Ariège – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Wed, 22 Apr 2026 16:17:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Saverdun (Ariège) : La carrière fortement endommagée par un incendie https://attaque.noblogs.org/post/2026/04/22/saverdun-ariege-la-carriere-fortement-endommagee-par-un-incendie/ Wed, 22 Apr 2026 16:15:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62656 Continuer la lecture ]]> actu.fr / mercredi 22 avril 2026

Un incendie « de grande ampleur » s’est déclaré dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 avril 2026 sur le site de l’entreprise de granulats Denjean, à Saverdun en Ariège, a-t-on appris auprès de nos confrères de La Dépêche du Midi. Une information confirmée par le parquet et la préfecture à Actu Occitanie.

« 43 sapeurs pompiers et 11 véhicules » du Service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège (Sdis 09) ont été engagés sur le sinistre, détaille la préfecture à Actu Occitanie. […]

Aucune victime n’est à déplorer grâce à l’intervention rapide et efficace de près de
50 pompiers, des services de secours et des forces de sécurité », a indiqué le maire de Saverdun, Philippe Calleja. « D’après les informations dont nous disposons, l’origine volontaire de l’incendie est envisagée. Nous attendrons les résultats de l’enquête avant tout commentaire. Toutefois, si cette hypothèse se confirmait, nous condamnerions tout recours à la violence ».
Contactée par Actu Occitanie, l’entreprise Denjean n’a pas fait de commentaire sur la durée de l’arrêt des installations et le chômage technique touchant ses employés.

Et un autre article du même journal précise que « Si le feu n’a fait aucune victime, il a fortement endommagé le site. »

La Gazette ariégeoise, en date d’aujourd’hui, précise que « […] par la voix de son président Jean-Philippe Sannac, la communauté de communes des Portes d’Ariège Pyrénées a indiqué que « un incendie majeur, consécutif à plusieurs départs de feu simultanés, a entièrement détruit les infrastructures de Denjean Granulats » et que « […] Pour sa part, le procureur de la République Olivier Mouysset a indiqué qu’une procédure judiciaire a été ouverte cette nuit « du chef de destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes », après l’incendie de tapis roulants de grosses excavatrices installées dans des carrières produisant des granulats.
L’enquête a été confiée à la section de recherches de Toulouse et à la brigade de recherche de Pamiers qui agiront en co-saisine. « En l’état des premières constatations réalisées sur place, et diligentées dans l’urgence, la thèse accidentelle semble pouvoir être écartée, ajoute le magistrat fuxéen. Tous les moyens sont désormais mis en œuvre pour identifier les causes précises de l’incendie, ceux qui en sont responsables, et parvenir ainsi dans les meilleurs délais à la manifestation de la vérité » […] ».

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Luzenac (Ariège) : Incendie sur la carrière de Trimouns https://attaque.noblogs.org/post/2025/06/22/luzenac-ariege-incendie-sur-la-carriere-de-trimouns/ Sun, 22 Jun 2025 17:19:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=59796 Continuer la lecture ]]> Ras la mine / vendredi 20 juin 2025

« C’est grave de s’attaquer à la seule usine du coin » : un acte criminel a-t-il visé l’une des plus grandes carrières de talc au monde ?
[La Dépêche, 4 juin 2025]

La carrière de Trimouns, l’une des plus grandes exploitations de talc au monde, a été la cible d’un acte de vandalisme ? Situé à plus de 1 500 mètres d’altitude, ce site stratégique assure à lui seul près de 10 % de la production mondiale, avec 400 000 tonnes extraites chaque année. Un incendie d’origine suspecte a récemment endommagé des installations essentielles, sans toutefois interrompre l’activité.

Lundi 12 mai, vers 5 heures du matin, les équipes d’Imerys, multinationale en charge de l’exploitation, découvrent les dégâts. Les installations situées en amont du téléphérique ont été touchées par un incendie, causant d’importants dommages matériels. « Les premières observations révèlent que les bandes transporteuses et le système électrique ont été gravement endommagés », confirme un porte-parole de l’entreprise.
Aucune victime n’est à déplorer, mais selon plusieurs sources, le coût des réparations dépasserait le demi-million d’euros. Une estimation que le groupe n’a pas souhaité commenter.
La piste criminelle privilégiée ?
L’origine de l’incendie fait encore l’objet d’une enquête, mais les premières images de vidéosurveillance confortent la thèse d’une action préméditée. […]

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Ariège : «  Élections annulées »… enfin, c’est l’intention qui compte ! https://attaque.noblogs.org/post/2024/07/02/ariege-elections-annulees-enfin-cest-lintention-qui-compte/ Tue, 02 Jul 2024 15:41:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56097 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / mardi 2 juillet 2024

À Argein, dans le Couserans, un tag anarchiste a été trouvé sur le mur de l’école : « Élections annulées », pouvons-nous lire avec un A entouré, symbole anarchiste. Les serrures de la salle accueillant le bureau de vote ont été collées. Finalement, elles ont pu être débloquées et le bureau de vote a ouvert avec 15 minutes de retard.

À Audressein, commune voisine, des tags à la peinture rouge ont été retrouvés sur le mur extérieur de l’école. Ici aussi, les serrures de la porte de la mairie et de la salle communale qui servent de bureau de vote ont été collées. Le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie nationale (Psig) a dû intervenir sur place. Il a brisé une fenêtre pour permettre l’ouverture du bureau de vote.

Toujours dans le même secteur du Couserans, à Orgibet, des tags anarchistes à l’encre rouge sur la façade de la mairie ont été découverts. La serrure de l’établissement a, là encore, été endommagée mais le bureau de vote a pu être ouvert dans une salle annexe de la mairie.
Pour ces trois communes, une enquête a été ouverte.

Sur la commune de Villeneuve-du-Latou, au sud de Lézat-sur-Lèze, des inscriptions ont également été trouvées sur le sol, face au bureau de vote. « L’immigration, c’est l’histoire de l’humanité. Le capitalisme et le nationalisme, c’est sa fin. Bonne chance », a-t-il été inscrit à l’aide d’une craie grasse. Pas d’enquête lancée.

À Gaudies, le propriétaire d’un hangar agricole a trouvé des tags à proximité de son poulailler : « Élève pour tuer », « ACAB » et « RN = Nazies ».

Enfin, à Bordes-sur-Arize, à la craie blanche et bleue, des inscriptions ont été trouvées sur le rond-point de la RD 628 : « Hitler aussi a été élu » et « RN facho as-tu perdu la mémoire ? »

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Mirepoix (Ariège) : Sabotage aux gravières https://attaque.noblogs.org/post/2024/06/04/mirepoix-ariege-sabotage-aux-gravieres/ Tue, 04 Jun 2024 16:52:54 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55779 Continuer la lecture ]]> reçu par mail / lundi 3 juin 2024

Sabotage aux gravières

Personne ne vous apprendra si ce n’est nous, le sabotage en février dernier du site d’extraction des gravières de Mirepoix (Ariège 09), exploité par l’entreprise Rescanière, filiale d’Eurovia. Aussi bien que celles s’étendant autour de Saverdun, les gravières de Mirepoix produisent l’évaporation des stocks en eau issue des Pyrénées et la pollution d’une ressource à l’origine de toute vie sur terre.

Personne d’autre ne vous apprendra que les tapis charriant les graviers ont été sectionnés et les systèmes électriques rendus inutilisables, car il semblerait bien que les médias préfèrent ne pas ébruiter ce genre de nouvelles. Serait-ce que dans le flot d’infos accablantes celle-ci pourrait bien nous réjouir. Combien d’actions de ce type sont tenues sous silence ? Serait-ce qu’on nous préfère éco-anxieux.se.s, étouffé.e.s à la vue de la catastrophe au dessus de nos têtes. Nous refusons de céder au fatalisme du monde sans issus qu’on nous fais bouffer à dose de résilience antivomitive.
Au même titre que l’occupation de terres, le blocage de la circulation des marchandises, le pillage suivi de redistribution collective, la grêve, le sabotage est notre option comme acte de lutte sociale pour ne pas se laisser enfermer dans le jeu truqué des modalités acceptables du « dialogue social » qu’on nous vend le flashball à la main.
L’avancée de la crise du capitalisme a provoqué divers mouvements sociaux et soulèvements. Les gilets jaunes qui se rendent compte que la carotte de la soumission au travail ne tient plus ses promesses et qu’illes sont menacé.e.s d’être jetés au ban de la société comme humanité superflue, là où depuis des décennies les gens des banlieues majoritairement racisés se savent de trop et sans futur. La pression policière qui est leur quotidien, autorise le crime d’État. En réaction le pillage qu’illes s’accordent ne doit pas les laisser isolé.e.s.
D’autres qui savent que le développement des forces productives nous portent vers un futur mortifère développent l’action directe pour stopper les industries nuisibles.
Si illes ne partent pas du même endroits, l’ensemble de ces réactions ont en commun le refus ou la perte de confiance dans les institutions politiques, médiatiques et représentatives. Nous n’en attendons rien non plus.
Un futur désirable ne se fera pas sans l’expansion de ces luttes, leur rapprochement et le regroupement de leurs pratiques vers le dépassement du régime capitaliste totalisant. Nous ne le laisserons pas nous rendre le futur impossible.
Salut et force à celleux pour qui ces mots raisonneront au-delà des appartenances et des frontières.

Des sales gosses

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Le Vernet (Ariège) : « Des terres nourricières, ni gravière, ni autoroute mortifère » https://attaque.noblogs.org/post/2024/06/02/le-vernet-ariege-des-terres-nourricieres-ni-graviere-ni-autoroute-mortifere/ Sun, 02 Jun 2024 15:51:38 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55739 Continuer la lecture ]]> Europe 1 / samedi 1er juin 2024

Des militants écologistes sont entrés de force, ce samedi, dans une gravière [appartenant au groupe Lafarge ; NdAtt.] . Ils ont aussi commis des dégradations sur des bâtiments et véhicules pour protester contre l’exploitation du site, selon eux dangereuse pour l’environnement.

Quelques centaines de militants écologistes ont forcé samedi les grilles d’une gravière et commis des dégradations sur des bâtiments et véhicules pour protester contre l’exploitation du site, selon eux dangereuse pour l’environnement, a constaté l’AFP. A l’appel de l’organisation Extinction rébellion et de collectifs locaux, l’action s’est déroulée dans l’après-midi sur la commune du Vernet, non loin de Foix, en Ariège. « Des terres nourricières, ni gravière, ni autoroute mortifère« , pouvait-on lire sur une banderole brandie par des manifestants, vêtus de combinaisons blanches, le visage masqué.
Les gravières sont des carrières dans lesquelles les nappes phréatiques sont souvent mises à nu et où sont extraits les petits morceaux de roche utilisés dans les matériaux du secteur du BTP. Les participants à la mobilisation de samedi dénoncent la bétonisation, l’artificialisation des sols au détriment des terres agricoles et s’opposent également à l’autoroute A69 Castres-Toulouse, en cours de construction dans le département du Tarn, un chantier vivement contesté par les écologistes. « Pas de gravier, pas de centrale à bitume. Pas de bitume, pas d’enrobé (goudron). Pas d’enrobé, pas d’autoroute« , mettaient en avant les militants présents samedi au Vernet.

A l’issue de l’action sur le site de la gravière, alors que le cortège de manifestants prenait la direction du village de Bonnac où était prévue une soirée festive, ils ont été stoppés momentanément par les gendarmes, avant de poursuivre leur chemin. Jeudi, la manifestation avait été interdite par la préfecture de l’Ariège, soulignant qu’elle n’avait pas fait l’objet d’une déclaration par les organisateurs et intervenait « dans un contexte régional et national où de multiples rassemblements non-déclarés visant des installations industrielles et privées ont engendré des troubles à l’ordre et à la tranquillité publics ».
Dans l’Ariège, le collectif Stop Gravières et d’autres mouvements écologistes s’opposent au Schéma régional des carrières (SRC), estimant qu’il va intensifier la destruction de terres agricoles, la pollution et affecter les nappes phréatiques du département. Les entreprises du secteur relativisent ce danger. Au cours de l’été 2023, une manifestation avait déjà rassemblé quelques centaines de personnes à la gravière du Vernet. Le week-end prochain (7-9 juin), une autre mobilisation est prévue sur le tracé de l’autoroute A69, à l’appel notamment des Soulèvements de la terre.

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La Bastide-de-Sérou (Ariège) : La guerre du golf https://attaque.noblogs.org/post/2024/04/02/la-bastide-de-serou-ariege-la-guerre-du-golf/ Tue, 02 Apr 2024 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=54991 Continuer la lecture ]]> France 3 / lundi 1er avril 2024

L’Ecogolf de Labastide de Sérou vandalisé pour la seconde fois en un an. 17 greens ont été dégradés dans la nuit du 29 au 30 mars. […]
Le réveil a été brutal ce samedi pour les responsables de l’Ecogolf situé à Labastide de Sérou en Ariège. Les jardiniers venus entretenir le site ont découvert que plusieurs greens avaient été vandalisés dans la nuit. Au total, ce sont 17 des 18 trous qui ont été pris pour cibles par un groupe d’individus.

Des mottes de terre ont été retournées et certains trous ont même été bouchés avec du ciment : « On est dépité », témoigne Jean-Alain Rives, président de l’Ecogolf. […]

Car les auteurs n’ont pas signé leur méfait et à ce jour le golf n’a reçu aucune revendication. Ce samedi 30 mars, un mail, qui évoque « le désarmement de l’Ecogolf » est pourtant arrivé à la rédaction de France 3 Occitanie.
Dans l’adresse émail « la guerre du golf ». Des personnages qui ont souhaité rester anonymes mais qui dénoncent l’existence de ce golf en raison « de la raréfaction des ressources en eau » et incitent « les citoyens à désarmer les autres golfs autour de chez eux ».

« On se sent impuissant face à ça », explique Jean-Alain Rives. « 80 hectares en milieu ouvert c’est difficile à sécuriser. Et c’est difficile car toute réaction de notre part peut inciter les auteurs à la récidive ».
Ce samedi, les salariés et les membres du golf se sont mobilisés en urgence pour éviter la fermeture du golf. Une cinquantaine de personnes ont tenté de remettre en état les lieux.

Le site, qui emploie 11 personnes et accueille 10 000 golfeurs par an, doit fêter ses 10 ans d’existence le 18 avril prochain. Il avait déjà été victime d’un acte de vandalisme en juin 2023.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/06/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2022/ Wed, 01 Jun 2022 19:16:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50028 Continuer la lecture ]]> Pamiers (Ariège) : La voiture des flics flambe devant le commissariat

La Dépêche du Midi / dimanche 1er mai 2022

Un véhicule sérigraphié a pris feu ce week-end alors qu’il était stationné devant le commissariat de Pamiers. Aucun blessé n’est à déplorer. Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix qui indique ce lundi matin privilégier « a priori » la thèse d’un acte malveillant.

[…] selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agit « a priori » d’un acte volontaire indique la procureure de permanence au tribunal judiciaire de Foix, ce lundi matin. C’est donc la piste criminelle qui est privilégiée pour expliquer comment – et pourquoi – cette 5008 Peugeot dernier cri a pris feu. […]

Dans la nuit de vendredi à samedi, il était environ 2 heures du matin lorsque les effectifs de nuit ont aperçu des flammes à hauteur du trottoir, juste devant le commissariat. L’alerte a été donnée dans la foulée au service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège (SDIS 09) qui a aussitôt dépêché ses sapeurs-pompiers aux abords du boulevard Delcassé, au centre-ville de Pamiers.

Très réactifs, les policiers de garde sont parvenus à circonscrire le sinistre qui n’a causé aucun blessé. Le véhicule stationné était vide et le feu ne s’est pas propagé. Le magistrat de permanence au parquet de Foix a été avisé des événements.

[…] Selon nos informations, le véhicule sérigraphié qui a brûlé était une 5008 Peugeot dont la police appaméenne avait été dotée dernièrement. Le feu s’est déclenché à hauteur du moteur et dans le giron d’une caméra de vidéosurveillance […]

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Beauvais : Incendie préventif contre la municipale

L’Observatoire de Beauvais / mercredi 1er juin 2022

Samedi 21 mai, vers minuit, un ou plusieurs individus s’en sont pris par le feu au mode d’ouverture du local de l’antenne de la police municipale installée au centre commercial des Champs Dolent. Les pompiers sont intervenus en prévention. Il s’agit donc du second acte de vandalisme après la dégradation de la vitre qui avait été constatée le 3 mai

Mais selon nos informations, ces faits ne devraient pas retarder l’ouverture de l’antenne prévue avant les grandes vacances. Les rotations des effectifs sont d’ailleurs programmées. Il ne reste plus qu’à remplacer la vitrine qui a été commandée et qui est en cours de livraison.

L’Observatoire de Beauvais / mardi 10 mai 2022

Il est certain que l’arrivée de la police municipale dans le centre commercial des Champs Dolent n’est pas vu d’un bon œil par certains délinquants du quartier Argentine. Alors que l’antenne devait ouvrir cette semaine, elle a déjà été vandalisée. «On nous a déjà cassé les vitres, je pense à coup de masse, cela prouve que nous gênons», précise la maire-adjointe à la sécurité, Sandra Plomion.
Les faits ont été découverts le 3 mai «mais on ne peut pas dater leurs origines, ajoute Paulin Kozakiewiez, directeur prévention et sécurité de la Ville. Actuellement, on effectue des recherches à l’aide des images de la vidéo-surveillance du secteur pour savoir ce qui s’est passé mais il n’est pas impossible que ce soit lié à notre arrivée», confirme-t-il. Tout le monde sait que l’antenne devait ouvrir dans les anciens locaux de la Caisse d’épargne, le local a fait l’objet de nombreux travaux par les agents de la ville et il y a des passages fréquents de la police».
Une chose est sûre, l’ouverture et l’inauguration de l’antenne seront décalées. A quand ? «Peut-être à fin mai-début juin», souligne Paulin Kozakiewiez. «Tout dépendra du délai de livraison pour changer les vitres qui sont épaisses et sécurisées, surtout en ce moment», complète la maire-adjointe à la sécurité. «Quoi qu’il arrive, l’antenne ouvrira avant l’été, promet le directeur de la sécurité. Les aménagements intérieurs sont réalisés et il faudra mettre la vitrophanie (NDLR : matérialisant l’antenne de police). Nous sommes prêts !»
Rappelons que l’antenne sera dotée de trois agents quotidiennement, deux seront appelés à “bouger” en patrouille sur le secteur et un restera dans les locaux. A ce jour, la rotation des équipes n’a pas été définie, elle sera peut-être hebdomadaire ou mensuelle avec l’arrivée des 5 derniers policiers recrutés dans le cadre du contrat renforcé de sécurité et qui y seront affectés.

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Saint-Rambert-d’Albon (Drôme) : Des jeux d’enfants

Le Figaro / dimanche 8 mai 2022

Le week-end a été mouvementé dans la petite ville de Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme. Vendredi 6 mai dans la soirée, un groupe d’enfants a mis le feu à des véhicules avant de caillasser et d’insulter les pompiers venus en secours. Des provocations qui se sont répétées le lendemain.
Vendredi dernier, les sapeurs-pompiers ont d’abord essuyé des tirs de cailloux et de mortiers d’artifice tandis qu’ils intervenaient sur des véhicules, rapporte Le Dauphiné Libéré. Le lendemain, trois nouveaux feux de voitures étaient signalés dans le même quartier. Cette fois, les pompiers ont été protégés par des gendarmes pendant les opérations, en vertu d’une procédure dite de «vigilance orange» prévue pour les interventions délicates. L’intervention a pris fin vers 1h30 du matin. Aucune victime n’est à déplorer.
La zone devient de plus en plus risquée pour les secouristes en raison de la détermination des agresseurs. Dans la nuit du samedi au dimanche 1er mai, des provocations avaient déjà eu lieu à l’égard des pompiers, comme le raconte France Bleu. Une personne avait appelé le service d’urgence, se disant en sang et en détresse, sur la commune de Saint-Rambert d’Albon. Une équipe avait été envoyée sur place à la recherche de cette victime potentielle. En arrivant rue des prés, les pompiers avaient été la cible d’un caillassage en règle. Il s’agissait d’un traquenard, visant également les renforts de forces de l’ordre venus quelques minutes après. Là encore, aucun blessé n’avait été à déplorer.

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Nuit de tensions

actuYvelines / mercredi 4 mai 2022

Dans la nuit du mardi au mercredi 4 mai 2022, des heurts ont éclaté à Mantes-la-Jolie dans le quartier du Val Fourré. Une cinquantaine d’individus ont affronté les policiers. Ces événements feraient suite à l’arrestation d’un jeune homme, lundi, dans ce même quartier. L’intervention, filmée par des témoins, avait fait polémique.
Après une soirée plutôt calme – alors qu’une compagnie de sécurisation avait été déployée en vue d’éventuelles émeutes – les esprits se sont échauffés en milieu de nuit. Premier incident répertorié par la police, vers 1h30, allée Laennec, près de la piscine Aqualude. Les fonctionnaires ont été visés par deux cocktails Molotov. Puis, le quartier s’est embrasé. Boulevard Georges-Clémenceau, rue Pierre-de-Ronsard, rue Fragonard, rue Gauguin : les policiers ont été la cible de nombreux tirs de mortiers. Une trentaine de poubelles ont également été incendiées.

Le calme est revenu vers 2h30 du matin, après l’arrivée en renfort d’une compagnie de CRS. Un garçon de 18 ans, suspecté d’avoir pris part à ces violences urbaines, a été interpellé, puis placé en garde à vue. Deux policiers ont été « très légèrement » blessés par des tirs de mortiers.
Cette soudaine flambée de violence intervient après l’arrestation, la veille, d’un autre habitant du quartier. Cette opération de police, dont les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux, suscite la polémique. Une source policière n’exclut pas que ces deux événements soient liés.
Lundi soir, donc, vers 18 heures, une patrouille prend en chasse un jeune homme de 18 ans très connu de leurs services, notamment pour des rodéos en deux-roues. Il est recherché pour des « outrages » et des « refus d’obtempérer » présumés.
L’individu parvient à prendre la fuite et s’échappe dans une zone pavillonnaire tranquille du Val Fourré. Il escalade les clôtures, passe de jardin en jardin, avant de se retrouver dans une propriété de la rue Cavelier-de-la-Salle. À cette adresse, un groupe de personne célèbre l’Aïd-el-Fitr, la fête qui marque la fin du ramadan.
Le fuyard se serait introduit dans le pavillon, avant d’en être sorti par des convives. Les policiers, restés à l’extérieur, s’apprêtent alors à l’interpeller. « Nous ne sommes jamais entrés dans le domicile », souligne une source à l’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique.
Mais un attroupement se forme rapidement devant la maison. Des personnes du quartier se massent pour assister à la scène. Certaines auraient tenté de s’opposer à l’arrestation, selon ce même informateur. Sur les vidéos que l’on a pu voir, on ressent effectivement une certaine hostilité – matérialisée par des insultes et des jets de projectiles – à l’égard des forces de l’ordre, qui, même présentes en nombre, semblent sous pression.
« Pris au piège », les agents tirent alors deux grenades MP7 (des engins qui explosent en l’air et lâchent des palets qui crachent du gaz lacrymogène), pour se replier et « assurer leur sécurité ». Le suspect, âgé de 18 ans, est arrêté dans la foulée et placé en garde à vue.
Une épaisse fumée blanche irritante envahie la rue. Des témoins se retrouvent incommodés par le nuage de lacrymo. C’est la confusion. Des cris d’affolement retentissent. Les fonctionnaires se font invectiver quand ils quittent les lieux.
C’est l’utilisation de la force, en cette fin d’après-midi, alors que les familles sont réunies pour célébrer une fête religieuse et que des enfants jouent à l’extérieur, qui a cristallisé les critiques. Pour certains habitants du quartier, la police a manqué de tact. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Des feux d’artifice pour fare leur fête aux pandores

Le Progrès / dimanche 8 mai 2022

Cela fait plus d’une semaine que ça dure. Tous les jours, en début de soirée, des tirs de mortiers et autres engins pyrotechniques sont tirés sur la ville nouvelle. Ce samedi soir, les riverains, excédés, ont fait appel aux forces de l’ordre.
Les incidents ont débuté aux Semailles vers 21 heures. A leur arrivée, les forces de l’ordre ont été accueillies par des jets de projectiles, auxquels elles ont répondu avec des tirs de gaz lacrymogènes.
Durant cet instant particulièrement chaud, les deux arrêts bus de la ligne C5 « Rillieux Nations » ont volé en éclats. Ces incidents ont été circonscrits autour de 22 heures.

Au même moment éclataient de nouvelles échauffourées sur le secteur de la Velette, où plusieurs contrôles de police ont été effectués. Là aussi, plusieurs tirs de lacrymogènes ont été tirés par les forces de l’ordre, afin de disperser des jeunes répliquant avec des jets de pierres.
Vers minuit et demi, les locaux de la police municipale, 16 rue Jacques-Prévert, ont été visés par des tirs de mortiers. « La vidéo protection ainsi que des témoignages d’habitants ont permis d’identifier les auteurs », précise le maire, Alexandre Vincendet. Il s’agit de jeunes âgés seulement 14 et 15 ans. Si aucun blessé n’est à déplorer, le premier magistrat de la Ville souligne vouloir rester ferme  : « Nous les convoquerons avec les parents pour évoquer notamment la mise en place d’un accompagnement éducatif. Il peut aussi être envisagé la suspension des aides financières municipales ».
Autre effet de ces incivilités : le trafic des bus C2, C5 et 33 a une nouvelle fois été interrompu, pénalisant ceux qui rejoignent leur domicile par la desserte des transports en commun. « Toutes les fins de semaine, c’est le même cirque ! » déplorait un groupe de riverains.

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Limay (Yvelines) : Les keufs tombent dans un traquenard

Evasion FM / jeudi 5 mai 2022

Une patrouille de la brigade anticriminalité est intervenue vers 22h35 allée Volta pour un vol de roue. Mais selon nos informations, à leur arrivée, les policiers ont essuyé plusieurs tirs de mortiers. Ils sont tout de même parvenus à interpeller deux de leurs agresseurs présumés, deux jeunes de 18 et 20 ans. Aucun blessé n’est à déplorer.

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Châteaubriant (Loire-Atlantique) : L’habituelle haine contre les flics

L’Eclaireur / mardi 31 mai 2022

Alors qu’elle effectuait une ronde habituelle dans les rues de Châteaubriant (Loire-Atlantique), dans la nuit du vendredi 27 mai au samedi 28 mai 2022, une patrouille de gendarmes a été la cible de jets de pierres, dans le quartier de la Ville-aux-Roses.

Trois militaires du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) étaient présents dans le véhicule au moment des faits, peu après minuit. Deux projectiles ont été jetés alors que les gendarmes circulaient dans la rue César-Franck, au cœur du quartier castelbriantais.

Aucun militaire n’a été blessé, mais leur voiture a été endommagée. « Deux impacts ont été constatés, une vitre a été étoilée », indique Gilles Maurer, commandant de la compagnie de gendarmerie de Châteaubriant.

Les gendarmes du Psig ont tenté de retrouver les auteurs de ces jets de pierres, sans succès. Des « actes isolés » selon la gendarmerie, qui comme la police municipale, a déjà été la cible de ce genre de comportement.

Le chef d’escadron précise que la présence des gendarmes à cette heure de la nuit et au sein du quartier n’a rien d’inhabituel. […]

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Vannes : Il essaye de s’évader du commissariat

Le Télégramme / mercredi 4 mai 2022

Il était aux alentours de 8 h, mardi 3 mai, lorsqu’un homme a tenté de s’évader du commissariat de police de Vannes. À l’occasion d’un transfert depuis la cellule de garde à vue dans laquelle il se trouvait, l’individu, non menotté, a faussé compagnie au policier qui l’accompagnait. Il s’est précipité dans le couloir pour atteindre une porte de sortie et a bousculé un agent qui, en entendant les cris, était sorti de son bureau pour s’interposer. Le premier fonctionnaire a pu le rattraper, mais a, lui aussi, été blessé lors de l’interpellation. Bilan : trois jours d’ITT pour ce dernier, touché à un avant-bras ; un jour pour le premier, victime de dermabrasion, et un retour en cellule pour le fuyard. […]

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Meyzieu (métropole de Lyon) : Une voiture incendiée devant la taule pour mineur.e.s

Lyonmag / mardi 17 mai 2022

Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 3h du matin, les forces de l’ordre ont été averties qu’une voiture venait d’être incendiée à Meyzieu, sur le parking de l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs. Aucun dégât n’a toutefois été relevé sur le bâtiment des détenus.
Repéré par une patrouille de policiers à une très grande vitesse sur la rocade sud, le véhicule des incendiaires présumés a été pris en chasse, notamment par un équipage de la brigade anti criminalité de Lyon. Les agents sont restés à bonne distance puisque les fugitifs roulaient à tombeau ouvert en direction de Saint-Etienne.
C’est d’ailleurs dans la commune du département de la Loire qu’ont finalement été interpellés les cinq individus installés à bord de la voiture poursuivie. Selon nos informations, l’arrestation a été rendue possible avec l’aide de policiers de la DDSP 42.
Le quintet a été placé en garde à vue et devait être transféré dans un commissariat lyonnais. Une enquête est ouverte pour comprendre pourquoi l’établissement pénitentiaire a été visé.

extrait de Lyonmag / lundi 23 mai 2022

[…] Transféré dans un commissariat lyonnais, le quintet a finalement été laissé libre. Une information judicaire a été ouverte par le parquet de Lyon.

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Foix : « Une bonne église est une église en feu » https://attaque.noblogs.org/post/2022/04/19/foix-une-bonne-eglise-est-une-eglise-en-feu/ Tue, 19 Apr 2022 19:08:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49369 Continuer la lecture ]]> extrait de la Dépêche / mardi 19 avril 2022

La phrase « une bonne église est une église en feu » a été taguée sur un mur de l’église abbatiale Saint-Volusien à Foix, en Ariège, samedi 16 avril. Le tag de 5 mètres de long a été recouvert.

Des bandes de peinture beige recouvrent le tag, de 5 mètres de long et 1 mètre de hauteur, inscrit sur un mur de l’église abbatiale Saint-Volusien à Foix. Malgré tout, quelques lettres de la phrase « une bonne église est une église en feu » se devinent encore rue du Rival.

Ces mots auraient été peints en rouge entre le vendredi 15 avril à 17 heures et le samedi 16 avril à 11 heures. Les faits ont été constatés par une patrouille du commissariat de police de Foix en fin de matinée. La brigade de sûreté urbaine a ensuite ouvert une enquête de flagrance. […]

Mise à jour du 21 avril : une photo du tag

source : France Info 20 avril

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Foix : La nouvelle bagnole de la municipale incendiée https://attaque.noblogs.org/post/2020/06/18/foix-la-nouvelle-bagnole-de-la-municipale-incendiee/ Thu, 18 Jun 2020 12:10:44 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=36319 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / jeudi 18 juin 2020

En pleine nuit, sur les coups de 3h30, un véhicule de la police municipale de Foix a été incendié alors qu’il était stationné en centre-ville devant le commissariat de la police nationale. Une vitre a été brisée, l’intérieur du véhicule a été totalement brûlé.


Il était stationné devant le commissariat de la police nationale justement pour ne pas être abîmé. Pourtant, sur les coups de 3 h 30, le nouveau véhicule de la police municipale de Foix a été incendié. L’équipe de nuit en poste au commissariat a rapidement donné l’alerte et a prévenu les sapeurs-pompiers fuxéens. Ils ont commencé à éteindre l’incendie à l’aide d’extincteurs avant d’être relayé par les soldats du feu.

La vitre arrière du véhicule a été brisée, l’intérieur a été entièrement brûlé, laissant vraisemblablement penser qu’un produit inflammable ou un cocktail Molotov ait été propulsé à l’intérieur. […]

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C’est l’heure des épreuves du nouveau bac, mais les lycéen.ne.s bloquent les bahuts https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/26/cest-lheure-des-epreuves-du-nouveau-bac-mais-les-lyceen-ne-s-bloquent-les-bahuts/ Sun, 26 Jan 2020 08:43:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32600 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / lundi 20 janvier 2020

Paris, Cours de Vincennes, 24 janvier

[…] Depuis plusieurs semaines, la grogne monte. La réforme du lycée, et en particulier ces examens, a été mise en place au pas de course, sans grande préparation, dénonce une partie des enseignants et des familles. Douze syndicats ont demandé l’annulation de cette session.
Au total, une quarantaine de lycées ont été perturbés, dont une dizaine bloqués, lundi, par des actions des professeurs et des élèves contre la réforme du bac et l’organisation des premières épreuves communes de contrôle continu (E3C). Ces dix établissements ont décidé de reporter partiellement ou totalement les épreuves.

À Poitiers, des perturbations similaires étaient enregistrées devant le lycée Camille-Guérin et du bois d’Amour.
À Bordeaux, des lycéens et une centaine d’enseignants opposés à la réforme se sont massés devant le lycée Gustave-Eiffel, précise France 3 Nouvelle-Aquitaine. Les forces de l’ordre sont intervenues pour sectionner les chaînes qui empêchaient les élèves qui le souhaitaient de pénétrer dans l’établissement.
À Paris, devant le lycée Hélène-Boucher, dans le XXe arrondissement, la protestation contre la réforme du bac se double d’une mobilisation contre les violences policières. Plusieurs élèves auraient été blessés lors d’une intervention de déblocage. […]
A Savigny-sur-Orge, dans l’Essonne, des élèves ont bloqué l’établissement vers 8 heures du matin, en protestation contre les épreuves de contrôle continu du baccalauréat. Celles-ci doivent débuter jeudi au lycée Monge. Des poubelles ont été incendiées dans la rue menant à l’établissement. Une trentaine de policiers est intervenue. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectile. Trois lycéens ont été interpellés selon la police. […]

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Clermont-Ferrand : Le piquet fait annuler les épreuves

Franceinfo / samedi 18 janvier 2020

Les manifestants sont arrivés dès 7h30 devant le lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, indique France Bleu Pays d’Auvergne. La centaine de protestataires a commencé à distribuer des tracts. Les élèves et les enseignants non-grévistes pouvaient rentrer dans le lycée, mais étaient incités à ne pas le faire. […]
Les manifestants sont rentrés dans le lycée et ont rejoint rapidement le troisième étage, où devaient se dérouler les épreuves de langue vivante pour les élèves de première. Ils se sont tassés dans le petit couloir à côté des salles d’examen. Le proviseur est venu à leur rencontre et leur a demandé de quitter l’établissement, ce qu’ont refusé de faire les manifestants. Le proviseur a annoncé l’annulation des épreuves.

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Bron (Rhône) : Le tram pris pour cible, des affrontements avec les keufs

Le Progrès / mardi 21 janvier 2020

Des incidents et des heurts avec la police se sont produits ce mardi après-midi aux abords du lycée Jean-Paul Sartre, où des élèves manifestaient depuis le matin contre la réforme du bac.
Dans un climat de tension, des poubelles ont été incendiées au début de l’après-midi près des voies du tramway T5 et le tramway a été visé par des jets de pierres, qui ne l’ont pas atteint. Une vitre a en revanche été brisée à l’arrêt « Lycée Jean-Paul-Sartre ». Par mesure de sécurité pour les voyageurs et les conducteurs, la circulation du T5 et a été suspendue et les lignes de bus C15, L52 et L79 déviées.
La police est intervenue pour ramener l’ordre et a elle aussi été la cible de jets de projectiles.
Vers 16 heures, la circulation du T5 a repris progressivement.

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Agglomération de Bordeaux : Pas de courant, pas d’épreuves du bac

rue89bordeaux / mardi 22 janvier 2020

De nombreux lycées ont été bloqués lundi et mardi matin dans l’Académie de Bordeaux. En cause : les nouvelles épreuves communes de contrôle continu (E3C) du bac, instaurées par la réforme Blanquer. Certaines épreuves ont été retardées, d’autres reportées. Blocages, feux de poubelles, coupures d’électricité, deux mineurs en garde à vue…

[…] Au lycée Vaclav Havel de Bordeaux, les évènements ont failli très mal tourné. L’établissement avait anticipé les perturbations, établissant en amont un dialogue avec les délégués de classe, et mobilisant des personnels pour assurer l’ouverture du lycée, lundi matin. Mais peu après le début des examens à 10h, plusieurs alarmes ont retenti suite à des départs de feux dans les toilettes, interrompant l’épreuve. Celle-ci a pu reprendre quelques minutes après que l’incendie a été maîtrisé.

[…] Deux lycées, Les Iris à Lormont et Alfred-Kastler à Talence, n’ont ainsi pas pu accueillir les examens à 8h, faute de courant. Le syndicat se joint au combat des enseignants au sujet des E3C, mais vise aussi le projet de la réforme des retraites. Les électriciens n’en sont pas à leur coup d’essai. Depuis le 5 décembre, date du début de la grève contre le projet de réforme, une dizaine d’actions similaires a été effectuée par la CGT Energies 33.
Dans l’engouement de la mobilisation, des débordements ont éclaté devant certains établissements. De nombreuses poubelles ont été incendiées, cours de la Marne devant le lycée Gustave-Eiffel lundi ou encore à Talence devant Alfred-Kastler mardi.
La police et les pompiers sur place ont éteint de nombreux feux. Devant le lycée Gustave-Eiffel, deux lycéens ont été interpellés puis placés en garde à vue, comme l’a confirmé la préfecture. L’un pour « dégradation volontaire de biens publics » par incendie, l’autre pour « détention de produits inflammables » après avoir attisé le feu avec un déodorant. Avant d’être embarqué, les deux mineurs ont été soutenus par leurs camarades qui réclamaient leur « libération ».

France Bleu / mardi 21 janvier 2020

[…] A Talence, ils étaient là depuis 6 h 30 devant le lycée Kastler qui devait accueillir les épreuves. L’attroupement a même bloqué la circulation du tramway dans le secteur. Vers 10 heures ce mardi matin, ils étaient encore sur place, un peu moins nombreux, élèves et enseignants. L’établissement doit faire passer l’épreuve d’histoire et langue à 300 élèves.

Au lycée François Mauriac sur la rive droite de Bordeaux, les épreuves n’ont pas pu avoir lieu comme prévu ce matin. Le lycée Mauriac n’a pas eu d’électricité. Elle est revenue à 11 heures. Comme à Talence et Lormont au lycée les Iris, les établissements ont été privés d’électricité par une action revendiquée par des agents affiliés Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT (FNME-CGT). […]

Sud-Ouest / jeudi 23 janvier 2020

Un blocus était prévu ce matin à 9h45 devant l’entrée du lycée Michel Montaigne, à Bordeaux. L’objectif était de contester la nouvelle formule du bac passée par les élèves de première : les épreuves communes de contrôle continu (E3C).
Le blocus a été levé rapidement grâce à l’intervention des forces de l’ordre.La majorité des élèves de première a pu se rendre dans les salles de cours.
Mais une centaine de lycéens ont refusé de rentrer en classe. Ils ont organisé un sit-in dans la cour.
Malgré les mises en garde du proviseur du lycée, qui menace de leur attribuer la note minimale de zéro à cette épreuve, ils ont refusé de se rendre dans les salles.
Quelques élèves ont aussi déclenché à plusieurs reprises les alarmes incendies de l’établissement afin de protester.

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Paris : Pas de police à l’école (encore mieux : ni police, ni école du tout !)

Paris-Luttes.info / lundi 20 janvier 2020

Au lycée Hélène Boucher (20e), gros blocus de 200 personnes en majorité des lycéen·ne·s, contre la réforme du bac et des retraites et après la répression policière et administrative des ces derniers jours. Un blocus avait également lieu au lycée Maurice Ravel à quelques centaines de mètres de Boucher. Les flics sont intervenus. A 10h, il y avait encore des tensions et un appel à venir soutenir les blocus circulait.

extrait du Monde / lundi 20 janvier 2020

Ils étaient une grosse centaine, lundi 20 janvier dans la matinée, à tenir des banderoles « Pas de police à l’école » et « stop aux violences policières » devant le lycée Hélène-Boucher, dans le 20e arrondissement de Paris. Dans la foule, beaucoup de parents d’élèves – l’événement était organisé à l’initiative des délégués FCPE de l’établissement – mais aussi des enseignants venus d’autres quartiers et quelques élus d’arrondissement.
Les parents réunis s’insurgent contre la « méthode » employée par la direction de l’établissement, qui a fait venir la police, vendredi 18 janvier, dans la matinée, pour sécuriser l’entrée de cette cité scolaire qui accueille également des collégiens. Alors que des poubelles avaient été mises devant les portes, leur déplacement par la police a provoqué une échauffourée avec les lycéens mobilisés. Plusieurs élèves disent avoir reçu des coups de matraque sur les mains et dans les jambes, et au moins l’un d’entre eux aurait reçu un coup au visage. La mère d’un lycéen de terminale a confirmé lundi matin que son fils avait l’annulaire cassé. La police a également fait usage de gaz lacrymogène. […]

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Orthez (Pyrénées-Atlantiques) : Accès bloqués et salle vidée de son mobilier

Sud-Ouest / lundi 20 janvier 2020
Une première victoire pour les élèves du lycée Gaston Fébus. Ils ont réussi à empêcher la tenue des épreuves communes de contrôle continu de la nouvelle formule du bac, pour les élèves de première, qui devaient débuter ce lundi à 14h avec deux heures d’histoire-géographie. […]
Dans le calme, les élèves poursuivent le blocage total du lycée Gaston Fébus, débuté ce lundi matin, à 7h. Toutes les entrées ont été bloquées, et des groupes d’une dizaine d’élèves occupent chaque accès. La salle d’examen a été vidée de son mobilier, pour ralentir au maximum la tenue des épreuves.

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Annecy : Deuxième jour de blocage

France Bleu / mardi 21 janvier 2020

Pour le deuxième jour d’organisation des épreuves communes du contrôle continu (E3C) dans des classes de premières, de nouvelles tensions ont eu lieu dans certains lycées de Savoie et de Haute-Savoie ce mardi.
Au lycée Gabriel-Fauré à Annecy, les épreuves ont été reportées. Elles devaient se tenir ce mardi matin, mais des élèves et des enseignants ont bloqué des entrées de l’établissement. Ils dénoncent la « mauvaise organisation » de ces nouvelles épreuves du baccalauréat. Des tables et des chaises ont été déposées devant les salles d’examen pour en bloquer l’accès. Des professeurs se sont installés devant les coffres où sont stockés les sujets des épreuves d’histoire-géo. Des feux ont même été allumés devant le lycée.

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Dans les Yvelines

extraits du Parisien / mardi 21 janvier 2020

[…] Une petite centaine d’élèves du lycée Villaroy de Guyancourt se sont assis devant les grilles de leur établissement pour protester contre les épreuves communes de contrôle continu dites « E3C », prévues jeudi et vendredi. […]
A l’issue d’une réunion organisée dans l’après-midi avec les délégués de classes, la direction de cet établissement de 800 élèves a décidé de décaler les épreuves anticipées d’une semaine.

Au lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie, les élèves qui avaient bloqué l’entrée de l’établissement lundi, ont remis ça ce mardi matin. Les E3C, qui devaient débuter ce jour, n’ont pas pu avoir lieu.

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Montfort-sur-Meu (Ille-et-Vilaine) : Les lycéen.ne.s bloquent leur établissement et vont aussi dans un autre

Ouest-France / lundi 20 janvier 2020

Élèves et professeurs se sont rassemblés ce lundi 20 janvier 2020, devant le lycée René-Cassin, de Montfort-sur-Meu. […] Des jeunes se sont introduits par une autre entrée du lycée et ont réussi à perturber, quelques instants, le déroulement des épreuves. Celles-ci se sont poursuivies ensuite sans être suspendues.

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A Sète (Hérault)

Midi-Libre / lundi 20 janvier 2020

Le blocage devrait durer jusqu’à 14 h. Pour protester contre la tenue des E3C (épreuves communes de contrôle continu), des élèves ont bloqué l’entrée du lycée Paul-Valéry, dès ce lundi matin.
Lundi matin, dès 7 h 15, des élèves ont bloqué l’accès au lycée Paul-Valéry. Ces derniers protestent contre les E3C (Epreuves communes de contrôle continu) qui débutent aujourd’hui pour les classes de première […].

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A Saint-Étienne

France Bleu / mercredi 22 janvier 2020

Difficile d’entrer au lycée Honoré-d’Urfé ce mercredi matin. Les élèves ont installé des poubelles et des palettes devant les grilles de l’établissement pour en interdire l’accès. Ils protestent contre la réforme du baccalauréat avec les E3C, les épreuves communes de contrôle continu.
Ce lundi déjà les épreuves de mathématiques de ce nouveau bac décrié par les enseignants du secondaire n’ont pas eu lieu, suite à un blocage du lycée. Ce mercredi matin, les épreuves de langues vivantes et celles d’histoire-géographie des filières technologiques ont été reportées.

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Valence : Manifestation en ville

Le Dauphiné Libéré / jeudi 23 janvier 2020

Ce jeudi 23 janvier dès 8 heures, des lycéens de Briffaut se sont réunis devant le lycée Algoud-Laffemas de Valence, pour manifester contre la réforme du bac. Ils sont très nombreux à s’inquiéter des modalités des épreuves qui les attendent et expliquent ne pas avoir été préparés.
Après être restés une heure environ devant leur lycée, ils ont déambulé dans le quartier, notamment jusqu’à l’Intermarché, où ils ont perturbé la circulation.
Les policiers se sont rendus sur place et ont été la cible de projectiles. D’autres jeunes auraient rejoint le groupe de manifestants qui se voulait à la base pacifiste. Des poubelles ont été brûlées.
Le groupe de jeunes s’est ensuite rendu devant le lycée Camille-Vernet. Ils sont actuellement une centaine. Des policiers sont présents sur place. Plusieurs interpellations auraient eu lieu.

France Bleu / vendredi 24 janvier 2020

Un adolescent de 15 ans élève du lycée Algoud-Laffemas dans le quartier Briffaut est convoqué le 6 février devant un juge pour enfants pour des violences et des outrages envers les forces de l’ordre. La police l’a interpellé jeudi 23 janvier, dans la manifestation des lycéens valentinois. Il est soupçonné d’avoir jeté des pierres sur des agents et sur leurs véhicules. Il a été remis en liberté jeudi 23 janvier en attendant sa convocation.
Une adolescente de 17 ans, également élève du lycée Algoud-Laffemas dans le quartier Briffaut a été arrêtée pour les mêmes motifs jeudi 23 janvier, mais aussi pour des coups portés sur une autre manifestante. Elle a passé la nuit en garde à vue et a été présentée vendredi 24 janvier à un juge pour enfants.

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A Pamiers (Ariège)

La Dépêche / jeudi 23 janvier 2020

[…] Banderoles à l’appui, poubelles entassées devant la porte du Castella, il était impossible de rentrer ce matin du 23 janvier au lycée Pyrène. La direction du lycée a ouvert une porte derrière l’établissement afin d’assurer le bon déroulement des cours qui étaient maintenus. Ce ne sera pas le cas le vendredi 24 janvier où une majorité de profs plantent le piquet de grève, soutenus par les lycéens qui vont à nouveau manifester.

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Val-de-Marne : Le lycéen ne porte pas plainte

extrait du Parisien / samedi 25 janvier 2020

[NdAtt. : devant le lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur, une voiture a renversé un lycéen. Convoqué par la police, celui-ci a refusé de porter plainte, expliquant « Je veux pas gâcher la vie de ce monsieur pour un truc comme ça. » Bravo !]
Toujours jeudi, un autre incident a émaillé la mobilisation et fait gronder les professeurs. Devant le lycée d’Arsonval, plusieurs jeunes auraient été interpellés par les forces de l’ordre, soupçonnés pêle-mêle d’avoir « dissimulé leur visage, troublé l’ordre public ou jeté des pierres », selon un témoin. […]

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A Limay (Yvelines)

extrait de 78actu / jeudi 23 janvier 2020

[…] Ce jeudi 23 janvier, une centaine d’élèves, soutenue par des membres de la CGT, quelques sympathisants de l’assemblée de lutte du Mantois mais aussi des parents a organisé un blocus de lycée Condorcet, à Limay (Yvelines). […]

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A Mont-de-Marsan

extrait de France Bleu / vendredi 24 janvier 2020

Une quinzaine d’enseignants et près d’une centaine d’élèves ont organisé un blocage filtrant devant le lycée Despiau à Mont-de-Marsan (Landes) pour protester contre la réforme du bac et celle des retraites. Ils tenteront ce lundi d’empêcher la tenue des épreuves anticipées du bac. […]

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A Parentis-en-Born (Landes)

Sud-Ouest / jeudi 23 janvier 2020

Il était un peu moins de 8 heures, ce jeudi 23 janvier, quand les premiers élèves du lycée Antoine-Saint-Exupéry ont démarré leur blocus. Ils ont été jusqu’à 200 à s’être installés devant les grilles de l’établissement. Tous protestent contre la réforme du bac, et notamment les épreuves de contrôle continu, les « E3C », qui ont démarré lundi, partout en France. […]
Les lycées ont bloqué l’accès jusqu’en début d’après-midi. L’épreuve d’histoire, un temps menacé par le mouvement, a finalement été maintenue mais seulement une dizaine d’élèves ont pu la passer.

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A Nantes

Ouest-France / vendredi 24 janvier 2020

A la fac de Nantes

Ce vendredi 24 janvier, des blocages ont été organisés dans des lycées de l’agglomération nantaise. Aux Bourdonnières, au sud de Nantes, des élèves ont tenté de bloquer les accès de l’établissement dès 7 h en entassant des poubelles et des barrières.
Même contexte tendu au lycée Jean-Perrin, après l’annonce brutale de la suppression de douze postes d’enseignants, jeudi 23 janvier. Dès 6 h, des élèves ont empêché d’autres jeunes d’aller en cours. Seuls quelques petits groupes ont réussi à rentrer.
Des étudiants grévistes ont voté le blocage de l’université jeudi 23 janvier, lors d’une assemblée générale. […]
Deux jours plus tôt, un rassemblement mêlant professeurs et étudiants avait eu lieu devant la présidence de l’université pour dénoncer « réformes du bac, de la recherche, les réformes universitaires passées, tout comme la réforme des retraites ».

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Châteaubriant (Loire-Atlantique) : Les lycéen.ne.s débrayent pour aller à la manif

Ouest-France / vendredi 24 janvier 2020

Tôt ce vendredi matin, les opposants à la réforme des retraites (présentée ce jour en conseil des ministres) ont distribué des tracts à l’entrée du lycée castelbriantais Môquet-Lenoir. Entre 80 et 100 lycéens ont décidé de rejoindre la manifestation organisée par l’intersyndicale à 10 h 30 devant l’Hôtel de Ville. Ils ont gonflé les rangs des manifestants : au total quelque 250 personnes ont défilé dans les rues de la ville.
En attendant les prises de parole, quelques lycéennes ont négocié auprès de la sono de la CGT de pouvoir diffuser leur musique : Jean Ferrat a fait place à Ne reviens pas de Gradur et les jeunes ont chanté et dansé. […]

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A Caen

FranceInfo / vendredi 24 janvier 2020

[…] Après une manifestation ce jeudi matin devant l’entrée de leur établissement, 200 élèves de Charles de Gaulle à Caen (dont la moitié des effectifs de première) ont débattu dans l’enceinte du lycée, un débat auquel a assisté l’association des parents d’élèves (APE), en tant que « tiers médiateur », qui s’est engagée à faire remonter leur revendications auprès de la rectrice. « La majorité des élèves présents ont voté pour venir dès 6 h 30 bloquer le lycée », indique la présidente de l’APE. Blocage effectif ce vendredi 24 janvier au matin, tout comme au lycée Malherbe.
les étudiants caennais sont eux aussi mobilisés mais contre le projet de réforme des retraites. Dès 6 heures du matin, le campus 1 a été bloqué. Les bâtiments ont fait l’objet d’une fermeture administrative. […]

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Voiron (Isère) : Des lycéens vivants, un automobiliste pressé, des flics… un mélange explosif

Le Dauphiné Libéré / jeudi 23 janvier 2020

Des incidents et des arrestations ont émaillé cette journée de jeudi, à Voiron, en marge d’une manifestation de lycéens contre la réforme du bac.
Dans l’après-midi notamment, une bagarre a éclaté devant le lycée Edouard-Herriot entre un automobiliste exaspéré par les filtrages des manifestants et plusieurs jeunes gens qui participaient au rassemblement. La police est intervenue pour séparer les protagonistes mais, dans la mêlée, un jeune homme a subtilisé la caméra piéton d’un policier. Une rapide enquête a permis d’identifier le suspect, un mineur, qui a été interpellé et placé en garde à vue. La caméra a finalement été retrouvée dans une poubelle…
En fin d‘après-midi, une nouvelle rixe a opposé les jeunes gens et l’automobiliste déjà impliqués dans la première bagarre. L’homme, blessé au visage, a été secouru par les sapeurs-pompiers et a été transporté au centre hospitalier. Lors de cette seconde rixe, la compagne de l’homme a été violemment projetée à terre par une adolescente de 15 ans, qui a été interpellée par la police.
Ce jeudi matin, un jeune homme de 19 ans qui profitait de la manifestation des lycéens pour faire du rodéo en voiture autour d’un rond-point a été contrôlé par la police. Porteur d’une arme blanche, il a été placé en garde à vue. Toujours en marge de la manifestation, deux adolescents de 15 ans ont été interpellés : le premier venait de confectionner un engin incendiaire avec de l’acide et de l’aluminium, et le second était en possession de deux bouteilles d’acide chlorhydrique et de poings américains.
Enfin, un adolescent de 15 ans qui avait insulté les policiers a été appréhendé et contrôlé. Laissé libre, il a été invité à venir s’expliquer au commissariat en compagnie de ses parents.

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Paris : Les lycéen.ne.s bloquent bahuts et trams

extraits d’actuparis / vendredi 24 janvier 2020

Les syndicats lycéens ont appelé à un « vendredi noir », devant les lycées. Deux lycées du XXe arrondissement de Paris ont été bloqués par des élèves, qui ont également interrompu le trafic sur la ligne T3b du tramway.
« Pas de policiers dans nos lycéens », clamaient certains des lycéens d’Hélène Boucher, point chaud de la contestation lycéenne contre la réforme des retraites et celle du baccalauréat. À plusieurs reprises, ce lycée a été bloqué depuis le 5 décembre et a été le théâtre de vives tensions entre policiers et lycéens bloqueurs, aidés par des militants et des parents d’élèves. Jusqu’à des heurts.
Vendredi matin, des parents étaient là « pour faire barrage en cas de problème », nous a expliqué une mère dont le fils était juché sur les poubelles interdisant l’accès au lycée. […] Ensuite, ils ont entrepris le blocage des voies du tramway T3b à Porte de Vincennes. […]
Situées face au lycée Maurice-Ravel, voisin et lui aussi bloqué, les voies du tramway ont été investie par les lycéens. Après y avoir vidé le contenu d’une poubelle, des lycéens ont placé une, puis deux poubelles incendiées sur les voies. Les agents RATP qui ont tenté de mettre fin à l’incendie ont été ciblés par des jets d’oeufs, un agent en recevant un sur le crâne. […]
Ensuite, un incendie de poubelles sur le Cours de Vincennes a provoqué de nouvelles tensions entre forces de l’ordre et lycéens. Une impressionnante fumée noire a envahi les abords du lycée Hélène Boucher.

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Foix : Un petit capitaliste est un capitaliste https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/14/foix-un-petit-capitaliste-est-un-capitaliste/ Sat, 14 Dec 2019 08:10:54 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31374 Continuer la lecture ]]> La Gazette ariégeoise / jeudi 12 décembre 2019

Ce jeudi matin on prévenait Pascal Surre, propriétaire de la librairie éponyme, rue Delcassé à Foix, que la vitrine du magasin avait été taguée.

L’acronyme « Acab » et le mot « Capitaliste » s’y étalaient en jaune fluo et la photo publiée sur le compte Facebook de la librairie a provoqué une marée de réactions toutes aussi indignées les unes que les autres ainsi que de soutiens. Alors que les librairies indépendantes se heurtent aux géants du numérique en animant les centres ville et qu’elles sont encore le temple de la circulation de la pensée et des idées, les clients et « amis » de la librairie ont mis en avant la « bêtise, l’ignorance » et le caractère « honteux et scandaleux » de ces actes. Ce soir, tout a été enlevé à l’huile de coude, et reste le souvenir d’une mauvaise journée.

A quelques mètres de là, ce même jour au matin, les employés de la chambre de commerce et d’industrie de l’Ariège, découvraient eux aussi des tags sur la façade de l’organisme consulaire.

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Foix : Double incendie au conseil départemental https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/13/foix-double-incendie-au-conseil-departemental/ Fri, 13 Dec 2019 11:27:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=31346 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / vendredi 13 décembre 2019

Les pompiers de l’Ariège sont intervenus à deux reprises cette nuit sur un site du conseil départemental, à Foix. Une voiture du laboratoire départemental d’analyse vétérinaire est partie en fumée à 2 heures du matin et deux bureaux du centre local de l’aide sociale ont été fortement endommagés vers 7h30. La piste criminelle est privilégiée par les enquêteurs.

[…] À 2 heures du matin, une première alerte est arrivée au centre départemental d’incendie et de secours appelé pour un feu de voiture. Un fourgon et six pompiers se rendent alors sur les lieux pour une intervention classique et rentrent à la caserne peu après, laissant le véhicule détruit derrière eux.

Mais à 7h30, lorsque le 18 est composé une deuxième fois par la personne chargée de l’accueil, des soupçons commencent à poindre. Le personnel est incommodé par une odeur de fumée, dans le bâtiment situé à quelques mètres de la voiture calcinée. Cette fois-ci, le SDIS envoie une petite vingtaine de pompiers sous les ordres du commandant Julien Jaddier, et une caméra thermique pour lever tous les doutes.

La police est sur place aussi, rejoint par le procureur de la République. Car très vite, la piste criminelle est privilégiée. Un deuxième départ d’incendie est identifié. Il y a beaucoup de fumée et le réseau informatique est déjà bien endommagé. Le bâtiment est sécurisé… et le maire catastrophé. […]

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Foix : Des jolis tags sur une permanence LREM https://attaque.noblogs.org/post/2019/07/30/foix-des-jolis-tags-sur-une-permanence-lrem/ Tue, 30 Jul 2019 10:05:00 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=27747 Continuer la lecture ]]> extraits de la Dépêche du Midi / mardi 30 juillet 2019

[…] Une permanence de La République en marche a été dégradée dans la nuit de lundi à mardi à Foix, en Ariège. Elle a été visée par des jets de peinture et des graffitis.

Ce sont les policiers, qui patrouillaient dans le secteur, qui ont constaté les dégradations, aux alentours de minuit. Jérôme Azéma, le référent départemental de LREM, va aller déposer plainte au commissariat de Foix. « Samedi, il y avait déjà eu un souci. Une banderole a été vandalisée. Il faut savoir que cette permanence est plutôt un lieu de rencontre pour citoyen, le local a été inauguré il y a un mois à peine », précise-t-il. […]

Depuis le milieu de la semaine dernière, une petite dizaine de parlementaires LREM ont été ainsi touchés [notamment par des entrepreneurs agricoles contraires au CETA, voté il y a quelques jours par l’Assemblée – on s’en fout de leurs revendications tout comme du RIC; NdAtt.].

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Foix et Nîmes : Les câbles, ça se brûle, la fibre optique ça se coupe https://attaque.noblogs.org/post/2019/03/06/foix-et-nimes-les-cables-ca-se-brule-la-fibre-optique-ca-se-coupe/ Wed, 06 Mar 2019 20:52:04 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=24874 Continuer la lecture ]]> Foix : Mille clients d’Orange sans téléphone ni internet

La Dépêche / mercredi 6 mars 2019

A quoi ça ressemble les câbles incendiés

Panne téléphonique ce mercredi dans le quartier de Peysales à Foix : un répartiteur de connexion a été vandalisé. Selon Orange, près de mille clients résidentiels seraient impactés par cette panne.
Coincés dans une chambre technique de quelques malheureux mètres carrés. Depuis hier, à Foix, dans le quartier de Peysales, des techniciens d’intervention s’affairent à retirer des câbles calcinés pour les remplacer. C’est une urgence : plus de mille clients fuxéens, résidentiels et commerçants, sont privés de téléphonie et d’internet depuis mardi matin.

En cause : un acte de vandalisme qui s’est déroulé dans la nuit de lundi à mardi. « Une personne a fait couler un liquide inflammable sur une trappe d’accès, qui mène à une chambre souterraine, avant d’y mettre le feu, indique Christian Gesbert, responsable de la communication d’Orange en Occitanie. Dans cette chambre, se trouvent des câbles qui permettent à nos abonnés de se connecter à internet ou de téléphoner. »

A l’intérieur de la trappe

Si l’incident a impacté de nombreux particuliers, les commerces fuxéens du quartier de Peysales ont été touchés. C’est le cas entre autres du supermarché Leclerc, situé à proximité du site incendié : « Nous n’avons pas de standard téléphonique, et nous avons dû procéder autrement pour contacter notre centrale d’achat », avance Pascal Arzens, de la comptabilité du centre commercial. Le site internet, qui permet aux particuliers de commander leurs courses en ligne est fermé. […]

« Nos techniciens vont devoir travailler jour et nuit jusqu’à la fin de la semaine, explique Alex de Gruttola, de la société Artec, chargée de réparer le réseau pour Orange. C’est très difficile de rester longtemps dans cette trappe, à cause de l’odeur. »
L’entreprise Orange estime que le réseau sera rétabli d’ici dimanche.

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Nîmes (Gard) : La fibre optique ça se coupe

Le Midi Libre / mardi 5 mars 2019

Lundi 4 mars, les services d’Orange en Occitanie constatent une coupure fibre. Selon eux, il s’agit d’un acte de malveillance. Conséquence, environ un millier de foyers sont actuellement privés d’internet, aux abords de l’avenue Pompidou.
Orange informe que ses équipes sont à l’œuvre pour réparer les dégâts, et estiment à jeudi 7 mars après-midi la fin des travaux.

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Pamiers (Ariège) : Quand t’en a marre de rester à l’école… https://attaque.noblogs.org/post/2019/01/15/pamiers-ariege-quand-ten-a-marre-de-rester-a-lecole/ Tue, 15 Jan 2019 15:23:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23883 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / lundi 14 janvier 2019

Un incendie s’est déclaré au sein du lycée du Castella à Pamiers (Ariège) situé à côté de l’hôtel de ville, en début d’après-midi, ce lundi. Les sapeurs-pompiers de Pamiers se sont rapidement rendus sur place et sont parvenus à maîtriser les flammes. Le sinistre n’a fait aucune victime. L’ensemble des élèves et des occupants de l’établissement ont évacué les lieux.

Selon les premiers éléments, le feu se serait déclaré dans des toilettes du bâtiment A. Un important nuage de fumée se dégage de cet édifice et une forte odeur de brûlé plane aux alentours. Un groupe de sapeurs-pompiers réalise une reconnaissance dans la zone sinistrée. Toutes les fenêtres du bâtiment ont été ouvertes pour ventiler l’air. Les élèves qui n’avaient pas cours dans le bâtiment A ont pu regagner leurs classes.

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Laroque-d’Olmes (Ariège) : L’individu au sein de la masse de Gilets jaunes se fait balancer… MAJ du 11/01 https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/15/laroque-dolmes-ariege-lindividu-au-sein-de-la-masse-de-gilets-jaunes-se-fait-balancer/ Sat, 15 Dec 2018 09:36:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23101 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / vendredi 14 décembre 2018

Samedi 8 décembre, Lionel* a enfilé son gilet jaune pour l’acte IV de la mobilisation, et rejoint un petit groupe sur un rond-point de Laroque-d’Olmes. Malgré le bon esprit de la manifestation, cet homme de 41 ans a tenu un discours choquant à d’autres Gilets jaunes : « Il faut cramer les flics, prendre une Kalachnikov, tirer sur les CRS, être violent. Il n’y a que comme ça qu’on arrive à quelque chose en France », dit-il. « Déjà le 1er décembre, vous aviez menacé de “cramer” un gendarme de la brigade de Lavelanet », explique Hervé Barrié, le président du tribunal, lors de l’audience du prévenu, hier, devant la chambre correctionnelle de Foix.

Hervé Barrié s’est appuyé sur les témoignages de Gilets jaunes de Laroque-d’Olmes qui, face aux propos dangereux et répétés du prévenu, ont alerté les gendarmes à proximité du rond-point où ils étaient postés. Interpellé trois jours plus tard à son domicile, où un fusil a été saisi, Lionel a reconnu les faits du 8 décembre.

« Jamais je ne passerai à l’acte, je l’ai dit sur le ton de l’ironie. Je tiens à m’excuser envers les forces de l’ordre », a déclaré le prévenu, qui a ensuite durci le ton face aux juges, ce qui lui a valu un rappel au calme. « Comment expliquez-vous ces propos et que vous vous retrouviez ici alors que vous êtes sous le coup d’un sursis ? » a demandé Hervé Barrié. « C’est la société, le système, qui m’a rendu comme ça », a répondu Lionel.

« Mais le RSA que vous percevez tous les mois, c’est la société qui vous le verse, non ? Vous critiquez mais vous profitez du système social », lui a asséné l’un des assesseurs. Sans emploi, le prévenu a expliqué avoir terminé une mission d’intérim en 2015, puis plus rien : « C’est comme ça, ils prennent les gens pour travailler, et ils les jettent. Puis ils recommencent avec d’autres », s’est indigné Lionel, dont le casier judiciaire est déjà garni de 10 condamnations, certaines pour outrages.

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays, a dit le procureur, Jean-Paul Lescat, citant J.F. Kennedy dans son réquisitoire. À vous de vous assumer, ne mettez pas tout sur le dos de la société ». Il a ensuite défendu les forces de l’ordre : « Elles sont sur la brèche depuis trois ans. On a vu jeudi soir qu’un simple policier a été capable de détruire un terroriste à Strasbourg. Les autres Gilets jaunes vous ont dénoncé car vous déconsidérez leur mouvement », a ajouté Jean-Paul Lescat, demandant 8 mois de prison ferme.

L’avocate de Lionel, Me Émeline Andrieu, s’est elle aussi prêtée au jeu des citations, commençant son plaidoyer avec « Le Déserteur », de Boris Vian. « De tout temps, on a écrit sur le système. Dans le rap, Ministère amer a chanté “Sacrifice de poulet”, Sniper que “la France était une garce”… Ils n’ont pas été condamnés. Leur liberté d’opinion a été reconnue, et eux avaient un public. Mon client s’est juste exprimé face à un petit groupe de Gilets jaunes, il n’est pas monté sur une chaise. Vous ne pouvez pas le condamner », a plaidé l’avocate.

Le « Gilet jaune » a écopé de 6 mois de prison ferme, payant aussi son lourd casier. Le sursis dont il faisait l’objet a été en partie révoqué, portant la peine finale à 9 mois d’emprisonnement, avec maintien en détention.

*Le prénom a été modifié

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Mise à jour du 11 janvier – Et à Beauvais il y en a qui défendent la permanence de la députée… enfin, faut bien préserver les amitiés politiciennes !

extrait du  Courrier Picard / mardi janvier 2019

Une vitrine brisée de part et d’autre la porte d’entrée, et cela malgré la fermeture du rideau de fer durant trois jours. Voilà ce qu’ont découvert ce mardi matin les collaboratrices de la députée de la 2e circonscription de l’Oise (LREM), Agnès Thill, à l’ouverture de la permanence de cette dernière dans la rue Gambetta, à Beauvais. L’élue devait se rendre ce jour au commissariat pour déposer plainte au commissariat de police de Beauvais

Sur une vidéo publiée sur le réseau social Facebook, reprise sur le compte d’Agnès Thill, on voit clairement un homme vêtu de noir s’en prendre à coup de pied au rideau de fer qui protège la permanence. Des manifestants porteurs d’un gilet jaune le retiennent ensuite et l’homme cesse de donner des coups de pied.

Ces dégradations se sont produites durant la manifestation du samedi 5 janvier. Beauvais a en effet le théâtre d’une manifestation d’importance – 700 manifestants – de Gilets jaunes qui a aussi donné lieu à des dégradations sur le marché de Noël de la place Jeanne-Hachette.

« La permanence avait été exceptionnellement fermée ce samedi. Nous avions été prévenus par la préfecture de la tenue de cette manifestation, confie Isabelle Lescalle, attachée parlementaire d’Agnès Thill. Des personnes auraient pu rentrer et cela aurait pu dégénérer ».

La députée de l’Oise a reçu à trois reprises les Gilets jaunes à sa permanence au mois de décembre, dont une fois en compagnie de Pascal Bois, également député de l’Oise. […]

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Foix : Et la CGT, elle fait quoi? https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/15/foix-et-la-cgt-elle-fait-quoi/ Sat, 15 Dec 2018 09:31:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23098 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / vendredi 14 décembre 2015

Une cinquantaine de personnes s’est rassemblée à 10 heures, ce vendredi, devant les locaux d’Enedis, à Foix. Cette manifestation, mise en place par l’union départementale de la CGT, était organisée en soutien aux agents de l’entreprise après les trois incendies, revendiqués par un groupe anarchiste, du 6 décembre dernier. […] [encore et toujours, on emmerde la CGT, on emmerde Enedis et… on emmerde la Dépêche ! NdAtt.]

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Foix : Parfois, la nuit https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/13/foix-parfois-la-nuit/ Thu, 13 Dec 2018 12:17:21 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23065 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / jeudi 13 décembre 2018

ACAB

Après Grenoble, Crest, Limoges, Paris, Besançon… Foix.
Dans la nuit du 6 Décembre, trois sites d’ ENEDIS sont livrés au feu.

En solitaires, nous écumons la nuit, vétu.es comme elle, de manteaux noirs derrière des yeux qui scintillent.
Son obscurité nous enveloppe jusqu’au terrain du crime.
Un briquet dans la poche.
Des bouteilles d’essence dans le dos.
Des corps prêts pour le jeu du chaos.

La partie dure quelques centaines de secondes pendant lesquelles on savoure de s’en prendre à ce monde.
Méfais accomplis, on se presse de retourner dans les bras de la nuit. On s’offre une volte face.
Et on rigole en silence.

Quel bel incendie !

Nocturnes

 

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Foix : Enedis (encore) en fumée https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/07/foix-ariege-enedis-encore-en-fumee/ Fri, 07 Dec 2018 11:50:45 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22860 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / jeudi 6 décembre 2018

Le site ENEDIS de Foix a été la cible d’un incendie cette nuit. Le feu a pris en plusieurs foyers sur ce site dont les bâtiments sont répartis de part et d’autre de la route. L’enquête devra déterminer les circonstances de cet incendie.
Le sinistre s’est déclaré vers 3 heures du matin, sur deux sites d’Enedis installés rue du 19-Mars-1962 et rue de l’Alse, dans le quartier de Labarre, à Foix. Une ou plusieurs personnes ont mis le feu à cinq véhicules de l’entreprise qui étaient stationnés dans une cour pourtant fermée. Quatre voitures ont été détruites et une autre a été endommagée.
Dans le même temps, un incendie s’est déclaré de l’autre côté de la rue, dans le bâtiment abritant la direction de l’entreprise. Le ou les auteurs du sinistre sont entrés par une porte latérale et ont mis le feu par un moyen inconnu. Les flammes se sont propagées à l’ensemble du rez-de-chaussée.
Enfin, toujours à la même heure, c’est rue de l’Alse qu’un troisième incendie a été constaté. Cette fois, c’est un bâtiment abritant des poids lourds, dont une nacelle neuve, qui a été la proie des flammes.

[…] En dépit de leurs interventions, les hommes du feu n’ont pu que constater les dégâts de ces trois incendies simultanés: six véhicules détruits, deux véhicules endommagés par les flammes, quatre poids lourds détruits et deux bâtiments endommagés.

Le commissariat de police de Foix a, bien sûr, ouvert une enquête pour déterminer la cause du sinistre dont l’origine criminelle ne semble guère faire de doute. Ce matin, les agents de la police scientifique et technique étaient sur place pour procéder aux constatations d’usage.
Le maire de Foix, Norbert Meler, ainsi que l’élu de permanence se sont également rendus sur place, aux côtés des autorités préfectorales, de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Ariège et du directeur adjoint du SDIS de l’Ariège.
François Camerlynck, directeur territorial d’Enedis Ariège, vient d’annoncer à La Dépêche que l’entreprise allait déposer plainte suite à ces incendies.
Il a tenu à souligner que « les agents sont choqués. Une cellule d’appui psychologique va être mise en place dès ce jeudi après-midi ». « Cependant, a-t-il ajouté, le service public va continuer à être assuré. Nous sommes en train de nous organiser, tant dans le département qu’au niveau de la direction régionale, pour que les dépannages et les interventions auprès de la clientèle soient assurés ».
Sur les dégâts survenus dans le bâtiment de la direction, situé rue du 19-Mars-1962, François Carmelynck rappelle que « seul le rez-de-chaussée a été touché. Il s’agit de l’espace où se trouve le plateau téléphonique sur lequel travaillent vingt-six agents. Il faut donc remettre en service le système informatique mais, là encore, le travail reprendra normalement dès demain sur différentes plateformes ».
Le montant des dégâts est toujours en cours d’estimation. « Mais l’essentiel, même s’il y a beaucoup de choses à faire pour nous organiser, est que la machine ne soit pas coupée », insiste François Camerlynck.

[По Rусский]

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Varilhes (Ariège) : Le DAB de la Caisse d’Epargne part en fumée https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/07/varilhes-ariege-le-dab-de-la-caisse-depargne-part-en-fumee/ Fri, 07 Dec 2018 11:12:34 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22831 Continuer la lecture ]]> Sans Attendre Demain / mardi 4 décembre 2018

A Varilhes (Ariège), une agence de la Caisse d’Epargne a été attaquée dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 décembre. Peu avant 4h, un incendie a embrasé le distributeur automatique de billets de la banque, le détruisant complètement. « La banque a fait appel à une société spécialisée […] pour nettoyer l’intérieur du local qui a subi des dégâts à cause de la suie et de la fumée consécutives aux flammes ». Par ailleurs, le mot «Voleurs» a été tagué sur la vitrine.

[Reformulé de la presse]

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Foix : Non aux expulsions https://attaque.noblogs.org/post/2018/11/13/foix-non-aux-expulsions/ Tue, 13 Nov 2018 08:58:35 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=22285 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / vendredi 19 octobre 2018

Depuis quelques jours, le 38, rue des Chapeliers arbore des graffitis sur ses trois étages. Des écrits qui attirent l’œil des passants sur l’avis d’expulsion du bar associatif, également squat, le Capelium.
En février 2018, le Capeliumn, bar associatif situé au 38, rue des Chapeliers, ouvrait ses portes. Situé dans un squat, un bâtiment annoncé inoccupé, il voulait «animer les rues de Foix, au pied du château, à la tombée de la nuit.» Pourtant «la belle pierre», comme l’avançait le bar associatif à son ouverture, est désormais barrée par des graffitis. La raison : l’avis d’expulsion décidée par le tribunal, la semaine dernière. «Maison vide», «Non aux expulsions» et des écritures hostiles aux forces de l’ordre sont depuis la.

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Couflens (Ariège) : Contre la réouverture d’une mine de tungstène https://attaque.noblogs.org/post/2018/04/30/couflens-ariege-contre-la-reouverture-dune-mine-de-tungstene/ Mon, 30 Apr 2018 20:23:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18207 Continuer la lecture ]]> Sans Attendre Demain / dimanche 29 avril 2018

A Couflens (Ariège), la société « Varsican Mines » a obtenu un permis exclusif de recherches minières (PERM) dans l’ancienne mine de tungstène de Salau, exploitée entre 1971 et 1986. « Les travaux d’exploration prévus ont pour objectif d’évaluer les réserves, ainsi que la faisabilité d’une usine métallurgique de transformation du tungstène dans le département de l’Ariège » s’était vanté en octobre 2016 le secrétariat d’Etat à l’Industrie. Depuis, des études sont en cours pour tenter de réalimenter en tungstène made in Frrrance l’industrie de l’armement et l’aéronautique qui sont très friandes de ce métal précieux, malgré les protestations citoyennes et écologistes locales contre la réouverture de cette mine.

Mais une autre voix est enfin venue s’inviter au débat, anonyme et ravageuse, celle de l’action directe contre ce projet de mort. Dans la nuit du 25 au 26 avril, un sabotage incendiaire a ainsi largement endommagé les installations existantes (le bâtiment technique et les bureaux). Plusieurs dizaines de milliers d’euros avaient été récemment investis pour la rénovation de ces bâtiments.

Dans l’atelier, les incendiaires ont d’abord défoncé un mur à coups de masse à l’arrière de l’atelier, avant d’y introduire plusieurs pneus qui gisaient à l’extérieur et d’y mettre le feu. Une cuve contenant 18.197 litres de fioul a explosé dans l’incendie et un groupe électrogène a été détruit, tout comme le toit de l’atelier, dont la charpente métallique a en partie fondu. Dans les bureaux, un second départ de feu a endommagé le sol en PVC.

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Mercus-Garrabet (Ariège) : Les miradors de chasse tombent https://attaque.noblogs.org/post/2018/04/12/mercus-garrabet-ariege-les-miradors-de-chasse-tombent/ Thu, 12 Apr 2018 07:22:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=17713 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / mercredi 11 avril 2018

Ce week-end, les chasseurs de Mercus-Garrabet, dans l’Ariège, ont fait une découverte contrariante à l’heure de retourner sur le terrain privé sur lequel ils ont l’habitude de s’adonner à la chasse aux sangliers. En parcourant le domaine, qui s’étend du col de Rouy au hameau de Saint-Antoine, ils ont constaté avec colère que sept de leurs miradors avaient été volontairement détruits, « certainement au cours des deux semaines précédentes ». Un acte de vandalisme dont ils ignorent la provenance jusque-là et contre lequel ils ont porté plainte auprès de la gendarmerie.

Mais pour Philippe Estaque, président de l’ACCA de Mercus-Garrabet (Association communale de chasse agréée), il n’y a que peu de doutes sur le profil des « casseurs » de miradors : « Je ne vois pas d’autres chasseurs faire ça par colère, ce serait d’autant plus stupide que les chasseurs savent très bien que les miradors sont là pour des raisons de sécurité avant tout. On ne se met pas légèrement en hauteur comme ça par plaisir, on le fait pour être en mesure de faire des tirs fichants, c’est-à-dire des tirs dont les balles vont finir par se planter dans le sol à une distance raisonnable. »

Au cours des dernières années, les chasseurs ont, en effet, eu à se conformer à de nombreuses nouvelles règles pour garantir autant que faire se peut la sécurité des uns et des autres. « Aujourd’hui, nous devons respecter une organisation plus stricte que par le passé afin de prendre le minimum de risques. On sait où sont les uns et les autres et on n’a pas le droit de tirer dans un angle inférieur à 30° par rapport à nos voisins ; et nous nous efforçons de faire des tirs fichants, car un tir de carabine peut avoir une portée allant jusqu’à 3 km ; donc si nous faisons un tir tendu, même qui ne va pas vers quelqu’un, il peut y avoir des ricochets, ça peut être dangereux. »

Dans l’esprit de Philippe Estaque, l’acte doit donc venir d’un groupe de personnes qui sont contre le principe de la chasse. « Notre activité est de moins en moins appréciée. Il y a eu un incident aussi, récemment, du côté de Brat-Bonrepos lors d’une chasse à courre. C’est décourageant et il y a moins de chasseurs qu’auparavant. Un jour, ça posera un problème de régulation au niveau de la faune sauvage », s’inquiète le chasseur.
Les dégâts causés sur les sept miradors détruits ont été estimés à un peu plus de 1 500 € par l’ACCA de Mercus-Garrabet.

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Pamiers (Ariège) : GRDF perd des voitures https://attaque.noblogs.org/post/2018/03/10/pamiers-ariege-grdf-perd-des-voitures/ Sat, 10 Mar 2018 16:21:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=17161 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / vendredi 9 mars 2018

Deux voitures de service ont été incendiées dans la nuit de jeudi à vendredi au sein du parc de GRDF de Pamiers, avenue de Fémouras. Une autre voiture a été endommagée, d’autres ont également souffert des flammes par leur proximité des véhicules détruits.
Les faits se sont produits vers 3 h 30 vendredi. L’alerte a été donnée par le voisinage, ce qui a permis au personnel de GRDF d’intervenir rapidement et de déplacer les voitures qui étaient menacées.
L’acte malveillant ne fait pas de doute puisque le feu a été déclenché par des cubes à barbecue, placés sous les pneus. De là, l’incendie s’est ensuite propagé au réservoir.

[Español]

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Ni loi ni travail – 19 octobre : Quelques actions à Rennes et à Foix pour rompre avec la pacification https://attaque.noblogs.org/post/2017/10/22/ni-loi-ni-travail-19-octobre-quelques-actions-a-rennes-et-a-foix-pour-rompre-avec-la-pacification/ Sun, 22 Oct 2017 11:48:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=15289 Continuer la lecture ]]>

Rennes : Tags et peinture sur les vitrines du capital

France bleu Armorique / Jeudi 19 octobre 2017

Plus d’un millier de personnes, selon les syndicats, et moins de 900 selon la police, ont manifesté ce midi dans les rues du centre de Rennes pour s’opposer aux ordonnances réformant le code du travail. Une manifestation à l’appel de la CGT, FO, SUD et Solidaires. D’importants moyens étaient mobilisés sur place notamment une dizaine de cars de CRS stationnés aux abords de la manifestation et un hélicoptère survolant la ville ce qui est désormais une habitude.
Une soixantaine de jeunes cagoulés ont pris la tête du cortège. Durant la manifestation certains d’entre eux ont tagué et bombé de peinture noire la vitrine des Galeries Lafayette, une agence bancaire ainsi que la devanture de l’agence immobilière Blot située boulevard de la Liberté. La police a procédé à deux arrestations, deux jeunes âgés de 24 ans sont en garde à vue au commissariat.

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20 Minutes / Jeudi 19 septembre 2017

Deux femmes de 24 ans ont été interpellées et placées en garde à vue ce jeudi après-midi à Rennes après la manifestation contre les ordonnances réformant le Code du travail. Elles sont soupçonnées d’avoir dégradé les Galeries Lafayette en jetant de la peinture et en taguant les vitrines. Des policiers ont également été victimes de jets de peinture au niveau du quai Duguay-Trouin.
Au cours de la manifestation, qui a rassemblé environ 900 personnes, un distributeur bancaire et des agences immobilières ont également été dégradés avec des œufs remplis de peinture. Les syndicats se sont aussitôt désolidarisés du groupe de casseurs.

Foix (Ariège) : Le Pôle Emploi tagué et passé à l’huile de vidange

La Dépêche / Jeudi 19 octobre 2017

Mauvaise surprise ce jeudi matin pour Boris Fourcade, le directeur du pôle emploi de Foix. À son arrivée sur son lieu de travail, il constate que l’établissement est vandalisé… Les murs blancs de l’extérieur du bâtiment sont tagués. En rouge un message  » sans Foix, ni loi travail ». À hauteur du portail, les protagonistes ont joué sur les mots :  » Nucléaire Pôle emploi, non aux radiations ». Sur le portail, la direction informe les usagers que l’établissement n’ouvrira pas ses portes de la journée.  » Mais c’était déjà prévu. Nous devions recevoir du matériel informatique », précise le directeur. La façade et les escaliers du pôle emploi sont recouverts d’huile de vidange.  » Une de nos employés a glissé ce matin. Nous attendons l’arrivée d’une entreprise de nettoyage. La priorité est d’assurer l’accueil des demandeurs dès ce vendredi », souligne Boris Fourcade. Visiblement, le ou les auteurs des faits visaient le gouvernement. Un nouveau graffiti, cette fois à droite des escaliers en atteste, on peut y lire :  » Macron, dodo ? » […]

Quelques tags de Nantes :

de Lyon:

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Des mauvais moments pour les bleus [fin janvier 2017] https://attaque.noblogs.org/post/2017/01/30/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2017/ Mon, 30 Jan 2017 16:26:47 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=11595 Continuer la lecture ]]> Dammarie-les-Lys : A faire le justicier, l’élu passe aussi un mauvais quart d’heure…

 Le Parisien / Lundi 30 janvier 2017

Élu d’opposition à Dammarie-les-Lys, Khaled Laouiti (SE), 33 ans, a été violemment agressé dimanche, vers 17 h 15, en marge du contrôle par la police d’un quad. « Le contrôle du conducteur de l’engin s’est très bien passé. Je l’ai vu. Au moment où les policiers remontaient dans leur véhicule, des jeunes qui se trouvaient plus haut, sur la place, sont arrivés et les ont caillassés. J’ai reçu deux belles pierres sur l’épaule et le bras gauche. Une mère de famille aurait pu être à ma place », s’insurge Khaled Laouiti. L’élu court après les agresseurs et arrive sur le chemin qui longe le centre Schweitzer. « Quelqu’un est arrivé derrière moi et m’a fait une balayette, poursuit-il. Je suis tombé au sol. Et là, entre cinq et dix jeunes de 17 à 20 ans m’ont frappé à coups de pied ». Hospitalisé à Melun, il s’en sort avec deux plaies ouvertes, l’une 2 cm sous son œil droit et l’autre, sur le crâne, plus quatre jours d’interruption totale de travail.

Des témoins de la scène ont fait fuir ses agresseurs. Khaled Laouiti a porté plainte, ce lundi. Cet homme, qui a grandi dans le quartier de la Plaine-du-Lys, n’entend pas baisser la tête. « Personne ne porte plainte de peur de représailles. Il y a une génération qui ne respecte plus rien. Je vais y retourner pour leur montrer qu’on ne va pas céder le terrain. Il faut que cette place redevienne familiale.»

Khaled Laouiti a reçu de nombreux messages de soutien de ses collègues élus et du maire, Gilles Battail (LR) : «Ce sont des gens capables d’une violence extrême. A force de laisser faire, on a des sauvages en ville », commente ce dernier. « Il faut mettre des moyens réels et les sanctionner de façon très lourde. Il faut une action puissante de la police et de la justice.»

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Corbeil-Essonnes : Touchée, coulée

 Le Parisien / vendredi 20 janvier 2017

Un pavé été lancé sur le pare-brise. Une fonctionnaire de police du commissariat de Corbeil-Essonnes a été blessée à la tête, ce vendredi vers 20 h 15, par le jet d’un pavé à travers le pare-brise du véhicule de patrouille à bord duquel elle circulait. « Cet équipage venait de conduire une personne placée en garde à vue au centre hospitalier sud-francilien (CHSF), à Corbeil, témoigne un policier. Sur le chemin du retour, alors qu’ils étaient sur l’avenue Strathkelvin dans le quartier des Tarterêts, un homme s’est positionné au milieu de la chaussée et, après l’arrivée de cinq ou six autres personnes autour de la voiture des fonctionnaires, il a lancé un pavé à travers le pare-brise ». Touchée à la tête, la jeune femme d’une trentaine d’années, « une policière expérimentée » selon ses collègues, a été conduite à l’hôpital pour « une plaie saignante ». « Ses jours ne sont pas en danger », rassure un de ses collègues du commissariat de Corbeil-Essonnes.
Un fonctionnaire rappelle que le quartier des Tarterêts est sous tension depuis plusieurs jours. « Un guet-apens a été tendu dimanche dernier et, le procès qui a suivi au tribunal d’Évry a dégénéré lorsque l’un des agresseurs présumés a été conduit en prison en attendant une nouvelle date d’audience, explique-t-il. Nous ne pouvons que nous interroger sur un éventuel lien entre ces différentes affaires et cette envie de représailles ».
Pour sa part, le syndicat de police Alliance condamne fermement cette nouvelle agression : « Ces violences qui ciblent les policiers ne peuvent plus durer. La justice doit apporter une réponse ferme vis-à-vis de ces délinquants identifiés ».
Dimancher dernier, vers 22 heures, une quinzaine de jeunes avaient commencé à se masquer le visage, et à se regrouper à des endroits stratégiques du quartier des Tarterêts. Et quelques instants plus tard, un feu de poubelle s’était déclaré rue Léon-Blum. Une patrouille de la brigade anticriminalité arrivé dans la foulée avait essuyé une attaque en règle et son véhicule avait été fortement dégradé.
Mercredi, deux suspects interpellés car les policiers avaient réussi à les reconnaître, comparaissaient devant le tribunal d’Evry. Mais l’audience a été reportée à février le temps que des images de vidéosurveillance puissent être examinées. L’un des deux accusés, déjà condamné il y a quelques mois pour des violences dans un bus, a donc été maintenu en détention en attendant de comparaître à nouveau pour les faits du week-end dernier. C’est cet ajournement qui a provoqué la colère de sa famille et de ses amis présents dans la salle. Ils s’étaient levés et avaient menacé, outragé et intimidé les magistrats, les avocats et les policiers présents à l’audience.

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Bis repetita…

Le Parisien / jeudi 26 janvier 2016

La présence policière a été considérablement renforcée dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, depuis l’attaque subie mercredi soir par un équipage de police. Un policier avait été touché à la tête par un pavé qui a traversé le pare-brise de son véhicule de patrouille. Transporté à l’hôpital, le fonctionnaire, âgé de 39 ans, est arrêté pour au moins 15 jours. Les deux autres occupants de la voiture avaient reçu des bris de verre dans les yeux, mais ils ont pu reprendre le travail. Le vendredi précédent, une attaque identique avait été perpétrée, blessant une fonctionnaire au visage. Elle a pu reprendre le travail depuis.
Désormais, une trentaine de fonctionnaires spécialisés dans le maintien de l’ordre et la lutte contre les violences urbaines sont mobilisés en permanence sur les Tarterêts et ce pour plusieurs semaines. Ils ont d’ailleurs procédé ce jeudi après-midi à une opération de sécurisation dans le quartier, sans aucun incident à déplorer, indique la commissaire de Corbeil-Essonnes.
L’origine de ces graves incidents pourrait être liée au placement en détention provisoire d’un jeune du quartier soupçonné d’avoir organisé le 15 janvier dernier un guet-apens contre des policiers.
A l’Unsa police on déplore le fait que les policiers aient été empêchés d’intervenir samedi dernier. « La caméra de vidéosurveillance filmait un groupe d’individus encagoulés avec des pavés attendant qu’une patrouille passe, raconte Fabien Lefebvre, délégué départemental Unsa. Une trentaine de fonctionnaires spécialisés étaient prêts à intervenir mais l’officier a donné l’ordre de ne pas y aller », déplore-t-il. Une version que dément la commissaire de Corbeil : « C’est faux. J’ai fait une note disant que dès lors que l’on est en capacité d’intervenir, on y va. Si la salle leur a dit de ne pas y aller, c’est qu’ils n’étaient pas en nombre suffisant. »
Dans la soirée de ce jeudi, un rassemblement de policiers était prévu devant le commissariat de Corbeil afin d’exprimer leur soutien à leurs collègues blessés.

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Savigny-sur-Orge (Essonne) : Toujours une bonne raison pour s’attaquer aux bleus

Le Parisien / dimanche 15 janvier 2016

Les habitants de Grand-Vaux se disent « fatigués et inquiets ». Dans la nuit de samedi à dimanche, un véhicule a « encore » été brûlé dans ce quartier de Savigny-sur-Orge. Vendredi soir, des policiers avaient été pris pour cible et reçu plusieurs projectiles, sans que personne ne soit blessé. La brigade anticriminalité a identifié un auteur présumé, ainsi que quatre complices. Ils ont tous été relâchés faute de preuves, tandis que le jeune majeur suspecté d’avoir caillassé les policiers est resté en garde à vue. « C’est peut-être en représailles après ces arrestations, peste un habitant. De toute façon, les jeunes trouvent toujours une excuse pour commettre des violences. »

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Chanteloup-les-Vignes : Les flics pris pour cible là aussi

Le Parisien / dimanche 22 janvier 2017

Ce dimanche un jeune de 18 ans, impliqué dans un guet-apens tendu vendredi soir aux forces de l’ordre à Chanteloup-les-Vignes dans le quartier de la Noé a été déféré devant le parquet de Versailles. Les faits ont eu lieu en début de soirée, peu après 19 h 15, alors que les policiers accompagnaient les pompiers intervenant sur l’incendie d’un container à ordures place de l’Ellipse. Une vingtaine d’individus ont soudainement surgi. Ils étaient cachés dans des buissons. Dès leur sortie, ils ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Le véhicule du commissariat a été légèrement endommagé au niveau du capot par une pierre. Les fonctionnaires ont été contraints d’utiliser leurs armes de défense pour disperser le groupe, interpellant le jeune trublion au passage

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Compiègne (Oise) : Tensions au Clos-des-Roses

Le Parisien / mercredi 25 janvier 2017

Un simple accident, puis des violences. Vers 15h45, ce mercredi, deux voitures sont entrées en collision rue Ronsard, dans le quartier du Clos-des-Roses, à Compiègne. Deux personnes ont été légèrement blessées : un jeune de 20 ans et un enfant de 2 ans, qui ont été conduits à l’hôpital. Un homme a pris la fuite. « La police municipale et la police nationale sont restées sur place en attendant la dépanneuse, indique Virginie Girard, procureur de Compiègne. Ils ont été pris à partie. » Rapidement, des projectiles pleuvent. Pavés, bouteilles… «On a tout de suite reçu des tirs de mortier, assure un agent. Nous avons riposté avec des grenades lacrymogènes. » Deux personnes sont rapidement interpellées. Les renforts sont appelés. A 17h30, une vingtaine de voitures des forces de l’ordre sont stationnées au rond-point Anne-Marie-Vivé. Police nationale, municipale, gendarmes… Des troupes sont en chemin depuis Beauvais. Le quartier, sous tension depuis plusieurs mois, est bouclé. Encore.
Alors que le soir tombe, c’est un peu le statu quo. A l’entrée de la rue Alexandre-Dumas, à côté du square Baudelaire, des policiers équipés de tenues d’intervention (casque, gilet, bouclier, etc.) sont répartis aux coins de plusieurs immeubles. On entend quelques cris. Provocations. Troublant : au milieu de cet important dispositif, la vie continue, ou presque. Il est 18 heures, de nombreux parents viennent chercher leurs enfants après le travail. « Ce n’est plus possible », soupire un homme, sa fille dans les bras. « J’ai pris un peu de lacrymo… Il faut vraiment faire quelque chose », appuie sa femme.
Alors que des gamins courent, excités par l’action, un homme se lamente. « Ce n’était pas ça, le Clos, avant. Il y a déjà eu un caillassage et une descente anti-stupéfiants la semaine dernière. Des voitures brûlées un peu avant… » Une femme s’en prend à la police. « Mais c’est quoi, tout ça ? Ils veulent vraiment que ça explose ? » Elle est interrompue. Les policiers se mettent en marche sous l’oeil des curieux. « Ca va vous faire des belles vidéos », lâche un homme à une jeune fille.

Les forces de l’ordre, en deux groupes, s’approchent de la rue Alexandre-Dumas. La plupart des magasins a baissé le rideau lorsque s’envolent les grenades lacrymogènes. L’action se déplace un peu plus loin, derrière une tour. D’autres confrontations ont lieu. A 20 heures, selon le parquet de Compiègne, huit personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue. Le dispositif policier est déplacé devant le square Baudelaire. Le calme revient. A 21 h 30, un dispositif de surveillance était encore en place. Probablement pour une bonne partie de la nuit.
Parmi les habitants du quartier, deux avis s’affrontent. Des jeunes critiquent les policiers. « Ils sont tombés sur une fille à cinq ». « Ils font les cow-boys ». D’anciens habitants plaident pour « laisser vivre les jeunes. Alors on sera tranquille. » D’autres, au contraire, veulent un coup de pied dans la fourmilière. « L’armée ! » réclame un homme. « Bien sûr que cela déclenchera la bagarre, admet un autre. Mais autant y aller à fond, en une fois. »

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 Saint-Germain-en-Laye  (Yvelines) : Visite chez la municipale

Le Parisien / samedi 28 janvier 2017

Jeudi soir, le poste de la police municipale du quartier Bel-Air, à Saint-Germain-en-Laye, a été attaqué par onze hommes encagoulés qui ont incendié une voiture. Vers 20 h 55, les agresseurs défoncent la grille du parking, brisent les vitres d’une voiture sérigraphiée avec des pierres avant d’y répandre de l’essence et de mettre le feu. Les fonctionnaires ont mis le groupe en fuite et éteint les flammes avec des extincteurs. « Les policiers municipaux pensent qu’il s’agit de représailles exercées à la suite de leur intervention de mardi, rue de Paris », précise une source proche de l’affaire. Les images de vidéosurveillance ont été exploitées, sans résultat, car les assaillants étaient cagoulés. Deux suspects ont été interpellés dans le quartier avant d’être remis en liberté, faute de preuve. Les pierres seront envoyées au laboratoire pour analyse des empreintes génétiques.

 

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Pamiers (Ariège) : Quand les flics font de la provoc’

La Dépêche / lundi 30 janvier 2016

Vendredi soir, une vaste opération de police a tourné à l’affrontement dans le centre-ville de Pamiers. Alors qu’ils organisaient des contrôles d’identité avec le renfort du commissariat de Foix et des brigades anticriminalité de Toulouse et Carcassonne, les policiers ont été pris à partie par des jeunes dans le quartier de La Gloriette. Une dizaine d’individus ont insulté les forces de l’ordre avant d’aller à l’affrontement «avec détermination armés d’objets métalliques lourds, type socles en fer et autres poubelles en fer», indique Karline Bouisset, procureur de la République de Foix.
Trois policiers ont alors été pris pour cible. L’un d’eux a d’ailleurs fait usage de son flashball réalisant que les sommations ne seraient pas suffisantes à freiner les assaillants. Après la détonation, le groupe s’est dispersé.
Mais un jeune de 18 ans, identifié comme l’un des «meneurs», a été interpellé, placé en garde à vue avant d’être mis en détention. Il fera l’objet d’une comparution immédiate ce mardi 31 janvier, au tribunal correctionnel de Foix. Connu des services, il a été plusieurs fois repéré dans des attroupements «troublant sérieusement l’ordre public à Pamiers», indique Karline Bouisset. Ville qu’elle a d’ailleurs ciblée comme priorité dans la lutte contre la délinquance, comme elle l’a indiqué lundi dernier à l’occasion de l’audience solennelle au palais de justice.

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Foix (Ariège) : Cours, mec, cours ! https://attaque.noblogs.org/post/2015/07/22/foix-ariege-cours-mec-cours/ Tue, 21 Jul 2015 22:24:54 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=4862 Continuer la lecture ]]> Libération / lundi 20 juillet 2015

Un détenu était toujours en fuite lundi en début de soirée après s’être échappé de la maison d’arrêt de Foix (Ariège) au petit matin, son compagnon d’évasion ayant été intercepté sans avoir pu franchir l’enceinte de l’établissement, a-t-on appris de sources judiciaire et syndicale. C’est un autre détenu qui a alerté le commissariat de Foix à 05H15 à l’aide d’un téléphone portable, objet en principe interdit en prison, a indiqué à l’AFP Laurens Maffre, délégué régional de l’Ufap-Unsa, syndicat majoritaire de l’administration pénitentiaire.

Les deux hommes, âgés de 45 et 27 ans, se sont faufilés à travers le plafond de la cellule qu’ils partageaient, dans un espace étroit ménagé par le déplacement du linteau de la fenêtre, selon des éléments transmis à l’AFP par la procureure de Foix, Karline Bouisset. Aboutissant dans les combles, ils sont montés sur le toit après avoir percé la toiture avec un pied de table.

Le détenu le plus âgé a ensuite gravi le mur de la prison et désactivé l’alarme avant de se glisser à l’extérieur, le tout en utilisant des palettes, un matelas et un tuyau d’arrosage trouvés dans un garage de la cour. Son codétenu a été retrouvé recroquevillé dans une autre cour de la prison par les surveillants de nuit, a précisé la procureure.

Le signalement de l’homme encore en cavale a été transmis à la police et à la gendarmerie au niveau national, a indiqué le parquet. De nationalité égyptienne, il purgeait une peine de 4 mois de prison pour «vol en réunion» et une autre de 4 mois pour «prise du nom d’un tiers» et «pénétration non autorisée sur le territoire national». Il était libérable début décembre prochain. Le second, placé en garde à vue lundi à la suite de sa tentative d’évasion, avait été condamné à 14 mois d’emprisonnement, dont 2 mois avec mise à l’épreuve, pour «vols aggravés, violences sur personne dépositaire de l’autorité publique et outrage», selon la même source.

La prison de Foix compte actuellement 103 détenus pour 66 places, a indiqué M. Maffre, qui estime cependant qu’elle fait partie «des établissements les mieux tenus de la région.»

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Port de Lers (Ariège) : Le Tour arrive, les gendarmes ramassent les clous https://attaque.noblogs.org/post/2015/07/22/port-de-lers-ariege-le-tour-arrive-les-gendarmes-ramassent-les-clous/ Tue, 21 Jul 2015 22:24:49 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=4857 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / jeudi 16 juillet 2015

Une grande quantité de clous de tapissier a été méthodiquement répandue hier, en tout début d’après-midi, sur la route du Tour, dans la montée du port de Lers, après Massat, et dans la descente vers Vicdessos. Des milliers de clous, selon différents témoignages recueillis sur place auprès des passionnés du Tour de France comme auprès d’agents des services des routes du conseil départemental. «Les clous, ils ont été répandus par là-bas, croit savoir l’occupante d’un camping-car épargné par les crevaisons, désignant le début de la descente vers Vicdessos. J’ai vu les gendarmes, ils en ramassé plein». Mais sur place, l’une des victimes, venue de Toulouse avec son camping-car, explique qu’il est arrivé par… Massat. Plusieurs conducteurs confirment : ils ont bien rencontré les clous dans cette partie du col. De leur côté, les agents du conseil départemental ont également trouvé des clous dans la descente : «Jusqu’à Vicdessos», précise l’un d’eux. Des deux côtés du col, finalement.

Des camping-caristes, des cyclistes venus se frotter à ce col classé en première catégorie, et même des gendarmes de la Garde Républicaine, selon nos informations figurent parmi les victimes. «Je suis furieux, confie un camping-cariste. J’ai trois pneus endommagés. Il faut que j’arrive à me faire dépanner. Je ne comprends pas ceux qui ont fait ça». Un second ajoute : «Pourquoi on s’en prend à nous ? Nous ne sommes pas d’ici, mais on participe à l’économie locale. On s’est arrêté à Massat en arrivant pour faire les courses».

Hier, une enquête a été ouverte sur cet acte de vandalisme survenu à quelques heures du passage du Tour. Les gendarmes ont été vus dans les environs du col à plusieurs reprises. Mais, comme en 2012 (lire ci-dessous), l’enquête promet d’être compliquée. C’est la seconde fois qu’en Ariège, des clous sont répandus sur la chaussée à l’occasion du passage du Tour. En 2012, déjà, des clous de tapissier avaient été dispersés sur la route du col de Péguère, entre le passage de la caravane et l’arrivée des coureurs, déclenchant une série de crevaisons et de chutes parfois graves. L’enquête n’a pas permis d’identifier les auteurs de ce premier acte de vandalisme.

Hier, les équipes du conseil départemental ont effectué plusieurs passages avec une balayeuse pour sécuriser la route. L’inquiétude, à quelques heures de l’arrivée du Tour, était palpable.

 

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