Albi – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Wed, 13 May 2026 16:47:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Albi : « Total profite, le peuple subit. » https://attaque.noblogs.org/post/2026/05/13/albi-total-profite-le-peuple-subit/ Wed, 13 May 2026 16:46:11 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=62856 Continuer la lecture ]]> Le Parisien / mercredi 13 mai 2026

« Total profite, le peuple subit. » « Automobilistes, écologistes, un ennemi commun : TotalEnergies. » Les slogans déployés ce mardi 12 mai par Extinction Rébellion sur la station-service Total de la route de Cordes à Albi (Tarn) sont clairs. Dans le cadre de sa campagne « Carnage total », le mouvement de désobéissance civile contre l’effondrement écologique et le dérèglement climatique entend dénoncer le rôle du groupe pétrolier français et son « emprise sur notre quotidien » en pleine crise énergétique.
Afin de marquer les esprits, les panneaux de cette station-service ont par ailleurs été aspergés d’un liquide noir. « Les tarifs des carburants ont été arrosés par du faux pétrole pour dénoncer la stratégie malicieuse et antisociale de Total et de son PDG Patrick Pouyanné », indique le mouvement sur ses réseaux sociaux.

« C’était sans doute de la peinture à l’eau, nous confie l’une des personnes responsables de la gestion de la station-service, tenue à la discrétion. Ils se sont filmés en train de passer à l’action. C’est un groupe extrémiste dont le message était très clairement contre Total. Ça ne nous visait pas personnellement. Nous avons porté plainte et nous avons pu nettoyer les pompes, même si on a eu peur qu’elles ne fonctionnent plus. »
Dans sa communication, Extinction Rébellion Albi rappelle que TotalEnergies a réalisé « plus de 5 milliards d’euros de profit en un trimestre, reversé majoritairement aux actionnaires » et demande que les super profits réalisés par le groupe soient taxés et redistribués « pour une transformation écologique et sociale de notre quotidien ». Elle encourage également les collectivités locales à développer les mobilités douces et les transports en commun pour « réduire notre dépendance au pétrole et à Total ». L’action menée sur cette station-service d’Albi n’a en tout cas pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux.

La Dépêche du Midi / mardi 12 mai 2026

Ce lundi 12 mai 2026, la station-service Total située route de Cordes, à Albi, a été la cible d’un acte de vandalisme. Vers 6 h 45, les techniciens de l’identité judiciaire se sont rendus sur place et ont constaté des projections d’huile sur les pompes à carburant ainsi que sur plusieurs panneaux de l’établissement.

L’un des écriteaux portait notamment l’inscription : « Total s’enrichit« , faisant référence aux bénéfices réalisés par le groupe depuis la guerre au Moyen-Orient. Si l’enquête est actuellement en cours, la branche albigeoise d’Extinction Rebellion, mouvement de désobéissance civile non violente, a revendiqué l’action sur ses réseaux sociaux. « Automobilistes, écologistes, un ennemi commun : TotalEnergies ! », est-il indiqué sur leur post Instagram.

Les tarifs des carburants ont été arrosés de faux pétrole pour dénoncer la stratégie « malicieuse et antisociale » du groupe et de son PDG, Patrick Pouyanné. Ces agissements s’inscrivent dans le cadre d’une campagne nationale « Carnage total ».

Dans le Tarn, plusieurs actions ont été menées par le collectif, notamment dans le cadre de la contestation du projet d’autoroute A69. Les mobilisations ont inclus des occupations d’arbres destinés à être abattus pour le chantier, des actions de blocage symbolique sur des zones boisées, ainsi que des interventions nocturnes ayant donné lieu à des tags et inscriptions près de la cathédrale d’Albi, en 2025.

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Albi (Tarn) : Deux incendies d’antennes-relais https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/12/albi-tarn-deux-incendies-dantennes-relais/ Sun, 12 Sep 2021 13:08:50 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45099 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / samedi 11 septembre 2021

Deux pylônes ont été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi 11 septembre à Albi. Ces feux criminels ont perturbé le réseau de téléphonie mobile et la TNT.

Les pompiers sont intervenus à deux reprises à Albi pour des feux de câble sur pylône, dans la nuit de vendredi à samedi 11 septembre. Le premier a eu lieu vers 22h30 sur la cote de Mascrabière qui longe la route de Cordes. Quelques heures après, un deuxième feu se déclare sur un pylône du chemin de Canteperlic, petite route située aux pieds de Notre Dame de la Drèche. Les flammes ont été éteintes grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers et au moyen d’une lance à canon.

Ces feux, qui sont d’origine criminelle selon la police et les pompiers, ont perturbé le réseau téléphonique et ont privé de TNT des habitants d’Albi et de communes alentour. Toute la journée de samedi, des agents technique étaient à pied d’œuvre pour rétablir la situation. Selon nos informations, les perturbations concernent les opérateurs Bouygues et SFR. L’antenne de Canteperlic servirait de relais à plus de 50 000 personnes.

chemin de Canteperlic

Et 100% radio précise que « Pour rappel, un incendie criminel sur un pylône avait eu lieu le 26 août toujours à Albi, à côté du crématorium. » [voir photo ci-dessous ; NdAtt.]

France Bleu (article de dimanche 12 septembre) ajoute que « Dans le Tarn, les communes toujours touchées par ces pannes sont Mailhoc, Montirat et Sérénac. L’Aveyron n’est plus concerné mais c’est revanche le cas dans le Tarn-et-Garonne, à Ginals. Des réparations sont en cours sur les antennes incendiées depuis samedi matin. Pour attendre la reconnexion de tous les abonnés, il faudra attendre « au moins jusqu’à mardi » et le remplacement total d’au moins un pylône , qu’il faudra aussi hélitreuiller. »

De son côté, Le Parisien, édition de dimanche 12, donne quelques chiffres en plus (pour ceux/celles à qui ça peut intéresser, même si l’essentiel n’est pas là) :  « La dégradation par incendie de deux antennes relais près d’Albi a entraîné la perte de réseau mobile pour plusieurs dizaines de milliers d’abonnés des opérateurs Bouygues Telecom et SFR, a indiqué dimanche la préfecture du Tarn, mais aussi, dans une moindre mesure, en Aveyron. « 52 000 abonnés Bouygues et SFR ont été touchés par une perte de réseau téléphonique hier. Dès hier soir (samedi), la situation était rétablie pour 20 000 d’entre-eux », précise dans un communiqué de presse la préfecture »

encore l’antenne du chemin de Canterperliv

Mise à jour du 15 septembre

La Tribune de mardi 14 septembre 2021 écrit que « c’est un pylône de TDF qui a subi d’importants dégâts. « Or celui-ci irrigue des pylônes d’autres opérateurs, détaille-t-il. Au total, une soixantaine de sites mobiles ont été impactés. » » 

La Dépêche / mardi 14 septembre 2021

Dans la nuit de vendredi à samedi, deux pylônes d’antennes relais ont été incendiés volontairement, causant de fortes perturbations dans le Tarn nord et une partie de l’Aveyron.

En tout, ce sont 52 000 abonnés des opérateurs Bouygues et SFR qui ont connu une perte de réseaux téléphoniques, empêchant toutes communications sur la 3G, 4G et 5 G.

Sur le pylône de la cote de Mascrabière, route de Cordes, ce sont plusieurs stations radio et la TNT par râteau dont le signal a été coupé jusqu’au samedi soir.

Hier, a préfecture confirmait que tout est rentré dans l’ordre dans la soirée. S’il existe encore quelques foyers touchés par ce vandalisme, en cas d’urgence, ils peuvent appeler les secours au 112 au lieu du 15 et du 17.

Rappelons que cet incendie volontaire n’a pas été revendiqué. Mais l’on sait que dans plusieurs villes de l’hexagone, des antennes ont été vandalisées par des anti 5G. Pour Albi, mystère ? Mais au mois d’août, un pylône avait déjà été incendié sur la commune d’Albi dans le secteur de l’avenue De Lattre de Tassigny et du Caussels. Ce sont les services de polices d’Albi qui ont été chargés des premières constatations. Puis ces indices partiront à Paris, où une cellule a été mise en place, pour combattre l’ensemble des vandalismes qui touchent les pylônes émetteurs sur le territoire. Reste que les habitants du Tarn Nord, du Carmausin à l’Albigeois ont connu de vraies galères durant tout le week-end pour travailler, joindre leurs proches, ou plus grave, contacter les services d’urgence.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin janvier 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/01/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2021/ Sun, 31 Jan 2021 19:36:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=40704 Continuer la lecture ]]> Rennes : Les teufeurs solidaires font leur fête aux pandores

France3 / samedi 23 janvier 2021

Gaz lacrimogènes contre projectiles, la dispersion des quelques 800 personnes qui avaient répondu à l’appel des comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade ce samedi 23 janvier à Rennes a donné lieu à quelques échauffourées entre forces de l’ordre et manifestants.

Il semblerait que ce soit la tentative d’installation de sono pour diffuser de la musique par les manifestants qui a déclenché l’intervention des forces de l’ordre en fin de rassemblement ce 23 janvier, vers 16 heures.
Aux gaz lacrymogènes des policiers, certains manifestants ont répondu par des jets de projectiles.
Des échauffourées qui ont donné lieu à quelques interpellations. […]
Environ 800 personnes se sont donc rassemblées ce samedi 23 janvier en début d’après-midi sur l’esplanade Charles de Gaulle à Rennes, pour dénoncer un acharnement judiciaire pour « une simple fête devenue affaire d’Etat« . […]

Au-delà du soutien aux teufeurs, beaucoup étaient là aussi pour défendre un droit à la liberté qu’ils estiment très malmené ces derniers mois. « En venant défendre ces personnes-là, on défend aussi tout ce qu’il y a à côté et toutes les revendications qu’on va pouvoir avoir : c’est pouvoir faire la fête, c’est pouvoir se sentir libre, c’est pouvoir être jeune et profiter de sa jeunesse  » explique Nélo.
Un rassemblement dans le calme, sans musique, conformément à l’interdiction préfectorale d’utilisation de « sound system ayant pour but de transformer une manifestation en événement festif à caractère musical« .
Autour de l’esplanade, un important dispositif policier était déployé, et de nombreux contrôles ont été opérés.

La semaine précédente, samedi 16 janvier, les comités de soutien à la maskarade s’était joint à la manifestation contre la loi sécurité globale sur cette même esplanade Charles de Gaulle accompagnés de plusieurs véhicules diffusant du son.

La libération ce 22 janvier de Tristan, le jeune homme de 22 ans sans casier judiciaire mis en examen et en détention provisoire depuis le 4 janvier, est une première victoire pour les comités de Soutien aux inculpés de la Maskarade, mais le combat continue : « Tristan ainsi que les 8 autres inculpés sont encore poursuivis par de nombreux chefs d’accusation et risquent toujours 10 ans de prison. » précisent-il dans un communiqué.

Six hommes, âgés de 21 ans à 26 ans ont été interpellés en Ille-et-Vilaine et placés en garde à vue ce mercredi 20 janvier 2021. Cinq d’entre eux ont été mis en examen, avant d’être libérés et placé sous contrôle judiciaire. Le sixième a été placé sous le statut de témoin assisté.
Si certains des hommes interpellés ont reconnu avoir été présents sur les lieux de la fête, ils tous contestent en revanche avoir participé à l’organisation de celle-ci.
Au total ce sont donc neuf personnes, qui ont d’ores et déjà été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire, dans le cadre de cette enquête

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Le Grand-Quevilly (Seine-Maritime) : Baptême du feu pour le comico

extrait de France Bleu / dimanche 10 janvier 2021

Ce samedi soir aux environs de 20 heures, le commissariat de police de Grand-Quevilly, pris pour cible. Le bâtiment est attaqué par un groupe de trois ou quatre individus de 13 à 14 ans, selon nos informations. Le petit groupe utilisent des feux d’artifice, des « mortiers », qu’ils lancent sur les locaux de la police nationale. Ils n’ont pas fait de dégâts mais trois policiers se trouvaient à l’intérieur des locaux.

Dans la foulée, trois mineurs sont arrêtés par la police. Leur garde à vue a été prolongée ce dimanche soir, nous confirme une source policière. Lors de l’interpellation un des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) est visé par un tir de mortier, il n’est pas blessé mais les manches de son équipement ont été brûlées. Les trois mineurs sont en garde à vue pour « violences aggravées sur les policiers et dégradations par moyens dangereux ». […]
C’est la première fois que le commissariat de Grand-Quevilly est ainsi pris pour cible.

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Albi : Bah, oui les pauvres n’aiment pas trop les forces de leur ordre

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

À Albi, la police dit avoir été prise dans un guet-apens, dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 22 heures, une brigade intervient sur un véhicule volé (aux planques changées) dans le quartier de Cantepau, l’un des quartiers populaires d’Albi qui est connu aussi pour être un gros point de trafic de drogue. L’intervention dégénère assez rapidement.

Les forces de l’ordre sont rapidement visées par des tirs de mortiers et de gros feu d’artifice. Les agents, une trentaine sur place, décrivent de véritables boules de feu projetées jusqu’à minuit et demie.
Trois policiers ont été légèrement blessés. Personne n’a été interpellé. Le commandant de la Police d’Albi explique que la tâche était trop compliquée dans un tel contexte et alors que ses hommes étaient visés par des tirs.
Déjà dans la nuit de mardi soir, des policiers de Castres avaient été visés par deux tirs de mortiers. Le calme était revenu plus vite. Aucun policier n’avait été blessé.

Cantepau est le cinquième quartier le plus pauvre de France.

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Allumer des feux avant le couvre-feu

France Bleu / samedi 30 janvier 2021

Une nouvelle scène de violence hier dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère (Drôme). D’après la police, des jeunes auraient mis le feu à des garages désaffectés vers 18h30 ce vendredi soir.
Les pompiers sont intervenus sur place et plusieurs pierres ont été jetées contre un fourgon incendie. Des policiers ont été appelés en renfort de Valence. Une trentaine de fonctionnaires ont été mobilisés. Pas d’interpellation, mais les policiers ont dressé plusieurs contraventions pour non-respect du couvre-feu.
L’incendie a été éteint vers 19h45, le calme est revenu dans le quartier vers 20h30.

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Nantes : Tirer un ami d’affaire

France Bleu / vendredi 22 janvier 2021

Un récit digne d’une série télévisée jeudi soir au CHU de Nantes. Un jeune homme tout juste interpellé par les forces de l’ordre, pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle, a été conduit aux urgences pour des douleurs au ventre. Mais grâce à la complicité de plusieurs amis, il a pu s’enfuir.

Tout commence plus tôt dans la soirée quand les agents de police veulent contrôler une voiture style 4X4 à Nantes. A bord, le conducteur refuse de se garer. C’est là qu’une course-poursuite débute. Les agents de police l’arrêtent un peu plus tard avec une « barre stop stick », un dispositif qui permet de dégonfler les pneus. Une fois interpellé, le conducteur se plaint de douleurs au ventre. Les policiers décident de le conduire au CHU de Nantes où il est pris en charge par les soignants.

C’est là que le jeune homme d’une trentaine d’années en profite pour prévenir des amis, probablement avec un SMS. Vers 1 heure du matin,  huit intrus cagoulés débarquent alors dans le hall des urgences. 
Pour aider le suspect à s’enfuir, deux hommes aux visages masqués s’introduisent dans le box de traumatologie où il se trouve. Ils arrachent la perfusion de leur ami, et tentent de prendre la fuite. Mais les agents de sûreté et les policiers présents essaient de stopper cette évasion et reçoivent de nombreux coups de poings et de pied.
Déterminés à sortir, le patient et ses complices forcent et détériorent les portes automatiques à l’entrée du bâtiment et disparaissent.
Les policiers arrivent tout de même à maîtriser l’un des intrus. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans. Une enquête démarre tout juste pour retrouver ses complices. Les vidéos de surveillance du CHU ont été réquisitionnées et les témoignages des soignants récoltés.

Mais les deux potes sont arrêtés

Ouest-France / jeudi 28 janvier 2021

Samedi 23 janvier, deux hommes ont été mis en examen pour complicité d’évasion avec violence et dégradation de biens d’utilité publique. Ils sont soupçonnés d’avoir participé au « commando » intervenu dans la nuit du 21 au 22 janvier pour libérer un homme qui venait d’être hospitalisé au CHU, et qui était surveillé de près par des fonctionnaires de police. L’un d’eux, âgé de 21 ans, avait été interpellé au sein de l’hôpital, la nuit même. Le second a été interpellé dans les heures qui ont suivi.

Les deux suspects avaient été écroués provisoirement, dans l’attente du débat devant le juge des libertés et de la détention. Ils avaient demandé un délai de quatre jours, comme le prévoit la loi, pour préparer leur défense.

Le débat a eu lieu mercredi 27 janvier pour le suspect âgé de 21 ans. Dans la soirée, le juge a décidé son maintien en détention provisoire. Le second suspect sera présenté devant le juge ce jeudi 28 janvier. Le parquet a également requis son placement en détention provisoire.

L’habitant du quartier de Bellevue âgé de 23 ans, connu pour trafic de stupéfiants et que le commando encagoulé était venu récupérer, est toujours en fuite.

Mise à jour du 5 février : le fugitif interpellé

Le Parisien / mardi 2 février 2021

Fin de cavale. Un homme de 24 ans, recherché par la police après avoir été « exfiltré » par des complices au CHU de Nantes fin janvier, a été arrêté lundi, a-t-on appris de source policière. « Il a été interpellé lundi vers 16 heures à Nantes », a indiqué mardi à l’AFP une source policière, confirmant une information de la presse locale. […]
Un jeune homme de 21 ans, qui avait pénétré dans le CHU pour protéger la fuite, avait été placé en garde à vue, tout comme le passager du véhicule que conduisait le fugitif avant son interpellation. Huit plaintes des fonctionnaires de police mais aussi du personnel hospitalier avaient été déposées pour violences. […]

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Rémire-Montjoly (Guyane) : Contre le confinement, vive le carnaval anti-flics !

France Info / lundi 25 janvier 2021

En plein couvre-feu, 250 personnes ont participé dimanche 24 janvier à un carnaval avec défilé dans les rues à Rémire-Montjoly, à moins de 10 km du sud de Cayenne en Guyane, a appris franceinfo par les gendarmes lundi 25 janvier. Il y a eu quelques affrontements, vers 17 heures (heure locale) : jets de pierre contre gaz lacrymogène pour disperser les carnavaliers. Il n’y a pas eu de blessé mais quelques interpellations.

La Guyane est confinée les dimanches pour faire face à l’épidémie de Covid-19, a annoncé jeudi dernier la préfecture. L’arrêté préfectoral interdit alors la circulation du samedi soir 19h au lundi matin 5h. Le durcissement de ce couvre-feu intervient après deux dimanches où des centaines de carnavaliers se sont retrouvés dans les rues de Cayenne et Saint-Laurent. […]

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Pantin (Seine-Saint-Denis) : Ça c’était pas que du spectacle

Le Parisien / lundi 25 janvier 2021

Dimanche après midi, un contrôle de routine dans le quartier des Courtillières à Pantin (Seine-Saint-Denis) a dégénéré en un caillassage en règle des policiers. La scène impressionnante a été immortalisée par l’un des assaillants qui a filmé l’attaque avec son smartphone et l’a diffusé largement sur les réseaux sociaux. On y voit une voiture sérigraphiée et deux hommes taper de toutes leurs forces avec des pavés sur le véhicule, pendant que la patrouille réussit à redémarrer. À l’intérieur quatre fonctionnaires de police fortement choqués, mais indemnes.

Les policiers étaient sortis pour effectuer un simple contrôle routier quand une grosse dizaine de jeunes les a criblés de divers projectiles. « Ils ont reçu des pavés, des morceaux de bétons, des bouteilles », indique ce policier. En riposte, « ils ont fait usage de gaz lacrymogène et ont effectué une sortie d’arme administrative pour figer la situation », indique une source policière. Personne n’a été blessé. Ils ont pu regagner leur véhicule sains et saufs. Mais deux vitres de la voiture ont quand même volé en éclats.
Six équipages sont venus leur porter assistance. Ce qui a permis d’interpeller et de placer deux suspects en garde à vue.

Il semblerait qu’en marge du contrôle « les jeunes étaient en train de tourner un clip de rap amateur », indique cette même source.
Le quartier des Courtillières est l’une des grandes cités de Pantin. Selon un policier, « les contrôles s’y passent habituellement sans faire de vagues. Ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années ».

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Sèvres (Hauts-de-Seine) : Le chien est le meilleur ami de l’homme

Le Parisien / lundi 11 janvier 2021

Attaqué par un chien en pleine intervention. Un policier a été mordu par un molosse au cours d’une interpellation à Sèvres, ce dimanche soir. Tout débute peu avant 21h30, quand deux hommes au comportement suspect sont repérés par une patrouille de police. Ils venaient tout juste de sortir d’une zone de chantier, route du Pavé-des-Gardes.

De fait, les deux malfaiteurs y avaient volé du matériel de chantier. Les policiers sont allés au contact pour les appréhender mais l’intervention a mal tourné. Le chien d’un des malfaiteurs s’est en effet retourné contre l’un des agents et l’a mordu au bras.
Les suspects ont tout de même pu être immobilisés par les policiers ainsi que le molosse. Le fonctionnaire de police blessé a été pris en charge par les pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital des Quatre-Villes, situé à la limite de Sèvres et Saint-Cloud. Le médecin lui aurait délivré un arrêt de travail de deux jours.
Les deux hommes interpellés étaient toujours en garde à vue ce lundi soir pour vol et violences volontaires en réunion.

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Nogent-sur-Oise (Oise) : Toute uniforme est une cible

actuOise / lundi 18 janvier 2021

Encore des pompiers agressés. Présente devant la presse pour parler du nouveau plan « Protégeons nos pompiers », la présidente du conseil départemental, Nadège Lefebvre, a annoncé qu’une agression s’était produite hier soir, dimanche 17 janvier, à Nogent-sur-Oise (Oise).

Appelés pour un feu de voiture dans l’allée des Tuileries, les sapeurs-pompiers ont en effet été reçus par des tirs de mortiers d’artifices. Selon Luc Corack, contrôleur général du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) c’est un véritable guet apens. Le feu a été déclenché sciemment dans le but ensuite de s’en prendre aux secours.
Heureusement pas de blessé grave à déplorer pour cette fois. Mais les pompiers engagés ont été contraints de fuir pour éviter les tirs.

Pour Eric de Valroger, le président du Sdis, c’est l’uniforme qui est visé dans ces actes. Il explique que de plus en plus « les pompiers sont assimilés aux forces de l’ordre au même titre que police et gendarmerie ».
De plus, dans le cas d’une agression lors d’une intervention, le plan des délinquants est également d’attirer la police au même endroit.
En 2020 le Sdis, qui porte plainte systématiquement, a engagé une quarantaine de procédures pour diverses agressions. […]

De fait, l’augmentation de la violence subie par les sapeurs-pompiers a poussé le Département à lancer le plan « Protégeons nos pompier ». Celui-ci prévoit entre autres d’équiper les effectifs de caméras piétons pour dissuader et aider la justice lors des procédures pénales.
D’ici 2022, 152 caméras piétons seront ainsi distribuées dans les 42 centres de secours de l’Oise. Cette action représente un engagement financier du Département à hauteur de 147 000 €.

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Dans les Yvelines non plus, on n’aime pas flics et pompiers

InfoNormandie / samedi 30 janvier 2021

Les sapeurs-pompiers ont été la cible de tirs de mortiers, vendredi 29 janvier en début de soirée à Mantes-la-Jolie (Yvelines).

Appelés à intervenir, vers 18 heures, rue Gutenberg, au Val-Fourré, pour une personne victime d’une crise de démence, les soldats du feu sont tombés dans un guet-apens à leur arrivée sur place. Ils ont été visés avec des mortiers d’artifice lancés par individus, dont le nombre n’a pu être déterminé.
Les sapeurs-pompiers ont réussi à s’extraire. Aucun d’entre eux n’a été blessé.

Ce même soir, des incidents ont éclaté à Plaisir entre un équipage de police et un groupe de jeunes qui cherchaient à en découdre.
Des fonctionnaires de l’unité canine légère (UCL) ont été pris à partie alors qu’ils procédaient au contrôle de deux individus à bord d’un véhicule, avenue des Droits de l’Homme.
Lors de cette opération, un groupe de jeunes s’est en effet rapproché des policiers et les a insultés avant de lancer un caillou dans leur direction, sans les atteindre. Les individus ont ensuite pris la fuite.

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Contre les yeux de la police (et ceux qui les installent et les défendent)

Plaisir (Yvelines) : Juste leur travail ? Précisément !

InfoNormandie / lundi 25 janvier 2021

Des employés d’une société qui procédaient à l’installation de caméras de video-protection pour le compte de la ville, rue du Valibout, dans le quartier du même nom, à Plaisir (Yvelines) ont été pris à partie ce lundi après-midi. Ils ont notamment reçu des projectiles et des jets de mortiers de la part d’un groupe d’une dizaine d’individus, selon leurs déclarations.
L’intervention des forces de l’ordre a mis en fuite les auteurs qui n’ont pas été retrouvés. Aucun blessé n’a été déploré et aucune caméra n’a été dégradée.

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Soissons : La caméra à terre, les flics pour cible

L’Union / lundi 25 janvier 2021

Ce week-end, le mat au sommet duquel était perchée une caméra de vidéosurveillance a été mis au sol, à Presles, près du “terrain rouge”, un espace situé entre les immeubles des rues Pierre-Curie et François-Mauriac. Les policiers se sont rendus sur place mais ils ont fait face à une trentaine d’individus et ont essuyé des jets de pierre. Une enquête est ouverte sur ces différents faits.

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Reims : La saison du ball-trap est ouverte

L’Union / mardi 26 janvier 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux caméras de la Ville ont été détruites ou endommagées [par des tirs d’arme à feu, comme indiquée dans le titre de cet article : NdAtt.], place Mozart, quartier Wilson, à Reims. Des faits qui n’arrivent pas souvent explique-t-on du côté de la Ville, « de manière épisodique ». « Il y a des tentatives, parfois l’objectif est atteint. » Il arrive que des individus essaient en vain de scier les poteaux où elles sont juchées ou ils tentent d’y mettre le feu.

En 2017, deux caméras avaient ainsi été vandalisées à Orgeval, Cette fois-là, les personnes avaient escaladé les mâts à quatre mètres de hauteur pour aller casser les caméras. Un an auparavant, une caméra avait été dégradée par incendie à Croix-Rouge.

Mais pour la Ville, pas question de reculer. « Si on s’en prend aux caméras, cela prouve qu’elles gênent et qu’elles sont utiles. » À chaque fois, la collectivité porte plainte évidemment et le but est de les remplacer rapidement. Des progrès ont été faits aussi pour les sécuriser, les blinder. Rappelons que détruire une caméra de vidéosurveillance urbaine, juridiquement considérée comme un bien d’utilité publique, est puni d’au plus cinq ans de prison.

Chaque dégradation a un coût pour la municipalité. Cela dépend de la nature des dégâts, si c’est le dôme, le bloc, l’alimentation, l’ensemble du dispositif qui sont touchés… Cela se compte en tout cas en milliers d’euros. À Orgeval, en 2017, le préjudice était estimé entre 7 à 10 000 euros par caméra. Rien à voir cependant avec le coût d’installation initial.

Lors du premier mandat, la majorité municipale de Reims a installé 217 caméras pendant cinq ans. En 2021, il est prévu d’améliorer le maillage de la vidéosurveillance avec l’arrivée de 22 caméras supplémentaires. Parallèlement, pour gagner en temps et en efficacité, la ville a mis en place une étude et le développement avec une entreprise nationale d’un logiciel de reconnaissance qui a la capacité de reconnaître un certain nombre d’éléments dans la limite de ce qui est fixé par la réglementation. 56 000 types de véhicules différents ont été rentrés dans la base de données du logiciel, allant de la marque, la couleur à l’année. Il suffit de rentrer quelques données du véhicule recherché, dans le cadre de la réquisition, et dans la quasi-instantanéité, sont obtenus tous les éléments correspondant, captés par les caméras, dans la période prédéfinie.

Voilà à quoi ressemblent les centaines de centres de vidéosurveillance des villes françaises

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Albi : Vive les feux rouges, vive la belle ! https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/24/albi-vive-les-feux-rouges-vive-la-belle/ Fri, 24 Jan 2020 09:21:37 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=32519 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / jeudi 23 janvier 2020

Rocambolesque évasion, mardi, d’un détenu de la maison d’arrêt d’Albi. Alors qu’il revient
du centre hospitalier d’Albi après avoir fait un prélèvement de sang, ce Castrais de 35 ans,
profite de son transfèrement pour se faire la belle.

C’est à un feu rouge que l’homme aurait réussi à prendre la fuite du véhicule de
l’administration pénitentiaire qui le transportait.
Aussitôt l’alerte donnée, les policiers albigeois ont tenté de le localiser. Ils l’ont cherché pendant deux jours. L’homme, incarcéré pour des faits de violence, n’a pas
refait surface. [NdAtt. : il s’est rendu, deux jours plus tard]

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Albi : Petite note sur un incendie https://attaque.noblogs.org/post/2019/06/13/albi-petite-note-sur-un-incendie/ Thu, 13 Jun 2019 10:41:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=26750 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / mercredi 12 juin 2019

Dans une bruine nocturne jaunie par la ville,
un bâtiment de verre, des bureaux allumés.
Des individu.es s’introduisent dans l’enceinte grillagée.
Parking.
D’une série de pas flippés s’efforcant d’être lestes,
iels brûlent bon nombre de véhicules ENEDIS.
Des explosions éparses dans des plis de métal,
une retraite à la hâte dans les blés gorgés d’eau.
Flammes à l’ouvrage, intempérie suspendue

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Ce qui en disent les journaflics :

400.000 euros de dégâts !

extraits de La Dépêche du Midi / mercredi 12 juin 2019

Dix véhicules stationnés sur le parking d’Enedis à Albi ont été incendiés volontairement dans la nuit de lundi à mardi, vers 4 heures du matin. Il y a eu au moins trois départs d’incendie. 12 pompiers sont intervenus. Ils sont venus à bout des flammes au bout de deux heures. Il n’y a pas eu de blessés. […]

Les dégâts matériels sont estimés par l’entreprise à 400 000 euros. Un camion nacelle est parti en fumée. Cela représente une grande partie des pertes financières. Cet engin a été utilisé le week-end du 8 juin en Gironde dans le cadre de la FIRE (Force d’Intervention Rapide) pour rétablir la fourniture d’électricité aux 340 000 foyers coupés suite au passage de la tempête Miguel.

Ce camion nacelle permet au personnel d’intervenir en hauteur, grâce à un chariot élévateur, en toute sécurité sur des lignes à haute tension. D’autres camions nacelle étaient garés dans des parkings couverts lors de l’incendie. Les autres véhicules détruits par les flammes étaient des utilitaires.
Pour pallier au manque de véhicules, Enedis s’est organisé dès le mardi matin. L’entreprise a fait venir plusieurs véhicules d’intervention depuis les stations de Haute-Garonne, Normandie et Aquitaine. Du gros outillage a été ramené des sites de Castres, Gaillac et Graulhet.

Ces incendies volontaires pourraient être liés à des opérations commandos similaires partout en France. Plusieurs sites d’Enedis ont été visés, le 6 décembre à Foix, en mai 2017 à Grenoble ou encore le 24 octobre 2018 à Limoges. […]

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Tarn : Faut toujours tout nier. Deux arrestations pour des feux de voitures. https://attaque.noblogs.org/post/2019/04/14/tarn-faut-toujours-tout-nier-deux-arrestations-pour-des-feux-de-voitures/ Sun, 14 Apr 2019 15:02:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=25497 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / jeudi 11 avril 2019

Deux jeunes hommes de 19 et 21 ans, connus des services de police, ont été placés en détention provisoire jeudi après-midi, dans le cadre de l’enquête sur plus de 20 voitures incendiées depuis le début du mois de mars.

Le patient travail d’investigation des policiers du commissariat d’Albi a porté ses fruits, dans le cadre de l’enquête sur des véhicules incendiés dans l’Albigeois (25 au total depuis le 12 mars) dont huit voitures détruites à Arthès (où un garage a été touché par les flammes), Lescure-d’Albigeois et Saint-Juéry, dans la nuit de dimanche à lundi dernier entre 3 heures et 6 heures du matin.
Deux hommes de 19 et 21 ans, interpellés mardi et placés en garde à vue, ont été présentés hier après-midi au juge des libertés et de la détention, soupçonnés de destruction du bien d’autrui par moyen dangereux et refus de livrer, aux autorités, le code d’accès de son portable, ce dernier chef étant à lui seul passible de 3 ans de prison.
Au regard d’un faisceau d’indices convergents, le vice-procureur Suhard a requis un mandat de dépôt pour les deux hommes que le juge des libertés et de la détention a placés en détention provisoire à l’issue de leur présentation.

Dès les premiers incendies, la police a effectué de minutieuses investigations, techniques et scientifiques, des enquêtes de voisinage systématiques, de même que l’exploitation d’enregistrements d’images de vidéo surveillance, notamment des images filmées de nuit devant un commerce de la commune de Lescure. Les surveillances nocturnes, sérieusement renforcés sur les secteurs concernés, et plusieurs contrôles de véhicules suspects ont permis aux policiers de cibler deux individus, présents sur les lieux au moment des incendies. Le premier, âgé de 21 ans, défavorablement connus des services de police, entre autres pour des délits similaires, a nié toute participation aux faits, reconnaissant simplement avoir été présent sur les communes concernées, au volant de véhicules qui lui avaient été prêtés. Le second, âgé de 19 ans, niait toute participation. Ils ont été placés en détention pour les besoins de l’enquête. […]

 

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Albi : Tout feu, tout flamme https://attaque.noblogs.org/post/2018/12/24/albi-tout-feu-tout-flamme/ Mon, 24 Dec 2018 10:00:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=23281 Continuer la lecture ]]> La Dépêche du Midi / vendredi 21 décembre 2018

Huit voitures incendiées dans le centre-ville d’Albi. « Heureusement, il n’y a pas de blessé. Mais nous sommes obligés de reloger six familles dont les façades des appartements ont été touchées par le feu » confirme le Groupement de gendarmerie du Tarn. Plusieurs incendies de voitures sont survenus dans la nuit de jeudi à vendredi dans le centre d’Albi, dont un qui a touché la gendarmerie [qui probablement n’était pas visée directement – mais le hasard fait bien les choses ! NdAtt.].

« Le feu s’est déclaré à l’extérieur de l’enceinte ». Nous avons de fortes présomptions que l’incendie soit d’origine criminelle » explique la gendarmerie.   »Une voiture a été incendiée et les flammes se sont propagées à deux autres véhicules. »De l’autre côté de la rue, une Fiat 500 n’a pas eu de chance. Sa vitre a été brisée par un impact venant d’une des voitures incendiées.

Durant la nuit, dans le même secteur de la ville, d’autres véhicules ont été volontairement incendiés. En tout, ce sont huit voitures qui ont brûlé, cinq volontairement et trois par propagation. Les faits se sont déroulés rue Charcot, avenue Mistral, rue Truel de Palaffre et rue du docteur Campmas.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin-mai 2018) https://attaque.noblogs.org/post/2018/06/06/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2018-2/ Wed, 06 Jun 2018 20:45:36 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=18975 Continuer la lecture ]]> Montbéliard (Doubs) : Des surprises pour les flics et le journaflic

L’Est Républicain / samedi 19 mai 2018

À défaut du tapage nocturne pour lequel elle avait été requise quartier de la Petite-Hollande, la patrouille de police a trouvé quinze individus embusqués qui l’ont accueillie par des jets de pavés.
Ça s’appelle un guet-apens. Difficile de trouver un autre nom pour évoquer ces violences urbaines qui ont eu pour théâtre la rue Mozart, quartier de la Petite-Hollande à Montbéliard.
Il est un peu plus de 2 h du matin samedi. La police est appelée pour « un tapage nocturne important », selon le requérant, dans un immeuble de la rue Mozart.
Une patrouille de police composée de trois fonctionnaires se rend sur place. Pas un bruit. L’immeuble est calme. Pas une lumière allumée. Les gens dorment. Disposant du nom du locataire qui a avisé un peu plus tôt le commissariat, la police sonne à son domicile. Et le tire de son sommeil. D’une part, il n’a jamais appelé la police. D’autre part, le numéro de téléphone laissé par le requérant au commissariat n’est pas le sien. Fermez le ban.

Un appel fantaisiste ? Une plaisanterie ? Pas vraiment.
Alors que les policiers quittent l’immeuble, ils sont pris pour cible par une quinzaine d’individus embusqués. Profitant de la pénombre et de l’effet de surprise, ils attaquent la patrouille à coup de cailloux et de pavés. Les policiers n’ont d’autres alternatives que de sauter dans leur voiture pour s’extraire du quartier.
Un policier a été touché à une jambe par un pavé. Il a été soigné à l’hôpital. Le véhicule tricolore a également essuyé une foison d’impacts. Une enquête a été ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de ce guet-apens.
Faut-il y voir un rapport de cause à effet ? Un rapport entre le guet-apens dressé aux policiers rue Mozart et la couverture journalistique de l’événement ? Peut-être. Peut-être pas. Demeurent les faits.
Samedi à 18 h, un reporter photographe de l’Est Républicain se déplace quartier de la Petite-Hollande au volant d’une voiture siglée. Il se gare rue Mozart et prend ses photos. Deux minutes plus tard, il reprend le volant. Les pneus latéraux sont à plat. Lacérés par au moins six coups de couteau. C’est le constat du dépanneur appelé pour prendre en charge le véhicule.

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La Ricamarie (Loire) : Vengeance !

France Bleu / dimanche 3 juin 2018

De nouveaux véhicules ont été incendiés dans la nuit de samedi à dimanche à La Ricamarie et au Chambon-Feugerolles, 24 heures après des incidents similaires, où dix véhicules avaient pris feu. Ces incendies volontaires seraient liés à l’accident grave d’un conducteur de quad vendredi.
Son engin a heurté le parapet d’un pont, l’homme a basculé par-dessus avant d’atterrir plusieurs mètres en contrebas, à proximité des voies de chemins de fer. Selon les autorités, le conducteur de ce quad tentait d’échapper à un contrôle de police. Il ne portait pas de casque et son quatre roues n’avait pas de plaque d’immatriculation. Après avoir accéléré dans un virage, il a perdu le contrôle de son engin.
C’est ce qui explique sans doute la colères de certains habitants. Dans la nuit de vendredi à samedi, les pompiers ont été appelés pour plusieurs départs de feu, avant que cela ne recommence la nuit dernière. Lors de la première nuit d’incidents, trois personnes ont été interpellées dont un mineur de 16 ans qui sera convoqué devant la justice.
Dans la nuit de samedi à dimanche, une nouvelle personne a été arrêtée. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Les policiers de la Brigade anti-criminalité sont venus en renfort et resteront sur place la nuit prochaine.
Le maire de la commune, Cyrille Bonnefoy, a dénoncé les « agissements de quelques uns qui desservent les intérêts communs« . Le Parquet a ouvert une enquête.

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Albi : Guerre aux flics et gros dégâts

100% radio / vendredi 25 mai 2018

Ce sont de vives tensions qui ont éclaté dans la nuit entre 22h et 1h du matin.
Une centaine de jeunes ont voulu en découdre avec les forces de l’ordre. Les policiers ont été pris dans des guet-apens alors qu’ils intervenaient pour des feux de poubelles et de véhicules. Les individus voulaient affronter les policiers munis de projectiles : boules de pétanque, marteaux et pistolets à air comprimé.
Pas de blessé mais de gros dégâts, notamment sur le parking de la société Orange et au siège de la CCI du Tarn. Une dizaine de véhicules est partie en fumée.
Il a fallu les renforts du commissariat de Carmaux et des gendarmes.
Ces violences seraient en lien avec une importante saisie de cocaïne pure réalisée ce jeudi dans un appartement d’Albi. Une saisie record de cocaïne estimé à 100 000 euros.
L’homme, qui stockait cette drogue, vient d’être condamné à un an de prison ferme et un an avec sursis. Il a été écroué.

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Calais : Contre les frontières et leurs chiens de garde

La VDN / lundi 28 mai 2018

Samedi vers 19 h 45, trois policiers en patrouille au Beau-Marais aperçoivent quatre migrants coupant la bâche d’un poids lourd sur le parking du magasin Carrefour dans le quartier de Beau-Marais. Ils sont alors pris à partie par une quinzaine de migrants. Pendant cet échange, une policière aurait été violemment frappée par l’un d’entre eux. Les deux autres policiers ont été légèrement blessés.
Après avoir pris la fuite, les quatre migrants ont été placés en garde à vue. De son côté, la policière s’est vue prescrire six jours d’ITT. Durant son audition, l’auteur présumé des coups portés à la policière refusera de parler. Impossible de connaître sa nationalité. Les fonctionnaires de police parviendront à connaître sa langue : le Konso, dialecte seulement parlé par quelque 300 personnes en Érythrée.
Faute d’interprète, il sera relâché par la police, malgré une vidéo de la scène. Parmi les personnes arrêtées, deux seront quand même jugées en comparution immédiate dans les prochains jours. Pour Ludovic Hochart du syndicat UNSA, il s’agit d’une «  situation scandaleuse  ».
Reste que de son côté, le parquet de Boulogne-sur-Mer rappelle que «  le code de procédure pénale n’autorise pas à juger une personne avec une langue qu’elle ne comprend pas. On ne peut pas contourner la loi  ».

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Grenoble : Un comité d’accueil pour les CRS devant leur caserne

Le Dauphiné Libéré / mardi 22 mai 2018

Les CRS en repos violemment agressés lundi vers 20 heures par un groupe de jeunes à proximité des locaux de la Compagnie républicaine de sécurité 47, situés avenue Rhin-et-Danube à Grenoble, sont-ils tombés dans un guet-apens les visant directement en tant que policiers ? Outre les investigations menées pour identifier les auteurs, c’est la question à laquelle les enquêteurs de la Sûreté départementale cherchent actuellement à répondre. Pour François Nedelec, délégué auprès de la CRS 47 appartenant au bureau régional du syndicat de police “Alliance”, la réponse est “oui”, sans l’ombre d’un doute : « Mes collègues sortaient de la CRS 47. Ils étaient en civil mais nul ne pouvait ignorer à ce moment-là qu’il s’agissait de policiers », affirme-il.
Selon les premiers éléments dont il dispose, deux CRS auraient d’abord été insultés par des jeunes à scooter qu’ils ont tenté d’intercepter. Ceux-ci seraient alors allés prévenir leurs amis dans le quartier Mistral tout proche avant de revenir et de narguer les deux policiers pour les attirer un peu plus loin. Les deux CRS auraient alors vu surgir plusieurs dizaines d’individus de toutes parts avant d’être projetés au sol et frappés à coups de pied, de poing mais aussi de casque de moto. Plusieurs de leurs collègues seraient alors intervenus et auraient pris part à la bagarre pour faire fuir les agresseurs.
Bilan de ce passage à tabac : un CRS a été gravement blessé et conduit au CHU Grenoble Alpes où il se trouvait toujours mardi ; un autre, plus légèrement touché, a été transporté à la clinique mutualiste d’où il est ressorti depuis et trois autres, souffrant de multiples contusions, ont refusé leur transport par les sapeurs-pompiers.

Mais malheureusement il y a eu des interpellations

France3 / jeudi 24 mai

Un jeune homme de 21 ans, habitant du quartier Mistral à Grenoble, sera déféré au parquet ce vendredi 24 mai 2018. Il devrait être mis en examen pour violence avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Le jeune homme avait été interpellé mercredi, deux jours après les violences qui ont conduit deux CRS à l’hôpital. […]

France Bleu / jeudi 24 mai

Trois personnes ont été interpellées tôt ce jeudi matin dans l’agglomération grenobloise, en plus de celle déjà arrêtée mercredi après-midi. 

« L’enquête continue. Nous espérons en interpeller davantage parce qu’apparemment ils étaient nombreux, environ une trentaine de personnes« , précise Valérie Mourier [sa gueule ci-contre; NdAtt.], responsable du syndicat de police Alliance en Isère. La policière grenobloise s’inquiète des agressions récurrentes envers les policiers. « C’est inadmissible« , affirme-t-elle à l’antenne de France Bleu Isère à 7h50 ce jeudi.
« C’est bien beau d’interpeller mais derrière, il faut une réponse de la justice qui soit vraiment très forte pour que cela cesse« , poursuit Valérie Mourier. Les fonctionnaires de police sont régulièrement attaqués, preuve d’un climat « anti-flics » qui ne faiblit pas selon la policière.

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Etampes (Essonne) : On canarde toutes les uniformes

Le Parisien / mardi 29 mai 2018

Un guet-apens. Ce lundi, rue Etienne-Guettard à Etampes, les pompiers ont été visés par un jet de mortier et un projectile. Ils avaient été appelés pour un incendie volontaire d’un conteneur poubelle déposé à un endroit nécessitant de s’aventurer dans ce secteur sensible. Face à cette agression les soldats du feu, qui ont rapidement circonscrit l’incendie, ont appelé les policiers en renfort. Eux aussi ont été la cible d’un caillassage, mais aussi de tirs de mortier dans leur direction. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les fonctionnaires.

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Toulouse : Affrontements avec les flics 

Actu.fr / mardi 29 mai 2018

Il était environ 0h50, dans la nuit de lundi 28 à mardi 29 mai 2018, quand un véhicule Seat Ibiza a pris la fuite en direction d’Empalot via le périphérique, suite à un refus d’obtempérer, près de la place de l’Ormeau, à Toulouse.
Plusieurs équipages ont alors convergé pour intercepter ce véhicule. L’Ibiza a finalement été abandonnée avenue Jean Moulin, quartier Empalot, à Toulouse. Et son conducteur a pris la poudre d’escampette, s’enfuyant en courant.
Les forces de l’ordre ont ensuite tenté d’interpeller cet individu, et c’est alors que la tension est monté d’un cran. Selon le syndicat Unité SGP Police F.O., les policiers sont tombés dans un véritable guet-apens :  » Ils se sont retrouvés confrontés à une trentaine de jeunes du quartier, cagoulés, qui leur lançaient des projectiles et s’opposaient à leur progression, venant même au contact direct avec les fonctionnaires. »
Les policiers ont dû utiliser « des moyens de dégagement », des grenades lacrymogènes, pour parvenir à s’extirper. Ces échauffourées n’ont pas fait de blessé. Et il n’y a pas eu, non plus, d’interpellation.

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Sarcelles (Val-d-Oise) : Nique les flics et les balances !

Actu.fr / jeudi 28 mai 2018

Jets de projectiles, usage de lacrymogène. L’interpellation de deux individus a viré aux violences urbaines, dimanche 27 juin, à Sarcelles. Tout commence vers 18h45. Les policiers sont alertés après que des individus ont été repérés en train d’essayer de voler un vélo. Un habitant, qui a tenté de s’interposer, a été frappé au visage par l’un des jeunes qui ont ensuite pris la fuite.
Sur place, les fonctionnaires découvrent la victime, âgée de 48 ans, blessée à la pommette. Celle-ci monte dans la voiture de police qui prend la direction de l’avenue Paul-Valéry où est repéré un groupe d’individus. Parmi eux, la victime identifie son agresseur et auteur de la tentative de vol de vélo. Les policiers décident de procéder au contrôle du suspect qui à leur vue prend la fuite.
Rattrapé par les membres des forces de l’ordre, le jeune homme se débat et hurle. Interviennent alors plusieurs individus qui lancent des projectiles sur les fonctionnaires avant de s’interposer a l’interpellation. Les agents font usage de gaz lacrymogène pour disperser les jeunes qui prennent la fuite.
L’un d’eux sera interpellé à son tour quelques instants plus tard identifié grâce à coiffure, un trait rouge barrant ses cheveux. Les deux interpellés, âgés 18 et 16 ans ont été placés en garde à vue pour tentative de vol de vélo et violences pour le premier, et violences volontaires en réunion et rébellion pour le second.

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Courcouronnes (Essonne) : Le bleu KO

Le Parisien  / lundi 21 mai 2018

Le contrôle routier a viré à l’émeute dimanche soir, place des Copains-D’abord à Courcouronnes. Une patrouille de police a tenté d’intercepter un jeune qui circulait sur un motocross. […] Rapidement, les quatre fonctionnaires de police se retrouvent entourés par au moins une dizaine de jeunes. Les pierres et les bouteilles se mettent à pleuvoir si bien que les agents sont obligés d’utiliser des bombes lacrymogènes et les flash-balls. L’un des policiers est atteint par une bouteille puis il reçoit un violent coup de poing derrière la tête. Mis KO, le gardien de la paix chute lourdement et se fracture la cheville.
A l’arrivée des renforts, les jeunes se dispersent. La moto est récupérée mais le jeune qui circulait sur le deux-roues parvient à prendre la fuite. Le fonctionnaire est conduit aux urgences du Centre hospitalier sud francilien de Corbeil-Essonnes. L’étude des bandes de caméras de vidéosurveillance permet aux enquêteurs de repérer plusieurs fauteurs de troubles.
Deux mineurs âgés de 14 et 15 ans sont interpellés par la brigade anticriminalité. « Ils ont été interpellés parce qu’ils étaient présents sur les lieux. Leur rôle doit désormais être déterminé par l’enquête » explique-t-on au parquet d’Evry.
Un prélèvement ADN a notamment été effectué sur la tête du policier à l’endroit où il a été frappé à coups de poing pour identifier l’agresseur. Un autre fonctionnaire a lui été plus légèrement blessé au bras.
Un bilan qui illustre les propos de Christian Toussaint du Wast du syndicat Alliance : « Nous nous retrouvons face à des individus déterminés qui viennent là pour mettre des flics au tapis. Dans ce genre de situation, nous nous trouvons rapidement en nombre insuffisant. » Ce lundi soir, la présence policière autour de cette place des Copains d’abord était à nouveau importante pour prévenir tout nouveau débordement.

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Chanteloup-les-Vignes (Yveines) : Les flics courent par-ci par-là

Le Parisien / mercredi 23 mai 2018

Nuit agitée dans la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes. Durant la nuit de mardi à mercredi, les policiers ont été pris pour cible à plusieurs reprises par des jeunes du quartier qui voulaient en découdre. Peu après minuit, alors que les fonctionnaires intervenaient en compagnie des pompiers pour un feu de poubelles, une soixantaine de jeunes gens ont chargé en direction des forces de l’ordre qui ont essuyé une pluie de projectiles.
Les policiers ont dû utiliser leur armement de défense pour disperser les assaillants. Ces derniers se sont regroupés plus loin. Ils ont alors confectionné des barrages au milieu de la chaussée à l’aide d’ordures ménagères, de détritus et de poubelles. À la suite de l’arrivée de renforts, les forces de l’ordre ont pu rétablir la circulation. Le quartier a retrouvé son calme vers 1 h 30. Aucune personne n’a été blessée mais plusieurs véhicules ont été endommagés. Deux boules de pétanque et plusieurs pierres de ballast SNCF, jetées sur les policiers, ont été conservées pour les besoins de l’enquête.

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Toulouse : Il ne se rend pas et envoie cinq flics à l’hosto

Le Parisien / jeudi 17 mai 2018

Cinq policiers ont été légèrement blessés mercredi à Toulouse (Haute-Garonne) alors qu’ils tentaient de contrôler les passagers d’un véhicule à proximité d’un point de trafic de stupéfiants.
Les fonctionnaires ont été hospitalisés à titre de contrôle pour des douleurs aux cervicales, au poignet et au genou notamment. Quatre ont dû cesser leur service, mais aucune information n’a été communiquée sur de possibles ITT.
Refusant de se soumettre au contrôle, le conducteur a renversé un des fonctionnaires, avant de prendre la fuite au volant de son véhicule, indique un communiqué de Didier Martinez, secrétaire régional Unité SGP Police FO.
Le fuyard a ensuite percuté un véhicule de police qui arrivait en renfort et dans lequel se trouvaient quatre autres fonctionnaires.
Le passager de la voiture, âgé de 36 ans, a été immédiatement arrêté, mais le conducteur, âgé de 25 ans, conduisant sans permis et sans assurance, a tenté de s’échapper en courant. Il a été interpellé un peu plus tard, non sans s’être rebellé selon le syndicat de police.
Ces faits se sont produits à la Reynerie, un des quartiers du Grand Mirail classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP). Des échauffourées y ont opposé mi-avril des groupes de jeunes gens aux forces de l’ordre […]

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Rouen : Le contrôle de routine et la solidarité

France 3 / dimanche 27 mai 2018

La scène a eu lieu rue Marie-le-Masson au Havre ce vendredi 25 mai 2018. Un équipage de police controle un individu en possession de cannabis. Cette personne aurait appelé des amis et c’est à ce moment là que tout aurait dégénéré. Les policiers sont pris à partie et insultés. L’un des deux agents est taclé au niveau de la cheville. Il est blessé au talon d’Achille. Sa blessure lui vaut 45 jour d’ITT.
Trois personnes ont été interpellées : deux étaient encore en garde à vue samedi 26 mai, un pour outrage, et l’autre pour coup et blessure ayant entrainé une ITT sur une personne dépositaire de l’ordre public

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Des mauvais moments pour les bleus – Octobre 2017 https://attaque.noblogs.org/post/2017/11/05/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-2/ Sun, 05 Nov 2017 11:12:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=15288 Continuer la lecture ]]> La soirée d’Halloween, ça veut dire barricades et bagnoles incendiées et affrontements avec la flicaille

[Quelques traces de désordre ont été relatées dans d’autres régions. Les articles de presse locale étant payants, nous en relatons quelques unes dans la banlieue de Nancy notamment: à Vandoeuvre (à côté de Nancy), dans le quartier Vand’Est, trois bus de la société de transports de la ville ont été caillassés. Des vitres ont été brisées. A Héricourt, la nuit d’Halloween a également été agitée dans plusieurs quartiers; NdAtt.].

AFP via Le Figaro / Mercredi 1er novembre 2017

La soirée d’Halloween a été marquée par plusieurs incidents à Nantes, Toulouse ou Rennes, notamment des incendies de poubelles et de voitures, les secours essuyant de leur côté des jets de projectiles à Nantes, indiquent la police et les pompiers.
Les pompiers et forces de l’ordre ont été, dans la nuit de mardi à mercredi, la cible de « caillassages à répétition » à plusieurs endroits de l’agglomération nantaise, où deux voitures ont été incendiées, a fait savoir la police. Ces incidents n’ont fait aucun blessé, mais un véhicule de police a été endommagé, a précisé cette même source. Cinq voitures, une moto et un scooter ont par ailleurs été brûlés à Rennes, la plupart dans un même parking souterrain, a communiqué le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis) d’Ille-et-Vilaine. Deux voitures ont également été incendiées à Brest, selon le Codis du Finistère. À Toulouse, une quinzaine de voitures ont été brûlées et les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles pendant la nuit. Ces incidents n’ont fait aucun blessé grave, a indiqué à l’AFP Didier Martinez, secrétaire régional du syndicat Unité SGP Police Occitanie, ce qu’a confirmé le Centre d’incendie et de secours du département. La police n’a procédé à aucune interpellation.

A Toulouse:

Voitures en feu, incendies et métro coupé : ce qu’il s’est passé dans les quartiers de Toulouse

Actu.fr / Mercredi 1er novembre 2017

Ce fut un Halloween agité pour les pompiers de Toulouse, dans la nuit du mardi 31 octobre au mercredi 1er novembre 2017. Plusieurs incidents ont éclaté dans les quartiers sensibles de la ville rose. 25 faits de violences urbaines (feux de voitures, de containers ou de poubelles) ont été signalés aux pompiers. Une quinzaine de voitures ont été détruites.
La première alerte a été reçue par les pompiers à 18 h 25 mardi chemin de Bagatelle. Les événements se sont terminés aux alentours de 4 h seulement. Selon les informations d’Actu Toulouse, les incidents ont éclaté après l’interpellation dans l’après-midi, mardi, d’un homme qui avait plus tôt refuser d’obtempérer avec les forces de l’ordre. Des policiers ont été caillassés.
Les interventions des secours se sont faites sous alerte orange « violences urbaines ». C’est-à-dire que les pompiers travaillaient en synergie avec la police qui devait sécuriser les opérations. La station de métro Empalot a dû être fermée peu après 20 h. À la vue de la tournure des événements, elle n’a plus été desservie par le métro jusqu’à la fin du service. Une voiture était notamment en feu tout près de ses portes. Un bus Tisséo a aussi été « attaqué », selon une source policière.

Mais aussi au-delà :

Au-delà de Toulouse, d’autres feux sont à signaler dans le département de la Haute-Garonne, notamment à Muret, Eaunes et Labastidette. « C’est une nuit où il y a eu plus de feux de voitures que d’habitude », explique-t-on chez les pompiers. À la police, on parle d’un « phénomène national » avec des incidents du même type dans plusieurs autres villes de France. Aucune interpellation n’a été opérée.
Déjà dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 octobre 2017, plusieurs feux de voiture étaient à déplorer dans les quartiers de la Reynerie et d’Empalot. Des incidents qui, a priori, faisaient suite à la pose dans la journée d’une caméra de surveillance.


A Lyon et dans son agglo :

Lyon Capitale / Jeudi 2 novembre 2017

Des voitures et des poubelles calcinées, la soirée de mardi à mercredi a été très agitée dans l’agglomération lyonnaise. Les pompiers du Rhône ont dû intervenir plus de 70 fois pour des départs de feu sur la voie publique.
À la veille du 1er novembre, des violences urbaines ont éclaté dans plusieurs endroits du département. Police et pompiers ont dû intervenir en nombre ce mardi soir pour tenter de calmer les esprits et éteindre les flammes. Des voitures et des poubelles ont été brûlées à Vaulx-en-Velin, Bron, Feyzin, Vénissieux, Craponne, Givors ou Villefranche sur Saône. Dans plusieurs communes, comme à Rillieux-la-Pape ou à Francheville, des arrêts de bus ont été vandalisés pendant la nuit. Une flambée qui ressemble à celle des soirs de nouvel an, deux mois plus tôt. Des incidents qui ne sont pas pour rassurer sur les tensions existantes. Les forces de l’ordre, s’inquiétant d’une nouvelle soirée sous tension ce mercredi, avaient mis en place un dispositif de sécurité particulier. Finalement, la soirée d’hier s’est avérée plus calme.

A Chambéry :

Le Dauphiné / 1er novembre 2017

La nuit d’Halloween a été mouvementée dans le quartier du Biollay à Chambéry. Sur les 25 containers à poubelles brûlés dans la ville, 19 l’ont été dans ce quartier. Si les pompiers ont pu intervenir sans problème, la police a joué au chat et à la souris avec plusieurs groupes de jeunes. Une patrouille de la Bac a finalement arrêté vers 23 heures, trois mineurs âgés de 16 à 17 ans. L’un d’eux portait un sac qui sentait fortement l’essence. Ils ont tous les trois été placés en garde à vue. L’exploitation de leurs téléphones portables a fait ressortir des vidéos, où ils faisaient usage de cocktails molotov. Par ailleurs à Chambéry le Haut, deux voitures ont été incendiées.
La police avait prévu un important dispositif hier soir sur Chambéry. L’année dernière, le soir d’Halloween, la situation avait dégénéré dans le quartier de Chambéry le Haut. Une caméra de vidéosurveillance de la ville avait été incendiée et la police avait été caillassée.


A Valence :

Le Dauphiné / 1er novembre 2017

La nuit de mardi a été courte pour les policiers valentinois et les pompiers. Il est 19h45, quand ils se rendent dans les quartiers de Fontbarlettes et du Plan à Valence pour des feux de véhicules.
Ils y sont accueillis par des jets de pierres lancés par des groupes « très mobiles », que les policiers, renforcés par des gendarmes, parviennent cependant à neutraliser vers minuit. Dans le même temps, les pompiers s’activent à éteindre les feux. 16 véhicules sont incendiés mais le feu se propage à huit autres. Au total donc, ce sont 24 véhicules qui sont détruits par le feu. Les occupants d’un appartement sont évacués mais réintègreront leur domicile un peu plus tard. Parallèlement, à Bourg-lès-Valence, sept poubelles sont détruites également par le feu. Plusieurs autres sont renversées, rue Berthelot à Valence.


A Brive-la-Gaillarde :

France Bleu Limousin / Mercredi 1er novembre 2017

Plusieurs poubelles et une voiture ont été incendiées dans la nuit de mardi à mercredi 1er novembre dans le quartier de Gaubre à Brive-la-Gaillarde. Les forces de l’ordre ont été caillassées mais s’en sortent sans blessés dans leurs rangs. Les poubelles ont brûlé de 23h à 3h du matin dans le quartier de Gaubre, à Brive-la-Gaillarde. Les habitants sont excédés, ce n’est pas la première fois que ça arrive. Il y a deux semaines encore deux voitures été incendiées dans le quartier. Cette fois aussi, une voiture a brûlé ainsi que des poubelles et des containers à verre qui ont également été renversés. Des feux d’artifice ont également été tirés tout au long de la nuit.

Lorsqu’elle se déplace sur des feux de poubelles, la police devient souvent la cible des incendiaires qui se mettent à caillasser les forces de l’ordre. Ce fut le cas cette nuit, mais les policiers de Brive étaient préparés. [blablabla, ça rassure le bon citoyen, NdA] Lors de leur intervention, les policiers ont pu voir leurs agresseurs mais pas distinguer leurs visages cachés sous des cagoules, des capuches ou des écharpes. Un groupe de jeunes de 15 à 18 ans est accusé par certains habitants. Il n’y a cependant eu aucune interpellation.


A Nice :

Nice-Matin / Mercredi 1er novembre 2017

Les sapeurs-pompiers ont dû intervenir sur une quarantaine d’incendies volontaires. Il s’agissait pour l’essentiel de feux de détritus. Une demi-douzaines de sinistres ont concerné des véhicules, voitures et scooters qui ont ainsi été la proie d’actes de vandalisme. A Grasse, c’est un local technique attenant à la police municipale qui a été incendié. Ces violences urbaines se sont également accompagnées parfois de jets de projectiles visant les policiers ou les sapeurs-pompiers au cours de leurs interventions. Notamment à Grasse, Vallauris et Nice. Ces faits ont conduit à l’interpellation de quatre individus, trois à Antibes et un à Grasse, qui devront donc répondre de leurs actes devant la justice. […]


A Béziers et sa région :

Le Métropolitain / 1er novembre 2017

Treize containers ont été volontairement incendiés dès 20h mardi sur des artères de la cité de la Devèze à Béziers, classée en zone de sécurité prioritaire -ZSP-, ainsi que de deux voitures, une dans la soirée et l’autre à l’aube ce mercredi.
Mardi soir également, une haie de cyprès a été volontairement incendiée dans l’école des Tamaris. Un fourgon pompe-tonne de la caserne de Sérignan et un camion-citerne feux de forêt -CCF- du centre d’intervention et de secours de Montady qui avaient été pré-positionnés en renfort au centre de secours principal de Béziers sont intervenus sur cette série d’incendies sur la voie publique, ainsi que sur le feu qui a endommagé deux garages automobiles en milieu de nuit, Auto Prestige et Tip Top, avenue des Amandiers à Villeneuve-lès-Béziers. Hormis cette dernière alerte concernant les concessions automobiles et les deux voitures brûlées, les feux de containers allumés par un groupe de jeunes, selon des témoins ne concerneraient pas des dérives de la fête Halloween, mais une réponse à une opération de contrôles menée mardi dans la cité de la Devèze par les policiers de la Sécurité publique du commissariat de la ville. […]
Le même phénomène se déroule dans les cités sensibles d’autres villes du département, à Montpellier, Sète et Pézenas notamment. La direction départementale de la Sécurité publique de l’Hérault -DDSP 34- multiplie depuis ces derniers jours des Structures légères d’intervention et de contrôles -SLIC-, comme celle organisée vendredi à partir de 22h dans le quartier de la Mosson-la Paillade et des Hauts-de-Massane à Montpellier. Les policiers nationaux se montrent de plus en plus dans les endroits sensibles, en fin d’après-midi et la nuit lors de ces SLIC, planifiées le plus souvent sur réquisition des procureurs de la République de Montpellier et de Béziers.


Saint-Denis (Ile de la Réunion) : Des affrontements aux saccages de commerces et de mobilier urbain en passant par le pillage de bijouterie

Zinfos974 / Mardi 31 octobre 2017

Le quartier du Chaudron et la ville de Sainte-Marie connaissent cette nuit des troubles à l’ordre public. Des jeunes s’amusent à brûler du mobilier urbain et à tenter de s’en prendre à des magasins.
Les premiers troubles ont commencé peu après 21H, au Chaudron comme à Sainte-Marie. Les policiers sont intervenus au niveau du boulevard sud pour tenter de stopper le début des troubles publics. Au Chaudron, la rue qui traverse le mail est jonchée de mobilier urbain cassé. Des poteaux lumineux ont été mis au travers de la route. Une route impraticable et des feux de poubelles beaucoup plus nombreux qu’il y a deux mois à la suite des émeutes ayant suivi les rodéos sauvages. Huit combi de police étaient encore à l’entrée du mail du Chaudron à minuit pour tenter de pacifier le secteur.
A 00H45 à Beauséjour Sainte-Marie, le calme semble être revenu. Un dispositif plus léger de gendarmerie, avec la présence d’un fourgon et d’un 4×4 des forces de l’ordre, était toujours maintenu sur place en cas de reprise des hostilités. Vers 21H, les forces de gendarmerie étaient venues sécuriser les commerces qui auraient pu être visés par les jeunes casseurs. Les gendarmes étaient nombreux dans le secteur du nouveau Leader Price et de l’école de musique de Beauséjour.
Le même phénomène de troubles à l’ordre public s’est produit, dans une moindre mesure, à Sainte-Suzanne,, Saint-André et Saint-Benoît.

Clicanoo / Jeudi 2 novembre 2017

VIOLENCES URBAINES. Le phénomène observé l’an dernier à Plateau Caillou s’est répété cette fois-ci au Chaudron, à Beauséjour et dans d’autres communes de l’Est. La fête d’Halloween a été marquée par des affrontements entre jeunes et forces de l’ordre et par des vols et des dégradations de commerces !
Hier soir encore, les forces de l’ordre se préparaient pour une nouvelle nuit de tensions. À Sainte-Marie, dans le quartier de Beauséjour, une dizaine de véhicules de la gendarmerie étaient ainsi postés à proximité des locaux de la CAF en prévision de potentiels nouveaux débordements. En début de soirée, la route était fermée à la circulation alors que dans le même laps de temps, les pompiers s’affairaient à circonscrire un feu de broussailles sur le terrain vague jouxtant l’école de musique du quartier. L’hélicoptère de la section aérienne a également longuement survolé la zone dans la soirée.
« C’est reparti ! », lâchait ironiquement un internaute sur la page Facebook Radar 974. Mais cette fois-ci, la situation semblait être sous contrôle contrairement à la nuit précédente. Car mardi soir, alors que petits et grands fêtaient Halloween, déguisés ou pas, des jeunes en ont profité pour participer à de véritables scènes de « guérillas urbaines » (l’expression a, hier, été utilisée par un syndicat de police, N.D.L.R.) dans divers quartiers du Nord et de l’Est de l’île.
Les gendarmes étaient mobilisés notamment à Bras-Panon, à Sainte-Suzanne ou encore à Saint-Benoît. Quelques débordements ont également été relevés à Saint-André. Mais le gros des échauffourées a été constaté du côté des quartiers du Chaudron, à Saint-Denis, et de Beauséjour, à Sainte-Marie. Dans le chef-lieu, des feux de poubelles ont d’abord été signalés aux environs de 20 heures au niveau du Mail. Une heure plus tard, des bandes de jeunes -parmi lesquels plusieurs mineurs- allaient plus loin en s’en prenant à des commerces du secteur : une bijouterie et deux Loto-PMU [ainsi qu’une librairie, NdA].
L’ensemble des effectifs de police d’astreinte ce soir-là a été mis à contribution. Les hommes de la brigade anticriminalité, les équipes de police secours et bien sûr les hommes de la compagnie départementale d’intervention spécialisés justement dans le maintien de l’ordre. Mais comme cela a déjà été constaté par le passé, policiers et casseurs ont joué à l’éternel jeu du chat et de la souris, avec d’un côté des jets de lacrymogène et de l’autre, des jets de galets et de projectiles en tout genre.
À Beauséjour, les mêmes affrontements avaient lieu entre gendarmes et délinquants. Là encore, l’évolution de ces épisodes de violences urbaines pouvait être suivie quasiment en simultané sur les réseaux sociaux. L’ironie veut qu’à Plateau Caillou, où des débordements du même genre avaient été constatés pour la première fois il y a un an, la soirée d’Halloween s’est déroulée sans heurts. Il faut dire que les gendarmes saint-paulois ont anticipé le problème en investissant en nombre le quartier. Ils sont finalement venus en renforts aux côtés de leurs collègues, à Beauséjour.

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Pluie de projectiles pour les cow-boys de l’Essonne

Le Parisien / Mardi 31 octobre 2017

Soirée difficile pour les forces de l’ordre. À Mantes-la-Jolie, Chanteloup-les-Vignes et Poissy, plusieurs patrouilles des polices municipale et nationale ont essuyé des jets de projectiles dans la nuit de lundi à mardi. D’abord du côté du Mantois où une voiture de la brigade spécialisée de terrain a été endommagée au niveau de la portière alors qu’elle circulait dans le quartier du Val-Fourré, vers 22 heures.
Plus tard, aux alentours de minuit, la situation a dégénéré lors d’une intervention de la police nationale à Chanteloup-les-Vignes. Les faits se sont déroulés rue des Feucherets, aux abords de la gare. Les policiers ont été appelés suite au comportement du conducteur d’une Renault Mégane qui aurait délibérément percuté un véhicule stationné. Une fois sur place, les forces de l’ordre se sont retrouvées dans un guet-apens, la Renault Mégane bloquant l’accès à la rue. Une trentaine de personnes les ont alors encerclées avant de leur lancer des cailloux. Les policiers se sont extirpés de cette situation sans qu’aucun d’entre eux ne soit blessé mais le pare-brise de leur véhicule a été brisé avec des vitres étoilées et de nombreux impacts sur la carrosserie. L’affaire ne se termine pas là puisque la Mégane noire a été retrouvée incendiée sur la commune de Poissy, trente minutes plus tard. Il s’est avéré que cette dernière avait fait l’objet d’une déclaration de vol en septembre dernier.
Peu avant une heure du matin, c’était au tour de la police municipale de Poissy d’essuyer des jets de projectiles, obligeant celle-ci à faire usage d’un tir de flash-ball. Le pare-brise de la voiture sérigraphiée était brisé mais aucun occupant n’a été blessé.

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Besançon : Des jets de pierres pour accueillir la police

L’Est Républicain / Vendredi 27 octobre 2017

Des voitures de police ont été visées par des jets de pierres dans le quartier des Hauts de Saint-Claude à Besançon, ce vendredi vers 17 h. Aucun dégât, ni blessé, ni casse n’est à déplorer. Les auteurs se sont aussitôt évaporés dans la nature. Une enquête est en cours pour retrouver les responsables de cette attaque gratuite.

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Montataire (Oise) : feux de bagnoles et de poubelles puis caillassages au moment où la flicaille rapplique

Le Parisien / Jeudi 26 octobre 2017

Le commissariat de Creil qualifie ces événements de « violences urbaines ». Des affrontements ont eu lieu, mercredi soir, dans les hauts de Montataire, particulièrement dans le quartier des Martinets. Si plusieurs habitants évoquent des feux de voitures et l’intervention de CRS, ce sont en réalité des renforts de police du département qui étaient sur place à la suite, notamment, de plusieurs feux de poubelles.
Les forces de l’ordre sont alors accueillies par des jets de pierres et autres projectiles. « Nous avons été pris à partie par un groupe très hostile à notre présence, détaille un policier. La situation est très tendue en ce moment alors que les choses semblaient se calmer dernièrement. » Une enquête est en cours pour tenter de faire la lumière sur ces événements.

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Albi : Les affrontements font deux flics blessés

France 3 Occitanie / Jeudi 26 octobre 2017

Mercredi soir dans le quartier de Cantepau à Albi, des policiers tentent d’intercepter un individu en scooter pour infractions routières. Un groupe d’individus prend alors à partie l’équipage de policiers en leur lançant des projectiles. Deux policiers sont sérieusement touchés. L’un au niveau du nez l’autre au poignet.
Selon la Police, l’après-midi déjà, la tension était perceptible dans ce quartier régulièrement source d’hostilités envers les forces de l’ordre.

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Saint-Etienne (Loire) : Flic reconnu et pris à partie

Le Progrès / Jeudi 26 octobre 2017

Un fonctionnaire de police a été pris à partie mardi après-midi, alors qu’il n’était pas en service. Il était en outre accompagné de sa fille, et se rendait dans un établissement hospitalier. Il a été reconnu par trois jeunes gens, qui l’ont interpellé, outragé et lui ont même envoyé des projectiles. Les agresseurs ne sont pas allés loin, ils ont été interpellés. Ils ont entre 15 et 16 ans.

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Grenoble : Un bon moyen pour faire passer l’envie au CRS de te contrôler…

Le Dauphiné / Jeudi 25 octobre 2017

Un adolescent de 17 ans a tenté de se soustraire à un contrôle de police que voulaient effectuer des CRS dans le cadre de leurs missions de sécurisation dans l’agglomération, hier après-midi dans le quartier de l’Alma à Grenoble. Le garçon s’est enfui et a violemment refermé la porte d’un immeuble de la place Edmond-Arnaud sur la main d’un CRS, lequel a été sérieusement blessé. Le policier a été conduit au service des urgences de l’hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche et le suspect a pu être interpellé. Il a été placé en garde à vue.

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Besançon : Le véhicule de patrouille municipale perd une vitre

L’Est Républicain / Vendredi 20 octobre 2017

Appelée pour des troubles de voisinages rue de Vesoul mardi soir, une patrouille de police municipale a vu sa vitre arrière s’étoiler sous l’impact d’un caillou lancé par une bande d’au moins trois jeunes individus, qui sont parvenus à prendre la fuite.
Les agents, qui ont également subi des outrages, étaient parvenus à les identifier. La police nationale a interpellé l’un des auteurs dès le lendemain. Âgé de 15 ans, il a été placé en garde à vue, à l’issue de laquelle lui a été notifiée une COPJ.

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Albi : Acte de création du F.U.M.I.E.R https://attaque.noblogs.org/post/2017/09/19/albi-acte-de-creation-du-f-u-m-i-e-r/ Tue, 19 Sep 2017 10:24:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=14905 Continuer la lecture ]]> Indymedia Nantes / lundi 18 septembre 2017

Front Uni des Mouvements Insurectionnalistes des Espaces Ruraux

17 septembre, Albi, capitale du crime, parce que le crime paie.

Deux membres du FUMIER, voulant s’échanger des photos de petits chatons qui rient via Whatsapp, se retrouverent subitement sans réseau !
Ils avaient déja eu vent de la participation d’Orange a un monde capitaliste plutôt hégémonique et un peu bordeline… Alors la, ce probleme de resau c’etait vraiment la goutte d’eau de trop…

Ni une, ni deux, ils s’envoient un Fax, et décident de se retrouver la nuit même avec des allumes-feux (bio), place du Vigan.

Furieux, ils partent en pas-chassés en direction des bureaux d’Orange pour une réclamation, et la s’offrait a eux une serie de voiture sérigraphiées de la même entreprise.

Ni une, ni deux, mais plutôt cinq partirent en fumée dans la seconde ! En effet, plusieurs allumes-feux ont été déposés sous chaque pneus avant par le secretaire général du FUMIER et son adjoint au Maire, toujours tres remonté.

Cette nuit la, le Capitalisme pleurnicha de peur trembla d’angoisse, devant la soudaine naissance du Front Uni des Mouvements Insurectionnalistes des Espaces Ruraux !

Le secretaire général, par la plume de son adjoint au Maire, vous invite a créer chez vous des antennes locales du FUMIER. Car nous sommes toutes et tous des FUMIER, et que le FUMIER est partout.

Le F.U.M.I.E.R

PS : La nous étions un peu énérvés mais ceci ira de mal en pis, sachez-le !

Secretaire général

[in italiano]

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Albi (Tarn) : vise juste, vise les bleus et leurs outils https://attaque.noblogs.org/post/2015/05/25/albi-tarn-vise-juste-vise-les-bleus-et-leurs-outils/ Mon, 25 May 2015 12:05:12 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=4272 Continuer la lecture ]]> La Dépêche / mardi 19 mai 2015

«Cela faisait un an que le quartier était calme. Depuis quelques jours, on constate des incidents à Cantepau avec plusieurs dégradations de véhicules et poubelles. Les riverains commencent à se plaindre». Ce constat émane d’un responsable du syndicat Alliance-police. En effet, le quartier albigeois a connu ce week-end de nouvelles agitations. Avec en point d’orgue la blessure d’une policière, touchée à un œil par un éclat de verre. Les faits remontent à dimanche en fin d’après-midi. Vers 18 h 30, un habitant de la rue du maréchal Masséna alerte la police car plusieurs jeunes gens sont sur l’un de ses arbres, en train de chaparder des cerises. À l’arrivée de la patrouille, les jeunes prennent la fuite non sans insulter l’habitant et les policiers. Des jets de pierre, peut-être à l’aide d’une fronde, suivent. L’un des projectiles éclate le pare-brise de la voiture de police. La policière qui se trouvait à l’intérieur reçoit un éclat dans l’œil. Hospitalisée, elle est désormais en arrêt de travail.

Dans la nuit de samedi à dimanche, ce sont plusieurs conteneurs à poubelles qui ont été volontairement incendiés, endommageant un mât en haut duquel est placée une caméra de surveillance. En outre, un autre incendie a détruit un scooter au cours de cette même nuit.

Ces diverses dégradations et agression font l’objet d’enquêtes mais pour l’heure aucune interpellation n’a été effectuée.

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Barrage de Sivens : la tension gagne Albi https://attaque.noblogs.org/post/2014/10/28/barrage-de-sivens-la-tension-gagne-albi/ Tue, 28 Oct 2014 16:44:27 +0000 http://attaque.noblogs.org/?p=2287 Continuer la lecture ]]> ladepeche / mardi 28 octobre 2014

http://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2014/10/28/201410280890-full.jpgGaillac, Albi, le projet de barrage au pied de la Forêt de Sivens déclenche des violences dans tout le nord du Tarn depuis le décès samedi soir d’un opposant sur le site du Testet. Après Gaillac, dimanche soir, c’était au tour d’Albi, hier après-midi, de connaître des actes de violences d’une rare intensité au cœur de son centre-ville. Si le calme est revenu dans la soirée, pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre se sont affrontées à la partie la plus extrême des manifestants présents hier dans la ville préfectorale. Les violences que la forêt de Sivens connaît depuis plusieurs mois ont ainsi gagné la ville préfecture du Tarn, en se radicalisant, après la mort dans la nuit de samedi à dimanche d’un opposant au barrage. Des violences qui n’ont plus grand-chose à voir avec l’opposition à un projet jugé inutile et coûteux ni avec la préservation de l’environnement.Comme à Gaillac, dimanche, des banques situées sur les lices ont été visées. Les CRS ont réagi à coup de grenades lacrymogènes. Les échauffourées, parfois violentes, ont eu lieu entre le tribunal et la préfecture.

Pourtant, tout avait débuté dans le calme, malgré la tension palpable, lorsqu’une centaine de personnes se sont rassemblées devant la préfecture. C’est là que les experts envoyés par la ministre de l’écologie rendaient compte de leur rapport sur le projet du barrage. À ce moment-là, il était surtout question de rendre hommage à Rémi Fraisse. Peu à peu, le nombre de manifestants a grossi puis s’est dirigé vers le tribunal où le procureur de la République présentait les résultats de l’autopsie. Mais le cordon de CRS a bloqué la manifestation à hauteur de la rue Hippolite-Savary. Dès lors, la situation a dégénéré. Des groupes ont accédé au jardin national d’où ils ont lancé les pavés qui étaient à disposition sur un chantier, sur les forces de l’ordre. Les affrontements se sont ensuite déplacés vers la place du Vigan sous le regard incrédule des habitants.

Hier soir, le calme semblait revenu. Mais les interrogations demeurent sur la façon dont les événements vont se dérouler dans les jours qui viennent. Aujourd’hui, le procureur devrait à nouveau donner des précisions sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse.

Au pied de la forêt de Sivens, le chantier ne devrait pas tout de suite redémarrer. Le président du conseil général a indiqué, hier, que la «décence» ne pouvait permettre une reprise immédiate des travaux. Mais la réalisation de la retenue d’eau n’est pas remise en cause même si les préconisations des experts devront être prises en compte. Elles ne changeront cependant pas la physionomie générale du projet ni son coût. Pour les experts, le chantier est trop avancé pour revenir en arrière. Reste à savoir s’il existe une porte de sortie pour apaiser une situation incontrôlable. Les critiques des experts sur la façon dont les bases du projet ont été posées ont conforté les opposants. Mais au sein des anti-barrage, beaucoup se sentent dépossédés du mouvement qu’ils ont lancé par les violences de ces derniers jours. Un jusqu’au-boutisme de part et d’autre qui a conduit à la mort d’un jeune homme. Tandis qu’ailleurs en France, des manifestations ont été organisées en solidarité pour la jeune victime et pour dénoncer «la violence d’état». Hier soir, à Nantes, ces manifestations ont dégénéré et une vingtaine de vitrines ainsi que du mobilier urbain ont été saccagés.


Les réactions

Thierry Carcenac – Avant de s’expliquer sur le rapport d’expertise du ministère de l’écologie, le président du conseil général du Tarn a tenu à déplorer le décès de Rémi Fraisse. «Je tiens à témoigner à sa famille et à ses amis le sentiment que l’on peut avoir dans ces circonstances. Je comprends et je me mets à la place des parents dans cette situation.»

Emmanuelle Cosse – La secrétaire nationale EELV a demandé hier «une enquête exemplaire» sur la mort du jeune Rémi et «l’arrêt immédiat des travaux». «Nous attendons une enquête exemplaire sur sa mort et sur les circonstances de ce drame», écrit-elle dans un communiqué cosigné avec l’eurodéputé José Bové, Véronique Vinet, secrétaire régionale de EE-LV Midi-Pyrénées, Guillaume Cros, président des élus régionaux Midi-Pyrénées.

17 CRS blessés — Selon le syndicat USGP, 17 CRS ont été blessés dans les incidents qui ont émaillé la manifestation, hier soir, sur Albi. L’USGP déplore «le climat de violences et d’hostilités envers les forces de l’ordre qui ne font qu’exécuter les ordres républicains qui leur sont donnés.»

Delphine Batho – L’ancienne ministre de l’Écologie (PS), tout en condamnant les «agissements d’un certain nombre de groupes ultra-violents qui cherchent à affronter les forces de l’ordre», a demandé hier que toute la «lumière soit faite très rapidement. Elle a par ailleurs demandé que les «travaux soient stoppés immédiatement» et que les moratoires mis en place sur les projets de ce type en France soient rétablis».

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