants venus défiler de « s’éloigner de ces personnes ».
Les stations de métro « Guillotière » et « Saxe-Gambetta » ont été fermées à la mi-journée en raison de ces incidents. Les lignes de tramway T1 et T2 ont été coupées au niveau du pont de la Guillotière qui a été fermé à la circulation. Le tramway T1 a dû circuler sur deux tronçon, le terminus du T2 a été effectué au Centre Berthelot (et non Perrache). La ligne de métro automatisée a finalement été rouverte dans les deux sens vers 14h mais sans marquer l’arrêt « Guillotière ».

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Strasbourg : Ici aussi, des manifestants plus animés que la masse essayent de pénétrer sur le marché de Noël et caillassent les flics

L’Alsace / jeudi 5 décembre 2019

Un groupe d’individus violents et cherchant l’affrontement avec les forces de l’ordre ont visé les fonctionnaires avec divers projectiles : des pierres, des bouteilles…
Sur leur trajet, certains ont dégradé le bas du sapin rue de Zurich. Ils ont aussi tenté à plusieurs reprises de pénétrer sur le marché de Noël au niveau de la place du Corbeau et du pont Saint-guillaume. Ils ont été à chaque fois repoussés par les policiers et gendarmes.
D’autres incidents ont éclaté rue de Palerme. Les fauteurs de troubles ont remonté la rue vers le centre en jetant des poubelles et des branchages au milieu de la chaussée. Ils ont aussi forcé l’entrée du centre commercial Rivetoile dans lequel ils ont commis ds dégradations : une vitrine a été brisée et un vigile a été légèrement blessé.
Des heurts ont ensuite éclaté place d’Austerlitz. La police a appréhendé trois individus, placés en garde à vue pour respectivement outrages, dissimulation du visage et port d’arme en l’espèce un couteau.

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Toulouse : Un feu de palettes sur le periph’

actutoulouse / jeudi 5 décembre 2019

[…] Un feu de palettes vient d’être allumé, vers 8h30, jeudi 5 décembre 2019, au beau milieu des voies du périphérique Est de Toulouse, en chaussée extérieure. Les sapeurs-pompiers ne sont pas encore arrivés sur les lieux. Un énorme bouchon s’est formé en amont.  Cette opération coup de poing fait suite à une opération escargot, qui a démarré ce matin vers 6h45, du côté de la barrière de péage de Muret-nord et s’est engagée sur le périph’ en direction d’Empalot, du Palays, puis de Balma-Gramont.

Les pompiers, quand ils ne font pas grève, éteignent celle des autres

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Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) : Sans électricité ni ligne téléphonique, la mairie ferme

La Voix du Nord / jeudi 5 décembre 2019

Drôle de journée pour le personnel de la mairie de Boulogne. Ce jeudi à 9 h 30, l’hôtel de ville s’est retrouvé plongé dans le noir. Plus d’électricité, donc plus d’ordinateurs ni de chauffage. En milieu de matinée, ce sont les lignes téléphoniques et internet qui ont sauté. Difficile de travailler pour les équipes. «  Cet événement a perturbé l’accueil des usagers et le fonctionnement interne  », confirme le service communication. Au point que certains services ont dû fermer dès 16 h 30 au lieu de 18 h… [article payant; NdAtt.]

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Strasbourg (et ailleurs) : Vendredi noir pour les boutiquiers https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/30/strasbourg-et-ailleurs-vendredi-noir-pour-les-boutiquiers/ Sat, 30 Nov 2019 09:10:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30796 Continuer la lecture ]]> France Bleu / vendredi 29 novembre 2019

Une quarantaine de commerçants strasbourgeois ont eu une mauvaise surprise, ce 29 novembre au matin, à l’heure d’ouverture de leur boutique. Impossible d’ouvrir leur porte d’entrée : de la colle introduite dans la serrure les a empêchés d’y insérer leur clé. Des dégradations qui coïncident avec le « Black Friday », opération de soldes exceptionnelles importée des Etats-Unis.

[…] Les boutiques concernées se trouvent dans le centre-ville de Strasbourg : rue des Juifs, rue des Grandes-Arcades, rue Gutenberg … « Il n’y a pas que les grandes enseignes, les petits commerçants ont aussi été touchés », ajoute Pierre Bardet.

et 20 Minutes ajoute que « Selon une source policière, des faits similaires se seraient produits dans le secteur de Lyon et aux Galeries Lafayette à Paris ce vendredi. »

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Oise, Aisne et Bas-Rhin : Encore des tentatives de blocage des lycées https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/28/oise-aisne-et-bas-rhin-encore-des-tentatives-de-blocage-des-lycees/ Thu, 28 Nov 2019 20:14:50 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30745 Continuer la lecture ]]> Bassin crellois (Oise) : Bloquer le bahut, cibler les flics et les profs

Le Parisien / jeudi 28 novembre 2019

[…] Depuis lundi, et après des appels au blocus lancés sur les réseaux sociaux, des lycéens des trois établissements du territoire, [André-Malraux, à Montataire] avec Jules-Uhry à Creil et Marie-Curie à Nogent, se retrouvent dans les rues et vont parfois à l’affrontement avec les policiers.
Après une accalmie mercredi, pour cause de bac blanc, les échauffourées ont donc repris, principalement à Montataire. Vers 9 heures du matin, des voitures de professeurs ont été dégradées sur le parking. Arrivés sur place, les policiers de Creil ont été la cible de jets de pierres. « C’est à ce moment que les policiers ont riposté. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi ils ne gardent pas ces jeunes sur le parking plutôt que de les laisser se disperser en ville après », poursuit cette voisine qui a vu depuis lundi une voiture et des poubelles partir en fumée.

Autour de 11 heures, les attroupements devant le lycée Malraux ont pris fin après l’interpellation de deux jeunes, soupçonnés d’avoir lancé des projectiles. Ils ont été placés en garde à vue et devront répondre de participation délictueuse à un attroupement armé malgré les sommations.
L’habituel jeu du chat et de la souris a ensuite eu lieu entre les lycéens et les forces de l’ordre. Plusieurs jeunes ont pris le bus pour rejoindre le lycée Jules-Uhry, à Creil, et relancer des actions. Ils y ont retrouvé les policiers, qui les attendaient [….]
Dans l’Oise, le « mouvement » reste relativement peu suivi. À Compiègne, une tentative de blocage a eu lieu ce jeudi matin au lycée Mireille-Grenet, vers 10h30. Une trentaine de jeunes, au total, des lycéens mais aussi des personnes « extérieures » à l’établissement, ont participé à cette action, vite stoppée par les policiers arrivés en nombre dans le quartier. Finalement, quatre personnes ont été interpellées, des jeunes majeurs et mineurs, pour outrages et rébellions.

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Schiltigheim (Bas-Rhin) : Encore une tentative de continuer les blocages

Dernières Nouvelles d’Alsace / jeudi 28 novembre 2019

Ce jeudi matin vers 8h30, une trentaine de jeunes gens, vêtus de noir et cagoulés se sont rassemblés devant le lycée-CFA Émile-Mathis à Schiltigheim. Après des jets de pétards, ils ont déplacé des barrières servant à protéger un chantier à hauteur de l’établissement scolaire. Ils les ont disposées au milieu de la rue du Marais afin d’entraver la circulation. Une vitre de l’arrêt de tram Le Marais a été brisée.  La CTS a momentanément interrompu la circulation des rames sur la ligne B entre les stations Le Marais et Rives de l’Aar.
La police est rapidement intervenue. Plusieurs contrôles ont été effectués. Un jeune homme a été interpellé. Vers 9h, les abords du lycée avaient retrouvé leur calme, selon notre reporter sur place.
Ces heurts interviennent au lendemain d’une manifestation devant autre lycée strasbourgeois. Mercredi matin, des jeunes manifestants s’étaient rassemblées devant le lycée Couffignal à Strasbourg. Des dégradations ont été commises au cours de ce rassemblement et trois jeunes manifestants ont été interpellés.

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Soissons (Aisne) : Feu de poubelles

L’Union / jeudi 28 novembre 2019

Ce jeudi matin dans le quartier de Presles, à Soissons, un ou plusieurs feux de poubelles se sont produits. À 11 heures, il n’y avait presque personne sur place et un agent de sécurité était présent devant le lycée Léonard-de-Vinci.
La situation s’est tendue lorsqu’un groupe de jeunes, visiblement énervé, a balancé une bouteille en verre sur une voiture de police qui s’approchait. Le véhicule a continué son chemin.
D’après un lycéen rencontré sur place, ils étaient plusieurs à vouloir faire un blocus devant l’établissement scolaire quand certains ont mis le feu à des poubelles, à proximité d’une voiture de police. Toujours selon ce lycéen, « ça devrait repartir vers midi du côté du lycée Gérard-de-Nerval ». […]

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De Strasbourg à l’Essonne : Blocages des lycées https://attaque.noblogs.org/post/2019/11/27/de-strasbourg-a-lessonne-blocages-des-lycees/ Wed, 27 Nov 2019 20:31:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=30712 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Ni de politique, ni de syndicats, mais… des pétards !

20 Minutes / mercredi 27 novembre 2019

Tout a débuté ce mercredi matin, à 8 heures devant le lycée Couffignal, dans le quartier de la Meinau à Strasbourg Sur les réseaux sociaux, des lycéens s’étaient donné rendez-vous devant l’établissement. Un « appel à la violence » pour bloquer le lycée, précise la police qui avait intercepté le message. Ces derniers avaient donc prévu un dispositif en conséquence qui « a permis de limiter les dégâts », ajoute la source policière. Une centaine de personnes a toutefois répondu à l’appel sans qu’il ne soit certain qu’ils étaient tous du Lycée. « Il n’y avait aucune référence ni politique ni syndicale, semble-t-il. C’était un appel à un blocage » lancé par des jeunes qui n’étaient pas tous scolarisés dans l’établissement, a confirmé la rectrice de l’académie de Strasbourg, Sophie Béjean. Une plainte va être déposée par l’établissement.
Très vite en effet, des incidents ont éclaté. Au moins cinq véhicules à proximité ont été dégradés, dont l’un a été incendié. Les vitres de l’arrêt de tram « Lycée Couffignal » ont été brisées. La circulation des trams a été interrompue pendant cinquante-six minutes.
Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de pétards, sans être atteints. Trois mineurs âgés de 16 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. A 10 heures, la circulation était jugée « sous contrôle » par la police nationale de Strasbourg et les derniers enquêteurs faisaient les dernières constatations vers 11 heures.
Les voitures endommagées se situent sur le parking jouxtant le lycée. Alors qu’une riveraine venait en milieu de matinée constater d’éventuels dégâts sur son véhicule, une dépanneuse tractait un petit véhicule à la vitre arrière brisée et les rétroviseurs cassés. En dessous, les enquêteurs ont retrouvé un pétard fixé à un aérosol grâce à de l’adhésif… […]

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Massy (Essonne) : Deux jours de blocage et d’affrontements avec les keufs

Le Parisien / mardi 26 novembre 2019

En ce début de semaine, la tension règne au lycée Vilgénis de Massy (Essonne). Une situation qui n’est pas sans rappeller les heurts qui avaient émaillé le mouvement lycéen contre Parcoursup en 2018 dans ce même établissement. Ce lundi, juste avant l’ouverture des grilles, trois poubelles remplies d’essence sont placées devant l’établissement. Vers 8 heures, des départs de feux se déclenchent autour du lycée Vilgénis, qui retrouve son calme dans l’heure.

Mais ce calme est de courte durée. A 10 heures, les policiers font face à une centaine de jeunes. Une partie d’entre eux vient du lycée voisin Fustel de Coulanges, avec qui les élèves de Vilgénis peuvent « s’allier ». Les policiers, qui essuient des jets de projectile, font alors usage de leurs lanceurs de balle de défense (LBD) et de grenades lacrymogènes. Sept mineurs sont interpellés.

Ce mardi matin, rebelote : alors qu’une partie des élèves sont en classe, une pause est décrétée à 10 heures. Mais les lycéens sont confinés en raison du déclenchement plus ou moins improvisé d’un nouveau blocus. « Des extincteurs ont été vidés et un abri de bus cassé », indique une lycéenne de Vilgénis. Sur certaines vidéos filmées par les élèves, on peut distinguer, comme la veille, des feux de poubelles épars. Plusieurs interpellations ont lieu à nouveau.

« Lundi, la police utilisait la dissuasion, mais mardi, il y a eu beaucoup plus de tirs de LBD », estime une lycéenne de Vilgénis, qui admet avoir vu des jets de projectiles de la part des bloqueurs. […]

Et le mercredi, fouilles et confinement…

Le Parisien / mercredi 28 novembre 2019

« À Vilgénis, c’est la guérilla! » Ce mercredi, devant le lycée Parc-de-Vilgénis de Massy, chacun y va de sa petite anecdote sur les échauffourées des blocus initiés par les lycéens, ce lundi et mardi. La veille, les policiers ont à nouveau fait usage de lanceurs de balle de défense (LBD) et de grenades lacrymogènes, en réplique à des jets de projectiles et des allumages de feux de poubelles autour du lycée. Six jeunes ont été mis en examen pour des violences.

« Certaines filles pleuraient parce qu’elles avaient été enfumées », explique un lycéen. « Un de mes potes a vu passer une balle de LBD juste au-dessus de sa tête », ajoute son ami. Ce climat de tension a incité les policiers à redoubler de vigilance ce mercredi. Dès 7h30, plusieurs véhicules de police stationnent autour du lycée, surveillé tout au long de la matinée. Les sacs des élèves sont minutieusement fouillés aux abords de Vilgénis. « Les policiers nous ont même pris des déodorants », s’insurge une lycéenne.
« Un confinement » peu habituel des élèves

Dans la matinée, des bruits évoquent l’appui de manifestants du lycée voisin de Fustel de Coulanges. Pour éviter que le blocus ne se déclenche à l’intercours de 10 heures, les élèves de Vilgénis ont été confinés dans leurs classes deux jours d’affilée. Rideaux tirés, afin de ne pas donner d’idées à ceux qui assisteraient à un blocus en formation depuis les fenêtres…

Une mesure peu habituelle, confirmée par un mail de la direction envoyé mardi aux parents. Il y est indiqué qu’un « confinement a été déclenché pour éviter une sortie des élèves pendant les échauffourées à l’extérieur de l’établissement. » […]

En attendant, le mouvement gagne le département. Vendredi, des remous ont agité les lycées Doisneau, à Corbeil, ou Einstein à Sainte-Geneviève-des-Bois. Mais aussi à Evry-Courcouronnes, l’autre point chaud avec Massy. Des heurts ont éclaté au lycée des Loges et à Georges-Brassens. Pour éviter la poursuite des blocus dans ce dernier, certains parents d’élèves de la FCPE 91 se rendent à l’ouverture des grilles depuis lundi. De quoi éteindre définitivement le feu ? [espérons que non ; NdAtt.]

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Massy et Evry-Courcouronnes (Essonne) : Six lycéen.ne.s passent devant la Justice

Le Parisien / mercredi 27 novembre 2019

Plusieurs débordements, en marge de manifestations de lycéens mécontents, se sont déroulés lundi et mardi, au lycée Vilgénis de Massy et dans un autre lycée d’Evry-Courcouronnes. Au total, sept jeunes avaient été interpellés lundi après les violences commises. « À Massy, deux jeunes hommes de 16 ans et une jeune fille de 15 ans ont été appréhendés en flagrant délit, indique le parquet d’Evry-Courcouronnes. Ils ont tous été déférés ce mardi pour destruction par moyen dangereux et participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations. »
Inconnus de la justice, les trois adolescents ont reconnu les faits. Mis en examen par le juge des enfants, ils ont été soumis à une « mesure de réparation » avant leur jugement qui interviendra dans les prochaines semaines. Il s’agit d’un travail qu’ils devront exercer au sein des Restos du cœur ou du service des espaces verts de la mairie.

À Evry-Courcouronnes, quatre lycéens ont été interpellés lundi. Seuls trois sont finalement poursuivis pour transport de produits incendiaires et participation à un groupement armé en vue de commettre des violences ou des dégradations. « Ils n’ont pas mis le feu à la poubelle qu’ils poussaient, reprend le parquet. Sur cette dernière, ils avaient fixé de l’alcool à brûler et un déodorant. Un des trois a mimé un tir de fusil en direction des forces de l’ordre. Il a accompagné son geste d’un doigt d’honneur. Il fait l’objet d’une qualification supplémentaire, celle de menace de mort et d’outrages sur des personnes dépositaires de l’autorité publique. »
Comme les jeunes de Massy, les trois adolescents d’Evry-Courcouronnes devront accomplir une mesure de réparation avant leur jugement par le tribunal pour enfants.

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Triembach-au-Val (Bas-Rhin) : On finira pour arrêter d’envoyer les enfants à l’école ! https://attaque.noblogs.org/post/2019/10/15/triembach-au-val-bas-rhin-on-finira-pour-arreter-denvoyer-les-enfants-a-lecole/ Tue, 15 Oct 2019 07:30:25 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=29529 Continuer la lecture ]]> France3 / samedi 12 octobre 2019

Un nouvel incendie a ravagé cinq bus dans la nuit de vendredi 11 au samedi 12 octobre dans le Centre-Alsace. Il s’agit d’engins de la société de transport Transcar Bastien & Wingert, stationnés rue du Climont près du Super U à Triembach-au-Val. Le feu qui menaçait un bâtiment à proximité et une station de gasoil, a pu être maîtrisé par la vingtaine de pompiers mobilisés sur place. Une fuite de 150 litres de gasoil sur les réservoirs des bus a entrainé l’intervention d’un groupe de dépollution.

Selon, les premières constations à l’aide des caméras de vidéosurveillance, il est peu probable que le sinistre soit d’origine accidentelle. Il y a eu deux départs de feu, c’est ce que montrent les vidéos. L’un du côté d’un minubus, l’autre du côté des cars. Une enquête est ouverte.
Des incendies de bus et cars sont récurrents dans le Centre-Alsace. La série noire a débuté il y a plusieurs années. Le dernier en date remonte à cet été 2019 à Scherwiller. Pour le dirigeant de Transarc Bastien & Wingert, Maxime Trossat, « nous avons déjà été victime d’incendie de bus en 2014, lorsque notre société s’appelait Kristina Tours, on y pense mais on n’imagine pas que cela peut nous arriver, encore. ». Le préjudice est estimé à 750 000 euros pour le transporteur spécialisé dans le transport scolaire. Et pour que le service soit assuré lundi, journée d’école, la société va faire venir cinq bus de Champagne-Ardenne.

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Scherwiller (Bas-Rhin) : Ça fait combien, cinq bus et un camion ? https://attaque.noblogs.org/post/2019/08/21/scherwiller-bas-rhin-ca-fait-combien-cinq-bus-et-un-camion/ Wed, 21 Aug 2019 20:06:18 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=28095 Continuer la lecture ]]> France 3 / lundi 19 août 2019

Il était 1h36 du matin quand les pompiers ont été appelés au garage poids lourds Volvo de Scherwiller (Bas-Rhin). Un incendie y a détruit quatre bus. En se propageant, il en a endommagé un cinquième, désormais inutilisable, ainsi que l’arrière d’un camion. Le gérant a été réveillé en pleine nuit et a craint que le feu n’atteigne les nombreux autres véhicules de grand gabarit garés sur ce parking, ainsi qu’au bâtiment. Cinq lances à incendie ont été déployées pour éteindre le feu.

Aucune personne n’a été blessée, mais les dégâts matériels se chiffrent à deux millions d’euros. L’un des bus devait être récupéré par une entreprise ce lundi matin. Les gendarmes ont ouvert une enquête et analysent actuellement les images de vidéo-surveillance.  « Aucune piste n’est exclue, ni accidentelle ni criminelle », mais il est difficile de ne pas voir un lien avec un précédent : une dizaine de bus avait été incendiée dans les environs en 2015.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juin 2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/03/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juin-2019/ Wed, 03 Jul 2019 07:19:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27165 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Toujours hostiles face aux uniformes

20 Minutes / jeudi 18 juin 2019

Nuit de tensions dans la nuit de lundi à mardi à la Cité nucléaire à Cronenbourg, un quartier de Strasbourg. Il était 22h30 lorsque les sapeurs pompiers sont intervenus pour une dizaine de feux de poubelles dans les rues, notamment rue Keppler ou Curie. A leur arrivée, les pompiers ont noté la « présence de nombreuses personnes hostiles. » Toujours selon le rapport du Service départemental d’incendie et de secours du Bas-Rhin (Sdis 67), le véhicule de l’officier, en attente des forces de l’ordre, a été victime d’un jet de cocktail Molotov. Fort heureusement, les dégâts sont uniquement matériels.
Appuyés par les forces de l’ordre venues en nombre, les secours ont maîtrisé les feux de poubelles. Selon le commissaire Hayet, directeur adjoint de la sécurité publique de Strasbourg, une porte d’immeuble a également été dégradée et un projectile incendiaire a été lancé en direction d’un bus de la CTS [Compagnie de Transports Strasbourgeois; NdAtt.]. Le commissaire relève également des refus d’obtempérer, des jets de projectiles sur les services de police mais aussi des pompiers et un regroupement rue du Champ-de manœuvre. Dans le même temps, les forces de l’ordre ont procédé à six interpellations.

L’origine de cette flambée de violence pourrait être liée à l’accident de scooter qui a coûté la vie à un jeune homme de 17 ans dans le même secteur, dimanche soir, explique le commissaire. « Des tags avec le prénom de la victime ont en effet été retrouvés. » Pour rappel, ce dernier, qui « roulait sans casque et à contresens sur un scooter inscrit comme volé, a fait, seul, une chute fatale, précise le commissaire. Il n’y avait pas de véhicule de police à proximité. »
Sur les six personnes placées en garde à vue, seuls deux hommes ont été déférés au parquet de Strasbourg, placés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès en septembre.

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Dreux (Eure-et-Loire) : Comme on accueille les bleus

L’Écho Républicain / mardi 4 juin 2019

Tout commence vers minuit, lundi 3 juin : des pompiers interviennent dans l’une des grandes tours des Oriels, à Dreux, pour une panne d’ascenseur. L’équipe d’intervention est prise à partie et reçoit des projectiles. Les pompiers demandent alors l’appui des policiers.
Une patrouille se rend dans cette cité située sur le plateau est de la ville. Mais, l’arrivée des policiers attise la tension et la patrouille est accueillie par des noms d’oiseau et des jets de pierres.
Une cinquantaine de jeunes adultes font face aux policiers. Un jeu d’enfants dans l’un des espaces publics, est incendié. La tension monte d’un cran quand les jeunes s’avancent vers les policiers, bien décidés à aller au contact. Les policiers desserrent l’étau avec des tirs de lacrymogène et des balles de défense. Ils appellent des renforts qui viendront du commissariat de Chartres. Face au nombre de policiers, les jeunes gens se découragent et se dispersent dans la nuit.
Personne n’est blessé, le calme revient sur les Oriels qui peuvent enfin s’endormir. Au commissariat, le commandant Emmanuel Delavallade décide de renforcer le dispositif de surveillance de ce quartier en pleine zone de sécurité prioritaire.

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Dole (Jura) : Et on se demande encore pourquoi les flics sont visés ?

La Voix du Jura / mardi 4 juin 2019

Dans la cité des Mesnils-Pasteur de Dole en proie aux violences urbaines, la violence est montée d’un cran dans la nuit de dimanche à lundi. Ces derniers temps, les pompiers étaient déjà victimes de caillassages à chaque venue dans le quartier.
Dans la nuit de samedi 1er à dimanche 2 juin 2019, cinq véhicules ont été incendiés, dont quatre au lycée Jacques-Duhamel. Il s’agissait de véhicules de l’EMOP (équipe mobile d’ouvriers professionnels) dont les employés du lycée ont été privés, lundi matin.
Pour faire face aux insurgés, des renforts de la BAC (brigade anticriminalité) de Besançon, Mâcon et Dijon se sont déplacés afin d’épauler leurs collègues du commissariat de Dole.
Selon une source proche du dossier, « ce sont les forces de l’ordre qui sont visées, mais on ne sait pas pourquoi ». La police déplore un blessé léger dans ses rangs, qui a été placé en arrêt de travail alors que le commissariat fonctionne à flux tendu faute de personnel.
Quatre interpellations ont eu lieu lundi et l’enquête est encore en cours. Une comparution immédiate a eu lieu mardi au tribunal de grande instance de Lons-le-Saunier. Certains endroits étant équipés de caméras de vidéosurveillance, cela permettra peut-être d’identifier les coupables. Le quartier était plutôt calme ces derniers mois.

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Maubeuge (Nord) : Chaque occasion est bonne pour s’en prendre aux flics

La Voix du Nord / mardi 2 juillet 2019

Un nouvel épisode de violences urbaines a eu lieu dans le quartier de Sous-le-Bois au cours de la nuit de lundi à mardi. Un peu plus tôt, la sélection algérienne venait de remporter une nouvelle victoire en coupe d’Afrique des nations de football. Les supporters ont donc exulté dans les rues, mais la situation a fini par dégénérer. Un feu de détritus, volontaire, s’est déclaré dans le secteur. Selon nos informations, les policiers ont essuyé des jets de projectile sur leur véhicule, d’autres fonctionnaires ont été également été pris à partie. Aucun d’eux n’a été blessé assure ce mardi la direction départementale de la sécurité publique.

Un individu a été interpellé puis placé en garde à vue. Le calme est revenu à Sous-le-Bois en fin de nuit. Ce nouvel incident intervient dans un contexte tendu dans le secteur ces derniers temps. La semaine dernière, ce sont les pompiers qui ont été pris pour cible au même endroit. Notamment jeudi soir où les soldats du feu ont été caillassés en intervenant sur un feu de poubelle. Le véhicule d’un officier avait été touché par un pétard puis par un jet de pavé. Une plainte avait été déposée le lendemain. Une scène similaire s’était jouée dans la nuit de lundi à mardi au niveau de l’immeuble Fauquets derrière la rue d’Hautmont.

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Firminy (Loire) : Les caméras arrachées… et ne pensée pour les bleus

Le Progrès / jeudi 13 juin 2019

Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs individus ont pénétré avec effraction dans le hall d’immeuble au 6-8 cours des Marronniers, dans le quartier du Mail à Firminy. Ils ont arraché l’interphone et les caméras de vidéosurveillance et commis des dégradations sur les vitres. Une fois à l’intérieur, ils ont écrit des tags injurieux sur les parties communes en ciblant les policiers de l’Ondaine. […]

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Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : Tout le monde déteste la police… municipale

Temps Réel 78 / vendredi 28 juin 2019

Hier en fin d’après-midi, des tags injurieux ont été découverts sur quatre pylônes place du marché. Ces inscriptions peintes à la bombe de peinture noire insultent nominativement des effectifs du bureau de police de la commune.

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Fougères (Ille-et-Vilaine), mi-juin.

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Strasbourg : Contre les riches, leurs lois et leurs vitrines https://attaque.noblogs.org/post/2019/05/31/strasbourg-contre-les-riches-leurs-lois-et-leurs-vitrines/ Fri, 31 May 2019 07:07:57 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=26430 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / mardi 28 mai 2019

« Vitrines assassines », « A quand un arrêté anti-riches ?« , « Contre l’arrêté anti-pauvre »Trois messages rouges bombés au pochoirs ont été découverts sur l’immeuble du commerce de thé et chocolat Lathéral, dans la Grand’Rue, qui appartient à Gwenn Bauer, président des Vitrines, qui est en déplacement professionnel.
Ces tags ont choqué le directeur de l’association des commerçants de Strasbourg, Pierre Bardet : « C’est un scandale, ça dépasse l’entendement ! »

« J’ai découvert avec stupéfaction les tags contre le Président des Vitrines de Strasbourg, liés à son expression en faveur de l’arrêté anti-mendicité agressive [sic ! NdAtt.]. Je témoigne bien entendu de tout mon soutien à Gwenn Bauer. Il est normal qu’il y ait des divergences d’opinion, et chacun a le droit de les exprimer, sous réserve toutefois de rester dans le respect de l’autre. C’est pourquoi je condamne fermement ces méthodes haineuses et anonymes, qui n’ont rien à voir avec le juste débat qui doit animer la cité », explique Roland Ries, maire de Strasbourg
Les Vitrines vont déposer plainte la semaine prochaine », s’insurge le directeur des Vitrines – qui dénonce « les insultes » qui tombent depuis que l’association des commerçants a affiché son soutien à l’arrêté anti-mendicité, signé par le maire Roland Ries.
« C’est une demande que nous avions faite au maire depuis un moment et nous sommes la seule association, avec la CCI, à soutenir cet arrêté, qui est bien spécifié anti-mendicité agressive ! « , précise Pierre Bardet, en colère. Qui ajoute : « Mais ce qui se passe là, c’est grave !  » […]

 

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Tieffenbach (Bas-Rhin) : La sortie en foret aurait pu être définitive, s’il y avait pas eu la balance https://attaque.noblogs.org/post/2019/04/07/tieffenbach-bas-rhin-la-sortie-en-foret-aurait-pu-etre-definitive-sil-y-avait-pas-eu-la-balance/ Sun, 07 Apr 2019 15:24:57 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25392 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / dimanche 7 avril 2019

Le détenu évadé du centre d’Oermingen samedi 6 avril dans l’après-midi a été interpellé dimanche matin vers 9h30 par les gendarmes à Tieffenbach, à proximité de la gare. C’est un riverain qui a prévenu les gendarmes suite à l’appel à témoins lancé dans la soirée.

L’homme avait profité d’une sortie en groupe en forêt, dans le secteur de La Petite-Pierre, pour s’évader. Il participait à cette promenade en milieu ouvert en compagnie de deux autres détenus et sous la surveillance d’un accompagnateur, avant de prendre la fuite.
Le trentenaire avait été condamné «à plusieurs reprises notamment pour vols et conduite en état alcoolique», avait détaillé hier le procureur de Saverne, M. Vannier. Lors de ces sorties, «les détenus ne sont entravés d’aucune manière», avait-il ajouté.

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De Strasbourg à Charleville-Mézières à Angoulême : Dégradations contre superstition ! (MAJ 4/04/2019) https://attaque.noblogs.org/post/2019/03/12/de-strasbourg-a-charleville-mezieres-a-angouleme-degradations-contre-superstition/ Tue, 12 Mar 2019 20:57:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25003 Continuer la lecture ]]> Strasbourg : Sympaty for the devil… mais surtout marre des bigots !

France3 / mercredi 6 mars 2019

« 666 » et autres « Satan » ont été retrouvés tracés à la craie sur les murs de l’église de Reichstett (Bas-Rhin), ce mercredi 6 mars 2019. L’un des vitraux centenaires a été brisé, de même que la totalité des fenêtres (en verre renforcé) des toilettes attenantes au lieu de culte.

L’acte aurait été commis dans la nuit du 5 au 6 mars, des riverains ayant entendu des éclats de voix d’adolescents entre 22 heures et 23 heures. Les gendarmes ont relevé des empreintes semblant appartenir à ces adolescents.

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Strasbourg : A l’église Saint-Louis de la Robertsau aussi

France 3 / lundi 11 mars 2019

Après l’église de Reichstett il y a moins d’une semaine, c’est l’église catholique Saint-Louis de la Robertsau à Strasbourg qui a été vandalisée, ce lundi 11 mars. L’abbé Pierre-Hubert Haag a découvert les dégâts vers 17h. Les bougies et la statue de Saint-Joseph ont notamment été renversées, l’autel dégradé, trois extincteurs vidés sur les boiseries. Le mardi 12 mars, le nettoyage des lieux a été entrepris par une poignée de fidèles. […]

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Charleville-Mézières : Allumer des cierges ? Mieux brûler une nappe sur l’autel !

L’Ardennais / jeudi 7 mars 2019

Un panneau d’affichage détérioré, tout comme des fleurs et le petit autel de la Vierge-Marie où le feu a été mis à une nappe. Des cierges ont été cassés. Mercredi vers 19 h 30, des fidèles ont aperçu deux jeunes partir en courant, de la basilique de Mézières.
Les deux jeunes venaient visiblement de commettre des dégradations dans l’édifice cultuel car les premiers témoins ont constaté tous ces dégâts dès leur sortie. Plus d’informations à venir.

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Angoulême (Charente) : L’église évangélique en aura pour 11 000 euros

Sud-Ouest / samedi 9 mars 2019

Samedi matin, à la première heure, l’équipe de fidèles chargée de faire le ménage dans les locaux de l’église évangélique d’Angoulême, située rue Fontchaudière dans le quartier de Saint-Cybard, a découvert un triste spectacle : le lieu de culte a fait l’objet d’un saccage en règle, vraisemblablement dans la nuit de vendredi à samedi. Les murs des couloirs et de la grande salle, les chaises et la scène ont été recouverts de peinture, tout comme la bibliothèque à l’entrée du bâtiment. La sonorisation neuve et le piano ont subi le même sort, recevant, en plus, le contenu des extincteurs… En plus de ces dégradations, du matériel a été volé, notamment des ordinateurs et des guitares… Le préjudice est estimé à près de 11000€.

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Mise à jour du 4 avril 2019 : Quatre jeunes arrêtés pour les dégradations de Strasbourg

extrait de France3 / jeudi 28 mars 2019

[…] Quatre mineurs (et non cinq comme indiqué plus tôt dans la matinée) deux filles et deux garçons âgés de 12 à 15 ans, scolarisés, (dont certain(e)s exclu(e)s) au collège Jules-Hoffman de Strasbourg ont reconnu les faits. Ils seront poursuivis pour dégradations volontaires en réunion par le parquet, nous a précisé la direction départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin. Selon cette même source, ils seront présentés le 10 mai à un délégué du procureur de la République, qui décidera de la sanction à appliquer.

 

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Vendenheim (Bas-Rhin) : Vinci perd un engin sur le chantier du Grand Contournement Ouest https://attaque.noblogs.org/post/2019/02/09/vendenheim-bas-rhin-vinci-perd-un-engin-sur-le-chantier-du-grand-contournement-ouest/ Sat, 09 Feb 2019 09:05:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=24359 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / mercredi 6 février 2019

La pelle mécanique était stationnée à proximité de la RD 226. « Vers minuit et demi, un gardien qui faisait sa ronde a vu deux individus y jeter un engin incendiaire avant de s’enfuir », indique Jean-Luc Fournier, porte-parole de Vinci, concessionnaire du projet, via sa filiale Arcos. L’imposante machine a été totalement détruite. L’entreprise indique avoir porté plainte.

Par ailleurs, mardi à Duttlenheim, le concessionnaire a déploré d’autres dégradations sur du matériel, notamment sur un camion-citerne destiné à approvisionner en fuel les engins de chantier. Un homme a été interpellé et placé en détention provisoire. Il comparaîtra jeudi devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal de grande instance de Saverne pour rébellion, opposition aux travaux et violences contre forces de l’ordre. [sur le site de la ZAD du Moulin on lit qu' »il a été condamné à 4 mois ferme (aménageable) + 6 mois avec sursis, 600€ d’amende et interdiction de circuler dans le Bas-Rhin… Le motif : rébellion, opposition aux travaux et violences contre forces de l’ordre »; NdAtt.].

Depuis le début des travaux, du contournement autoroutier de Strasbourg, en octobre dernier, « les manifestations sont quasi quotidiennes » et « les dégradations se multiplient », regrette Jean-Luc Fournier.
Le 31 janvier à Kolbsheim, une quarantaine d’opposants au GCO avaient bloqué des machines sur deux chantiers. Ils avaient fait face à une importante mobilisation de gendarmes.
Le 10 janvier au petit matin, une pelle mécanique avait brûlé entre Pfulgriesheim et Stutzheim-Offenheim. Plus tard dans la journée, des flexibles avaient été sectionnés sur une niveleuse et le pare-brise d’un camion benne avait été brisé entre Stutzheim-Offenheim et Oberhausbergen.
Déjà fin octobre 2016, deux engins de la société Arcos avaient déjà fait l’objet de dégradations à Vendenheim sur le futur chantier du GCO .

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Sélestat (Bas-Rhin) : « Celui qui donne au pauvre… » non, merci, on va se servir directement ! https://attaque.noblogs.org/post/2019/01/16/selestat-bas-rhin-celui-qui-donne-au-pauvre-non-merci-on-va-se-servir-directement/ Wed, 16 Jan 2019 20:50:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23904 Continuer la lecture ]]> L’Alsace / mardi 15 janvier 2019

La police de Sélestat a été alertée lundi après-midi, vers 16 h 20, par le sacristain de l’église Saint-Georges : un ou plusieurs individus s’en sont pris aux troncs de l’église, vraisemblablement pour en dérober le contenu, mais ils n’y sont pas parvenus. Le ou les auteurs ont ensuite essayé de forcer la porte de la sacristie, cassant même la pierre autour de la serrure, là encore sans succès.

Près d’une heure plus tard, la police et les sapeurs-pompiers de Sélestat sont intervenus pour un autre acte de vandalisme, commis cette fois dans l’église Sainte-Foy toute proche. Une petite table se consumait dans un coin. Les causes de l’incendie, sans départ de feu, sont pour le moment inconnues, mais il s’agirait d’un acte malveillant. La police de Sélestat lance un appel à témoins. [Mais que les bigots et autres citoyens se souviennent du onzième commandement : « Tu ne balancera point »; NdAtt.]

sur la porte de la Maison de (leur) Dieu…

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Strasbourg : Le chantier du GCO reçoit de la visite https://attaque.noblogs.org/post/2019/01/12/strasbourg-le-chantier-du-gco-recoit-de-la-visite/ Sat, 12 Jan 2019 10:55:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23779 Continuer la lecture ]]> Dernière Nouvelles d’Alsace / jeudi 10 janvier 2019

Un ouvrier qui arrivait sur le chantier autoroutier du Grand contournement ouest (GCO) de Strasbourg ce jeudi vers 5 h 45 a constaté qu’une des pelles mécaniques de la société Arcos, filiale du groupe Vinci, concessionnaire du projet, avait été brûlée.
La tractopelle était regroupée avec d’autres engins de chantier, dans une zone interdite au public, à 200 mètres environ de la RD 64 entre Pfulgriesheim et Stutzheim-Offenheim. Une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie de Truchtersheim.
Plus tard dans la journée, alors que les ouvriers affectés au chantier du GCO étaient partis déjeuner, des flexibles ont été sectionnés sur une niveleuse. Par ailleurs, le pare-brise d’un tombereau (un camion benne de grande capacité) a été brisé. Les deux engins de travaux publics étaient stationnés en bordure de la RD 41 entre Stutzheim-Offenheim et Oberhausbergen.

En octobre 2016, deux engins de la société Arcos avaient déjà fait l’objet de dégradations à Vendenheim sur le site du chantier du GCO de Strasbourg

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Pas de répit pour ceux qui enferment et torturent ! https://attaque.noblogs.org/post/2018/10/26/pas-de-repit-pour-ceux-qui-enferment-et-torturent/ Fri, 26 Oct 2018 07:56:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=21868 Continuer la lecture ]]> Lille : Le véhicule des matons pris pour cible

Source : La rue ou rien

Actu Pénitentiaire / mardi 23 octobre 2018

Ce vendredi 19 octobre 2018, vers 17h00 un véhicule pénitentiaire a été pris pour cibles.
Le véhicule effectué le trajet retour du tribunal de grande instance de Lille vers le centre pénitentiaire de Sequedin. Au niveau du pont du CHR de Lille, deux tirs de paintball sont venu percuter le véhicule pénitentiaire.
Il sera remarqué par les forces de l’ordre lors du dépôt de plainte que les tireurs avaient une réelle précision de tir. Leur volonté de nuire aux personnels était clairement perceptible.

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Prison de Strasbourg : Deux matons à l’hosto

Le Parisien / vendredi 26 octobre 2018

Selon les syndicats pénitentiaires, il y a eu quatre prises d’otages à la prison de Strasbourg en dix ans. Si la tentative de jeudi a échoué, « cela aurait pu être bien plus grave », assure auprès de France Bleu Alsace Christophe Schmitt, secrétaire interrégional de FO. Plus tôt dans la journée, vers 13h15, un détenu a en effet immobilisé une surveillante, en tentant même de l’étrangler avant qu’un collègue ne s’interpose et ne soit lui aussi blessé.
Selon la radio, la surveillante était venue chercher un détenu pour l’accompagner au parloir tandis que trois autres personnes se trouvaient dans cette cellule. Mais l’homme qui devait être amené pour une visite a tenté de passer en force, muni d’une arme blanche artisanale. Un coup visiblement préparé.
En entendant l’altercation et sa collègue en difficulté, un autre surveillant a alors activé l’alarme puis s’est rendu dans la cellule. Lui-même y a alors reçu des coups de lame au niveau du torse, du front et des bras. Il aura fallu l’arrivée d’une équipe d’intervention pour maîtriser l’individu, connu pour d’autres faits de violences.
Toujours selon la radio, l’homme a été placé en quartier disciplinaire et devrait être rapidement jugé en comparution immédiate. L’Union interrégionale des syndicats pénitentiaires FO dénonce « un fait grave qui aurait pu coûter la vie à une surveillante », également blessée à la poitrine et au bras. Les deux gardiens ont été hospitalisés et les médecins ont dû leur faire plusieurs points de suture.

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Prison de Bapaume (Pas-de-Calais) : Elle se venge sur ses bourreaux

La Voix du Nord / mercredi 24 octobre 2018

Une nouvelle agression a eu lieu ce mercredi matin au centre de détention de Bapaume contre trois surveillants pénitentiaires, dans le quartier des femmes.
Une détenue aurait « violemment agressé » une surveillante, alors que celle-ci lui remettait une notification, dénonce Régis Wallet, représentant du syndicat pénitentiaire des surveillants (SPS). La surveillante serait tombée au sol et ses deux collègues masculins auraient été mordu pour l’un et possiblement blessé au poignet pour l’autre en maîtrisant la prisonnière.
Tous trois ont été conduits à l’hôpital d’Arras pour passer des examens. « Le protocole a été bien suivi (par la direction), la détenue a été placée automatiquement en quartier disciplinaire », apprécie le délégué syndical, qui demande toutefois le transfert de cette dernière dans un autre établissement. Cette détenue aurait déjà été envoyée à l’isolement, suite à des menaces proférées contre le personnel. Et a été jugée récemment pour des faits de violence. Le parquet d’Arras confirme cette agression.
Début août, trois détenus avaient déjà mis le feu à des couvertures pour exiger un transfert. […]

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Orne : Ça chauffe dans les taules

Tendance Ouest / lundi 22 octobre 2018

Il s’est barricadé vendredi 19 octobre 2018 avec frigo, table, armoire métallique : un détenu du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon (Orne) était armé de morceaux de bois, taillés en pointe. L’équipe d’intervention des surveillants a finalement réussi à le maîtriser sans, qu’heureusement, personne ne soit blessé. Le détenu a été placé en quartier disciplinaire.

Un autre incident a eu lieu vendredi 19 octobre 2018, mais au centre de détention d’Argentan-Coulandon (Orne), une bagarre a éclaté au moment de la distribution du repas du soir. La veille, trois surveillants y avaient été agressés par un détenu.

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Prison d’Argentan : Six contre un, mais il tient bon

Actu Pénitentiaire / lundi 22 octobre 2018

Une agression s’est déroulée au centre de détention d’Argentan. Un détenu refusait de regagner sa cellule suite à sa promenade dans la cour de la prison. Six surveillants devront aller le chercher de force, mais le détenu ne se laissera pas faire et deviendra violent. Trois surveillants seront blessés et recevront 10 jours d’ITT avec une morsure au ventre pour l’un d’entre eux. Le détenu était porteur d’une lame de rasoir et d’un pic de confection artisanale.

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Prison de Fleury-Mérogis : Les prisonniers ne se laissent pas faire

Actu Pénitentiaire / vendredi 26 octobre 2018

La remontée des promenades a été agitée ce mardi à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.
Un surveillant va demander à deux détenus bruyants de vouloir se calmer, l’un des détenus ne va pas apprécier et va asséner un coup de tête au fonctionnaire. Le deuxième détenu va lui, bousculer un autre agent. Plusieurs collègues des surveillants vont venir leur porter assistance et les individus seront maîtrisés et placés au quartier disciplinaire de l’établissement. […]

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Prison de Draguignan : Trois d’un coup !

Actu Pénitentiaire / dimanche 21 octobre 2018

Trois surveillants de la maison d’arrêt de Draguignan ont terminé leur service à l’hôpital hier soir.
Alors qu’il réintègre les promenades, le chef de bâtiment va demander à un détenu d’éteindre sa cigarette car il est interdit de fumer dans les lieux à usage collectif. C’est à ce moment que le détenu assène un violent coup de poing au visage du fonctionnaire. D’autre surveillants venus en renforts vont, non sans mal, maîtriser l’individu et le placer au quartier disciplinaire. Deux autres agents seront blessés pendant l’intervention, les trois seront évacués par les sapeurs-pompiers vers l’hôpital. […]

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Prison de Nantes-Carquefou : Le maton pris de court

Actu Pénitentiaire / samedi 20 octobre 2018

Un surveillant de la maison d’arrêt de Nantes s’est fait agresser par un détenu de la prison. Alors que le surveillant demande à un détenu de ne pas stagner à un endroit de la détention et de regagner son étage, ce dernier va d’abord s’exécuter puis va faire demi-tour et va, sans raisons apparentes, s’en prendre au fonctionnaire en lui assénant de multiples coups au visage. Celui-ci surpris par la violence de l’attaque ne va pas pouvoir déclencher son alarme. Fort heureusement, un de ses collègues en poste non loin de l’altercation, va lui, déclencher son alarme. Les renforts vont rapidement intervenir et maîtriser le détenu. Le surveillant s’en sort avec des hématomes au visage ainsi que des griffures, il a été surtout trés choqué psychologiquement.

 

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Strasbourg : Attaque collective du bar fasciste – 15 interpellations https://attaque.noblogs.org/post/2018/10/01/strasbourg-attaque-collective-du-bar-fasciste-15-interpellations/ Mon, 01 Oct 2018 15:15:09 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=21032 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / Samedi 29 septembre 2018

De sources concordantes, c’est une vingtaine de personnes cagoulées qui ont attaqué, peu après 14h30, L’Arcadia, le bar identitaire ouvert en décembre 2017 au 29 rue Vauban. Il y a eu des bris de vitrine et les locaux ont été gazés. La police a aussitôt envoyé de nombreux équipages. Contrairement à ce qu’indiquait la police samedi, il y a quinze personnes en garde-à-vue et non seize, « afin de déterminer le rôle de chacun » indique une source policière. Les auditions sont toujours en cours ce dimanche matin [Les 15 personnes interpellées ont toutes été relâchées au cours de l’après-midi, NdAtt.].

Il n’y a pas eu de blessé. La circulation du tram sur la ligne F toute proche n’a pas été interrompue.

La page Facebook du bar qui est tenu par le Bastion social, un mouvement d’extrême droite qui prône la préférence nationale, avait annoncé pour aujourd’hui, un « vide grenier solidaire » jusqu’à 15h et une soirée musicale.

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Strasbourg : Se venger de cette société d’opulence et de fric… https://attaque.noblogs.org/post/2018/06/09/strasbourg-se-venger-de-cette-societe-dopulence-et-de-fric/ Sat, 09 Jun 2018 18:23:48 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=19023 Continuer la lecture ]]> DNA / Mercredi 4 avril 2018

Les dégradations ont été commises mardi vers 22h50. Un SDF âgé d’une cinquantaine d’années a été interpellé sur place par les policiers. Il aurait jeté des pierres contre les vitres des Galeries Lafayette [6 au total, d’après les journaflics, NdAtt.]. L’individu très alcoolisé a été incapable de souffler dans l’éthylomètre. Il a passé la nuit en cellule de dégrisement au commissariat de Strasbourg. Son audition par les policiers devrait avoir lieu ce mercredi en fin de matinée. Plusieurs gros impacts ont endommagé les vitres, qui ont résisté mais sont sérieusement étoilées. Un périmètre de sécurité a été mis en place devant l’aile du grand magasin, en face du cinéma Odyssée et de la librairie Kléber. Les articles en vitrine ont été retirés, et les stores baissés.

Les Galeries Lafayette doivent ouvrir à 9h30. Une enquête de police est en cours pour déterminer les auteurs et les circonstances des dégradations.

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Strasbourg : Attaque du local fasciste épisode 2 https://attaque.noblogs.org/post/2018/05/11/strasbourg-attaque-du-local-fasciste-episode-2/ Fri, 11 May 2018 07:28:23 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18427 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / Jeudi 10 mai 2018

La police a reçu ce jeudi matin une information selon laquelle deux individus auraient lancé des pierres mercredi soir contre la façade de l’Arcadia. Les vérifications effectuées à l’extérieur du local du Bastion social, situé rue Vauban à l’Esplanade, n’ont pas permis aux forces de l’ordre de confirmer l’hypothèse de dégradations fraîches. Les vitres installées en protection des rideaux métalliques portent les stigmates de caillassages anciens. Et seuls de légers débris de verre ont été relevés sur le trottoir.
Ce n’est pas la première fois depuis son ouverture en décembre 2017 que le bar identitaire est la cible de dégradations. Mi-janvier, la façade avait été recouverte de peinture verte.

Le maire de Strasbourg Roland Ries et plusieurs parlementaires bas-rhinois ont appelé à la fermeture du local identitaire suite à plusieurs épisodes de violence impliquant certains de ses membres.

 

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Strasbourg : Ca pue la merde https://attaque.noblogs.org/post/2018/05/06/strasbourg-ca-pue-la-merde/ Sun, 06 May 2018 07:55:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18346 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / samedi 5 mai 2018

Ça pue la merde !

Les enquêtes publiques ne remettent aucunement les projets d’aménagements capitalistes en question, mais permettent leur justification et leur imposition. Dans l’histoire des luttes, les concertations publiques n’ont toujours été que des mirages : Plogoff, La Massada, Bure, Notre Dame des Landes en sont des exemples criants. En produisant un semblant de participation citoyenne (patentiste et pseudo pédagogique), l’enquête ne sert qu’à infantiliser et ridiculiser ceux qui s’opposent au GCO. En acceptant de jouer selon les règles d’un jeu duquel nous sortirons perdants, contribuer à l’enquête ne fait que légitimer l’ensemble du projet. Nous qualifions cette démarche de mascarade. C’est pourquoi nous avons laisser se répandre des relents putrides dans la permanence des « enquêteurs d’utilité publique »…

Se soumettre à cette mise en scène, c’est commencer à se soumettre aux objectifs de l’État.

On nous pose en auditoire venu chercher des réponses chez des experts, alors que les dirigeants ont déjà donné leur aval au projet ! On se fou de notre tête ?????

CONTRE LE GCO, VINCI et ses tentacules

Quelques blaireaux contre le GCO …

Sur le CGO

extrait Reporterre / jeudi 25 janvier 2018

Le contournement autoroutier de Strasbourg, mené par Vinci, va encore artificialiser des sols. Mais Nicolas Hulot et Élisabeth Borne ont annoncé qu’ils autoriseraient les travaux malgré l’avis défavorable du Conseil national de protection de la nature, que révèle Reporterre.

Nouveau rebondissement dans le dossier du Grand contournement ouest (GCO) de Strasbourg. Le gouvernement a décalé la date butoir pour le lancement des travaux de cette rocade payante de 24 kilomètres. Signée en 2008 pour une durée de dix ans, la déclaration d’utilité publique (DUP) se voit prorogée de huit années, soit jusqu’à 2026.

Cette prolongation de la DUP était de droit dans le contrat signé en janvier 2016 entre le concessionnaire Vinci (via sa société Arcos) et l’État. Il suffisait que le concessionnaire en fasse la demande. En ajoutant huit années, l’État pare donc à tous les imprévus possibles et imaginables. Mais ce qui est plus surprenant, c’est que le gouvernement a doublé cette publication attendue au Journal officiel d’un communiqué.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et son homologue aux Transports, Élisabeth Borne, y annoncent qu’ils levaient la suspension des travaux préparatoires (sondages archéologiques et géotechniques) restant à faire sur deux parcelles de forêts, au centre et au nord du tracé. En outre, les deux ministres ajoutent que l’État délivrerait l’autorisation environnementale unique — qui signera le top départ des travaux. Cette annonce est la plus surprenante, car l’autorisation est normalement consécutive à la remise des conclusions de l’enquête publique spécifique à la conduite des travaux. Or, cette enquête n’a pas encore eu lieu : elle est prévue au printemps de cette année.

Du côté d’Arcos, on prend acte de la décision et on indique qu’il est prévu que les engins de chantier entreront en action au mois d’août 2018, pour une mise en service de l’autoroute le 30 septembre 2020. La compagnie ajoute que les fouilles archéologiques dans les champs se poursuivront jusqu’en mars. […]

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Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin) : Le garage Renault sent le rôti [MAJ 13/06] https://attaque.noblogs.org/post/2018/04/05/illkirch-graffenstaden-bas-rhin-le-garage-renault-sent-le-roti/ Thu, 05 Apr 2018 12:08:51 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=17599 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / mercredi 4 avril 2018

Un incendie s’est déclaré mardi soir vers 22h50 au garage Renault situé avenue de Strasbourg à Illkirch-Graffenstaden, à côté du centre commercial du Baggersee. Un jeune homme de 18 ans a été placé en garde à vue avant d’être relâché.
Les flammes ont détruit 42 véhicules, majoritairement des voitures et quelques camionnettes stationnées sur l’arrière du parking de la concession. Parmi les voitures incendiées, beaucoup sont d’occasions. Certaines devaient être livrées à leurs nouveaux propriétaires ce mercredi. Les véhicules sont pour la plupart complétement calcinés.

L’emplacement où sont stationnés les véhicules incendiés donne sur une piste cyclable, parallèle à l’avenue de Strasbourg. A cet endroit, le grillage a été découpé, permettant éventuellement le passage d’une personne.
Dix-sept sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre le feu, qui ne s’est pas propagé aux bâtiments. Aucune victime n’est à déplorer. Le préjudice n’est pas encore déterminé avec précision, mais le directeur de l’établissement l’estime à plusieurs centaines de milliers d’euros.

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Mise-à-jour du mercredi 13 juin : trois ados interpellés

L’Alsace / mercredi 13 juin 2018

Au terme de deux mois d’une enquête minutieuse, les policiers de la sûreté départementale du Bas-Rhin sont parvenus à identifier trois suspects dans le dossier sur l’incendie criminel qui a détruit 42 véhicules sur le parking de la concession Renault, située avenue de Strasbourg à Illkirch-Graffenstaden. Les mineurs âgés de 17 ans ont été interpellés en début de semaine (DNA du 5 avril 2018).

Placés en garde à vue et entendus par l’unité de recherche judiciaire, les adolescents ont admis être à l’origine du départ du feu, tout en se rejetant la responsabilité des dégradations. Déférés mercredi après-midi, ils ont été mis en examen par la juge d’instruction strasbourgeoise Violette Pradarelli. […]

 

 

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Strasbourg : Ni dieu ni maître https://attaque.noblogs.org/post/2018/02/22/strasbourg-ni-dieu-ni-maitre/ Thu, 22 Feb 2018 13:20:05 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=16913 Continuer la lecture ]]> Dernière Nouvelle d’Alsace / jeudi 22 février 2018

Une façade et une double porte de la cathédrale de Strasbourg ont été taguées dans la nuit de mardi à mercredi. Une entreprise de nettoyage a été mandatée par la Ville pour les effacer jeudi matin. La DRAC annonce qu’elle va porter plainte dans la journée.
« Ni dieu, ni maître », la devise anarchiste a été taguée sur une façade et une porte à double battant de la cathédrale, sans doute dans la nuit de mardi à mercredi à l’angle nord-ouest, côté maison Kammerzell.

Ce jeudi matin, une entreprise de nettoyage spécialisée a été sollicitée par les services de la Ville pour procéder à l’effacement des deux tags. « Nous ne pouvons utiliser la méthode de l’hydro-gommage avec de l’eau projetée pour les effacer par ces températures, sinon elle s’infiltrerait dans la pierre et gèlerait », ce qui peut endommager sérieusement le bloc de grès, explique un technicien.

Par conséquent, c’est un sablage très fin qui a été projeté vers 9h30 pour effacer le message, dont il reste cependant quelques traces grises. L’hydro-gommage sera utilisé au printemps pour finir le travail, lorsque les températures seront plus clémentes. Après effacement, la porte rouge aura des traces blanches, séquelles de cette dégradation.

« Toute dégradation du monument historique classé ne restera pas impunie, nous allons déposer plainte dans la journée », a indiqué un responsable de la DRAC, sur place jeudi.

« C’est rageant et stupide car nous investissons tellement pour la protection et la restauration de la cathédrale », déplore Alain Fontanel. Et l’adjoint à la Culture d’ajouter: « La pierre est très poreuse, donc l’encre du tag a pénétré profondément, ce qui nécessite de l’éraser pour l’atteindre ».

« C’est la première fois que ce genre de tag est fait sur la cathédrale, c’est une provocation bête et méchante », a commenté Michel Wackenheim, archiprêtre de la cathédrale.

Une enquête a été ouverte au commissariat. Elle devrait s’appuyer sur l’analyse des images produites par la vidéosurveillance pour trouver les responsables de ces dégradations.

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Strasbourg : Action directe contre les fascistes ! https://attaque.noblogs.org/post/2018/01/23/strasbourg-action-directe-contre-les-fascistes/ Tue, 23 Jan 2018 19:19:06 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=16587 Continuer la lecture ]]> NdAtt. : En l’espace de quelques mois, deux manifs antifascistes ont été organisées à Strasbourg contre l’ouverture du local L’Arcadia, nouveau repaire des fachos locaux tenu par le « Bastion Social » (ex-GUD). Cette fois, la lutte est directement menée contre les fascistes, contrairement aux revendications que l’on a pu entendre ou lire dans ces manifs, consistant à demander aux autorités (mairie et préfecture) la fermeture de ce lieu.

Dernières Nouvelles d’Alsace / Lundi 22 janvier 2018

La façade de l’Arcadia dégradée.
Vers 15 h cet après-midi, trois personnes procédaient au nettoyage de la façade du local d’extrême droite. Vitres, grille et mur ont été recouverts d’une peinture verte avant le début du conseil municipal qui doit se prononcer sur une motion suite à l’ouverture de l’Arcadia.

Avant le nettoyage…

[in english]

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Alsace : Des chasseurs privés de leurs joujoux assassins https://attaque.noblogs.org/post/2017/12/25/alsace-des-chasseurs-prives-de-leurs-joujoux-assassins/ Mon, 25 Dec 2017 17:55:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=16084 Continuer la lecture ]]> L’Alsace / vendredi 22 décembre 2017

Les chasseurs du Sundgau font face, depuis quelques mois, à une vague d’actes de vandalisme : un ou plusieurs individus agissent, de jour comme de nuit, sur les lots de chasse d’une demi-douzaine de communes. Un appel à témoins est lancé
Les barreaux ont été discrètement et partiellement sciés. Certains planchers ont été « piégés » de la même manière. Depuis quelques mois, les chasseurs sundgauviens ne peuvent que constater les dégâts : une trentaine de miradors ont été vandalisés sur des lots de chasse de communes telles que Bouxwiller, Durmenach ou bien encore Winkel.


Les miradors n’ont pas été brûlés. Visiblement, l’intention est de surprendre et de faire chuter les nemrods. « Fort heureusement, personne ne s’est fait avoir à ce jour, et personne n’a été blessé , tempête Gilles Kaszuk, président de la Fédération départementale des chasseurs du Haut-Rhin (FDC 68). Que se passera-t-il le jour où un enfant un peu trop curieux chutera et se cognera la tête contre une pierre ? » Dans d’autres cas, les installations ont été mises à terre. Plusieurs locataires de chasse ont déposé plainte à la gendarmerie de Ferrette, qui a ouvert une enquête.

Selon des témoignages concordants, un individu circulant sur une motocross serait responsable de la majorité des dégradations. Une altercation aurait eu lieu entre le motard et un chasseur qui l’aurait pris sur le fait. Loin de se démonter, l’individu aurait empoigné le fusil du chasseur pour le jeter à terre à quelques mètres, avant de quitter les lieux. Le port systématique d’un casque intégral le rend impossible à identifier, quand bien même il aurait été photographié fortuitement par de discrets dispositifs automatiques installés pour évaluer le passage de gibier.

Régis Hein, chef de service de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) et responsable départemental pour le Haut-Rhin, confirme la recrudescence des actes de vandalisme : « Nous avons reçu récemment plusieurs courriers à ce sujet. Nous ne pouvons que constater les destructions de ces bien privés qui mettent en danger la vie d’autrui. Nous encourageons les témoins, en particulier les gardes-chasses assermentés, à faire remonter les informations à la fédération [des chasseurs] qui fera suivre aux autorités compétentes. » C’est précisément l’appel qui est lancé aujourd’hui par la FDC68. Gilles Kaszuk prévient : « Dans un contexte tel que celui-ci, les chasseurs pourront difficilement assumer leur rôle de régulateurs au printemps prochain.  »

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Strasbourg (Bas-Rhin) : Un garçon de 11 ans en GAV pour l’incendie du magasin H&M https://attaque.noblogs.org/post/2017/01/05/strasbourg-bas-rhin-un-garcon-de-11-ans-en-gav-pour-lincendie-du-magasin-hm/ Thu, 05 Jan 2017 15:00:55 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=11286 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / Mercredi 4 janvier 2017

Un garçon de 11 ans a été interpellé ce mercredi matin par la police dans un collège strasbourgeois. Il serait à l’origine de l’incendie qui a touché le magasin H&M du centre-ville de Strasbourg le 24 décembre dans l’après-midi.

L’exploitation des images de la vidéosurveillance de la boutique H&M située rue du Noyer à Strasbourg a rapidement permis aux policiers d’obtenir un signalement précis de l’incendiaire présumé. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale du Bas-Rhin savaient qu’ils recherchaient un suspect très jeune.

Ce mercredi matin, des policiers en civil se sont rendus dans le collège fréquenté par le garçon âgé de onze ans. Scolarisé en classe de 6e, ce dernier leur a été remis discrètement par la direction de l’établissement strasbourgeois. Le mineur a été placé en retenue à partir de 9h à l’hôtel de police de Strasbourg. La mesure peut durer douze heures au maximum, pendant lesquelles le jeune garçon va être interrogé sur l’incendie du 24 décembre. Le feu, dont l’origine volontaire a rapidement été établie, est parti du rayon enfant-bébé, au premier étage du magasin de prêt-à-porter. Les flammes ont ravagé une surface de 100m2 comprenant une partie de la réserve. 300 personnes avaient dû être évacuées de H&M et du magasin Uniqlo voisin.

Le préjudice pour le groupe de prêt-à-porter s’élèverait à plusieurs millions d’euros. Outre les marchandises détruites et les dégâts causés au bâtiment, plusieurs dizaines d’employés se sont retrouvés au chômage technique. Le magasin reste fermé jusqu’à nouvel ordre.

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Strasbourg : Comment perturber leurs activités commerciales en pleine période consumériste ? https://attaque.noblogs.org/post/2016/12/29/strasbourg-comment-perturber-leurs-activites-commerciales-en-pleine-periode-consumeriste/ Thu, 29 Dec 2016 08:24:27 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=11154 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / Dimanche 25 décembre 2016

L’incendie qui a provoqué d’importants dégâts dans le magasin H&M, rue du Noyer à Strasbourg, pourrait être volontaire.
Si l’origine de l’incendie qui a touché le magasin H&M de la rue du Noyer, à Strasbourg, samedi 24 décembre dans l’après-midi, n’est pas encore déterminée, les enquêteurs s’orientent vers hypothèse d’un acte volontaire. Le feu est parti de vêtements dans l’espace de vente de la boutique de prêt-à-porter. L’exploitation des images filmées par les caméras de vidéosurveillance pourrait s’avérer déterminante.

L’incendie a provoqué l’évacuation de 300 personnes de deux magasins. On ne déplore aucun blessé.

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Vendenheim (Alsace) : VINCI perd deux engins de chantier https://attaque.noblogs.org/post/2016/11/01/vendenheim-alsace-vinci-perd-deux-engins-de-chantier/ Tue, 01 Nov 2016 22:57:47 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=10570 Continuer la lecture ]]> Dernières Nouvelles d’Alsace / Samedi 29 octobre 2016

Deux engins d’une filiale du groupe Vinci ont fait l’objet de dégradations dans la nuit de jeudi à vendredi à Vendenheim, sur le site du futur chantier du Grand contournement ouest de Strasbourg. Une plainte a été déposée.

Selon un porte parole de la société Arcos, concessionnaire de la future autoroute de contournement de Strasbourg (A355) et filiale du groupe Vinci, deux engins engagés dans des sondages géotechniques ont été dégradés dans la nuit de jeudi à vendredi. Des faits confirmés par la gendarmerie. Les travaux ont donc été suspendus hier toute la journée, le temps des réparations. Ils ne devraient reprendre que mercredi.

Toujours selon Arcos, ces « actes de vandalisme » ont consisté à sectionner un flexible d’alimentation, à injecter de la mousse polyuréthane et de la paille dans les réservoirs, ainsi qu’à crever des pneus. Une plainte a été déposée par la filiale, la société Fondasol propriétaire des engins, à la gendarmerie de Mundolsheim, qui mène l’enquête. Le sabotage n’a pas été revendiqué.

Du côté du collectif «GCO non merci !», on condamne ces actes. « Les dégradations ou les violences, nous ne pouvons les cautionner, même si je peux comprendre une certaine exaspération, explique Dany Karcher, le maire de Kolbsheim et membre du collectif d’opposants à l’autoroute. Nous sommes pour une certaine forme de désobéissance civile, mais nous ne sommes pas pour la violence ou les dégradations. » C’est la première fois que des actes de sabotage sont constatés dans ce dossier de contournement de Strasbourg, qui est entré en phase concrète. Les engins de forage sont sur site depuis la mi-septembre. Ils réaliseront jusqu’en février des sondages géotechniques afin de préparer le chantier de l’autoroute qui ne débutera, lui, qu’en décembre 2017. Ces sondages visent à affiner la connaissance du sous-sol pour la conception des fondations des ouvrages d’art (DNA du 27 octobre). Les opérations se déroulent en ce moment entre Vendenheim et Eckwersheim, à l’endroit où la future autoroute empruntera un viaduc qui enjambera une route, une voie ferrée et un canal, puis une tranchée couverte en proximité avec des habitations. Les opérations de sondage ont fait l’objet de plusieurs manifestations pacifiques d’opposants ces dernières semaines et le concessionnaire s’est de son côté engagé sur l’un des sites de forage sans en avoir l’autorisation.

Selon Arcos, il n’est pas question de mettre en place une surveillance des engins au moyen de vigiles. Mais l’installation de moyens techniques, par exemple des caméras, est à l’étude. La gendarmerie est en outre informée de l’avancée de la campagne de sondage.

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Strasbourg : Autodéfense face à la justice https://attaque.noblogs.org/post/2016/01/18/strasbourg-autodefense-face-a-la-justice/ Sun, 17 Jan 2016 23:49:13 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=6393 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / vendredi 15 janvier 2016

Un incendie volontaire a éclaté ce vendredi dans le bureau d’une greffière d’une annexe du palais de justice de Strasbourg.  Le feu a été mis par un inconnu vers 7h30 mais il a été rapidement maîtrisé. L’homme s’était introduit par effraction dans le bâtiment avant son ouverture au public.
«En l’état actuel des choses, il n’y a aucune certitude quant aux intentions» de l’auteur des faits, a dit le président du tribunal de grande instance, Jean-Luc Stoesslé. «Est-ce qu’il cherchait précisément un dossier, est-ce que c’est en lien avec une affaire le concernant? Ce n’est pas impossible, mais ce n’est pas du tout établi», a-t-il ajouté. Les images de la vidéosurveillance «pourraient nous donner des éléments d’identification», a-t-il dit.
Désormais «totalement hors d’usage», le bureau d’environ 15 m2 était celui du greffe d’un des juges aux affaires familiales, a précisé le président du tribunal de grande instance. Des «éléments de procédure» ont été détruits, notamment «des décisions qui devaient être rendues vendredi matin», et «une partie des archives», selon le magistrat.
L’alerte a été donnée vers 7h20, alors qu’il faisait encore nuit. Les pompiers ont rapidement maîtrisé l’incendie. L’intervention de la police scientifique a retardé de plus d’une heure une audience prévue devant la cour d’assises, qui a finalement repris ses travaux dans la matinée.

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