Des mauvais moments pour les bleus – Attaque https://attaque.noblogs.org Chronique de la guerre sociale en France Mon, 24 Aug 2026 17:02:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Aurillac : Manif anti-flics au festival de théâtre de rue https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/24/aurillac-manif-anti-flics-au-festival-de-theatre-de-rue/ Mon, 24 Aug 2026 16:57:02 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63662 Continuer la lecture ]]> La Montagne / samedi 22 août 2026

La perspective d’un rendez-vous pour une manifestation « contre les violences policières » bruissait, comme une rumeur, depuis le début du Festival de théâtre de rue d’Aurillac, ce mercredi 19 août. Le lieu fixé était la place de l’Hôtel-de-Ville, à 16 h 15.
Ce samedi 22 août, une manifestation est effectivement partie de la place de l’Hôtel-de-Ville, pour rejoindre la préfecture, via le passage de la Barbantelle, le Square, et le Gravier. Une fois arrivée au pied de la préfecture, plusieurs centaines de manifestants, scandant des slogans anti-fascistes et anti-police, ont dégradé un échafaudage et mis le feu à une palette au coin de France.

Là, les forces de l’ordre ont dispersé une première fois la foule, avec au moins une grenade lacrymogène. La situation s’est ensuite fixée, les CRS étant positionnés sur le Pont-Rouge, tournés vers la place Gerbert, les manifestants étant au niveau de la place.
Après une longue observation, un contact a eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre, mais plusieurs lacrymogènes ont permis de disperser la foule. À 18 heures, la situation s’était calmée. Des médiateurs d’Aurillac écoute et de Freeform étaient sur place et discutaient avec une cinquantaine de manifestants, à quelques mètres des CRS.
Si la situation peut rappeler les émeutes du premier soir du festival, l’an passé [voir ici ; NdAtt.], la tension est très loin, ce samedi 22 août à 18 heures, d’être arrivée au même point. Tout autour, les spectacles continuent et il était possible de croiser des festivaliers inconscients de la situation à quelques centaines de mètres de la préfecture.

 

Selon Franceinfo, « Un manifestant et un policier ont été légèrement blessés samedi 22 août […] Des dégradations « limitées », poubelle brûlée, tags, vitre cassée… ont eu lieu en centre-ville. Le festival international de théâtre de rue d’Aurillac n’a pas été perturbé et a pu se clôturer normalement. »

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New York (USA) : Un véhicule de l’ICE vandalisé à Williamsburg https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/17/new-york-usa-un-vehicule-de-lice-vandalise-a-williamsburg/ Mon, 17 Aug 2026 16:19:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=63605 Continuer la lecture ]]> never sleep / vendredi 7 août 2026

Ce véhicule de l’ICE, avec la plaque d’immatriculation de l’État de New York n° MBL6213, a été vu lors de trois épisodes distincts de mise en place ou d’enlèvement.

Ensuite, il a été vu garé dans [le quartier new-yorkais de] Southside Williamsburg, alias Los Sures ; alors nous avons donné un petit coup avec un pic à glace à deux de se pneus, tagué « ICE OUT » [l’ICE dehors], pour alerter les voisin.es, et brisé deux vitres latérales et le pare-brise avec un poinçon central automatique à ressort. C’est un petit outil bien pratique, un peu plus silencieux qu’un marteau, après tout on ne voudrait pas réveiller nos cher.es voisin.es.
L’image est pixelisée, mais si vous regardez de plus près, vous pouvez voir les trous dans les fenêtres latérales. En ce moment, l’ICE augmente son activité à New York, SI VOUS VOYEZ QUELQUE CHOSE, FAITES QUELQUE CHOSE ! Effacez vos traces.

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Athènes (Grèce) : Revendication de l’attaque contre des flics de l’OPKE https://attaque.noblogs.org/post/2025/11/26/athenes-grece-revendication-de-lattaque-contre-des-flics-de-lopke/ Wed, 26 Nov 2025 17:30:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=61469 Continuer la lecture ]]> Act for freedom now! / lundi 24 novembre 2025

Revendication de l’attaque de type commando contre l’unité OPKE, sur la colline Stréfi, à Exárcheia, le 1er novembre 2025

ATTENTION AUX ESCALIERS

Un an et un jour après que le compagnon et combattant anarchiste armé Kyriakos Xymitiris ait été tué dans un appartement de la rue Arcadia, à la suite de l’explosion prématurée d’une bombe, cette date est destinée à rappeler à tout le monde que la paix sociale n’est rien d’autre que des mots vides dans un espace vide.

Avec cette explosion, une promesse a été faite. Que le compagnon ne soit pas oublié. Le compagnon n’a pas été oublié. Son nom est devenu un slogan sur les lèvres de milliers de personnes. Ensuite, il a orné des murs, a été écrit dans des textes et a fait l’objet d’événements. Cependant, ce nom n’a pas tardé à devenir une signature. Le nom du guérillero anarchiste tombé, Kyriakos, a cessé de lui appartenir de manière exclusive. Des conspirateur.trices se sont réuni.es et des cellules ont été formées avec son nom. Des commandos se sont faufilés dans la nuit et dans l’ombre, pour apporter de la lumière et du bruit dans la tranquille monotonie de la métropole. En suivant ce chemin, nous avons décidé de mener une attaque contre les flics qui ont installé leur campement sur la colline Stréfi.

Nous avons frappé en plein jour, rappelant à ces bâtards en uniforme que, parmi nous, ils ne connaîtront jamais un instant de paix. Ces dernières années, il y a eu un effort pour transformer le quartier d’Exárcheia en endroit touristique alternatif bien gardé, où les touristes profitent de l’esthétique de la « sous-culture » et du caractère non-conventionnel du quartier, sans contribuer le moins du monde à la Cause et aux objectifs pour lesquels nous luttons. Voyant ce qui se passe sous nos yeux, nous choisissons de ne pas rester des simples observateur.trices. Nous choisissons l’action directe, en défendant de manière militante nos projets et idées, ici et maintenant. L’Exárcheia dont vous rêvez deviendra votre pire cauchemar.

PS : Nous avons été déçu.es par l’absence de la police anti-émeute, car nous voulions vraiment les voir courir, après ce qui s’était passé la nuit précédente, pendant la marche commémorative [pour Kyriakos ; NdAtt.] et plus en général dans le quartier. D’autre part, leurs collègues de l’unité OPKE (Équipes spéciales pour la prévention et la répression du crime) se sont révélés suffisamment efficaces dans le jeu de cache-cache.

PPS : Nous dédions cette action aussi au compagnon Christos Spilios, qui est mort récemment, mais qui sera toujours présent dans nos luttes.

HONNEUR POUR TOUJOURS AU GUÉRILLERO ANARCHISTE KYRIAKOS XIMITIRIS.

SOLIDARITÉ AVEC LA COMPAGNONNE MARIANNA ET TOU.TES LES COMPAS EN PRISON POUR L’AFFAIRE D’AMBELÓKIPI.

CONTRE LES TEMPS DE LA SOUMISSION – POUR UN PROCESSUS CONTINU JUSQU’AU RENVERSEMENT COMPLET DE L’EXISTANT

Conspirateur.trices de la réaction immédiate
(Συνωμότες/ισσες Άμεσης Αντίδρασης)

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Paris : Le bar de Bruno Attal tagué à l’acide https://attaque.noblogs.org/post/2025/10/26/paris-le-bar-de-bruno-attal-tague-a-lacide/ Sun, 26 Oct 2025 09:25:10 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=61115 Continuer la lecture ]]> Indymedia Lille / dimanche 26 octobre 2025

Il était une fois des fans de karaoké. Un soir de grand ennui elles se mirent en quête d’un endroit où aller chanter. Etrangement, elles allèrent se balader dans le quartier latin, quand elles tombèrent sur le bar-karaoké « Ces années-là » au décor alléchant (18 rue Laplace).

Quelle ne fût pas leur surprise lorsqu’elles aperçurent le propriétaire qui n’était autre que l’ancien flic et actuel gros faf Bruno Attal !!! en personne !!!

Mais nan !!
Vous ici ?!

Nos chanteuses ne pouvaient pas laisser passer ça, d’abord car l’amour du karaoké ne peut être partagé avec un faf, encore moins avec un ancien keuf (1 keuf viré n’est PAS à moitié pardonné), qui plus est proche de cette grosse merde qu’est Zemmour ; ensuite parce que les fans de karaoké se rappelaient que Bruno Attal avait défendu publiquement l’assassinat de Nahel Merzouk.

Elles se munirent alors de leur meilleurs sprays de peinture et marqueurs à l’acide pour écrire sur la vitre de la devanture du bar-karaoké « 1 bar ça crame » et « il manque quoi à Bruno pour être 1 bon flic ? – une balle dans la tête ».

Et alors, que dit Bruno en rentrant dans un bar ?

« plainte déposée petits fachos » https://x.com/bruno_attal_/status/1981070860955091104

Merci Brunooo ! La prochaine fois tu sais avec quoi on reviendra 🔥

On ne peut pas toustes chanter, laisse le karaoké aux vraies stars bisouxxxx
XOXO

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Leipzig (Allemagne) : Un poste de police attaqué https://attaque.noblogs.org/post/2025/10/15/leipzig-allemagne-un-poste-de-police-attaque/ Wed, 15 Oct 2025 16:25:09 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60964 Continuer la lecture ]]> de.indymedia.org / mercredi 15 octobre 2025

Un poste de police attaqué sur la rue de Weißenfels

En solidarité avec les occupations et en réaction aux expulsions des squats Henri et Villa Krause, nous avons attaqué un poste de police, dans l’ouest de Leipzig. Avec des marteaux et plein de peinture, nous avons d’abord obscurci les fenêtres, puis les avons brisées une par une.

Même si le poste était occupé, nous sommes parti.es sans problème. Des salutations aux fonctionnaires qui devaient justement faire le service de nuit. Réfléchissez avant d’expulser la prochaine maison.

Et des salutations chaleureuses aussi à nos camarades de Connewitz [voir ici ; NdAtt.] :

À chaque expulsion, un poste de police !

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Leipzig (Allemagne) : Réaction immédiate à l’expulsion du nouveau squat Henri https://attaque.noblogs.org/post/2025/10/15/leipzig-allemagne-reaction-immediate-a-lexpulsion-du-nouveau-squat-henri/ Wed, 15 Oct 2025 16:19:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=60966 Continuer la lecture ]]> knack.news / samedi 11 octobre 2025

Alors que l’expulsion n’était pas encore tout à fait terminée, nous avons spontanément décidé d’attaquer le poste des flics dans le quartier de Connewitz.

Les ordures ont prouvé une fois de plus que ce ne sont pas nos besoins d’une vie agréable, ou du moins abordable, qui comptent, mais la préservation abstraite d’un droit à la propriété. Nous ne voulons pas utiliser la moitié de nos revenus pour payer le loyer. Nous voulons déterminer notre vie nous-mêmes et sommes donc hostiles à l’État, le garant violent de notre exploitation quotidienne et de nos entraves.
Les Journées d’occupation autonomes* nous réjouissent donc particulièrement et nous aurions aimé participer au Henri, pendant les prochaines années. Nous sommes impatient.es de savoir ce qui nous attend encore cette semaine. En tout cas, nous sommes prêt.es et équipé.es pour répondre aussi aux prochaines expulsions.

Agissez vous-mêmes, vous aussi ! Occupez des maisons et des places, détruisez leurs bâtiments de luxe hors de prix. Soyez créatif.ves et organisez-vous !

À chaque expulsion, un poste de police !
Tous les flics sont des bâtards !

Voici une vidéo de notre manière d’être créatif.ves : https://archive.org/details/beraumunggeraumt

 

* Note d’Attaque : les Journées d’occupation autonomes [Autonomen Besetzungstage] sont une initiative lancée à Leipzig contre la gentrification, l’envolée des prix des loyers et les expulsions locatives. Voir : https://abeta.noblogs.org/ueber-abeta/

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Mise à jour du 17 octobre :

Ouverture du Squat Henri, Lützner Str 99

Squat!net / jeudi 16 octobre 2025

Nous occupons une maison !

Le 10 octobre 2025, suite à la manifestation « Ensemble contre la folie locative, les expulsions et l’isolement » (Gemeinsam gegen Mietenwahnsinn, Verdängung und Vereinzelung), nous avons décidé de reconquérir des logements inutilisés et de squatter Henri au 99 de la rue Lützner, directement à l’arrêt Henriettenstraße. Nous voulons ainsi signaler la gentrification toujours plus poussée de la ville, en particulier de l’ouest de Leipzig, et la situation dramatique sur le marché du logement.

Nous inaugurons également les Journées d’occupation autonomes de Leipzig !
Nous appelons tou⋅tes les habitant⋅es de Leipzig à lancer des actions contre la gentrification, les expulsions et la spéculation, et d’être solidaires. Occupez des maisons, rendez visite à vos propriétaires, signalez l’architecture anti-sans-abri, repérez les lieux vides et venez au squat Henri !

Parce que le thème du logement est existentiel et toujours d’actualité, dans toute la ville de Leipzig, des gens cherchent un logement, tandis que l’augmentation des loyers pousse d’autres personnes à quitter leur logement de longue date. La dette locative est la cause la plus fréquente du sans-abrisme. Ceux et celles qui n’ont déjà pas un domicile fixe perdent en outre le peu d’aide que les institutions peuvent leur apporter en raison des réductions massives des allocations sociales.

Le système qui se cache derrière la gentrification ne menace pas seulement nos propres logements. Ces dernières années, de nombreux endroits où nous pouvions nous rencontrer, échanger, former ou célébrer ensemble ont été expulsés. À leur place se trouvent maintenant des cafés coûteux, des bureaux ou des appartements de luxe.

Parce que nous ne pouvons pas compter sur l’aide du gouvernement, nous avons décidé de prendre les choses en main. Au squat Henri, nous voulons créer des logements financés solidairement et disponibles sans condition. Nous voulons rendre une partie de la maison accessible au public: ici, les associations qui ne peuvent plus se permettre d’avoir des locaux sans subventions pourront trouver leur place. Au rez-de-chaussée, nous allons créer un espace dans lequel le quartier pourra se réunir.

À côté de la porte d’entrée du squat Henri, une plaque a été posée en mémoire de Klaus R., assassiné en mai 1994 dans son appartement de la rue Lützner par quatre néonazis. Il n’a toujours pas été reconnu comme une victime de la violence d’extrême droite, bien que les motifs sociaux-darwinistes et les convictions de droite des auteurs soient connus. Nous exigeons donc non seulement un logement équitable, mais aussi la justice pour toutes les personnes touchées par la violence d’extrême droite.

Puisque ces dernières années, les personnes queer font de plus en plus face à la violence de l’extrême-droite, nous souhaitons utiliser un autre appartement squatté comme espace pour les personnes trans, intersexe, sans genre et non binaires.

Nous vous invitons à participer au squat Henri ! De plus, nous invitons la Ville de Leipzig et le « propriétaire » du lieu à des négociations sur l’utilisation de la maison. Nous sommes impatient⋅es d’échanger !

Vous trouverez des informations sur les canaux suivants :
https://linksta.cc/@abeta
https://abeta.noblogs.org/

Contact: abeta(ät)riseup(punkt)net

Flyer des Journées d’occupation autonomes (en allemand):
https://de.indymedia.org/sites/default/files/2025/10/Flyer_Besetzertage_A5.pdf

[Traduit de l’allemand par Squat!net depuis l’article publié le 10 octobre 2025 sur de.indymedia.org.]

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Saïx (Tarn) : Le chantier de l’A69 encore pris pour cible https://attaque.noblogs.org/post/2024/08/26/saix-tarn-le-chantier-de-la69-encore-pris-pour-cible/ Mon, 26 Aug 2024 14:39:56 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=56561 Continuer la lecture ]]> La Voix du Midi / lundi 26 août 2024

Le chantier de l’autoroute A69, qui reliera [ou pas ; NdAtt.] Toulouse et Castres, a de nouveau été le théâtre d’une escalade de violence, marquée par trois attaques en moins de 48 heures, ce week-end du 24 et 25 août 2024.
Ces incidents, survenus aux abords de la Zad de Saïx, ont commencé le samedi 24 août, vers 19 h 30. Une vingtaine de personnes encagoulées auraient pris à partie le chantier situé dans le secteur du Dicosa.
Selon la société concessionnaire de l’A69 Atosca, les agents de sécurité, chargés de la surveillance, auraient été pris pour cible par des jets de pierres et d’autres projectiles.
Avant la venue des renforts des forces de l’ordre, les assaillants auraient réussi à s’emparer de matériel puis à mettre le feu à un bungalow de chantier.

Le lendemain matin, vers 8 h 30, la violence est montée d’un cran. Sept individus encagoulés se seraient introduits de nouveau sur le site, « cette fois-ci avec l’intention claire de s’en prendre directement à l’agent de sécurité en poste », souligne Atosca. […]
L’agent concerné a déposé une plainte pour violences commises en réunion avec armes par destination. D’après Atosca, il n’a pas été « gravement blessé ».

Plus tard dans l’après-midi, vers 16 h 30, une nouvelle attaque, la troisième en deux jours, a également eu lieu sur le secteur du Dicosa. Cette fois-ci, un groupe de 30 à 40 individus auraient pris d’assaut le chantier.
Seul face aux assaillants, l’agent a dû se mettre en sécurité pour protéger son intégrité physique. Les [défenseur.euses de la nature ; NdAtt.] en auraient profité pour prendre possession du chantier, décrit Atosca.
Ces derniers auraient ensuite incendié une pile de pont, un module de chantier, et même une voiture de police municipale.
[…]

Cet enchaînement d’actes violents survient après l’incendie d’un ouvrage du chantier, sur le même site. Dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 août, un coffrage destiné à couler la pile d’un pont et un agent de sécurité avaient été ciblés par des cocktails Molotov.

 

Selon France Bleu du 25 août, « Ce dimanche soir, la préfecture du Tarn indique qu’un individu suspecté d’avoir agressé l’agent de sécurité a été interpellé par les gendarmes sur la ZAD de la Cal’arbre.
Les forces de l’ordre sont intervenues sur la zone de la Cal’arbre. D’après la préfecture, elles ont saisi du matériel destiné à fabriquer des armes mais aussi du matériel volé sur le chantier. »

 

Et selon la Dépêche du Midi du 26 août, « Ce 1er septembre marque un tournant dans le calendrier du chantier : stoppée depuis le 31 mars comme le veut un arrêté d’autorisation environnementale, la reprise de coupe des arbres peut reprendre ce dimanche. Une date cochée par les opposants, qui ont lancé un appel à la mobilisation sur leurs réseaux : « Il y a bientôt 5 mois, nous célébrions la survie partielle du bois de la Crem’Arbre grâce à l’action conjointe de leurs nombreux.ses occupant.es et des pressions quotidiennes depuis le sol. Aujourd’hui il est urgent de venir resserrer nos rangs à la veille de cette nouvelle période pour défendre les arbres de la Cal’Arbre, de la Crem’Arbre et du Verger ainsi que les autres arbres du tracé. »
[…] La semaine ne s’annonce pas de tout repos des deux côtés de Saïx. La Crem’arbre, ancienne Zad historique située à la Gascarié, est surveillée jour et nuit par un escadron de gendarmerie. C’est ici qu’un arbre centenaire, baptisé Majo par les militants, pourrait vivre ses dernières heures. Tout laisse à penser que des actions sont prévues de la part des opposants pour tenter de le sauver. Sans compter toutes les autres, auxquelles se préparent les forces de l’ordre. »

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A69 : L’harcèlement policier se poursuit et monte d’un cran. La Cal’Arbre toujours debout !

Indymedia Nantes / lundi 26 août 2024

L’harcèlement policier se poursuit et monte d’un cran

Pour nous soutenir rejoignez la Cal’Arbre ou le Bacamp à Saix, ou bien le Verger à Verfeil.
Sur place nous avons besoin de tentes, de nourriture, d’outils et de tout ce qui peut nous permettre de reconstruire notre lieu de vie et de lutte.

Ce dimanche 25 aout les flics ont envahit emporairement la Cal’arbre.
Après avoir assiégé Bourg Palette, ils ont commencé à lacrymoger les arbres et leurs occupant.es, et ce malgré notre résistance.
Pénétrant notre lieu de vie, ils ont massacré nos tentes, couchages, nos réserves d’eau et de nourriture.
Mettant en danger la vie d’un.e camarade, ils ont tenté de démolir la tour de palette où iel était perché.e en l’accrochant à leur camion.

Face aux vents et aux éléments déchainés contre le projet d’autoroute, l’Etat et sa police n’ont que la violence pour réponse.
En détruisant nos lieux d’habitation, ils renforcent nos liens et la solidarité avec les habitant.es. À leur armes mortelles nous opposons nos corps et notre détermination, qui grandit à chaque coup porté.
Le sol et les arbres sont aujourd’hui libéré, mais la saison des coupes est proche.
Rejoignez nous dès maintenant à la Calabre, En Bajou à Saix, ou dans des lieux légaux comme le Bacamp, Pont de la Crémarbre à Saix ou le Verger à Verfeil.
Nous avons besoin de tentes, de matelas et duvets, de nourriture et d’eau.

Vous pouvez églament faire un don sur https://opencollective.com/xr-toulouse-et-alentours/projects/soutiens-a-la-cremarbre/

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Cherbourg-en-Cotentin (Manche) : Des incendies en réponse à l’énième meurtre policier https://attaque.noblogs.org/post/2024/06/16/cherbourg-en-cotentin-manche-des-incendies-en-reponse-a-lenieme-meurtre-policier/ Sun, 16 Jun 2024 19:00:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=55944 Continuer la lecture ]]> extraits du Monde / dimanche 15 juin 2024

Des voitures et des poubelles, ainsi qu’une agence de France Travail, ont été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche 16 juin à Cherbourg, dans le quartier d’où est originaire Sulivan, 19 ans, tué le 9 juin par une policière, a-t-on appris auprès de la préfecture.

« Dans la nuit du 15 juin 2024, entre minuit et 3 h 30, un groupe de plusieurs dizaines de personnes a provoqué des incendies localisés dans le quartier des Provinces », a précisé tôt dimanche matin dans un communiqué la préfecture, ajoutant que des tirs de mortiers avaient été dirigés contre les forces de l’ordre et les services de secours.
« Au cours de ces incidents, des dégradations importantes ont été commises contre une agence de France Travail. Une quinzaine de véhicules légers ont été incendiés », a poursuivi la même source.

« Le bilan de ces événements fait état de trois blessés pour la police nationale et [de] deux interpellations », selon la préfecture, qui avait mis en place un centre opérationnel départemental (COD). […]

Le maire socialiste de Cherbourg, Benoit Arrivé, qui s’est rendu dimanche matin dans le quartier, accompagné du sous-préfet. « Les premiers éléments conduisent à penser que les exactions de la nuit, incendies et tags retrouvés ce matin dans toute la ville ont été commis par des individus très organisés, dont certains sont venus de l’extérieur pour casser et attiser la colère après le drame du début de semaine », a-t-il déploré dans son communiqué. L’édile a demandé des renforts de police « afin de ramener le calme et la sécurité dans les meilleurs délais » et a également remercié « la famille de Sulivan qui a appelé au calme à plusieurs reprises ». […]

Le soir du 9 juin, Sulivan, âgé de 19 ans, a reçu un tir mortel dans la poitrine alors qu’il tentait d’échapper à pied au contrôle routier du véhicule volé dans lequel il circulait en tant que passager. La policière qui a tiré a été mise en examen mardi pour homicide volontaire et placée sous contrôle judiciaire « strict » et n’a donc pas été incarcérée, selon le parquet.
Après une marche blanche mercredi, qui avait réuni environ 600 personnes, un rassemblement devant le tribunal judiciaire de Cherbourg a eu lieu samedi à l’appel de la famille de Sulivan pour réclamer le placement en détention provisoire de la fonctionnaire.

La nuit de lundi à mardi avait déjà été marquée par quelques scènes de « violences urbaines » à Cherbourg, avait annoncé la préfecture de la Manche sur X.

L’agence France Travail du quartier des Provinces, à Cherbourg

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Athènes (Grèce) : Attaque avec des cocktails Molotov contre des flics de l’OPKE https://attaque.noblogs.org/post/2023/11/29/athenes-grece-attaque-avec-des-cocktails-molotov-contre-des-flics-de-lopke/ Wed, 29 Nov 2023 18:46:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=53335 Continuer la lecture ]]> Dark Nights / dimanche 26 novembre 2023

Jeudi 16 novembre, nous avons choisi d’attaquer un peloton du célèbre groupe OPKE (groupe de prévention et répression du crime de la police hellénique) au croisement des rues Navarino et Charilaou Trikoupis. Le résultat de cette attaque a été l’incendie du véhicule et des blessures pour certains d’entre eux. Notre attaque est à la fois une petite brèche dans le siège que les ordures avec l’uniforme de la Démocratie imposent dans le secteur d’Exárcheia et un petit rappel que rien ne restera sans réponse.

Cinquante ans après la révolte de Polytechnique, quinze ans après Décembre 2008, qui a éclaté après le meurtre du lycéen anarchiste Alexandros Grigoropoulos, l’État et les capitalistes ont lancé une attaque d’intensité inédite contre des conquêtes gagnées par le sang et la lutte. L’intensité de l’attaque est vécue par les couches les plus pauvres de la société, qui sont soumises à une exploitation quotidienne. Les meurtres au travail, aux frontières, en prison et aux postes de contrôles de la police sont appelés « accidents de travail », « incidents isolés », « fusillades » et n’occupent qu’une seule colonne dans les marges d’un journal. Mais il s’agit clairement de meurtres étatiques et capitalistes, dans un ambiance où nos vies sont dévalorisées et sacrifiables. Dans une ambiance néolibérale où les patrons, dont le seul critère est l’augmentation de leur rentabilité, pointent les pistolets des flics sur les superflu.es, les pauvres, les exclu.es et les petit.es délinquant.es. Les forces de la répression ont toujours été les bataillons d’assaut meurtriers de la démocratie bourgeoise. Les assassins en uniforme ont taché leurs mains de sang, du sang qui n’a pas encore séché, depuis les récents meurtres de sang froid du Rom Christos Michalopoulos, en Béotie, le meurtre de Kostas Manioudakis, la tentative de meurtre de B., une fille de seize ans, à Néo Héraklion et les innombrables passages à tabac de manifestant.es, de grévistes, etc. Les executeurs matériels et les instigateurs de ces meurtres sont les hommes de l’OPKE, une bande d’assassins et de tortureurs. Pour rappeler qu’aucun meurtre d’État ne restera sans réponse, que les vies des Roms comptent, que le sang coule et appelle à la révolte, des interventions comme celle-ci sont le devoir intrinsèque de chaque mouvement, chaque organisation, chaque procès social qui fait référence à la cause de la révolution sociale. Elles sont une tâche intrinsèque à la formation d’un mouvement révolutionnaire, afin que les perspective d’autodéfense sociale et de classe ne soient pas des déclarations vides et maladroites, mais des positions de bataille qui défient activement le monopole étatique/capitaliste de la violence.

Nous envoyons des salutations militantes aux camarades antifascistes qui ont fait face à l’État et aux fascistes, à l’approche du 1er novembre, en portant des coups au front commun formé par les flics et les fascistes, en promouvant la solidarité et et la camaraderie, qui restent nos armes les plus puissantes.

Bonne liberté à la guérillera et membre de Lutte Révolutionnaire Pola Roupa et au compagnon Kostas Dimalexis.

Solidarité au compagnon Polycarpos Georgiadis (qui passera en procès le 13 décembre) et à ceux/celles inculpé.es dans la machination d’État appelée « affaire compagnons/compagnonnes ».

Force aux compagnons D.S. et R.Z., accusés d’une tentative d’attaque explosive à Thessalonique.

Liberté pour la Palestine.

Rien n’est fini, tout continue.

Cellule Michalis Kaltezas*

 

* Note de Dark Nights : le meurtre de Michalis Kaltezas a eu lieu en 1985, pendant les manifestations pour l’anniversaire de la révolte de Polytechnique. Le flic Athanasios Melistas a tiré dans la nuque du lycéen Michalis Kaltezas, de 15 ans, d’une distance de vingt mètres, pendant que celui-ci courait avec d’autres manifestant.es vers la place Exárcheia. Juste après la mort de Kaltezas, des anarchistes ont occupé, en signe de protestation, l’ancien bâtiment de la faculté de Chimie, sur la rue Solonos, et le Polytechnique. Le matin du 18 novembre, le Comité d’asile universitaire, présidé par le recteur Michael Stathopoulos, a donné l’autorisation à la police d’entrer dans le bâtiment de Chimie. L’incursion a été menée avec l’utilisation de gaz lacrymogènes, pour la première fois depuis 1976, et les policiers ont arrêté 37 personnes, qu’ils ont lourdement tabassé, tandis que quelques unes ont réussi à s’enfuir et à atteindre l’occupation de Polytechnique par les égouts. Cela a été la première levée de l’asile universitaire depuis sont établissement officiel en 1982. Les jours suivants, les émeutes ont continué, à Athènes. Le flic meurtrier a été condamné à deux ans de prison, mais il a fait appel et il a été déclaré innocent. L’organisation révolutionnaire 17 Novembre a attaqué un car de police pour venger la mort de Kaltezas ; l’attaque a provoqué la mort d’un policier.

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Hambourg (Allemagne) : Pour Nahel et tou.tes les autres. La voiture privée d’un flic incendiée https://attaque.noblogs.org/post/2023/07/15/hambourg-allemagne-pour-nahel-et-tou-tes-les-autres-la-voiture-privee-dun-flic-incendiee/ Sat, 15 Jul 2023 18:47:44 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=51480 Continuer la lecture ]]> de.indymedia.org / samedi 15 juillet 2023

Une vision réformiste des cet organisme de pouvoir qu’est la police n’est pas seulement naïve, mais aussi dangereuse. Les innombrables meurtres commis par les salauds en uniforme sont la preuve que ni leurs programmes internes pour lutter contre le racisme ni le débat public ne sont en mesure de retenir ces monstres à la gâchette facile et de prévenir le prochain meurtre. Quand on entend de l’exécution d’un jeune de 19 ans, qui a été criblé par 34 balles tirées par plusieurs flics et qui a survécu comme par miracle, en restant paraplégique [référence à ce qui est arrivé le 3 juin à Bad Salzuflen, quand une voiture qui roulait la nuit sans lumières a été prise en chasse par les flics et criblée de balles ; NdT], notre haine grandit encore et, face à l’incommensurable, nous devons faire quelque chose.

Ils doivent avoir peur quand ils patrouillent dans les quartiers des marginalisé.es. Ils doivent avoir peur quand ils sont assis à leurs bureaux et regardent avec arrogance, par la fenêtre, la saleté humaine. Ils doivent avoir peur quand, la nuit, ils sont dans leurs lits et rêvent de combattre le mal.

Devenir flics est un choix délibéré. Ils sont à connaissance des meurtres et des méthodes de la répression. Ils le savent et pourtant se portent candidats dans la police.

Ils doivent être surs de notre mépris.

Dans une haine joyeuse et avec l’énergie qui nous donne la révolte en France, la nuit du 12 juillet nous avons incendié la voiture personnelle d’une ordure de flic, dans le quartier de Eimsbüttel.

Par l’action contre le pouvoir, nous nous connectons avec les anti-autoritaires et les enragé.es qui se révoltent en France. Les flics ont tué Nahel M., à Nanterre. Le flic qui a pris la vie de Nahel et qui a plongé sa famille dans un cauchemar sans fin, l’a fait parce qu’il se sentait en droit de le faire. Son uniforme et son entraînement lui en donnent l’autorisation. Cette ordure s’identifie tellement à son travail répugnant qu’il décide à lui seul quelle vie a de la valeur et quelle n’en a pas.

Chaque flic est un potentiel danger.

Dans une société blanche, les personnes non-blanches sont touchées beaucoup plus souvent que les blanches par la violence de la police et cela de manière mortelle. Mais les personnes socialement marginalisées, toxicomanes, malades mentales ou encore les personnes qui ne proviennent pas d’un bon milieu ou d’un milieu bourgeois ressentent aussi plus souvent la violence de la police.

Nous nous retrouvons dans la haine éternelle, ensemble avec d’autres encapuchonné.es, dans les rues et les places de la révolte.

Que la peur change de camp.

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Buenos Aires (Argentine) : Revendication de l’attaque incendiaire contre des voitures FIAT et une bagnole de la police https://attaque.noblogs.org/post/2023/04/05/buenos-aires-argentine-revendication-de-lattaque-incendiaire-contre-des-voitures-fiat-et-une-bagnole-de-la-police/ Wed, 05 Apr 2023 12:43:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=51017 Continuer la lecture ]]> Contra Info / mardi 28 mars 2023

Avec ce communiqué, nous assumons la responsabilité des actions suivantes :

L’incendie du concessionnaire automobile FIAT, au croisement des avenues Triunvirato et Donado, dans le quartier de Villa Ortuzar, ce qui a porté à une paire de bagnoles détruites, le mercredi 15 février 2023, à 2 heures.

Une autre attaque incendiaire contre une voiture de patrouille de la police municipale, devant le 41me commissariat, au croisement entre les rues Alfredo F. Bufano et Cesar Diaz, dans le quartier de Villa general Mitre, le lundi 20 février 2023 à 1h30.

LIBERTÉ POUR ALFREDO COSPITO

APATRIDA

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Leipzig (Allemagne) : Cortège spontané, dégâts et barricades https://attaque.noblogs.org/post/2023/03/11/leipzig-allemagne-cortege-spontane-degats-et-barricades/ Sat, 11 Mar 2023 11:59:32 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50936 Continuer la lecture ]]> Lutter contre le 41 bis / samedi 4 mars 2023

Les médias allemands nous apprennent que dans la soirée du samedi 18 février, dans le quartier de Neustadt-Neuschönefeld à Leipzig, des militants solidaires ont organisé et réalisé un cortège spontané au cours duquel une dizaine de voitures ont été endommagées, dont une voiture appartenant à une entreprise de construction et un véhicule de police. Les vitrines d’une agence d’assurance, des panneaux publicitaires ont été attaqués et une barricade avec du matériel pris sur un chantier de construction a été érigée et incendiée. Un véhicule de la police anti-émeute, qui se trouvait sur place, n’a pas pu éviter les clous à quatre dents dispersés au sol par des compagnons et a également été endommagé. La banderole en tête du cortège indiquait : « VENDETTA PER ALFREDO. BOMB COPS ».

Traduit de La Nemesi.

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Oakland (USA) : Un véhicule de police est la cible d’incendiaires https://attaque.noblogs.org/post/2023/03/01/oakland-usa-un-vehicule-de-police-est-la-cible-dincendiaires/ Wed, 01 Mar 2023 20:07:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50886 Continuer la lecture ]]> Indybay / samedi 11 février 2023

Une voiture Ford Crown Victoria Police Interceptor sabotée dans le
centre-ville d’Oakland

Au petit matin de samedi 11 février 2023, entre 1 heure et 3 heures. La guerre contre la police continue, dans l’East Bay. Une voiture de patrouille de la police de la ville d’Oakland a été sabotée, sur le parking de l’immeuble du siège administratif de la police, ce qui a fait qu’elle a dû être remorquée. Un.e complice faisait le guet pour repérer les voitures qui arrivaient et les véhicules de polices qui rentraient, pendant que les autres entraient dans parking de l’autre côté. On a facilement repéré les moments de passage des agents qui montaient paresseusement la garde. On a eu plein de temps pour ouvrir le bouchon du réservoir, qui, à notre surprise, n’était pas fermé à clef. Un chiffon déchiré imbibé de liquide pour briquets a été fourré dans le réservoir. Il est resté allumé et a enflammé le reste du carburant à l’intérieur, ce qui a fait que tout a brûlé, pendant que des flics dans leurs SUV regardaient et attendaient l’arrivée des pompiers. Cela a pris environs 10-15 minutes, pendant lesquels les flics sont restés assis sur leurs culs, ayant peur de se rapprocher de la voiture. Au nom de Tyre Nichols [tabassé à mort par des flics de Memphis, le 7 janvier 2023, il est décédé trois jours plus tard ; NdT] et de toutes les personnes noires qui ont perdu leurs vies aux mains de la police.
Fuck le 17 !

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Quelques nuits d’Halloween agitées https://attaque.noblogs.org/post/2022/11/15/quelques-nuits-dhalloween-agitees/ Tue, 15 Nov 2022 22:30:59 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50381 Continuer la lecture ]]>

Drôme : violences urbaines pour la soirée d’Halloween

France Bleu Drôme Ardèche / lundi 31 octobre 2022

Les pompiers de la Drôme sont intervenus une quinzaine de fois dans les quartiers de Valence, Montélimar et Romans pour des feux de poubelles ce lundi. Les policiers ont même dû momentanément boucler le quartier de Fontbarlettes à Valence pour des jeunes en embuscade et des tirs de mortiers.

Les policiers Drômois redoutaient une soirée agitée pour cette nuit d’Halloween et avaient anticipé en prévoyant des renforts venus de Lyon et Grenoble. Une quarantaine d’hommes en tout. Ils ont été déployés en milieu de soirée ce lundi, notamment pour boucler pendant quelques dizaines de minutes l’accès au quartier de Fontbarlettes à Valence. Plusieurs groupes d’individus en embuscade ont été repérés grâce aux caméras de vidéo protection. Des individus qui guettaient l’arrivée des pompiers et des forces de l’ordre après avoir allumé des feux de poubelles et tiré des mortiers d’artifice à partir de 21 heures.

Mais depuis la fin d’après-midi, les pompiers ont dû intervenir une quinzaine de fois à Romans d’abord pour une poubelle incendiée puis à la Chamberliére à Valence là aussi poubelles incendiées et barricades dans les rues. Ensuite c’est le quartier Nocaze de Montélimar où des mortiers et des feux de poubelles sont signalés. Une intervention aussi en zone gendarmerie à Loriol. Les pompiers pris a partie également à Portes-lès-Valence par un groupe de personnes encagoulées armées de barres de fer.

Quartier bouclé

Mais c’est bien à Fontbarlettes que les évènements ont été les plus longs et les plus violents. Plusieurs groupes de jeunes très nombreux et très mobiles sont venus au contact des policiers nationaux et municipaux déployés dans le secteur sur le boulevard Churchill et la rue Verdi. Barricades montées dans les rues, incendies de poubelles qui enflamment une haie. C’est à cet instant que la circulation a dû être coupée et le quartier en quelque sorte « bouclé ». Il était trop dangereux de laisser des automobilistes s’engager dans le secteur. Les jeunes prenaient à partie les forces de l’ordre. Les policiers ont dû faire usage de leurs lanceurs de balles de défense et tirer des grenades lacrymogènes. Les policiers ont été contraints de « filtrer » les interventions des pompiers lorsque la situation ressemblait trop à un guet apens et qu’il n’y avait pas de risque immédiat de propagation des feux de poubelles. Enfin vers 23 heures, c’est dans le secteur de la rue Chateaubriand que de nouveaux containers à ordure ont été incendiés et des mortiers d’artifice tirés en direction des policiers. A priori personne n’a été blessé. Le calme est revenu peu à peu vers minuit. Les violents orages qui se sont abattus sur Valence ont sans doute contribué au repli des jeunes auteurs de ces violences urbaines. En tout, plus d’une cinquantaine de policiers municipaux et nationaux ont été mobilisés sur le secteur de Valence.

C’est devenu une triste habitude dans les nuits du 31 octobre au 1 er novembre : certains jeunes incendient voitures et poubelles et s’en prennent aux pompiers et policiers. Il y a un an, cinq jeunes avaient pu être interpellés après des telles violences à Valence.

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Halloween dans la Drôme : un policier blessé, huit interpellés et 130 tirs de grenades

France Bleu Drôme Ardèche / mardi 1er novembre 2022

Un niveau de violence rarement atteint lors d’une nuit d’Halloween dans la Drôme lundi soir. Des dizaines de jeunes s’en sont pris aux forces de l’ordre et aux pompiers dans les quartiers de Fontbarlettes à Valence, Descartes à Portes-lès-Valence et Nocaze à Montélimar.

De mémoire de commissaire valentinois, rarement la nuit d’Halloween a vu un tel déchaînement de violences urbaines dans les villes drômoises. A Valence, Portes-lès-Valence et Montélimar des groupes de jeunes extrêmement déterminés ont tout essayé pour s’en prendre aux forces de l’ordre : incendies de poubelles, barricades dressées et tirs de mortiers en direction des policiers.

LDB (sic) et gaz lacrymogène pour disperser les perturbateurs

Il a fallu boucler le quartier de Fontbarlettes vers 21 heures ce lundi afin d’éviter aux automobilistes de s’engouffrer dans le secteur tant la situation était explosive. Une cinquantaine de jeunes tendaient de véritables guet-apens aux policiers et pompiers. Des tirs de mortiers étaient accompagnés de jets de pierres. Un policier a été blessé à la main, certains véhicules abimés dans le secteur de la rue Verdi et du boulevard Winston Churchill.

Une haie s’est enflammée et il a fallu plus de 100 tirs de LDB ou de cougar (gaz lacrymogène) pour disperser ces groupes particulièrement hostiles.

Interpellations à Portes-lès-Valence

Une fois le calme revenu au quartier de Fontbarlettes, c’est à Portes-lès-Valence au quartier Descartes que les policiers ont dû se déplacer. Là aussi une vingtaine de jeunes voulaient en découdre avec les forces de l’ordre. Ces individus-là étaient cagoulés et armés de barres de fer. Des feux de containers à ordure et des tirs de mortiers en direction des policiers ont débuté vers 23 heures. Huit jeunes ont pu être interpellés. Un policier a dû se jeter à l’eau pour récupérer un des fuyards. Deux jeunes majeurs sont placés en garde à vue pour des violences aggravées sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Des gardes à vues prolongées ce mardi soir. Les six mineurs gardés à vue depuis leur interpellation pour participation à un groupe en vue de commettre des violences, ont été rendus à leurs parents ce mardi et sont convoqués devant le juge des enfants le premier décembre prochain.

Enfin, des effectifs de police de Valence ont dû descendre à Montélimar pour renforcer les équipes de la ville car de nombreux feux de poubelles et tirs de mortiers ont aussi émaillé la soirée au quartier Nocaze.

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Le Perreux-sur-Marne (94): une trentaine de jeunes tend un guet-apens à la police

Le Parisien (Val de Marne) / mercredi 2 novembre 2022

Ils ont incendié des poubelles pour attirer les forces de l’ordre et leur lancer des cocktails Molotov. Un piège organisé sur WhatsApp pour « fêter Halloween ».

Ils s’étaient donné rendez-vous sur les réseaux sociaux, bien décidés à en découdre avec les forces de l’ordre et à embraser la résidence des Îles, au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), avec leurs tirs de mortiers et incendies volontaires. Une trentaine de jeunes ont tendu lundi soir un « guet-apens d’Halloween » à la police et aux pompiers.

La scène se passe juste après 20 heures, dans l’un des rares ensembles de logements sociaux de la ville. La Résidence des îles, gérée par le bailleur Valophis, n’est pas connue pour être un haut lieu de la délinquance du Val-de-Marne. C’est pourtant là que se sont retrouvés des jeunes, en partie vivant dans cette cité et pour les autres venant du Bois-l’Abbé à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne).

Équipés de talkies-walkies, de masques de ski, de gants…

Les jeunes ont commencé par incendier des poubelles, au 100, avenue Foch, pour attirer pompiers et policiers, puis ils ont allumé quelques mortiers. Ils comptaient ensuite attaquer les forces de l’ordre avec des cocktails Molotov et des pierres, qui ont été retrouvés dans la résidence.

L’opération avait visiblement été préparée : les assaillants étaient équipés de talkies-walkies, de gants, de masques de ski pour protéger leurs yeux et encore de mortiers, qu’ils étaient allés se procurer à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

« Ils avaient créé un groupe WhatsApp pour organiser une attaque contre la police pour fêter Halloween, se désole une source proche de l’enquête. Ils s’étaient donné rendez-vous au Perreux, sans déguisement, mais avec l’idée de profiter de la ferveur et du monde qui se balade le soir d’Halloween pour agir en toute impunité. » « Nous avons retrouvé sur eux des morceaux de bitume et de béton préparés pour servir de projectiles et des barres de fer en plus de mortiers », poursuit un autre policier. Finalement, grâce notamment aux interventions de la brigade anticriminalité départementale, mais aussi d’effectifs des commissariats de Nogent et de Champigny, et de la police municipale du Perreux, les policiers ont pu interpeller vingt jeunes, à qui sont reprochés des incendies de poubelles et la participation à un attroupement armé. Tous ont été placés en garde à vue lundi soir. Aucun policier n’a été blessé.

Le parquet de Créteil confirme le placement en garde à vue d’une vingtaine de personnes et rappelle qu’il va falloir du temps pour établir l’implication de chacun. Les gardes à vue devaient se poursuivre toute la journée de mardi. Selon nos informations, il ne s’agirait pas de délinquants chevronnés mais plutôt d’adolescents en quête de sensations fortes.

Un tel piège tendu ne rassure par les représentants des forces de l’ordre, encore sous le choc de l’attaque du commissariat de Vitry-sur-Seine, le 1er août 2022. Plusieurs personnes vêtues de noir avaient attaqué les lieux, vers 1 heure, en jetant des cocktails Molotov à l’arrière du bâtiment, puis en tirant des mortiers sur la façade.

« L’attaque était encore très préparée »

« Cette fois encore l’attaque était très préparée et le matériel qu’ils avaient regroupé était particulièrement dangereux, dénonce Julien Schenardi, responsable du syndicat de police Alliance 94. Les barres de chantier retrouvées sur place auraient pu aller jusqu’à tuer des policiers. »

La consternation est partagée par l’ensemble des policiers du Val-de-Marne. « Une fois de plus les réseaux sociaux sont utilisés pour créer des opportunités nouvelles de délinquance pour en découdre avec les forces de l’ordre, loin des lieux habituels, regrette Reda Belhaj, secrétaire départemental Unité SGP Police 94. Nous ne sommes pas équipés pour lutter sur ces réseaux. Mais les brigades anticriminalité ont une nouvelle fois prouvé leur efficacité. L’antidélinquance doit rester une des priorités, on a besoin de toutes les unités ! »

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Montpellier: un équipage de police victime de tirs de mortier d’artifice

Midi Libre / mercredi 2 novembre 2022

Si la fête d’Halloween s’est bien passée à Montpellier, un incident survenu rue Louise-Michel, dans le quartier de La Pompignane, est toutefois à souligner. Vers 20h30, en effet, un équipage de police secours intervenant sur un feu de poubelle domestique a été pris à partie par des tirs de mortier d’artifice. Heureusement (sic), aucun tir n’a atteint sa cible. Les mis en cause étant trop loin des fonctionnaires de police. Aucun blessé n’est donc à déplorer. De leur côté, les véhicules n’ont également subi aucun dégât. Malgré les recherches, les auteurs, qui ont immédiatement pris la fuite après les tirs, n’ont pu être interpellés. Une enquête est en cours.

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Chambéry: incendies en série pour la nuit d’Halloween

Le Dauphiné / mercredi 2 novembre 2022

La nuit d’Halloween a été plus que mouvementée… Des incendies en série ont entraîné l’intervention des soldats du feu et des forces de l’ordre dans l’agglomération chambérienne.

Plusieurs incendies ont entraîné l’intervention des pompiers, de la police nationale et de la police municipale, pendant la nuit d’Halloween entre le lundi 31 octobre et le mardi 1er novembre. La police, qui avait mis en place un dispositif spécial pour cette nuit, a interpellé deux jeunes âgés de 18 et 15 ans, le premier avenue du Covet, le second chemin des Moulins, à 20 h 45. Selon les services de police, les patrouilles ont eu affaire à des groupes de jeunes, très mobiles, encapuchonnés… À Chambéry, La Ravoire, Montmélian, Cognin, Jacob-Bellecombette, se sont situés les feux les plus notables. Au bilan, sur le secteur de Chambéry : trois voitures, deux scooters et 17 poubelles ont été détruits. La police a dénombré six interventions à Chambéry-le-Haut, sept au Biollay, six à Mérande, une au Covet, trois sur la commune de Cognin et deux sur la commune de Jacob.

La série a commencé à 20 h 50, rue Oradour-sur-Glane, à Chambéry, avec un feu de poubelles qui s’est propagé à un compteur électrique.

À 21 heures, ensuite, c’est à Montmélian, qu’un feu de poubelles a été éteint.

À 21 h 20, à Cognin, un feu de poubelles s’est propagé à deux voitures et à une conduite de gaz qui a explosé et s’est enflammée.

À 22 h 28, chemin des Moulins, à Chambéry, un feu de poubelles s’est propagé à un scooter.

À 23 h 15, rue Marc-Seguin, dans le quartier de La Favorite, des poubelles ont brûlé sans propagation.

À 0 h 28, un incendie s’est déclaré dans un parking souterrain, rue du Mâconnais, sur les Hauts de Chambéry. Un très important dispositif a été déployé par les secours. Deux box étaient la proie des flammes. L’origine du sinistre reste indéterminée. Cette intervention a mobilisé jusqu’à 25 sapeurs-pompiers et six véhicules. Le parking n’est pas situé sous un immeuble. Le sinistre n’a donc pas entraîné d’évacuation d’habitants.

À 0 h 43, un autre feu de poubelle a été déclenché, chemin de Miremont, à Jacob-Bellecombette. Il a commencé à se propager à un véhicule qui a été mis en sécurité, ensuite, par sa propriétaire.

À 1 h 26, rue du Corbelet, à Jacob-Bellecombette, un feu de poubelles s’est propagé à une voiture.

À 6 h 30, rue villa romaine, à Cognin, le feu a été mis à des conteneurs semi-enterrés. Incendie qui a endommagé un véhicule garé à proximité

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Bourg-en-Bresse: incidents et interpellations lors de la nuit d’Halloween

Le Progrès / mercredi 2 novembre 2022

Quatre feux de poubelles en zone police, cinq poubelles, un chariot de supermarché et un véhicule incendiés en zone gendarmerie. Le bilan de la nuit d’Halloween, entre lundi et mardi, fait état de rares incendies volontaires et de quelques incidents isolés.

Policiers et gendarmes étaient sur les dents, craignant que la nuit d’Halloween n’apporte son lot d’incendies et autres algarades, comme cela avait été le cas deux ans auparavant. Au final, malgré quelques incidents, la nuit a été plutôt calme.

« Le dispositif mis en place a porté ses fruits » commente un gradé de la direction départementale de la sécurité publique de la police nationale. Les policiers, déployés en nombre et en force sur le terrain, ont procédé à quatre interpellations à Bourg-en-Bresse.

Trois individus, deux majeurs et un mineur de 17 ans, ont été interpellés aux environs de minuit, non loin du lycée Quinet, alors qu’ils tentaient d’incendier des containers à ordures. Placés en garde à vue dans les locaux du commissariat burgien, ils ont été laissés libre, mardi, dans l’attente de la plainte de la Ville de Bourg-en-Bresse.

Un autre jeune, âgé de 14 ans, a été interpellé dans le quartier de la Croix-Blanche après des dégradations ; il a été remis à son responsable légal et sera convoqué prochainement devant la justice.

Projections à la prison et rixe familiale

Durant la nuit, somme toute relativement agitée, les policiers ont également interpellé un jeune homme de 16 ans et demi qui venait d’effectuer des projections par-dessus l’enceinte du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse ; il a été placé en garde à vue et son colis, contenant téléphone et résine de cannabis, a été confisqué. Ce jeune Lyonnais a été laissé libre et sera convoqué devant la justice à Lyon.

(…)

Du côté d’Oyonnax, aucun incident n’est à déplorer. Dans la zone gendarmerie, hormis quelques incendies et des bagarres, la nuit d’Halloween a été calme, la pluie répandue sur le département, a sans doute refroidi les ardeurs des incendiaires putatifs.

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Chalon-sur-Saône: encore quatre feux de poubelles

Le Journal de Saône-et-Loire / jeudi 3 novembre 2022

Deux containers ont pris feu dans la nuit de mardi à mercredi à Chalon-sur-Saône. L’un rue René-Coty, l’autre rue Édith-Piaf. Ces départs de flammes s’ajoutent aux six autres comptabilisés durant la nuit d’Halloween .

À proximité de l’incendie de la rue René-Coty, les policiers de la BAC de nuit ont aperçu un individu prenant la fuite en abandonnant une bouteille en plastique contenant un produit inflammable et un morceau de papier. Lors de son interpellation, le jeune homme de 15 ans était aussi en possession d’un briquet. Placé en garde à vue, il a nié être l’auteur des faits. Il a depuis été relâché. L’enquête se poursuit, en attendant les résultats de la police technique et scientifique.

Ce mercredi soir, rue Winston-Churchill et rue Aristide-Briand, deux autres feux de poubelles ont nécessité l’intervention des pompiers à un quart d’heure d’écart.

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Lorient et Rennes: jets de projectiles et tirs de mortier

Le Télégramme / mercredi 2 novembre

La nuit d’Halloween a été émaillée de quelques incidents en Bretagne. À Lorient, deux adolescents ont été interpellés, lundi, soupçonnés d’avoir jeté des projectiles sur un bus et des policiers, dans le quartier de Kervénanec.

La soirée d’Halloween a été animée, lundi, dans le quartier de Kervénanec, à Lorient. Deux épisodes de violences urbaines ont été constatés par la police nationale. Le premier a eu lieu vers 19 h 30 et a été signalé par un conducteur de bus. Alors qu’il transportait des passagers sur la ligne T2, l’homme a été visé par des jets de projectiles. « Le personnel de sûreté s’est rendu sur place immédiatement », indique Bruno Percheron, le directeur de la Compagnie de transport de la région lorientaise (CTRL). Selon les agents de sécurité, les projectiles en question étaient des œufs.

Appelée sur place, la police a alors constaté la présence, rue Maurice-Thorez, d’une vingtaine de jeunes habillés de sombre et le visage dissimulé, notamment par des cagoules. Le véhicule de police a été visé à son tour, mais cette fois par un engin pyrotechnique. Il n’a pas atteint sa cible. Les fonctionnaires sont descendus de leur voiture et ont réussi à interpeller un garçon de 15 ans. Il a été aussitôt placé en garde à vue.

Vingt policiers mobilisés spécialement

Plus tard dans la soirée, vers 22 h, les effectifs de police sont retournés dans le quartier. Cette fois, un conteneur à poubelles était en feu, rue Maurice-Thorez, et une dizaine de jeunes étaient présents. Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour l’éteindre. Mais, là encore, un véhicule de police a été visé par un projectile non identifié. Il a atteint une portière. Puis des policiers à pied ont été visés par un autre projectile. Ils ont réussi à interpeller un jeune de 14 ans, lui aussi placé en garde à vue.

À l’issue de leurs auditions, les deux adolescents ont été laissés en liberté. Ils feront l’objet de poursuites pénales. La police, qui n’a pas enregistré de blessés, ni de dégâts importants sur ses véhicules, précise qu’elle avait mobilisé une vingtaine de fonctionnaires en plus, mobilisés spécifiquement pour les fêtes d’Halloween.

En 2016, le quartier de Kervénanec avait déjà connu un épisode de grande violence lors de cette même soirée. À l’époque, six jeunes, soupçonnés d’avoir préparé des cocktails Molotov et caillassé la police, avaient été interpellés.

Des incidents aussi à Rennes

La soirée d’Halloween a également donné lieu à des incidents à Rennes, où des policiers ont été visés par des tirs de mortier d’artifice, dans le quartier du Blosne. Trois agents ont été légèrement contusionnés

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Région mulhousienne : nuit d’Halloween agitée

L’Alsace / mercredi 2 novembre 2022

Dans la nuit de lundi à mardi, plusieurs départs de feu ont mobilisé pompiers et policiers à Mulhouse et son agglomération.

De la rue du Cerf à la rue du Cèdre à Mulhouse, plusieurs départs de feux ont mobilisé les pompiers et les policiers entre 18 h, lundi 31 octobre, et 1 h 30 dans la nuit du 1er novembre. Des feux de voiture, de poubelles, de bennes à ordures, de pneus…

Ceux-ci se sont déclarés aussi bien au Drouot : un feu de benne de chantier entièrement embrasée rue François-Staedelin après 18 h, des pneus en feu au niveau de la façade d’un bâtiment désaffecté rue de la Navigation peu après minuit. Ainsi qu’aux Coteaux : un feu de benne à ordures rue Pierre-Loti peu avant 20 h, un autre rue François-Millet peu après 21 h 30, un feu de détritus sur la voie publique, boulevard des Nations, peu après 21 h.

Le secteur Franklin-Fridolin/Wolf-Wagner n’a pas davantage été épargné : deux interventions pour des feux de détritus rue Hubner à 22 h 30 et 23 h 15, deux autres pour des feux de bennes à ordures rue des Marronniers vers 23 h 15 et 1 h 15 du matin.

À Bourtzwiller, un feu de poubelle a été signalé vers 22 h rue de Saint-Nazaire, au niveau des voies du tram.

Renfort de CRS

Avant d’intervenir, vers 22 h 30, les pompiers ont attendu le renfort de CRS (compagnie républicaine de sécurité), suite à l’attroupement d’une cinquantaine d’individus à l’attitude menaçante. Plusieurs interpellations auraient eu lieu au cours de la nuit, ce que ni la police ni la préfecture du Haut-Rhin n’ont été en mesure de nous confirmer, ce mardi 1er novembre.

Autour de Mulhouse, les gendarmes sont intervenus à sept reprises, entre 19 h 30 et 1 h 30 du matin, principalement à Wittelsheim, Sausheim et Illzach, là encore pour deux feux de voitures et une dizaine de feux de poubelles. Les militaires ont déploré quelques caillassages et des tirs de mortier d’artifice, à Sausheim. Peu de casse au final, étant donné qu’il n’y a pas eu de blessé et pas davantage d’interpellation.

Selon notre estimation, une vingtaine de feux ont ainsi été enregistrés dans la région mulhousienne pendant la nuit d’Halloween.

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Halloween : affrontements à Muret, incidents à Toulouse

La Dépêche / mercredi 2 novembre 2022

La soirée d’Halloween a été agitée ce lundi 31 octobre au soir, à Muret, au sud de Toulouse. Pendant plusieurs heures, un groupe d’une cinquantaine de jeunes gens s’en est pris aux gendarmes en intervention. Ces derniers se sont d’abord déplacés sur un feu de poubelle au niveau d’un square du côté de l’avenue d’Europe, au cœur de Muret.

Quand l’un des trois gendarmes de la patrouille est descendu du véhicule, une personne a lancé un pavé dans sa direction. Le projectile est passé à seulement quelques centimètres de sa tête. Il a fini sa course sur le pare-brise de la voiture des gendarmes.

Quand l’équipage a repris sa patrouille, il a essuyé au moins cinq tirs de feux d’artifice. Entre 21 heures et minuit, le groupe a multiplié les provocations. Un adolescent de 17 ans a été interpellé. Les enquêteurs vérifient dans quelle mesure il a participé aux incidents.

Le GITeS pris à partie à Jolimont

Dans l’Ouest toulousain par ailleurs, quelques feux d’artifice ont été tirés à Léguevin ainsi qu’à Bessières, au nord est. À Toulouse, 8 000 personnes étaient réunies pour la nocturne du marché Victor-Hugo, au cœur de la ville, qui accueillait le trophée de la coupe du monde de rugby. Aucun événement majeur ne s’est produit.

Dans le secteur de Jolimont en revanche, dans la soirée, des agents du GITeS (Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté) ont été pris à partie par un groupe d’une vingtaine de personnes. L’intervention de la police a permis de ramener le calme. Par ailleurs, des tirs de feux d’artifice ont été signalés au Mirail.

Au total, les sapeurs-pompiers sont intervenus sur 21 feux de poubelles et trois feux de véhicules dans le département.

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Carcassonne et Trèbes: des feux de containers à ordures en série pour la soirée d’Halloween

La Dépêche / mercredi 2 novembre 2022

Comme l’an passé à la même période, la nuit d’Halloween a été chaude, voire tendue à Carcassonne et Trèbes. En ligne de mire, des bandes d’une quinzaine de jeunes des cités dites sensibles, dont le jeu favori est parfois celui du chat et de la souris avec les forces de l’ordre. Jeudi, c’est en milieu de soirée, aux alentours de 22 h 30, que la partie a commencé à Trèbes. Plus exactement sur le secteur de la cité de l’Aiguille, où cinq conteneurs à ordures, ainsi que des palettes récupérées sur un chantier, ont été mis à feu à trois endroits distincts. Des interventions a priori banales pour les sapeurs-pompiers trébéens, si ce n’est qu’ils doivent systématiquement être encadrés par la gendarmerie pour opérer en toute sécurité.

Selon nos informations, ils étaient une quinzaine de jeunes vêtus de vêtements sombres et de capuches en train de jouer avec des pétards, quand les gendarmes sont arrivés sur place avec les pompiers. Puis ça aurait commencé à bouger dans le groupe, avec une atmosphère devenant hostile à l’égard des forces de l’ordre. Préférant ne pas laisser la situation s’envenimer, les gendarmes ont ainsi fait appel aux pelotons de surveillance et d’intervention (Psig) de Carcassonne et Castelnaudary, épaulés par des effectifs des brigades de Trèbes et ou encore Conques-sur-Orbiel. Au total, ce sont 17 militaires de la gendarmerie qui ont été mobilisés sur site, afin de ramener le calme et la sérénité dans le quartier. Peu après minuit, la situation était revenue calme mais une surveillance a tout de même dû être mise en place, pour le reste de la nuit.

Le secteur de La Conte privé d’internet

Sur la préfecture audoise, c’est entre 23 h et 1 h qu’un groupe d’une quinzaine de jeunes de 14 à 15 ans s’est invité dans la partie en incendiant pas moins de 25 conteneurs à ordures. Devant le cimetière La Conte tout d’abord, puis face au lycée Jules-Fil et au collège Jules-Verne sur le boulevard Joliot-Curie, pour finir au rond-point de la mosquée. Cette fois-ci, ce sont les fonctionnaires de police qui ont été pris à partie par le groupe d’adolescents rebelles, pendant que les pompiers intervenaient sur les incendies de conteneurs en cours. Les policiers ont notamment essuyé des jets de pierre sur les véhicules de services. S’il n’y a pas eu de blessé à déplorer chez les forces de l’ordre ou les pompiers, ces incendies ont endommagé les réseaux informatiques installés près du mur d’enceinte du cimetière, privant ainsi d’internet tout le secteur de La Conte… Une plainte va être déposée par la Ville de Carcassonne pour « dégradation par moyen dangereux de biens publics ». Outre les conteneurs à ordures qui valent 350 euros l’unité, la caméra installée au rond-point de la mosquée a été touchée. Elle est désormais hors-service.

À Carcassonne comme à Trèbes, la police et la gendarmerie ont ouvert une enquête pour tenter de mettre la main sur les auteurs de ces incendies volontaires. Autant dire que la tâche s’annonce difficile.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mai 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/06/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mai-2022/ Wed, 01 Jun 2022 19:16:19 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=50028 Continuer la lecture ]]> Pamiers (Ariège) : La voiture des flics flambe devant le commissariat

La Dépêche du Midi / dimanche 1er mai 2022

Un véhicule sérigraphié a pris feu ce week-end alors qu’il était stationné devant le commissariat de Pamiers. Aucun blessé n’est à déplorer. Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix qui indique ce lundi matin privilégier « a priori » la thèse d’un acte malveillant.

[…] selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agit « a priori » d’un acte volontaire indique la procureure de permanence au tribunal judiciaire de Foix, ce lundi matin. C’est donc la piste criminelle qui est privilégiée pour expliquer comment – et pourquoi – cette 5008 Peugeot dernier cri a pris feu. […]

Dans la nuit de vendredi à samedi, il était environ 2 heures du matin lorsque les effectifs de nuit ont aperçu des flammes à hauteur du trottoir, juste devant le commissariat. L’alerte a été donnée dans la foulée au service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège (SDIS 09) qui a aussitôt dépêché ses sapeurs-pompiers aux abords du boulevard Delcassé, au centre-ville de Pamiers.

Très réactifs, les policiers de garde sont parvenus à circonscrire le sinistre qui n’a causé aucun blessé. Le véhicule stationné était vide et le feu ne s’est pas propagé. Le magistrat de permanence au parquet de Foix a été avisé des événements.

[…] Selon nos informations, le véhicule sérigraphié qui a brûlé était une 5008 Peugeot dont la police appaméenne avait été dotée dernièrement. Le feu s’est déclenché à hauteur du moteur et dans le giron d’une caméra de vidéosurveillance […]

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Beauvais : Incendie préventif contre la municipale

L’Observatoire de Beauvais / mercredi 1er juin 2022

Samedi 21 mai, vers minuit, un ou plusieurs individus s’en sont pris par le feu au mode d’ouverture du local de l’antenne de la police municipale installée au centre commercial des Champs Dolent. Les pompiers sont intervenus en prévention. Il s’agit donc du second acte de vandalisme après la dégradation de la vitre qui avait été constatée le 3 mai

Mais selon nos informations, ces faits ne devraient pas retarder l’ouverture de l’antenne prévue avant les grandes vacances. Les rotations des effectifs sont d’ailleurs programmées. Il ne reste plus qu’à remplacer la vitrine qui a été commandée et qui est en cours de livraison.

L’Observatoire de Beauvais / mardi 10 mai 2022

Il est certain que l’arrivée de la police municipale dans le centre commercial des Champs Dolent n’est pas vu d’un bon œil par certains délinquants du quartier Argentine. Alors que l’antenne devait ouvrir cette semaine, elle a déjà été vandalisée. «On nous a déjà cassé les vitres, je pense à coup de masse, cela prouve que nous gênons», précise la maire-adjointe à la sécurité, Sandra Plomion.
Les faits ont été découverts le 3 mai «mais on ne peut pas dater leurs origines, ajoute Paulin Kozakiewiez, directeur prévention et sécurité de la Ville. Actuellement, on effectue des recherches à l’aide des images de la vidéo-surveillance du secteur pour savoir ce qui s’est passé mais il n’est pas impossible que ce soit lié à notre arrivée», confirme-t-il. Tout le monde sait que l’antenne devait ouvrir dans les anciens locaux de la Caisse d’épargne, le local a fait l’objet de nombreux travaux par les agents de la ville et il y a des passages fréquents de la police».
Une chose est sûre, l’ouverture et l’inauguration de l’antenne seront décalées. A quand ? «Peut-être à fin mai-début juin», souligne Paulin Kozakiewiez. «Tout dépendra du délai de livraison pour changer les vitres qui sont épaisses et sécurisées, surtout en ce moment», complète la maire-adjointe à la sécurité. «Quoi qu’il arrive, l’antenne ouvrira avant l’été, promet le directeur de la sécurité. Les aménagements intérieurs sont réalisés et il faudra mettre la vitrophanie (NDLR : matérialisant l’antenne de police). Nous sommes prêts !»
Rappelons que l’antenne sera dotée de trois agents quotidiennement, deux seront appelés à “bouger” en patrouille sur le secteur et un restera dans les locaux. A ce jour, la rotation des équipes n’a pas été définie, elle sera peut-être hebdomadaire ou mensuelle avec l’arrivée des 5 derniers policiers recrutés dans le cadre du contrat renforcé de sécurité et qui y seront affectés.

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Saint-Rambert-d’Albon (Drôme) : Des jeux d’enfants

Le Figaro / dimanche 8 mai 2022

Le week-end a été mouvementé dans la petite ville de Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme. Vendredi 6 mai dans la soirée, un groupe d’enfants a mis le feu à des véhicules avant de caillasser et d’insulter les pompiers venus en secours. Des provocations qui se sont répétées le lendemain.
Vendredi dernier, les sapeurs-pompiers ont d’abord essuyé des tirs de cailloux et de mortiers d’artifice tandis qu’ils intervenaient sur des véhicules, rapporte Le Dauphiné Libéré. Le lendemain, trois nouveaux feux de voitures étaient signalés dans le même quartier. Cette fois, les pompiers ont été protégés par des gendarmes pendant les opérations, en vertu d’une procédure dite de «vigilance orange» prévue pour les interventions délicates. L’intervention a pris fin vers 1h30 du matin. Aucune victime n’est à déplorer.
La zone devient de plus en plus risquée pour les secouristes en raison de la détermination des agresseurs. Dans la nuit du samedi au dimanche 1er mai, des provocations avaient déjà eu lieu à l’égard des pompiers, comme le raconte France Bleu. Une personne avait appelé le service d’urgence, se disant en sang et en détresse, sur la commune de Saint-Rambert d’Albon. Une équipe avait été envoyée sur place à la recherche de cette victime potentielle. En arrivant rue des prés, les pompiers avaient été la cible d’un caillassage en règle. Il s’agissait d’un traquenard, visant également les renforts de forces de l’ordre venus quelques minutes après. Là encore, aucun blessé n’avait été à déplorer.

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Mantes-la-Jolie (Yvelines) : Nuit de tensions

actuYvelines / mercredi 4 mai 2022

Dans la nuit du mardi au mercredi 4 mai 2022, des heurts ont éclaté à Mantes-la-Jolie dans le quartier du Val Fourré. Une cinquantaine d’individus ont affronté les policiers. Ces événements feraient suite à l’arrestation d’un jeune homme, lundi, dans ce même quartier. L’intervention, filmée par des témoins, avait fait polémique.
Après une soirée plutôt calme – alors qu’une compagnie de sécurisation avait été déployée en vue d’éventuelles émeutes – les esprits se sont échauffés en milieu de nuit. Premier incident répertorié par la police, vers 1h30, allée Laennec, près de la piscine Aqualude. Les fonctionnaires ont été visés par deux cocktails Molotov. Puis, le quartier s’est embrasé. Boulevard Georges-Clémenceau, rue Pierre-de-Ronsard, rue Fragonard, rue Gauguin : les policiers ont été la cible de nombreux tirs de mortiers. Une trentaine de poubelles ont également été incendiées.

Le calme est revenu vers 2h30 du matin, après l’arrivée en renfort d’une compagnie de CRS. Un garçon de 18 ans, suspecté d’avoir pris part à ces violences urbaines, a été interpellé, puis placé en garde à vue. Deux policiers ont été « très légèrement » blessés par des tirs de mortiers.
Cette soudaine flambée de violence intervient après l’arrestation, la veille, d’un autre habitant du quartier. Cette opération de police, dont les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux, suscite la polémique. Une source policière n’exclut pas que ces deux événements soient liés.
Lundi soir, donc, vers 18 heures, une patrouille prend en chasse un jeune homme de 18 ans très connu de leurs services, notamment pour des rodéos en deux-roues. Il est recherché pour des « outrages » et des « refus d’obtempérer » présumés.
L’individu parvient à prendre la fuite et s’échappe dans une zone pavillonnaire tranquille du Val Fourré. Il escalade les clôtures, passe de jardin en jardin, avant de se retrouver dans une propriété de la rue Cavelier-de-la-Salle. À cette adresse, un groupe de personne célèbre l’Aïd-el-Fitr, la fête qui marque la fin du ramadan.
Le fuyard se serait introduit dans le pavillon, avant d’en être sorti par des convives. Les policiers, restés à l’extérieur, s’apprêtent alors à l’interpeller. « Nous ne sommes jamais entrés dans le domicile », souligne une source à l’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique.
Mais un attroupement se forme rapidement devant la maison. Des personnes du quartier se massent pour assister à la scène. Certaines auraient tenté de s’opposer à l’arrestation, selon ce même informateur. Sur les vidéos que l’on a pu voir, on ressent effectivement une certaine hostilité – matérialisée par des insultes et des jets de projectiles – à l’égard des forces de l’ordre, qui, même présentes en nombre, semblent sous pression.
« Pris au piège », les agents tirent alors deux grenades MP7 (des engins qui explosent en l’air et lâchent des palets qui crachent du gaz lacrymogène), pour se replier et « assurer leur sécurité ». Le suspect, âgé de 18 ans, est arrêté dans la foulée et placé en garde à vue.
Une épaisse fumée blanche irritante envahie la rue. Des témoins se retrouvent incommodés par le nuage de lacrymo. C’est la confusion. Des cris d’affolement retentissent. Les fonctionnaires se font invectiver quand ils quittent les lieux.
C’est l’utilisation de la force, en cette fin d’après-midi, alors que les familles sont réunies pour célébrer une fête religieuse et que des enfants jouent à l’extérieur, qui a cristallisé les critiques. Pour certains habitants du quartier, la police a manqué de tact. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Des feux d’artifice pour fare leur fête aux pandores

Le Progrès / dimanche 8 mai 2022

Cela fait plus d’une semaine que ça dure. Tous les jours, en début de soirée, des tirs de mortiers et autres engins pyrotechniques sont tirés sur la ville nouvelle. Ce samedi soir, les riverains, excédés, ont fait appel aux forces de l’ordre.
Les incidents ont débuté aux Semailles vers 21 heures. A leur arrivée, les forces de l’ordre ont été accueillies par des jets de projectiles, auxquels elles ont répondu avec des tirs de gaz lacrymogènes.
Durant cet instant particulièrement chaud, les deux arrêts bus de la ligne C5 « Rillieux Nations » ont volé en éclats. Ces incidents ont été circonscrits autour de 22 heures.

Au même moment éclataient de nouvelles échauffourées sur le secteur de la Velette, où plusieurs contrôles de police ont été effectués. Là aussi, plusieurs tirs de lacrymogènes ont été tirés par les forces de l’ordre, afin de disperser des jeunes répliquant avec des jets de pierres.
Vers minuit et demi, les locaux de la police municipale, 16 rue Jacques-Prévert, ont été visés par des tirs de mortiers. « La vidéo protection ainsi que des témoignages d’habitants ont permis d’identifier les auteurs », précise le maire, Alexandre Vincendet. Il s’agit de jeunes âgés seulement 14 et 15 ans. Si aucun blessé n’est à déplorer, le premier magistrat de la Ville souligne vouloir rester ferme  : « Nous les convoquerons avec les parents pour évoquer notamment la mise en place d’un accompagnement éducatif. Il peut aussi être envisagé la suspension des aides financières municipales ».
Autre effet de ces incivilités : le trafic des bus C2, C5 et 33 a une nouvelle fois été interrompu, pénalisant ceux qui rejoignent leur domicile par la desserte des transports en commun. « Toutes les fins de semaine, c’est le même cirque ! » déplorait un groupe de riverains.

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Limay (Yvelines) : Les keufs tombent dans un traquenard

Evasion FM / jeudi 5 mai 2022

Une patrouille de la brigade anticriminalité est intervenue vers 22h35 allée Volta pour un vol de roue. Mais selon nos informations, à leur arrivée, les policiers ont essuyé plusieurs tirs de mortiers. Ils sont tout de même parvenus à interpeller deux de leurs agresseurs présumés, deux jeunes de 18 et 20 ans. Aucun blessé n’est à déplorer.

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Châteaubriant (Loire-Atlantique) : L’habituelle haine contre les flics

L’Eclaireur / mardi 31 mai 2022

Alors qu’elle effectuait une ronde habituelle dans les rues de Châteaubriant (Loire-Atlantique), dans la nuit du vendredi 27 mai au samedi 28 mai 2022, une patrouille de gendarmes a été la cible de jets de pierres, dans le quartier de la Ville-aux-Roses.

Trois militaires du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) étaient présents dans le véhicule au moment des faits, peu après minuit. Deux projectiles ont été jetés alors que les gendarmes circulaient dans la rue César-Franck, au cœur du quartier castelbriantais.

Aucun militaire n’a été blessé, mais leur voiture a été endommagée. « Deux impacts ont été constatés, une vitre a été étoilée », indique Gilles Maurer, commandant de la compagnie de gendarmerie de Châteaubriant.

Les gendarmes du Psig ont tenté de retrouver les auteurs de ces jets de pierres, sans succès. Des « actes isolés » selon la gendarmerie, qui comme la police municipale, a déjà été la cible de ce genre de comportement.

Le chef d’escadron précise que la présence des gendarmes à cette heure de la nuit et au sein du quartier n’a rien d’inhabituel. […]

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Vannes : Il essaye de s’évader du commissariat

Le Télégramme / mercredi 4 mai 2022

Il était aux alentours de 8 h, mardi 3 mai, lorsqu’un homme a tenté de s’évader du commissariat de police de Vannes. À l’occasion d’un transfert depuis la cellule de garde à vue dans laquelle il se trouvait, l’individu, non menotté, a faussé compagnie au policier qui l’accompagnait. Il s’est précipité dans le couloir pour atteindre une porte de sortie et a bousculé un agent qui, en entendant les cris, était sorti de son bureau pour s’interposer. Le premier fonctionnaire a pu le rattraper, mais a, lui aussi, été blessé lors de l’interpellation. Bilan : trois jours d’ITT pour ce dernier, touché à un avant-bras ; un jour pour le premier, victime de dermabrasion, et un retour en cellule pour le fuyard. […]

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Meyzieu (métropole de Lyon) : Une voiture incendiée devant la taule pour mineur.e.s

Lyonmag / mardi 17 mai 2022

Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 3h du matin, les forces de l’ordre ont été averties qu’une voiture venait d’être incendiée à Meyzieu, sur le parking de l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs. Aucun dégât n’a toutefois été relevé sur le bâtiment des détenus.
Repéré par une patrouille de policiers à une très grande vitesse sur la rocade sud, le véhicule des incendiaires présumés a été pris en chasse, notamment par un équipage de la brigade anti criminalité de Lyon. Les agents sont restés à bonne distance puisque les fugitifs roulaient à tombeau ouvert en direction de Saint-Etienne.
C’est d’ailleurs dans la commune du département de la Loire qu’ont finalement été interpellés les cinq individus installés à bord de la voiture poursuivie. Selon nos informations, l’arrestation a été rendue possible avec l’aide de policiers de la DDSP 42.
Le quintet a été placé en garde à vue et devait être transféré dans un commissariat lyonnais. Une enquête est ouverte pour comprendre pourquoi l’établissement pénitentiaire a été visé.

extrait de Lyonmag / lundi 23 mai 2022

[…] Transféré dans un commissariat lyonnais, le quintet a finalement été laissé libre. Une information judicaire a été ouverte par le parquet de Lyon.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin avril 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/05/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-avril-2022/ Sun, 01 May 2022 20:00:29 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49569 Continuer la lecture ]]> La Roche-sur-Yon : Deux voitures personnelles des flics en feu

Le Journal du Pays Yonnnais / lundi 25 avril 2022

[…] Dans la nuit de ce lundi 25 avril, vers 0 h 15, deux véhicules appartenant à des agents du commissariat ont été incendiés sur le parking de la préfecture, situé à proximité des locaux de la police, rue Dellile.

Les deux voitures étaient stationnées sur des emplacements réservés et marqués « police » au sol.  » Quelqu’un a mis le feu au pneu arrière d’une voiture. Les flammes se sont ensuite propagées à un deuxième véhicule « , indique le commandant Patrick Deicke.

Acte de vengeance, malveillance opportuniste, incivilité… pour l’heure, les enquêteurs n’écartent aucune piste. […]

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Laval : S’en prendre aux pouvoirs publics

Ouest-France / dimanche 17 avril 2022

Une trentaine de voitures a été vandalisée, dont entre cinq et sept brûlés, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 avril 2022, dans le quartier Saint-Nicolas à Laval (Mayenne).
Elles étaient garées sur le parking du Palindrome, et devant le Pôle accueil aidant-aidé l’Arc-en-ciel. Sept arrêts de bus et des poubelles ont aussi été détruits.

Ce sont principalement des véhicules appartenant à la Ville de Laval, au conseil départemental et à l’Adapei qui ont été visés. Même si des voitures de particuliers ont aussi été touchées, notamment celle d’un joueur participant au 3e Open international de la Mayenne d’échec, qui se tient tout ce week-end de Pâques au Palindrome.

Ces « faits de violences urbaines ont été commis à la suite de l’interpellation sans difficulté d’un jeune homme âgé de 18 ans, auteur de délits et d’outrage envers les forces de l’ordre, explique la préfecture. […]

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

[…] La nuit de dimanche 17 à lundi 18 avril 2022 y a de nouveau été agitée.
« Il y a eu quelques tentatives d’affrontements entre des jeunes et la police, raconte Florian Bercault, le maire de Laval. Les jeunes ont essayé de monter des barricades, et deux containers à poubelle ont été brûlés. »

Un habitant du quartier, témoin de plusieurs scènes, parle d’un rassemblement d’une quarantaine de personnes rue Victor, devant le Palindrome, puis davantage avenue de Tours. « Un renfort de police avait été demandé par la préfecture, et vers 2 h30, tout était terminé », témoigne le maire.
Quelques voitures de police ont été un peu endommagées, mais il n’y a pas eu d’embrasement. […]

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Lyon : Des surprises à répétition pour la police municipale

Le Progrès / samedi 9 avril 2022

[…] Le pare-brise d’un véhicule de la police municipale de Lyon a été dégradé, vendredi soir, dans un parking, a communiqué ce samedi FO Police municipale de Lyon sur les réseaux sociaux.
L’organisation syndicale tient à garder confidentiel le site où le délit a été commis, même si cela relève du « secret de Polichinelle. L’accessibilité au public n’est pas tolérable. Les dégradations se font facilement », indique au Progrès Bertrand Debeaux, le représentant syndical.

Déjà fin octobre, une autre voiture de police avait été abîmée de la même façon. Vendredi soir, la vitre du véhicule a été étoilée avec un seau à incendie, présent dans le parking.

« Des mesures fortes doivent être prises pour sécuriser les parkings. Cela pose un problème de sécurité pour les agents, qui sont un ou deux » à récupérer ou garer les automobiles. « Les mesures de sécurité ne sont pas suffisantes pour les agents comme pour les véhicules ».

Lors des deux délits, à près de six mois d’intervalle, des voitures de l’unité mobile de circulation ont été ciblées. Cette unité est entre autres « spécialisée dans les infractions routières, les enlèvements de véhicules qui gênent », expose Bertrand Debeaux. Charge à ces agents notamment de faire respecter la généralisation de la zone 30 à Lyon, en place depuis le 30 mars.

Actu Lyon / mercredi 13 avril 2022

Pour la troisième fois depuis le mois d’octobre, des véhicules de la police municipale de Lyon sont retrouvés vandalisés dans leur parking par les policiers.

Une situation grave qui implique la sécurité de ceux qui assurent celle des Lyonnais selon Bertrand, syndicaliste Force ouvrière à la police municipale de Lyon.

Ces véhicules sont remisés quand ils ne sont pas utilisés dans un parking d’une résidence. Ce mardi 12 avril, c’est la deuxième voiture en avril et la troisième depuis le mois d’octobre dernier qui est retrouvée le pare-brise brisé par des individus inconnus.

« Ça a été découvert à 23h30 mardi par les fonctionnaires qui rentraient de leur patrouille et garaient leur voiture de service dans ce parking d’une résidence utilisé par la ville pour les stocker », explique-t-il.

« C’est un véhicule qui est immobilisé pendant plusieurs jours et ça handicape le travail de la police. Au même lieu, la semaine dernière, c’est également arrivé. On alerte, on demande plus de sécurité, et voilà qu’un nouveau est dégradé », déplore le policier.
Outre l’immobilisation temporaire de ces véhicules, le policier regrette que quiconque puisse entrer dans ce parking à tout moment :  » Quand les policiers finissent leur service, ils vont dans ce parking seuls et isolés. Si on attaque les véhicules, on peut attaquer les fonctionnaires : c’est dangereux ! Force est de constater que ce parking est accessible au public. Il pourrait tout se passer, les véhicules pourraient être piéges… C’est du sabotage comme ça se passe dans les zones de guerre.  » Bertrand – Syndicaliste FO, policier municipal à Lyon. […]

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Aulnay-sous-Bois et Sevran (Seine-Saint-Denis) : Les bleus se font caillasser

actuSeine-St-Denis / jeudi 19 avril 2022

Deux refus d’obtempérer lors de contrôles, vendredi 15 avril et lundi 18 avril 2022, ont mené à des affrontements entre policiers et jeunes habitants d’Aulnay-sous-Bois et Sevran. Des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles ont blessé cinq policiers.

Le syndicat Unité SGP évoque « 180 tirs de grenades lacrymogènes et LBD » dans les heurts survenus vendredi à Aulnay-sous-Bois, après 19 heures. Après un refus de s’arrêter d’un véhicule, des policiers se sont engagés dans le quartier de la Rose-des-Vents. Ils ont alors « fait l’objet de plusieurs jets de projectile » et ont été « pris à partie par un grand nombre d’individus, nécessitant l’envoi de renforts », indique une source policière.

Une compagnie républicaine de sécurité (CRS) a été envoyée en renforts, ciblée par des tirs de mortiers d’artifice. « Dans la soirée, trois policiers CRS ont été très légèrement blessés et un véhicule administratif a été dégradé », précise notre source policière.

Deux interpellations ont eu lieu dans la commune de Seine-Saint-Denis, selon Unité SGP. Moins intenses, des incidents ont émaillé la nuit de samedi à dimanche.

Un scénario similaire s’est noué lundi dans la ville voisine de Sevran, dans le quartier des Beaudottes. Après un autre refus d’obtempérer vers 19h20, des policiers ont été ciblés. Mortiers d’artifices et grenades lacrymogènes se sont répondus. Deux policiers ont été blessés selon le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Grégory Goupil. Un bilan confirmé par une source policière, évoquant des blessures légères.

« Un auteur de jets de projectile a été interpellé », complète notre source qui ajoute que la situation redevenue calme dans la soirée. […]

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La Seyne-sur-Mer (Var) : Tout le quartier descend contrer les pandores

France Bleu / mercredi 27 avril 2022

C’est un quartier certes connu pour son trafic de stupéfiants, mais qui n’avait pas été secoué depuis plusieurs années par une telle flambée de violence à l’égard des forces de l’ordre. Deux policiers municipaux et deux fonctionnaires de police ont été blessés ce mardi lors d’émeutes qui se sont déroulées dès la fin d’après-midi dans la cité de la Présentation à La Seyne-sur Mer. Six personnes, déjà très défavorablement connues, ont été interpellées et placées en garde à vue.
C’est l’arrivée dans le quartier d’un équipage de la police nationale, à la poursuite d’un conducteur de scooter qui venait de refuser de s’arrêter et qui s’est réfugié dans la cité, qui a déclenché cette flambée de violence. Le premier véhicule est tout de suite pris pour cible par plusieurs individus. Des renforts arrivent et c’est désormais une trentaine d’hommes, « de tous les âges, même des pères de famille » indique une source proche du dossier, qui jettent des pavés et des pierres en direction des policiers. Les forces de l’ordre préfèrent reculer.
Mais reculer, non pas pour abandonner, mais pour attendre d’autres renforts. Avant l’arrivée de la section d’intervention et de la brigade anticriminalité, les fauteurs de trouble installent des barricades aux entrées et sorties de la cité. Certains brûlent un engin de chantier. L’effectif étant désormais plus conséquent, les policiers reprennent la charge et interviennent une nouvelle fois sous les pavés et les menaces de mort. Un pare-brise explose sous la violence du choc.
Deux policiers nationaux sont blessés, deux policiers municipaux n’en sortent pas non plus indemnes. Le matériel est bien abîmé. Mais les violences urbaines ont cessé en début de soirée avec l’interpellation de six personnes, mises en cause régulièrement pour leur implication dans le trafic de stupéfiants qui gangrène aussi ce quartier.
Un quartier malgré tout plutôt calme. Sauf ce mardi soir. La raison de cet embrasement n’est pas encore connue. […]

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Pau : Ils attirent les keufs dans un piège

France Info / mercredi 13 avril 2022

[…] Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 23 heures 55 mardi 12 avril pour un incendie survenu au centre social du Hameau, rue Mgr Campo, et pour un feu de deux véhicules garés à proximité.

A leur arrivée sur place, ils ont été victimes de jets de pierres, ainsi que les policiers qui les accompagnaient. Entre 20 et 30 individus aux visages dissimulés les ont caillassés de manière intensive après avoir détruit des éclairages publics et des caméras de surveillance, selon une source policière.

Les policiers ont dû renforcer leur dispositif dans le quartier avec la venue notamment de renforts de Bayonne et de Tarbes, et de la gendarmerie, pour reprendre la situation en main et permettre aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur le feu du centre social vers une heure du matin. Le centre social du Hameau a été partiellement détruit par l’incendie et vandalisé par les individus.

[…] Deux voitures garées près du centre social du Hameau ont été également incendiées dans la soirée de mardi 12 avril, quartier l’Ousse des Bois, à Pau. […]

Ces échauffourées feraient suite à une interpellation survenue en fin de journée dans le quartier. Selon Daniel Domengé du syndicat Alliance police nationale, mardi 12 avril vers 18h30, les policiers ont procédé à une interpellation d’un individu pour refus d’obtempérer dans ce même quartier. « Cette interpellation a été houleuse car plusieurs individus s’y sont opposés. Et dans la soirée, vers 23 heures, des individus ont été vus sur les cameras de vidéo surveillance en train de les dégrader ainsi que les grilles du centre social du Hameau. Les policiers sont intervenus et ils ont été accueillis par plus d’une vingtaine d’individus qui leur ont jeté des cailloux et autres projectiles en tout genre ». […]

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Nangis (Seine-et-Marne) : La gendarmerie et la mairie prises pour cible

La République de Seine-et-Marne / lundi 25 avril 2022

Samedi 23 avril, dans l’après-midi, un adolescent de 14 ans qui circulait à moto sur un chemin de terre de Nangis (Seine-et-Marne) aurait refusé d’obtempérer à un contrôle de gendarmerie. Il aurait pris la fuite puis aurait perdu le contrôle de sa trajectoire.

« Il a chuté et s’est blessé tout seul », affirme une source proche du dossier. Le mineur, inconnu de la justice, souffre d’un traumatisme crânien. Il a été hospitalisé mais est déjà ressorti. Selon nos informations, sa famille envisagerait de porter plainte.

Le soir même, la brigade nangissienne a été la cible de tirs de mortier d’artifice. Par ailleurs, des conteneurs semi-enterrés situés à proximité ont été incendiés. Si la journée de vote s’est déroulée sans le moindre incident, les violences urbaines ont repris de plus belle dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril. Cette fois, c’est la mairie qui a été visée par des jets de pierres et à nouveau de tirs de mortier.

« La maison commune a été attaquée et les postes de travail des agents municipaux ont été endommagés, déplore la maire, Nolwen Le Bouter. C’est un agent de nettoyage qui découvert l’ampleur des dégâts. Les vitres sur-mesure de ce bâtiment historique ont volé en éclat. Ce lundi, les services municipaux travaillent à la remise en état de la mairie, qui pourra rouvrir dès ce mardi ».

Par ailleurs, deux panneaux d’affichage municipaux ont été dégradés et un début d’incendie a été recensé au pied d’un mât de caméra de vidéosurveillance, sans l’endommager. Des devis pour les réparations ont été demandés. Selon les premières estimations de la mairie, qui a aussitôt déposé plainte pour dégradations, le montant se chiffrerait en milliers d’euros.

L’enquête est en cours. Pour le moment, aucune interpellation n’a eu lieu. Les délinquants repérés sur les lieux des incidents urbains étaient encagoulés et vêtus de noir, ce qui rend difficile leur identification. Pour le moment, des renforts de gendarmerie sont sur le pont chaque nuit, à Nangis. La sous-préfète et le colonel du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne se sont rendus sur place.

Pour tenter d’apaiser le climat, la mairie a pris les devants. « Deux agents communaux sont sur le terrain pour discuter avec les habitants, les jeunes et leurs parents, indique Nolwen Le Bouter. Nous avons également contacté l’association de prévention Espoir, qui intervient habituellement sur la commune. »

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Coulommiers (Seine-et-Marne) : Ils essayent de libérer leur ami

Le Pays Briard / dimanche 24 avril 2022

[…] Vendredi 22 avril 2022, vers 18 heures, la police nationale de Coulommiers (Seine-et-Marne) se rend au cœur de la ville haute dans le but de pister des jeunes qui s’adonnaient à des rodéos urbains.
C’est alors que des plus jeunes encore sont arrivés et se sont mis à caillasser un équipage de la police nationale, aidée par la police municipale. Cependant, face au nombre de fauteurs de troubles, une trentaine, trois équipages des commissariats de Meaux et de Lagny-sur-Marne ont ensuite été appelés en renfort, dont la brigade anti-criminalité.
En tout, sept équipages se sont rendus sur le secteur, soit une vingtaine d’agents.
Ils ont alors contrôlé les individus présents avant d’aller interpeller, au City stade, le mis en cause, un mineur de 14 ans. Révolté, le reste du groupe a alors essayé de soustraire ce dernier à l’interpellation.

Après des échanges verbaux violents, puis des échanges de coups, des grenades lacrymogènes et une grenade de désencerclement ont été lancées pour maintenir l’ordre.
Quatre individus ont été interpellés, dont l’auteur des jets de pierres, et placés en garde à vue. Ce dimanche 24 avril au matin, deux d’entre eux ont été remis en liberté avec un classement sans suite, les faits n’étant pas suffisamment caractérisés, les deux autres, mineurs, ont été convoqués devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi. […]

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Rennes : Les flics ne sont pas le bienvenus dans le quartier

20 Minutes / vendredi 22 avril 2022

Les pompiers ont dû intervenir à une petite dizaine de reprises dans la nuit de jeudi à vendredi pour éteindre des feux de poubelles et de containers autour de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean à Rennes (Ille-et-Vilaine). Sous escorte policière, les secours ont éteint une quinzaine de containers en flammes allumés vraisemblablement allumés par des jeunes du quartier entre minuit et 2 heures du matin.
D’après une source proche de l’enquête, c’est à la suite d’une opération de police menée dans le quartier que des violences urbaines ont éclaté. Lors de leur intervention sur place, les policiers ont essuyé des « jets de projectiles » et ont fait face à « une bande d’une quinzaine de jeunes cachés sous des capuches ». Aucun fonctionnaire n’a été blessé.
Un jeune homme âgé de 18 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce dernier est soupçonné de « participation à un attroupement en vue de commettre des dégradations ». Une enquête a été ouverte.

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Brest : La bagnole de la police a failli y passer

Le Télégramme / vendredi 29 avril 2022

À Brest, un véhicule de police a été la cible d’une tentative d’incendie, le jeudi 28 avril, peu avant 16 h 30, à proximité de la mairie annexe de Saint-Marc, quartier pourtant d’ordinaire relativement tranquille. Le véhicule était vide : les fonctionnaires de police tenaient à ce moment une de leurs réunions de liaison classiques avec la mairie de quartier.
Des agents de la Ville auraient vu des jeunes lancer un objet enflammé sur le véhicule, avant de prendre la fuite. Ils ont permis une intervention rapide, avec un extincteur : seul un essuie-glace et le capot avant ont été endommagés.
« La charge de produit inflammable était faible. Cela ressemble à un acte d’opportunisme sur un véhicule stationné. Mais les faits restent graves », commente le commissaire central Nicolas Hoarau.
Trois jeunes correspondant au signalement d’un témoin ont été rapidement interpellés, et conduits au commissariat pour y être entendus. Il s’agit de deux mineurs et d’un jeune majeur, qui ont été remis en liberté ce vendredi après-midi, à l’issue de leur garde à vue. L’enquête se poursuit. […]

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La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) : Les keufs tombent dans un guet-apens

Info Normandie / samedi 30 avril 2022

Pour la deuxième fois en moins de 24 heures, des policiers ont été confrontés à des violences urbaines à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines).

Ce vendredi 29 avril, en début de soirée, ils ont été attirés dans un guet-apens tendu par une dizaine d’individus avenue de Beauffremont.

Une patrouille de police secours appelée sur une intervention s’est retrouvée bloquée par des containers placés sur la chaussée. Au moment où ils se dégageaient, les gardiens de la paix ont été attaqués par un groupe hostile lançant des projectiles et mortiers sur leur véhicule. Une vitre latérale de ce dernier a volé en éclats et plusieurs impacts ont été relevés sur la carrosserie.
Les fonctionnaires qui se trouvaient à bord n’ont pas été blessés. Un dispositif de sécurisation a été mis en place, avec le renfort d’autres équipages.

Un suspect a été interpellé : il avait été identifié la veille circulant sur une moto volée lors d’un rodéo (lire ce-après). Des objets (pierres, bâtons, mortiers non utilisés) ont par ailleurs été récupérés sur les lieux.

Jeudi soir, déjà. un équipage du groupe de sécurité de proximité avait été visé par des jets de projectiles. De passage place de Bendern, les policiers avaient été confrontés à une trentaine d’individus hostiles jetant des pierres dans leur direction. Ces derniers avaient avaient pris la fuite, dispersés a l’aide de grenades lacrymogènes.
Une vitre du véhicule de police a été impactée par un projectile.

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Prison de Beauvais : Il ne se laisse pas faire

Le Parisien / vendredi 28 avril 2022

Il n’a pas apprécié de changer de cellule. Ce mardi, en fin de matinée, un détenu âgé d’une vingtaine d’années de la prison de Beauvais (Oise) s’est montré pour le moins hostile lors de son déménagement du quartier « arrivant » – là où les nouveaux détenus passent d’abord quelques jours pour s’acclimater au milieu carcéral – à une cellule ordinaire de l’établissement pénitentiaire.

« Il a refusé catégoriquement sa nouvelle affectation, il voulait rester au quartier des arrivants », relate Joris Ledoux, secrétaire local de l’UFAP-Unsa, le syndicat du ministère de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Face au mécontentement du prisonnier, « son placement au quartier disciplinaire » a donc été décidé par les surveillants.

« Et alors que rien ne le présageait, [il] s’est brusquement jeté au sol entraînant dans sa chute la première surveillante du bâtiment et l’agent de mouvements qui se blessèrent tous deux, indique le syndicaliste. Le détenu était menotté à ces deux surveillants. Ces derniers présentent des hématomes au poignet. »

Et ce n’est pas tout. « Plusieurs fois, il s’est littéralement laissé tomber », poursuit Joris Ledoux. Le détenu aurait alors tenu des propos insultants envers les surveillants de la prison, tout « en essayant de mettre à des coups de tête aux agents présents et (ceux) venus en renforts ».

L’un d’eux a même été mordu au niveau du mollet. « Un collègue surveillant gardera malheureusement les (traces de la) mâchoire […] pendant un moment », commente le représentant de l’UFAP-Unsa. L’agent touché à la jambe s’est vu octroyer une ITT : « Ça saignait beaucoup. » […]

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Contre les yeux de la police

Nantes : Les dernières images de la caméra…

Ouest-France / lundi 18 avril 2022

Deux personnes montées sur un scooter apparaissent sur les dernières images captées, dimanche 17 avril, juste avant qu’une caméra de vidéosurveillance soit détruite à Nantes.
L’équipement a été visé par arme à feu, aux environs de 22 h 30, à l’angle de la rue Eugène-Thomas et de la route de La Chapelle-sur-Erdre, dans le quartier Chêne-des-Anglais, au nord de Nantes.
Le centre de supervision urbain de Nantes métropole, qui veille vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur l’espace public via des écrans, a alerté le commissariat de police, dans la foulée.
Des constatations ont été faites, ce lundi matin. Sur place, des policiers ont découvert quatre étuis de munitions laissés sur le bitume. […]

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Saint-Chamond : Dégrader les caméras pour agir en liberté

Le Progrès / jeudi 14 avril 2022

Ces derniers temps, des caméras de surveillance ont été dégradées dans le quartier de Fonsala. Des tags injurieux ont également été peints sur des murs du quartier, certains s’en prenant à des personnalités politiques, comme le maire, Hervé Reynaud ou la conseillère municipale anciennement Rassemblement national, Isabelle Surply. La police est informée de ces faits et des procédures sont en cours pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin mars 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-mars-2022/ Thu, 31 Mar 2022 19:36:40 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49033 Continuer la lecture ]]> Sevran : Nuits d’émeutes, après l’énième meurtre par la police

Le Parisien / dimanche 27 mars 2022

L’atmosphère était toujours électrique ce dimanche, dans la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Une source policière relevaient « quelques rassemblements » en début d’après-midi mais pas de dégradations, comme la veille au soir. La vigilance reste toutefois de mise dans ce secteur, qui a connu la nuit précédente plusieurs heures de violences urbaines.

De nouveaux moyens ont ainsi été déployés en fin de journée par prudence. En début de soirée, ce dimanche, les réseaux sociaux confirmaient une présence renforcée des forces de l’ordre et évoquaient quelques tirs de gaz lacrymogène.

Ces provocations et ces attaques contre les forces de l’ordre font suite au décès, samedi après-midi, d’un homme au volant d’une camionnette volée, mortellement touché par le tir d’un policier de la brigade anticriminalité (BAC) d’Aulnay-sous-Bois, ville voisine. D’importants renforts avaient été rapidement sollicités afin de procéder aux constatations, par crainte de débordements.

De fait, samedi, dès 19 heures, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de mortiers d’artifice. Trois personnes ont été interpellées à bord d’une voiture, rue Dumont-d’Urvill. Le conducteur est suspecté d’avoir lancé des projectiles sur des policiers, les deux passagers sont accusés de rébellion.

La suite de la nuit a été du même acabit. Feux de poubelles, quelques voitures incendiées, tirs de mortiers et jets de projectiles ont émaillé la première partie de nuit, précise une source policière. Vers 21 heures, les policiers de la CRS 8 et la brigade cynophile du Val-de-Marne ont ainsi été visés par divers projectiles par une trentaine d’individus armés de bâtons et de barres de fer. Des groupes de jeunes ont nargué les forces de l’ordre en tentant de les attirer dans des guets-apens.

Les tensions ont duré jusqu’à une heure environ, selon cette même source. Ensuite, la situation est revenue calme. Les pompiers étaient également présents sur place. Ils n’ont pas été pris à partie. « Il n’y a eu aucun blessé » , poursuit la source policière.

Le dispositif policier a été levé. Ce matin, quelques patrouilles circulaient encore dans le quartier mais celui-ci n’était plus quadrillé par les nombreux renforts de police et gendarmerie dépêchés pour la nuit, où plusieurs compagnies de sécurisation étaient en faction.

Au total, « dix personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, entre l’après-midi et la nuit, pour des faits de violences urbaines », précise le parquet de Bobigny ce dimanche après-midi. Les mis en cause sont suspectés de jets de projectiles sur les forces de l’ordre, de tirs de mortiers et d’incendies volontaires.

Parallèlement, l’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du décès du père de famille de 32 ans. Ce dernier a succombé à ses blessures après avoir été touché par le tir d’un policier. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est saisie du dossier.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les agents de la brigade anticriminalité d’Aulnay-sous-Bois ont été alertés du vol d’une camionnette transportant des colis, aux environs de la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Le véhicule a été repéré, « arrêté à un feu rouge, rue Suzanne Lenglen, à Aulnay-sous-Bois », détaille le parquet de Bobigny ce dimanche après-midi, dans un communiqué.

Les policiers tentent de procéder au contrôle. L’un d’eux s’engage à pied vers la fourgonnette, « s’approche à hauteur de la vitre du conducteur et se signale », assure le parquet de Bobigny. La « camionnette redémarre brusquement » et, « pour des raisons qui restent encore à déterminer, le policier fait usage de son arme ».

Le conducteur est touché. Le véhicule fait quelques centaines de mètres, percute une voiture en stationnement, avant de s’immobiliser, à Sevran. Le mis en cause est alors pris en charge par les secours. Il est grièvement blessé. Son pronostic vital est engagé. Il est héliporté à l’hôpital et quelques heures plus tard, il succombera à ses blessures. L’homme, résidant à Sevran, est bien connu des services de police.

[…] « Le tir est concomitant au redémarrage en trombe de la camionnette, poursuit le ministère public. Mais les raisons pour lesquelles le policier a été amené à tirer restent encore inconnues. » L’hypothèse d’un « tir accidentel » n’est, à ce stade de l’enquête, pas non plus écartée. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises. […]

 

La rage s’étend

Le Parisien / lundi 28 mars 2022

Feux de poubelles, feux de véhicules, barricades de fortunes placées en travers de la route pour empêcher la progression des forces de l’ordre, jets de divers projectiles à leur encontre… La soirée n’est pas restée calme longtemps. De nouvelles violences urbaines ont émaillé la nuit de dimanche à lundi, dans la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Les affrontements ont fait tache d’huile et se sont déportés dans la ville limitrophe d’Aulnay-sous-Bois. Un bus de la société Transdev a été dérobé par une cinquantaine de jeunes, certains armés de barre de fer, qui ont obligé le chauffeur à descendre, puis ont embrasé le véhicule quelques rues plus loin, selon nos informations. Des individus ont également mis le feu à un poids lourd. Un engin de chantier a aussi été brûlé à Tremblay-en-France.

Les pompiers ont dû éteindre les feux. Les forces de l’ordre ont riposté à ces diverses provocations à coups de jets de bombes lacrymogènes. « Des groupes de jeunes issus de différents quartiers se sont formés au cours de la nuit », précise une source policière ce lundi matin.

Gérald Darmanin évoque ce mardi matin 13 interpellations lundi soir qui viennent s’ajouter à 16 autres du week-end.

« Une voiture de police a été touchée par un cocktail molotov », détaille une autre source policière, qui pointe du doigt une « alliance de circonstances car ce sont des quartiers qui sont en rivalité ». Les quartiers du Gros-Saule (Aulnay), des 3 000 (Aulnay) et des Beaudottes (Sevran) sont très rapprochés et pour l’instant, les violences urbaines y sont circonscrites. Le calme est revenu vers 3h30, ce lundi matin. […]

20 Minutes / mercredi 30 mars 2022

Dans la nuit de mardi à mercredi, dix personnes ont été interpellées à Sevran, Aulnay-sous-Bois et Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) dans le quatrième épisode de violences urbaines consécutives à la mort d’un habitant tué par un tir policier samedi.

Un important dispositif de sécurité avait été de nouveau déployé dans ces trois villes au nord-est de Paris, où les échauffourées se sont multipliées toute la nuit. Les dix individus ont été interpellés pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradations volontaires par incendie », a indiqué une source policière.

Au total, 14 véhicules ont été incendiés, ainsi qu’une quinzaine de poubelles, et un véhicule de la police municipale a été dégradé par des projectiles, a dénombré la même source. Un départ de feu a également visé un gymnase à Aulnay-sous-Bois mais aucune personne n’a été blessée, selon la même source.

Depuis le début des heurts, onze personnes dont deux mineurs ont été présentées à un juge, trois écrouées en attente de leur procès et de nombreuses gardes à vue étaient en cours, selon un bilan du parquet de Bobigny mardi soir. La tension reste vive dans les trois communes ébranlées par la mort samedi de Jean-Paul dit « JP », un habitant du quartier des Beaudottes à Sevran, au volant d’une fourgonnette déclarée volée. […]

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Marseille : Carnaval contre la gentrification (et contre les flics)

La Marseillaise / mardi 22 mars 2022

Cinq des sept poteaux équipés de caméras sont vandalisés. « Ils ont mis des morceaux de bois à l’intérieur des poteaux et y ont mis le feu », explique un des quatre agents du groupe Snef venu en urgence. « On fait en sorte que la place soit allumée, mais c’est du provisoire. » Si pour l’heure le montant exact n’est pas connu, la perte s’élève à « des milliers d’euros » déplore Yannick Ohanessian. […]

L’ambiance joviale du carnaval de La Plaine a dégénéré dans la soirée de dimanche. Sur les coups de 20h, de nombreux aménagements ont été vandalisés. « En tout, il y a eu 14 arrestations entre les Réformés Canebière et la place Jean-Jaurès, trois policiers ont légèrement été blessés », a annoncé la préfecture de police.

France Info (même date) précise que : « Le carnaval de la Plaine, de son nom complet « carnaval autogéré de La Plaine, Noailles, et Réformés » est l’un des plus grands carnavals revendicatifs de France. Il a pour particularité de ne pas être organisé par des institutions et de n’être pas déclaré en préfecture. »

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Chenôve (Côte-d’Or) : Le poste de la police municipale incendié

France Bleu / samedi 12 mars 2022

Le poste de la police municipale de Chenôve a été frappé par un incendie dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 mars. Les dégâts sont matériels : l’entrée du poste de police a été ravagée par les flammes. Une voiture incendiée a également été retrouvée devant le bâtiment, situé rue Armand Thibaut, juste à côté de la salle de spectacle du Cèdre.
L’incendie n’a pas fait de blessé : les policiers sont arrivés sur les lieux ce samedi matin vers 5h. Le poste de police est maintenant fermé. Une enquête a été ouverte, dans un contexte où les violences urbaines se multiplient quartier du Mail à Chenôve.

et France Info, même date, contextualise :

[…] Cet épisode de violences commence par un premier incident, mardi 8 mars dans l’après-midi. Un homme sur un deux-roues « percute le véhicule de police municipale qui était alors à l’arrêt », détaille le maire. Son interpellation se passe mal. « S’ensuit une série d’actes d’une extrême gravité, puisque les équipages de police nationale appelés en renfort sont caillassés. »

Dans la nuit, huit véhicules sont incendiés, dont une voiture en autopartage Citiz. Le maire en appelle au préfet, et demande des effectifs de police supplémentaires : 40 CRS arrivent alors sur place dès mercredi soir.

La nuit suivante, celle de mercredi à jeudi, « six véhicules sont incendiés sur le parking de la mairie », rapporte Thierry Falconnet. C’est là qu’un CRS se fait renverser par le conducteur d’un scooter : « Lorsque les CRS sécurisent les lieux, un des fonctionnaires est violemment percuté par un individu en scooter, scooter utilisé comme arme par destination. » Le fonctionnaire écope de 45 jours d’ITT pour ses blessures.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois voitures supplémentaires sont incendiés. […]

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Toulouse : Rendre visite aux bleus, chez eux

actuToulouse / mercredi 9 mars 2022

Ils sont membres de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) de Toulouse. Et leur réveil s’est avéré assez désagréable, mardi 8 mars 2022. Deux policiers ont été pris pour cible, selon toute vraisemblance, en raison de leur profession.
Selon nos informations, ces hommes de 41 et 43 ans qui partagent une villa en colocation dans le quartier des Sept Deniers, ont découvert, vers 7h30 du matin, les vitres de leurs deux véhicules personnels brisées, ainsi que leurs pneus crevés. « Deux pour l’un et quatre pour l’autre », détaille le parquet de Toulouse à Actu Toulouse.
Sur la façade de la maison, des menaces de mort avaient été tracées à la peinture rouge. Rapidement, des membres de la police technique et scientifique ont été déployés sur place. Des prélèvements ont été réalisés, notamment sur les vitres cassées des véhicules.
[…] Les patrouilles ont été renforcées aux abords du domicile des deux victimes. L’enquête a été confiée à la Sûreté urbaine.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Ils sont allés réveiller les gendarmes

extrait du Dauphiné / dimanche 13 mars 2022

[…] Dans la nuit, pendant près de deux heures, des heurts ont opposé les gendarmes et un groupe d’une vingtaine de jeunes, après que ces derniers ont tiré au mortier d’artifice en direction des logements de la brigade. […]

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Lyon : Vive la jeunesse ! (mais attention aux caméras)

Lyon Capitale / mardi 15 mars 2022

Son méfait réalisé, un mineur âgé de 17 ans n’aura pas longtemps échappé à la surveillance des policiers. Alors qu’ils terminaient une intervention rue Marcel Cerdan dans le 9e arrondissement de Lyon, des policiers ont vu leur véhicule endommagé par un « jet de projectile ». Grâce à des caméras de vidéo-protection l’auteur présumé des faits a pu rapidement être identifié, son acte ayant été filmé en flagrant délit.
Lors de son audition par les policiers, le jeune homme a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, il doit être présenté devant un juge pour enfant ce mercredi avant sa mise en examen.

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Des mortiers pour les flics

actuEssonne / mercredi 23 mars 2022

Épisode de tensions dans la soirée du mardi 22 mars 2022 à Corbeil-Essonnes (Essonne). Des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre. Selon une source policière, des violences urbaines ont débuté vers 21 h dans le quartier des Tarterêts avant de cesser une heure plus tard.
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre des individus visant les forces de l’ordre avec des mortiers d’artifice. Selon cette même source, une cinquantaine de policiers ont été mobilisés pour intervenir sur les lieux des échauffourées.
Ils ont reçu le renfort d’une cinquantaine d’agents de la CRS 8, une unité d’intervention spéciale basée à Bièvres, mise en place en juillet dernier et capable d’être déployée rapidement en cas de violences urbaines.
Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun agent n’a été blessé du côté des forces de l’ordre.

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Grenoble : Il y en a aussi pour le contrôleur

Le Dauphiné / samedi 19 mars 2022

Alors qu’il se trouvait à l’arrêt de bus du stage Lesdiguières du côté de la ligne 25 en direction de Vif, un contrôleur de la Tag qui était en service et se trouvait avec des collègues, a été touché à la tête par le jet d’une bouteille de soda à moitié pleine. Une bouteille jetée depuis une voiture en circulation.
La victime, souffrant d’une douleur à la tête, n’a néanmoins pas été prise en charge par les secours. Elle déposera plainte ultérieurement.

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Contre les yeux de la police

Lille : Quand la caméra et trop en haut, brûler les câbles !

La Voix du Nord / samedi 19 mars 2022

Ce vendredi, un incendie d’origine criminelle a endommagé des câbles liés au nouveau dispositif de vidéosurveillance, rue d’Arras. La ville annonce déposer plainte.
Les dégâts sont limités à quelques câbles, mais les faits ne sont pas anodins. Ce vendredi, un ou plusieurs individus ont dégradé le nouveau système de vidéosurveillance installé par la ville dans le quartier Moulins. Des câbles reliés à une caméra située sur la façade de la mairie de quartier, donnant sur la place Vanhoenacker, ont été fondus. Selon la ville, le système a été dégradé. […]

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Menton (Alpes-Maritimes) : Airsoft contre caméra

20 Minutes / mercredi 9 mars 2022

Lundi, Christian Tudès, premier adjoint au maire de Menton, en charge de la sécurité, a déposé plainte contre X. Dans un post sur le compte Facebook de la ville, la commune explique que des individus ont « volontairement dégradé » sur une de ses caméras de surveillance, au niveau du skatepark de Rondelli. « Les auteurs (ainsi que leur véhicule) ont été filmés par une autre caméra de vidéoprotection située à proximité. On les voit clairement tirer sur le globe de la caméra endommagée » avec un « fusil à billes de type airsoft », précise le message sur le réseau social. […]

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Buenos Aires (Argentine) : Attaque incendiaire contre une voiture de police https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/30/buenos-aires-argentine-attaque-incendiaire-contre-une-voiture-de-police-2/ Wed, 30 Mar 2022 19:09:22 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=49009 Continuer la lecture ]]> Contra Info / mardi 29 mars 2022

24 février 2022, 2h15
Une voiture de patrouille de la police métropolitaine de Buenos Aires incendiée, au coin du poste de police n° 37, entre la rue du General Mariano Acha et la rue Juramento, dans le quartier de Villa Urquiza.

Cellule anarchiste Santiago Maldonado

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Des mauvais moments pour les bleus (fin février 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/03/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-fevrier-2022/ Wed, 02 Mar 2022 20:03:20 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=48558 Continuer la lecture ]]> Orléans : Quand le commissariat rencontre des poubelles enflammées

France 3 / mardi 1er mars 2022

Le commissariat de police du quartier de l’Argonne, à Orléans, a été attaqué par plusieurs individus qui ont mis le feu à des poubelles placées de manière à enflammer le bâtiment, dans la soirée du 28 février. Une enquête a été ouverte.

Des témoins évoquent toujours une « forte odeur de fumée » ce 1er mars en fin de matinée, au commissariat de police du quartier de l’Argonne à Orléans. La nuit précédente, vers 20h30, plusieurs individus, vraisemblablement trois ou quatre selon une source policière, ont tenté d’assaillir le bureau de police, occasionnant des dégâts impressionnants sur la façade du bâtiment.

[…] D’après une source proche de l’enquête, des poubelles avaient été disposées « sur les accès avant et arrière » du commissariat, dans le but vraisemblable de propager l’incendie. Aucun blessé n’est à déplorer. […]

Selon les autorités, le commissariat pourra rouvrir ce mercredi 2 mars. Les dégâts sont estimés à plusieurs milliers d’euros.

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Etampes (Essonne) : Les flics caillassés

Le Parisien / lundi 21 février 2022

Début de soirée tendu samedi sur le plateau de Guinette à Étampes (Essonne). Un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans ce quartier après un guet-apens contre les forces de l’ordre au cœur du quartier. Un équipage de la brigade anticriminalité en patrouille a été pris à partie par une trentaine de personnes qui leur ont jeté des projectiles. Aucun policier n’a été blessé, mais le véhicule a été fortement endommagé, avec une vitre brisée et des impacts sur la carrosserie et le capot.

Les fonctionnaires qui intervenaient square Bora ont été pris à partie vers 21h15 par un groupe d’individus « dont la plupart avaient le visage dissimulé », précise la direction départementale de la sécurité publique de l’Essonne (DDSP 91).

Après avoir dispersé le groupe à l’aide de grenades de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD), les policiers ont quitté le quartier. Lorsqu’ils sont revenus pour sécuriser les lieux, plus nombreux, ils ont pu reconnaître un des agresseurs et l’interpeller. Âgé de 19 ans, le jeune homme a finalement été remis en liberté dans la soirée.

« Aucun territoire de l’Essonne n’est épargné par cette violence, qui est quotidienne », note le secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale, Claude Carillo […]

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Chenôve et Dijon : Flics et bus ciblés par des jets de pierres

Le Bien Public / mercredi 16 février 2022

Plusieurs épisodes de violences urbaines ont eu lieu mardi après-midi dans l’agglomération dijonnaise. D’abord vers 15 heures à Chenôve. Alors qu’un équipage de police municipale circulait rue Ernest-Renan, le véhicule a été caillassé à plusieurs reprises. Pour ces faits, un homme de 21 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Il se trouve que le jeune homme avait déjà passé plusieurs heures en garde à vue dimanche, pour trafic de stupéfiants (il en était ressorti avec une ordonnance pénale).
L’individu, originaire de Seine-Saint-Denis, a été déferré mercredi devant le parquet puis jugé. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Il a notamment interdiction d’entrer en Bourgogne pendant cinq ans.

Toujours mardi, à 17 h 24, deux vitres d’un bus Divia ont volé en éclats, dans le quartier de la Fontaine d’Ouche à Dijon, à la suite d’un caillassage. Si aucun blessé n’est à déplorer, Divia a décidé que les lignes L3 et Corol effectueraient leur terminus à l’arrêt Bachelard et n’iraient plus jusqu’à la fin du service au-delà de l’Intermarché. Une patrouille de police qui était sur place a elle aussi été la cible d’un caillassage, sans qu’il y ait de dégâts matériels ou physiques. Les policiers ont réussi à interpeller un adolescent de 14 ans.
Quelques minutes plus tard, nouveau caillassage essuyé par les forces de l’ordre et nouvelle interpellation. Cette fois-ci, c’est un jeune de 16 ans qui a rejoint son camarade en garde à vue. Tous les deux ont reçu une convocation devant le délégué du procureur en vue d’une réparation pénale pour ces faits.

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Clermont-Ferrand : Les pandores tombent dans un traquenard 

La Montagne / dimanche 13 février 2022

Tout laisse à penser qu’il s’agissait d’un guet-apens tendu aux policiers. Samedi 12 février, au soir, ils ont reçu un appel pour dénoncer le fait que des jeunes tiraient des feux d’artifice.
Sur place, les policiers se sont retrouvés face à une trentaine de jeunes et ont essuyé des tirs de mortiers. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de grenades de désencerclement.
Personne n’a été blessé durant l’échauffourée. La police a ensuite dû rebrousser chemin pour revenir avec du renfort. Là, un mineur âgé de 16 ans a été interpellé et placé en garde à vue.
Après avoir prolongé sa garde à vue, le parquet de Clermont-Ferrand a décidé de le déférer. Il sera donc présenté ce lundi matin, en vue d’une convocation devant la juridiction des mineurs. D’ici là, le parquet va demander son placement en détention provisoire.

extrait de La Montagne / mardi 15 février 2022

[…] Mis en examen pour « violences aggravées par trois circonstances » (avec arme, sur personnes dépositaires de l’autorité publique et avec guet-apens), le jeune homme a ensuite été placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention.

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Lyon :  La BAC fait une mauvaise rencontre

Lyonmag / vendredi 25 Février 2022

Selon nos informations, une patrouille de la brigade anti-criminalité a essuyé des jets de projectiles vers 19h50 au niveau de l’avenue Andrei Sakharov. Les fonctionnaires ont répliqué en tirant des grenades de gaz lacrymogènes. Aucun blessé ne serait à déplorer dans ce nouveau coup de chaud dans le quartier de la Duchère. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les suspects qui ont pris la fuite. […]

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Vernon (Eure) : Comité d’accueil pour les bleus

Paris-Normandie / mardi 1er mars 2022

Appelés pour trois feux de poubelle dans le quartier des Valmeux, à Vernon, les policiers ont été accueillis par un jet de pierre samedi 26 février 2022 vers 22 h 35. Ils ont dû riposter pour se dégager avant d’être une nouvelle fois touchés par des projectiles vers 23 heures. Près d’une vingtaine d’individus cagoulés se trouvaient sur place à ce moment-là.
L’arrivée de renforts a permis le retour à un calme tout relatif puisqu’à 23 h 50, ce sont des mortiers d’artifice qui ont été utilisés contre les policiers. Les renforts ont permis de progresser dans le quartier et de ramener le calme peu après 1 heure. Aucun policier n’a été blessé et aucune interpellation n’a pu être effectuée.

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Saint-Pathus (Seine-et-Marne) : Courage au tagueur malchanceux (et crève les balances !)

La Marne / lundi 14 février 2022

ACAB pour « All Cops Are Bastards ». Voilà le type de message que les habitants de Saint-Pathus pouvaient lire en se réveillant le 3 février 2022. Boites aux lettres, portails, abri bus, les dessins et messages anti-flics et anarchistes s’étalaient un peu partout dans cette petite commune de Seine-et-Marne. Une découverte qui a suscité beaucoup d’émoi. […]

Il est près de 2h du matin, les gendarmes reçoivent un premier appel d’un riverain qui vient de constater les dégradations sur sa boîte aux lettres. Sur place, les gendarmes ne trouvent rien mais très vite, un deuxième appel les met sur la piste du malfrat, visiblement ivre, qui titube dans une rue de la commune.

Les doigts tâchés et en possession de bombes de peinture, cet homme de 25 ans, est interpellé et placé en garde à vue. Il est par ailleurs déjà défavorablement connu des services… pour le même type de faits.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : Contre les flics et le patriarcat

citoyens.com / 1er février 2022

Au cours de ces cinq derniers jours, des messages anti-police ont été inscrits à la bombe de peinture sur les murs d’enceinte de l’ancienne caserne de gendarmerie d’Ivry-sur-Seine, rue du professeur Calmette.

Ce site désaffecté avait été squatté à partir des années 2000 avant que les lieux ne soient évacués, nettoyés puis gardiennés.
Ces dernières années, des graffitis au contenu similaire ont été retrouvés sur les murs de bâtiments dans des quartiers de la ville.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin janvier 2022) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-janvier-2022/ Mon, 31 Jan 2022 20:10:17 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47604 Continuer la lecture ]]> Pont-Sainte-Maxence (Oise) : En plein dans le pare-brise

Le Courrier Picard / vendredi 14 janvier 2022

Alors qu’ils effectuaient une opération anti-délinquance dans le quartier des Terriers à Pont-Sainte-Maxence, lundi 10 janvier, vers 17 heures, les gendarmes ont essuyé des jets de cailloux. Des projectiles ont atteint l’un des véhicules des militaires.
Le pare-brise d’un véhicule Peugeot 5008 a été dégradé mais les militaires visés n’ont pas été touchés. L’enquête a permis d’identifier un mineur bien connu des forces de l’ordre grâce aux images de vidéosurveillance dissiminées dans le quartier. Interpellé, celui-ci a été placé en garde à vue vendredi 14 janvier et a été présenté le soir à un magistrat.

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Sens (Yonne) : L’obscurité, une alliée précieuse

Le quartier des Chaillots à Sens a été le théâtre de nouvelles violences urbaines, dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 janvier 2022. Les faits se sont déroulés au beau milieu de la nuit, entre 4 et 6 heures du matin.

« Une quinzaine d’individus cagoulés » s’en sont pris « à une armoire électrique du quartier, afin de le plonger dans le noir », explique le parquet de Sens, ce dimanche. « Ils ont tous pris la fuite. » La pharmacie Wellpharma a été prise pour cible, au 2, rue Henry-Dunant. « Ils ont brisé des vitres, mais a priori, rien n’a été volé à l’intérieur », précise le ministère public.
De plus, « six poubelles ont été incendiées », principalement rue Fenel et rue Henry-Dunant, indique le parquet de Sens, confirmant une source policière.

En revanche, il n’y a pas eu de confrontation avec les forces de l’ordre. « La police de Sens a bénéficié du renfort du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Joigny et d’une patrouille du commissariat d’Auxerre. » Les pompiers ont mobilisé trois fourgons incendies et dix-huit hommes sur place. […]

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Brest : Quand on reconnaît les flics hors service

Ouest-France / samedi 8 janvier 2022

Vendredi 7 janvier 2022 en fin d’après-midi, un policier et une policière de Brest (Finistère) âgés d’une quarantaine d’années, se trouvaient hors service au parc d’attractions Luna Park, à Penfeld, lorsqu’ils auraient été agressés. Ils se rendaient à leur véhicule lorsqu’ils ont été bloqués par quatre individus portant des capuches, qui auraient reconnu qu’ils étaient policiers.
Ces derniers ont rapidement été rejoints par huit autres personnes. Le ton monte, jusqu’à ce que le groupe sorte une matraque et agresse les policiers. « Ça a été extrêmement violent », indique Éric Kerbrat, secrétaire départemental d’Unité SGP Police FO.

Une plainte doit être enregistrée ce samedi 8 janvier 2022, confirme la police du Finistère. Les deux policiers, « très choqués », sont en attente d’un examen médical. À cette heure, il n’y avait pas eu d’interpellation. […]

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Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) : Les bleus tombet dans un guet-apens

Le Parisien / dimanche 9 janvier 2022

[…] Peu après 23 heures, une patrouille de police circulait dans le secteur du parc départemental du Plateau quand les occupants de la voiture remarquent un bus de la RATP qui semble bloqué avenue de Coeuilly, dans le secteur d’une zone d’activités. À première vue, impossible pour le chauffeur de regagner le centre-ville, car il est coincé par un container placé sur la chaussée.

D’autres poubelles semblent avoir été regroupées avenue de Coeuilly. Les policiers se rapprochent et font alors l’objet de tirs de mortiers sur leur véhicule, arrivant de plusieurs endroits. Le chauffeur du bus ainsi que les passagers se trouvant à bord sont sortis et mis à l’abri, sans que les tirs ne s’arrêtent pour autant.

Les policiers répliquent à l’aide d’un lanceur de balles de défense et de plusieurs tirs de grenade, avant l’arrivée de renforts, appelés en urgence. Plusieurs brigades anti-criminalité du département arrivent sur place, avant l’interpellation de cinq hommes, identifiés par les premiers intervenants comme les auteurs des tirs de mortiers. Plusieurs dizaines de tirs au total, d’après ces derniers.

Les sapeurs-pompiers ont également dû intervenir pour éteindre un feu provoqué par l’incendie de poubelles sur l’avenue de Coeuilly. Les cinq hommes arrêtés ont été placés en garde à vue. Les trois policiers qui effectuaient la patrouille, et n’ont pas été blessés, ont porté plainte.
Le parquet indique ce dimanche soir avoir levé la garde à vue des 5 personnes interpellées. « Nous continuons l’enquête préliminaire. » […]

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Château-Renard / Montargis (Loiret) : Ils s’en prennent à la gendarmerie (mais se font chopper…)

France Info / lundi 24 janvier 2022

Trois hommes, âgés de 20 à 39 ans, ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Montargis pour « tentative de dégradations par un moyen dangereux pour les personnes » selon un communiqué du procureur Loïc Abrial. Arrêtés le 14 décembre, deux d’entre eux avaient été placés en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention.

L’un, en état de récidive légale, a échoppé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis. Son précédent sursis de trois mois a par ailleurs été totalement révoqué, portant à 15 mois de prison ferme la peine à exécuter. Il a été maintenu en détention

Les deux autres se sont quant eux vus condamnés à 18 mois d’emprisonnement, dont huit avec sursis. Seul celui en détention provisoire a été maintenu en prison. L’autre, sous contrôle judiciaire, pourrait bénéficier d’un aménagement de peine.

Le 12 décembre 2021, les trois individus s’en étaient pris aux bâtiments de la brigade de gendarmerie de Château-Renard, à 17 kilomètres au sud-est de Montargis. Ils lançaient pour cela dans la cour « des engins incendiaires artisanaux ». Toujours selon le communiqué du procureur, il s’agissait de bouteilles en PVC remplies d’acide chlorhydrique et de morceaux d’aluminium. « Le mélange sous pression avait provoqué une réaction chimique déclenchant une explosion ». L’attaque n’a pas fait de blessé, ni causé d’importantes dégradations. […]

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Le Mans : Quand on dit que les contrôleurs font un travail de flics…

actuLe Mans / lundi 17 janier 2022

Mercredi 12 janvier 2022, des agents de contrôle des transports de l’agglomération du Mans (Sarthe) contrôlent un jeune homme voyageant sans titre de transport dans le tramway du Mans.
Alors qu’ils lui demandent une pièce d’identité pour pouvoir le verbaliser, le jeune homme leur dit qu’il n’en possède pas. Conformément à la procédure, les contrôleurs appellent alors des policiers pour pouvoir établir l’identité du fraudeur. Mais celui-ci s’enfuit à la vue des agents de police qui parviennent à le rattraper.

Rapidement, les policiers découvrent que le jeune homme sans titre de transport est également inscrit sur le Fichier des Personnes Recherchés (FPR) car évadé de la prison de Fresnes (Val de Marne) depuis le 20 décembre 2021 où il avait été placé en régime de semi-liberté le 15 décembre 2021.

Devant le tribunal, le jeune homme de 23 ans, brun, vêtu d’un sweat-shirt noir et portant le « Man Bun » (le chignon masculin à la mode) a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a justifié avec une voix calme son geste par une volonté de ne plus retourner à la prison de Fresnes à la suite d’un sérieux problème avec son codétenu, problème à propos duquel il n’a pas voulu donner de détails.

Placé dès l’âge de 18 mois, le jeune homme est allé de foyer en foyer et s’est retrouvé à ses 18 ans à la rue sans aide (« à ses 18 ans, on s’en est débarrassé » dira son avocate).
Sans formation et sans travail, le jeune homme ne dispose même pas de papiers à jour. Condamné à 11 reprises, il était incarcéré depuis mars 2021 à la Prison de Fresnes…
A la suite du procureur qui a requis 6 mois de prison avec maintien en détention, l’avocate du prévenu a souligné l’absence d’un travail de réinsertion dont aurait pu bénéficier son client.
« Il va falloir qu’on aide ce jeune à essayer de s’en sortir » a-t-elle plaidé. Avant le verdict, le prévenu a demandé au tribunal de ne pas retourner à la prison de Fresnes.
Reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, le jeune homme a été condamné à 4 mois de prison ferme.

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Calais (Pas-de-Calais) : Dès qu’il s’agit d’rosser les cognes…

Nord Littoral / jeudi 20 janvier 2022

Quatre Calaisiens viennent de comparaître devant le tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer pour avoir proféré des outrages et des violences sur des policiers et aussi pour des destructions de biens. Ces faits se sont déroulés le 4 septembre 2021 dans le quartier du Fort-Nieulay, à Calais. […]

Vers 3 heures du matin, les policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) sont appelés pour régler un différend sur la voie publique. Très vite, ils s’aperçoivent qu’il s’agit d’une rixe. Ils sollicitent les renforts, car deux groupes d’individus se font face, rue Philéas Réant.

Les policiers sont pris à partie par les individus des groupes qui leur jettent des pierres. Au bout d’un moment, il ne reste que six personnes face aux fonctionnaires, dont les quatre prévenus. Les policiers continuent à se faire insulter et à recevoir des pierres sans bien pouvoir identifier celui ou ceux qui jettent ces projectiles.

Les agents des forces de l’ordre s’en sortent avec quelques blessures superficielles. Finalement, les opposants aux forces de l’ordre réussissent à prendre la fuite et les policiers les recherchent.

Dans cette affaire, un habitant du quartier a retrouvé la portière de son véhicule pliée et le siège du conducteur incendié. Il a eu la présence d’esprit de maîtriser le feu en jetant un seau d’eau dans sa voiture. Plus loin, des panneaux d’arrêt de bus ont été saccagés.

Finalement, l’interpellation des quatre individus se fait rue Constant Cronie. L. souffle dans l’éthylomètre, il a 0,34 gramme d’alcool par litre de sang, C. en avait 1,74 gramme, Q. en avait 1,64 et D. a refusé de souffler. À la barre comme en garde à vue, les quatre protagonistes de cette affaire expliquent leurs positions.
L. dit d’abord avoir ramassé une grenade lacrymogène et ne reconnaît rien d’autre. Puis il met en cause Q. dans le début d’incendie du véhicule et reconnaît la dégradation des panneaux de bus. Finalement, il dit que c’est lui qui a mis le feu à la voiture.
Q. met en cause L. dans l’incendie de la voiture. Il dit également qu’il n’a pas jeté de pierres sur les policiers. C.reconnaît avoir proféré des outrages et avoir cassé les panneaux de l’arrêt de bus. Enfin, D. dit qu’il a simplement manqué de respect aux policiers et reconnaît avoir dégradé l’arrêt de bus.

Après avoir délibéré, le tribunal a condamné les quatre protagonistes à la même peine, à savoir 6 mois de prison avec un sursis probatoire de 2 ans. […]

Chaque policier recevra 300 euros de dommages et intérêts et 450 euros de frais d’avocat. Ces sommes devront être payées de façon solidaire par les quatre prévenus.

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Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis : Fourchette multiusages !

Le Parisien / mardi 4 janvier 2022

Le premier a été blessé à la cuisse, le second au visage. Ce mardi matin, lors de l’appel à 7h20, deux surveillants pénitentiaires de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, en Essonne, ont été agressés par un détenu quand ils ont ouvert la porte de sa cellule.

« Un surveillant a été agressé par une personne détenue de plusieurs coups au visage, confirme la direction de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Un autre, venu en renfort, a reçu plusieurs coups et des coups de fourchette au niveau des jambes. »
Blessés, les deux surveillants ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers et conduits aux urgences. En début d’après-midi, ce mardi, tous deux avaient quitté l’hôpital. « L’un a reçu trois jours d’arrêt et l’autre 15, ajoute la direction. Ils ont reçu l’entier soutien de l’établissement ainsi qu’une aide psychologique. » […]

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Contre les yeux de la police

Fréjus (Var) : Mini-pelleteuse et paintball contre la caméra

Var-Matin / mardi 18 janvier 2022

Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 janvier, des individus ont fracturé une caméra de vidéosurveillance, ont incendié une mini-pelleteuse de chantier et ont affronté les forces de l’ordre dans le quartier de la Gabelle, à Fréjus.

Il est un peu plus de minuit, dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 janvier, lorsque les forces de l’ordre sont appelées pour intervenir dans le quartier de la Gabelle, à Fréjus.
Sur place, des individus utilisent une mini-pelleteuse pour fracturer une caméra de vidéosurveillance, placée devant la cité. D’autres tentent d’asperger l’objectif de peinture à l’aide de tirs de paintball.
Ils mettent également le feu à l’engin de chantier et à un scooter, laissés à l’abandon dans le bassin de rétention vide.

À leur arrivée, les policiers sont visés par des tirs de mortier d’artifices. Une dizaine d’assaillants tente de se barricader en incendiant un container au milieu de la voirie.
Les forces de l’ordre parviennent à les disperser à l’aide de grenades lacrymogènes.
La caméra de vidéosurveillance vandalisée doit être remise en état dans les jours qui viennent par les services techniques de la ville de Fréjus.

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Mise à jour du 1er février 2022

Cers (Hérault) : Avec la vidéosurveillance, mieux vaut prévenir que guérir

Midi Libre / lundi 31 javier 2022

La municipalité a installé des caméras de surveillance sur la commune, en décembre dernier, pour lutter contre les incivilités. Les délits visés par la mairie et la police municipale ou rurale peuvent être très divers. Que ce soit les déjections canines qui ne sont pas ramassées par les propriétaires, le non-port du casque pour les pilotes de deux-roues, le téléphone au volant, la vitesse excessive, le bruit intempestif des véhicules motorisés ou encore les dépôts d’ordures sauvages pour ne citer qu’eux. Une mesure plutôt bien acceptée par les habitants, mais qui visiblement ne fait pas que des heureux. Alors que les caméras devant être installées ne sont pas encore toutes en place, certaines personnes malveillantes ont détruit quelques caméras. Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs de ces faits. La Ville a déposé plainte.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2021 et nuit du Nouvel an) https://attaque.noblogs.org/post/2022/01/02/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-decembre-2021-et-nuit-du-nouvel-an/ Sun, 02 Jan 2022 20:03:28 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47417 Continuer la lecture ]]> Nuit du Nouvel an : malheureusement, la répression a fonctionné

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Une « baisse des violences grâce au dispositif des forces de l’ordre », revendique le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Un total de 874 voitures ont été incendiées et 441 personnes interpellées, dont 381 placées en garde à vue au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Côté matériel, c’est effectivement une nette baisse par rapport aux 1316 voitures brûlées en 2019 (l’année 2020 n’a pas été prise en compte du fait du couvre-feu mis en place) En revanche, le nombre de personnes interpellées est en hausse (376 en 2019) comme celui des personnes placées en garde à vue (314).

Quelque 95.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés en France, dont 9.000 à Paris, ainsi que 32.000 pompiers et acteurs de la sécurité civile.

A Strasbourg, la nuit a été marquée par une « forte activité » et des violences contre les forces de l’ordre (tirs de mortiers d’artifice, tentatives de barricades), et 13 personnes ont été interpellées, selon une source policière.

A Paris, où la préfecture a rendu de nouveau obligatoire le port du masque dans les rues pour contrer la flambée des cas de Covid-19, 779 personnes ont été verbalisées dans la nuit de vendredi à samedi pour « non port du masque », a indiqué une source policière, dont au moins 600 sur les Champs-Élysées. […]

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Un panorama de l’Est

extrait du Progrès / samedi 1er janvier 2022

– A Strasbourg (Bas-Rhin), la nuit de la Saint-Sylvestre est marquée par une « forte activité ». Une trentaine de personnes (parmi lesquelles plusieurs mineurs) ont été interpellées, dont quatre pour des « violences urbaines », et deux policiers ont été légèrement blessés rapportent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. 87 véhicules ont été incendiés à Strasbourg et dans les communes mitoyennes selon le syndicat de police Alliance qui évoque « un regain d’activité ».

– Un homme a été interpellé à Ostwald (Bas-Rhin) pour avoir jeté des mortiers sur des policiers et une personne a été interpellée pour un tir de mortier à Erstein (Bas-Rhin). A Colmar (Haut-Rhin), cinq personnes ont été interpellées. […]

– A Behren-lès-Forbach (Moselle), des voitures ont été brûlées et des tirs de mortiers ont été lancés contre des gendarmes dans la cité selon Le Républicain Lorrain. […]

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Nantes : La tradition du zbeul a été respectée !

Ouest-France / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme le veut la tradition en effet, plusieurs voitures ont brûlé quartier Malakoff, où la nuit précédente avait déjà été agitée, mais aussi dans les quartiers nord et sud de la ville notamment, au Chêne des Anglais et encore au Clos-Toreau.

Les pompiers ont été sollicités dès 19 heures et jusqu’à 3 h 30 environ pour éteindre, selon nos informations, une quarantaine de feux de voitures (certains véhicules ont été touchés par propagation). Au total, 41 voitures ont été calcinées, a confirmé ce samedi midi le procureur de la République de Nantes, Renaud Gaudeul.

Des poubelles ont également été incendiées. Mais aucun bâtiment n’aurait été touché. Des mortiers ont également été tirés, selon plusieurs habitants du quartier Malakoff, qui ont également vu des nuages de gaz lacrymogène envelopper la cité à plusieurs reprises.

Les conditions dans lesquelles les uns et les autres sont intervenus ont parfois été très tendues, mais aucun policier, ni aucun pompier n’a été gravement blessé. Au total, onze personnes ont été interpellées au cours de la nuit, « en relation directe avec les violences urbaines », dont un père et son fils, soupçonnés d’avoir fait fi de l’arrêté préfectoral pour transporter près d’une centaine de mortiers d’artifice. Certaines sont soupçonnées d’avoir lancé des mortiers d’artifice ou des projectiles en direction des forces de l’ordre. D’autres d’avoir mis le feu à des poubelles. […]

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Nice : Une occasion de plus pour s’en prendre aux caméras de surveillance

extrait de France Bleu / samedi 1er janvier 2022

[…] Comme chaque année, la nuit du réveillon a été marquée par quelques incidents dans les Alpes-Maritimes. La police a par exemple interpellé dix personnes à Nice quartier de l’Ariane, des Moulins, et rue Trachel derrière la gare. Une personne a aussi été interpellée à Grasse pour avoir mis le feu à une voiture.
Deux individus ont été placés en garde à vue pour avoir dégradé des caméras dans le quartier de l’Ariane. Dans ce quartier prioritaire cinq autres personnes ont été interpellées pour avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre ou effectué des tirs de mortier dans leur direction. Un véhicule de police a également été dégradé. […]

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Yvelines : Des voitures brulées, des flics caillassés et… un bien sonné !

Le Parisien / samedi 1er janvier 2022

Vingt-sept voitures ont été totalement incendiées et neuf ont été touchées par propagation durant la nuit de la Saint-Sylvestre dans les Yvelines. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles à dix-sept reprises dans de nombreux endroits du département ce qui a donné lieu à onze tirs de riposte avec des grenades incapacitantes ou des lanceurs de balles de défense. Un fonctionnaire a été légèrement blessé à Sartrouville. Les policiers y ont interpellé six suspects et quatre autres aux Clayes-sous-Bois.

« Toutes les zones sensibles du département ont été impactées, à l’image de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Limay, Les Mureaux, Chanteloup-les-Vignes, Trappes, La Verrière, Les Clayes-sous-Bois et deux voitures ont même été brûlées aux Loges-en-Josas, une commune des plus tranquille, précise un policier. Les feux de voitures ont commencé vers 19 heures puis il y a eu des attaques, avec des jets de mortiers, menées sur nos collègues. Il y a eu un pic entre 1 heure et 2 heures du matin. Et comme d’habitude les feux de voitures ont repris en fin de nuit. Les derniers ont été enregistrés à 5h40 ».
Un policier blessé lors d’une attaque menée à Sartrouville

C’est à Sartrouville, rue Maeterlinck, dans les quartiers populaires du plateau, qu’un fonctionnaire a essuyé un coup de poing au visage. Vers 1h58, la compagnie départementale d’intervention a été prise à partie par un groupe composé d’une quinzaine d’agresseurs qui leur ont jeté des pierres. Les policiers ont résisté et même interpellé six suspects, âgés de 19 à 26 ans qui ont été placés en garde à vue au commissariat. Quatre autres jeunes gens ont été interpellés aux Clayes-sous-Bois pour des jets de mortiers. […]

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Gironde : Feux d’artifice, barricades et une keufe noircie

Sud-Ouest / samedi 1er janvier 2022

Le parquet de Bordeaux a confirmé ce samedi 1er janvier 2022 que cinq personnes ont été interpellées, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, pour des infractions en lien avec les violences urbaines.

Deux adolescents de 14 et 15 ans ont d’abord été arrêtés en début de soirée à Bordeaux, dans le quartier de la Benauge, théâtre de tirs de mortiers d’artifice et d’incendies de véhicules. Ils faisaient partie d’un groupe ayant participé aux dégradations. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté le temps des investigations, notamment techniques.

Un peu plus tard, un adolescent de 16 ans, a été interpellé à Pessac (Gironde) à l’endroit où une policière a été blessée par l’explosion à ses pieds d’un engin pyrotechnique. Lui aussi participait à un attroupement armé. La même suite judiciaire a été décidée pour le moment.

Un homme a ensuite été arrêté, soupçonné d’avoir dégradé une voiture, ensuite retournée et mise en travers de la chaussée pour servir de barrage dans la cité de Grand-Parc, à Bordeaux. Il a été placé en garde à vue. Enfin, un homme a été arrêté pour outrage par les gendarmes mobiles, missionnés en appui des policiers durant cette nuit mouvementée. Il a été placé en garde à vue.

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Strasbourg : Couvre-feu pour les mineur.e.s

Le Parisien / lundi 13 décembre 2021

Les plus jeunes n’auront pas le droit à la fête en extérieur. Un couvre-feu pour les moins de 16 ans sera instauré à Strasbourg et dans six villes de son agglomération la nuit de la Saint-Sylvestre, par mesure de précaution : depuis de nombreuses années, cette soirée est marquée par des violences urbaines, a annoncé lundi la préfecture du Bas-Rhin.

« Des phénomènes de violences et de dégradation urbaines sont régulièrement observés dans l’agglomération (…) la nuit du Nouvel An depuis 1997 », notamment l’usage « d’artifices pouvant entraîner de graves blessures, l’incendie de véhicules et de mobilier urbain » ou encore « des agressions sur les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre », rappelle dans un communiqué la préfecture.

Cette dernière avait déjà pris début décembre un arrêté interdisant durant tout le mois la vente et l’utilisation « d’artifices de divertissement », très prisés en Alsace et en Allemagne voisine lors des fêtes de fin d’année et qui occasionnent régulièrement des blessures graves, voire des morts.
Les 13 à 16 ans ciblés

« Chaque année, les mineurs sont particulièrement impliqués dans ces troubles à l’ordre public », particulièrement ceux âgés de « 13 à 16 ans », selon la préfecture qui souligne que « le contexte sanitaire actuel, avec une circulation importante du virus parmi les jeunes, incite à limiter les rassemblements importants sur la voie publique ».

En conséquence, « la circulation et le stationnement sur la voie publique de mineurs de moins de seize ans non accompagnés par l’un de leurs parents ou d’un représentant de l’autorité parentale sont interdits la nuit du 31 décembre 2021 à partir de 22 heures jusqu’au 1er janvier 2022 à 6 heures » à Strasbourg et six communes proches (Hoenheim, Bischheim, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim et Ostwald), selon le communiqué. […]

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Deuxième moitié de décembre

Calais (Pas-de-Calais) : Migrants énervés = 15 CRS blessés

France Bleu / jeudi 30 décembre 2021

L’évacuation d’un camp de migrants à proximité de l’hôpital de Calais, s’était passée dans le calme ce jeudi matin mais vers 10h mais c’est de l’autre côté de la ville, sur la Zone de la Turquerie où des exilés tentent de monter dans les camions pour rejoindre l’Angleterre, qu’un affrontement a éclaté.

60 CRS et gendarmes qui sécurisaient la zone disent avoir été attaqués par une centaine de migrants. Selon une source policière sur place, l’attaque était d’une « violence inouïe« . Un CRS raconte que les migrants « avaient des sacs remplis de pierres et de ballast dans leurs tentes« . La bagarre a duré une heure, des témoins décrivent « une scène de guerre » avec des migrants qui jetaient des pierres et des CRS qui répliquaient avec du gaz lacrymogène et des tirs de lanceurs de balles de défense.

Selon l’Auberge des migrants, association qui vient en aide aux exilés, les migrants étaient très en colère car les policiers les empêchaient de récupérer des affaires dans les tentes. Une trentaine d’abris de fortune auraient été saisies.

Au moins 15 CRS ont été hospitalisés selon une source policière pour des contusions, des plaies et un policier aurait une jambe cassée. Plusieurs migrants ont également été blessés dans l’affrontement. […]

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Poindimié (Nouvelle-Calédonie) : Un véhicule de la gendarmerie incendié, un autre a failli y passer aussi

France Info / jeudi 16 décembre 2021

C’est dans un communiqué envoyé ce jeudi 16 décembre 2021, que le procureur a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « destruction et tentative de destruction de biens par incendie ou moyen dangereux pour les personnes ». “Des faits commis sur deux véhicules de la gendarmerie nationale à Poindimié le 16 décembre 2021 à 04h20”, précise le procureur.

En fin de nuit, deux individus ont pénétré sur le parking de l’hôtel Tiéti avec un bidon de 5 litres d’essence. Ils ont aspergé un véhicule TRM 2000 (transport de militaires ) avec de l’essence et y ont mis le feu. Ils ont également aspergé un véhicule P4 (4X4 de la gamme militaire), mais n’ont pas eu le temps d’y mettre le feu car ils ont été mis en fuite par le gendarme de garde se trouvant sur le parking. Ce même gendarme a pris soin d’éteindre le feu à l’aide d’un extincteur, empêchant ainsi toute  propagation sur d’autres véhicules. […]

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Château-Thierry (Aisne) : Le commissariat aux mortiers d’artifice

Le Parisien / vendredi 31 décembre 2021

Le commissariat de Château-Thierry (Aisne) et des policiers venus en renfort ont été visés jeudi soir par des tirs de mortier d’artifice, qui n’ont fait ni dégâts ni blessés, et « plusieurs » personnes ont été interpellées, a-t-on appris vendredi auprès de la DDSP de l’Aisne.

Plusieurs tirs de mortier visant « le bâtiment du commissariat », notamment « la porte d’entrée » ont eu lieu « vers 23h30 », selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Aisne. Un des équipages venu en renfort d’un autre secteur du département a ensuite subi des tirs « vers 2 heures ».

« Un équipage de la BAC a repéré un des individus auteurs des premiers tirs au sein d’un groupe ». Au moment de son interpellation, les policiers ont « été pris à partie par le reste du groupe » et ont « fait usage du lanceur de balles de défense et de grenades de défense », a détaillé la DDSP.

Cet homme de 21 ans était toujours en garde à vue vendredi matin, a précisé la même source, mentionnant « plusieurs interpellations » sans en donner le nombre, des opérations policières étant toujours en cours. Selon une source policière, les personnes interpellées sont des jeunes d’une vingtaine d’années.

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Rouen : Quelques petites surprises pour flics et pompiers

Paris-Normandie / mercredi 29 décembre 2021

Vers 18h30, lundi 27 décembre 2021, les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime interviennent place Martin-Luther-King à Canteleu sur un feu de container à poubelle. Quelques minutes après leur arrivée, ils sont pris pour cible par une vingtaine d’individus et font l’objet de tirs de mortier. Les policiers, prévenus de l’attaque, interviennent et sont visés par des jets de pierre. Les agresseurs finissent par prendre la fuite.
Peu avant 20h, les sapeurs-pompiers interviennent à nouveau pour un feu de poubelles sur le même secteur et font, à nouveau, l’objet de jets de mortiers. Un sapeur-pompier, touché au visage, est légèrement blessé. Les policiers leur portent secours et font usage de lanceurs de balles de défense afin de mettre en fuite la vingtaine de personnes qui s’en prenaient aux secouristes. Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment mais une enquête est en cours.

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Grenoble : « Kill cops, not pigs » 

Le Dauphiné / vendredi 17 décembre 2021

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Nantes : La haine des uniformes s’exprime près du Palais de Justice

Ouest-France / jeudi 16 décembre 2021

Trois tags pour un déversement de haine contre la police. Des menaces et des appels au meurtre de « flics » ont été signalés, mercredi 15 décembre, dans la matinée, rue La-Noue-Bras-de-Fer, à deux pas du palais de justice, sur l’île de Nantes. Un exemple des messages : « 1flic 1balle justice sociale ». Des constatations ont été menées sur les lieux pour tenter d’identifier les auteurs de ces mots écrits en peinture rose. […]

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Les magasins sommés de balancer les acheteur.euse.s de mortiers d’artifice

Le Parisien / lundi 20 décembre 2021

Les mortiers n’ont pas fini de faire parler d’eux. Les ventes « suspectes » de ces engins pyrotechniques parfois utilisés comme des armes, devront désormais être signalées au ministère de l’Intérieur, selon un décret publié lundi. Le Journal officiel stipule que « tout commerce coupable de ne pas signaler les transactions suspectes s’exposera désormais à une contravention de 5e classe, soit une amende de 1 000 euros ».

Le décret précise également ce qui constitue le caractère suspect d’une vente. Un signalement doit être réalisé « immédiatement après la tentative de transaction », si le client « refuse de prouver son identité », « refuse de préciser l’usage qu’il envisage de faire » des feux d’artifice, en achète « des quantités inhabituelles », qu’il insiste pour payer en cash, ou bien souhaite acquérir des « articles inhabituels pour l’usage envisagé ».

Les commerçants disposent d’un délai maximum de 72 heures pour faire remonter cette information au ministère de l’Intérieur. Ils devront également tenir un registre de leurs ventes des 18 derniers mois à la disposition de la police et de la gendarmerie.

Publié quelques jours avant le réveillon du Nouvel An, lors duquel les forces de l’ordre sont chaque année la cible de mortiers d’artifice, ce décret est la traduction de mesures votées en mai dans la loi Sécurité globale. Cette loi prévoit également d’interdire la vente de mortiers d’artifice au grand public, en punissant de six mois d’emprisonnement les commerçants qui accepteraient de les vendre à des non professionnels. […]

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Contre les yeux de la police

Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Poubelles en feu contre caméra de surveillance

Le Progrès / vendredi 24 décembre 2021

Les faits se sont produits ce jeudi, en début de soirée sur le secteur de la Velette. Il était environ 18 h 30 quand les pompiers sont intervenus avenue Général Leclerc. Deux poubelles, placées au pied d’un mât d’une caméra de vidéosurveillance étaient en feu. Trois individus ont été vus en train de dégrader les poubelles et prendre la fuite. Plusieurs patrouilles de police se sont déployées à proximité du bâtiment de Velette Service. Le secteur est resté calme. […]

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Marcillac-Vallon (Aveyron) : Des caméras sabotées 

Centre-Presse / mercredi 15 décembre 2021

Alors que le projet d’installation de caméras de protection à Marcillac avait fait couler beaucoup d’encre en son temps, il semblait que leur mise en service voici quelques semaines avait apaisé les tensions.
« Ce n’est malheureusement pas le cas », indique le maire Jean-Philippe Périé vent debout contre les actes de « vandalisme » perpétrés sur le parking de la salle des fêtes. « Dans la nuit du 4 décembre, une caméra a été volée après avoir été arrachée de son support à l’aide d’un marteau professionnel, une deuxième caméra installée sur un autre site a eu son câble d’alimentation sectionné. Les horaires font penser à une action concertée et les outils utilisés qu’il s’agit bien d’un acte délibéré et réfléchi ». […]

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Lyon : Du nouveau pour les JO 2024  ? Le tir à la caméra !

Radio Scoop / mardi 28 décembre 2021

Samedi 25 décembre dans le quartier de la Duchère dans le 9e arrondissement de Lyon, des individus encagoulés ont détruit une caméra de surveillance.
À proximité de l’Avenue Sakharov, l’un d’eux a tiré au fusil sur l’outil de vidéo-surveillance, le détruisant. Les trois hommes ont alors pris la fuite indique Actu 17.

Une enquête a été ouverte pour retrouver le tireur et ses complices. Aucune garde à vue n’était en cours lundi 27 décembre au soir.
Des faits similaires se sont déjà produits le 9 décembre dans le 8e arrondissement près de Mermoz où des caméras avaient été brûlées.

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Santiago du Chili : Attaque explosive contre la Direction Nationale de l’Administration pénitentiaire https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/30/santiago-du-chili-attaque-explosive-contre-la-direction-nationale-de-ladministration-penitentiaire/ Thu, 30 Dec 2021 21:13:33 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47390 Continuer la lecture ]]> Indymedia Lille / jeudi 30 décembre 2021

27 décembre 2021 : Attaque explosive contre la Direction Nationale de l’Administration pénitentiaire + Revendication de « La Negra Venganza » [Vengeance Noire]

Au petit matin du lundi 27 décembre 2021 une forte détonation secoue le centre de la capitale. Un engin explosif explose contre une grande fenêtre de la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire située dans la rue Rosas à la hauteur de Teatinos.
Des agents du GOPE [Groupe d’opérations de police spéciales] arrivent rapidement sur place, de même que du Parquet du Sud, saisi de ce type de délits, les agents de l’OS-9 [service spécialisé de lutte contre la criminalité] et du Labocar [police scientifique des carabiniers] sont en charge des investigations. Selon la presse, c’est le même Parquet qui a indiqué l’interdiction d’informer et de donner plus d’éléments. Aucun tract n’aurait été trouvé sur les lieux. L’action a été revendiquée par e-mail par “La Negra Venganza” [la Vengeance Noire].
[introduction de Noticias de la Guerra Social]


Campagne d’attaques et de vengeance contre les bourreaux. Acte II
Attaque explosive contre la direction nationale de l’administration pénitentiaire du Chili.

« de manière extrêmement autocritique, les actions de solidarité généralement entreprises sont réactives. Il n’y a pas d’actions qui seraient bien plutôt offensives… Nous savons tous où sont ces types, ils se trimballent avec leurs uniformes passant soudain par là, et ils le font en toute impunité. Et nous savons qu’à l’intérieur ils harcèlent nos frères et sœurs, qu’ils leur font du mal, qu’ils les humilient… » Mauricio Morales

À un an de notre première action, en tant que groupe, et après beaucoup d’étude, de tensions, de propositions et de réflexions, nous revenons, nous continuons la campagne initiée il y a quelque temps.

À l’aube du 27 décembre 2021, quelques minutes avant que le réveil marque 3h du matin (l’horaire et le jour sont toujours proposés afin que l’attaque dans sa totalité atteigne nos objectifs-ennemis), nous nous sommes allé à la direction nationale de l’administration pénitentiaire du chili, située dans la rue Rosas, dans le centre de Santiago.

Nous avons utilisé une charge dirigée, de sorte à ce que l’explosion pénètre dans ce nid de tortionnaires. Cette fois, nous avons utilisé 400 grammes d’explosif industriel, plus un ½ kilo de ANFO [mélange hautement explosif composé de nitrate d’ammonium et de gazole -le gazole pouvant y être remplacé par du kérosène, de l’essence ou de la mélasse]. (à l’intérieur de l’engin nous avons ajouté des munitions de gros calibre et aussi de 9mm.) Tout cela activé par un système mécanique. Nous ne voulons pas échouer, ni subir des imprévus !!!

Si tout fonctionne comme nous l’avons planifié, ces munitions chargées de rage envers les bourreaux, pleines d’amour et de solidarité pour nos frères et sœurs en prison feront quelques blessés et pourquoi pas dire quelque mort.
Nous tenons compte du fait que nos ennemis sont disposés et préparés pour nous repousser, désireux de s’emparer de nous. Quant à nous, nous répondons : PLUS JAMAIS DÉSARMÉ-E-S ! Munis de gilets pare-balles et armés, nous sommes maîtres de notre destin.

Revenons dans le temps.

Lorsque nous nous sommes posé la nécessité urgente de rendre coup pour coup, d’intensifier nos actions contre les bourreaux, ce groupe select de sbires au service de l’état ne pouvait pas rester en dehors. La prison en tant qu’institution a toujours été le bastion où l’état-capital cherche à réduire à leur expression la plus minime les exploité-e-s et ses ennemi-e-s déclaré-e-s. Celles et ceux qui décident de se révolter face à la misère imposée dès la naissance ne connaissent que deux destinées : la prison et la mort, pour notre part nous ajouterons une troisième option, L’ATTAQUE.
Cette institution à l’histoire teintée de sang, de vexations, de tortures, de mafias et de lucre sera toujours un objectif clair pour tout type d’attaque. Comme le crient les murs, « 81 raisons pour tuer un maton ».
Notre attaque vise à briser leur voile de tranquillité et d’impunité et nous ne prendrons pas de repos…

Nous rappelons avec cette action les 81 prisonniers assassinés dans l’incendie de la prison de san miguel où, avec l’aval du gouvernement en place, la matonnerie a permis que 81 prisonniers meurent calcinés. Comme une machine de chair humaine se dressent les murs de ce lieu qui continue à enfermer et à torturer.

Nous avons à cet instant en mémoire la vie indomptée de Kevin Garrido, mort à l’intérieur d’une prison en octobre 2018.

Señor Álvaro Andrés Millanao Valenzuela, geôlier en chef de la prison sous concession la Gonzalina, à Rancagua, nous avons appris les harcèlements contre nos frères et sœurs actuellement séquestré-e-s dans les geôles dont vous, Sr. Millanao, avez la charge.
Nous serons Clair-e-s :
Si les compagnons Anarchistes : Joaquin Garcia, Juan Flores, Ignacio et Luis Avaca se font à nouveau frapper, harceler ou humilier.
S’il arrive quelque chose à la santé et à la vie du compagnon Anarchiste Francisco Solar, à qui on rend constamment difficile l’accès au traitement médical dont il a besoin. Notre réponse sera immédiate et peut-être démesurée.
Il en va de même pour la compagnonne Anarchiste Monica Caballero, les prisonniers subversifs Juan Aliste, Marcelo Villaroel et Pablo Bahamondez. Nous rendrons coup pour coup, que le slogan « aucun-e compagnon-ne en prison n’est seul-e » prenne vie.
Aujourd’hui plus que jamais, chaque maton, policier, militaire, est un objectif. Nous sommes après certains d’entre vous. 
Tout-e mort-e en prison est de la responsabilité directe de l’état.

Que les prisons volent en éclats, solidarité active avec les prisonnier-e-s. Liberté pour tou-te-s les prisonnier-e-s politiques, mapuches, subversifs/ves et anarchistes.
Lorsque ceux qui torturent nos frères et sœurs en prison auront peur en rentrant chez eux, nous serons en bonne voie.

NOUS NOUS OUVRONS, POUR L’EXPANSION DE L’ACTION VIOLENTE ET LA CONSOLIDATION DE LA GUÉRILLA URBAINE.

« Nous ne sommes pas en position de dire si une personne est ou pas de la brigade. Tout ce que nous disons c’est que la brigade est partout … Que s’associent dix hommes et dix femmes d’accord sur l’éclair de la violence au lieu de la lente agonie de la survie ; à partir de ce moment, le désespoir prend fin et les tactiques commencent. La brigade est en colère ! »Angry Brigade.

Comme nous l’annoncions il y a un an dans notre 1er communiqué, nous voyons la nécessité urgente de générer des liens fraternels de collaboration et des dialogues qui contribuent au renforcement de l’action violente parmi les divers groupes qui ont décidé de passer à l’offensive.
Durant tout ce temps où nous nous sommes posé des questions, où nous avons fait des projets et planifié, nous avons rencontré quelques obstacles. Par exemple : Comment créer une infrastructure autonome ? Et notre solution/réponse à cette interrogation est l’illégalité et l’informalité. Tous nos moyens sont obtenus à travers des actions délictuelles-illégales. Pour ce qui précède, la proposition est plus claire aujourd’hui qu’hier : « étendre l’offensive » au niveau géographique, aller au-delà des frontières et aiguiser les attaques. Cela ne sera clairement pas aussi facile que cela se lit puisque les coûts peuvent être (sont) beaucoup plus élevés.
Nous dépasserons les barrières de l’ego et de ce qui est propre au « militant exceptionnel », nous voulons voir brûler cette réalité. Que ses souteneurs vivent l’agonie (pour une fois dans leur vie). Qu’ils sentent la peur, comme les exploité-e-s l’éprouvent en perdant le peu, parfois rien, qu’ils et elles ont. Nous étendons l’invitation à toutes celles et ceux qui croient à l’action, à la violence, à l’attaque. Sans dirigeants, sans coupoles, ni partis. Nous sommes Anarchistes et nous allons débusquer les puissants.

À partir d’aujourd’hui nous disons : Tout groupe, individu-e, dans n’importe quel territoire, qui veut utiliser la « VENGEANCE NOIRE », en a pleinement le droit. L’action vengeresse n’a pas de propriété, au contraire, nous cherchons à ce qu’elle se dissémine comme la pire peste noire.
Le détail de l’action et le type d’engin que nous avons utilisé a un objectif clair, apporter des connaissances à celles et ceux qui décident d’attaquer. Il est nécessaire de regrouper/unir les forces et les connaissances, de sociabiliser l’infrastructure et les méthodes. En donnant un sens de corps et ainsi d’accéder à de nouveaux chemins et possibilités de la guérilla urbaine. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons être capables de répondre et de recevoir les assauts du pouvoir, ce n’est qu’ainsi que nous pourrons dépasser les obstacles sur ce chemin d’offensive contre le pouvoir..
Saut qualitatif et intensité des actions.
Nous affrontons un moment où l’absence de visibilisation de l’action de la part de l’état et des médias est évidente. C’est pourquoi nous devons être capables de faire résonner nos attaques et actions. Que la peur et l’insécurité s’emparent de celles et ceux qui croient avoir nos vies sous contrôle.

En ces temps où la protestation « sociale » est l’unique son d’un présent apparemment sans mémoire, nous sommes critiques face à la perte de valeurs antagoniques et d’une éthique anarchiste/ révolutionnaire. NOUS NE CONSIDÉRONS PAS COMME DES COMPAGNON-NE-S celles et ceux qui croient et valident la voie électorale comme une alternative résignée face à la misère et au contrôle. Nous abhorrons celles et ceux qui, comme une méthode de subsistance, ne cessent de brandir la bannière accablante et pénible du montage. Nous regardons avec méfiance celles et ceux qui optent pour le moindre mal allant jusqu’à faire campagne pour un candidat qui a signé des pactes et des accords pour la « paix ». Nous n’avons pas de candidats, nos chemins sont autonomes contre toute forme de pouvoir.

Aujourd’hui il est nécessaire que l’imagination déborde l’action, qu’à chaque pas nous nous approchions toujours plus d’un point de non retour. Les objectifs sont multiples. c’est ce pas ferme qui marque les distances entre le « social » massif et l’action illégale-informelle-anarchiste.

Fraternité spirituelle avec celles et ceux qui décident et embrassent l’attaque intransigeante en donnant de la continuité aux siècles [« siglos » ; NdAtt.] d’action noire. Nous avons hérité de la haine de celles et ceux qui sont mort-e-s en empoignant leurs pistolets, qui sont tombé-e-s en lançant des bombes.

Un salut complice et fraternel aux frères et sœurs en : Bolivie, Argentine, Italie et n’importe où sur le globe. Que l’action informelle se déchaîne contre le pouvoir et ses appareils.

Nous nous unissons aux actions sur le territoire appelé chili de la part de : Fraccion Autonomica Cristian Valdebenito, Celulas Revolucionarias Nicolas Neira, Celula Anticapitalista Simon Radowitzky. Que tremblent les puissants !

Rien n’est fini …

Pour l’expansion de l’action Anarchiste / Révolutionnaire.
La consolidation de la guérilla urbaine est imminente. La Vengeance noire s’ouvre et se répand.
En mémoire de Sebastian Oversluij. Avec punky Mauri, Claudia Lopez, Jhony Cariqueo et Santiago Maldonado, nous restons sur le pied de guerre.

Vengeance Noire -Décembre 2021

https://noticiasdelaguerrasocial.wordpress.com/2021/12/27/ataque-explosivo-contra-la-direccion-nacional-de-gendarmeria-revindicacion-de-la-negra-venganza/

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-décembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-decembre-2021/ Wed, 15 Dec 2021 20:04:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=47141 Continuer la lecture ]]> Grenoble : Les bourgeois, ça se reconnaît facilement. Leurs ennemi.e.s non

Le Dauphiné / samedi 11 décembre 2021

Le 23 juin à 22 h 45, entre le palais de justice, qu’il quitte, et son domicile, le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant [sa gueule ci-contre, au cas où… ; NdAtt.], est cerné, place Grenette, à Grenoble, par quatre individus. Deux se détachent du groupe et l’apostrophent. « Sale bourgeois, je ne pourrai jamais me payer un costume comme le tien ! Alors donne-moi de l’argent ! »

Ils l’insultent et le pressent en le suivant pour le « faire chier ». La manche est agressive et menaçante. Le procureur prend son téléphone et commence à filmer les deux personnes pour conserver une trace et une identification. Le voyant faire, l’un des deux individus avance et lui réclame le mobile. Le magistrat tourne le dos pour partir et c’est à ce moment-là qu’il reçoit un coup de pied dans les lombaires. Sans qu’il ne résulte de dommage corporel.

À l’aide des images, deux suspects, en état d’ivresse manifeste, ont été immédiatement retrouvés et interpellés par la police, que le procureur a sollicitée. Un homme de 25 ans, avec un sweat à capuche, qui se définira « personne transféminine ». Et un deuxième individu que la présidente du tribunal de Chambéry, chargée de juger l’affaire ce vendredi 10 décembre, a désigné avec précaution “monsieur ou madame”, dans la mesure où son identité n’a pas pu être vérifiée et où il, ou elle, était habillé(e) d’un pull rose, d’une jupe et de bas résille.

En l’absence des deux individus mis en cause à l’audience, la présidente Aude Flavoulet a précisé qu’ils avaient déclaré, à leur arrestation, vivre dans un squat, avoir peu de ressources, et qu’ils ignoraient la qualité professionnelle de la victime. “Monsieur ou madame” ayant fait usage, pour sa part, de son droit au silence au moment de l’enquête. Dans son audition par les enquêteurs, le procureur lui-même avait confirmé qu’il avait l’impression qu’ils ne le connaissaient pas.

Le tribunal a infligé les peines réclamées par le ministère public : six mois de prison avec sursis pour “monsieur ou madame”, auteur du coup de pied, et deux mois de prison avec sursis pour le deuxième individu. Ils devront payer 1 000 euros de dommages et intérêts au procureur de la République.

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Firminy (Loire) : Deux voiture de police incendiées devant le commissariat

Le Progrès / dimanche 12 décembre 2021

C’est un nouvel acte anti-police qui s’est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche à Firminy. Deux voitures de police sérigraphiée, stationnées devant les locaux du commissariat de l’Ondaine, situés 15 avenue de la gare à Firminy, ont été volontairement incendiées.

Il était environ 4 h 30, lorsque les fonctionnaires d’astreinte durant cette nuit ont entendu un « grand boum ». Un premier véhicule s’est embrasé avant que le feu ne vienne se propager au second. Malgré l’intervention rapide des pompiers, les deux utilitaires ont été détruits par les flammes. […]

« Jamais deux sans trois », mais des jeunes se font interpeller

même torchon / mardi 14 décembre 2021

Il faisait encore nuit quand les flammes ont ravagé deux véhicules devant le commissariat de Firminy. Une voiture de police a en effet (encore) été incendiée et les flammes se sont propagées à un véhicule stationné à côté.
Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie peu avant 5 heures.

Une intervention qui n’est pas sans rappeler celle d’il y a deux jours (ou plutôt deux nuits). Deux voitures de police ont en effet brûlé devant ce commissariat dans la nuit de samedi à dimanche, sans doute suite à des jets de cocktails molotov. Des actes dont l’origine criminelle ne faisait pas l’ombre d’un doute.

Une enquête était diligentée dans la foulée. Et trois mineurs de 16 ans, deux garçons et une fille, ont été interpellés et placés en garde à vue dès la fin de nuit.

Ouf ! Ils/elle sont sorti.e.s

extrait de France3 / mercredi 15 décembre 2021

Les trois mineurs dont une jeune fille, placés en garde-à-vue mardi matin à la suite de l’incendie de quatre véhicules de police stationnés devant le commissariat de Firminy (Loire) en l’espace de 48 heures, ont été remis en liberté.
« La garde-à-vue des trois adolescents, âgés de 16 et 17 ans, a été levée en fin d’après-midi », le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz, sans autre détail.

Leur interpellation dans une rue de Firminy était intervenue vers 05H00 mardi 14 décembre, soit une vingtaine de minutes après la destruction de deux voitures de police stationnées devant le commissariat de la ville.
Les trois adolescents avaient été placés en garde-à-vue dans le cadre d’une enquête pour « destruction volontaire par moyen dangereux de biens d’utilité publique », ouverte dimanche 12 décembre par le parquet stéphanois après un précédent incendie volontaire sur le même lieu de deux autres véhicules de police. […]

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Vallée de la Maurienne (Savoie) : Personne ne secourt les secouristes, au contraire !

France Bleu / dimanche 12 décembre 2021

Une enquête a été ouverte en Savoie après le pillage de deux véhicules de la CRS Alpes ce week-end. Partis secourir des randonneurs, la Compagnie républicaine de sécurité des Alpes (CRS Alpes) a retrouvé ses véhicules de secours vandalisés, samedi soir en bas du Col du Grand Cucheron, en Maurienne.

Samedi soir, vers 19h30, la CRS Alpes de Modane et d’Albertville est alertée pour un groupe de six personnes, bloquées sur le Col du Grand Cucheron, en Maurienne. Impossible d’accéder à la zone en hélicoptère. Les secouristes s’engagent à pied, depuis Saint-Alban-d’Hurtières. L’opération dure 3 heures. Grâce à un traîneau, ils évacuent une personne épuisée et atteinte d’hypothermie. Les cinq autres randonneurs sont indemnes.

De retour, les secouristes retrouvent les vitres de leurs véhicules et les gyrophares cassés. L’intérieur des véhicules a été saccagé. Le matériel de secours a été volé. La CRS Alpes dit être « sous le choc », mais surtout « dépitée ». « On ne comprend pas », admet le représentant syndical de la CRS de Modane. Pour lui, « ceux qui ont fait ça ne sont pas du milieu montagnard ».

La gendarmerie a ouvert une enquête pour vol et dégradation de véhicule. Un appel à témoins a également été lancé. Si vous avez la moindre information [fermez-la ! NdAtt.]

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Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) : Le commissariat pris pour cible – et l’excuse habituelle du trafic de drogue ne tient même pas

Le Parisien / samedi 11 décembre 2021

L’attaque n’a duré que quelques minutes. Mais elle a frappé les esprits. Une dizaine de personnes ont pris pour cible ce vendredi soir le commissariat de Fontenay-sous-Bois. Plusieurs tirs de mortier d’artifice ont éclaté en direction du bâtiment situé rue Guérin-Leroux, dans le centre-ville. Aucun blessé n’est à déplorer. Pas de dégâts matériels non plus.

Un homme suspecté d’être impliqué dans cette affaire a été interpellé sur place. Il s’agit d’un jeune de 19 ans qui habite tout près du commissariat, dans la cité de la Redoute. Il a été placé en garde à vue dans la foulée. Selon nos informations, les policiers sont parvenus à mettre la main sur un mortier. Il a été récupéré en vue d’être examiné par des experts.

« Les auteurs de cette attaque ont été pris de court par une patrouille qui se rendait justement sur place », précise une source policière. Comme à chaque fois qu’un commissariat est pris pour cible, la question est posée de savoir s’il s’agit de représailles après une interpellation. « Là on ne voit pas du tout à quoi ces tirs peuvent répondre, s’interroge la même source. Ce n’est pas la première fois que ce bâtiment est visé. cela arrive hélas deux ou trois fois par an. Mais précédemment, cela intervenait peu de temps après une opération antistupéfiants. En plus, la Redoute n’est pas une plaque-tournante de la drogue. » […]

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Munich (Allemagne) : La voiture privée d’une policière cramée https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/06/munich-allemagne-la-voiture-privee-dune-policiere-cramee/ Mon, 06 Dec 2021 20:42:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46904 Continuer la lecture ]]> extrait de Kontrapolis / lundi 6 décembre 2021

Ils nous contrôlent, nous enferment, nous fouillent, nous et nos habitations, ils tabassent et assassinent, ils expulsent des sans-papiers et répriment : ce sont les flics de merde.
Il y a peu, ils ont tiré sur des émeutier.e.s, à Rotterdam, tout comme à Munich sur une personne qui ne voulait pas être expulsée de son appartement ; à Wuppertal quelqu’un a récemment été assassiné par les flics et à Nuremberg quelqu’un est en prison pour leur avoir crié après.
Il est temps de riposter !
C’est pourquoi, le 25 novembre 2021, à quelques mètres seulement du poste de police, la voiture privée d’une policière du poste de la Beethovenstraße, une Audi A1, a complètement brûlé.

[avec cette revendication, pas besoin de traduire ce que disent les flics ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/12/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-novembre-2021/ Wed, 01 Dec 2021 20:04:07 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46738 Continuer la lecture ]]> Mantes-la-Jolie (Yvelines) : La police municipale perd deux voitures

extraits de 78actu / mercredi 24 novembre 2021

Deux voitures de la police municipale de Mantes-la-Jolie, stationnées devant la brigade, ont été incendiées dans la nuit du 23 au 24 novembre 2021. Un acte clairement intentionnel pour lequel personne n’a encore été arrêté.


À 1h06 précisément, les pompiers ont été appelés pour deux véhicules en feu au 17, boulevard des Cygnes à Mantes-la-Jolie. Les secouristes ont éteint le sinistre sans difficulté, évitant ainsi toute propagation. La Renault Clio et la Peugeot 207 sérigraphiées ont été ravagées par les flammes. La police municipale de Mantes, qui habituellement fonctionne 24 heures sur 24, était cette nuit en sous-effectif. Aucune patrouille ne circulait. Seuls deux agents travaillaient au centre de vidéosurveillance, à l’intérieur des locaux.

D’ailleurs, une caméra toute proche a pris des images qui pourraient servir l’enquête, confiée à la Sûreté départementale. Les deux véhicules ont été mis à feu à l’aide de cocktails Molotov. Une vidéo, où on les voit commettre leur méfait, a circulé sur Snapchat.

[…] À 22h20 hier soir, la police nationale a bien été visée par des tirs de mortiers, rue des Garennes. Mais personne n’a été interpellé et ce genre d’événement s’inscrit dans le quotidien tristement banal des quartiers sensibles.

Vengeance contre les contrôles de police !

78actu / jeudi 18 novembre 2021

La police a été prise à partie, mercredi 17 novembre 2021, à Mantes-la-Jolie. Deux incidents se sont succédé, dans l’après-midi, au Val Fourré.

Vers 17h15, avenue Albert-Camus, une patrouille de la brigade anticriminalité contrôle un jeune homme qui pousse une motocross. Il est emmené au commissariat pour une vérification de son identité. Sauf que, une vingtaine d’individus « hostiles » encerclent les policiers. Ces derniers ripostent avec leur armement classique (grenades désencerclantes, lacrymogène, LBD). Personne n’a été blessé et un jeune homme de 21 ans a été interpellé pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Vers 17h35, des personnes ont tendu un guet-apens aux forces de l’ordre, au même endroit. Était-ce en représailles de ces arrestations ? La police a en effet été appelée pour une fuite de gaz. Une fois sur place, rien, hormis quelques individus qui leur lançaient des projectiles. Les fonctionnaires ont riposté, personne n’a été arrêté.

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Wattignies (Nord) : La voiture des condés presque cramée

La Voix du Nord / lundi 26 novembre 2021 

[…] Jeudi dernier, vers 18 h 30, alors que les forces de police du commissariat de Wattignies sont moins nombreuses qu’en journée, deux individus ont tenté de mettre le feu à un Peugeot Rifter sérigraphié garée devant leurs locaux.
Ils ont jeté un produit inflammable sur le véhicule, y ont mis le feu et se sont enfuis. Un policier est venu rapidement à bout du début d’incendie à l’aide d’un extincteur. Ainsi, le véhicule n’a pas été détruit. Les auteurs de cette tentative de dégradation n’ont pas été interpellés.

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Nice : Des briques pour la police

Nice matin / mardi 23 novembre 2021

Dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier dit « de reconquête républicaine » de L’Ariane, à l’est de Nice, des policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) contrôlaient des halls d’immeuble quand ils ont reçu plusieurs projectiles. Aucun blessé n’est à déplorer.
L’un des individus a été interpellé. Il lui est lui est reproché d’avoir jeté une brique en direction de la patrouille. Il a été placé en garde à vue.

Et des mortiers aussi !

France Bleu / dimanche  novembre 2021

Alors qu’ils tentaient de rentrer en contact avec les réalisateurs d’un clip de rap tourné dans le quartier de l’Ariane à Nice, trois policiers ont été victimes ce dimanche « de tirs de mortiers [il s’agirait vraisemblablement de mortiers d’artifice donc d’engins pyrotechniques] et de jets de projectiles en tout genre », selon Laurent Martin de Fremont, du syndicat Unité SGP Police FO.

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Magny-les-Hameaux (Yvelines) : La gendarmerie caillassée

extrait de 78actu / jeudi 25 novembre 2021

[…] Au soir du lundi 15 novembre, vers 23 heures, les bâtiments ont été visés par des jets de bouteilles et de pierres.
Une première attaque avait été enregistrée durant la nuit d’Halloween, entre le 31 octobre et le 1er novembre. Une quinzaine de personnes avait jeté des pierres et tiré des mortiers. Deux jours plus tard, ce sont des bouteilles en verre qui avaient été lancées dans l’enceinte et en direction des logements. […]

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Fréjus (Var) : La disqueuse, un outil multifonction

Var-Matin / samedi 28 novembre 2021

Peu avant minuit, ils ont pris en flagrant délit deux cambrioleurs, équipés de scies et de tout l’équipement nécessaire au vol de catalyseurs. À la vue des fonctionnaires de police, les deux individus ont pris la fuite. Le premier sera arrêté sans peine.

Se sentant rattrapé par un agent de la Bac, le second va alors se retourner et démarrer la disqueuse qu’il avait toujours entre les mains pour tenter de porter un coup au policier. Ce dernier n’aura d’autre choix que de sortir son arme de service, obligeant l’agresseur à lâcher l’engin.

Deux jours plus tard, les deux cambrioleurs, des ressortissants roumains âgés de 48 et 38 ans, étaient finalement jugés en comparution immédiate au tribunal de Draguignan (pour tentative de vol par effraction en réunion et violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique).

Le porteur de la meuleuse a écopé de huit mois de prison ferme. Quant à son complice, il s’en est sorti avec quatre mois de prison ferme. Leurs peines ont été assorties d’une interdiction du territoire français de cinq ans. […]

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Contre les yeux de la police

 

Oyonnax (Ain) : La durée de vie moyenne de caméras de surveillance baisse encore

Le Progrès / mardi 23 novembre 2021

[…] des individus ont une nouvelle fois découpé un poteau, en pleine nuit. Il abritait depuis quelques heures une caméra, à l’entrée de Nierme.

Bis repetita. Un mois après l’affaire de la disqueuse, Oyonnax vient de perdre une nouvelle caméra de vidéosurveillance. Avec un mode opératoire similaire à celui de la Plaine. Dans la nuit de vendredi 19 à samedi 20 novembre, un peu après minuit, à l’angle des rues des Primevères et Kennedy, des individus ont découpé le mat, en utilisant un engin de découpe mécanique, selon les constatations de la police.
Ont-ils utilisé la même disqueuse que le 17 octobre ? Selon nos informations, elle n’avait pas été saisie lors de l’interpellation de l’auteur présumé…

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Besançon : La vie est courte… surtout pour les caméras

L’Est Républicain / 16 novembre 2021

C’est une caméra qui aura eu une durée de vie éclair dans le quartier de Planoise à Besançon. Quelques heures après son installation ce mardi, le mât qui soutenait l’appareil a été attaqué à la disqueuse par deux personnes.

Les policiers municipaux sont arrivés à temps mais le pylône métallique a dû être démonté. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver les auteurs de cet acte.

L’installation par les services techniques a été effectuée ce mardi, au petit matin. Il était 5 h 30 quand des ouvriers sont venus fixer cet outil de vidéosurveillance à l’aide d’une nacelle, au sommet d’un lampadaire. Après quelques réglages, les techniciens ont déserté les lieux et laissé la caméra à son nouvel emplacement, rue de Fribourg.

Aux alentours de 12 h 45, deux hommes cagoulés ont fait irruption dans la rue. À l’aide d’une disqueuse portative, ils se sont attaqués au poteau métallique. Le centre de supervision urbaine a alerté les policiers municipaux et ces derniers sont intervenus avant que le pylône ne tombe à terre. L’un des deux malfrats a pris la fuite à pied. L’autre s’est enfui sur son scooter, sans plaque, la disqueuse en main.

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Paris : Quand l’ancien déténu tombe sur les bagnoles des matons…

actupenit /

Les faits se sont produits vendredi 19 novembre à l’unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) de Fresnes qui se trouve à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. c’est au petit matin que les agents ont retrouvé leurs véhicules dégradés.

Au total, 11 voitures du personnel dont une moto et un véhicule pénitentiaire ont été dégradés. Les agents ont déposé plainte au commissariat. « Au vu du nombre de véhicules dégradés des agents pénitentiaires et du véhicule pénitentiaire sur un emplacement matérialisé administration pénitentiaire dans l’enceinte de l’hôpital Pitié- Salpêtrière, il va de soi que cette attaque visait l’administration pénitentiaire. » explique le syndicat FO Justice. […]

Le syndicat rapporte également que selon les premiers indices de l’enquête il semblerait que ce soit un ancien détenu incarcéré à l’UHSI qui se serait défoulé sur les véhicules des agents de l’administration pénitentiaire.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-novembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-novembre-2021/ Mon, 15 Nov 2021 20:27:21 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=46348 Continuer la lecture ]]> Argenteuil (Val-d’Oise) : Le commissariat pris pour cible, après que les flics ont blessé un ado

RTL / lundi 8 novembre 2021

Des tirs de mortier ont visé le commissariat et les policiers d’Argenteuil (Val d’Oise) les samedi 6 et dimanche 7 novembre. Ces attaques, perpétrées par une cinquantaine de jeunes, seraient un signe de contestation contre le tir de LBD qui a blessé un adolescent plus tôt dans la soirée samedi.

Sur les images qui circulent sur les réseaux sociaux, on voit le jeune homme avec le nez cassé et le visage tuméfié. Dimanche soir encore, des dizaines d’individus s’en sont pris au commissariat d’Argenteuil.

Un dispositif de sécurité renforcé a alors été mis en place dans le secteur de la Dalle. La situation est revenue au calme dans la nuit. Aucun blessé n’est à déplorer et aucune interpellation n’a été réalisée.

Déjà la semaine précédente, dans un autre quartier…

Le Parisien / mercredi 2 novembre 2021

Ils ont pris pour cible un lieu symbolique de l’autorité. Entre 20 et 30 jeunes vêtus en noir ont tenté de mettre le feu au poste de police de la dalle d’Argenteuil alors qu’il était inoccupé, lundi soir. Âgés d’environ 13 ou 14 ans, ils ont placé une poubelle devant la façade de l’immeuble et y ont mis le feu dans la soirée. Ils ont également lancé des projectiles contre le bâtiment et endommagé des fenêtres au premier étage. Ces dernières ne correspondant pas aux locaux de la police mais à ceux de l’antenne sociale du conseil départemental qui compte notamment un centre de protection maternelle et infantile.

Le feu a seulement noirci le rideau de fer du poste de police. Les jeunes ont été dispersés un temps grâce à l’intervention de médiateurs. La police est intervenue plus tard et a essuyé quelques tirs de mortiers.

Certains des fauteurs de troubles se préparaient à les recevoir en prévoyant de lancer des projectiles depuis la place de la Commune-de-Paris sur des véhicules qui sortaient de sous la dalle, rue Jean-Lurçat. Une vingtaine de policiers du secteur, appuyés par une soixantaine de CRS venus de l’Essonne, sont intervenus. Les auteurs des dégradations se sont rapidement enfuis. Aucune interpellation n’a eu lieu. […]

Le poste de police avait fermé en mai 2020 après avoir été la cible de projectiles et de tentatives d’incendie. Ces faits s’étaient produits lors d’échauffourées visant les policiers après la mort de Sabri, un jeune de la ZUP mort au guidon de sa moto dans une rue où se trouvait une voiture de police (la famille a porté plainte et conteste le classement sans suite de l’enquête). À la demande du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, le poste de police avait officiellement rouvert, mais seulement deux heures par jour, quand les effectifs le permettent. Il avait de nouveau été pris pour cible il y a un an lors d’une nouvelle série de violences urbaines en soirée. […]

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Compiègne (Oise) : Vive l’artisanat anti-flics !

extrait de Oise-Hebdo / jeudi 11 novembre 2021

Des tirs de mortiers artisanaux contre les policiers ont eu lieu au Clos-des-Roses à Compiègne (Oise) mercredi 10 novembre en soirée. Le calme est revenu vers 21h15.

[…] Les tirs ont eu lieu square Debussy et square Charpentier. Les polices nationales et municipales sont intervenues avec le renfort de la BAC (brigade anti criminalité) de Creil. Vers 21h15, le calme revenu et les forces de l’ordre sont repartis. «Il n’y a pas eu d’interpellation», précise le commissaire de Compiègne Pierrick Boulet. […]

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Lyon : Attirer les bleus pour les viser aux mortiers

Le Progrès / vendredi 12 novembre 202

Aux alentours de 19 heures, un groupe d’individus a été signalé en train de s’en prendre à des passants et de mettre le feu à des poubelles, dans le secteur de la rue Philippe-de-Lassalle, de la rue Hénon et de la place Camille-Flammarion.
Les policiers se sont rendus sur place pour rétablir le calme lorsqu’ils ont été la cible de tirs de mortiers dès leur arrivée sur les lieux.
Les fauteurs de trouble, dont certains membres auraient été vus avec des barres de fer, ont alors pris la fuite. Les policiers sont parvenus à interpeller deux d’entre eux. Il s’agit de deux mineurs, actuellement placés en garde à vue.
Cet épisode de violences urbaines est plutôt rare à la Croix-Rousse, peu habituée à ce genre d’incidents.

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Valence : Grrrr!

Le Dauphiné / samedi 6 novembre 2021

Dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 novembre, les policiers municipaux de Valence contrôlent une voiture avec deux hommes à bord. Mais lorsqu’un des agents s’approche du véhicule, le conducteur démarre et l’oblige à s’écarter de manque d’être renversé… Les policiers poursuivent alors le chauffard qui perd le contrôle de sa voiture, et vient terminer sa course dans la clôture de la piscine municipale, dans le quartier de Valensolles.

Le passager est interpellé sur place, de même que le conducteur alors qu’il tente de prendre la fuite à pied. Lors de son arrestation, il va mordre un des policiers municipaux jusqu’au sang, au niveau de la main. Une blessure si sévère qu’elle a entrainé une ITT de 42 jours ! Les deux individus ont été placés en garde à vue. Le conducteur, violent, va être présenté ce samedi 6 novembre dans l’après-midi à un magistrat du parquet de Valence.

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Saint-Leu-la-Forêt (Val-d’Oise) : Haine éternelle pour la police

extrait du Parisien / jeudi 4 novembre 2021

Il avait été repéré dans le train de la ligne H comme étant un policier, puis agressé violemment par quatre personnes mardi, vers 23 heures, à Saint-Leu-la-Forêt. Pour le parquet de Pontoise, il s’agissait d’une véritable tentative de meurtre. Deux jours après l’agression et l’interpellation des quatre suspects, il a ouvert une information judiciaire pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice ou du fait de ses fonctions ». Une qualification criminelle retenue par le parquet « en l’état des investigations réalisées et des violences subies par le fonctionnaire de police ».

Selon des informations, alors que le policier avait été roué de coups dans le train entre Ermont Halte et Saint-Leu, un de ses agresseurs l’aurait saisi au niveau du cou et aurait tenté de l’étrangler. L’intervention d’une tierce personne s’est alors révélée décisive. Les quatre agresseurs prenant la fuite alors que le train arrivait en gare de Saint-Leu-la-Forêt.

Le fonctionnaire de 26 ans qui travaille à Paris au sein de la brigade des réseaux franciliens (BRF) rentrait chez lui en civil après le service, accompagné d’un collègue. Quand ce dernier est descendu à Ermont, les quatre hommes ont alors pris à partie la victime. Ils avaient pu l’identifier comme policier. […]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les défendent

 

Fréjus (Var) : Deux caméras prises pour cible

Var Matin / vendredi 5 novembre 2021

Les affrontements dans le quartier de la Gabelle n’en finissent plus. Ce jeudi soir 4 novembre, aux alentours de 23h, sapeurs-pompiers et forces de l’ordre ont dû intervenir pour la énième fois à Fréjus.

De fait, des individus se sont attaqués à deux des trois caméras de vidéosurveillance du secteur. La première, située sur le rond-point, à l’entrée du quartier, avec l’aide d’une mini-pelle de chantier. La seconde le long du Pédégal, face aux barres d’immeubles, en essayant de l’incendier.
Les individus s’en sont également pris au chantier, rue Giono
Au total, deux petits engins, ainsi qu’un véhicule, ont été ravagés par les flammes. Les forces de l’ordre ont reçu des renforts de Draguignan et de Toulon. Le calme est revenu aux alentours d’une heure du matin, ce vendredi 5 novembre. Deux personnes ont été interpellées.
Un fonctionnaire de police a également été blessé lors des affrontements.

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Roubaix (Nord) : Le poteau de la caméra de surveillance fume !

extrait de la Voix du Nord / jeudi 11 novembre 2021

[…] Dans la soirée de mardi, peu avant 22 heures, un poteau supportant une caméra de vidéosurveillance et installé à l’angle de la rue Villars a subitement commencé à fumer. Les sapeurs-pompiers de la ville sont rapidement intervenus pour éteindre ce début de combustion qui n’avait pas l’air d’être si spontanée que ça. La police nationale a été prévenue. Une enquête a été ouverte par le commissariat mais l’incendie volontaire reste la piste la plus probable.

Les réparations nécessaires pour une remise en service ont été rapidement effectuées. « L’intervention des techniciens a été complétée par d’autres dispositifs de sécurité et un système d’alerte afin d’éviter toute nouvelle dégradation », conclut Christian Belpaire. Il n’y a, pour l’heure, pas eu d’interpellation. […]

[in English]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/11/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-octobre-2021/ Mon, 01 Nov 2021 20:11:43 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45992 Continuer la lecture ]]> Yvelines : Soirée de fête et à Trappes double feu d’artifice contre le commissariat

78actu / lundi 1er novembre 2021

Tirs de mortiers, jets de projectiles et de cocktails Molotov, la nuit Halloween du dimanche 31 octobre au lundi 1er novembre 2021, a été très mouvementée dans les Yvelines. Des policiers ont été pris à partie, dans plusieurs villes du département. Chronologie des événements.

  • 19h55, Trappes : une patrouille fait l’objet de tirs de mortiers, alors qu’elle circule allée de Montfort. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât et aucun blessé ne sont à déplorer.
  • 20h05, Meulan-en-Yvelines : plusieurs individus placent des poubelles allée des Marguerites. Ils y mettent le feu. À peine arrivée, la police est visée par des artifices. Pour que les pompiers puissent intervenir, un périmètre de sécurité est mis en place. Les fonctionnaires ripostent aux cocktails Molotov. Les délinquants prennent la fuite.
  • 20h20, Trappes : une dizaine d’individus tirent des mortiers sur la police, rue Jean-Zay. Ils sont dispersés.
  • 20h25, Aubergenville : une poubelle en feu est signalée rue du Belvédère. Une dizaine d’artifices est lancée sur la voiture des policiers.
  • 20h30, Trappes : un groupe d’une dizaine de personne tire des mortiers vers des policiers, rue Jean-Macé. L’armement de dispersion est utilisé. Aucun dégât n’est à déplorer. Dix minutes plus tard, des artifices sont lancés en direction du commissariat. Sans toutefois l’atteindre.

  • 21h15, Montigny-le-Bretonneux : alors qu’une patrouille circule avenue des Prés, une dizaine de personnes lance des mortiers vers elle. Sans les atteindre. La bande prend la fuite.
  • 21h50, Trappes : le commissariat fait l’objet d’une nouvelle attaque au mortier. Des policiers sont envoyés en patrouille, à pied. Un adolescent de 15 ans est interpellé.
  • 22h20, Plaisir : des fonctionnaires sont visés par des jets de pierre, alors qu’ils passent avenue de Saint-Germain. Leur voiture sera légèrement abîmée au niveau de l’aile avant droite. Un adolescent de 16 ans est arrêté.
  • 22h40, Les Mureaux : sept jeunes, âgés de 12 à 16 ans sont interpellés allée de Gascogne. Un sera placé en garde à vue. Quelques minutes plus tôt, la brigade anticriminalité avait été visée par des tirs de mortiers. Trois impacts seront comptés sur leur voiture.
  • 23h25, Trappes : cinq artifices sont allumés en direction de la police, square Jean-Macé. Des bouteilles en verre sont lancées sur les fonctionnaires, depuis les étages des immeubles voisins.
  • 23h35, Marly-le-Roi : quatre jeunes sont vus, rue des Poteries, en train de mettre le feu à une poubelle. Deux, âgés de 14 et 16 ans sont interpellés.
  • 23h50, Les Mureaux : les policiers sont pris à partie rue des bosquets. Les projectiles ne les touchent pas.
  • 00h50, Elancourt : quatre jeunes, âgés de 16 à 17 ans sont arrêtés rue Albert-Einsten. L’armement collectif de dispersion est utilisé en réponse aux mortiers.

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Haut-Rhin : Bon Halloween !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

[…] On enregistre une dizaine de voitures incendiées, des feux de bennes et de poubelles et aussi quelques affrontements entre des groupes et la police à Mulhouse. Il y a eu notamment des jets de pierres et des tirs de mortiers. En périphérie les gendarmes sont intervenus  à Illzach, dans le quartier Chêne-Hêtre et à Sausheim.

A Colmar les pompiers sont intervenus pour des incendies de bennes  et de containers à ordures dans le quartier Europe. Des voitures de police ont été la cible de jets de pierres et boules de pétanque, apprend-on auprès du commissariat. Les policiers ont procédé à une interpellation, un mineur qui est toujours en garde à vue ce lundi soir.

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Orléans : Les flics pris à partie, le commissariat visé au mortier d’artifice

La République du Centre / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’aura pas été de tout repos pour les policiers de l’agglomération d’Orléans. Les premiers incidents ont débuté vers 18 h 20 à Saint-Jean-de-Braye. Appelés pour des feux de poubelles, rue Jean-Zay, les pompiers, escortés par les policiers, se sont trouvés pris à partie par une trentaine de jeunes gens et ont été la cible de mortiers d’artifice et de jets de pierres. Ce premier incident n’a pas fait de blessé.

Vers 19 h 40, toujours à Saint-Jean-de-Braye, la police nationale est cette fois appelée par Keolis pour intervenir dans le tramway où se trouve un groupe d’une vingtaine de jeunes, dont certains sont équipés de battes de base-ball. Un jeune homme de 17 ans est alors interpellé. Il se trouve toujours en garde à vue ce lundi 1er novembre, pour participation à un attroupement armé.

Vers 21 h 30, c’est cette fois la police municipale de Saint-Jean-de-Braye qui est prise à partie lors d’un contrôle routier. Les agents vont faire usage de leur lanceur de balles de défense pour disperser un attroupement d’une vingtaine de personnes qui s’est formé autour d’eux.

Dans le même temps, d’autres incidents ont éclaté à Orléans La Source. Vers 20 heures, un premier feu de poubelle est signalé rue Ampère. Puis, bientôt, un autre rue Lavoisier. Rue Branly, c’est une voiture qui est incendiée.

Vers 20 h 45, un attroupement d’une vingtaine de jeunes hommes s’est formé avenue de la Bolière et a tiré au mortier d’artifice en direction du commissariat. La scène n’a pas donné lieu à affrontement ni à interpellation puisque l’attroupement s’est dispersé dès l’intervention des forces de l’ordre.

L’arrivée en renfort d’une vingtaine de CRS, venus de région parisienne et positionnés en centre-ville d’Orléans, peu avant minuit, a permis à l’agglomération de retrouver son calme.

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Valence : Feu de poubelles, flics caillassés

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween a été particulièrement agitée dans les quartiers de Valence, en prévision d’incidents une quarantaine de CRS étaient mobilisés, un renfort qui s’est avéré nécessaire. Ce dimanche 31 octobre, vers 19 heures, les policiers sont intervenus dans le quartier de Fontbarlettes pour des tirs de mortiers et des incendies de poubelles, les forces de l’ordre ont également été la cible de jets de pierres. Personne n’a été blessé mais trois jeunes ont été interpellés, de 20, 21 et 25 ans.

Les principaux incidents ont eu lieu dans le quartier du Polygone, au même moment, les policiers ont également été caillassés et visés par des tirs de mortiers d’artifice, des jeunes avaient installé des barricades, avec des barrières métalliques de chantier, pour bloquer la circulation. Vers 22 heures, deux mineurs de 16 et 17 ans ont été arrêtés et placés en garde-à-vue.

Dans les deux quartiers, les incidents ont duré jusqu’à 22 heures. Moins fréquent, des tirs de mortiers ont aussi été constatés à Valensolles en début de soirée, mais les auteurs, une trentaine de jeunes, se sont dispersés à l’arrivée de la police.

A Romans-sur-Isère, dans le quartier de la Monnaie, quelques caillassages et poubelles incendiées mais la nuit a été plus calme que prévu.

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Saint-Benoît (La Réunion) : Galets contre lacrymos

France Info / lundi 1er novembre 2021

Un peu partout dans l’île des poubelles ont été brulées la nuit dernière. Ce lundi 1er novembre, des stigmates sont encore visibles dans plusieurs quartiers de Saint-André, à Bellepierre à Saint-Denis, au Tampon, ou encore à Saint-Pierre.
A Saint-Benoît, la nuit d’Halloween a été marquée par des échauffourées dans le quartier de Bras Fusil. Des heurts ont éclatés entre jeunes et forces de l’ordre. Galets contre grenades lacrymogènes. Les gendarmes ont tenté de ramener le calme dans le quartier durant une bonne partie de la nuit.
Dans la rue « les cascades », à Bras Fusil ce matin, des restes de poubelles brûlent encore près de l’Eglise. Les habitants ont vu hier soir dans la rue, « des enfants qui avaient entre 11 et 17 ans ». « C’est désolant », déplorent-ils. […]
A Saint-Denis, les forces de l’ordre étaient présentes dans le quartier du Chaudron.

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Châlons-en-Champagne : Pompiers et flics visés par des tirs de mortier

L’Union / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été de tout repos dimanche pour les pompiers et les policiers de Châlons-en-Champagne.
Sur la commune limitrophe de Saint-Memmie, les policiers ont essuyé une dizaine de tirs de mortiers alors qu’ils se trouvaient allée Arthur-Rimbaud. Il n’y a pas eu de blessé. Ces tirs ont été effectués par une quinzaine d’individus cagoulés qui ont pris la fuite. Il n’y a pas d’interpellation à ce stade. Les faits ont eu lieu vers 22 h 20 […]

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Franche-Comté : Une nuit dans la continuité des dernières semaines !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Feux de poubelles, tirs d’artifice contre les policiers, tentatives de destruction de caméra de vidéosurveillance… Plusieurs quartiers du Nord Franche-Comté ont connu des violences urbaines dans la nuit de dimanche à lundi. Est-ce l’effet Halloween ? Ou la contagion des incidents des derniers jours, notamment à Audincourt ?

C’est dans le quartier des Glacis à Belfort que ces troubles ont été les plus sérieux. Une quinzaine de jeunes, qui projetaient de détruire une caméra de vidéoprotection, ont incendié des poubelles, fabriqué des « barrages » avec des conteneurs et des barrières de chantier. Les pompiers dépêchés sur place ont été pris pour cible, tout comme les policiers, victimes de tirs d’artifice. Les forces de l’ordre ont répliqué avec des grenades de désencerclement et sont parvenues à ramener le calme.

Des feux de poubelles ont également été recensés dans le quartier de Chiffogne, à Montbéliard, avec cinq départs de feux. Mais aussi à Sochaux, où des individus ont jeté des œufs sur les policiers. Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés à Sochaux. Soirée agitée également à Héricourt : feux de poubelles et tentative d’incendie d’un stock de pneus. Là encore, un jeune de 15 ans été interpellé.

En revanche, le calme est revenu dans le quartier des Champs Montants à Audincourt, où un jeune homme de 23 ans a été interpellé vendredi soir lors d’affrontements avec les forces de l’ordre. Il a été placé en détention en attendant son procès, ce mardi 2 novembre au Tribunal de Montbéliard.

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Lorette (Loire) : La nuit d’Halloween, viser la mairie

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

C’est lors d’une patrouille le lundi 1er  novembre au matin que les forces de l’ordre ont fait la découverte. Dans la nuit de dimanche à lundi, la mairie de Lorette a été dégradée. Plusieurs individus ont jeté pierres et pavés sur les vitres donnant sur l’accueil de l’hôtel de ville, et celles de la salle des mariages.

Ce ne sont pas les seules dégradations à déplorer dans l’hyper centre de la commune. Les entrées principales et latérales de la salle Jean Rostand, ainsi que des immeubles privés ont également été caillassés.

D’après des habitants, des incivilités auraient également été constatées la nuit précédente. Des véhicules auraient été endommagés, et des poubelles renversées.

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Grenoble : Tête de mort VS pandores

actuGrenoble / lundi 1er novembre 2021

Nuit d’Halloween agitée ce dimanche 31 octobre 2021 à Grenoble (Isère) : le quartier de la Villeneuve a été le théâtre d’affrontements avec les forces de l’ordre. Tout a débuté vers 22h30, lorsque les policiers d’une brigade de terrain sont intervenus galerie de l’Arlequin pour des feux de poubelles.
Sur place, le conducteur d’un fourgon de police resté en retrait a d’abord été pris à partie par une dizaine d’individus et ciblé par des « tirs tendus » de mortiers d’artifice, selon la DDSP de l’Isère.
L’un d’entre eux, particulièrement véhément, avait le visage dissimulé derrière un masque de « tête de mort argentée ». Aussitôt averti, un équipage de police est venu en renfort. À leur tour visés par plusieurs tirs de mortiers, les fonctionnaires ont ensuite riposté par un tir de grenade lacrymogène et six tirs de lanceurs de balles de défense, faisant fuir leurs agresseurs en direction du parc Jean-Verlhac.
Aidé par un équipage cynophile, les policiers ont toutefois pu procéder à l’interpellation du suspect masqué, âgé de seulement 15 ans, vers 23h30. Après avoir tenté de prendre la fuite, il a chuté et s’est ouvert la lèvre. Sa blessure étant « sans gravité », il a été transporté à l’hôtel de police et placé en garde à vue.

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L’Isle-d’Abeau (Isère) : Feux de poubelles et de voitures

Le Progrès / lundi 1er novembre 2021

Des habitants de L’Isle- d’Abeau ont passé une soirée d’Halloween marquée par des feux de poubelles et des incendies de voitures, ce dimanche soir.
Dès 20 heures et jusque tard dans la nuit, les pompiers ont dû intervenir dans plusieurs secteurs de la ville, afin d’éteindre les flammes. Les hommes du feu ont dépêché quatre fourgons incendie et des petites équipes, pour plus de mobilité, d’abord dans la rue des Goelettes, puis au gymnase David Douillet, à l’ouest de la commune. Ils sont aussi intervenus rue de la Pierre Plate et place du Triforium, plus à l’est. Plusieurs brigades de gendarmerie ont déployé leurs hommes pour protéger les pompiers pendant les interventions et essayer d’attraper les pyromanes.

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Méru (Oise) : Ici aussi, on caillasse la marechaussée

actuOise / lundi 1er novembre 2021

Ce n’est pas la première fois que des tirs de mortiers agitent la ville de Méru. La commune a connu une nouvelle fois une soirée agitée dimanche soir. Vers 20h30, une quinzaine d’individus ont fait usage de mortiers sur une façade d’habitation. Les gendarmes sont intervenus et le groupe a pris la fuite. Un mineur a été interpellé mais aucun élément ne peut établir sa participation aux faits. La violence n’a pas cessé.

Vers 23h00, un feu de plusieurs containers a été constaté par les gendarmes sur un rond-point du quartier de la Nacre, près de la Manufacture. Probablement préparé à l’avance, le but était d’attirer les militaires dans ce quartier pour pouvoir les attaquer.

Lors de leur intervention, les militaires ont subi un jet de cailloux de la part d’individus cagoulés. Aucun dégât matériel n’est à déplorer et aucun militaire n’a été touché. Une fois les incendies éteints, cinq individus ont à nouveau jeté des cailloux. Ils ont été dispersés par l’usage de grenades lacrymogènes.

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Rennes : Soirée calme, mais la BAC se mange des mortiers

Ouest-France / lundi 1er novembre 2021

La nuit d’Halloween n’a pas été agitée, comme l’an dernier, à Rennes. Les pompiers sont intervenus pour des départs d’incendie, au sud de la ville notamment. Vers 22 h 15, un feu a été allumé square de Galicie, dans le quartier du Blosne, en face de la station de métro. Des palettes de bois et un scooter ont brûlé.
Les pompiers ont attendu le feu vert des forces de l’ordre pour intervenir. Plusieurs véhicules de gendarmes mobiles – un escadron était mobilisé à Rennes pour cette nuit d’Halloween – ont sécurisé leur intervention qui a duré quelques minutes. Les forces de l’ordre craignaient que les intervenants soient pris à partie ou ciblés par des projectiles, mais tout s’est déroulé rapidement et sans incident.
D’autres interventions ont eu lieu au cours de cette nuit d’Halloween. Des tirs d’artifice ont résonné sur la dalle Kennedy, certains ont même été tirés depuis un appartement.
Du côté de Saint-Jacques, cours Camille-Claudel, un véhicule de la brigade anticriminalité, en patrouille dans le secteur, a été visé par des tirs de feux d’artifice. Après ces faits, deux personnes ont été interpellées. […]

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Cannes (Alpes-Maritimes) : Tirs de mortier contre le poste de police, mais les caméras sont traîtresses !

extrait de Var-Matin / lundi 1er novembre 2021

[…] le poste de police de Rangion a été la cible de tirs de mortier alors qu’une patrouille de la PM s’y trouvait. Les caméras de vidéosurveillance ont immédiatement identifié l’auteur, âgé de 16 ans. Et, grâce à elles, ce dernier a pu être interpellé. Il a été mis en garde à vue pour « violences volontaires aggravées ». D’autant que pendant son interpellation, le jeune homme a essayé de se débattre en donnant un coup de poing à l’un des agents, qui ne déclare aucune blessure. […]

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Bergerac (Dordogne) : Même à six, même en Dordogne, on peut caillasser les flics !

France Bleu / lundi 1er novembre 2021

Une voiture a été incendiée ce dimanche 31 octobre quartier de Naillac à Bergerac selon la police. Le feu a démarré vers 22h, les pompiers et les policiers sont arrivés sur place vers 22h15. Deux patrouilles de deux policiers ont été prises pour cible par six jeunes. L’intervention a duré environ une heure. Les jeunes ont pris la fuite.
Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation à l’heure qu’il est.

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Rhône : Soirée calme

extrait du Progrès / lundi 1er novembre 2021

[…] 17 véhicules et 15 poubelles ont été incendiés, selon nos informations, en zone police, dans le département. Givors, Rillieux-la-Pape et Villefranche-sur-Saône étaient les trois principaux points chauds. Les forces de l’ordre ont été la cible de quelques jets de projectiles, qui, par chance, n’ont pas fait de blessé.Selon une source policière, cette soirée d’Halloween a été « plutôt calme », en comparaison avec des précédentes années. »

Rillieux-la-Pape, rue Jacques Prévert

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Deuxième moitié d’octobre

Audincourt (Doubs) : Les festivité ont déjà commencé

L’Est Républicain / mercredi 27 octobre 2021

À deux reprises mardi soir, les policiers ont été pris pour cible à Audincourt. Entre 20 h et 21 h, des poubelles et un scooter ont été incendiés dans le quartier des Champs-Montants, avenue du 8 mai et rue des Champs-de l’Essart.

Lors de leur intervention, les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles. Plusieurs bombes lacrymogènes ont dû être utilisées pour répondre à l’assaut des voyous qui s’étaient attroupés lors des différents feux. Aucun blessé n’est à déplorer et les perturbateurs sont parvenus à prendre la fuite.

L’Est Républicain / jeudi 28 octobre 2021

À Audincourt, après des tirs de mortiers la semaine dernière (dans la nuit de vendredi à samedi), des violences urbaines ce mardi , la cité croq’rave a encore connu une soirée agitée mercredi.
Vers 22 h, dans le quartier des Champs-Montants, les voyous ont attiré les forces de l’ordre dans des guets-apens en allumant des feux de poubelles. Les policiers ont été la cible de tirs de projectiles et ont répliqué, dans un déploiement conséquent, en utilisant des bombes lacrymogènes.

Deux heures plus tôt, à Montbéliard, des policiers municipaux avaient été pris à partie lors d’un banal contrôle dans le quartier de la Petite-Hollande par des jeunes désœuvrés. Leurs collègues de la nationale se sont aussitôt portés à leur secours, recevant des pierres – en guise d’accueil […]

France Bleu / vendredi 29 octobre 2021

Une unité mobile est déployée dès ce vendredi soir à 19h00 dans le quartier des Champs Montant à Audincourt, après une série de violences urbaines au sein de la commune. En effet, au courant de la semaine, le quartier a été, à plusieurs reprises, la cible d’individus allumant des feux de poubelles, et jetant des pierres aux policiers. Pour répondre à ces incidents, la préfecture du Doubs et le maire d’Audincourt ont décidé de répliquer en renforçant la présence des forces de l’ordre sur place. [NdAtt. : encore une fois, flics et journaleux mettent tout ça sur le compte du trafic de drogue, comme si la vie dans un quartier populaire et la haine de la police pouvaient se résumer à ça]

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Alençon : Des voitures en feu pour attirer les flics

Ouest-France / mercredi 27 octobre 2021

Le quartier de Perseigne à Alençon, dans l’Orne est le théâtre d’une flambée de violence dans la nuit du mardi 26 au 27 octobre 2021. Peu avant minuit, plusieurs voitures et utilitaires sont partis en flammes à plusieurs endroits du quartier : rue Jean-de-la-Varende, rue Victor-Hugo, rue Guillaume-le-Conquérant et place de la Paix, au pied de la tour Pascal ou encore rue Paul-Claudel. Au moins sept voitures ou véhicules utilitaires sont alors la proie des flammes. […]

Vers minuit et demi, plusieurs voitures sont garées en travers des rues principales, pendant que des jeunes gens de la cité, capuches sur la tête, cassent des vitres de voiture avant de jeter à l’intérieur des cocktails molotov.
Pendant que des guetteurs sont postés aux différentes entrées du quartier, une trentaine de jeunes encapuchonnés sillonnent la cité, à pied ou en voiture. Une cinquantaine d’autres jeunes assiste à ces scènes, depuis les halls d’immeuble tandis que de nombreux habitants du quartier sont à leurs fenêtres pendant que les explosions de voitures en feu se font régulièrement entendre..

Les jeunes disent allumer les feux de voiture afin de caillasser ensuite les pompiers et provoquer l’arrivée des policiers pour en découdre avec eux. Pour l’heure (0 h 30) aucune présence des forces de l’ordre. […]
Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 61) a mobilisé des pompiers pour intervenir, mais ceux-ci ne peuvent pas le faire sans l’appui des forces de l’ordre. Il est environ 1 h du matin quand les policiers et les gendarmes arrivent… et sont aussitôt la cible de tirs de mortiers d’artifice.
Une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie sont sur place. Les pompiers essaient à leur tour d’intervenir… mais essuient eux aussi des tirs de mortiers.
Les pompiers n’ont pu intervenir que pour un seul feu de voiture avant d’être escortés par les gendarmes pour quitter le quartier.
Armés de lanceurs de balles de défense (LBD), une vingtaine de policiers sont regroupés. Un peu plus loin, une trentaine de jeunes gens du quartier leur font face. Mais d’autres jeunes viennent calmer le jeu auprès des casseurs et, vers 1 h 30, ces derniers se dispersent.
Suivis par leurs véhicules, les policiers progressent à pied vers le centre de Perseigne, pendant que certains de leurs collègues arrivent par une autre entrée du quartier. Ce qui permet également aux pompiers d’intervenir à nouveau, sous la protection de la gendarmerie. […]

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Nantes : Dès qu’ils voient les flics…

Ouest-France / vendredi 29 octobre 2021

La seule vue du véhicule de la brigade anticriminalité (Bac), de passage rue Samuel-de-Champlain, dans les quartiers nord de Nantes, a suffi a excité les esprits. Jeudi 28 octobre, vers 19 h, une dizaine d’individus se sont regroupés et ont lancé divers projectiles en direction de la voiture des policiers. L’un a atteint sa cible, sans faire de dégât ni de blessé.

Face à ce groupe hostile, les agents sont parvenus malgré tout à interpeller le lanceur supposé de l’objet qui a touché leur véhicule. Il a 17 ans.

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Amiens : Les pompiers caillassés

Le Courrier Picard / mardi 16 octobre 2021

Les sapeurs-pompiers sont intervenus vendredi 15 octobre vers 21 heures pour circonscrire l’incendie, vraisemblablement volontaire, d’un véhicule rue Charles-Gounod à Amiens-Nord.
Comme c’est souvent le cas depuis plusieurs mois dans ce secteur de la ville, les hommes du feu ont été visés par des projectiles divers lors de leur intervention par des groupes d’individus hostiles.
Heureusement, les jets n’ont fait aucun dégât matériel ni aucun blessé.

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Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) : « Ivry en feu, Darmanin au milieu »

extrait de BFMTV / lundi 25 octobre 2021

Ce lundi à 15h00, des tags visant police ont été retrouvés par la Brigade territoriale de contact, sur les murs d’un immeuble à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a appris BFM Paris. On peut notamment y lire les phrases: « Flics violeurs« , « Ivry en feu, Darmanin au milieu » et « ACAB » (acronyme de l’anglais « All cops are bastards »). […]

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Oyonnax (Ain) : Les caméras tombent en moins de deux !

Le Progrès / lundi 18 octobre 2021

Vers 20h30, dimanche 17 octobre, une petite dizaine d’individus ont détruit une caméra de vidéosurveillance à l’angle de la route de la Forge et de la rue Saint-Exupéry.

Une vidéo, qui circule depuis sur WhatsApp notamment, que nous avons choisi de ne pas diffuser pour le moment, montre un groupe de personnes, encagoulées, s’attaquer au mât, en utilisant une disqueuse. En moins de deux minutes, le poteau tombe au sol. La caméra est ensuite détruite. Les forces de l’ordre n’ont pas eu le temps d’interpeller les individus.

Selon nos informations, une autre caméra de vidéosurveillance a été détruite au cours de la même soirée, rue Castellion. Ainsi qu’un autre mât, où devait bientôt être installée une caméra, rue Saint-Exupéry. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-octobre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-octobre-2021/ Fri, 15 Oct 2021 19:58:26 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45730 Continuer la lecture ]]> Fontenay-le-Fleury (Yvelines) : Des voitures personnelles de flics incendiées sur le parking du commissariat

Le Parisien / samedi 9 octobre 2021

La haine de la police est tenace et s’exprime par le feu. Deux voitures personnelles appartenant à des fonctionnaires du service de nuit ont été incendiées durant la nuit de vendredi à samedi dans la cour du commissariat de Fontenay-le-Fleury (Yvelines).


Vers 23h30, les malfaiteurs ont jeté des cocktails molotov sur les véhicules des policiers qui ont l’habitude de garer leurs voitures sur ce parking quand ils travaillent, mais aussi durant leurs vacances estimant qu’ils seront plus en sécurité. « Les deux victimes sont un capitaine et un brigadier », rapporte une source proche du dossier.

Les pompiers sont intervenus et sont rapidement venus à bout de l’incendie. L’un des véhicules est entièrement détruit. Le second a été endommagé. « Lorsque cela s’est produit, les policiers qui étaient sur les lieux ont déplacé leur voiture pour limiter les dégâts », ajoute la même source.

Les enquêteurs de la sûreté départementale (SD) sont chargés de mener les investigations. Selon les premières constatations, les incendiaires ont emprunté un petit chemin qui longe le mur du commissariat. Et juchés sur une butte qui surplombe le bâtiment, ils ont lancé des engins incendiaires sur ce parking où étaient garées des voitures personnelles et administratives.

« Il y a toujours des conflits avec des jeunes dans le secteur et c’est toujours comme cela qu’ils procèdent lorsqu’ils lancent des mortiers de feux d’artifice contre ce bâtiment, souligne une source proche de l’affaire. Mais pour l’heure, nous n’avons aucune piste qui permettrait d’identifier un ou des suspects ». […]

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Calais (Pas-de-Calais) : Comment immobiliser (pendant un petit moment) les flics

La Voix du Nord / mardi 12 octobre 2021

Dans la nuit de lundi à mardi, douze des quinze véhicules de police, sérigraphiés ou non, ont eu des pneus crevés. Sept autres ont été touchés sur le parvis de la mairie. Un migrant, suspecté d’en être l’auteur, a été arrêté dans la nuit avec un couteau en sa possession.

Peu avant 9 heures hier, quelques passants se promenant rue des Maréchaux à Calais-Nord ont été interloqués. Chaque nuit, une quinzaine de véhicules sont stationnés le long du collège Jean-Macé, qui fait face au commissariat. Une majorité de ces voitures, sérigraphiées et banalisées, ont eu un pneu crevé. À chaque fois, le ou les auteurs de ces faits ont visé un pneu par véhicule. Douze pneus touchés et donc, douze véhicules immobilisés. De quoi perturber les services de l’hôtel de police durant la matinée, le temps de monter les roues de secours. La rue des Maréchaux, tout comme le reste des abords du commissariat, est surveillée par des caméras de surveillance.

Toujours dans la nuit de lundi à hier, sept voitures ont été visées sur le parvis de la mairie. « Parmi ces véhicules, l’un d’eux appartient à la police municipale et aux agents de surveillance de la voie publique (ASVP), précise Philippe Mignonet, adjoint chargé de la sécurité à la mairie de Calais. Une femme habitant près de l’hôtel de ville a eu ses quatre pneus touchés. » Là encore, les images de vidéosurveillance de la zone devraient être exploitées.

« Un individu a été interpellé à 2h25, indique le commissariat. Les pneus sont progressivement remplacés grâce à l’atelier du ministère de l’Intérieur situé à Coquelles. » L’homme, issu de la population migrante, selon le parquet de Boulogne-sur-Mer, « a été placé en garde à vue pour ces faits après avoir été trouvé porteur du couteau qui semble avoir été utilisé pour crever les pneus des véhicules. Il refuse pour l’instant de s’exprimer et refuse de décliner son identité. » Il est soupçonné d’autres crevaisons.

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Limoges : Faire venir les flics pour la bataille rangée

France Bleu / lundi 11 octobre 2021

Les policiers de Limoges ont été pris à partie en marge d’un incendie volontaire allumé dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier de Beaubreuil. Une voiture en feu a été enflammée au milieu de la rue Rhin et Danube et une trentaine d’individus ont placé des chariots de supermarché sur les voies d’accès autour, pour freiner la progression des secours. Face à ce qui ressemblait à un véritable guet-apens, les pompiers ont sollicité l’appui de la police pour leur intervention et c’est à l’arrivée des agents que la situation a dégénéré.

Six véhicule de la police nationale et deux véhicules de la police municipale sont venus en renfort. Ils ont été visés par des jets de projectiles et des tirs de mortiers. Un agent est légèrement blessé. Il souffre de brûlures partielles à l’oreille et d’acouphènes, causés par les tirs de mortier.

Pour rétablir le calme, les policiers ont du effectuer 24 tirs avec des lanceurs de balles de défenses, ces armes utilisées pour le maintien de l’ordre. Aucune interpellation n’a pu avoir lieu sur le moment, mais une enquête est en cours pour tenter d’identifier les agresseurs, qui étaient habillés de vêtements sombres, avec les visages dissimulés par des capuches et masques chirurgicaux notamment. Quatre mortiers non utilisés ont été saisis à l’issue des affrontements.

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Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) : Les flics locaux disent adieu à leurs soirées peinardes

L’Écho de la presqu’île guérandaise, etc. / lundi 11 octobre 2021

Nuit agitée dans le quartier de Kerlédé à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) dimanche 10 octobre 2021. Après plusieurs appels de riverains de la rue Ambroise Paré signalant des détonations et des tirs de mortiers d’artifice, une équipe d’une quinzaine de policiers de Saint-Nazaire, avec le renfort de la Brigade anticriminalité de La Baule et la brigade canine s’est rendu sur place vers 22 h 45.

En arrivant sur place, les policiers trouvent plusieurs mortiers d’artifice déjà tirés.
Un groupe de 5/6 individus au visage dissimulé se tient près de l’immeuble, situé au 5 de la rue Ambroise Paré, connu pour être un point de deal. Ils ont mis le feu à des encombrants et des détritus au milieu de la chaussée.
Plusieurs tirs de mortiers sont tirés en l’air ou en direction des immeubles voisins alors que plusieurs personnes se trouvent à leurs balcons. A la vue des policiers, les individus dirigent leurs tirs vers les policiers. Des véhicules sont touchés sans faire de dégâts.
Les policiers se déploient et arrivent à faire fuir le groupe. Deux jeunes, qui s’étaient réfugiés dans une école et derrière une voiture, sont interpellés. Un troisième est trouvé avec un tube d’artifice sur lui.
Les trois jeunes, âgés de 17, 18 et 22 ans tous originaires de Saint-Nazaire, ont été placés en garde à vue.
L’incendie a été maîtrisé par les sapeurs pompiers. Il n’y a pas eu de blessé.

même torchon au nom à rallonge / jeudi 14 octobre 2021

Trois individus de 19 à 22 ans ont été jugés jeudi 14 octobre 2021 suite aux violences urbaines dans le quartier de Kerlédé à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Deux d’entre eux ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, une peine accompagnée d’une révocation d’un sursis de 6 mois pour l’un, le dernier a été relaxé « au bénéfice du doute ».
Les deux condamnés ont été incarcérés à l’issue de l’audience.
Ils étaient notamment poursuivis pour « embuscade » contre la police, un « fait inédit à Saint-Nazaire », note la procureure de la République Sylvie Canovas Lagarde. […]

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Romans-sur-Isère (Drôme) : Le caillassage des flics, une tradition à la Monnaie

Dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 octobre, 35 CRS ont été déployés, en renfort des effectifs locaux, aux abords du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère. Cette mission fait suite aux violences urbaines (incendies, caillassages…) qui, chaque nuit ou presque, se déroulent dans ce quartier romanais.
La nuit dernière a été calme.

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Hagondange (Moselle) : Contre flics et boutiquiers

actuLorraine / jeudi 7 octobre 2021

Le commissariat de police d’Hagondange (Moselle) a été dégradé dans la soirée du mardi 5 octobre 2021. Un individu a détérioré la porte à coups de pieds et de pierre.
Selon une source policière, les forces de l’ordre ont ensuite été menacées par l’homme en fuite. Ce dernier a finalement été interpellé et placé en garde à vue une heure plus tard.

Mais le suspect ne s’était pas contenté de faire usage de violence sous le nez des policiers d’Hagondange. Les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine de la commune en question ont découvert que l’homme s’était enfui de chez un buraliste sans avoir payé son tabac.
Âgé de 31 ans, le suspect a été déféré devant le parquet de Metz ce jeudi 7 octobre. Il sera ensuite jugé en comparution immédiate le vendredi 8 octobre pour des faits de dégradations de bien public, de rébellion, de menaces de mort et de vol.

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Fréjus (Var) : Quand la police arrive dans le quartier, il y a des réponses

Var-matin / vendredi 8 octobre 2021

Selon un témoin présent sur place, l’ambiance était tendue, ce vendredi soir à La Gabelle où la Police Nationale a déployé des effectifs. En début de soirée, à la suite d’une interpellation, des fonctionnaires ont essuyé des jets de projectiles. Pour se protéger, ils ont dû tirer des grenades et faire usage de leurs LBD (lanceurs de balles de défense).

C’est la seconde fois en moins d’une semaine que le quartier est le théâtre de violences urbaines. Samedi dernier, vers 22 heures, une vingtaine d’individus avaient pris pour cible des policiers, incendié des poubelles et jeté au moins un cocktail Molotov. Le calme était revenu vers minuit. Selon toute vraisemblance, c’est une saisie de produits stupéfiants, réalisée quelques jours auparavant, qui avait déclenché ces incidents.

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Isbergues (Pas-de-Calais) : Comment faire dimissionner l’adjoint au maire 

extraits de La Voix du Nord / jeudi 7 octobre 2021

Sylvio Di-Zio était encore adjoint en charge des travaux et de la sécurité lorsque son abri de jardin a été incendié, fin juin. Trois semaines plus tard, son deuxième abri prenait feu également. « Il y avait une forte odeur de white-spirit, les gendarmes ont tout de suite conclu que l’incendie était d’origine criminelle », se souvient l’ancien élu qui a immédiatement déposé plainte.

L’enquête est toujours en cours mais Sylvio Di-Zio est quasiment certain qu’il n’a pas été ciblé par hasard et que ces incendies sont des menaces liées à son ancienne fonction d’adjoint. Il a donc décidé de donner sa démission. « Je ne veux pas que ma vie soit exposée à des gens malveillants », indique-t-il.

Une nouvelle conseillère municipale est arrivée à Isbergues, il s’agit de Séverine Godart. En revanche, personne n’a pour l’instant été nommé au poste d’adjoint en charge des travaux et de la sécurité, […]

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Canteleu (Seine-et-Marne) : La bienvenue aux vautours de la télé

FranceInfo / mardi 12 octobre 2021

Depuis le coup de filet anti-drogue qui a mené à l’arrestation de nombreux trafiquants présumés, la ville de Canteleu, dans l’agglomération rouennaise, est au centre de l’attention. De nombreux médias se sont intéressés à ce fait divers notamment durant la garde à vue (depuis levée) de la maire de la commune, Mélanie Boulanger.

Dans ce contexte, une équipe de reportage d’M6 s’est rendue sur place lundi 11 octobre. Selon la SDJ (société des journalistes) d’M6 sur Twitter, le preneur de son et le journaliste ont été agressés. « Ils ont d’abord été insultés, puis, une fois à l’intérieur de leur véhicule, ils ont été pris pour cible à coups de barres de fers et de projectiles, déplore la SDJ d’M6, nous condamnons cette agression inadmissible envers nos journalistes et la liberté de la presse. » Selon une source policière, l’agression a eu lieu entre 18h et 18h30 alors que l’équipe « tournait quelques images pour illustrer le reportage. » 

Les deux personnes, en état de choc, ont été insultées par « une quinzaine de jeunes » avant de quitter les lieux. Leur voiture a également été dégradée. Toujours selon notre source policière, le journaliste a porté plainte à Rouen hier, le preneur de son lui, n’a à l’heure actuelle, pas déposé plainte.

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Berlin (Allemagne) : Incendie sur le parking de la police municipale https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/12/berlin-allemagne-incendie-sur-le-parking-de-la-police-municipale/ Tue, 12 Oct 2021 19:34:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45764 Continuer la lecture ]]> Kontrapolis / mardi 12 octobre 2021

Les chiens de Geisel [Andreas Geisel, politicien de la SPD, sénateur à l’Intérieur de la ville-État de Berlin ; NdAtt.] sont déchaînés à nouveau. Pour la prochaine expulsion locative, à Berlin. Les manifestations contre l’expulsion du Köpiplatz se transforment en véritables parades de police et toute contestation est punie à coups de poing. Des hélicoptères tournent au dessus du Wagenplatz et des quartiers voisins. Les flics occupent les toits et se faufilent dans les arrière-cours. Pour laisser la voie ouverte aux spéculateurs immobiliers, les partisans de la ligne dure au sein de l’administration citadine, au mains de la SPD et de ses alliés rouges-verts, jouent une fois de plus les forces d’occupation.

La situation est claire. Il n’y a pas de dialogue avec ceux qui nous tabassent et qui donnent des ordres. Le seul chemin possible est une lutte diversifiée pour des logements appartenants aux personnes qui les habitent, pour des quartiers incontrôlables et des voisinages solidaires. Contre la politique et le capital, à nombreux.ses dans la rue ou en petits groupes décentralisés et imprévisibles.

Plein.e.s de rage face à l’expulsion annoncée [du Köpi Wagenplatz, prévue pour le 15 octobre ; NdAtt.] et en profonde solidarité avec le Köpiplatz et Rigaer94, qui est toujours dans le viseur des attaques policières, dans la nuit du 12 octobre nous avons utilisé des engins incendiaires pour envoyer à la casse la flotte de véhicules des flics auxiliaires du Service de l’ordre public d’Alt-Hohenschönhausen, dans le nord-est de Berlin.

N’attendons pas qu’il soit trop tard !

Groupe autonome « Peter H. »*

 

* Note d’Attaque : Peter H. s’est ôté la vie le 31 mai dernier, peu avant son expulsion de chez lui, à Kreuzberg.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin septembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/10/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-septembre-2021/ Fri, 01 Oct 2021 18:55:41 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45423 Continuer la lecture ]]> Koungou (Mayotte) : Émeutes contre les expulsions

Clicanoo / mardi 28 septembre 2021

Suite à une opération de destructions d’habitations illégales sur la commune de Koungou à Mayotte, des émeutes ont eu lieu une grande partie de la nuit dernière. Trois mineurs ont été interpellés.



Tôt le matin lundi, dès 5h30, une opération de destructions a été menée sur la commune de Koungou à Mayotte, au nord de Mamoudzou, dans le lotissement Caro Bolé. 350 habitations illégales étaient visées, dans le cadre de la loi Elan, alors que le gouvernement souhaite accentuer les efforts de lutte contre l’habitat informel et indigne sur le département. Au total, 132 gendarmes départementaux et mobiles, ainsi que l’hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie de Pamandzi ont été mobilisés sur l’opération de destruction.

Mais le soir, vers 19h, est venu le temps des représailles. Selon la gendarmerie de Mayotte, c’est plus d’une centaine d’individus « très hostiles et très mobiles » qui ont dressé des barricades auxquelles ils ont ensuite mis le feu, à plusieurs endroits du village. De part et d’autre de la RN1, les automobilistes ont été la cible de pillages et caillassages. Quelques-uns étant même blessés. Des militaires prépositionnés sont alors intervenus, bien qu’harcelés par les délinquants : les gendarmes ont en effet été victimes de jets de projectiles. Ils y ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes, ce qui a eu pour effet de disperser les individus et libérer la RN1.

Mais la soirée était encore longue : les délinquants se sont regroupés dans le centre du village, afin de commettre plusieurs dégradations : ils ont notamment tenté d’incendier les locaux de la police municipale, de piller une habitation, de dégrader des véhicules sur le parking de la mairie, à coups de pierres. Ils ont mis le feu à deux de ces véhicules, ce qui a provoqué l’incendie partiel de la mairie.
D’autres barricades ont été dressées près de la maison d’arrêt de Majicavo, entravant l’intervention des sapeurs-pompiers.

Pour parvenir à ramener le calme dans le village, les gendarmes – 66 militaires mobilisés – ont dû user de 200 grenades lacrymogènes et de 5 tirs de LBD. Il aura fallu également l’intervention de deux équipages de véhicules blindés, et de 14 personnels de la direction territoriale de la police nationale.

La brigade territoriale autonome de Koungou a été chargée de l’enquête, qui a par ailleurs bénéficié de l’expertise des techniciens en identification criminelle de la CIC de Pamandzi. Trois mineurs ont été interpellés pendant les émeutes, et placés en garde à vue.

Le commandant de la gendarmerie de Mayotte, le colonel Capelle, s’est rendu très tôt ce matin à Koungou, en compagnie des autorités administrative et judiciaire pour « affirmer sa détermination à exécuter les missions qu’elles lui confient ».

Malgré les échauffourées, les travaux de déblaiement du bidonville de Caro Bolé se sont poursuivis de mardi, sous la surveillance des gendarmes mobile et d’un équipage en véhicule blindé.

Vengeance incendiaire contre la mairie

Le Monde / mardi 28 septembre 2021

L’hôtel de ville de Koungou, à Mayotte, a été la cible d’un incendie volontaire, lundi 27 septembre au soir, après des manifestations contre la destruction d’un bidonville comprenant quelque 350 habitations, ont annoncé des agents municipaux. Koungou, qui compte plus de 32 000 habitants, est la deuxième commune la plus peuplée du département d’outre-mer.

Le feu a démarré dans trois voitures garées sur le parking de la mairie avant de se propager au bâtiment principal, et une annexe en construction qui devait accueillir la cafétéria. Les pompiers ont pu se rendre sur place pour éteindre le feu, escortés par les forces de l’ordre, ont précisé les médias locaux.

Un peu plus tôt, le bâtiment de la police municipale avait, lui aussi, fait l’objet d’une tentative d’incendie. Mais le voisinage a averti rapidement les policiers municipaux, qui ont pu limiter les dégâts. […]

Lundi avait débuté une opération de démolition de 350 habitations du bidonville de Caro Bolé, à Koungou. Si certains habitants ont accepté d’être relogés, d’autres ont refusé les propositions de la préfecture de Mayotte. Ils ont menacé de s’en prendre aux agents municipaux et à l’hôtel de ville de Koungou.

Les employés municipaux avaient donc été autorisés à quitter le travail plus tôt et l’opération de démolition était accompagnée d’une mobilisation importante des forces de l’ordre.

Avant l’incendie de l’hôtel de ville, quatre habitants ont été interpellés et placés en garde à vue pour avoir jeté des pierres sur les agents chargés de la démolition. Et une vingtaine de personnes en situation irrégulière ont été interpellées pour être conduites au centre de rétention administrative en vue d’une expulsion vers leur pays d’origine.

La destruction de ces cases en tôle doit permettre la construction de 500 logements sociaux. Depuis le début de l’année, 955 habitations ont été détruites à Mayotte dont 200 à Koungou en février. A l’époque déjà des troubles s’étaient produits.

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Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) : Échauffourées et bagnoles incendiées

Le Monde / 25 septembre 2021

Après les violences qui avaient déjà éclaté dans le bassin minier dans la nuit de jeudi à vendredi, de nouvelles violences urbaines ont eu lieu dans la nuit de vendredi 24 à samedi 25 septembre à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) et sa banlieue, opposant des dizaines de personnes à la police.
Près d’une dizaine d’incendies volontaires, notamment de voitures, ont été déclenchés à partir de 21 heures environ et jusqu’à une heure du matin à Montceau-les-Mines et Blanzy, commune limitrophe, a rapporté la maire de Montceau, Marie-Claude Jarrot (Divers droite, DVD).
Les policiers, arrivés sur place, ont été la cible de tirs de mortier d’artifice et de jets de projectiles, a-t-on précisé de source policière, ajoutant que trois personnes avaient été interpellées.
La veille, la police avait dû faire usage de gaz lacrymogènes. Deux personnes avaient alors été interpellées. La police n’a pas voulu se prononcer sur l’origine de ces incidents mais ils font suite à la mort d’un motard, jeudi après-midi à Saint-Vallier, également près de Montceau. Ce dernier était originaire du quartier sensible du Plessis, à Montceau, où ont eu lieu les violences urbaines.
Cependant, Marie-Claude Jarrot a démenti que le motard soit mort alors qu’il était poursuivi par la police. « Il n’était pas poursuivi. C’est un accident de la circulation », a-t-elle affirmé.

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Amiens : feux d’artifice anti-flics

France Bleu / dimanche 26 septembre 2021

Nuit particulièrement agitée dans plusieurs quartiers d’Amiens ce samedi 25 septembre. Les policiers ont été visés à partir de 19h par de nombreux tirs de mortiers au niveau d’Amiens Nord, du quartier Etouvie, ou au sud-est d’Amiens, près du parc de la Salamandre. Aidées par la BAC, les forces de l’ordre se sont employés pour faire revenir l’ordre. Les tirs de mortiers ont duré jusqu’à 2h du matin.

Un homme a été interpellé à Amiens secteur Sud-Est près du parc de la Salamandre pour incendie volontaire et tir de mortiers. Il a été placé en garde à vue selon les précisions de la police nationale ce dimanche matin.

Les pompiers sont intervenus toute la nuit de samedi à dimanche pour plusieurs feux de poubelles en plein milieu de la chaussée, dans les trois secteurs amiénois évoqués. A chaque fois, la police est intervenu en amont pour sécuriser les lieux, avant le passage des pompiers. Les forces de l’ordre ne parlent pas de blessés dans leur bilan.

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Aix-les-Bains (Savoie) : La gentrification provoque des remous

France Info / lundi 27 septembre 2021

Le quartier Lafin à Aix-les-Bains est un quartier populaire en rénovation. Voilà trois nuits consécutives qu’une série d’incendies et troubles s’y produit. Après un bus délibérément brûlé vendredi dernier, au moins cinq voitures ont été ravagées par les flammes ce lundi 27 septembre

Vendredi dernier déjà, les pompiers avaient dû intervenir dans ce quartier Lafin, au milieu de la nuit, et s’étaient fait « caillasser » lors de leur opération pour éteindre l’incendie qui avait embrasé un car en flammes, un feu manifestement criminel, avenue Franklin Roosevelt

Ce matin encore, aux environs de 4h30, ils ont été alertés pour une série d’incendies de voitures, dans le même quartier. Cinq voitures, au moins, ont été entièrement détruites par des incendies volontaires, au niveau de la rue François Gaillard et du chemin du colonel Rollet.

Le quartier récemment s’est modernisé avec de nouveaux lotissements modernes. Certains aménagements ne sont même pas encore achevés. Bon nombre d’habitants sont des nouveaux venus, installés depuis un an ou deux .

Inquiets par la tension qui s’est accumulée ces derniers jours, ils sont en colère et ont lancé une pétition pour « réclamer plus de police et plus de sécurité ».

Alors règlement de comptes? Représailles sur fond de trafic de drogue? Ou simples actes de pure malveillance? Rien n’a pour l’instant filtré de l’enquête en cours, ouverte pour « incendie volontaire, et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». […]

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Brest : Aux aguets sur les toits pour attendre les bleus

extrait du Télégramme / lundi 20 septembre 2021

Dimanche après-midi, une nouvelle poussée de violences s’est produite dans le quartier de Kérédern, à Brest. Alors qu’ils venaient d’apprendre que quatre véhicules avaient été incendiés, les fonctionnaires de police dépêchés sur les lieux ont été visés par divers projectiles lancés notamment depuis les immeubles. Les policiers ont préféré battre en retraite pour assurer leur sécurité, et aucun d’entre eux n’a été blessé. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver les auteurs.

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Saint-Avold (Moselle) :Pour fêter le nouveau commissariat

extrait du Républicain Lorrain / 20 septembre 2021

Les actes de vandalisme se sont multipliés ces derniers jours au centre-ville de Saint-Avold. Avec notamment des dégradations commises sur la façade du nouvel hôtel de police situé rue Mangin. Des individus ont visiblement envoyé des projectiles sur le bâtiment et tenté de briser une des fenêtres. […]

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Dites-le avec des tags…

Le Progrès / jeudi 30 septembre 2021

Insultes, menaces. La présence de tags injurieux visant le maire (Les Républicains) de Rillieux, Alexandre Vincendet, et sa famille ainsi que les policiers, a été constatée lundi dernier sur des pans de murs de la Maison pour tous, aux Alagniers. Ces inscriptions ont depuis été recouvertes de peinture blanche. […]

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Contre les yeux de la police

Roubaix (Nord) : Destruction de caméra, en deux temps

La Voix du Nord / samedi 25 septembre 2021

La ville de Roubaix compte une caméra de vidéosurveillance en moins depuis une semaine. Implantée à l’angle formé par la rue Dampierre et le quai du Sartel, dans le quartier du Pile, cette caméra avait initialement pour but de contrecarrer les plans des personnes qui balançaient les voitures dans le canal. Une preuve, peut-être, de son efficacité, celle-ci a été attaquée.

Lundi dernier, vers 4 h 30, cinq individus aux visages dissimulés par des capuches mettent le feu au poteau électrique supportant la caméra. Les sapeurs-pompiers de Roubaix arrivent rapidement pour éteindre le sinistre. Las. Le poteau a finalement été tronçonné dans la foulée. Selon nos informations, la ville de Roubaix a déposé plainte. Une enquête a été ouverte par le commissariat de police de Roubaix pour identifier les auteurs et comprendre leurs motivations.

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Berlin (Allemagne) : Attaque au cocktail Molotov du poste de police de Tiergarten https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/19/berlin-allemagne-attaque-au-cocktail-molotov-du-poste-de-police-de-tiergarten/ Sun, 19 Sep 2021 19:05:53 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45287 Continuer la lecture ]]> Kontrapolis / vendredi 17 septembre 2021

Certaines personnes voient une injustice dans les forces de l’ordre. Ici, les agent.e.s frappent trop fort un sit-in de gauche, pour faire passer une manifestation de droite, là ils se comportent de façon trop gentille contre des conspis, ou bien des migrants sont expulsé.e.s vers des pays d’origine « dangereux » et si un agent entraîne la mort de quelqu’un.e en le bloquant au sol, il devrait être traduit en justice pour ses actes non réglementaires, parce qu’il a dû agir par des motivations personnelles plutôt que professionnelles.

C’est cette position qui voit la police comme une charnière plus ou moins neutre entre les forces rebelles de la société et celles qui s’efforcent de vivre en accord de manière pacifique, démocratique et tolérante. C’est cette attitude qui se place moralement du côté des gentil.le.s et des innocent.e.s et qui ignore les différences structurelles et les privilèges, qui font que le bâton vise rarement leur tête. Cette attitude conduit au reproche fallacieux à l’encontre d’une rangée de flics : « Où étiez-vous lors de l’attentat raciste de Hanau ? ». Cette attitude dénote une méfiance à l’égard de l’individu, qui ne pourrait vivre en société avec d’autres sans l’autorité et la menace de la répression. C’est cette attitude qui vous fait demander si vous aussi, vous ne composeriez pas le 17 en cas d’urgence. C’est cette attitude qui rend possible le récit de la bavure policière.
C’est cette attitude qui prétend que la violence contre la police est de la violence contre des gens comme toi et moi. Cette attitude permet de considérer l’uniforme ou l’insigne comme un vêtement, un outil professionnel, plutôt que comme l’expression globalement légitimée d’une fonction.

Les flics du monde entier ont pour fonction de flairer la plus petite rébellion contre le système du capital, contre le système du patriarcat, de la faire rentrer dans la logique du droit pénal (c’est-à-dire de la présenter comme apolitique), de la discréditer et de la récupérer. Dans la lutte pour le pouvoir d’interprétation, leur objectif est de contrôler et d’écraser cette rébellion, par une violence visible ou sournoise, selon les rapports de force et la forme du gouvernement.
C’est en ce sens qui se manifeste le système dominant de soumission de chaque élément de notre vie à un code de normalisation et de hiérarchisation selon la propriété, le corps, la religion, le sexe, l’origine et l’attitude.
Les interventions de la police ne peuvent pas être jugés selon les catégories de l’injuste ou de l’injustifié. L’institutionnalisation de la police n’a jamais visé à la justice. La police est un système de domination et tout récit qui suppose une humanité derrière l’uniforme ne sert qu’à cacher les rapports sociaux.

Nous ne voulons pas que la violence policière soit relativisée, car on ne peut rien attendre d’autre des flics qu’un comportement qui va du profilage racial aux meurtres policiers racistes. Nous ne croyons pas non plus que le travail des flics, en coopération avec le Parquet, sur la série d’attaques d’extrême droite à Berlin Neukölln (1) produira plus qu’une tentative de réhabilitation de leurs propres services.
D’un autre côté, le fait d’avoir constamment affaire au « complexe de la NSU* » devrait nous servir toujours à la fois comme avertissement et comme rappel de la réalité : nous ne pouvons pas compter sur la volonté des autorités de faire de la lumière, car elles porteront des jugements racistes et protégeront leurs fonctionnaires.
Les agents de police, des patrouilles jusqu’aux services de renseignement, constituent un rempart entre chacun d’entre nous et l’objectif de nos luttes : une vie sans oppression.

Cette attaque contre le poste de police de sécurité publique du quartier de Tiergarten/quartier des ambassades, à Berlin, signifie pour nous de la solidarité, de l’émancipation, de la vengeance, la perturbation de leur capacité opérationnelle et la démonstration que leurs structures peuvent être frappées, matériellement et symboliquement, par surprise, même si nous ne sommes pas à armes égales. La cible de notre action étaient les véhicules dans l’enceinte clôturée, sachant que des flics se trouvaient eux aussi sur les lieux, dans un bungalow. Pour arrêter l’intervention des flics, une fois alertés, et être en sécurité, nous avons deversé des clous tordus pour crever les pneus et verrouillé une de leurs portes.

Justement parce que personne ne peut avoir une vue d’ensemble de tout ce que font les flics et les services secrets, chaque jour, rien qu’en Allemagne, voici une liste de chroniques et de pages de recherche, dont le contenu a été la raison, triste et furieuse, de notre action et qui devrait enfin faire douter, avant de composer le 17.
Aucun pardon, aucun oubli !

Personnes assassinées par des policiers allemands (voir ci-dessous pour la chronique complète) :

Oury Jalloh
Le 7 janvier 2005, Oury Jalloh est mort brûlé dans une cellule du commissariat de police de Dessau. Même aujourd’hui, après 15 ans pendant lesquels l’Initiative Oury Jalloh s’est efforcée de faire de la lumière sur ce qui s’est passé et a établi avec plusieurs rapports d’expertise que Oury Jalloh n’a pas pu s’immoler par lui-même, flics et tribunaux l’affirment encore. Tous les faits disent le contraire. Enfin, en août 2020, les conseillers spéciaux du parlement du Land de Saxe-Anhalt ont annoncé qu’ils s’en tenaient à la version de l’auto-immolation.
Depuis le meurtre d’Oury Jalloh, en 2005, au moins 97 autres personnes victimes de racisme sont mortes en garde-à-vue, en détention, ou ont été tuées par la police.

Hussam Fadl
Hussam Fadl a été tué d’une balle dans le dos par des policiers berlinois, dans la cour d’un centre d’hébergement pour réfugiés, le 27 septembre 2016. La version des flics, selon laquelle il avait un couteau à la main et que c’est pour cela qu’ils lui ont tiré dessus, n’est qu’une des nombreuses questions non résolues au cours du procès. L’absence de volonté de faire de la lumière, au tribunal et pendant l’enquête, renforce le soupçon qu’il s’agisse d’un cas de violence policière meurtrière et raciste. Hussam Fadl lui aussi est transformé en coupable par les flics après sa mort.

Aman A.
Aman A. a été tué par balle par un policier à Stade, le 17 août 2019. Il n’y aura pas de procès contre le policier. Le procureur a abandonné l’enquête à son encontre. L’État ne répondra jamais aux questions soulevées par la mort de ce réfugié.

Maria B.
Le 24 janvier 2020, Maria B. a été tuée par balle dans la Grünberger Straße à Berlin Friedrichshain. Les policiers sont entrés dans son appartement et ont également défoncé la porte derrière laquelle Maria B. s’était enfermée. Ils ont trouvé Maria B. au bout de la pièce, avec un couteau à la main. Les policiers lui ont tiré une balle dans la poitrine, à une distance de 6 mètres. Maria B. est morte des suites du tir. Dans ce cas aussi, le Parquet a abandonné les poursuites.

Ferhat Mayouf
Le 23 juillet 2020, Ferhat Mayouf est mort brûlé dans une cellule de la prison de Moabit, à Berlin. La prison, les flics et la justice ont relayé la version d’un suicide et ont ainsi rejeté toute responsabilité. Mais les recherches et les rapports des prisonniers donnent un vision différente. C’était chose connue que Ferhat Mayouf était psychologiquement instable et qu’il souffrait de dépression. Au lieu de prendre cela au sérieux, la direction de la prison l’a enfermé 23 heures par jour et maintenu en isolement. Ses côtes cassées indiquent des possibles mauvais traitements de la part des maton.ne.s. Des prisonniers ont pu rapporter que des maton.ne.s se tenaient devant la porte et ils/elles ne faisaient rien, alors que la cellule était déjà en feu et qu’il appelait à l’aide. La mort de Ferhat Mayouf n’est pas un accident soudain, ni une libre décision de se suicider.

Qosay K.
Le 5 mars 2021, Qosay K. a été placé en garde à vue, s’est effondré sur place et est décédé peu après, à l’hôpital. Il y a eu une enquête contre les flics et les urgentistes impliqué.e.s, pour lésions corporelles, non-assistance à personne en danger, dans l’exercice de leurs fonctions, et homicide involontaire. Ces enquêtes ont été suspendues peu de temps après par le Procureur général et la plainte à ce sujet a été rejetée. L’élucidation de cette affaire n’a pas été entreprise par État et elle est désormais entre les mains de l’« Alliance à la mémoire de Qosay ».

 

Chroniques :
– Chronique des incidents racistes de la part de la police, à Berlin, depuis 2000 :
https://kop-berlin.de/files/documents/chronik.pdf

– Documentation de plus de 185 décès de personnes noires, de personnes de couleur et de personnes touchées par le racisme, en détention et à cause de violences policières, en Allemagne, depuis 1990 (au 30.07.2021) :
https://doku.deathincustody.info/

– Chroniques mensuelles des meurtres commis par la police, par les réseaux d’extrême droite, des armes détournées, des profilages raciaux, des événements politiques à Berlin, etc. :
https://www.cilip.de/category/chronologien/

– Graphique animé, avec des marqueurs de la violence raciste en Allemagne :
https://www.ari-dok.org/webdokumentation/

– Dans les années de 2016 à 2020, incluses, au moins 159 réfugié.e.s se sont suicidé.e.s en Allemagne. Pendant cette période, 2 466 réfugiés se sont automutilé.e.s ou ont tenté de se suicider. C’est ce qu’indique l’Initiative antiraciste (ARI), qui documente les « conséquences mortelles » de la politique allemande en matière de réfugié.e.s, année après année depuis 1993. La recherche comprend maintenant plus de 16 000 cas individuels, sur plus de 1 200 pages. Sont prises en compte les formes directes de violence exercées par des fonctionnaires de l’État, les décès dus à non-assistance à personne en danger, les suicides et les auto-mutilations, mais aussi les agressions racistes de la part de la population. L’ARI considère son travail de recherche comme une tentative de « présenter des preuves du racisme institutionnel ».
https://www.ari-dok.org/uploads/mini_cms/press_articles/210726_junge_Welt_Suizid_oder_Mord.pdf

– Chronique de la politique fédérale allemande en matière de réfugié.e.s et de ses conséquences meurtrières :
« Cette documentation est un recueil en ordre chronologique de destins individuels, dans lesquels des personnes ont subi des dommages physiques. Ces personnes sont des réfugié.e.s, c’est-à-dire des personnes dans ou après une procédure de demande d’asile ou bien des personnes sans papiers valides pour résider en Allemagne. Des personnes qui résident ou ont résidé dans ce pays. Et aussi des personnes qui ont été déportées, maltraitées, torturées ou tuées, ou qui ont disparu sans laisser de traces » ARI :
https://www.ari-dok.org/uploads/mini_cms/publications/GESAMT-DOKU_28_Auflage_print.pdf

– Tableau de bord de la violence policière :
https://keinfreund-keinhelfer.net/

Note :
(1) Incendies criminels d’extrême droite à Berlin-Neukölln.
« Selon des informations antérieures, la police attribue 72 cas à la série d’actions d’extrême droite à Neukölln, dont 23 incendies. Beaucoup d’entre eux ont eu lieu entre fin 2016 et mi-2017. Après l’incendie criminel, début 2018, des voitures d’un élu local et d’une libraire, la police avait perquisitionné des appartements de personnes d’extrême droite. Les incendiaires n’ont pas pu être confondus. La police compte un total de trois suspects. En juin, on a appris qu’un commissaire principal de la police était lui aussi sous enquête, car il aurait été en contact avec l’un des suspects via un ancien groupe de discussion de l’AfD. Le commissaire a révélé des secrets professionnels dans ce groupe de discussion » (tiré du journal berlinois Taz).

 

Note d’Attaque :
* Nationalsozialisticher Untergrund : groupe nazis clandestin responsable, entre autre, de la mort de neuf immigrés, entre 2000 et 2006 ; il était « couvert » par la police et les services secrets allemands.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-septembre 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/09/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-septembre-2021/ Wed, 15 Sep 2021 18:31:16 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=45183 Continuer la lecture ]]> Cayenne : Le commissariat visé, après une semaine d’échauffourées

France-Guyane / mardi 14 septembre 2021

Nouvelle nuit sous tension dans les rues de Cayenne. Depuis la nuit du jeudi 9 septembre au vendredi 10 septembre, les incendies déclenchés volontairement par plusieurs groupes de personnes qui souhaitent se confronter aux forces de l’ordre se multiplient. Cela fait désormais près d’une semaine qu’une recrudescence des scènes de violences urbaines est observée, souvent au beau milieu de la nuit, par les Cayennais.

Le dernier effet en date de l’opposition sans issue marquée par ces groupes, en faible nombre, face aux représentants de l’Etat s’est produit cette nuit. Après avoir déclenché des feux de conteneurs et de poubelles au niveau de la ZAC Hibiscus, les protagonistes de ces assauts -encore non revendiqués- s’en sont pris au commissariat de Cayenne, avenue du Général de Gaulle.

Des cocktails Molotov ont été lancés à l’intérieur de deux véhicules de Police, qui se sont enflammés. Un autre véhicule a été la proie des flammes en raison de la propagation rapide de l’incendie, due à l’utilisation de produits inflammables. Contacté, le parquet de Cayenne nous informe que 5 personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue dans la nuit.

[Maj] : Au total, 10 personnes ont été interpellées depuis hier (lundi) et placées en garde à vue à l’occasion de la dispersion des deux manifestations sur le pont du Larivot et à l’ARS.

Ce lundi, un individu a été placé en garde à vue par la brigade de recherches de Matoury après avoir foncé en direction de plusieurs gendarmes sur le pont du Larivot, en provenance de Macouria. Dans sa course, il a légèrement blessé trois militaires, avant de prendre la fuite en direction de l’Agence régionale de santé, également bloquée. Poursuivi par les gendarmes et l’hélicoptère des Forces armées en Guyane, il a été intercepté. Il sera déféré demain matin à 10h.

Quatre autres garde à vue des suites des manifestations d’hier (lundi) se sont conclues par une série de déferrements cet après-midi. Une concernait un homme interpellé pour des violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique et s’est clôturée par une poursuite d’enquête en préliminaire. Parmi les personnes présentées à la justice cet après-midi, transférées depuis le commissariat de Cayenne, plusieurs se revendiquent du mouvement « La Caravane pour la liberté », dont Jack Pierce Brunet, proche du collectif Trop Violans et Serge Romney du MDES (Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale). Une autre personne a été placée en détention provisoire après les affrontements au commissariat. Elle sera déferrée ce mercredi. […]

Des rues bloquées, des bâtiments publics pris pour cibles

France-Guyane / samedi 11 septembre 2021

La nuit a été une nouvelle fois agitée dans les rues du centre-ville et dans le secteur de Baduel. Plusieurs groupes de personnes, pour la plupart des jeunes, ont déclenché des incendies, barricadant certains secteurs pour se confronter aux forces de l’ordre. Des faits qui ne sont « pas du même acabit que ceux de la nuit du jeudi au vendredi » selon le procureur de la République Samuel Finielz.


Des carcasses de voitures calcinées, des façades de bâtiments endommagées, la toiture d’un bâtiment public de l’ONF brûlée… Ce samedi matin, les avenues de Cayenne offrent de nouveau un triste spectacle à leurs habitants. Tout au long de la rue des peuples autochtones, les traces des barricades brûlées, pour la plupart des poubelles et des palettes, maculent de noir le bitume.

Le quartier a été incendié à presque tous ses embranchements avec les rues adjacentes, se retrouvant en état de siège cette nuit. Comme hier, le mobilier urbain a également été pris pour cible. « Ça faisait au moins 3 ans que je n’avais plus vu ça ici » témoigne Mariana, habitante du quartier depuis près de 20 ans.

Pour la deuxième nuit consécutive, plusieurs groupes de jeunes se sont dispersés dans le centre-ville de Cayenne et dans le secteur de Baduel, sous le signe d’une nouvelle flambée de violences. De nombreux feux de poubelles et des incendies ont été déclenchés entre 00h30 et 3h30 du matin. Plusieurs secteurs de Baduel n’étaient pas accessibles pendant plusieurs heures. En cause, un incendie important sur le parking du Rectorat. Sur place, cinq véhicules ont été calcinés après une entrée par effraction. Le grillage est considérablement dégradé. […]

Quelques kilomètres plus loin, les locaux de l’ONF, route de Montabo, ont également été la proie des flammes cette nuit. A priori, l’incendie aurait été déclenché depuis l’intérieur et a considérablement détérioré la toiture d’un des bâtiments du service forestier. « Une expertise incendie est en cours dans le cadre de l’enquête » poursuit le procureur de la République, qui rappelle : « l’organisation d’une manifestation sans déclaration est punie de 6 mois d’emprisonnement. »

En marge de ces faits, un mineur a été interpellé par la police de Cayenne. Sa garde à vue a été levée en début de matinée du fait de l’insuffisance des charges.

France-Guyane / vendredi 10 septembre 2021

À Cayenne, la tension est montée hier soir suite à l’arrestation d’un militant de Trop Violans, Maurice Danzie, pour non-respect de son contrôle judiciaire. Il avait été arrêté le jeudi matin avant d’être placé en garde à vue. Selon nos informations, le militant serait allé à l’encontre de son contrôle judiciaire en s’approchant de moins de 300 mètres de la Préfecture, suite à son arrestation le vendredi 20 août dernier.

Souvenez-vous, le 20 août, plusieurs dizaines d’opposants de la Caravane de la Liberté avaient temporairement bloqué les accès de la préfecture. Les forces de l’ordre étaient alors intervenues, en utilisant des gaz lacrymogènes, sous les jets de projectiles divers. Deux contestataires avaient été interpellés pour « violences commises sur des personnes dépositaires de l’autorité publique », dont Maurice Danzie. La mobilisation avait duré jusqu’à la remise en liberté des deux mis en cause qui s’étaient vu remettre une convocation en justice le 21 octobre prochain. Il serait allé à l’encontre de son contrôle judiciaire dimanche dernier, à l’occasion du pique-nique en plein air organisé par la Caravane de la Liberté devant la préfecture.

Hier soir, après des échauffourées devant le tribunal du Larivot suite à l’arrestation du militant, des membres de Trop Violans se sont rendus aux alentours du commissariat de Cayenne. Vers 21h30, la foule d’une centaine de personnes se dispersait, après un appel au calme lancé notamment par Jean-Victor Castor (notre photo). Philippe Bouba, vice-président de la CTG, était également présent.

Mais plus tard dans la nuit, vers 01h du matin, de nombreux feux de poubelles et barricades étaient signalés dans les rues du centre-ville cayennais, notamment à l’avenue de Gaulle, l’avenue de la Liberté, la rue François-Arago, le long du canal Laussat, la rue Ernest Prévôt, la rue René Jadfard…

35 policiers et des gendarmes mobiles ont été mobilisés. Escortés par les forces de l’ordre, les pompiers se sont appliqués à éteindre les différents départs de feux tout au long de la nuit. Vers 4h00 du matin, la situation était revenue sous contrôle.

Le préfet Thierry Queffelec et la maire de Cayenne Sandra Trochimara se sont rendus sur place pour constater les dégâts. Ce vendredi matin, le marché de Cayenne est fermé. Les producteurs ne se sont pas installés.

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Corbeil-Essonnes (Essonne) : Plusieurs nuits d’affrontements, en réponse à la violence des flics

Libération / mardi 7 septembre 2021

Nuits agitées à Corbeil-Essonnes. Lundi soir, pour la cinquième nuit consécutive, le quartier populaire des Tarterêts a été le théâtre de violences qui se sont soldées, selon la police, par quatre interpellations et deux blessés légers dans ses rangs. Des conteneurs poubelles ont été incendiés et deux caméras de surveillance ont été détruites au cours d’affrontements durant lesquels la police a tiré des balles de défense (LBD).

Ces violences, qui se sont étendues à d’autres villes de l’Essonne comme Grigny ou Evry-Courcouronnes, n’avaient pas jusqu’à la nuit dernière fait de blessés ou provoqué d’interpellations. La

police a notamment été visée par des tirs de mortier d’artifice ou encore des jets de boules de pétanque.

Cette flambée de violence tire son origine de l’arrestation musclée d’un jeune homme dans le quartier, jeudi dernier, accusé de s’être livré à un rodéo urbain sur une motocross. Et surtout de la large diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la mère de ce jeune repoussée par le jet de gaz lacrymogène d’un policier alors qu’elle se dirigeait vers son fils, maintenu au sol par quatre agents.

Le Parisien / vendredi 3 septembre 2021

Dans la soirée de ce jeudi à ce vendredi, les Tarterêts se sont embrasés. Dans ce quartier de Corbeil-Essonnes, une vingtaine d’assaillants masqués ont commencé par mettre le feu à des poubelles, vers 23h20, à plusieurs endroits de la cité. Ils se sont ensuite équipés de cocktails molotov et de mortiers d’artifice en attendant l’arrivée des forces de l’ordre, indique une source policière.

Leurs véhicules ont été caillassés par des boules de pétanque, des tirs de mortier et de nombreux projectiles. Les agents ont réussi à s’extraire du guet-apens en utilisant leurs grenades de désencerclement et leurs lanceurs de balle de défense (LBD). Aucun d’entre eux n’a été blessé.

Sur plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut entendre les assaillants crier « Tuez-les ! » et « Prenez des boules de pétanque ! ». La scène a été relativement courte, puisque le calme est revenu aux alentours de 0h10. Les pompiers ont pu éteindre les six feux. Aucune interpellation n’a eu lieu dans la soirée.
Deux frères interpellés plus tôt dans la journée

Ces incidents pourraient être les représailles d’une interpellation de deux frères connus de la police, plus tôt dans la journée aux Tarterêts. L’un d’eux a d’abord été arrêté pour un rodéo urbain sur une moto-cross bleue dans le quartier. Lors de l’intervention, les agents ont vite été encerclés par d’autres jeunes du quartier qui les ont caillassés. Puis « l’un des frères a tenté d’étrangler un agent », indique une source policière.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue et la moto confisquée. « Rien à voir avec une maman gazée », précise cette même source, en référence à une rumeur circulant sur les réseaux sociaux.

Le Parisien / mardi 7 septembre 2021

La série se poursuit. Ce lundi soir, une nouvelle nuit d’émeutes a embrasé le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Les incidents ont débuté vers 18h30, une dizaine de minutes après la fin d’une réunion à la maison des associations, avenue Strathkelvin. Policiers, jeunes et mamans du quartier venaient d’échanger près d’une heure pour tenter d’apaiser la situation.

Mais après le départ des gradés, un fourgon de la brigade anticriminalité, posté en retrait, a été la cible d’un cocktail molotov et de projectiles. La vitre arrière du véhicule a été brisée et la carrosserie touchée, précise une source policière. Des renforts sont arrivés dans la foulée, assistés par une compagnie de CRS. Les policiers ont fait face aux jeunes qui enflammaient des barricades. Trois assaillants présumés ont été interpellés.

Vers 23 heures, une seconde vague d’affrontements réveille le quartier. Dans la rue Pablo-Picasso, plusieurs palettes sont incendiées sous des mâts des caméras de vidéosurveillance. Les pompiers sont requis, assistés par une compagnie de CRS. Alors qu’ils interviennent, les agents sont pris à partie par des mortiers, des cocktails molotov et des projectiles, indique une source policière. Deux fonctionnaires ont été blessés : l’un à l’abdomen, brûlé par un tir de mortier, et l’autre à la main. Un jeune est interpellé, soupçonné d’avoir lancé un pavé. […]

Vers minuit et demi, le quartier a été envahi de gaz lacrymogène. « On n’arrivait plus à respirer », témoigne un habitant des Tarterêts. S’il souhaite l’apaisement des tensions, il se montre inquiet : « Dans les émeutes, il y a beaucoup de grands, souffle-t-il. Ils sont très solidaires. Toucher à une maman du quartier, ça leur reste en travers de la gorge. »

Les violences urbaines avaient éclaté jeudi soir dernier avec l’interpellation de deux frères, l’un pour rodéo urbain et l’autre pour menaces de mort et violences. Une vidéo de l’interpellation, devenue virale, montre leur mère descendre au pied du bâtiment et s’approcher de son fils qui se fait maîtriser. Un policier la gaze alors au visage pour la repousser. Convoquée en qualité de témoin par les enquêteurs pour l’affaire des menaces de mort et violences, elle ne s’est pas rendue au commissariat, indique une source judiciaire. Aucune plainte n’a été déposée.

Le Parisien / jeudi 9 septembre 2021

Le calme n’aura pas tenu deux jours d’affilée aux Tarterêts. Après les émeutes de ce jeudi à ce lundi soir, un nouvel incident a eu lieu dans le quartier de Corbeil-Essonnes ce mercredi vers 18 heures 45. Alors qu’il patrouillait seul dans le quartier, un fourgon était attendue rue Cézanne par une trentaine d’individus masqués, cagoulés et gantés qui se cachaient dans les buissons. Les assaillants ont visé le fourgon avec des mortiers d’artifice, des pavés et des cocktails molotov, indique une source policière. L’une de ces bouteilles incendiaires a d’ailleurs touché l’avant du fourgon, sans que le feu ne se propage. A l’intérieur du véhicule, les agents ont riposté avec leurs lanceurs de balle de défense et utilisé leurs grenades de désencerclement. Afin de prendre la fuite rapidement, le conducteur a effectué une marche arrière. Dans sa manœuvre, il a percuté deux voitures garées dans la rue, ce qui a eu pour effet d’arracher une porte du fourgon. Aucun policier n’a été blessé et aucune interpellation n’a eu lieu, indique une source policière. […]

Vers 19 heures, une compagnie de CRS est arrivée pour sécuriser le quartier. Du gaz lacrymogène a une nouvelle fois envahi les Tarterêts. « Ils ont gazé tout le parc, alors qu’il n’y avait plus aucun jeune, juste des mamans », déplore un habitant. […]

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Marseille : Un bel exemple de solidarité

La Provence / lundi 6 septembre 2021

C’était une opération classique : une descente de la brigade spécialisée de terrain (BST) du 13e arrondissement sur le plan stups de la cité Frais-Vallon à Marseille. Une interpellation, elle aussi, tout ce qu’il y a de plus classique : un jeune homme dont les fonctionnaires étaient convaincus qu’il était le charbonneur (vendeur) du jour, un sentiment sans doute confirmé par la découverte d’une forte somme d’argent sur lui au moment où ils sont parvenus à l’appréhender.

Sauf que, contrairement à la région parisienne où les policiers quittent les lieux immédiatement après une interpellation, les effectifs de BST marseillaise prennent régulièrement leur temps, investissent la cité, notamment pour fouiller les parties communes et tenter de découvrir des produits stupéfiants planqués mais aussi pour désorganiser un temps la vente du trafic en question. Mais en début d’après-midi, fait rarissime à Marseille, une dizaine d’individus en ont profité pour les attaquer.

Un des trois policiers au contact de l’interpellé a reçu un coup de bâton à l’arrière du crâne. Le groupe d’assaillants est même parvenu à récupérer la sacoche pleine de billets saisie par la BST et surtout à faire fuir l’interpellé, les mains pourtant toujours menottées dans le dos. Le policier blessé a écopé de 10 points de suture, et de 7 jours d’ITT.

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Melun : On a trouvé une utilité aux trottinettes électriques !

Le Parisien / jeudi 2 septembre 2021

[…] Vers 23 h 30, ils [les flics ; NdAtt.] constatent une voiture qui commet une infraction au code de la route. Ils tentent de la contrôler, mais le conducteur refuse et accélère. Une poursuite s’engage alors jusque dans le quartier Schuman et sa configuration très fermée, limite cul-de-sac. Et soudain, la voiture de la police qui roule entre immeubles et parking reçoit sur sa carrosserie des … trottinettes !

Des engins très en vogue depuis que la ville de Melun en a déployés cent de type électrique cet été sur 35 points différents. L’histoire ne dit pas s’il s’agit de ces trottinettes de location mais il faut savoir que de tels engins peuvent peser, selon les modèles, entre une huitaine et une vingtaine de kilos. En tout cas, plusieurs trottinettes sont projetées du hall des bâtiments de Schuman sur la voiture des fonctionnaires, sans doute pour les ralentir derrière les fuyards.

Bilan : le pare-chocs avant et le rétroviseur du véhicule de police sont littéralement explosés. Mais aucun policier n’est blessé. Au final, les policiers interpellent le conducteur et ses trois passagers. Des Melunais âgés de 23, 26, 30 et 36 ans. 300 grammes de résine de cannabis sont retrouvés sous forme de petites savonnettes. Mais les quatre prévenus nient toute possession ou vente de ces produits. Le conducteur sera déféré au parquet ce vendredi. Quant aux trois passagers, ils sont convoqués en mars 2022 au tribunal en vue de leur jugement.

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Saint-Fons (métropole de Lyon) : Si les flics ne sont pas là leurs voitures prennent cher puis, quand ils arrivent, c’est leur tour

Le Progrès / dimanche 12 septembre 2021

Des individus étaient en train de dégrader un véhicule de la police municipale. L’un d’eux a pris la fuite mais a rameuté des habitants du quartier. Un groupe s’est alors formé et s’en est pris aux policiers. [article payant ; NdAtt.]

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Joigny (Yonne) : Nuit agitée pour la maréchaussée

France Bleu / dimanche 12 septembre 2021

Nuit agitée pour les gendarmes et pompiers de Joigny (Yonne) ce dimanche 12 septembre. Les forces de l’ordre nous signalent des violences urbaines entre 23h30 et 2 heures du matin dans le quartier prioritaire de la Madeleine. Neuf conteneurs poubelles ont été incendiés, les vitres de la piscine municipale ont été brisées par des jets de pierre… Les gendarmes signalent qu’il n’y a eu aucun affrontement entre eux et ces personnes violentes. Les pompiers sont intervenus sur place pour éteindre les incendies.

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Contre les yeux de la police

Les Ulis (Essonne) : Quatre caméras d’un coup

Le Républicain de l’Essonne / jeudi 9 septembre 2021

Les caméras de vidéoprotection installée rue du Périgord près de la résidence La Daunière doivent gêner les affaires de quelques-uns. En effet, ce mercredi 8 septembre au matin, un groupe de 6 à 7 individus ont dégradé quatre caméras de vidéo-surveillance à l’aide d’un marteau. Les auteurs ont pris la fuite. La sûreté urbaine de la circonscription de police de Massy-Palaiseau mène les investigations.

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Des mauvais moments pour les bleus (fin août 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/31/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-aout-2021/ Tue, 31 Aug 2021 19:03:46 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44880 Continuer la lecture ]]> Orange (Vaucluse) : Le commissariat visé par un cocktail Molotov

La Provence / jeudi 26 août 2021

C’est aux alentours d’1h40, dans la nuit de mercredi à jeudi, que les agents de police en poste au sein du commissariat d’Orange, avenue du Général de Gaulle, ont remarqué sur les images de vidéo surveillance une forte déflagration, dans la cour du bâtiment.</

Un incendie s’est alors rapidement propagé, compte tenu d’une végétation très sèche. Il n’a pu être contenu que grâce à l’intervention rapide des agents de permanence. Une fois le feu éteint grâce aux extincteurs et seaux d’eau, les agents ont constaté qu’il avait été provoqué par un cocktail molotov, jeté par-dessus le grillage, très probablement depuis le Skate-Park attenant au commissariat.

Ces faits font désormais l’objet d’une enquête de flagrance pour tentative de dégradation sur un bâtiment public. La police scientifique a effectué les prélèvements nécessaires, l’étude de la vidéo surveillance est en cours.

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Compiègne (Oise) : Caillasser les flics, une pratique récurrante

Le Courrier Picard / vendredi 20 août 2021

Une patrouille de police a essuyé des jets de pierres mercredi 18 août à Compiègne. Interpellé à la suite de ces nouvelles agressions sur des forces de l’ordre, un mis en cause a été déféré ce vendredi 20 août devant le parquet de Compiègne et aura à répondre de ses actes ce lundi 23 août en comparution immédiate.

De précédentes violences urbaines avaient eu lieu dans la nuit de lundi 16 à mardi 17 août au Clos-des-roses où les agents de police secours ont été assaillis par 40 à 50 individus, le visage dissimulé. D’autres épisodes sont depuis survenus le jeudi 19 août, peu après minuit, durant lequel une trentaine d’individus ont empêché le contrôle d’un véhicule par des jets de projectiles, et à 11 heures du matin, insultes et objets en tout genre ont été lancés contre les forces de l’ordre depuis les étages, toujours dans le quartier du Clos-des-roses.

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Oyonnax (Ain) : A deux, ils attendent les bleus de pied ferme

Le Progrès / lundi 23 août 2021

Vendredi 20 août, en fin de soirée, vers 23 heures, les sapeurs-pompiers ont été alertés pour un début d’incendie dans un bac à fleurs, rue des 4-Ponts, quartier de Geilles, à Oyonnax. À leur arrivée, ils ont fait face à deux individus déterminés qui les attendaient, équipés d’un bâton de mortier.

Un équipage de la police nationale qui accompagnait les soldats du feu, à titre préventif, est parvenu à sécuriser les lieux. Profitant de la pénombre, les individus ont rapidement pris la fuite. L’incident a duré une quinzaine de minutes. Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs des faits.

Fort heureusement, le guet-apens n’a fait ni victime, ni dégâts matériels, « mais les feux d’artifice ont bien été tirés en direction des véhicules », précise le commandant de police Richard Cestrières, confirmant ainsi le geste intentionnel.

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Cayenne : Les bleus ne sont pas les bienvenus au Mont-Lucas

France-Guyane / mardi 31 août 2021

La cité Mont-Lucas, gangrénée par les trafics de stupéfiants et les tirs par arme à feu, a été une nouvelle fois le théâtre de violences urbaines. Peu avant 23h, les sapeurs-pompiers étaient appelés pour un « simple » feu de poubelle. Sur place, les soldats du feu ont été accueillis par des jets de projectiles, en l’espèce des artifices et des pierres. Sollicités en renfort, des agents de la compagnie départementale d’intervention (CDI) appuyés par une équipe de la police municipale, ont tenté de disperser plusieurs des protagonistes, vraisemblablement des jeunes déjà connus des services.

Si les forces de l’ordre sont parvenues à suffisamment les éparpiller pour que le feu soit maîtrisé par les pompiers, un véhicule de la police nationale et la lunette arrière d’une voiture de la police municipale ont été dégradées par les jets de projectiles. Pendant ces exactions, un agent de la compagnie départementale d’intervention a été légèrement blessé. […]

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Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) : Tout seul, il blesse trois keufs dans le commissariat

InfoYvelines / mardi 24 Août 2021

Un homme en garde à vue a tenté de s’évader du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) cette nuit de lundi à mardi.

Le mis en cause âgé de 23 ans avait été interpellé un peu plus tôt et placé dans une cellule dans l’attente d’être auditionné. Peu avant 2h45, l’homme s’énervé et lors de l’intervention de deux policiers il a profité de l’ouverture de sa cellule pour tenter de prendre la fuite, résume une source proche de l’affaire.

Malgré le renfort de trois autres policiers, le jeune homme n’a pu être maîtrisé et il a fallu que les forces de l’ordre fassent usage à plusieurs reprises d’un pistolet à impulsion électrique en mode contact pour le neutraliser.

Dans l’histoire, cinq fonctionnaires ont été blessés, dont trois ont dû être transportés à l’hôpital pour différentes blessures : morsure, griffures, douleurs aux membres..

L’individu n’aurait pas été blessé. Il a réintégré sa cellule en attendant d’être entendu pour tentative d’évasion et violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

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Elbeuf (Seine-Maritime) : Quand on dit haine de l’autorité…

Le journal d’Elbeuf / mardi 3 août 2021

Yanis Khalifa siège au conseil municipal d’Elbeuf, dans l’opposition, depuis les élections municipales de 2020. Et c’est bien, en partie, après avoir été identifié comme tel qu’il a été agressé par un groupe de neuf individus dans le quartier du Puchot, mardi 24 août.

« Il était 21 h, je sortais d’une réunion en visioconférence avec mon groupe politique. J’ai l’habitude de me dégourdir les jambes en me promenant dans Elbeuf. » Arrivé devant le centre social du Puchot, il voit neuf individus « très jeunes » dont un « faire bruyamment de la motocross ». « Ils ont dû voir la désapprobation de mon visage car ils ont commencé à m’interpeller », explique-t-il.

« L’un d’eux a dit que je travaillais à la mairie – c’est comme ça qu’ils m’identifient – puis,  un autre m’a reconnu en disant que j’ai participé à la campagne des municipales. Je reçois alors une nouvelle série d’interpellations », indique-t-il. « Puis ça commence à vraiment devenir des intimidations. Ils me lancent que “je ne suis pas chez moi” et que je dois quitter les lieux ». Parmi les neuf personnes, deux viennent à sa rencontre et lui portent un premier coup au visage, puis un deuxième. Ses lunettes tombent. « Je suis poussé vers la sortie et je préfère m’en aller car il y a plein d’inconnues. Sont-ils armés, par exemple ? »

Alors qu’il tente de partir, il reçoit un violent coup de pied dans le dos qui le fait chuter à terre. « Je pars alors directement au commissariat où on me dit d’aller faire constater mes blessures au CHI. » Car, alors qu’il se présente aux agents de police, Yanis Khalifa est blessé et présente des coupures plus ou moins profondes, des douleurs dans le corps et surtout une plaie béante de 10 centimètres au niveau du cou. « Je ne m’en étais même pas rendu compte sur le coup », glisse-t-il. Résultat : sept jours d’ITT (interruption temporaire de travail).

Une plainte a été déposée. « C’est insupportable de subir ce genre de comportement », lâche-t-il. « Il ne s’agit pas de stigmatiser le quartier du Puchot, c’est le fait d’une poignée de personnes. Mais il y a un travail de fond à réaliser là-bas. Combien de fois des habitants m’appellent tard le soir pour me dire qu’ils ne peuvent pas dormir à cause des motos ? Qu’ils n’en peuvent plus ? Les habitants du Puchot ont autant le droit que les autres à la tranquillité. »

Surtout, l’élu souhaite à travers cette agression interpeller les pouvoirs publics pour leur signaler que des « renforts de policier sont attendus de manière urgente » à Elbeuf. « Et des moyens aussi. Lorsque je lui ai dit où l’agression a eu lieu, le policier qui m’a reçu m’a dit qu’à cet endroit la caméra installée avait été détruite peu après son installation. »

Des « renforts promis » mais dont on n’aperçoit pas encore la couleur. À noter que la députée Sira Sylla, dont Yanis Khalifa est d’ailleurs le suppléant, avait assuré que des renforts allaient arriver en juin 2021 à Elbeuf. Force est de constater que les policiers demandés ne sont pas là.

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Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) : Identifier les responsables

Le Parisien / mercredi 18 août 2021

Ambiance plus que tendue à Villeneuve-Saint-Georges. Après une interpellation musclée et filmée ce dimanche, ce sont des tags insultants qui ont été inscrits deux nuits consécutives sur les murs de bâtiments de la ville. Ce mercredi matin, les agents municipaux ont remarqué des inscriptions visant le nouveau maire DVD élu en juin 2020, Philippe Gaudin, et son directeur de cabinet, Jean-Christophe Canter. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police

Vernaison (métropole de Lyon) : La caméra au bûcher

Le Progrès / mardi 31 août 2021

C’est dans la nuit de samedi à dimanche que sapeurs pompiers et gendarmes ont été appelés pour un incendie sur la place du 11 novembre, en plein centre-ville. Arrivés sur les lieux, ils constataient la mise à feu d’un poteau sur lequel surplombe une caméra de vidéo surveillance. Le sinistre a été rapidement maîtrisé mais la camera est désormais hors d’usage. Une plainte a été déposée auprès des services de gendarmerie. Dans la nuit du 14 au 15 mai dernier, c’est aussi une caméra de vidéosurveillance qui avait été ciblée par un incendie dans le quartier du Péronnet.

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Belfort : Tentative d’incendie de la caméra 

L’Est Républicain / jeudi 26 août 2021

Dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après minuit, les pompiers de Belfort Sud et la police ont été appelés par la police municipale parce que la base d’un poteau d’éclairage et un peu de gazon brûlaient au niveau du 7 rue de Moscou, à proximité d’un terrain de sport et de voitures en stationnement.

Trois individus ont aspergé un hydrocarbure à mi-hauteur du poteau avant d’y mettre le feu ; le liquide s’est écoulé au sol. À l’arrivée des secours et de la police, les flammes avaient été éteintes par une riveraine avec un sceau d’eau. Quant à la caméra, elle fonctionne toujours. Seule le poteau est noirci.

Par ailleurs, la même nuit, aux alentours de 21 h 20, les pompiers de Belfort-Sud sont intervenus pour éteindre un incendie de conteneur enterré rue Mirabeau et un feu de poubelle rue Chopin à Belfort.

Ces deux feux volontaires se sont déroulés non loin de l’immeuble du 15, rue Jean-de la-Fontaine dont les encombrants dans des caves ont été incendiés dimanche.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-août 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/15/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-aout-2021/ Sun, 15 Aug 2021 18:22:39 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44610 Continuer la lecture ]]> Carqueiranne (Var) : Pendant que les municipaux dorment…

Var-Matin / mardi 10 août 2021

Pare-brise explosés, rétroviseurs cassés, pneus crevés, dans la nuit de samedi à dimanche, trois voitures de la police municipale ont été victimes d’actes malveillants.


« À 6 h du matin, nous avons reçu un appel de la police municipale constatant les faits. Nous avions déjà eu des tags, mais pas une telle détérioration de notre matériel. Les pare-brise ont vraisemblablement été défoncés à coups de pied. Les policiers ont tout mon soutien, nous allons répondre avec la plus grande sévérité », confie Arnaud Latil, le maire.

Pendant les faits, les véhicules étaient stationnés dehors, devant le poste de police. Le commissariat de la police nationale de Hyères a ouvert une enquête. « L’enquête est en cours mais il n’y a pas de doute: il s’agit bien d’un acte malveillant et délibéré », confirme le commissaire en charge du dossier.

Rapidement, certains véhicules ont déjà pu être réparés. Deux véhicules sur trois sont de nouveau opérationnels.
La mairie souhaite désormais renforcer le système de sécurité autour du poste.

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Guadeloupe : La colère monte contre le nouveau confinement

Le Parisien / lundi 9 août 2021

La colère monte en Guadeloupe. Des heurts se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi sur l’île, où un confinement est instauré pour freiner l’épidémie de Covid-19. Deux pompiers ont été blessés au visage lorsque leur véhicule a été caillassé. Ces tensions surgissent juste avant l’arrivée mardi du ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu.

La nuit a été émaillée d’interventions des pompiers et des forces de police en de nombreux points de l’île, sur des barrages enflammés et des feux de poubelles, a indiqué le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, Patrick Desjardin. Plusieurs personnes ont été interpellées, deux d’entre elles étant en garde à vue.

« Certains barrages ont été difficiles à disperser », a détaillé le procureur de la République, tandis que les pompiers témoignent de « jets de projectiles non identifiés » qui ont blessé « deux agents au visage et à l’œil ». Au total, l’opération a mobilisé près de 41 agents et plusieurs officiers de la police et de la gendarmerie nationale, précise Francetvinfo.

De source policière, ces barrages seraient liés aux restrictions en vigueur instaurées pour faire face à la violente recrudescence de l’épidémie de Covid-19 en Guadeloupe, avec un confinement partiel en journée et un couvre-feu strict en vigueur de 20 heures à 5 heures.

À Pointe-à-Pitre, deux personnes ont été interpellées alors qu’elles tentaient de cambrioler une bijouterie, durant les échauffourées de la nuit.

Face à la recrudescence de l’épidémie, les autorités ont instauré un reconfinement partiel de l’île depuis mercredi dernier pour trois semaines, mesure identique à celle appliquée depuis le 30 juillet sur le territoire voisin de la Martinique, où des heurts se sont également produits.

FranceInfo / mardi 10 août 2021

Les conséquentes pluies de la nuit dernière n’ont pas dissuadé plusieurs incendiaires d’allumer des feux volontaires, sur la voie publique, dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 août 2021, comme cela avait déjà été le cas la nuit précédente.

Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a été sollicité pour intervenir à cinq reprises. A chaque fois, les soldats du feu ont été assistés par les forces de l’ordre, policiers ou gendarmes, garants de leur sécurité. […]

C’est vers minuit et demi que le radar automatique de Caraque, aux Abymes, a été complètement détruit, à l’aide de pneus.
Puis, vers 1h16, celui de la route « Pierre Monnerville« , à 150 mètres du rond-point de Bosrédon, à Morne-à-l’Eau, a subi le même sort.

Les pompiers ont aussi dû éteindre trois incendies volontaires de poubelles et de détritus, sur la chaussée, au milieu de la nuit : à 23h00, sur Schoelcher à Petit-Bourg, à 2h16, sur la route nationale 2 à Deshaies, puis à 2h52 sur le chemin de Caillou, à Lamentin

FranceInfo / mercredi 11 août 2021

[…] Deux radars ont été complètement détruits, dans la nuit du 10 au 11 août.
Le premier a été l’objet d’un feu volontaire, peu après 1H00, au Boulevard des Héros, à proximité de l’église Saint-Luc de Baimbridge, aux Abymes.
Dans la foulée, près d’une heure après, même scénario : un second radar a été incendié, cette fois sur la Route des Salines, au Gosier.
La police nationale était présente sur les lieux, afin de sécuriser l’intervention des pompiers, déjà mis à rude épreuve, par l’épidémie de Covid-19.

Alors que le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, doit se rendre ce matin, à 11h30, au centre de vaccination du Carmel, à Basse-Terre, une tentative d’incendie a été signalée dans la nuit, à 3H29 du matin, sur ce site. Les individus ont tenté de mettre le feu à des palettes de bois.
Là encore, la police nationale était sur place, aux côtés des sapeurs-pompiers.

Ces trois feux font échos à ceux des deux nuits dernières, notamment hier, où deux radars ont déjà été brûlés, ainsi que des poubelles et des détritus.

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Brest : Barricades et flics caillassés

Ouest-France / jeudi 12 août 2021

Dans la nuit du 11 au 12 août 2021, des heurts se sont déroulés dès 22 h dans les quartiers de Keredern, Pontanézen et Kerangoff à Brest. Entre bus attaqué, bris de vitre, conteneurs, scooters et voitures brûlées, c’est jusqu’à 5 h du matin que les hostilités ont perduré.

Alors que deux policiers de la brigade cynophile sont en patrouille dans le quartier brestois de Kerangoff, soudainement des projectiles s’abattent sur leur véhicule. À quelques mètres d’eux, une dizaine de jeunes lancent des pierres dans leur direction et font usage de pointeurs laser pour aveugler les deux policiers.
À l’aide de conteneurs, des barricades ont été dressées pour bloquer la route. L’équipage a dû faire usage à trois reprises de tirs de « Lanceur de balles de défense » (LBD) pour faire reculer et disperser ces jeunes. Quelques minutes plus tard, il a pu procéder à l’interpellation d’un mineur de 17 ans, déjà connu des services de Police. Il venait de purger une peine de 6 mois de prison pour « complicité de meurtre ». Dans le cadre de ces violences, Il sera déféré demain vendredi devant le tribunal judiciaire de Brest.

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Roubaix (Nord) : Il faut les habituer tôt aux cocktails Molotov

Actu17 / mercredi 4 août 2021

L’école nationale de police (ENP) de Roubaix (Nord), située rue Joseph-Dubar, a été visée par le jet de deux cocktails Molotov dans la nuit de mardi à mercredi, vers 00h30 selon nos informations. C’est le chef de poste se trouvant à l’accueil qui a aperçu les auteurs et qui a donné l’alerte.
L’un des deux engins incendiaires était allumé au moment où ils ont été lancés, en direction des vitres de l’école. Ils n’ont pas pénétré à l’intérieur. Les agresseurs ont rapidement pris la fuite et n’ont pas pu être retrouvés immédiatement.
Les enquêteurs ont constaté que l’une des vitres était noircie. Le groupe d’appui judiciaire (GAJ) du commissariat a été chargé des investigations.

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Yvelines : Tout le monde déteste la police

Le Parisien / jeudi 12 août 2021

[…] Les violences démarrent mercredi après-midi, à Chanteloup-les-Vignes, place du Trident. Vers 17 h 30, les policiers sont pris pour cible par des tirs de mortiers. Alors que trois d’entre eux sont légèrement blessés, l’un des auteurs a pu être interpellé. Âgé de 16 ans, le jeune homme a été place en garde à vue.

Un peu avant 18 heures, c’est aux Mureaux, rue Jean-Jacques-Rousseau, que les effectifs de police ont reçu des jets de projectiles lancés par une vingtaine d’individus à la suite d’une intervention pour un rodéo moto. Il n’y a eu ni blessé ni interpellation.

Plus tard dans la soirée, vers 23 h 30, les forces de l’ordre interviennent pour un feu de poubelle au Val-Fourré à Mantes-la-Jolie. Venus encadrer les pompiers mobilisés pour éteindre l’incendie, les policiers sont, là aussi, accueillis par des tirs de mortiers lancés par une cinquantaine de personnes. Dans le même temps, six voitures, rue Jacques-Cartier, sont incendiées. Toujours au Val Fourré, la mairie de quartier et la patinoire ont été dégradées, plusieurs vitres ont été cassées.

Appuyés par des renforts, les forces de police ont dû faire usage de l’armement collectif pour ramener le calme. Là encore, il n’y a pas eu d’interpellation. Les échauffourées se sont poursuivies toute la nuit jusqu’à 4 h 30 ce jeudi matin. […]

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Bordeaux : « ACAB »

France Bleu / mercredi 11 août 2021

Les tags ont été découverts samedi 7 août sur la façade de la mosquée Nour El Mohamadi, dans le quartier Saint-Michel au centre-ville de Bordeaux. « ACAB » et autres inscriptions haineuses ont été inscrites à l’aide d’une bombe de peinture rouge. Les messages étant essentiellement adressés à la police, « a priori il n’y a pas de rapport direct avec la mosquée » indique un policier. « Un bâtiment privé a également été tagué un peu plus loin, rue des Vignes. »
Une enquête est en cours, la police exploite actuellement les vidéos des caméras de surveillances. […]

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Contre les yeux de la police

Waziers (Nord) : La vidéosurveillance ? Mieux prévenir que guérir

La Voix du Nord / mardi 10 août 2021

Au détour d’une intrusion dans l’édifice religieux, des câbles ont été dégradés à l’église
Notre-Dame-des-Mineurs, la semaine dernière.

L’installation de la vidéoprotection, dans certains quartiers de Waziers, est décidément compliquée. Après les tags visant le maire, qui a fait de la vidéoprotection un projet fort de son mandat, des dégradations ont été commises sur le toit de l’église Notre-Dame-des-Mineurs, où des câbles doivent être posés dans le cadre de l’installation de la vidéoprotection. Pour accéder à l’église, une effraction aurait été commise. [article payant ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juillet 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/08/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juillet-2021/ Sun, 01 Aug 2021 18:34:52 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=44349 Continuer la lecture ]]> Martinique : Émeutes et pillages contre la gestion policière de l’épidémie

France-Antilles / dimanche 18 juillet 2021

[…] Rapidement, aux abords de la préfecture, les choses ont dégénéré, à l’appel d’une nouvelle mobilisation ce samedi soir. Dans la journée, la première manifestation s’était bien déroulée, sans heurt. Plus de 2200 personnes étaient présentes.

« Il y longtemps que je n’avais vu une telle violence à Fort-de-France », commente notre correspondant, sur place cette nuit. Selon lui, au moins 700 personnes auraient été rassemblées, venues des Terres-Sainville, des Hauts du Port ou d’ailleurs pour ceux qui circulaient en moto. « Certains avaient des sacs remplis de pierre ».

Le commissariat a été pris pour cible : plusieurs vitres brisées en étoile, notamment sur les portes d’accueil étaient bien visibles ce matin. Deux policiers ont été blessés dont un sérieusement. Des magasins -notamment des bijouteries- ont été cassés et pillés, notamment vers Perrinon. Des véhicules ont brûlé. Place François Mitterrand, ce sont les bureaux d’EDF qui ont été incendiés.

Plusieurs dizaines de personnes s’en sont également pris au palais de justice, en tentant d’y mettre le feu, comme le montre cette vidéo. Les affrontements de la nuit auraient donné lieu à cinq interpellations.

France-Antilles / lundi 19 juillet 2021

[…]  Hier soir (nuit de dimanche 18 juillet à lundi 19 juillet), de nouveaux affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre (gendarmes et policiers) et plusieurs dizaines de jeunes venus en découdre, entre 20h50 et environ 3 h. Aux jets de bouteilles et de pierres, les forces de sécurité ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes, comme la veille.
Un premier feu de poubelle a été déclenché à 20h50, avenue Condorcet. Un peu plus tard, boulevard de la Marne, c’est un abribus qui a été totalement embrasé, avant qu’un premier feu de véhicule ne soit éteint par les pompiers, rue du Lieutenant Lacoste.
Un peu avant minuit, un autre feu de voiture s’est propagé à un autre véhicule et à une maison. Même chose rue de la Guinée, avec deux incendies de véhicules et une habitation en feu. Les pompiers ont, enfin, dû intervenir vers 2h30, pour éteindre les flammes sur une voiture.

même torchon / vendredi 23 juillet 2021

Douze jeunes hommes —11 adultes et un mineur— ont finalement été interpellés par la police après les deux nuits de violences du week-dernier à Fort-de-France. Ce mardi, trois premières affaires ont été jugées en comparution immédiate. Deux prévenus, jugés pour des pillages d’un magasin au centre commercial Perrinon, ont écopé de 9 mois de prison ferme pour l’un et avec sursis probatoire pour l’autre.
Un autre mis en cause, poursuivi pour attroupement armé après sommation et violences contre les forces de l’ordre a écopé de 8 mois de prison et une interdiction de porter une arme. Deux autres personnes, jugées pour les mêmes faits, ont préféré demander un délai pour préparer leur défense. D’ici leur procès le 17 août, elles ont été placées en détention provisoire.

Ce jeudi, 7 prévenus étaient présentés à la juridiction de Fort-de-France. Un mineur a comparu devant le juge pour enfants. Les six autres, qui comparaissaient détenus depuis leur garde à vue, ont été jugés en comparution immédiate. Trois pour attroupements et violences contre les forces de l’ordre ; trois autres pour rodéo nocturne sur la rocade, refus d’obtempérer et détention d’arme de catégorie B.
Concernant les trois premiers, le tribunal a prononcé une relaxe et deux peines d’un an de prison avec sursis pour « l’attroupement ». Les violences n’ont pas été retenues. Les trois autres, jugés pour le rodéo, ont écopé de 6 mois avec aménagement de peine, 6 mois avec sursis et de 100 jours amende d’un montant de 800 euros.

Par ailleurs, une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte à la suite de tirs à balles réelles à l’encontre des gendarmes mobiles mobilisés à Fort-de-France. « Des faits d’une extrême gravité », indique le parquet, qui a saisi la Section de Recherches et le Service Régionale de la Police Judiciaire.

Deux semaines après, ça continue

RCI / dimanche 1er août 2021

De violentes émeutes et affrontements avec les forces de l’ordre ont de nouveau éclaté hier soir (samedi 31 juillet) aux alentours de 22 heures.

La journée d’hier avait commencé avec une manifestation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale. Puis la soirée a débuté par un vidé marron dans le centre-ville. Mais les choses ont rapidement dégénéré après le couvre-feu décrété à partir de 19 heures. Des affrontements avec les forces de l’ordre ont éclaté vers 22 heures à Sainte-Thérèse notamment. Des grenades lacrymogènes ont été tirées et des coups de feux ont été entendus.

Plusieurs magasins ont été visités. En particulier, un magasin de moto aurait été pillé. Les pompiers sont intervenus pour un début d’incendie devant le vaccinodrome de Fort-de-France et la pharmacie de Sainte-Thérèse. Ils ont également éteint plusieurs feux de poubelles à Sainte-Thérèse et à Langelier-Bellevue.

Un autre article de la même radio, même date :

Parmi les forces de l’ordre, qui ont fait l’objet de tirs à balles réelles selon le syndicat, au moins cinq policiers ont été blessés dans les violentes émeutes qui se sont déroulées hier soir (samedi 31 juillet). Pillages et incendies sont aussi déplorés ce matin.

C’est une véritable montée de violence qu’à connu Fort-de-France hier soir peu après 22 heures. Des émeutiers ont en effet tiré à balle réelle sur les forces de l’ordre, et cinq policiers ont été blessés selon le syndicat SGPFO Police. […]

Outre les blessés à déplorer, le vaccinodrome de Sainte-Thérèse et les abords de la pharmacie ont été incendiés, laissant ce matin cendres et désolation. En parallèle, plusieurs enseignes ont été pillées. C’est le cas d’Inter Sport à Dillon. Les pillards ont réussi à remonter le rideau du magasin pour y pénétrer et emporter du matériel. […]

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Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) : Touché coulé !

Le Parisien / dimanche 25 juillet 2021

L’agression a été violente. Un policier d’une brigade anticriminalité a été brûlé lors de l’attaque de son véhicule de patrouille, dans le quartier Saint-Exupéry, à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), dimanche en fin d’après-midi. « Le fonctionnaire a été brûlé dans le dos », précise le parquet de Créteil, qui ajoute que son pronostic vital n’est « pas engagé ».

Vers 19 heures, le véhicule circulait rue de Clavizis alors qu’un rodéo urbain était en cours, lorsqu’une personne, au sein d’un groupe d’une quarantaine d’individus, a effectué un tir de mortier à bout portant. L’engin incendiaire aurait explosé à l’intérieur même de la voiture, à hauteur du siège passager, qui a pris feu. Le conducteur du véhicule a réussi à se dégager avant que son collègue ne soit pris en charge par les secours. La victime hospitalisée serait brûlée au second degré à hauteur des lombaires. Le véhicule a été partiellement détruit par les flammes.

Très rapidement, de nombreux effectifs de police sont arrivés sur place pour ramener le calme dans le quartier et permettre aux enquêteurs de la police scientifique de récupérer le plus d’éléments possible pour les besoins de l’enquête. « Plusieurs interpellations ont été effectuées », indique le parquet, sans préciser le nombre exact. D’autres sources évoquent l’interpellation de deux suspects dans le quartier peu de temps après les faits.

« En cette saison, il y a beaucoup de monde dans les rues », précise Patrick Douet, l’ancien maire (PCF). Le calme est rapidement revenu dans le quartier. Le commissariat se trouve en plein cœur d’une cité sensible et les fonctionnaires de police ont parfois des difficultés pour se rendre à leur travail. […]

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Toulouse : Les keufs à l’ammoniaque

Le Depeche du Midi / vendredi 23 juillet 2021

L’intervention des policiers a littéralement mal tourné, dans la nuit de jeudi à vendredi 23 juillet. Les forces de l’ordre sont appelées rue Magendie, dans le quartier Saint-Michel à Toulouse vers 4 heures du matin pour un différend entre un homme et une femme.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la présence d’un homme qui hurle devant le logement de son ex-compagne situé dans cette rue. Cherchant à reconquérir cette dernière, il s’est présenté sur place mais elle l’a éconduit. Très en colère, il a donné des coups dans de pied et de poing dans le véhicule de son ex. Désespéré, il a menacé de se suicider et s’est projeté la tête à plusieurs reprises contre un mur.

Afin de le préserver, les policiers l’ont menotté et mis dans leur véhicule. À ce moment-là, une femme, âgée de 35 ans, qui n’avait rien à voir avec l’opération, est arrivée et a demandé aux fonctionnaires de relâcher l’homme. Une policière est descendue du véhicule et lui a demandé de quitter les lieux.

Mais cette femme va revenir avec une bouteille plastique à la main et va asperger sans raison les forces de l’ordre. Le liquide projeté s’apparentant à de l’acide, va atteindre trois membres des forces de l’ordre. Une fonctionnaire de police va être prise en charge par les pompiers et le Smur 31 et transportée à l’hôpital pour des soins. Elle présente des brûlures au visage et aux voies respiratoires.

La femme, à l’origine de ce jet de liquide corrosif, a été très rapidement interpellée par les agents de la police municipale également présents sur les lieux. Elle est actuellement en garde à vue et une enquête a été ouverte, confiée à l’unité des atteintes aux personnes de la sûreté urbaine rive droite. […]

Selon les dernières analyses ce vendredi, le produit projeté serait de l’ammoniaque. La fonctionnaire de police qui a reçu le produit va mieux. La garde à vue de la femme qui a été interpellée se poursuit. La suspecte, qui se dit SDF, n’aurait jamais eu de soucis avec la police, et la justice avant l’incident de la nuit. C’est du moins ce que montraient les premières vérifications ce vendredi matin. Sauf que l’identité fournie par cette femme s’est révélée fausse. Et sous son vrai nom, elle n’en serait pas à ses premiers soucis avec la justice…

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Tours : Une pluie de projectiles sur les municipaux

La Nouvelle République / mardi 27 juillet 2021

Des insultes puis une pluie de projectiles, qui s’abattent sur la voiture de police en patrouille. Début de nuit chahutée pour les policiers municipaux de Tours, lundi 26 juillet 2021. Vers 22 h 15, l’équipage, qui sillonnait le quartier des Rives du Cher, a été pris à partie par un groupe de jeunes à hauteur de la rue Nicolas-Poussin.
Cachées derrière des véhicules en stationnement pendant que deux autres bloquaient le passage des policiers, plusieurs personnes ont fondu sur l’équipage de fonctionnaires, pris au piège. « Obligés de ralentir pour ne pas percuter les deux jeunes, tandis que leurs complices sortaient de leur cache pour s’en prendre à nous », rapporte un policier. Le véhicule est caillassé de longues secondes, puis parvient à s’extirper.
Des renforts de la police nationale sont déployés sur le secteur, qui mettent en fuite les auteurs présumés des jets visant les « municipaux ». L’un des jeunes, reconnu par les agents et confondu par les images de vidéosurveillance, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Tours.

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Palaiseau : Quand on découvre qu’il est flic…

Le Parisien / mercredi 28 juillet 2021

« S’il y a eu un tel déferlement de violence, c’est bien parce qu’il a annoncé qu’il était policier », martèle le secrétaire départemental du syndicat Alliance police nationale, Claude Carillo. Lundi soir, un fonctionnaire de police en civil, qui se rendait au commissariat d’agglomération de Palaiseau pour prendre son service, a été violemment agressé à la gare de Massy-Palaiseau, en Essonne. Victime de coups de pieds et de poings, le fonctionnaire souffre d’une plaie au nez, de douleurs aux poignets et d’une dent cassée. Des blessures qui lui ont valu trois jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Il est un peu plus de 21 heures lorsque le gardien de la paix emprunte la passerelle de la gare de Massy-Palaiseau. Sur son chemin, il aperçoit un groupe de trois personnes qui importune les voyageurs. Il s’approche et décline sa qualité de policier pour leur venir en aide. « C’est à ce moment-là qu’il a été roué de coups, reprend Claude Carillo. Je tiens à saluer le courage des collègues qui sont intervenus rapidement. »

Car après avoir été frappé, le policier a composé le 17 pour donner l’alerte. Rapidement sur place, une équipe de la brigade anti criminalité (Bac) interpelle les trois suspects. Ils sont placés en garde à vue. À l’issue, un mineur est mis hors de cause. « Les deux majeurs ont été formellement reconnus », précise la procureure de la République, Caroline Nisand. Ils seront jugés vendredi en comparution immédiate. D’ici là, ils patienteront en détention.

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Lanester (Morbihan) : « On n’arrêtera pas les feux »

Le Télégramme / samedi 31 juillet 2021

Des tags destinés aux forces de l’ordre ont été découverts ce samedi 31 juillet, sur les murs du gymnase Vandorme, à Lanester. La police est venue constater les dégradations, ce samedi matin. En fin de journée, les services municipaux avaient déjà repeint les murs tagués. Cible des vandales : les violences policières, la police, la Bac (brigade anticriminalité). L’un des messages disait « On n’arrêtera pas les feux ».

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Quimper : Le tag qui dérange tourisme et gentrification

Le Télégramme / vendredi 16 juillet 2021

Un symbole anarchiste avait été peint sur le vieux bâtiment du Mont-Frugy, visible depuis les quais de l’Odet. Il a été enlevé ce vendredi matin par les services de la ville.

Jusqu’à ce vendredi matin et son enlèvement par les services de la Ville, le bâtiment situé sur le Mont Frugy, très aisément visible depuis les quais de l’Odet, à Quimper, suscitait des remarques sur les réseaux sociaux. Et à juste titre. Car, l’effet carte postale de la montagne quimpéroise en prenait un certain coup avec cet imposant tag que l’on ne devait pas à nos talentueux graffeurs quimpérois. Il s’agissait du symbole anarchiste, un A majuscule entouré d’un cercle.

Double peine, ce graffiti avait été dessiné sur une bâtisse laissée à l’abandon. Alors, niveau joli paysage, il y avait mieux. Et c’était bien dommage pour une ville qui se veut touristique. Surtout quand l’évènement phare quimpérois, le Festival de Cornouaille, se déroule à ses pieds. […]

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Contre les yeux de la police

Décines-Charpieu (métropole de Lyon) : Il avait presque réussi…

Lyon Mag / vendredi 16 juillet 2021

Un jeune de 16 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Décines pour avoir saboté une caméra de vidéosurveillance.

L’adolescent avait d’abord été aperçu en train de mettre le feu à des poubelles, avenue Jean Jaurès, avant d’être localisé au pied d’un mât supportant des caméras municipales. L’installation présentait des traces de pesée et des câbles arrachés. Une perte de signal momentanée avait d’ailleurs été observée.

Le mineur a finalement été arrêté en flagrant délit. Défavorablement connu des services de police, le jeune homme a reconnu les faits. Il a été mis en examen et écroué.

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juillet 2021) – MAJ https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/14/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juillet-2021/ Wed, 14 Jul 2021 19:04:42 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43972 Continuer la lecture ]]> 14 juillet, faire la fête aux poulets

extrait du Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Comme chaque année, la nuit du 13 au 14 juillet a été émaillée par une série d’incidents. Le bilan est toutefois plus mesuré que l’an dernier : au total, 294 voitures ont été brûlées sur l’ensemble du territoire, contre 397 l’an dernier, soit une baisse de 35 %, a indiqué au Parisien une source policière. Dans le détail, 78 véhicules sont partis en fumée à Paris et sa petite couronne, soit une baisse de 39 % par rapport à 2020 [il faut dire qu’il pleuvait… NdAtt.].


Par ailleurs, 249 personnes ont été interpellées en France, dont 201 ont été placées en garde à vue la nuit dernière indique de son côté Franceinfo, qui précise que deux policiers ont été blessés. Enfin, plus de 170 interpellations ont été menées à Paris, nous confirme une source policière.

Comme d’habitude, le ministère de l’Intérieur ne communique plus les bilans chiffrés des violences urbaines durant les célébrations du 14 juillet […].

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Evreux : Le SuperU en feu

La Dépêche d’Evreux / mercredi 14 juillet 2021

[…] Vers 23 h, alors que le traditionnel feu d’artifice résonnait dans le stade municipal d’Évreux, des petits groupes de jeunes ont commencé à se rassembler autour de la place Kennedy. Vêtus de noir, cagoulés et armés de mortiers de feux d’artifice, ils ont commencé par tirer quelques fusées au-dessus des immeubles.

Mêlés à de très jeunes enfants et aux nombreux curieux qui sillonnaient le quartier, ils n’ont pas tardé à allumer des feux au milieu de la chaussée pour tenter de barrer l’accès au secteur de la place Kennedy.

Plusieurs feux de poubelles brûlaient quand les policiers, épaulés par les CRS, les ont dispersés une première fois en tirant quelques grenades lacrymogènes. Le scénario s’est répété jusqu’à ce que, vers 3 h du matin, le quartier redevienne calme.

Vers 2 h, après plusieurs interpellations, un camion nacelle stationné rue de Rugby avait toutefois été incendié par les derniers groupes encore présents dans les rues. Un incendie rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers d’Évreux, intervenus sous la protection de la Police Nationale.

Un peu plus tôt, vers 0 h 45, des jeunes qui circulaient en centre-ville ont mis le feu au local qui abrite les Caddies du Super U, situé boulevard Pasteur. Seize pompiers se sont rendus sur place pour éteindre l’incendie avant qu’il ne se propage à l’ensemble du supermarché. Mercredi matin, après une nuit maîtrisée par les forces de l’ordre, la grande surface a pu ouvrir ses portes, seul sa façade ayant été endommagée.

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Territoire de Belfort et Pays de Montbéliard : Viser les flics, cramer leurs caméras

France Bleu / mercredi 14 juillet 2021

Il y a eu de nouvelles violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi dans le Pays de Montbéliard et dans le Territoire de Belfort. Ces violences se sont produites de 22H40 à 3 heures du matin sur les communes de Grand-Charmont, Valentigney, Montbéliard et Belfort avec des feux de poubelles et des pétards.

Sur Grand-Charmont et Belfort, les gendarmes et les policiers ont même essuyé des tirs de mortier à chaque intervention, mais sans blessés, ni dégâts. Les policiers belfortains ont du intervenir en nombre dans le quartier des Glacis car des individus menaçaient de mettre le feu à la vidéo-surveillance. 

Dans le Territoire de Belfort et en Haute-Saône, les pompiers sont également intervenus une trentaine de fois pour des feux de poubelles, à Delle, Belfort et Héricourt.

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Yvelines : Des voitures en feu pour attirer les bleus

78actu / mercredi 14 juillet 2021

Plus de 25 véhicules détruits et trois blessés. C’est le triste bilan de la nuit dans les Yvelines.

C’est à Mantes-la-Jolie que les heurts ont été les plus nombreux. Tout à commencé peu après minuit. L’incendie de deux véhicules ont déclenché l’intervention des forces de l’ordre, lesquels ont été pris au milieu d’un groupe hostile d’une cinquantaine de personnes. Les forces de l’ordre ont dû faire usage de leur armement pour disperser les fauteurs de trouble.
Les affrontements se sont ensuite déroulés tout au long de a nuit, jusqu’à 4 heures du matin entre la rue Lavoisier, le boulevard Clemenceau et la rue Pierre de Ronsard, en plein cœur du Val Fourré. A chaque fois, forces de l’ordre et pompiers intervenaient pour des véhicules incendiés.
Des quartiers de Trappes et Sartrouville n’ont pas non plus été épargnés par cette nuit de violences urbaines, malheureusement habituelles lors des festivités de la fête nationale.

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Métropole de Lyon : Des nombreux feux de voitures

Lyon Mag / mercredi 14 juillet 2021

De nombreux feux volontaires ont nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers à Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Meyzieu, Saint-Priest ou encore à Rillieux-la-Pape.

C’est sur cette dernière commune que les incendies volontaires semblent avoir été les plus nombreux. Selon nos informations, ce sont au moins une dizaine de voitures qui ont été réduites en cendres. Comme ailleurs dans l’agglomération lyonnaise, des poubelles ont également été mises à feu.
Des jets de mortiers ont aussi été constatés, notamment du côté de Vaulx-en-Velin et Villeurbanne, où des lignes TCL ont été déviées dans la soirée pour éviter tout incident.

De quoi laisser craindre une nouvelle flambée de violence dans la nuit de mercredi à jeudi, en marge des festivités de la Fête Nationale. Pour tenter d’empêcher des agissements similaires, la préfecture du Rhône avait annoncé des renforts pour mardi et mercredi, avec au total 450 policiers déployés sur le territoire de la Métropole de Lyon, avec l’appui de 200 sapeurs-pompiers le premier jour et 250 le second.

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Essonne : Une nuit relativement calme

Le Parisien / mercredi 14 juillet 2021

Des voitures et des poubelles incendiées mais aussi des tirs de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre. En Essonne, quelques débordements ont rythmé la nuit du 13 au 14 juillet, principalement à Montgeron, Les Ulis et Sainte-Geneviève-des-Bois et Juvisy-sur-Orge.

À Montgeron, deux personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers d’artifice sur les policiers, des feux de poubelles et l’incendie d’une voiture dans le quartier La Forêt. « Des projectiles ont été jetés sur les collègues qui intervenaient, note un policier. Mais il n’y a eu aucun blessé. » Contactée, la maire LR Sylvie Carillon confirme les faits. « La police a patrouillé toute la nuit, explique-t-elle. En prévision, nous avions demandé aux bailleurs et aux habitants de rentrer leurs poubelles et leurs encombrants. Tout est rentré dans l’ordre, les services de la mairie ont tout nettoyé au plus vite. »

Aux Ulis, plusieurs tirs de mortiers ont réveillé les habitants. Trois personnes ont d’ailleurs été interpellées. « Il n’y a ni blessés, ni dégâts matériels, rassure le maire Clovis Cassan (PS). Ces tirs ont eu lieu en centre-ville. Malgré tout, c’est l’un des 14 juillet les plus calmes qu’on ait connus. »

« La nuit a été relativement calme, abonde Christian Toussaint du Wast, du syndicat Alliance Police Nationale. Il y a eu quelques tirs de mortier dans le quartier de La Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine et aux Pyramides à Évry-Courcouronnes. Une voiture a également été brûlée à la Grande Borne à Grigny. Nous souhaitons surtout un prompt rétablissement à l’un de nos collègues qui a été blessé à Brunoy. »

À Juvisy-sur-Orge, des tirs de mortiers et trois voitures incendiées ont été enregistrés. Enfin, à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers nationaux et municipaux ont été pris à partie par une trentaine de personnes armées de barres de fer et de mortiers. Un policier municipal a été légèrement blessé dans les affrontements. « Concernant les violences urbaines, nous traversons une période plus calme depuis le début de l’été, analyse Guillaume Roux du syndicat Unité-SGP 91. Mais ces récents événements montrent que tout cela reste encore très sensible. »

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Valence : Le feu d’artifice ? Oui, mais sur les keufs

Le Dauphiné / mercredi 14 juillet 2021

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 juillet, le quartier Fontbarlettes à Valence, a été le théâtre de violences urbaines. Intervenant pour un feu de poubelle et des feux d’artifice sauvages peu après minuit, les policiers valentinois ont été visés par des tirs de mortiers et par différents projectiles. Ces incidents n’ont pas fait de blessé. []

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Les deux premières semaines du mois

Les Sables-d’Olonne (Vendée) : Les flics hors de la plage !

France Bleu / lundi 5 juillet 2021

L’été s’annonce décidément compliqué aux Sables d’Olonne : comme le week-end précédent, de nouveaux affrontements entre bandes de jeunes et policiers se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche. Les renforts de CRS arrivés le vendredi n’y ont rien changé, et pour cause : leur vacation s’arrête à minuit.

Les heurts ont commencé vers 2 heures du matin. 150 jeunes, armés de canettes, pavés ou cailloux, ont décidé de s’en prendre à des policiers en patrouille, en leur jetant divers projectiles. Huit fonctionnaires de police, aidés par des policiers municipaux, ont eu toutes les peines du monde à maîtriser la situation. Ils ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes. Un policier a été légèrement blessé au visage, une voiture de police a été dégradée, ainsi qu’un vitrine. 

C’est seulement vers 5h du matin que le calme est revenu. Deux personnes ont été arrêtées. L’une d’elles n’avait rien à voir avec les faits, mais l’autre, un jeune Nazairien, a été placé en garde à vue. Il a été jugé ce lundi en comparution immédiate et condamné à six mois de prison ferme, avant d’être incarcéré à Fontenay-le-Comte.

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La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) : Fêter la fin du lycée, caillasser du flic… vive la jeunesse !

France Bleu / samedi 10 juillet 2021

Depuis les résultats du baccalauréat, des jeunes se réunissent sur la plage de La Baule en nombre. Ils forment des petits groupes pouvant atteindre un total de plusieurs centaines de personnes. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils étaient près de 300 au total selon les forces de l’ordre. La soirée se passait tranquillement jusqu’à ce qu’un groupe d’une vingtaine d’individus essaient de se réfugier sur la terrasse du Punch In Baule, un bar situé près de la plage.

Le gérant refuse alors de les laisser passer. Ce dernier était inquiet de voir un un tel groupe essayer de venir sur sa terrasse. Il fait alors appel à la police pour vérifier que son mobilier ne soit pas endommagé. Vers 3h20, les forces de l’ordre tentent alors de calmer le jeu, ces derniers reçoivent en échange des projectiles et des tirs de feux d’artifices. Dix agents des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) prévus en renfort viennent alors aider des effectifs locaux.

Les fonctionnaires font alors usage de grenades lacrymogène, d’une grenade de désencerclement et d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Les 300 jeunes ne se dispersent que peu. L’un d’entre eux est touché par le tir de LBD alors qu’il tirait un feu d’artifice selon les forces de l’ordre. Le projectile rate sa cible et atterrit sur un véhicule quelques mètres derrière les forces de l’ordre, sans causer de dégâts.

Le jeune prend alors la fuite, quelques policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) se lancent à sa poursuite. En pleine fuite, il tombe dans des marches et il est interpellé. Du haut de ses 16 ans, le jeune est sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire. Il a été placé en garde à vue et doit être auditionné dans la journée. Le reste des fêtards est totalement dispersé aux alentours de 4h du matin.

Il s’agit de la seconde nuit de violences à La Baule. Déjà ce jeudi soir, deux groupes de jeunes voulaient en venir aux mains avant l’intervention de quelques CRS. Ces derniers se sont retrouvés comme cible principale des deux groupes. Un des fonctionnaires a été frappé à la tête par un coup de selle de vélo. Il a eu plusieurs points de suture. []

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Aix-les-Bains (Savoie) : Un dent contre les divertissements des riches (et ceux qui les défendent)

L’Essor Savoyard / lundi 12 juillet 2021

Les faits se sont déroulés tôt dans la nuit du samedi 10 juillet. Vers 2 heures du matin, un homme s’en prend à une porte du Casino Grand Cercle à Aix-les-Bains. La police est appelée pour intervenir.
Lorsqu’elles arrivent sur place, les forces de l’ordre interpellent le suspect. Visiblement non-content de la tournure des événements, celui-ci brise à coup de tête la vitre d’un des véhicules de police. L’individu a été arrêté et est poursuivi pour dégradations volontaires.

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Angers : La prison pour personne !

Ouest-France / jeudi 8 juillet 2021 

Il y a eu quelques échauffourées, mercredi soir 7 juillet vers 23 heures, aux environs du palais de justice d’Angers, à l’énoncé du délibéré sur l’affaire du « point de deal » de la rue Abel-Chantreau, dans la Doutre à Angers.

Six jeunes, âgés de 18 à 23 ans étaient poursuivis pour avoir monté, entre janvier et juin 2021, une sorte de drive où il était possible d’acheter de la drogue sans même quitter sa voiture.
Au prononcé des peines, mercredi soir 7 juillet à 22h45, entre 3 ans de prison dont 6 avec sursis probatoire et 18 mois dont 10 avec sursis, il y a eu de vives protestations dans la salle, majoritairement acquise à la cause des prévenus.
L’ambiance s’est dégradée à l’extérieur du palais de justice, près du sas où sortaient les escortes qui ramenaient les intéressés vers la maison d’arrêt.
Un groupe d’une trentaine de personnes est soudain devenu plus menaçant à l’endroit des forces de l’ordre qui ont dû user de gaz lacrymogène. Les policiers annoncent deux blessés légers dans leurs rangs. Le calme est rapidement revenu ensuite.

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Arras : Des tags contre les flics

La Voix du Nord / samedi 10 juillet 2021

Une vingtaine de tags incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre sont apparus dans plusieurs lieux d’Arras dans la nuit de vendredi à samedi, notamment aux abords du stade Degouve. [article payant ; NdAtt.]

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Contre les yeux de la police et ceux qui les installent

Creil (Oise) : Retour de flamme pour ceux qui installent des caméras de vidéosurveillance

ActuOise / vendredi 9 juillet 2021

Entre le 7 et le 8 juillet, un incendie a obligé les sapeurs-pompiers à intervenir toute la nuit à Creil (Oise). C’est dans le bâtiment de Suez, la Lyonnaise des eaux, que le feu s’est déclaré. Selon Jean-Claude Villemain, maire de la commune, ce feu pourrait être d’origine criminelle.

En effet, des caméras venaient d’être installées dans ce secteur touché par le trafic de stupéfiants. Pour l’édile, si elle est avérée, cette action viserait à ralentir le déploiement de la vidéosurveillance dans la commune. « La ville de Creil ne reculera pas et le programme prévu sera maintenu », a-t-il assuré.

Des tirs de mortiers d’artifices avaient déjà été signalés dans la journée du mercredi 7 juillet. Pour éviter une résurgence des scènes de violence, Jean-Claude Villemain a demandé le soutien des services de l’Etat.

D’une part en accélérant l’arrivée des renforts de police prévus. D’autre part en mobilisant une compagnie de CRS sur le territoire.

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Belfort : La troisième fois sera la bonne !

L’Est Républicain / samedi 10 juillet 2021 

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet, pompiers et policiers sont intervenus rue de Moscou dans le quartier des Résidences à Belfort.
Pour le deuxième soir de suite, des individus ont tenté d’incendier une caméra de vidéosurveillance. Le début d’incendie a été rapidement maîtrisé.
Plus tard dans la nuit, ce sont des pneus qui ont été brûlés au milieu de la chaussée. Sans danger, ce deuxième feu n’a entraîné aucune intervention.
Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces dégradations.

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Mise à jour du 15 juillet

Le bilan de la deuxième nuits est meilleur

Europe 1 / jeudi 15 juillet 2021

D’après les informations d’Europe 1, il y a eu 363 interpellations dans la nuit du 14 au 15 juillet – en augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier – et on dénombre 13 blessés parmi les policiers et les gendarmes. Le bilan cumulé des deux nuits dernières compte 658 interpellations – en baisse de 4% par rapport à l’an dernier – et 16 blessés parmi les forces de l’ordre.

Des incidents ont émaillé tout le territoire. À Paris notamment, il y a eu des jets de mortiers visant les forces de l’ordre dans les 18e et le 20e arrondissements. À Pontault-Combault (77), c’est le commissariat qui a été la cible de jets de projectiles. Toujours en Seine-et-Marne, à Combs-la-Ville, deux policiers ont été pris dans un guet-à-pent ont été blessés par des jets de projectiles.

Des poubelles et des voitures ont été brulées à Besançon, Lyon, Martigues. À Saint-Nazaire, c’est le minibus de la ville qui a été brûlé. À Dreux un policier a été blessé au visage par un jet de pierre, deux gendarmes ont également été blessés au visage à Vire, dans le Calvados, et à Autun, en Saône-et-Loire. Selon les informations d’Europe 1, 673 voitures ont brulées sur les deux nuits cumulées soit 28,5% de moins que l’an dernier, 942 véhicules avaient été incendiés en 2020. Cette année, 294 véhicules ont été incendiés la nuit du 13 au 14 juillet et 379 dans la nuit du 14 au 15 juillet.

20 Minutes / jeudi 15 juillet 2021

Jets de projectiles sur les forces de l’ordre, tirs de mortier… Plusieurs phénomènes de violences urbaines ont été observés, dans la nuit du 14 au 15 juillet, un peu partout sur le territoire. Selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur, porté à la connaissance de 20 Minutes, 658 personnes ont été interpellées la nuit derrière, et 568 ont été placées en garde à vue. Environ 500 tirs de mortiers ont été recensés par les autorités.

Par ailleurs, 16 policiers et gendarmes ont été blessés. « C’est principalement Paris et sa région qui a été touchée », confie une source policière. Sur la zone d’action de la préfecture de police, 469 personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre, contre 13 en zone gendarmerie et 176 en zone police.

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Nice : Aller chercher les pandores chez eux

Nice-Presse / jeudi 15 juillet 2021

Les policiers niçois pris pour cible cette nuit. C’est le Premier adjoint au maire Anthony Borré qui l’annonce lui-même ce jeudi 15 juillet, le commissariat de l’Ariane (Nice Est) a été la cible d’une attaque aux tirs de mortier il y a quelques heures.
Normalement manipulés par les professionnels des feux d’artifice, ces engins pyrotechniques sont régulièrement détournés de leur usage pour servir d’armes contre les agents. Le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit leur circulation pour la Fête nationale.

L’adjoint à la Sécurité «dénonce» cette action, promettant aux délinquants une réponse rapide. «Nous disposons d’images (de vidéoprotection, ndlr) que nous mettrons à la disposition des enquêteurs pour que la lumière soit faite sur cette affaire.»
Ni l’élu ni les syndicats n’ont rapporté de cas de policiers blessés.

Le 31 décembre dernier, des patrouilles des forces de l’ordre avaient été prises pour cible dans ce quartier de sécurité prioritaire, alors que notre ville était victime d’importantes violences urbaines.
[…] Cinq individus ont été interpellés. […]

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Hauts-de-Seine : Les bleus pris pour cible

Le Parisien / jeudi 15 juillet 2021

Si les incidents en marge de la Fête nationale sont devenus une tradition presqu’aussi ancrée que les feux d’artifice, ce sont principalement Nanterre, Issy-les-Moulineaux et Gennevilliers qui en ont pâti.

En ce 13 juillet humide, le mercure a commencé à grimper dans la ville préfecture. Il n’est que 18h30 passé de quelques minutes quand des policiers sont pris pour cible, à Nanterre, rue Anatole-France, non loin de l’université. Un petit groupe leur jette sept bouteilles et s’évanouit dans le quartier aussi. Six projectiles explosent au sol sans toucher personnes ni occasionner de dégâts. Le drame est évité de peu : les bouteilles renfermaient un mélange potentiellement explosif. La septième n’éclate pas mais vu le risque qu’elle représente un périmètre de sécurité est mis en place le temps que les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police la neutralise. Personnes n’a pu être interpellé. Le commissariat de Nanterre a été saisi.

Trois heures et demie plus tard, ce sont des policiers d’Issy-les-Moulineaux qui sont devenus gibier. Il est 22h10, quand dix silhouettes, le visage dissimulé par des cagoules, mettent le feu à des poubelles, rue de l’Égalité, dans la cité des Épinettes. Ces poubelles forment une barricade de feu sur laquelle se heurtent policiers et pompiers appelés à la rescousse. Ils essuient alors un caillassage en règle et sont visés par des tirs tendus de mortiers. Il faudra l’usage de grenades lacrymogènes pour se sortir de ce guêpier. Cette fois les assaillants n’ont pas tous été assez rapides. Sept d’entre eux ont été interpellés dans les environs et placés en garde à vue. Quelques minutes plus tard, alors que des forces de l’ordre se déploient pour sécuriser le quartier, des policiers mettent la main sur des sacs contenant des mortiers non utilisés. Là encore, aucun blessé n’est à déplorer.
Après quelques heures en garde à vue, tous ont été remis en liberté et le dossier classé faute de suffisamment d’éléments probants. « La situation n’est pas particulièrement tendue aux Epinettes et la ville y est très présente en matière d’animation et de réhabilitation, assure Thierry Lefèvre, premier maire adjoint. On avait aussi passé la consigne aux entreprises et aux chantiers afin d’éviter de laisser des projectiles à portée de main… »

Enfin, le dernier fait notable s’est déroulé à Gennevilliers, peu après la fin du feu d’artifice tiré depuis la mairie. Six personnes ont été arrêtées dans le quartier du Fossé de l’Aumône après avoir jeté des projectiles divers et tiré des feux d’artifice sur des pompiers et des membres de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 92). Trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants pour attroupement armés, deux autres remis en liberté et leurs cas classés et un majeur sera convoqué devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

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Brest : Comité d’accueil pour les pompiers

Le Télégramme / mercredi 14 juillet 2021

[…] Selon nos informations, non confirmées par les autorités qui restent très discrètes sur le sujet, douze véhicules ont brûlé, dans les quartiers de Bellevue et de Kerangoff, dont sept par propagation.

Par ailleurs, les pompiers, intervenus à Kerangoff, auraient été visés par des tirs de mortier d’artifice et ont dû quitter les lieux, constatant que le feu ne présentait plus de risque. Les policiers ont également été visés de la même façon, et quelques-uns auraient même été légèrement blessés. Ils sont restés pour ramener le calme.
Une cinquantaine de personnes, selon nos sources, se trouvaient sur place dans ce qui pourrait s’apparenter à un guet-apens. Ce genre de fait semble de plus en plus courant à Brest. Début juin, après un épisode à Keredern, une personne avait été interpellée. En mai, c’est à Pontanézen que de tels faits avaient eu lieu. L’enquête devra déterminer plus précisément les circonstances de ces faits.

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Bron : Le bus en feu

ActuLyon / jeudi 15 juillet 2021

[…] Dans la soirée de mercredi 14 juillet 2021, un bus des TCL a été incendié à Bron près de Lyon. Une information confirmée cette nuit par la Préfecture à Actu Lyon.
En dépit de la violence de l’incendie, aucun blessé n’est à déplorer. Il a fallu l’intervention de deux véhicules de sapeurs pompiers pour parvenir à circonscrire le sinistre.

Plusieurs autres incidents sont à déplorer au cours de cette nuit du 14 juillet avec de nombreux incendies de voitures. C’est notamment le cas à Vaulx-en-Velin. D’autres incidents ont été signalés à Vénissieux et dans le quartier de La Duchère à Lyon avec des incendies de voitures et de poubelles ainsi que des tirs de mortiers d’artifice. […]

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Des mauvais moments pour les bleus (fin juin 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/07/01/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-fin-juin-2021/ Thu, 01 Jul 2021 20:13:31 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43756 Continuer la lecture ]]> Redon (Ille-et-Vilaine) : Pas de fête ? Alors l’émeute !

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

De violents affrontements ont éclaté entre 1500 teufeurs qui tentaient d’installer une free party dans un champ et la gendarmerie, dans la nuit de vendredi à samedi à Redon (Ille-et-Vilaine). Ce samedi, des centaines de participants étaient encore sur place. Une intervention des forces de l’ordre avec des gaz lacrymogènes pour évacuer le site a commencé vers 17 heures. « Les militaires de la gendarmerie mettent tout en œuvre pour préserver la sécurité des participants en les invitant à évacuer la zone dans le calme », précise la gendarmerie nationale dans un tweet.

Un épais nuage de gaz lacrymogène a recouvert le site où des affrontements avaient eu lieu dans la nuit entre gendarmes et teufeurs. Au moins 25 cars de gendarmes mobiles et de CRS étaient positionnés aux abords du principal accès au site. L’évacuation s’est terminée vers 19 heures a annoncé la préfecture. Il y a eu, « une dizaine d’interpellations », six blessés légers parmi les forces de l’ordre et un blessé léger côté participant, en plus de ceux de la nuit.

Ce Teknival avait été annoncé sur les réseaux sociaux et faisait l’objet d’un arrêté préfectoral d’interdiction. Quelque 1500 fêtards ont malgré tout tenté de s’installer près de Redon vendredi soir. Ils ont jeté leur dévolu sur un parking de supermarché, puis se dont dirigés vers le secteur de l’hippodrome de cette ville. Les gendarmes étaient sur place pour empêcher et disperser ce rassemblement. Mais des tensions ont rapidement éclaté avec les forces de l’ordre, visées par divers projectiles : boules de pétanque, morceaux de parpaing, pétards…

Le journaliste Rémy Buisine évoque lui l’utilisation, côté forces de l’ordre, de nombreux gaz lacrymogènes pour évacuer les lieux.

Les affrontements ont duré toute la nuit, « pendant plus de 7 heures », avance le préfet d’Ille-et-Vilaine. 400 gendarmes ont été mobilisés.

Ces affrontements particulièrement tendus ont fait sept blessés, selon un premier bilan. Soit cinq gendarmes, dont deux ont été transférés à l’hôpital de Redon, et deux fêtards, dont l’un, âgé de 22 ans, a été grièvement atteint puisqu’il a perdu une main, dans des circonstances qui restent à déterminer. Le procureur de la République de Rennes a indiqué que ce jeune homme, inconnu de la justice, « subit actuellement une intervention chirurgicale tendant à une amputation ». Une enquête a été ouverte pour « blessures involontaires avec ITT supérieure à 3 mois », confiée à la Section de recherches de Rennes, qui « doit permettre de déterminer les circonstances exactes et l’origine de ces blessures ».

Cinq hommes âgés de 20 à 37 ans ont été placés en garde à vue, a aussi annoncé samedi après-midi le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc. Un seul a des antécédents judiciaires. Une enquête a été ouverte liée aux « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique », et une autre relative à l’organisation de la free party.

[…] La situation s’est apaisée ce samedi matin, mais plusieurs escadrons de gendarmes sont encore sur place pour évacuer les lieux. « Les opérations d’évacuation sont en cours. L’objectif, c’est qu’on puisse évacuer la zone sans déplorer de nouveaux blessés » rapporte la porte-parole de la gendarmerie nationale.
De nombreux participants à la rave-party sont encore sur place ce samedi matin.

Le maire de la ville évoque en « un millier de personnes » encore sur place, le préfet d’Ille-et-Vilaine en évoque « plusieurs centaines ». « Je demande de façon très claire aux participants de quitter les lieux », enjoint-il.

« Il est possible qu’il y ait une suite d’événements, il faut être très prudents, ce qui explique cette présence forte de la gendarmerie. Les pompiers sont en base retranchée au cas où », précise le maire, qui souligne aussi le travail des services de la ville, qui ont « disposé des blocs de béton ». […]

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21 juin : la musique, pas les keufs

Le Parisien / lundi 21 juin 2021

Déconfinés, libérés du masque et du couvre-feu, certains Français ont pu profiter à fond de la Fête de la musique, ce lundi soir. Des milliers de fêtards – surtout des jeunes – se sont réunis autour de la musique, faisant fi des mesures sanitaires. Un parfum de goût d’avant alors que l’épidémie recule. Invitée sur BFM ce mardi matin, Roselyne Bachelot a évoqué « certains débordements », « dans l’extase de la fête ». Mais la ministre de la Culture a surtout appelé à « la responsabilité » de chacun après avoir « lâché les freins ».

À Paris, notamment dans le centre de la capitale, ce sont des rues bondées qui ont accueilli les fêtards. Les forces de l’ordre sont intervenues à plusieurs reprises pour disperser des rassemblements de plusieurs centaines de personnes, notamment devant l’Hôtel de Ville et au niveau du jardin des Invalides. À 23 heures, les quais de Seine étaient pleins de milliers de personnes, sans masque ni distanciation sociale.

Plusieurs centaines de jeunes s’étaient aussi retrouvés en début de soirée dans le Jardin des Tuileries (Ier arrondissement) avant d’être dispersées par la police. La foule a ensuite pris la direction de l’Hôtel de Ville (IVe arrondissement), avant d’être une nouvelle fois évacuée.

Le protocole sanitaire de la Fête de la musique prévu par le gouvernement interdisait « de créer un attroupement à plus de 10 personnes dans l’espace public », empêchant de fait la tenue de concert à l’extérieur, comme c’est le cas d’habitude. Seuls les concerts à l’intérieur des bars et restaurants, sous réserve de respecter la jauge, et les concerts assis en extérieur étaient autorisés [en gros, était autorisé seulement ce qui était lié à la consommation marchande ; NdAtt.].

Au final, 25 personnes ont été interpellées pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique et outrage », et « vol et participation à un groupement en vue de commettre des violences ». 46 établissements se sont vus dresser des procès-verbaux pour mise en demeure, a-t-on ajouté.

À Nantes (Loire-Atlantique), la Fête de la musique a rapidement dégénéré. Après une marche pacifique d’un millier de personnes en hommage à Steve Maia Caniço, tombé dans la Loire durant une intervention policière lors de la Fête de la musique en 2019, un autre rassemblement était organisé en son honneur plus tard dans la soirée. Cette manifestation, place du Bouffay, s’est finalement transformée en une free party autour d’une centaine de personnes. Des heurts ont éclaté entre les teufeurs et les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.

En Haute-Savoie, France Bleu évoque de son côté des « scènes d’émeutes » à Annecy, en marge de la Fête de la musique, où le préfet a qualifié les faits d’« inadmissibles et lamentables », sur les ondes de la radio locale. Un regroupement de « collégiens et lycéens » qui a débuté vers 21 heures au bord du lac d’Annecy, au niveau de l’esplanade du Pâquier et du centre Bonlieu, où ils étaient « plus de 2000 », a précisé à l’AFP la Direction départementale de la sécurité publique de la Haute-Savoie, a effectivement dégénéré. « Au début, c’était un pique-nique dans une très bonne ambiance et puis, petit à petit, ils ont fait des battles de danse qui ont dégénéré visiblement. S’en sont suivi des altercations », a-t-on ajouté.

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Aubervilliers (Seine-Sait-Denis) : Caillassage solidaire

France Bleu / mardi 22 juin 2021

Plusieurs agents de la police municipale d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, ont été attaqués, ce mardi 22 juin 2021. L’un d’entre eux est blessé.
L’équipe, composé de quatre agents, intervenait à la sortie du métro du Fort d’Aubervilliers, pour demander à des vendeurs de brochettes de quitter les lieux. C’est à ce moment-là, qu’un « groupe de jeunes », qui n’ont rien à voir avec les vendeurs a priori et qui se trouvaient à côté, s’est approché., selon la mairie. Une dizaine d’individus ont lancé plusieurs projectiles, notamment des palettes, sur les policiers.
L’un des agents municipaux a été blessé à la tête, affirme la maire Karine Franclet (UDI). Des agents de la police nationale, qui étaient à proximité, sont intervenus en renfort et ont réussi à interpeller une personne. La mairie annonce qu’elle va déposer plainte.

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Tours : « Sale keuf »

France Bleu / vendredi 25 juin 2021

[…] Un policier municipal de Tours, vivant à une vingtaine de kilomètres de Tours, est sous le choc depuis la nuit de mercredi à jeudi où l’on a tenté de mettre le feu à sa voiture personnelle, vers 2h du matin. Un « tag » a également été laissé sur son capot, « sale keuf », une inscription « sous forme de rayure avec une clé, ou un tournevis » explique-t-il. *Rémi dormait lorsque son épouse a été réveillée par des bruits venant de l’extérieur de sa maison, vers 2h du matin. Elle a d’abord aperçu une vive couleur orange, semblable à des flammes. En sortant, *Rémi ne voit personne, mais sent une forte odeur d’essence. Il voit ensuite des traces de tentative d’incendie sur son véhicule, ainsi que des impacts sur la vitre, preuve que la vitre passager a été forcé, sans résultat également. […]

Ce policier municipal de 39 ans est en arrêt jusqu’à la fin de semaine et a déposé plainte à la gendarmerie pour « tentative ou destruction d’un bien d’autrui par un moyen dangereux » et « dégradation ou détérioration d’un bien d’autrui par inscription, signe ou dessin ».
*Son prénom a été changé pour des raisons d’anonymat, au même titre que la ville qui n’est pas précisée.

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Grigny (Essonne) : La mairie perd trois véhicules

Le Parisien / samedi 19 juin 2021

[…] Dans la nuit de vendredi à samedi, deux voitures utilisées par la mairie de Grigny dans l’Essonne ont été volontairement incendiées sur le parking de la Ferme Neuve. Selon la mairie, « l’un de ces véhicules livre tous les jours les repas dans les écoles et l’autre est dédié aux fêtes et aux cérémonies ». « Ce véhicule sert également à la municipalité pour accomplir sa mission de service public auprès des retraités ou pour des animations en direction des familles » précise la municipalité.

Une enquête a été ouverte suite à ces incendies, « dont l’origine semble manifestement criminelle », note la mairie de Grigny. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un autre véhicule municipal avait été incendié, toujours sur le parking de la Ferme Neuve.

La municipalité dénonce un « acte d’intimidation envers les agents du service public » pour « semer la terreur et les faire renoncer à accomplir leur mission de service public ». Les véhicules brûlés ont notamment été utilisés pour le portage de repas à domicile et la livraison de 130 000 masques durant la crise du Covid-19.

Ces incendies volontaires pourraient être liés à de multiples rénovations urbaines dans les quartiers sensibles de Grigny 2 et de la Grande Borne. La mairie met actuellement en place de la vidéo-protection et développe sa police municipale. « Certains vieux démons resurgissent », remarque-t-on en mairie.

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Calais (Pas-de-Calais) : Contre les frontières et leurs larbins

La Voix du Nord / 18 juin 2021

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les locaux de la police municipale basés dans le parc Saint-Pierre au centre-ville de Calais ont été tagués. On peut y lire des insultes à la police mais également des références à l’abolition des frontières. [article payant ; NdAtt.]

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Des mauvais moments pour les bleus (mi-juin 2021) https://attaque.noblogs.org/post/2021/06/16/des-mauvais-moments-pour-les-bleus-mi-juin-2021/ Wed, 16 Jun 2021 19:12:12 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43489 Continuer la lecture ]]> Calais (Pas-de-Calais) : La rage contre les frontières et leurs shérifs

France Bleu / mardi 2 juin 2021

« C’est la première fois depuis la fin de la Jungle qu’on atteint un tel niveau de violence » selon la préfecture du Pas-de-Calais. Du côté du syndicat Alliance Police Nationale, on constate la même chose. Sept CRS ont été blessés dans la nuit de mardi à mercredi 2 juin à Calais, lors de violents affrontements avec un groupe de migrants. 

Les escarmouches ont duré toute la nuit, de 3H à 8H du matin rapporte la Préfecture. A l’origine des tensions : une cinquantaine de migrants ont tenté de s’introduire dans la zone du port. Ils ont été repoussés, ce qui a mis le feu aux poudres. Ils sont revenus, plus nombreux. Les autorités ont compté au plus fort des tensions une centaine de personnes dans ce groupe. Pour Manuel Vanoeteghem, CRS calaisien du syndicat Alliance Police Nationale, ils étaient 300.

« On a eu 32 collègues contusionnés, sept ont dû aller à l’hôpital pour réaliser des examens complémentaires. Au moins un s’est vu prescrire 14 jours d’ITT » s’effare-t-il. Il décrit des exilés « prêts à en découdre », armés de « barres de fer », jetant pavés, boites de conserves pleines et vides sur les forces de l’ordre.

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Paris : Quand les flics viennent gâcher la fête…

France Info / dimanche 13 juin 2021

Rebelotte. La police est intervenue, samedi 12 juin au soir, plus d’une heure avant le couvre-feu, pour disperser des centaines de jeunes fêtards agglutinés pour la deuxième soirée consécutive sur l’esplanade des Invalides, à Paris. Les forces de l’ordre, intervenues pour « non-respect des règles sanitaires », ont été la « cible de jets de projectiles », a indiqué la préfecture de police sur Twitter. La préfecture de police a annoncé, sur Twitter, que trois personnes avaient été interpellées, à 23 heures.

A l’heure du début du couvre-feu, seules restaient sur place de petites grappes de jeunes qui repartaient progressivement alors que l’esplanade était entourée de camions de police. Violette, 16 ans, a raconté à l’AFP être venue des Hauts-de-Seine avec ses amis, pour une nouvelle soirée Projet X (du nom d’un film américain de 2012 centré sur une fête de jeunes qui tourne mal) à laquelle participaient, selon elle, plus de 1 000 jeunes. « Je suis venue parce que l’année dernière c’était vraiment pas mal, ça remplace les festivals. Mais (…) ce [samedi] soir, ça a vraiment tourné court », déplorait-elle.

Vendredi soir, entre 1 500 et 2 000 jeunes s’étaient déjà rassemblés sur l’immense pelouse des Invalides, après l’annonce sur les réseaux d’une soirée Projet X. Les policiers étaient intervenus vers 23 heures et avaient déjà été la cible de projectiles, selon une source policière. Il n’y avait eu vendredi soir ni interpellations ni blessés.

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Sens (Yonne) :  Magasins et voitures pris pour cible

France Bleu / dimanche 6 juin 2021

Vitrines cassées, poubelles et voitures brûlées… c’est la scène découverte par les habitants et les commerçants du quartier des Chaillots à Sens ce dimanche 6 juin, après une nouvelle nuit de violences urbaines. Déjà en mars dernier, le quartier avait été le théâtre de saccages. Cette fois-ci, ce sont trois magasins – un salon de coiffure (déjà visé en mars), une station-service et un magasin d’antennes et télésurveillance -, des poubelles et cinq voitures qui ont été pris pour cible par une trentaine de jeunes, avec notamment des tirs de mortiers, entre minuit et 3 heures. Il n’y a pas eu de blessé.
« Tout est cassé à l’intérieur, les vitrines, les ordinateurs, même le garage a été visé », raconte la gérante de la station-service, dépitée. C’est la première fois qu’elle fait face à une telle violence. Les jeunes sont même allés jusqu’à scier un poteau de caméra de vidéo-surveillance. Elle avait justement remplacée et placée en hauteur après les violences d’il y a trois mois.
Arrivées sur place, les forces de l’ordre ont été accueillies par des jets de pierres.
« Tout est prémédité, des cailloux, une scie, tout ça ne se ramasse pas sur la route », estime Jean Pierre Crost, adjoint à la sécurité à la mairie de Sens. La sous-préfecture évoque même un guet-apens. Comme en mars dernier, la préfecture annonce des renforts de police dès ce dimanche soir et dans la semaine. Mais du côté de la mairie, on espère surtout des renforts à plus long terme. De son côté, le syndicat de police Alliance déplore de nouveau dans un communiqué un manque d’effectifs.
Pour l’heure, il n’y a eu aucune interpellation mais une enquête a été ouverte par le parquet d’Auxerre et a été confiée à la police de Sens.

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Vaulx-en-Velin (Métropole de Lyon) : Ils attirent les flics dans un piège

Lyon Mag / dimanche 13 juin 2021

Aux alentours de minuit ce vendredi à Vaulx-en-Velin, plusieurs personnes ont incendié des poubelles ainsi que des véhicules dans le quartier de La Soie-La Balme. Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont été visés par des projectiles, notamment par des mortiers d’artifice, comme on peut le voir sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. […]

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Lyon : Voir les choses en grand

Lyonmag / vendredi 30 avril 2021

Ce jeudi soir, un homme âgé de 25 ans a été interpellé peu après 18h sur les berges de Saône, au niveau du quai Saint-Vincent dans le 1er arrondissement de Lyon.
Selon nos informations, l’individu a été appréhendé par deux policiers municipaux à moto alors qu’il était en train de réaliser un immense tag sur les murs des bords de la rivière. Son message, d’après des témoins, était sans équivoque : « ACAB », pour “All cops are bastard » ou en français « tous les policiers sont des bâtards » (sic).
L’individu a été ramené au commissariat du 1er arrondissement et placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte pour dégradation et outrage.

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Saint-Vaast-la-Hougue (Manche) : Vague de tags anti-police

Ouest-France / mercredi 16 juin 2021

Surprise, lundi matin, pour quelques riverains de la gendarmerie et alentour quand ils ont découvert des tags sur les murs et portes extérieurs de leurs habitations. Des slogans insultants et menaçants plus ou moins bien orthographiés vis-à-vis des forces de l’ordre. « C’est inadmissible d’écrire de telles médiocrités. Il n’y a plus aucun respect des institutions ; il va falloir remettre de l’ordre dans tout cela », déclare un groupe d’habitants. Pour Gilbert Doucet, maire, bien qu’aucuns bâtiments communaux n’aient eu à subir les méfaits des tagueurs, ces tags sont inacceptables. « C’est du vandalisme. C’est nettement orienté contre la gendarmerie. Il y a entre six à sept maisons de particuliers concernées ainsi que le mur de la gendarmerie », insiste le maire. Lundi, la gendarmerie enregistrait les plaintes des propriétaires. Une enquête est en cours pour retrouver le ou les tagueurs nocturnes.

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Contre les yeux de la police

Les Hautes-Rivières (Ardennes) : Les lampadaires-caméras sciés

L’Ardennais / dimanche 6 juin 2021

Dans la nuit de samedi à dimanche, deux lampadaires supports de caméras ont été sciés à Newet. C’est le troisième acte de vandalisme depuis mai. [article payant ; NdAtt.]

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Charleville-Mézières : Quatre caméras abattues, le maire dans tous ses états

France Info / lundi 31 mai 2021

Quelques heures après les actes de vandalisme à Charleville-Mézières, l’enquête avance. Des caméras de vidéosurveillance ont été vandalisées et des poubelles incendiées dans le quartier Manchester. Les policiers ont interpellé cinq personnes à Ronde Couture pour des dégradations de caméras, là encore lundi. Elles ont été placées en garde à vue. Comme espéré par le maire, le préfet des Ardennes a demandé le renfort de CRS et de patrouilles mobiles.

Le quartier de Manchester à Charleville-Mézières a connu dimanche 30 mai dans l’après-midi un épisode de violence. Plusieurs caméras de vidéosurveillance ont été découpées par une bande de jeunes cagoulés. Les poteaux avec des caméras de surveillance ont été sciés, et des poubelles brûlées au rond-point de la route de Warcq. Un épisode violent qui amène la mairie à réagir, en augmentant dès ce lundi la présence policière. Des feux de poubelles ont également été signalés, laissant des traces sur le bitume.

Contacté, lundi 31 mai le maire (LR) Boris Ravignon, de Charleville-Mézières fulmine contre ces actes. « Cela n’a rien de classique, c’est un scandale. Des équipes cagoulées ont découpé quatre dispositifs en plein jour avec des disqueuses, de manière successive, des caméras principales du quartier. Il s’agit d’un défi lancé à la loi républicaine. Le message c’est : on ne veut plus que vous sachiez ce qui se passe. C’est inacceptable, on va s’organiser et essayer de regagner ce terrain et affirmer la loi ». […]

Ils s’en tirent bien, même s’ils se balancent les uns les autres

extraits de France Info / mercredi 2 juin 2021

Le quartier de Manchester à Charleville-Mézières a connu dimanche 30 mai et lundi 31 mai deux épisodes de violence. Plusieurs caméras de vidéosurveillance ont été découpées par une bande de jeunes dissumulés derrière leur capuche. Les poteaux sur lesquels étaient installées les caméras ont été sciés à l’aide d’une disqueuse, et des poubelles ont été brûlées, rue des Mésanges et du 11 novembre.

Cinq individus avaient été interpellés, mais seuls, trois d’entre-eux étaient convoqués devant la justice ce mercredi après-midi en comparution immédiate pour « des dégradations aggravées » par deux circonstances. Un 4ème auteur a été arrêté. Il est mineur et a été présenté à ce titre au juge des enfants. Des mesures éducatives devraient être prononcées à son encontre. Un cinquième individu, interpellé lundi à 14 heures en même temps que les autres, a été mis hors de cause.

[…] Selon le procureur, leur action était préparée. Ils avaient prévu des tenues de rechange, ils ont laissé leur véhicule et leurs effets personnels de côté pour ne pas être identifiables et pour faciliter leur fuite. Ils portaient des casquettes et des capuches pour ne pas être reconnus. Ils n’avaient sur eux, ni carte identité, ni téléphone, ni sacoche pour ne pas être identifié lors de la commission des faits. Leur voiture étaient garée plus loin avec à bord leurs effets personnels mais aussi des tenues de rechange. 

[…] Finalement, le tribunal a déclaré les trois jeunes prévenus coupables de l’ensemble des infractions qui leur étaient reprochées, à savoir les dégradations aggravées et la participation à une association de malfaiteurs. En conséquence, ils ont été condamnés à 210 heures de travail d’intérêt général à effectuer en 18 mois, ce qu’avait requis le procureur. Si ce TIG n’est pas effectué, ils écoperont de 6 mois d’emprisonnement. […]

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Brême (Allemagne) : Quand les flics tuent, tout doit brûler https://attaque.noblogs.org/post/2021/06/09/breme-allemagne-quand-les-flics-tuent-tout-doit-bruler/ Wed, 09 Jun 2021 19:06:01 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43407 Continuer la lecture ]]> diym-leftspace / lundi 7 juin 2021

Nos sentiments crient vengeance. Vengeance pour Qosay Sadam Khalaf [il est mort pendant sa garde à vue, dans la ville de Delmenhorst, près de Brême ; NdAtt.]. Mais quelle forme de représailles est appropriée, pour le meurtre d’un jeune ? Combien de véhicules et de postes de police doivent brûler ?
Ça ne peut pas marcher.
Nous agissons quand même.

Dans la nuit du 6 juin 2021, trois mois après le meurtre, par la police, de Qosay K., nous avons mis le feu sur le parking de la police anti-émeute, à Brême. Un car et trois autres véhicules des flics ont été transformés en cendres et en déchets de ferraille. On a frappé l’équipement de ces ordures qui sont envoyées en ville pour exercer la répression. Si souvent, nous faisons face aux flics anti-émeute avec haine et impuissance.
Le sabotage est une attaque digne contre un ennemi beaucoup plus fort.

Les flics récoltent notre haine parce qu’ils maintiennent les conditions existantes. Chaque structure d’inégalité est défendue par la violence policière. La pratique raciste des permis de séjour et des expulsions. Le fait qu’il y a en même temps des logements de luxe et des gens sans abris. L’ordre économique basé sur la concurrence et le profit. Plus les contradictions sociales sont dures, plus elles sont protégées brutalement par les flics. La police est l’ami le plus fidèle des riches, dans un monde défini par la pauvreté et l’exploitation.

Les flics récoltent notre haine parce qu’ils incarnent les conditions existantes. Ils portent l’uniforme par choix. Ils développent du plaisir dans l’abus de pouvoir et à humilier les gens. Ils trouvent leur réalisation dans l’orgie légale de la violence. Ils donnent des ordres. Ils obéissent. Ils assassinent.

Le tollé des médias et des membre du gouvernement était prévisible. A cause e cela, le silence qui a suivi les meurtres de Qosay K. et de Mohamed Idrissi [tué par palle par la police, à Brême, en juin 2020 ; NdAtt.] ressort encore plus fort. Lorsque Mäurer [Ulrich Mäurer, de la SPD, ministre de l’intérieur de la ville-état de Brême; NdAtt.] fulmine dans les médias à propos d’une attaque contre « notre » sécurité, nous nous demandons : il s’agit de la sécurité de qui ? Qu’est-ce que c’est la sécurité, si l’on ne sait pas si les gens survivront à un contrôle anti-drogue ou à une perquisition de leur domicile ? Non, ce n’est pas « notre » sécurité. Il ne s’agit que de la sécurité des dirigeants.

La rage contre les flics augmente à chaque contrôle, à chaque harcèlement, à chaque tabassage et à chaque meurtre. De la colère, peut naître la résistance. Que les pierres puissent atteindre leur cible et que les feux éclairer nos nuits.

Qosay Sadam Khalaf – c’était un meurtre !

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Buenos Aires (Argentine) : Attaque explosive conte une voiture de police https://attaque.noblogs.org/post/2021/05/28/buenos-aires-argentine-attaque-explosive-conte-une-voiture-de-police/ Fri, 28 May 2021 19:39:49 +0000 https://attaque.noblogs.org/?p=43228 Continuer la lecture ]]> Contra Info / mardi 25 mai 2021

En réponse à l’appel à l’action pour nos compas subversif.ve.s et anarchistes qui étaient en grève de la faim.

[…]
Arme-toi, arme-toi et sois violent,
magnifiquement violent.
« Armate »
La Lira Libertaria
[les paroles de cette chanson, présente dans la revendication de l’action mais qu’on a pas traduite ici, sont inspirées d’un texte du compagnon Mauricio Morales ; NdAtt.]

Même après la fin de leur grève de la faim, la même urgence pour l’action nous a frappé. Nous considérons l’activité incendiaire/destructrice comme une forme de continuité complice avec celles/ceux qui aujourd’hui et hier luttent et ont lutté depuis l’enfermement des cachots de l’État/Capital.

La nuit du 18 mai, nous avons placé un tube soudé aux deux extrémités, rempli de munitions fragmentées, d’aluminium broyé et de poudre noire. Il était activé par une minuterie de machine à laver. Nous l’avons déposé sous une sale voiture de patrouille de la police, à quelques mètres du commissariat de la commune 15, dans le quartier de Villa Crespo, calle Camargo à Buenos Aires.

Nous avons pu entendre le grand fracas libérateur, puis vérifier, sous leurs sales nez, les dommages causés à la voiture des keufs. Le premier objectif était sans doute de faire le plus de dommages possible. Le deuxième est de faire la propagande de l’action, afin de mettre en évidence et de diffuser les actions elles-mêmes, non pas comme si nous étions une avant-garde à imiter, mais à partir d’un positionnement pratique quotidien. Antagoniste et modérément subversif. Sans placer ces concepts sur le piédestal de la lutte. Nous ne sommes pas surpris.ses par le silence que les médias d’opinion (informatifs) pro-fascistes ont gardé à ce sujet…

Tout continue !
Tant qu’il existe la misère, il y aura la rébellion !

Liberté pour Marcelo Villarroel et tou.te.s les prisonnier.e.s anarchistes et subversif.ve.s, les prisonnier.e.s des révoltes au Chili et dans le monde et de la libération Mapuches. Liberté pour tou.te.s !

Courage, compagnon Gabriel Pombo Da Silva, cette action est aussi pour toi.

Cellule momentanément violente et spectaculaire

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